Archive | Hiver RSS feed for this section

Repas de fin mars

31 Mar

Bonjour !

C’est bientôt la fin des légumes d’hiver ! Mon maraicher n’a déjà plus de courges ni de mâche, alors je profite de ces dernières semaines sans légumes de printemps pour enfin tester certaines des recettes à base de chou vert, chou fleur ou céleri rave qui sont dans ma liste depuis des mois.

Et après je prépare des repas express, parce qu’en ce moment je cours après le temps (encore plus que d’habitude). Il y a notamment eu cette semaine le concours Saveurs durables 2019 !

.

Salade de lentilles, chou Romanesco et graines de courge

Je mets des lentilles à tremper, à la fois pour accélérer la cuisson (économie d’énergie et de temps de surveillance) et améliorer la nutrition. J’en prépare une quantité pour 2 ou 3 repas différents (ici salade de lentilles, steaks de lentilles et pâté de lentilles). Je détaille le chou Romanesco en fleurettes et les fais cuire à la vapeur, et je garde les « troncs » pour mettre dans la prochaine soupe. Puis je cuis les lentilles de l’eau bouillante et du bouillon de légumes en poudre. Ensuite j’égoutte et laisse tiédir avant de mettre dans ma boîte avec des graines de courge et un peu de vinaigrette à l’huile de colza (toujours colza cuisson ici). Avec un peu de pain, et une pomme en dessert, cela m’a fait un repas complet bien agréable à manger.

.

Lasagnes vert blanc rouge

Voici la recette que j’ai suivie approximativement, avec deux pieds de blettes, du travail mais un délicieux plat pour un dimanche midi en famille. Pour faciliter l’organisation, j’ai préparé la veille la poêlée de blettes au tofu ainsi que la sauce tomate. Et le matin même, je prépare la béchamel et assemble le tout puis fait cuire en milieu de matinée, pour le servir dès la fin de la cuisson.

J’ai emporté le reste au travail, et comme je n’ai plus ma boîte hermétique en verre (oubliée dans une gare…), j’ai utilisé une boîte en métal. Et pour la réchauffer, une assiette en plastique.

.

Colcannon

J’ai découvert à l’occasion de la Saint Patrick le colcannon, cette recette irlandaise qui me plait beaucoup ! Je compte bien la ressortir le jour d’Halloween, en appliquant la tradition d’y cacher une pièce de monnaie ou autre petit objet (anneau, dé à coudre ou bouton) pour être touché par la chance dans les jours qui suivent.Et j’en profiterai sans doute pour cacher 2 ou 3 objets dans le plat, histoire qu’il n’y ait pas qu’un·e seul·e gagnant·e… Je garde aussi sous le coude la possibilité de faire écouter The skillet pot, la chanson traditionnelle sur le colcannon.

Ici, j’ai cuit à l’eau 1 kg de pommes de terre épluchées, puis émincé finement et poêlé 2 oignons avec 1/2 chou vert. Enfin, j’ai mouliné les pommes de terre égouttées avec 50 g de purée de noix de cajou, 50 ml d’huile de colza cuisson, du sel, du carbonate de calcium, et de l’eau ou lait de soja, afin de faire une purée bien crémeuse. On y incorpore la poêlée juste avant de servir.

J’en profite pour partager mon amour pour notre nouveau couteau éminceur. On se l’est offert quand notre précédent grand couteau a enfin rendu l’âme et je suis vraiment ravie de l’avoir. On a depuis plusieurs années le couteau d’office 10 cm et on a profité d’une réduction sur le coffret des 2 couteaux pour se payer les 2 au prix de l’éminceur. J’adore le design de ces couteaux et j’aime encore plus qu’ils soient entièrement forgés et fabriqués en France selon une méthode qui doit encore ressembler à cette vidéo de la marque mère. L‘article de Natasha sur sa marque de casseroles favorite m’a donné envie d’aller demander à Lion Sabatier si je pourrais visiter leur usine !

.

Pique-nique nuggets

En anticipant ces semaines intenses, j’ai préparé une double dose de nuggets de pois chiche et les ai congelés (étalés sur un tapis de cuisson, puis transférés dans un sac à vrac). Une partie a servi un soir de réunion de parents d’élève. Je les ai sortis le matin pour qu’ils décongèlent. Ici, dans une boîte avec des bâtonnets de carotte préparés quelques jours avant et stockés dans un bocal au frigo (avec un fond d’eau pour éviter qu’ils ne sèchent), des dosettes de ketchup (versé dans une mini coupelle). A gauche, vous voyez aussi notre boîte de pistaches (qui contient un petit sac à vrac, pour les coques)… et un des livres de la bibliothèques apportés dans l’espoir d’occuper tranquillement les enfants.

Ici, une photo du mélange à nuggets qui va se faire broyer au robot. Ensuite j’ajoute la farine, le robot se charge de l’incorporer, et je laisse reposer le tout au moins 10 minutes (24h de repos ne pose aucun problème) avant de former des boulettes un peu aplaties et de les cuire dans une poêle avec un bon fond d’huile.

.

Pique-nique saucisses

La semaine suivante, je n’avais vraiment pas l’énergie de cuisiner. Alors j’ai assemblé un menu à l’arrache et expliqué que ce soir, c’était pique-nique à la maison. J’ai étendu un drap par terre et posé dessus les bâtonnets de carotte, les mini saucisses végétales décongelées et le pain de mie grillé et tartiné de margarine. Ça a plu aux enfants, et en plus c’était bien équilibré puisque j’ai utilisé des saucisses de tofu. Bon, le souci de manger par terre, c’est que le Pinto a passé le repas à essayer de mettre son pied dans l’assiette de saucisses…

.

Pâtes en sauce tomate avec lentilles blondes

Doudou a préparé le diner un soir où j’étais vraiment fatiguée. Il a fait cuire des lentilles corail et les a mélangées avec sa sauce tomate, puis a servi le tout avec des pâtes. La photo ne vous le montre pas forcément, mais qu’est ce que c’était bon !

