Tag Archives: Sans noix

Tian courgettes tomates facile

16 Juil

Bonjour !

J’ai découvert le tian comme un joli plat rempli de tomates et courgettes rangées verticalement en jolies tranches, comme ici.

J’aime ce plat pour son goût mais aussi sa capacité à utiliser un surplus de tomates et courgettes, donc je l’ai intégré à mon répertoire. Avec un changement notable désormais : finies les rayures soigneusement alignées, je balance tous les légumes en couches horizontales. C’est beaucoup plus rapide à assembler et, en fait, dans l’assiette ce n’est pas plus moche !

J’ajoute aussi un peu de levure de bière en paillettes, pour une saveur un peu plus complexe (et peut-être quelques nutriments en plus, malgré la cuisson au four ?).

 

Ingrédients pour 6/8 personnes
– 3 courgettes
– 6 tomates
– 2 oignons
– 2 gousses d’ail
– Huile d’olive
– Thym ou herbes de Provence
– Levure de bière, sel, poivre

Préparation
– Peler les oignons et l’ail. Retirer les parties dures des légumes. Couper tous les légumes en tranches fines.


– Dans un grand plat à gratin (environ 20×30 cm), déposer une couche de courgettes, une couche de tomates puis 1/4 de l’oignon et de l’ail.

– Saupoudrer de l’huile, du sel, du thym et de la levure.


– Recommencer 3 fois.


– Enfourner environ 1 h à environ 190 °C. A mi-cuisson, appuyer sur les légumes avec une cuillère pour les tasser.

 

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Remarques

  • Ce tian contient de l’eau car on ne fait pas précuire les légumes avant d’assembler le tian. On peut servir les portions avec une écumoire pour éviter de détremper les assiettes. Et une fois le plat moins chaud, on peut l’incliner au-dessus de l’évier (en maintenant les légumes) pour évacuer l’eau.
  • Suggestions d’accompagnement : panisses (maintenues chaudes dans un plat au four) ou galettes de lentilles, polenta ou purée de pomme de terre… Ou comme ci-dessous un reste de tian ave un reste de pommes de terre vapeur et un reste de houmos.

Bon dimanche !

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Kit SOS cookies 100 % végétal

2 Juil

Bonjour !

Comme promis, voici la recette de cookies que le Béluga me demande souvent pour le goûter. Elle est 100 % végétale, très simple et gourmande, sans margarine ni huile de coco. Je n’ai pas cherché en plus à diminuer la quantité de sucre.

J’ai construit cette recette avec l’idée d’en faire des cadeaux gourmands… et je me prépare aussi souvent des bocaux pour lancer un chouette goûter en 5 minutes quand des invités arrivent et que je n’ai rien de prêt.

Résultat avec les quantités pour 20 cookies

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Ingrédients pour un pot de confiture standard (350 ml environ)
– 100 g de farine de blé blanche (T65 ici)
– 1 grosse pincée de bicarbonate de sodium (ou de poudre à lever)
– 1 pincée de sel
– 65 g de sucre (blond, blanc ou roux)
– Facultatif : ¼ de cuillerée à café de vanille en poudre
– 40 g de pépites de chocolat

Préparation
– Dans un bol, mélanger la farine de blé, le bicarbonate de sodium (ou la poudre à lever) et le sel.
– Dans le bocal, déposer ce mélange puis tapoter le bocal pour que la couche soit bien horizontale.
– Ajouter le sucre mélangé avec la vanille en poudre  puis tapoter à nouveau pour bien tasser.
– Ajouter les pépites de chocolat.

