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Petit suisse goût fruité

27 Jan

Bonjour !

Vous avez déjà sur ce blog une recette de petit suisse sans lait, si rigolos à démouler et à saupoudrer de sucre. On les prépare en mélangeant un peu de purée d’amande blanche à du yaourt de soja nature, puis en égouttant le tout plusieurs heures avant de le répartir dans de petits moules chemisés d’un morceau d’étamine. Sauf que maintenant j’ai 2 enfants susceptibles d’en manger, donc il a fallu trouver une autre recette, tout aussi délicieuse et ludique, mais plus facile à réaliser en grande quantité (bye bye les étamines individuelles). C’est ainsi que j’ai obtenu ces desserts qui ressemblent aux petits suisses goût fruit vendus à mon époque sous le nom Petit Gervais, et maintenant appelés Danonino.

Mais pourquoi vouloir éviter les Danonino ? Déjà, pour l’impact éthique et écologique des produits laitiers. Mais aussi pour éviter la masse de déchets non recyclables que représentent les petits pots et leurs opercules. Et enfin parce que d’un point de vue nutritionnel il est recommandé d’en consommer seulement quelquefois, et en quantité modérée.

Mais alors, comment faire pour avoir malgré tout un dessert gourmand et riche en protéines ? Utiliser du yaourt de soja égoutté pardi, et du sirop pour aromatiser et sucrer le tout. C’est simplissime, et il suffit de 5 minutes de travail ! Et d’un point de vue nutritionnel, le yaourt de soja nature est au top quand on le choisit nature et sans additif, c’est à dire uniquement composé de soja, d’eau, de ferments et éventuellement de phosphate de calcium. En magasin bio, je choisis la marque Sojade, et en supermarché la marque Sojasun. Les deux sont de plus fabriqués en France à partir de soja d’origine française.

Et c’est très efficace : mon fils ainé, qui n’a jamais aimé les yaourts de soja nature, même noyés sous le sucre en poudre, engloutit avec plaisir ce dessert qui a un joli look de sundae. Et moi je lui en sers avec plaisir car je sais qu’il a ainsi un dessert riche en protéines, sans additifs ni épaississants (car je choisis un lait de soja/yaourt qui n’en contient pas), sans lipides saturés, sans conservateurs et sucré à notre goût.

Il n’y a donc aucun défaut à cette recette ? Si : il faut lancer l’égouttage du yaourt quelques heures avant la dégustation. Personnellement, je prépare le dimanche soir 1 kg de yaourt dans la Délices box de Seb (n’ayant plus la yaourtière Multi Délices associée, je place ce bac dans mon four réglé à 40 °C), le lundi matin je le verse dans l’égouttoir associé et hop, le lundi soir on a de plusieurs jours de base pour petits suisses fruités ! Le yaourt de soja égoutté se conserve très bien une semaine dans un récipient couvert, et peut également servir en cuisine salée.

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Ingrédients et matériel pour 1 portion de 50 g
– 1 yaourt de soja nature (100 g)
– 1 verre, 1 entonnoir et 1 filtre à café en papier (ou 1 feuille de Sopalin ou un tissu fin bien propre)
– 1 cuillerée à café de sirop à l’arôme de votre choix

Ingrédients et matériel pour 4 portions de 50 g
– 400 g yaourt de soja nature
– 1 petit saladier, 1 passoire et 1 tissu fin bien propre (étamine, sac à vrac… ou du Sopalin) OU la Délices box de Seb
– 4 cuillerées à café de sirop à l’arôme de votre choix

Ingrédients et matériel pour 10 portions de 50 g
– 1 kg yaourt de soja nature, ici fait maison
– 1 petit saladier, 1 passoire et 1 tissu fin bien propre (étamine, sac à vrac… ou du Sopalin) OU la Délices box de Seb
– 50 ml de sirop à l’arôme de votre choix

 

Préparation
– Verser le yaourt nature dans le dispositif d’égouttage. Pour la version avec filtre à café, on place le filtre dans un entonnoir posé dans un verre, et on met le yaourt dans le filtre. Il ne faut pas qu’il y ait plus de 100 g de yaourt dans le filtre, sinon il risque de se déchirer.

