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Quiche aux courgettes sans oeuf

30 Juin

Bonjour !

Avant de commencer, j’ai une annonce pour les personnes se trouvant pas loin de Caen : aujourd’hui je serai à Saint Germain d’Ectot dans le cadre du festival L’oreille perchée ! Dans ma valise, j’apporte du camembert végétal multicolore… Pour celles et ceux qui ne nous verront pas en vrai, voici la synthèse de l’aventure 2019 de notre collectif d’affinage, avec une photo de mon fromage en cours d’affinage (il y a même une photo du Pinto).

Voici une recette qui devrait être normale et accessible à tout le monde, puisqu’on est dans la pleine saison des courgettes. Mais en ce moment, l’idée même d’allumer le four est totalement inenvisageable !

Après la recette, j’ai certes inclus une variante sans four, de type frittata aux courgettes, mais clairement je vais attendre la fin de cet épisode de canicule pour poêler des courgettes. Actuellement, je me contente de les manger très brièvement cuites (en velouté) ou carrément crues, coupées en tranches dans un sandwich au houmous (fait maison à partir de pois chiches en conserve : hors de question d’en cuire moi-même ces jours-ci) ou découpées en spaghetti/allumettes et assaisonnées de graines de sésame, d’huile de sésame grillé et de sauce soja.

J’espère que cet épisode caniculaire qui bat des records fera basculer un maximum de personnes dans un mode de vie plus écologique. D’ailleurs, j’aime les petites astuces contre la chaleur d’Insolente veggie. Bon, revenons à la recette.

Vous avez déjà vu cette quiche toute simple ici et la voici maintenant en détails.

Cette recette figure aussi dans Nourrir son enfant autrement, avec une petite erreur sur la quantité de fécule à utiliser (30 g au lieu de 50 g).

Ingrédients pour une tarte
– 2 petites courgettes (300 g)
– 3 cuillerées à soupe d’huile
– 1 pâte à tarte
– 50 g de fécule (de pomme de terre, de maïs…)
– 300 ml de lait de soja nature
– 1 cube de bouillon de légumes ou 2 cuillerées à café de bouillon de légumes en poudre/sel aux plantes
– 1/4 cuillerée à café de curcuma en poudre
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium

Préparation
– Couper les courgettes en tranches d’environ 5 mm d’épaisseur et les faire cuire dans une grande poêle avec l’huile, en remuant régulièrement. Cette cuisson prend environ 10 minutes.


– Pendant ce temps, allumer le four à 180-190 °C.
– Étaler une pâte à tarte dans un moule de 30 cm de diamètre et la placer dans le four pour la précuire.


– Dans un blender ou un saladier, mélanger 30 g de fécule avec 300 ml de lait de soja nature, 2 cuillerée à café de sel aromatisé aux plantes (ou 1 cube de bouillon de légumes), ¼ cuillerée à café de curcuma et éventuellement 1 cuillerée à café de carbonate de calcium.


– Quand le fond de tarte est devenu mat (il ne doit pas devenir coloré), y verser le mélange aromatisé puis répartir les tranches de courgette.
– Faire cuire pendant 30 minutes.
– Laisser refroidir complètement avant de couper en tranches. Comme une quiche normale, celle-ci peut sans problème être réalisée la veille.

 

Remarques

  • Coloration jaune de l’appareil : Dans cette recette, le curcuma sert un peu à relever le goût, et beaucoup à donner une jolie coloration blonde. Vous pouvez remplacer le curcuma et une partie de la fécule par de la farine de lupin ou de la farine de pois chiche. Il faut que je refasse des essais pour vous donner des quantités précises.
  • Version sans courgette : En hiver, on peut remplacer la courgette par de la carotte.
  • Version sans fécule : On peut remplacer la fécule par de la farine de riz ou de blé blanche. Cependant je n’ai pas de dosage précis à vous proposer. A l’oeil, je dirais 80 g de farine, mais je n’ai pas testé.
  • Version sans four : Au lieu de préparer une quiche, préparer une frittata aux courgettes. Pour cela, utilisez ma recette d’omelette en remplaçant les pommes de terre par des courgettes et la moitié du sel par du sel aux plantes/bouillon de légumes.
  • La pâte à tarte : Mes enfants ne sont pas fans de quiche en général, donc je ne fais pas cette recette souvent : c’est plutôt quand on a un pique-nique avec des ami-e-s. J’utilise alors une pâte feuilletée du commerce, pour deux raisons. D’abord parce que c’est ainsi que je la préfère (et comme j’en utilise peu, je m’autorise cet écart au fait maison/zéro déchet/zéro huile de palme. D’autre part, parce que cela me permet d’expliquer très simplement la recette quand on me la demande, afin que même une personne qui cuisine très peu la considère comme accessible.
  • Le bouillon de légumes/sel aux plantes : Il faut que je vous fasse un article sur ce type de produits ! En attendant, sachez que le sel aux plantes, comme le bouillon de légumes en poudre, est composé d’environ moitié sel et moitié plantes séchées. Et le bouillon de légumes en cubes, c’est à peu près pareil, avec de l’huile pour agglomérer le tout en un cube facile à doser.