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Utilisation (pour obtenir 10 cookies)
– Préchauffer le four à 170 °C. Déposer une feuille de papier cuisson sur une lèchefrite.
– Verser le contenu du pot, mélanger puis ajouter 3 cuillerées à soupe d’eau (45 g) et 3 cuillerées à soupe d’huile de cuisson liquide (40 g).
– Former une boule de pâte.
– Prélever 10 boules d’environ 3 cm de diamètre et les répartir sur le papier cuisson en les aplatissant avec la main.
– Cuire 12 minutes.
– Sortir du four et laisser reposer 5-10 min sur la lèchefrite avant de détacher les cookies et les laisser refroidir sur une grille (ou un torchon propre).

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Remarques

  • Épaisseur des cookies : Ces cookies ne s’étalent pas lors de la cuisson. Il vont simplement devenir un peu plus épais et un peu plus larges. Il est donc important de bien aplatir les boulettes de pâte sur la feuille de cuisson, à moins que vous ayez envie de cookies en forme de rochers.
  • Variante avec vanille liquide : Bien mélanger la vanille liquide avec le sucre avant de les verser dans le bocal. La quantité de vanille à utiliser dépend de l’intensité de votre extrait liquide.
  • Variante avec plus de couches : On peut diviser le mélange de farine/sel/bicarbonate en deux pour déposer une couche au fond du bocal et une sur le dessus, mais la farine du dessus s’infiltre entre les pépites de chocolat et je ne trouve pas le résultat plus esthétique.

  • Variante pour un bocal de 700 ml : Utiliser 200 g de farine de blé blanche, ¼ de cuillerée à café de bicarbonate de sodium (ou ¼ de sachet de poudre à lever), 2 pincées de sel, 125 g de sucre blond ou roux, ½ de cuillerée à café de vanille en poudre, 80 g de pépites de chocolat. Puis, pour obtenir 20 cookies, ajouter 1/3 cup (= 80 mL = 5-6 cuillerées à soupe) d’eau (80 g si on préfère peser) et autant d’huile (72 g).

 

Bon dimanche !

Repas végétariens de début mai

7 Mai

Bonjour !

Voici des petits plats rapides pris à la maison et des plats mangés ailleurs, avec l’arrivée joyeuse des légumes de printemps et même des premières courgettes !

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Salade de pois chiche et carotte

Un plat express mais nutritif et assez satisfaisant : carottes râpées, pois chiche, vinaigrette, graines de sésame, mangé avec un peu de pain.

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Houmos au superblender

Doudou l’a fait en suivant ma recette sauf que je n’y précise pas la quantité d’eau à ajouter. Il a donc ajouté au pif, assez pour que le superblender travaille. Au final, il en aurait fallu plus car le houmos est très épais. Et nous découvrons l’aspect désagréable d’un superblender : le raclage du fond du bol ! On utilise une « cuillère à coupe glacée » (cuillère à café au manche extra long) mais il en reste toujours plus sous les lames qu’avec un petit blender dont le bloc de lames se dévisse (on a le Personal Blender). Ceci dit, il a l’avantage évident de pouvoir mixer de plus grandes quantités qu’un petit blender, et c’est effectivement pour cet aspect que je l’ai acheté.

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Assiette d’asperges

La saison des asperges a repris ! Le Béluga aussi en est fan. Ici servies avec des pommes de terres vapeur, que je pèle pour le Béluga et que, pour ma part, j’accompagne de houmos (le Béluga n’aime pas, il mange les pois chiche au naturel).

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Risotto aux asperges

Une recette simple pour utiliser les parties plus dures des tiges d’asperge. Ici on a simplement mélangé ces morceaux avec un risotto aux cèpes vendu en vrac en mélange prêt à cuire en y ajoutant simplement de l’huile.

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Diner chez ma grand-mère

Son menu d’invitation typique : haricots verts, pommes de terre, côte de boeuf. Ici on a proposé de remplacer le boeuf par une boîte de lentilles aux naturels, ce qui a été accepté. Et on a eu en bonus un peu de courgettes poêlées.

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Déjeuner chez ma grand-mère

Le lendemain midi, je passe en cuisine après avoir fait quelques courses, pour des spaghetti aux petits pois et ricotta de tofu. La carotte de mon assiette est destinée au Pinto, qui est en pleine diversification alimentaire.