Pour la version avec passoire, on place le tissu fin dans la passoire posée dans un saladier, et on y met le yaourt.

Pour la version avec Délices box, le yaourt est dans le bac à gauche, je le transfère dans le filtre, je racle avec la maryse puis je place le filtre sur le bac vide.

Je en sais pas pourquoi mes yaourts maison ont souvent une légère couleur rosée en surface. En tout cas cela ne nous a jamais rendus malades !

– Placer dans un endroit frais et patienter quelques heures (chez moi, c’est au frigo pendant toute une nuit ou une journée). Plus on égoutte une grosse masse de yaourt, plus l’égouttage prend du temps – avec seulement 100 g, il suffit de 2h alors qu’avec 1 kg il faut 12h. La Délices box comporte un couvercle, ce qui fait qu’on peut sans problème empiler l’ensemble avec d’autres choses dans le frigo.

On obtient un yaourt égoutté, qui représente environ la moitié du yaourt initial. L’autre moitié est le petit lait.

– Conserver le yaourt égoutté au frais dans un récipient fermé, comme un bocal ou simplement un bol couvert d’une petite assiette.
– Au moment de servir, prélever du yaourt égoutté dans un petit récipient et ajouter un filet de sirop.

Ici, on aromatise à la grenadine, car c’est un sirop qui est présent toute l’année dans notre frigo.

Petit suisse végétal à la grenadine

Bon dimanche !

Epinards aux pois chiche, façon aloo palak

13 Jan

Bonjour !

Dans la version que je vous présente, ce n’est plus un aloo palak car les pommes de terre (aloo) sont remplacées, au moins en partie, par des pois chiche.

Ce plat ne paye pas de mine : les ingrédients sont basiques, la préparation vraiment simple, la présentation pas chic… Mais c’est un plar délicieux et nourrissant ! Pour les dubitatifs, je vous explique en fin d’article comment je gère ce plat avec mes enfants.

Cela fait plusieurs années qu’on en fait avec différentes variantes, et à chaque fois c’est un plat réconfortant parfait pour l’hiver. On peut l’accompagner de riz ou la servir dans des galettes (tortillas ou crêpes salées).

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Ingrédients pour 4 personnes
– 2 à 4 cuillerées à soupe d’huile de colza cuisson (ou autre huile de cuisson)
– 1 ou 2 oignon(s)
– 1 ou 2 gousse(s) d’ail
– 1/2 cuillerée à café de curry ou de curcuma en poudre
– environ 300 g de pois chiche, cuits et égouttés
– 400 g d’épinards frais
– 1/2 cuillerée à café de sel, si les pois chiche ne sont pas déjà salés
– 8 cuillerées à soupe de sauce tomate


Préparation

– Equeuter les épinards : je les plie en deux et tire sur la tige pour qu’elle se détache. Cette activité est excellente à faire avec les enfants : le Pinto (2 ans) le fait avec moi qui tient la feuille, le Béluga (6 ans) le fait seul. Bien sûr, ils se lassent tous les deux avant que le saladier ne soit terminé, mais c’est un moyen sympa de leur faire connaître cet aliment. Il n’est cependant pas nécessaire d’enlever les queues quand on utilise des pousses d’épinard.


– Eplucher l’oignon, retirer sa base et le couper finement. Eplucher l’ail, retirer son germe et le couper finement. Dans une grande poêle, un grand wok ou une cocotte, les faire revenir avec l’huile et les épices.
-Au bout d’environ 5 minutes, ajouter les pois chiche égouttés. S’il sont congelés, les laisser décongeler à couvert. Puis ajouter les feuilles d’épinard équeutées. Si possible, couvrir pour limiter les pertes de chaleur.