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Bon dimanche !

Mousse au chocolat simplissime

16 Juin

Bonjour !

Dans les premiers temps de mon blog, j’avais proposé des recettes de mousse au chocolat sans œuf : la fameuse chantilly de chocolat d’Hervé This, et une étonnante mousse inventée par Julie, qui tenait alors le créatif blog Plaisir végétal. Puis Joël Roussel a découvert l’aquafaba en neige, avec toutes ses applications allant des mousses aux meringues.

Grâce à ces personnes et à mon cheminement personnel, j’ai désormais ma propre recette de mousse au chocolat. Elle est vraiment à mon goût : végétale, facile à préparer, avec des ingrédients peu nombreux, peu transformés et simples à trouver dans le commerce.

Ma trouvaille, c’est d’avoir trouvé comment remplacer la douceur normalement apportée par les produits laitiers dans la mousse ! Je vous explique tout ci-dessous. Et si vous voulez juste la recette, allez directement à la fin de l’article.

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Faire ressortir la douceur du cacao

Si vous avez déjà goûté un dessert au chocolat sans crème ni lait (animal ou végétal), vous savez qu’il a un goût plus fort, un peu plus amer que les autres desserts au chocolat.

La raison ? Elle est étonnante ! C’est parce que les produits laitiers gomment une partie de l’acidité du chocolat. Or pour nos papilles, le goût acide et le goût sucré sont en compétition. Donc diminuer l’acidité du chocolat permet de mieux sentir son goût sucré.

A propos d’acidité, vous savez certainement que le jus de citron, le vinaigre et les yaourts sont acides (pH inférieur à 7). Et vous savez probablement que le bicarbonate de sodium est alcalin (pH supérieur à 7). Le cacao en poudre, lui, est naturellement acide : son pH est entre 5,3 et 5,8. (Si cela vous intéresse, je vous expliquerai pourquoi.)

On peut trouver de la poudre de cacao « naturelle » dans certains magasins bio (en anglais on parle de natural cocoa powder). On la reconnaît à sa couleur marron clair. Attention, ici je parle du cacao maigre constitué à 100 % de cacao. Parce que bien sûr, le chocolat en poudre (constitué d’un mélange de cacao maigre et de sucre) est toujours marron clair, lui.

Mais la plupart des poudres de cacao du commerce ne sont pas « naturelles » : elles sont alcalinisées (en anglais, on parle de dutch-processed cocoa powder). On les reconnaît à leur couleur marron foncé, comme le cacao Van Houten. Et justement, le traitement du cacao par des substances alcalines a été inventé par Coenraad Johannes van Houten. A noter, le cacao en poudre alcalinisé existe aussi en bio.

Le but de l’alcalinisation du cacao est de neutraliser son acidité. En effet, son pH devient compris entre 5,8 et 8. Mais à quoi cela sert-il ? Comme on l’a vu, le cacao alcalinisé a une couleur sombre, mais aussi une saveur plus douce et plus longue en bouche. De plus, il se mélange mieux avec l’eau et les liquides aqueux comme le lait.

Alors voilà la solution pour rendre plus douce la saveur des desserts chocolatés sans produits laitiers ! Il suffit d’y ajouter une substance alcaline. Avez-vous deviné laquelle ?…

C’est un produit tout simple…

Une petite pincée de bicarbonate de sodium !

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Ma recette de mousse au chocolat

Voici une mousse au chocolat sans œufs, sans produits laitiers et sans ingrédients très transformés ! Sa texture et sa préparation sont identiques à celle d’une mousse classique.