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Polenta du samedi midi

 

La polenta a pris le relai des pommes de terre sautées comme base consistante de nos déjeuners express du samedi. Ici servie avec des lentilles et de la sauce tomate. Une autre manière que j’ai adorée mais pas pris le temps de photographier, c’est la classique association polenta, sauce tomate, courgettes poêlées. Miam !

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Poêlée aux soba

Ail, oignon, carottes puis courgettes, et nouilles soba cuites séparément. Simple mais correct pour un dîner de semaine. On a aussi fait ce plat encore plus rapidement (pour la cuisson en particulier) en coupant les légumes en spaghetti : le légume épluché est allongé dans le mouli-julienne afin d’être râpé dans sa longueur. Le Béluga a mangé les soba seules et de la betterave cuite en légume.

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Riz aux petits pois

Un oignon émincé finement et revenu dans de l’huile d’olive (pour passer discrètement au milieu du riz dans l’assiette du Béluga), du riz puis des petits pois frais. Ici relevé d’un peu de levure de bière.

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Riz, poireau, tofu fumé

Un plat express (encore un !) : poireau émincé qui passe directement du congélateur à la poêle avec un peu de sauce soja, riz, tofu fumé. C’était bon quand même !

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Déjeuner chez mes beaux parents

Ma belle mère a à nouveau adapté une recette du livre Couscous et tajines végétariens que nous lui avions offert, et on s’est régalé. Mon beau père a préféré manger un autre plat, non végane, sans faire de bruit. Le Béluga avait mangé avant notre arrivé, et comme d’habitude je n’ai pas souhaité savoir ce qu’ils lui ont donné (sans doute un SATANÉ produit laitier, après un plat de légumes et de viande).

Nous avons contribué au menu avec un camembert de cajou et des mini cakes au citron (je n’ai pas cuit le mélange dans un grand moule à cake car je l’ai cuisiné 1 h avant le repas…). Cette recette colle tout à fait à ma manière de cuisiner, j’attends avec impatience de m’autoriser à commander ce livre ! (j’attends un peu car je viens de commander auprès de ma libraire Ton premier livre de cuisine végane et Comment éviter de se fâcher avec la terre entière en devenant parent ?)

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Riz au lait de récupération

Je fais habituellement du riz au lait quand j’ai un reste de riz trop cuit : j’y ajoute un sucrant, de la vanille et de la purée d’amande blanche préalablement délayée dans un peu d’eau chaude. Ici c’était un essai raté de purée d’amande complète au superblender : le mélange était devenu pâteux, pas assez mixé pour avoir l’onctuosité d’une purée, mais trop pour que le blender continue à le pétrir. Malgré l’utilisation du poussoir, la matière restait en place pendant que les lames tournaient dans un espace vide au milieu. Quelqu’un a-t-il des conseils pour nous améliorer ? (Qui va oser me conseiller d’acheter encore un livre de cuisine comme Superblender, qui me tente évidemment ?)

Bon dimanche !

Lasagnes vert blanc rouge

2 Avr

Bonjour !

Vous avez déjà aperçu de ces lasagnes ici, en voici la recette. Les photos de cet article datent de 2011, quand je faisais encore des efforts pour prendre des photos un peu appétissantes ^^.

Les pâtes au four constituent un chouette plat quand on a des invités : ça plait bien et on peut le préparer à l’avance et le sortir du four au moment de servir. On peut même le préparer avec deux coups d’avance, en congelant la sauce tomate (ici toujours faite maison) et la préparation verte, en les mettant au frigo à décongeler la veille pour juste avoir à cuire la béchamel et assembler le tout le jour du repas.