Ne vous inquiétez pas de l’énorme volume occupé par les épinards : ils vont réduire de manière impressionnante :

– Une fois les épinards réduits, saler et ajouter la sauce tomate. Ajuster le goût et laisser cuire à découvert pour que le liquide s’évapore jusqu’à obtenir la texture qui vous plait.


– Servir avec du riz, du pain plat, dans des tortillas ou des crêpes.

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Remarques

  • Version sans pois chiche : remplacer les pois chiche cuits par des dés de pomme de terre préalablement cuite à la vapeur (ou un reste de pommes de terre sautées) et 2 poignées de pistaches. Dans ce cas, servir en plat unique, sans riz. La version aux pommes de terre est plus proche de la recette d’aloo palak. Je choisis d’y ajouter des pistaches afin d’apporter des protéines et des minéraux. On peut bien sûr opter pour la voie du milieu : moitié pomme de terre et moitié pois chiche :

  • Version sans épinard : remplacer les feuilles d’épinard par du vert de blette découpé en lanières. Pour cela, je plie chaque feuille de blette en deux afin de découper le blanc d’un trait de couteau. Puis j’empile les feuilles de blettes ainsi pliées et je découpe des lanières.
  • Version sans sauce tomate : remplacer la sauce tomate par 2 cuillerées à soupe de purée d’oléagineux (cacahuète ou cajou par exemple) délayée avec 4 cuillerées à soupe d’eau chaude. je suppose qu’on peut aussi la remplacer par de la crème de coco non allégée, mais je n’ai jamais essayé.
  • Choix de l’huile : J’utilise de l’huile de colza cuisson pour son apport en oméga 3 et son goût neutre. Il faut juste veiller à ne pas l’utiliser en friture, car ses oméga 3 seraient détruits. On en trouve en magasin bio (sous la mention « huile de colza désodorisée ») comme en supermarché (marque Fleur de colza par exemple).
  • Choix des épices : La recette traditionnelle utilise du curcuma, du curry, de la coriandre et d’autres épices. J’aime garder le curcuma/curry car ils apportent une belle couleur aux oignons et aux pommes de terre.
  • Astuces de congélateur : On peut utiliser des épinards équeutés/blettes en lanières congelés, des pois chiche cuits puis égouttés et congelés par portion (j’utilise des moules à muffins en silicone pour les portionner, puis une fois congelés je les démoule et les stocker dans des sachets en tissu fin, normalement vendus pour acheter des aliments en vrac) et de la sauce tomate congelée (je la congèle comme pour les pois chiche).
  • Astuces spécial enfant : Lui demander d’aider à équeuter les épinards permet de le familiariser avec l’aliment sans aucune pression pour le goûter. Puis, quand le plat sera servi, je suis les conseils de Dina Rose et se sert pas de plat alternatif, n’oblige pas à goûter (l’enfant doit juste trouver 2 mots concernant le plat, ceci permet de continuer à la familiariser avec) et veille à l’apport en nutriments et énergie avec le reste du repas (du riz mélangé à 1/3 de lentilles corail bien cuites, un fruit en dessert et/ou des bâtonnets de carotte et des pistaches à volonté en entrée).

Pour préparer du riz aux lentilles corail, je pèse 50 g de lentilles corail sèches pour environ 120 g de riz. Si j’ai le temps, je les fais tremper chacun dans un grand bol d’eau, c’est plus nutritif et ils cuisent plus vite. Je fais bouillir un grand volume d’eau salée, j’y plonge les lentilles. J’ajoute ensuite le riz en fonction de son temps de cuisson, sachant que je compte 20 minutes de cuisson pour les lentilles. Ce riz amélioré passe très bien auprès des enfants.

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Bon dimanche !

Graines de courge caramélisées

2 Déc

Bonjour !