.

Déjeuner au lycée René Auffray

Je n’ai pas pris le temps de vous en parler, mais je travaille toujours (bénévolement) sur le concours Saveurs durables, désormais officiellement organisé par l’association Bon pour le climat. Cette année, les équipes 5 établissements de formation hôtelière se sont retrouvées au lycée René Auffray (Clichy). Entre autres innovations, il y avait une équipe de CAP Agent Polyvalents de restauration (ceux qui officient en restauration collective), et on a calculé le poids carbone des recettes avec l’éco-calculateur de Bon pour le climat. Vous pouvez lire ici un article sur cette édition du concours.

En photo, mon plat lors du repas préparé par des élèves du lycée  servi aux participants ce jour-là : riz aux légumes, asperges, croûtons. Je n’avais pas osé prévenir à l’avance que je ne consommais pas de produits animaux, pour ne pas perturber son organisation, et j’ai quand même eu une très belle assiette. Le chef m’a par contre précisé qu’il aurait vraiment préféré être prévenu à l’avance, ne serait-ce que le matin même, et que j’aurais eu une assiette plus variée.

.

Petit déjeuner sur le pouce

Depuis que j’ai perdu le mug de voyage Gaspajoe, j’utilise la petite gourde isotherme de la même marque, initialement achetée pour le Béluga… Et en fait je l’adore, elle est parfaite ! Doudou aussi la trouve vraiment bien conçue. Elle est facile à prendre en main (plus étroite qu’un mug isotherme classique), son bec verseur est très pratique pour boire, elle est isotherme et hermétique, facile à nettoyer, sa contenance est de 350 ml et j’adore le dessin de plume. Bref, gros coup de coeur pour cette gourde Trendy Gaspajoe ! Pour ma dose d’eau au travail, j’utilise la grosse gourde Sporty, toujours de chez Gaspajoe, que j’aime parce qu’elle est très facile à nettoyer (j’ai retiré l’anneau pour ne pas entendre de cliquetis dans mon sac). Cette marque française ne fabrique pas en France, parce que visiblement il n’y a pas/plus d’usine produisant ce type de produit dans notre pays.

Pour en revenir à la photo, un de mes petits déjeuners à emporter consiste en une grande tasse de roibos à la vanille, un sandwich de pain de mie PB&J, dans lequel une tranche de pain grillé est tartiné de purée de cacahuète, et l’autre de confiture (ici myrtille). Et comme ce sandwich est un peu sec et manque de vitamine C, je l’accompagne d’une clémentine ou une petite pomme. D’ailleurs, pou un enfant, cela doit être sympa avec la pomme râpée ou coupée en fines tranches et disposée sur la purée de cacahuète avant d’assembler le sandwich…

.

Petit déjeuner de la supérette

Lors d’une de mes nuits à Paris, je savais qu’il me fallait apporter de quoi mettre sur les tartines au petit déjeuner, mais je n’avais pas le temps de mettre un peu de purée d’oléagineux dans un pot à glisser dans ma valise. Alors je suis entrée dans une supérette à la recherche d’un pot de purée de cacahuète, qu’on trouve assez souvent au rayon « exotique ». Il n’y en avais pas, alors j’ai pris à la place un pot de Spéculoos à tartiner, dont j’entends parler depuis longtemps. C’est effectivement très gourmand, et a été apprécié par mes hôtes à qui j’ai offert le pot. Et grâce à la présence d’une bonne quantité d’huile (colza et « palme durable », cela m’a plus tenu au corps que de la simple confiture.

.

Goûter façon Pic-nic break

Dédicace à Melkiok pour ce ogûter des années 80-90 ! Il semble que l’équivalent actuel se nomme Nutella & Go. En fait, ce jour-là j’ai masqué l’absence totale de biscuits dans mes placards sous le prétexte de faire découvrir ce goûter au Béluga. Une petite boîte de tartinade chocolat noisette, un sachet de gressins italiens (pas ceux au romarin…) et c’est parti ! A côté, une gourde à compote lavable remplie avec de la purée de pomme. J’emporte aussi une gourde d’eau.

.

Bon dimanche !

Repas de début mars

17 Mar

Bonjour !

Aujourd’hui, c’est plats basiques et goûters. Pour certains, ils sont encore plus vite/mal photographiés que d’habitude ! Oui je sais c’est difficile à croire mais vous allez voir…

 

Assiette express

De la polenta instantanée, des petits pois surgelés, du tofu fumé (surgelé, décongelé dans un saladier d’eau tiède).

.

Houmous et chips de maïs

Le récipient de houmous est carrément posé sur une chaise pour que être accessible au Pinto, et les chips de maïs sont placées dans le couvercle. Comme ça je peux finir de préparer le repas pendant que lui commence à manger. Et comme charité bien ordonnée commence par soi-même, j’ai préalablement englouti une partie du houmous !

.

Soupe toute orange

De la courge butternut (je la coupe en tranches et j’épluche les tranches au couteau éplucheur, puis je les coupe en dés), des carottes, un bel oignon paille et deux poignées de lentilles corail mises à tremper pendant que j’épluche les légumes. Avec du bouillon de légume en poudre (= sel aux plantes), de l’eau bouillante et hop en un quart d’heure on peut mixer ! En général, je mixe avec 1 cuillerée à café de carbonate de calcium et 2 cuillerées à soupe d’huile de colza cuisson, histoire d’assurer un apport en calcium et en oméga 3.

.

Assiette au pané

Dans le petit restaurant Green love, à Marseille, on peut aussi acheter de la chantilly végétale Schlagfix, le complément alimentaire Veg1, des bonbons gélifiés 100% végétaux… et ces bâtonnets panés de la marque Vantastic foods qui rappellent vraiment les bâtonnets de poisson pané. Même si le Béluga trouve que la ressemblance n’est pas totale, Doudou et moi avons été impressionnés.

Ici, je l’ai servi avec de la mâche et du riz aux lentilles corail (pour faire une dose de légumineuses même si les enfants ne voulaient pas des bâtonnets).