Pour le goût, c’est à la fois subtilement différent et tout aussi délicieux, d’après les non végé qui y ont goûté.

Ingrédients pour 4/6 personnes
– 50 g d’eau
– 1 petite pincée de bicarbonate de sodium
– 50 g de sucre (ou plus, selon votre goût)
– 1 sachet de sucre vanillé OU 10 g de sucre et un peu de vanille
– 200 g de chocolat noir pâtissier
– 150 g d’aquafaba (le liquide d’une boîte de 650 g de pois chiche au naturel)

Préparation
– Dans une casserole sur feu doux (ou un petit saladier passant au four micro onde), verser l’eau, le bicarbonate de sodium, le sucre, le sucre vanillé et le chocolat noir pâtissier coupé en morceaux.
– Chauffer doucement jusqu’à ce que la majorité du chocolat soit fondu. Puis éteindre le feu et mélanger jusqu’à obtenir un coulis parfaitement lisse.
– Pendant que le chocolat fond, dans un saladier, fouetter l’aquafaba en neige.

Avec les pois chiche, on peut faire du houmous, un curry, une salade composée, des nuggets…

 

L’aquafaba battu en neige

– Goûter le mélange chocolaté. Si le goût est encore trop « fort en chocolat », pas assez doux, ajouter une minuscule pincée de bicarbonate et bien mélanger.
– Incorporer petit à petit la neige, délicatement, à l’aide d’une grande cuillère. C’est ma partie préférée, j’adore regarder le mélange du brun et du blanc, en salivant d’avance.


– Verser dans un petit saladier ou dans 4 à 6 ramequins.
– Mettre la mousse au réfrigérateur pendant au moins 8 heures ou au congélateur pendant 3 heures afin qu’elle devienne ferme.

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Remarques

  • Version sans chocolat : Pour le cas où vous préférez une mousse sans chocolat, je vous propose ma mousse au citron avec lait de soja ou ma mousse au citron avec purée d’oléagineux.
  • Choix du chocolat : On peut utiliser du chocolat pâtissier classique. Mais je préfère les palets de chocolat à 55 % de cacao de la marque Kaoka : il est bio et équitable, on peut l’acheter en sac de 1 kg bien hermétique pour le faire durer longtemps, et la présentation en palets/pistoles permet de le verser directement dans la casserole, sans avoir besoin de le couper en morceaux. On peut aussi répartir les pistoles sur une tartine, au lieu de râper du chocolat en tablette… Miam !
  • Choix de l’eau : Par souci de simplicité, j’utilise de l’eau du robinet comme liquide de la recette. Je pense qu’on peut la remplacer par du lait végétal ou par un liquide aromatique comme un jus de fruit.
  • Ajout du bicarbonate : Il est très important que le bicarbonate soit parfaitement dispersé dans le mélange. C’est pour cela que je l’ajoute à des moments où l’ont peut mélanger vivement et longuement sans casser la mousse : avant de faire fondre le chocolat et éventuellement avant d’incorporer la neige dans le chocolat.
  • Transport : Une fois complètement refroidie, cette mousse se transporte sans problème. J’insiste sur « complètement refroidie » ! Pour un saladier de mousse, il faut compter une nuit complète au frigo.

Et s’il vous reste un peu de mousse, un petit secret : ça se mange très bien en tartines…

Bon dimanche !

Number cake simplissime

5 Mai

Bonjour !

Le jour des 7 ans du Béluga, nous étions en vacances chez mes parents. Si on avait été seuls, je pense que j’aurais réparti des fruits multicolores dans une assiette et piqué les bougies dessus. Mais là, il fallait donc un dessert d’anniversaire qui ressemble à un joli gâteau, pour faire plaisir aux grands-parents, mais sans être vraiment un gâteau, car le Béluga n’aime pas trop les gâteaux à part les Savane ou Napolitain industriels bien entendu…

J’ai donc pensé à un number cake, ce type de gâteau découpé en forme du nombre d’années à fêter. Voici ma version, simplissime, parce que c’était les vacances alors il ne fallait pas trop m’en demander !

Ce dessert est composé de deux couches de pâte feuilletée tartinées d’une crème pâtissière au lait de coco, et surmontées de fruits rouges et de vermicelles de sucre coloré.