Il y a deux ans, j’ai découvert les graines de courges enrobées de sucre à la cannelle. Elles étaient proposées à la dégustation sur un stand Les produits de la vie lors d’un salon Veggieworld et j’en ai immédiatement acheté plusieurs pots. J’étais d’autant plus contente que cette gourmandise constituait pour nous un nouveau moyen d’apprécier les graines de courge, qui ont l’avantage d’être riches en zinc (et le désavantage d’être riches en oméga 6, aucun aliment n’est parfait !).

Sauf qu’une fois nos pots de graines de courge sucrées terminés, je n’ai trouvé nulle part où en racheter. J’ai donc retroussé les manches pour en fabriquer moi même. J’ai d’abord essayé de les reproduire à l’identique, en les enrobant de caramel puis en les roulant dans du sucre en poudre mélangé à de la cannelle. Cette méthode m’a posé deux problèmes : mon sucre en poudre était plus grossier que celui de la recette originale, et il est difficile d’obtenir des graines bien séparées les unes des autres.

Puis, en Italie, j’ai goûté des barres aux graines de courge, simplement composées de graines de courge et de différents sucrants. Ça m’a rappelé la nougatine, en plus moelleux, et les Choco Sesamini que j’aime depuis longtemps (et qui sont assez difficiles à trouver en magasin). C’est cela que je vous propose aujourd’hui : une nougatine où les amandes effilées ont cédé la place aux graines de courge, et qu’on enrobe de chocolat si on le souhaite. On garde la gourmandise associée aux graines de courge, avec une recette plus facile à faire à la maison.

 

Ingrédients pour un bol de gourmandises
– 100 g de sucre en poudre (blanc ou blond)
– 1/2 cuillerée à café de jus de citron (2,5 g)  OU 1 cuillerée à café de vinaigre de cidre (5 g)
– 100 g de graines de courge décortiquées
– Facultatif, … de cannelle en poudre

Préparation
– Préparer une feuille de cuisson (papier cuisson ou tapis en silicone) posé sur une surface qui ne craint pas la chaleur (j’utilise une épaisse planche à découper en bois ou une lèchefrite posée sur un dessous de plat).
– Verser le sucre dans une poêle ou une très grande casserole (… cm de diamètre environ pour les 100 g de sucre). Il doit absolument être en fine couche, sinon le sucre du dessous va caraméliser alors que celui du dessus sera encore sous forme de sucre en poudre.
– Ajouter le jus de citron (ou le vinaigre) et placer sur feu moyen/vif.
– Remuer uniquement en inclinant la casserole, pas avec une cuillère ni aucun autre ustensile. Il paraît qu’il faudrait même ne pas remuer du tout, mais je n’ai jamais réussi à attendre sans remuer…
– Quand tout le sucre est fondu et commence à blondir, ajouter les graines de courge et la cannelle éventuelle en les versant « en pluie » (dispersées dans la casserole). Si nécessaire, remuer brièvement avec une cuillère en bois pour les répartir dans le sucre.
– Attendre quelques secondes que le caramel ait la couleur souhaitée (ou que le sucre éventuellement cristallisé lors de l’ajout fonde à nouveau).
– Verser le contenu de la casserole sur la feuille de cuisson, et utiliser une  cuillère en bois (ou autre matériau qui ne craint pas la chaleur) pour immédiatement étaler la masse en couche fine.
– Laisser refroidir avant de casser en morceaux et déguster, de préférence le jour même sinon l’humidité présente dans l’air fera ramollir puis liquéfier le caramel.

 

Remarques

  • Le jus de citron (ou le vinaigre) en présence de chaleur transforme une partie du sucre (saccharose) en glucose et fructose. Le glucose (et peut être aussi le fructose) va éviter au sucre cuit de cristalliser dès qu’on le perturbe, par exemple quand on y incorpore les graines de courge.
  • Version enrobée de chocolat : Laisser refroidir les graines de courge caramélisées puis les casser en morceaux de la taille voulue. Faire fondre du chocolat de couverture (ou du chocolat pâtissier mélangé à un tout petit peu de beurre de cacao ou d’huile de coco désodorisée) puis y tremper les morceaux. Déposer sur une feuille de cuisson et laisser solidifier. En plus du bon goût de chocolat, la version enrobée à l’avantage de se conserver plusieurs jours car la couche de chocolat protège le sucre cuit de l’humidité présente dans l’air.