.

Gratin de chou fleur

Ce gratin est un délicieux plat inventé par ma Maman et qui a maintenant une bonne place dans son répertoire et recettes hivernales. Pendant que les bouquets de chou fleur cuisent à la vapeur, elle préchauffe le four et prépare une béchamel. Puis, dans un plat à gratin, elle dépose le chou fleur, des noix de cajou, la béchamel et passe le tout au four pour gratiner. J’adore !

.

Steak de haricots rouges

Pour changer du steak aux lentilles, j’ai utilisé des haricots rouges. Ici, vous voyez un reste de steak, un reste de polenta et un reste de pommes de terre sautées. (J’ai mangé ça au petit déj, avec un reste de carottes râpées.)

Au passage, voici comme je procède pour cuire les grosses légumineuses sèches (pois chiches, haricots blancs ou rouges…). J’en fais tremper 500 g pendant au moins 12h. Mon critère est d’observer quelques bulles à la surface :

Ensuite je rince bien, je couvre avec le maximum d’eau que permet ma cocotte minute (environ 2 L d’eau) et je cuits sous pression pendant 1h30, avec ou sans sel, puis je laisse tiédir avant d’ouvrir la cocotte.  On obtient un grand saladier de légumineuses cuites, que je congèle en partie (égouttées, dans des moules à muffin en silicone puis, quand c’est solide, dans un sac à vrac).

La recette des steaks est ici et en bref j’émince un oignon et une gousse d’ail et je les fais cuire un peu dans de l’huile, puis je les mixe avec 300 g de légumineuses cuites et 2 cuillerées à soupe de ketchup. Puis j’ajoute environ 150 g de farine de blé, pour avoir une pâte qui a une texture de pâte à modeler collante. Je me mouille les mains et je forme des « steaks » que je fais cuire dans une poêle bien huilée.

Vous pouvez observer ici combien je peux rater mes pommes de terre sautées. Des fois c’est impec, d’autres j’obtiens comme ici de la bouillie frite… C’est peut-être une question de température de l’huile ? Si quelqu’un a un conseil, je prends.

 

.

Cookies

Quand je pense qu’il y a à peine 2 ans je ne me pensais pas capable de faire de bons cookies « classiques » (mais sans œuf ni beurre)… Un jour j’ai décidé de m’y mettre sérieusement, fait un certains nombre d’essais (certains ratés, d’autres réussis) et maintenant j’ai une recette super simple qui me convient parfaitement et plait à toutes les personnes qui les goûtent ! A chaque fois que je fais ces cookies, je me dis que ça fait plaisir quand le travail paye. La recette est ici.

.

Biscuits basiques à la fleur d’oranger

Ce sont les biscuits de petit déjeuner standard de Doudou et du Pinto, depuis qu’on n’achète plus de Navettes de Saint Victor. Tous les détails sont ici. Je double la recette et mélange 500 g de farine (farine de blé T80), 180 g de sucre, 2 cuillerées à café de carbonate de calcium, 60 g d’huile de colza cuisson et 140 ml d’eau aromatisée à la Fleur d’oranger (marque La Patelière). J’étale la pâte sur un tapis de cuisson (en toile de verre et silicone, on en trouve fabriqué en France sous différentes marques) à une épaisseur de 6 mm grâce à un rouleau de pâtisserie à anneaux (marque Joseph Joseph). Je découpe en formes avec un emporte-pièce et je cuits au four préchauffé à environ 175 °C pendant environ 15 minutes. Après 5 ou 10 minutes de tiédissement hors du four, je déplace les biscuits sur une volette à pâtisserie pour qu’ils refroidissent. Puis je les stocke dans une boîte en métal.

.

Crêpes faciles

Ma recette est simple (voir ici pour les détails et d’autres variantes). Cette fois j’ai préparé une version sans soja. Pour environ 7 crêpes, mélanger 200 g de farine (toujours blé T80 ici), 50 g de sucre, éventuellement un peu de carbonate de calcium, un peu de vanille, 100 g de purée d’amande blanche et 450 g d’eau. Je cuits les crêpes dans une crêpière antiadhésive huilée.

.

Chocolat chaud de Prêt à manger

Puisque je n’ai plus mon joli gobelet isotherme, j’ai mis dans mon sac un de nos gobelets basiques pour m’offrir une boisson chaude zéro déchet au Prêt à manger de la Gare de Lyon. Ce gobelet n’a pas de jolie décoration, de double paroi isolante ni de couvercle pour boire en marchant, mais il a une contenance de 330ml qui m’a permis d’avoir tout le volume normal de cette boisson.

Et non seulement les employés de Prêt à manger acceptent avec plaisir de servir la boisson dans mon récipient réutilisable, donc non seulement je ne me sens pas gênante quand je commande, mais maintenant il y a même un panneau informant d’une réduction de 0,50 euros sur la boisson chaude quand on apporte son gobelet réutilisable ! Bravo Prêt à manger ! https://www.pretamanger.fr/fr-fr

.

Pâtisseries de saison chez Oh faon !

A Marseille, nous avons la chance d’avoir Oh faon !, une pâtisserie artisanale 100 % végétale qui crée de délicieuses pâtisseries tout au long de l’année afin de d’adapter aux saisons et propose le vendredi et le samedi des brioches et viennoiseries. Confort suprême, nos proches peuvent y commander des gâteaux aussi bons que beaux pour les fêtes de familles. Alors bien sûr, je me dévoue régulièrement pour acheter leurs gâteaux afin de soutenir le commerce ! Vous feriez pareil à ma place, n’est-ce pas ?

De gauche à droite, le Grodoudou, une tarte chocolat-noisette, le Black star (aussi présent dans la main), une délicieuse nouveauté toute chocolatée, au milieu le Sticky Mango, crémeux et fondant avec de la mangue et de la noix de coco, et au premier plan le Tanuki Mandarine, entremet au thé matcha et à la clémentine parfaitement dosés avec de l’amande pour que le goût reste très doux.