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Ingrédients pour 4-5 personnes

  • 80 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 40 g de fécule de maïs (60 ml)
  • 1 pincée d’agar-agar
  • 400 ml de lait de coco
  • 1 pâte feuilletée sans beurre
  • 2 barquettes de fruits rouges
  • Facultatif : vermicelles en sucre multicolore 100 % végétaux
  • Bougies

Préparation

Dans une casserole, utiliser un fouet pour mélanger le sucre, la fécule et l’agar-agat. Ajouter le lait de coco et faire cuire à feu moyen tout en mélangeant au fouet, jusqu’à obtenir une crème épaisse.

Verser cette crème pâtissière à la noix de coco dans un bol et la faire refroidir. Pour cela, si l’on est pressé, on peut placer le bol dans un saladier contenant de l’eau froide, puis une fois que le contenu est tiède, placer le bol (sans saladier) au congélateur pendant quelques minutes.

Allumer le four à 180-190 °C.

Pendant que le four préchauffe, découper la pâte feuilletée de façon à obtenir deux nombres identiques. Le mieux est de découper un papier qui servira de patron, le poser sur la pâte et découper autour avec la pointe d’un couteau.

Le nombre doit faire à peu près la moitié de la pâte feuilletée, de sorte qu’avec un rouleau de pâte, en mettant les chutes de pâte bout à bout, on ait de quoi faire les deux nombres. Faire cuire aussi les dernières chutes de pâte, ici découpées en forme de cœur.

Déposer sur une plaque de cuisson couverte d’une feuille de cuisson, et enfourner jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Laisser refroidir les numéros. Pendant ce temps, préparer le plat de service : ici, une planche à découper recouverte de papier aluminium.

Quand la crème et les numéros sont froids, placer un numéro sur le plat de service et le tartiner de crème. On utilise environ un quart de la crème pour cette étape.

Ajouter le second chiffre et tartiner à nouveau de crème.

Disposer les fruits par-dessus. Éventuellement, ajouter des vermicelles de sucre.

Servir avec le reste de la crème, des fruits et les mini cœurs de pâte, afin que chacun puisse se resservir.

 

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Remarques

  • Le lait de coco : Je le choisis toujours non allégé. Il est alors composé d’environ 60 % de noix de coco (on le voit dans la liste des ingrédients) et contient entre 15 et 20 % de matières grasses (on le voit dans le tableau nutritionnel). Les version « light » contiennent plus d’eau, d’épaississants et/ou d’arômes, donc de mon point de vue ils sont à éviter en cuisine et à réserver à un usage occasionnel comme boisson plaisir.
  • La pâte feuilletée : Ici on parle d’un gâteau d’anniversaire spécial feignasse, donc la pâte feuilletée est achetée toute prête. Mais bien évidemment n’hésitez pas à la faire vous-même si vous le souhaitez. Les pâtes feuilletées du commerce existent souvent en version sans beurre, et elles contiennent alors de l’huile de palme. Je ne trouve pas cela choquant pour un usage très occasionnel.
  • La fécule, ou amidon, peut provenir de la pomme de terre, du maïs, du tapioca… Leur composition est alors légèrement différente. Ici il faut de la fécule de maïs (Maïzena en supermarché), c’est important pour ne pas se retrouver avec une crème élastique et difficile à étaler sur la pâte feuilletée.
  • Les fruits : La saison nous a permis d’utiliser des fruits rouges, mais en hiver aussi on peut obtenir un dessert multicolore : en utilisant des kiwis, des poires et des fruits au sirop.
  • Les vermicelles en sucre sont totalement facultatifs, mais j’étais tellement contente d’en trouver des bio ET végétaux (sans carmin ni shellac) ET sans huile de palme ET fabriqués en France, que j’ai tenu à en acheter un petit pot (en plastique). Il s’agit de la marque La Patelière, que l’on peut trouver à la fois en supermarché et en magasin bio (j’apprécie également leur arôme fleur d’oranger, même s’il n’est pas bio).
  • Préparation à l’avance : On peut cuire la crème la veille et la stocker au frais dans une boîte hermétique (ici, un bol recouvert d’une petite assiette). La pâte feuilletée sera meilleure cuite le jour même et conservée à température ambiante. Et je ne ferais pas le montage plus de quelques heures avant le service, de peur que la pâte garnie ne ramollisse.

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Bon dimanche !

Purée de pommes de terre et haricots blancs

7 Avr

Bonjour !