Bon dimanche !

 

Sauce tomate maison

21 Oct

Bonjour !

À la maison, on est tous fans de pâtes. Mais attention, pas avoir n’importe qu’elle sauce : si ce n’est pas de la sauce tomate maison, Doudou et les enfants font la grimace.  Je n’avais jamais partagé la recette en détail avec vous, la voici enfin. C’est un article sans photo car attention, cette recette est top secrète : la grand mère de Doudou nous l’a toujours donnée avec des quantités approximatives et en omettant certains ingrédients… Il a fallu l’espionner pour découvrir l’astuce magique : le bicarbonate !

Cette sauce demande peu de travail. Mais pour être bonne, elle doit cuire lentement et très longtemps : 2 heures. Ici, on en prépare à l’avance, par exemple le week-end, et on la congèle en petites portions, pour des repas de fête les soirs de fatigue ou en cas d’invité surprise.

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Ingrédients pour 5 personnes
– 700 g de coulis de tomate (ou 680 g, selon la bouteille)
– 5 cuillerées à soupe d’huile d’olive (70 g)
– 2 gousses d’ail
– 2 carrés de sucre OU 1 cuillerée à soupe de sucre blond (10 g)
– Sel, poivre
– Facultatif : quelques feuilles de basilic (frais ou surgelé)
– Si besoin, 1 pincée de bicarbonate

Préparation
– Éplucher les gousse d’ail, les couper en 2, retirer le germe. Les faire blondir dans une sauteuse avec l’huile d’olive.
– Verser la purée de tomate dans la sauteuse. Attention le coulis de tomate éclabousse, couvrez vite la sauteuse !
– Remplir la bouteille au tiers avec de l’eau (environ 200 ml), reboucher et agiter pour rincer la bouteille et vider le contenu dans la sauteuse.  Ajouter le sel, le poivre et le sucre. Remettre le couvercle.
– Laisser cuire 2 heures ou plus, à couvert et sur feu très doux. Le mélange doit faire de tout petits bouillons. On peut mélanger de temps en temps. La sauce n’est pas cuite tant que l’huile ne se met pas à surnager – et à ce stade, on peut encore la laisser cuire si on veut.
– Quand la sauce est presque cuite, ajouter le basilic éventuel.
– Quand la sauce est cuite, si elle est acide, ajouter une petite pincée de bicarbonate, bien mélanger et goûter à nouveau. Attention, une toute petite quantité de bicarbonate suffit (et si vous en mettez trop, la sauce aura un horrible goût de savon, irrécupérable).
– Conserver au frigo puis consommer dans les 3 jours ou congeler. On peut retirer les gousses d’ail.

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Remarques

  • Variante sans coulis de tomate : Je n’ai jamais essayé, mais je suppose que si vous n’avez que des tomates mondées en conserve, vous pouvez les mixer pour obtenir du coulis de tomate.
  • Congélation de la sauce tomate : Laisser refroidir complètement la sauce, puis la répartir dans des moules à muffin  en silicone, sans les remplir totalement. Placer la plaque de moule bien à plat dans le congélateur. Le lendemain (ou plus tard), démouler les blocs de sauce congelée et les placer dans un sachet (sac congélation classique ou sac à vrac en tissu fin) et laver la plaque de moules.

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Bon dimanche !

Tarte au chocolat simplissime

30 Sep

Bonjour !

Voici ma recette de tarte au chocolat simplissime. Très rapide à confectionner, avec uniquement des ingrédients très simples, sans four ni robot. Il faut simplement prévoir 3 h (ou plus) de repos au frais pour que la garniture se raffermisse.