 

Je termine ce billet en partageant avec vous la joie d’avoir enfin obtenu une mutation dans l’académie d’Aix-Marseille ! Youpiii c’est la fête !!! (Prochaine étape en juin, j’espere être affectée à un établissement de Marseille.)

Bon dimanche !

Choucroute végétale

10 Mar

Bonjour !

Le week-end, nous nous arrangeons generalement pour avoir une ou deux heures pour cuisiner un bon plat pour le dimanche et si possible de quoi avancer un peu les autres repas, comme préparer un lot de sauce tomate, une casserole de soupe et un grand bol de crudités. Pour que le parent qui cuisine soit tranquille, l’autre sort avec les enfants.

C’est pour ça que Doudou garde ses recettes plutôt secrètes : quand il me les raconte après coup, bizarrement il ne me dit pas tout (on dirait sa grand-mère ^^). Mais cette fois-ci je suis rentrée du square avant que Doudou ne termine de cuisiner sa fameuse choucroute, alors j’ai la recette complète !

Ceci est un reste de choucroute prêt à être réchauffé, car je n’ai jamais pris le temps d’essayer de photographier la cocotte fumante, et que nous ne prenons pas le temps de disposer artistiquement la choucroute sur un grand plat de service

 

Ingrédients pour 6/8 personnes
– 2 oignons
– 500 g de pommes de terre
– 4 cuillerées à soupe d’huile de cuisson (ici à base de colza)
– Environ 800 g de choucroute crue
– 1/2 cuillerée à café de cumin moulu
– 1/2 cuillerée à café de coriandre moulue
– 1/2 cuillerée à café de gingembre moulu
– 1 pincée de muscade moulue
– 12 baies de genièvre
– 12 grains de poivre noir
– 2 feuilles de laurier sauce
– Environ 1 cuillerée à café de gros sel
– 150 ml de vin blanc
– 4 pommes
– 8 saucisses végétales

Préparation
– Éplucher et émincer finement les oignons.
– Peler les pommes de terre et les rincer.
– Dans une cocotte, faire blondir les oignons avec l’huile.
– Pendant ce temps, dans une passoire, rincer la choucroute puis appuyer dessus avec les mains pour faire sortir l’excès d’eau.
– Quand les oignons sont blonds, ajouter la choucroute, tous les aromates et le vin blanc.
– Couvrir d’eau jusqu’à 1 cm au-dessus de la choucroute, puis ajouter les pommes de terre épluchées.


– Couvrir et laisser cuire pendant environ 30 minutes (sans pression), jusqu’à ce que les pommes de terre soient presque cuites.
– Pendant ce temps, couper les pommes en deux, les éplucher et retirer le trognon.
– Quand les pommes de terre sont presque cuites, ajouter les demi pommes épluchées et les saucisses.


– Couvrir à nouveau et cuire encore une quinzaine de minutes, pour que les saucisses soient chaudes et les pommes cuites.
– Servir en prévenant les convives de ne pas croquer dans les grains de poivre ou les baies de genièvre ! Doudou aime manger ce plat avec un peu de moutarde et de margarine végétale.

Ma photo ne vous fait sans doute pas envie, mais moi qui connait le plat, je salive en la voyant

 

Remarques

  • Vin blanc : Ma version préférée utilise du vin blanc sec, en général un Bourgogne blanc. On peut bien sûr le remplacer par un vin blanc moelleux comme du Gewurztraminer ou par de la bière, blonde ou blanche.
  • Saucisses végétales : Quand on fait un voyage jusqu’au magasin bio (une fois toutes les 3 semaines environ), on achète des saucisses végétales et on les congèle, de sorte d’en avoir sous la main quand on a envie. C’est Doudou qui gère ces courses et choisit les saucisses. J’aime bien les Tofu-Viennoises de la marque Taifun (saucisses à base de tofu, longues, fines et souples, presque aussi peu piquantes que les Knacki). Doudou achète aussi des saucisses à base de gluten, pour varier en proposant une texture plus ferme, mais je n’ai pas de référence précise à vous citer.

  • Épices : La recette est volontairement peu épicée, parce que c’est ainsi que je l’aime. N’hésitez pas à ajuster les quantités a votre goût !
  • Pommes : Doudou recommande d’utiliser plusieurs variétés de pommes, par exemple deux pommes acidulées de deux pommes douces. Mais rendons à César ce qui lui appartient : c’est ma Maman qui nous a initiés à la choucroute avec pommes.
  • Pour les enfants : En général, les enfants mangent les pommes de terre, les pommes et les saucisses de ce plat. Pour les motiver à goûter le chou, je leur en propose juste un « fil » en prétendant, à grand renfort de clins d’œil et de chuchotements, que c’est un poil de nez de sorcier ou autre idée dégoûtante… et on le mange en faisant des grimaces horribles. Le Béluga est généralement ravi de piocher un autre fil et de le dire ce que ça peut être horrible avant de l’avaler. Ça ne fait pas manger une portion entière de chou aux enfants, mais ça dédramatise l’expérience et leur apprend le goût de cet aliment afin qu’ils s’y habituent progressivement.
  • Reste de choucroute crue : On achète la choucroute crue par pot de 1 kg. Ce qui reste dans le pot après la préparation de cette recette est mangé en salade, soit « classique » : choucroute crue, carottes râpées, huile d’olive, soit « sucré salé » : choucroute crue, dés de pomme crue, graine de sésame, huile de colza cuisson. C’est cette dernière version qui a ma préférence, j’en ai mangé des kilos (sans plaisanter) pendant ma première grossesse et, sans doute pas par hasard, un bébé de ma connaissance en a même mangé avec appétit lors de sa diversification alimentaire…

Vous souvenez-vous de cette photo du Béluga ? Quand je pense qu’il va avoir 7 ans cette année !

 

Bon dimanche !

Repas de fin février

3 Mar

Bonjour !

Des repas simples et roboratifs, et aussi quelques astuces : voici le programme de cet article.

.