(Heureusement que j’avais préparé à l’avance quasiment tous les articles de ces dernières semaines, parce que d’ici fin avril je vais continuer à avoir un emploi du temps surchargé… Pardon pour mon retard de réponse à vos commentaires !)

L’astuce la plus simple pour consommer plus de légumineuses est de les mixer dans un plat. Vous connaissez les nuggets de pois chiche, les steaks de lentilles ou de haricots noirs, les soupes veloutées grâce à l’ajout de légumineuses, voici aujourd’hui la purée aux haricots blancs.

Les haricots blancs ont une texture moelleuse qui se prête bien à une purée, et leur couleur beige rosé ne change pas trop de la couleur blonde des pommes de terre.

Avec cette recette, on a quasiment le goût et la texture d’une purée de pommes de terre, tout en profitant d’une belle quantité de légumineuses !

 

Ingrédients pour 4 personnes
– 400 g de pommes de terre, crues
– 200 g de haricots blancs, cuits et égouttés
– Sel
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium
– De la matière grasse : purée de noix de cajou ou d’amande blanche, ou huile de colza cuisson
– Du liquide : eau (si la matière grasse est de la purée dnoleaguneux) OU lait de soja nature (si la matière grasse est de l’huile)

Préparation
– Faire cuire les pommes de terre dans une casserole d’eau bouillante salée. Je les coupe en 2 ou en 4 pour accélérer la cuisson. Il faut que les pommes de terre soient bien lavées, mais pour l’épluchage c’est au choix : à l’économe avant cuisson, ou au doigt après cuisson (attention, les pommes de terre seront chaudes !).
– Faire cuire les pommes de terre jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Chez moi, ça correspond à une dizaine de minutes à la cocotte minute ou une vingtaine de minutes sans pression. Bien sûr, la durée dépend de la taille des morceaux de pommes de terre.
– Pendant ce temps, placer les haricots blancs dans le plat de service de la purée, et les mixer finement avec un mixeur plongeant.


– Égoutter les pommes de terre cuites, les éplucher si ça n’a pas été fait avant cuisson et les placer dans un moulin à légumes posé sur le plat de service.
– Mouliner les pommes de terre, tout en ajoutant les autres ingrédients – doser la matière grasse et le liquide pour obtenir une texture et un goût de purée qui vous plait.

 

 

Remarques

  • Cuisson des pommes de terre : La cuisson à l’eau fait que certains nutriments des pommes de terre vont migrer dans l’eau de cuisson. Mais c’est cette cuisson qui permet ensuite d’obtenir une purée moelleuse. On peut profiter des nutriments perdus en utilisant l’eau de cuisson pour préparer une soupe. En plus, si on utilise directement cette eau encore chaude, la soupe cuira plus vite. Exemple de soupe facile : un oignon, 3 carottes, un bol de haricots blancs cuits et du bouillon de légumes en poudre.
  • Proportion de haricots blancs : J’ai déjà essayé de mélanger autant de pommes de terres que de haricots blancs, mais cela donne une purée dense dans laquelle le goût de haricots blancs est plus perceptible.

  • Choix de la matière grasse et du liquide : Je remplace généralement le lait et le beurre des purées traditionnelles par de la purée d’oléagineux (amande blanche ou cajou) et de l’eau. Mais on peut aussi simplement utiliser du lait de soja nature (vérifier l’absence de sucre dans les ingrédients) et de l’huile neutre, en particulier de l’huile de colza cuisson (pour sa teneur en oméga 3, on en trouve par exemple sous la marque Emile Noël ou Bio planète en magasin bio, ou Fleur de colza en supermarché).
  • Le carbonate de calcium permet d’apporter du calcium quand on ne consomme ni produits laitiers, ni eau riche en calcium, ni laits ou desserts végétaux enrichis en calcium.
  • Menu purée : On peut bien sûr servir cette purée avec des saucisses végétales, comme des Mini Weenies (saucisses à base de gluten de la marqué Wheaty) ou des Mini Viennoises (saucisses à base de tofu de la marque Taifun). Mais vue la composition de cette purée, on peut aussi servir la purée toute seule ! Pour obtenir un repas complet, il suffit d’ajouter une source de vitamine C, comme une crudité comme des carottes râpées ou un fruit frais.
  • Version sans pommes de terre : On peut remplacer les pommes de terre par un autre légume racine, comme des carottes. Avec une moitié de haricots blancs et une moitié de carottes, on obtient une belle purée orange, que l’on peut manger avec des gressins ou des mini bretzels pour mimer des bougies et s’amuser avec cette purée d’anniversaire. De manière plus « adulte », on peut accompagner cette purée de pain grillé par exemple.