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Ingrédients pour 6/8 personnes
– 700 g sauce tomate (préparée avec de l’ail, beaucoup d’huile d’olive, du coulis de tomate, du sel, du sucre et une pointe de bicarbonate, le tout cuit longuement)
– Au moins 3 fois la surface du plat en feuilles de lasagne ou 1 boule de pâte fraîche passée au laminoir
– 1 L de béchamel pas trop épaisse (préparée avec 1 L de lait de soja ou d’avoine ou de cajou (100 g de purée de cajou + 900 g d’eau), 100 g de farine de blé ou de riz, 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge ou d’huile de coco désodorisée, du sel, du poivre et de la muscade)
– 700 g d’épinards et/ou de blettes
– 3 oignons
– 4 à 6 gousses d’ail
– 6 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– Facultatif : 300 à 500 g ricotta de soja
– Facultatif : du faux fromage pour le dessus des lasagnes

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Préparation
– Si ce n’est pas déjà fait, préparer la sauce tomate (chez nous elle cuit au minimum 1 h), les pâtes à lasagne et la béchamel.
– Enlever les fibres des blettes/les tiges des épinards. Hacher grossièrement les blettes/les épinards, l’ail et l’oignon.
– Dans une grande poêle, faire chauffer l’huile et ajouter les ingrédients hachés.
– Cuire 10 minutes à couvert pour les faire fondre.
– Dans la poêle, incorporer la ricotta éventuelle et corriger l’assaisonnement.

Ricotta de soja, sauce tomate, « vert » avant cuisson, pâte à lasagne

– Préchauffer le four à 180 °C.
– Dans le plat à gratin, superposer béchamel, sauce tomate, lasagnes, vert, lasagne, vert, lasagne, sauce tomate, béchamel.

Vous remarquerez que cette photo ne respecte pas l’ordre proposé dans le texte…

– Enfourner 40 minutes.
– Laisser reposer 10 minutes avant de servir.

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Remarques

  • Si la béchamel est épaisse (et que vous n’avez plus de quoi/pas envie de la diluer) : Faire précuire 4 minutes les feuilles de lasagnes dans une casserole d’eau bouillante salée. En effet, la béchamel liquide apporte l’eau qui sera « bue » par les pâtes lors de la cuisson au four. Si vos pâtes sont des pâtes sèches du commerce, il est vraiment important que la béchamel soit bien liquide.
  • La quantité de pâtes peut être augmentée selon votre goût. Il suffit d’en ajouter entre la béchamel et la sauce tomate par exemple.
  • Le dessus des lasagnes peut être composé de tranches de faux fromage (à nos débuts nous utilisions le Vegusto spicy), de faux fromage râpé (à la râpe pour de « longs » filaments ou au moulin à légume pour des « miettes »). Mais maintenant qu’on est rodés au végétalisme, on n’a plus besoin d’acheter de faux fromages (ils nous rassuraient) et on préfère simplement mettre une couche de béchamel, éventuellement enrichie d’un peu de levure maltée.

  • Version sans « vert » : quand on n’a pas d’épinard ou de blettes, on fait les lasagnes de Melle Pigut, aux lentilles corail :

Bon dimanche !

Gâteau simplissime à la crème de marrons

29 Jan

Bonjour !

Vous connaissez ma passion pour la simplification en cuisine : lire une longue liste d’ingrédients me décourage d’avance de tester une recette. Côté gâteau simplissime, j’ai déjà le gâteau César : 150 g (ou un peu plus) de farine, 150 g (ou un peu moins) de sucre, 150 g de yaourt (ou de compote), 1 cuillerée à soupe d’huile (sauf si on utilise de la compote) et assez d’eau pour obtenir une texture de pâte à gâteau. On peut bien sûr y ajouter de la vanille, des fruits, des pépites de chocolat…

J’avais un pot de crème de marrons bien sucrée (trop à mon goût) et bien vanillée à terminer. Et si je faisais un gâteau César en remplaçant le sucre et la compote par de la crème de marrons ? Avec des tranches de pomme comme dans le gâteau lumière aux poires de Cléa ? Bingo, le goût comme la texture sont très bien, et les pommes apportent une fraîcheur bienvenue en plus de faire une jolie déco !