Purée de pommes de terre & croquettes de lentilles

Une purée de pomme de terre assez classique, à part que je remplace le lait et le beurre par de l’eau et de la purée de cajou ou d’amande blanche. Pour les croquettes, c’est tout simplement la recette de steaks de lentilles façonnés en plus petit, pour changer.

 

Purée de pomme de terre mystère & saucisses

On a toujours au congélateur un paquet de mini saucisses végétales. Habituellement ce sont des Mini Viennoises de Taifun car elles sont à base de légumineuses (tofu) donc très bien pour équilibrer un sandwich ou manger avec des carottes râpées. Mais parfois, comme ici, Doudou achète des Mini Weennies de Wheaty, à base de gluten. Mais il se trouve qu’on a quand même une portion de légumineuses… car il y a des haricots blancs mixés dans la purée ! Ça passe tout seul, même avec les enfants, en remplaçant 1/3 de pommes de terre cuites par des haricots blancs cuits et bien égouttés et mixés – et en ajoutant un peu moins de liquide pour obtenir une bonne texture de purée.

Et quand on a un Pinto en pleine néophobie alimentaire qui ne mange ni purée ni saucisses à la maison (parce que chez la nounou, aucun problème…) ? On lui sert les carottes râpées figurant aussi au menu, sur des tartines de pain grillé tartiné de margarine. Et s’il en veut, il y a toujours « l’aliment de réserve » : chez nous, ce sont des pistaches (non salées).

.

Poêlée de côtes de blette au lait de coco

Un petit plat rapide à préparer et à manger tout de suite, car il est moins beau une fois réchauffé. J’ai émincé des côtes de blette, et sans doute un peu d’ail ou d’oignon, et les au fait revenir dans de l’huile additionnée de circula. Puis j’ai ajouté du sel aux plantes, des pois chiche cuits et du lait de coco. Et zou, dans des tortilles du commerce !

 

Poêlée de vert de blette au tofu brouillé

Le vert des blettes se conserve mieux que les côtes. J’ai superposé le vert et y ai coupé des « tranches » pour l’émincer rapidement, puis je l’ai poêlé avec un peu d’ail, de l’huile, du sel et du tofu ferme (celui vendu stérilisé en supermarché) haché (on peut le faire au robot, ici je l’ai « râpé » en le frottant à la main dans une passoire à mailles fines). Pendant que le tout cuisait, j’ai préparé de la polenta instantanée (avec un peu de carbonate de calcium pour l’apport en calcium, et d’huile de colza cuisson pour les oméga 3). Et voilà, le repas est prêt !

 

Spaghetti rigolos à la betterave, sauce crémeuse à la cacahuète

Ici c’est un reste de spaghetti rigolos à la betterave, et on peut voir que quelques heures ont frigo ont permis aux cubes de colorer un peu les pâtes. Côté goût, les betteraves n’en apportent pas vraiment donc j’ai mélange quelques cuillerées de purée de cacahuète avec autant d’eau chaude pour obtenir une sauce crémeuse – et aussi un peu de sel pour relever la saveur et de carbonate de calcium pour le calcium.

 

Soupe et astuces

J’oublie très vite ce que je mets dans mes soupes, mais je me souviens que celle-ci doit sa couleur claire à l’ajout de carbonate de calcium, afin de nous assurer l’apport en calcium du jour (explications ici). Si on n’avait pas déjà une source d’iode grâce à la Veg1, je ferai cuire un morceau d’algue kombu, que je retirerais avant de mixer la soupe, afin de nous assurer un apport hebdomadaire en iode (explications ici).

Et pour le Pinto, qui mange sa soupe tiède et pas chaude, j’utilise un récipient d’eau à température ambiante dans lequel je place son assiette. Comme l’assiette du Pinto est en inox, elle conduit très bien la chaleur et ce bain froid l’amène rapidement à la température souhaitée, surtout si on mélange un peu la soupe avec la cuillère pendant ce temps.

 

Riz au blanc de poireau

On peut le faire pilaf ou en risotto, en tout cas j’aime bien émincer très fidèlement le blanc de plusieurs poireaux et le faire revenir dans de l’huile avant d’y ajouter le riz cru et d’autres aromates. Et quand on ne met que le vert des poireaux, ça passe bien auprès des enfants ici.

 

Salade de lentilles à composer

C’est un déjeuner rapide pour moi seule, mais avec du pain frais ce pourrait être un repas de samedi midi : on met sur la table tous les restes pouvant composer un repas ! Ici des carottes râpées, des graines de tournesol décortiquées, un reste de lentilles cuites et de la salade verte.

 

Repas au Daily Monop’

Lors de mes fréquents déplacements à Paris cette année, j’ai toujours un sac avec ma nourriture pour la journée : petit déjeuner, déjeuner, dîner et collations. Et un matin, horreur, j’ai oublié ce sac dans la gare… Avec mes repas si soigneusement préparés et leurs accessoires réutilisables ! (J’espère qu’au moins cela aura servi à quelqu’un, puisque le sac n’a pas été retrouvé.) Dans le TGV, j’ai donc petit déjeuné de thé, pain blanc, chocolat noir, compote de pommes et chips.

Le soir, pour manger mieux et un peu moins cher, j’ai acheté mon dîner chez Daily Monop : une assiette façon mezze qui était très bien, à part la sauce à base de produits laitiers (la prochaine fois, je reprendrai donc la classique assiette Bouddha bowl). En dessert, j’ai acheté, pour soutenir l’innovation, un yaourt végétal à base de lait de coco.

 

Repas chez Starbuck’s

Lors d’un autre trajet, j’ai dû prendre un train plus tard que prévu, trop tard pour dîner chez moi. J’en ai profité pour tester ce que proposait la boutique Starbucks de la Gare de Lyon. Il y a certes un seul sandwich et un seul gâteau végétaliens, mais ils sont tout à fait sympathiques : un wrap légèrement épicé et un gâteau chocolat-framboise. Miam !