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Pour la garniture, j’ai d’abord préparé une sorte de ganache, moitié chocolat et moitié lait végétal. Malgré l’ajout d’un peu de sucre et de vanille, le goût était un peu fort. Plus précisément, il était un peu acide, manquant de la douceur habituelle des tartes avec produits laitiers. Mais j’ai trouvé la solution : comme quand une sauce tomate maison est un peu acide en fin de cuisson, il faut ajouter une minuscule pincée de bicarbonate pour la neutraliser. Cette astuce s’applique aussi pour les préparations au chocolat !

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Pour le fond de tarte, je n’ai pas utilisé l’habituelle astuce des biscuits réduits en poudre. En effet, je n’ai généralement pas de biscuits sablés à la maison, et ceux des commerces près de chez moi ne correspondent pas à mes valeurs. J’ai donc tout simplement remplacé les miettes de biscuits par de la chapelure et du sucre.

Et tant qu’à faire, j’ai aussi remplacé la margarine utilisée pour lier les miettes, et le cacao en poudre utilisé pour aromatiser la pâte ! A la place, j’ai fait fondre du chocolat avec un peu d’eau. J’ai fait fondre en même temps le sucre des biscuits, afin qu’il n’y ait pas de cristaux de sucre dans la pâte.

 

Ingrédients pour un moule de 22 cm de diamètre

Pour le fond de tarte
– 80 g de chapelure fine
– 40 g d’eau
– 20 g de sucre
– 40 g de chocolat noir pâtissier coupé en morceaux

Pour la garniture
– 200 g de chocolat noir pâtissier coupé en morceaux
– 200 g de lait végétal (lait de soja nature ici)
– 60 g de sucre
– Un peu d’extrait de vanille
– Si besoin, une minuscule pincée de bicarbonate de sodium
– Facultatif : environ 150 g de fruits en morceaux (par exemple 1 ou 2 poires, ou 1 barquette de framboises)

Préparation
– Dans une casserole sur feu très doux (ou un bol placé au four micro-onde), verser l’eau, le sucre et le chocolat du fond de tarte et chauffer en mélangeant jusqu’à avoir un mélange homogène.


– Ajouter la chapelure et mélanger.

– Tasser bien le tout dans le fond d’un moule à tarte de 22 cm de diamètre chemisé de papier cuisson.
– Dans le récipient qui a servi à faire fondre le chocolat, mélanger le chocolat, le sucre et le lait végétal de la garniture.
– Chauffer sur feu doux en remuant de temps en temps jusqu’à obtenir un mélange bien homogène.
– Pendant ce temps, éplucher et couper la poire en fines tranches, et la répartir sur le fond de tarte.


– Quand le mélange chocolaté est bien homogène, le goûter. S’il est un peu fort en chocolat, ajouter une minuscule pincée de bicarbonate. Bien mélanger, attendre 30 secondes, bien mélanger et goûter à nouveau pour vérifier que le goût convient.
– Verser doucement le mélange chocolaté sur le fond de tarte puis laisser refroidir.


– Une fois la tarte froide, la conserver au frigo au moins 3 h, afin qu’elle devienne ferme.

Ici une version de test, sans fruit et avec deux fois moins de garniture

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Remarques

  • Chapelure fine : On peut obtenir 80 g de chapelure en mixant 9 biscottes, au robot ou avec un pilon. Mais en général je fais ma chapelure maison avec du pain dur : le pain acheté en trop grande quantité que je n’ai pas tranché et congelé à temps. Je râpe finement le pain dur au robot puis je passe le mélange à travers une passoire fine. Ce qui passe au travers est la chapelure fine, ce qui reste repasse au robot, en mode mixeur, puis à nouveau à travers la passoire. La passoire permet d’éviter tout grain un peu trop gros qu’on sentirait dans le fond de tarte, comme ci-dessous.