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Merci à Amélie qui a réalisé ce joli gâteau pour lequel on n’a même pas besoin d’éplucher la pomme… Je vous l’avais dit : un vrai gâteau de feignasse, parfait pour moi ! Je vous résume les proportions : vous prenez un pot de crème de marron (sucrée et vanillée), la moitié de son poids en farine, une cuillerée d’huile, de la levure chimique, de l’eau et un fruit coupé en tranches. C’est tout ! Bonus : ce gâteau est encore meilleur le lendemain.

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Ingrédients pour un moule de 18 cm de diamètre (4 à 6 personnes)
– 1 pomme
– 300 g de crème de marrons (purée de châtaignes sucrée et vanillée)
– 150 g de farine de blé
– 1 sachet de poudre à lever
– 1 cuillerée à soupe (15 mL) d’huile (tournesol désodorisée ici)
– De l’eau

Préparation
– Préchauffer le four à 180 °C, huiler le moule.
– Retirer le trognon de la pomme et la découper en tranches plutôt fines.
– Dans un saladier (ici le bol de la balance), mélanger la crème de marron, la farine, la poudre à lever et l’huile.
– Ajouter assez d’eau pour former une pâte à gâteau puis la verser dans le moule.
– Planter les tranches de pomme dans la pâte.
– Enfourner jusqu’à ce qu’une lame plongée dans le gâteau ressorte propre.
– Laisser tiédir avant de démouler et refroidir avant de déguster.

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Et voilà encore une recette végane, simple, saine et gourmande. Que demande le peuple ? (Du thé pour aller avec le gâteau !)

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Remarques

  • Texture : Ce gâteau colle très légèrement aux dents, c’est comme ça que j’aime les gâteaux moelleux. Pour ceux à qui ça ne plait pas, je suppose qu’on peut l’éviter en remplaçant l’eau par du lait de soja. Mais je n’ai pas (encore) fait l’essai pour vous le garantir.
  • Version sans gluten, avec soja : Remplacer la farine de blé par de la farine de riz et l’eau par du lait de soja.
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Version sans gluten, avec soja, avec une petite pomme et quelques pépites de chocolat

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Version après cuisson

  • Version sans gluten, sans soja : J’ai testé avec un fond de pot, donc pas assez pour remplir un grand moule. Du coup j’ai simplement remplacé la farine de blé par de la farine de riz blanc et utilisé des moules à muffin. Pour un gâteau de plus grande taille, je suppose qu’il vaut mieux remplacer par un mélange de farines sans gluten et d’amidon.

 

Bon dimanche !

Chocolat chaud sans lait

11 Déc

Bonjour !

Pour faire des cadeaux gourmands inspirés des « sucettes de chocolat spécial chocolat chaud », j’étais à la recherche d’une recette de chocolat chaud sans lait – et je ne pouvais donc pas utiliser ma recette fétiche de chocolat chaud, qui se présente sous la forme d’une pâte à tartiner. Au final, je n’ai pas décliné les recettes de cet article en cadeau gourmand, faute de temps : je me suis contentée de m’en régaler pour des goûters express, ce qui est déjà bien ! (et adapté au temps que j’ai à consacrer à la cuisine en ce moment)

En cherchant « chocolat chaud sans lait » sur internet, une recette semble gagner tous les cœurs : le chocolat chaud d’aujourd’hui de Pierre Hermé : 125 g de chocolat noir Araguani à 72 % de cacao, 630 g d’eau, 40 g de sucre semoule, 0,2 g de fleur de sel de Guérande, 25 g de cacao en poudre. Elle est d’ailleurs déclinée sous forme de produit tout prêt dans sa boutique (mais la composition exacte ne figure pas sur le site, donc je me suis abstenue de l’acheter). Bon, revenons à la recette initiale.