 

Crème dessert ou flan à la châtaigne

Avec 60 g de farine de châtaigne (de La ferme du châtaignier, délicieuse, bio et AOP, merci Karine !), 60 g de sucre et 500 g de lait de soja et, si on le souhaite, un peu d’extrait de vanille et 1 cuillerée à café de carbonate de calcium, on peut préparer un délicieux dessert. Il suffit de chauffer le tout en remuant soigneusement au fouet jusqu’à épaississement, et cuire encore 1 minute avant de verser dans des ramequins. Si on le mange quelques minutes après, tiède, on a une texture de crème dessert. Et si on attend plusieurs heures pour un complet refroidissement, on peut la démouler et profiter d’une texture de type flan ou panna cotta. C’est délicieux tel quel, avec un peu de chantilly végétale (Schlagfix, un petit plaisir rare que j’achète maintenant au restaurant Green love à Marseille) ou avec des tranches de pomme.

 

Cacahuètes à décortiquer

Pour changer un peu, j’ai acheté des cacahuètes non décortiquées au rayon vrac de mon maraîcher. Les enfants ont été très intéressés, et le Pinto s’est bien entraîné à les décortiquer. Comme il n’a pas encore beaucoup de force dans les doigts, avant de lui donner ces cacahuètes, je presse la coquille entre deux doigts pour qu’elle s’ouvre plus facilement.

 

Astuce pour les pistaches fermées

Je termine sur nos pistaches bien aimées, qui sont l’aliment de réserve que nos enfants peuvent demander à chaque repas s’ils le souhaitent – d’après un conseil de Dina Rose, dans son livre Mettez fin à la querelle des brocolis (épuisé en version papier, mais dont je décris les principes dans mon dernier livre).

Je garde à part les pistaches impossibles à décortiquer à la main (vu leur prix, hors de question de les jeter), et de temps en temps je les décortique à l’aide de notre casse-noix à vis, comme vous pouvez le voir sur la photo.

 

Bon dimanche !

Repas de début février

3 Fév

Bonjour !

Voici quelques uns de nos repas de ces derniers jours.

 

Rösti et crème à la ciboulette

Des amis non végé venus chez nous ont eu la bonne idée de préparer des paillassons à la pomme de terre et au céleri rave. Merci Cécile ! On a râpé les légumes crus (au robot ça va tellement vite !), on a ajouté un peu de farine pour lier et un peu de sel puis zou, dans une poêle avec un bon fond d’huile.

Nos amis les ont dégustés avec un pot de crème épaisse qu’ils avaient acheté, et je n’ai pas voulu être en reste. J’ai mixé un yaourt de soja nature (100 g) avec 2 cuillerées à soupe d’huile de colza cuisson et une mini pincée de sucre pour obtenir de la crème végétale épaisse, puis j’ai assaisonné avec du sel et de la ciboulette. Ça se conserve bien quelques jours au frigo, dans un bocal, et ça épaissit au frais.

.

Parmentier de lentilles

Une recette classique chez nous, que vous pouvez voir ici. Personnellement, quand j’ai déjà de la sauce tomate prête, je cuis à part une casserole de lentilles avec les carottes coupées en morceaux, et je mélange des lentilles et carottes égouttées avec la sauce tomate, puis j’étale le tout dans le moule à gratin. Et j’utilise le reste des lentilles pour une autre recette : salade de lentilles, steaks, etc.

.

Tartelettes à la carotte

Là aussi, un grand classique de la maison. Et une recette inventée par ma belle-mère ! On utilise un hachoir électrique ou un mini blender pour mixer des carottes crues coupées en petits morceaux, un peu d’eau, un peu d’huile. Puis on mixe des pois chiche cuits et égouttées et/ou du tofu fumé. On obtient une tartinade épaisse que je présente aux enfants pour qu’ils la goûtent et la valide. En réalité, ils en mangent une grande quantité, et c’est très bien comme ça. J’étale le reste sur des ronds de pâte feuilletée du commerce (la texture est plus agréable qu’avec une pâte brisée) et je cuits à environ 190 °C jusqu’à ce que les bords de pâte soient cuits.

 

.

Velouté de topinambours

J’adore les topinambours et leur goût d’artichaut ! Je les lave et les cuits à la vapeur, puis je retire la peau avec les doigts. Je n’ose pas imaginer les éplucher autrement, ça doit être tellement compliqué… Et ensuite, je mixe la chair de topinambour avec un peu d’huile, de sel et la quantité d’eau nécessaire pour obtenir une texture, au choix, de purée ou de soupe veloutée. Le Pinto mange sans problème cette soupe blanche si elle contient des pâtes à potage.

.

Soupe courge, carotte et lentilles corail

Environ autant de carotte et de courge, coupées en morceaux et cuits à l’eau avec des lentilles corail et un peu de bouillon de légumes. Quand je mixe j’ajoute un peu d’huile de colza cuisson afin d’avoir un apport en bonnes graisses. Ici, j’ai servi la soupe avec le pain italien de la boulangerie Hat’s, qui est aussi moelleux qu’une brioche, un délice ! Et mine de rien, un repas complet : il manque juste une source de vitamine C, par exemple sous la forme d’un fruit cru au dessert.

.

Repas réconfort, par Doudou

Ce jour-là, je n’étais peut être pas loin d’un début de burn out parental. Alors Doudou a décidé de me préparer un repas réconfort. En entrée, un joli montage de champignon cru garni de je ne sais plus quoi et posé sur une chips d’algue nori. Et en plat, un ragoût de pommes de terre et petits pois (surgelés) avec du tofu fumé, qui est un de ses plats signature et tellement cocooning. Il faudrait que je vous écrive la recette un jour.

.

Semoule aux fèves et pois chiche

Mon amie Nassira nous a apporté un plat tout simple et vraiment délicieux : de la semoule mélangée avec des pois chiche et des fèves cuits séparément et parfumés avec du ras el hanout. Merci Nassira !

.