  • Version sans gluten : Je suppose qu’on peut remplacer les biscottes par des tartines craquantes sans gluten (Pain des fleurs), mais je n’ai pas encore testé.
  • Bicarbonate : La minuscule pincée de bicarbonate sert à neutraliser la légère acidité du chocolat, et donc de faire ressortir la douceur du mélange. Il en faut extrêmement peu, sinon ça donnera un goût très désagréable à l’ensemble !
  • Fissure : Quand on laisse la tarte plus de 6 h au frais, la garniture se fendille. On peut masquer les fissures en ajoutant des fruits sur le dessus, ou en parsemant la tarte de noix de coco râpée. Autre solution, couper les parts en bouchées, comme ci-dessous.

  • Version bouchées : Diviser par deux la quantité de garniture. Après refroidissement, couper en 8 parts puis recouper chaque part en 4 triangles.

Couper des bouchées permet aussi de camoufler la disparition d’une part… c’était pour vérifier que la tarte était bonne avant de la servir ! 😉

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Bon dimanche !

Repas de début août

12 Août

Bonjour !

Voici des petits plats maison ou du commerce que j’ai mangé ces derniers jours.

Tartinade de pois cassés

J’ai repris la base de ma soupe Shrek en mixant des pois cassés cuits et égouttés avec de la crème de coco. Puis j’ai décidé de changer de l’assaisonnement classique au curry pour une version au goût frais, en y ajoutant beaucoup de menthe fraîche hachée et un peu de jus de citron. C’était bon !

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Tartinade de haricot blanc à la carotte

Inspiree par cette recette Marmiton de purée haricot blanc-carotte à manger avec des croûtons, j’ai mixé des haricots blancs cuits et égouttés avec une carotte cuite et salé avec du bouillon de légumes en poudre. Et ça s’est bien laissé manger, sans la texture collante que peuvent parfois avoir avec les tartinades de haricots blancs. Lors de ce repas, on avait aussi une autre présentation des mêmes ingrédients : bâtonnets de carotte crue et nuggets de haricots blancs (je préfère la version aux pois chiche).

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Tourin de tomate et polenta

En vacances en famille, ma belle mère a préparé cette soupe d’été (recette ici) et j’y ai ajouté de petites formes découpées dans de la polenta. Ça allait bien avec les quelques pâtes déjà présentes dans la soupe et ça changeait du pain que je mange habituellement avec. Et bien sûr ça change un peu le look de la soupe !

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Pomme de terre garnie

Pour habituer mes enfants à l’idée de manger des légumes farcis, j’ai décidé de commencer par la pomme de terre et, pour garantir mon succès, de cuire les pommes de terre puis les creuser et les remplir de garniture pour « quichette », qu’ils mangent sans aucun problème. Et j’ai servi le tout directement sur la table en expliquant que pour ce repas on mangeait dans des assiettes comestibles. Au final ils n’ont mangé que la garniture mais je compte réitérer l’expérience pour qu’ils finissent par intégrer qu’on peut aussi manger la « coque ».

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Repas de Daily Monop

Enfin une belle grosse assiette végétale chez Monoprix, pour changer des (très bonnes) petites assiettes de salade de quinoa ou de lentilles.

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Repas de Prêt à Manger

Très chouette découverte dans une boutique de la chaîne Prêt à manger ! Les produits végétaux sont très clairement marqués, on trouve un wrap végétal, des sachets d’oléagineux, du chocolat chaud végétal… Bref un choix varié et équilibré. Comme à la gare de Lyon il y a le choix entre un Daily Monop et un Prêt à manger, j’irai désormais par défaut chez Prêt à manger.

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Repas de El rancho
     

J’ai demandé à Doudou un moment régressif en amoureux : ciné et repas dans un restaurant de la chaîne El rancho. Ce n’est pas de la grande qualité gustative mais ça nous a rappelé de chouettes souvenirs et il est facile d’y manger végétalien, à part pour le dessert. En apéro, un cocktail fruité pour moi, servi par défaut avec des tortilla chips et une salsa de tomates.