  • Première impression : Génial, il n’y a que des ingrédients simples si je remplace le chocolat Araguani par celui que je trouve en biocoop ! Mmm, ça va justement être notre sujet de discussion.
  • Deuxième impression : Les proportions ne sont pas faciles à retenir (630 g d’eau ?!), voyons si c’est plus simple quand on recalcule pour 100 g de chocolat au lieu de 125 g. Par exemple il faut 630 x 100 / 125 = 504 donc on peut dire 500 g d’eau. C’est tout de suite mieux ! Retournons donc au choix du chocolat.

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Tous les chocolats noirs sont-ils semblables ?

Le chocolat noir est principalement composé de cacao et de sucre. Il peut contenir aussi en quantités infimes un émulsifiant, des arômes et, ô trahison, en quantité même pas infime, du beurre animal (appelé « beurre pâtissier » sur l’étiquette) – pour le rendre moins cassant je suppose. Bref, si vous choisissez du chocolat noir sans ce satané beurre, c’est un mélange de sucre et de cacao.

L’étiquette indique obligatoirement la teneur en cacao, généralement autour de 50 % pour du chocolat de cuisine (chocolat « pâtissier ») et autour de 70 % pour du chocolat de dégustation. On peut donc facilement en déduire la teneur en sucre du chocolat noir : 100 % – 72 % = 28 % pour le chocolat recommandé par Pierre Hermé dans sa recette de « chocolat chaud d’aujourd’hui ».

Est-ce que deux chocolats noirs ayant le même pourcentage de cacao auront le même goût ? Pas forcément ! D’abord parce que le goût des fèves de cacao dépend de leur variété, de leur terroir (comme l’explique Bernard Dauphin) et de la manière dont elles ont été fermentées puis torréfiées (ou non torréfiées dans le cas du chocolat cru). Mais aussi parce que le pourcentage de cacao ne détaille pas la teneur en pâte de cacao (= fèves de cacao broyées) et en beurre de cacao (= graisse extraite de la pâte de cacao). Exemples :

  • Le chocolat blanc contient au moins 20 % de cacao, mais uniquement sous la forme de beurre de cacao, d’où sa couleur pâle et son goût très différent d’un chocolat au lait qui aurait la même teneur en cacao.
  • Le chocolat de couverture contient au moins 35 % de cacao, dont au moins de 31 % de beurre de cacao, d’où sa plus grande onctuosité quand on le fait fondre par rapport à un chocolat noir, même « pâtissier », qui aurait la même teneur en cacao.

Choix du chocolat pour cette recette de chocolat chaud

Après dégustation comparée du chocolat chaud en utilisant soit du chocolat « de dégustation » à 70 % de cacao soit du chocolat « pâtissier » à 52 % de cacao (Nestlé ou Kaoka), nous avons été unanimes pour préférer la version au chocolat pâtissier, plus ronde. Je suppose que c’est surtout lié à sa teneur plus élevée en sucre (100 – 52 = 48 % de sucre dans le chocolat pâtissier, contre 100 – 70 = 30 % de sucre dans le chocolat de dégustation). Mais aussi un peu à cause de sa teneur plus élevée en beurre de cacao.

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Chocolat chaud sans lait, pour adultes

La version de Pierre Hermé, même avec du chocolat noir relativement sucré, a un goût corsé qui m’évoque une boisson type café. Et de fait, pour le café comme pour le cacao de cette boisson, on est en présence de fèves fermentées puis torréfiées et consommées infusées dans de l’eau. C’est donc une boisson aromatique et agréable à boire, mais n’y cherchez pas l’onctuosité des chocolats chauds au lait. Du coup, on peut tout à fait la servir en fin de repas à des gourmands qui veulent finir sur une boisson chaude qui change.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 100 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– 30 g de sucre (3 cuillerée à soupe)
– 40 g de cacao en poudre (3 cuillerée à soupe)
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version pour 1 mug : Mélanger 35 g de chocolat, 1 cuillerée à soupe de sucre, 1 cuillerée à soupe de cacao, 170 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !

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  • Version au lait d’oléagineux : Pour moi, 500 mL de lait d’oléagineux = 50 g de purée d’oléagineux (environ 3 cuillerées à soupe) et 450 mL d’eau. Ajouter la purée d’oléagineux (cajou, amande, noisette… selon vos goûts) avec le chocolat haché.
  • Version au lait tout prêt : Remplacer l’eau par du lait végétal. Dans ce cas, je trouve plus simple de se rapprocher du mode opératoire de Pierre Hermé : dans une casserole, mélanger tous les ingrédients sauf le chocolat haché. Porter à ébullition puis couper le feu et verser le chocolat haché. Laisser reposer 2 minutes puis émulsionner directement dans la casserole.

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Chocolat chaud sans lait, pour enfants

Pour un chocolat chaud doux et onctueux, plus adapté au goût des petits et grands gourmands, je conserve le principe de faire fondre du chocolat chaud dans de l’eau mais j’augmente la teneur en matières grasses. Pour cela, je remplace le cacao en poudre et le sucre, qui ne contiennent quasiment pas de matières grasses, par du chocolat. Pour des enfants au bec sucré, on peut ajouter un peu de sucre et, pour un goût réellement lacté, utiliser du lait végétal à la place de l’eau. Évidemment, cette boisson plus riche est plus adaptée à un goûter qu’à une fin de repas copieux.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 200 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– Facultatif : 1 cuillerée à soupe de sucre
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante ou de lait végétal

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version au goût lacté, comme un chocolat chaud classique : Comme indiqué dans les remarques de la recette précédente, remplacer l’eau par du lait, en ajoutant de la purée d’oléagineux (3 cuillerées à soupe) ou en utilisant du lait végétal tout prêt.
  • Version pour 1 tasse : Mélanger 50 g de chocolat, 1 belle cuillerée à café de purée de noix de cajou, 60 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !
  • Version extra onctueuse : Clotilde de Chocolate & Zucchini propose un chocolat chaud sur le même principe, en extra onctueux car elle utilise de la purée d’oléagineux ET du lait tout prêt ! Et elle dit que le reste de boisson conservée au frigo donne une délicieuse crème dessert…

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Bon dimanche !

Tarte aubergine, tomate, oignon

18 Sep

Bonjour !

Vous l’avez découverte ici, et cette création de ma maman m’a tellement plue que j’ai voulu la reproduire.

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En voici la recette détaillée.

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Ingrédients pour une grande tarte
– 250 g d’oignons
– 4 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– 1 aubergine
– 16 tomates cerise
– Sel
– Herbes de Provence
– 1 pâte à tarte brisée

Préparation
– Éplucher les oignons, les couper en petits dés et les faire cuire à feu doux dans une sauteuse avec de l’huile. Ils doivent devenir très mous. Couvrir la sauteuse si besoin.
– Éplucher l’aubergine et la couper en tranches d’un peu moins de 1 cm d’épaisseur.
– Huiler une lèchefrite, y étaler les tranches d’aubergine (elles ne doivent pas se chevaucher), ajouter généreusement de l’huile d’olive, du sel et cuire à 180 °C jusqu’à ce qu’elles soient moelleuses.
– Couper les tomates cerise en deux dans le sens de la longueur.
– Saler les oignons cuits et les assaisonner d’herbes de Provence.
– Étaler la pâte à tarte, couvrir de compotée d’oignon puis des tranches d’aubergine, puis parsemer avec les tomates cerise.

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– Faire cuire à 190 °C jusqu’à ce que la pâte à tarte soit cuite, environ 30 minutes.

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Bon dimanche !