Repas chez Prêt à manger

Je me devais de partager cette nouvelle avec vous : il y a à nouveau un sandwich végétalien au Prêt à manger de la Gare de Lyon ! Il est garni de roquette, tomates séchées, avocat et olives. J’en ai profité pour tester un petit pot d’edemame au citron mais sans sel, que du coup j’ai trouvé bien fade.

Mais ce qui m’avait amenée en premier lieu chez Prêt à manger, c’est l’envie d’un chaï latte végétal. Pour éviter le déchet d’un gobelet jetable, je voyage désormais avec ce magnifique gobelet isotherme de la marque Gaspajoe, découvert grâce à Natasha du super blog Echos verts. J’adore sa forme pansue, sa discrète décoration gravée, son bouchon couleur turquoise avec un trou d’une taille parfaite pour boire, et la possibilité de l’utiliser comme un gobelet très confortable puisqu’il n’y a pas de pas de vis. Attention, si cet objet vous intéresse : il ne peut pas être rangé n’importe comment quand il est plein, vu le trou pour boire n’a pas de bouchon. Et sa contenance est de 250 ml, et comme beaucoup de boissons chaudes sont vendues par 330 ml (comme ce fameux chaï latte), on peut avoir un peu moins de boisson pour le même prix.

.

Petit déjeuner salé

Comme le Pinto a l’habitude de me voir manger salé toute la journée, même au petit déjeuner, il le fait aussi sans complexe. Ici avec du houmous, des gressins et un jus d’orange pressé, on a un petit déjeuner simple et très nutritif.

.

Petit déjeuner sucré

Certains matins, les enfants mangent des tartines, et en ce moment ce qu’ils préfèrent, c’est du pain de mie grillé tartiné de margarine végétale (du commerce ou faite maison) ou d’huile de coco désodorisé, puis saupoudré de sucre en poudre. Sucre blond pour le Pinto, sucre complet pour le Béluga, et pour ne pas qu’il y en ait trop, une fois la tartine saupoudrée je l’incline au dessus du pot de sucre pour que l’excédent de sucre y retourne.

.

Bon dimanche !

Repas de fin janvier

20 Jan

Bonjour !

Voici des exemples de mes repas de fin janvier 2019. Pour celles et ceux qui découvrent ce blog, vous trouverez dans le sommaire du blog une longue liste avec ce type d’article (le premier remonte à 2010, il y a eu quelques évolutions depuis !).

.

Bentô omelette

Reste d’omelette de pois chiche aux pomme de terre, tomates cerises (achetées par un amis, sinon j’aurais mis de la mâche), tranches de champignon, petit reste de pâtes au chou fleur. Clémentine.

.

Bentô express

Reste de pâtes avec une sauce à la courge. Salade de lentilles. Sans doute une pomme pour le dessert (et la vitamine C). Au passage, j’ai profité de ce voyage en train pour faire quelques dessins en points à relier. En version adulte, ce sont des dessins à environ 700 points, bien agencés pour préserver le suspense le plus longtemps possible.

.

Velouté aux pois cassés

J’ai fait tremper puis cuire une belle quantité de pois cassés et je m’en suis servie pour faire plusieurs soupes délicieusement veloutées avec les légumes de fin de frigo. Ici, 1 oignon, 1 carotte et 1 tranche de courge coupes en morceaux et revenus dans un généreux filet d’huile d’olive. Au bout de quelques minutes j’ajoute de l’eau à couvert et du sel aux plantes (ou du bouillon de légumes en poudre), puis quand les légumes sont cuits j’ajoute les pois cassés cuits et je mixe.

Autres versions testées et approuvées cette même semaine (c’est l’hiver, il y a de la soupe tous les jours à table) : remplacer la tranche de courge par 2 carottes. Remplacer la tranche de courge et la carotte par 1/4 de céleri rave ainsi que les feuilles et le tronc d’un chou fleur.

.

Raviolis maison

Pour préparer nos ravioli de Noël, on a utilisé avec succès des moules à ravioli, avec échec l’accessoire ravioli du laminoir à pâtes, et avec succès une machine japonaise toute en plastique que j’avais achetée il y a bien longtemps. Voici les raviolis obtenus avec cette machine. On les a congelés pour les conserver, puis jetés tout congelés dans l’eau bouillante salée et dégustés avec de la sauce tomate de Doudou, elle aussi conservée au congélateur. Miam, un délicieux repas maison express !

.

Épinards aux pois chiche

Un de nos plats favoris en hiver, des épinards aux pois chiche façon aloo palak. Vous avez ici la recette et tout plein d’astuces, y compris comment je fais pour en mettre sur la table sans faire hurler mes enfants.

.

Quiche au poireau

Avant d’aller passer quelques jours chez ma grand-mère, j’ai préparé une quiche aux poireaux, emporté un pot de purée de amande blanche et une liste de menus. Pour le premier midi, quiche aux poireaux (fondue de poireaux, béchamel à la purée de noix de cajou), de la mâche et des clémentines.

Comme le Pinto n’aime pas encore les quiches et que ma grand-mère avant déjà fait cuire un peu de pâtes, j’ai mélangé un peu de purée d’amande blanche et d’eau pour faire une petite sauce crémeuse express pour les pâtes. On voit les pâtes à droite de la photo ci-dessous. A noter, la purée d’amande m’a aussi servie à faire du chocolat chaud pour le petit déjeuner.

.

Riz aux lentilles corail et ratatouille

Le soir, du riz cuit avec des lentilles corail, un bocal de ratatouille présent dans ses placards et des oignons grillés. Puis pomme et crème dessert de soja.

.

Gâteau renversé à l’ananas & mousse au citron

Le lendemain midi, après des pommes de terre sautées, des steaks de lentilles et des carottes râpées vinaigrette, j’ai proposé un gâteau renversé à l’ananas et mon tout premier essai de mousse au citron végétale. Bilan : elle était délicieuse mais commençait à être moins mousseuse au fond des tasses, donc un peu d’agar me semble nécessaire quand on ne la déguste pas immédiatement après confection, comme pour les autres mousses végétales aux fruits.