En plat, Doudou a choisi une salade servie dans une coque de tortilla. Pour ma part, j’ai commandé des fajitas de légume en demandant de ne pas avoir de fromage râpé parmi les pots de condiments.

Et vous, que mangez-vous en ce moment ?

Bon dimanche !

Mes glaces éthiques 2018

5 Août

Bonjour !

Pour placer le contexte, les crèmes glacées traditionnelles doivent leur crémeux à l’utilisation de jaune d’œuf issu de poules élevées en cage et de produits laitiers issus de la souffrance de la séparation puis de la mise à mort d’une vache et de chacun de ses veaux nouveau nés, sans compter le bilan écologique catastrophique des produits laitiers (gaz à effet de serre, occupation de sols, etc).

Comme ceci est à mettre en balance avec le simple plaisir de manger une glace, ça fait longtemps que chez moi le plaisir ne fait plus le poids.

Sauf que je ne compte pas être privée de glaces quand tout le monde en a, et que les sorbets aux fruits ça ne me tente qu’occasionnellement. Alors comment faire ?

Sorbet à la noix de coco

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Solution 1 : les supermarchés et magasins de surgelés

De plus en plus de magasins vendent des glaces végétales, en plus des glaces à l’eau de type pop glacé/yéti/polo. Je ne vais pas souvent dans ce type de magasin donc je ne peux pas vous en dire plus.

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Solution 2 : les glaciers

A l’Estaque on trouve deux glaciers : Gelati Nino et Gelari Amore. Les deux offrent un large choix de granités et vendent un récipient réutilisable pour les contenir. Le Béluga et maintenant le Pinto en sont fans, en particulier le granité à l’arôme coco.

Mon glacier préféré parmi les deux est Gelati Nino car il propose un délicieux sorbet au chocolat noir. Cerise sur le gâteau, on me le sert avec le sourire dans le petit pot en inox que j’apporte de chez moi afin de limiter les déchets !

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A Marseille, on trouve aussi une boutique Amorino, sur le Vieux port, qui vend du sorbet au chocolat et du sorbet à la noisette, bio et super bons.

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Toujours à Marseille, sur le cours Julien se trouve Ego, une boutique où on se sert soi-même parmi un très large choix de glaces artisanales, dont environ un quart sont végétales. On trouve bien sûr des sorbets, mais aussi des glaces crémeuses à base de lait de soja ou de lait de coco. Ma préférée : menthe chocolat, que je n’avais pas mangée depuis des années. La préférée du béluga : vanille sur base de lait de soja.

Et avec une cuillère à melon et des abricots on peut s’amuser à préparer des bouchées spéciales :

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Solution 3 : le fait maison

Je vous avais donné ici (il y a 3 ans déjà ?!) mes recettes préférées pour les bâtonnets glacés faits maison aux parfums chocolat, vanille ou fruits. Je continue à expérimenter et cette année j’ai enfin testé les glaces à l’eau avec morceaux de fruits.

Ma recette la plus simple, et réalisable toute l’année, fait appel à une conserve de pêches au sirop.

– Couper les oreillons de pêche en petits dés et en remplir les moules sans tasser.
– Verser le jus de la conserve par dessus pour remplir les espaces restants.
– Planter un bâtonnet au milieu et mettre au congélateur pendant au moins 5 heures.
– Passer le moule sous l’eau tiède pour faciliter le démoulage de la glace.

Si on utilise des fruits frais, on peut utiliser comme liquide un mélange pour pop glacé/yéti/polo : moitié eau et moitié sirop au choix (citron par exemple, facile à faire maison comme expliqué dans Cuisiner en couleurs).

Version au sirop de citron maison, avec des framboises fraîches (à refaire avec des fruits plus mous comme les pêches, je ne trouve pas les framboises très agréables à croquer)

Bon dimanche !