.

Bon dimanche !

Epinards aux pois chiche, façon aloo palak

13 Jan

Bonjour !

Dans la version que je vous présente, ce n’est plus un aloo palak car les pommes de terre (aloo) sont remplacées, au moins en partie, par des pois chiche.

Ce plat ne paye pas de mine : les ingrédients sont basiques, la préparation vraiment simple, la présentation pas chic… Mais c’est un plar délicieux et nourrissant ! Pour les dubitatifs, je vous explique en fin d’article comment je gère ce plat avec mes enfants.

Cela fait plusieurs années qu’on en fait avec différentes variantes, et à chaque fois c’est un plat réconfortant parfait pour l’hiver. On peut l’accompagner de riz ou la servir dans des galettes (tortillas ou crêpes salées).

.

Ingrédients pour 4 personnes
– 2 à 4 cuillerées à soupe d’huile de colza cuisson (ou autre huile de cuisson)
– 1 ou 2 oignon(s)
– 1 ou 2 gousse(s) d’ail
– 1/2 cuillerée à café de curry ou de curcuma en poudre
– environ 300 g de pois chiche, cuits et égouttés
– 400 g d’épinards frais
– 1/2 cuillerée à café de sel, si les pois chiche ne sont pas déjà salés
– 8 cuillerées à soupe de sauce tomate


Préparation

– Equeuter les épinards : je les plie en deux et tire sur la tige pour qu’elle se détache. Cette activité est excellente à faire avec les enfants : le Pinto (2 ans) le fait avec moi qui tient la feuille, le Béluga (6 ans) le fait seul. Bien sûr, ils se lassent tous les deux avant que le saladier ne soit terminé, mais c’est un moyen sympa de leur faire connaître cet aliment. Il n’est cependant pas nécessaire d’enlever les queues quand on utilise des pousses d’épinard.


– Eplucher l’oignon, retirer sa base et le couper finement. Eplucher l’ail, retirer son germe et le couper finement. Dans une grande poêle, un grand wok ou une cocotte, les faire revenir avec l’huile et les épices.
-Au bout d’environ 5 minutes, ajouter les pois chiche égouttés. S’il sont congelés, les laisser décongeler à couvert. Puis ajouter les feuilles d’épinard équeutées. Si possible, couvrir pour limiter les pertes de chaleur.

Ne vous inquiétez pas de l’énorme volume occupé par les épinards : ils vont réduire de manière impressionnante :

– Une fois les épinards réduits, saler et ajouter la sauce tomate. Ajuster le goût et laisser cuire à découvert pour que le liquide s’évapore jusqu’à obtenir la texture qui vous plait.


– Servir avec du riz, du pain plat, dans des tortillas ou des crêpes.

.

Remarques

  • Version sans pois chiche : remplacer les pois chiche cuits par des dés de pomme de terre préalablement cuite à la vapeur (ou un reste de pommes de terre sautées) et 2 poignées de pistaches. Dans ce cas, servir en plat unique, sans riz. La version aux pommes de terre est plus proche de la recette d’aloo palak. Je choisis d’y ajouter des pistaches afin d’apporter des protéines et des minéraux. On peut bien sûr opter pour la voie du milieu : moitié pomme de terre et moitié pois chiche :

  • Version sans épinard : remplacer les feuilles d’épinard par du vert de blette découpé en lanières. Pour cela, je plie chaque feuille de blette en deux afin de découper le blanc d’un trait de couteau. Puis j’empile les feuilles de blettes ainsi pliées et je découpe des lanières.
  • Version sans sauce tomate : remplacer la sauce tomate par 2 cuillerées à soupe de purée d’oléagineux (cacahuète ou cajou par exemple) délayée avec 4 cuillerées à soupe d’eau chaude. je suppose qu’on peut aussi la remplacer par de la crème de coco non allégée, mais je n’ai jamais essayé.
  • Choix de l’huile : J’utilise de l’huile de colza cuisson pour son apport en oméga 3 et son goût neutre. Il faut juste veiller à ne pas l’utiliser en friture, car ses oméga 3 seraient détruits. On en trouve en magasin bio (sous la mention « huile de colza désodorisée ») comme en supermarché (marque Fleur de colza par exemple).
  • Choix des épices : La recette traditionnelle utilise du curcuma, du curry, de la coriandre et d’autres épices. J’aime garder le curcuma/curry car ils apportent une belle couleur aux oignons et aux pommes de terre.
  • Astuces de congélateur : On peut utiliser des épinards équeutés/blettes en lanières congelés, des pois chiche cuits puis égouttés et congelés par portion (j’utilise des moules à muffins en silicone pour les portionner, puis une fois congelés je les démoule et les stocker dans des sachets en tissu fin, normalement vendus pour acheter des aliments en vrac) et de la sauce tomate congelée (je la congèle comme pour les pois chiche).
  • Astuces spécial enfant : Lui demander d’aider à équeuter les épinards permet de le familiariser avec l’aliment sans aucune pression pour le goûter. Puis, quand le plat sera servi, je suis les conseils de Dina Rose et se sert pas de plat alternatif, n’oblige pas à goûter (l’enfant doit juste trouver 2 mots concernant le plat, ceci permet de continuer à la familiariser avec) et veille à l’apport en nutriments et énergie avec le reste du repas (du riz mélangé à 1/3 de lentilles corail bien cuites, un fruit en dessert et/ou des bâtonnets de carotte et des pistaches à volonté en entrée).

Pour préparer du riz aux lentilles corail, je pèse 50 g de lentilles corail sèches pour environ 120 g de riz. Si j’ai le temps, je les fais tremper chacun dans un grand bol d’eau, c’est plus nutritif et ils cuisent plus vite. Je fais bouillir un grand volume d’eau salée, j’y plonge les lentilles. J’ajoute ensuite le riz en fonction de son temps de cuisson, sachant que je compte 20 minutes de cuisson pour les lentilles. Ce riz amélioré passe très bien auprès des enfants.

.

Bon dimanche !