  • Version sans haricots blancs : Comme je l’indique dans Nourrir son enfant autrement, on peut facilement préparer des purées de pomme de terre colorées, c’est rigolo et ça permet d’écouler certains légumes. En remplaçant les haricots blancs par du chou rouge cuit (reste de la préparation d’un risotto indigo), la purée est mauve. Avec des betteraves cuites, elle est rose. Avec des radis roses cuits, elle est rose pâle. Je suppose qu’avec du chou fleur cuit ce serait également bon, avec sans doute un petit goût de chou fleur – à tester !
  • Autres recettes avec des haricots blancs : On aime manger les haricots blancs mélangés avec de la sauce tomate de Doudou, à la manière des baked beans. En général, je les sers avec du riz, ou avec des grosses pâtes creuses (conchiglie).

 

Repas roboratif spécial haricots blancs : en version visible, et en version cachée…

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Et vous, comment aimez-vous manger les haricots blancs ? Et quelles sont vos purées préférées ?

Bon dimanche !

Mousse au citron 100% végétale

24 Mar

Bonjour !

La mousse au citron ce n’est pas un classique dans ma famille, mais c’est un dessert qui m’intrigue depuis l’enfance quand je l’ai découvert dans un petit livre de recettes publié par l’Unicef. Et bien sûr, je voulais le recréer avec des ingrédients végétaux, peu transformés et assez simples à trouver. C’est chose faite !

Il y a exactement un mois, vous avez eu ma recette de mousse citron amande, que tout le monde aime, et qui est ma version préférée car elle est très douce. Mais aujourd’hui, je vous propose une version de mousse au citron végétale sans oléagineux, avec des ingrédients encore plus simples à trouver dans un supermarché.

Cette mousse est parfaite pour les fans de citron ! Pour la faire plus douce, il suffit de diminuer la quantité de jus de citron. Je vous explique tout ça.

Mousse au citron 100 % végétale, avec lait de soja

Ingrédients pour 3/4 personnes
– 1 citron jaune, zeste et jus (j’utilise la moitié du jus, sinon c’est trop acide à mon goût)
– 100 g de sucre (environ 165 ml)
– 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g)
– Un peu plus de 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 pincée ..)
– 100 g de lait de soja nature
– 2 cuillerées à soupe d’huile neutre (ici de l’huile de colza cuisson)
– 50 g d’aquafaba (environ 3 cuillerées à soupe)

Préparation
– Prélever le zeste du citron avec une râpe fine (une râpe Microplane est idéale car les zestes obtenus sont très fins). Je râpe au-dessus de la casserole qui servira pour la suite.

– Couper le citron en deux et le presser pour récupérer son jus. On utilise la totalité (50 g, environ 3 cuillerées à soupe) pour une mousse très citronnée, moi je mets seulement 30 g (2 cuillerées à soupe).

– Dans une casserole, mélanger le zeste et le jus de citron, le sucre, la fécule et l’agar-agar puis ajouter l’huile et le lait de soja. Il ne doit pas y avoir de grumeaux. Si besoin, utiliser un fouet pour bien mélanger.

– Sur feu moyen-fort, porter à ébullition en mélangeant sans cesse. Poursuivre la cuisson pendant environ 1 minute après épaississement du mélange, en continuant de mélanger vigoureusement.

– Éteindre le feu et laisser tiédir le mélange. Pour que le tiédissement soit plus rapide, poser la casserole hors de la plaque, laisser la casserole découverte et remuer vigoureusement son contenu à plusieurs reprises.
-Pendant ce temps, battre en neige l’aquafaba.

Aquafaba fait maison et conservé au congélateur, puis décongelé et battu en neige

Aquafaba issu d’une conserve de pois chiche, battu en neige

– Incorporer délicatement la neige à la crème citronnée, comme pour une mousse au chocolat. Je commence par mélanger une petite quantité de neige. Puis j’incorpore délicatement le reste, en passant la cuillère près des parois. Et voilà !

– Verser dans des ramequins et laisser solidifier pendant au moins 1h.

– Conserver au frais et consommer le jour même ou le lendemain.

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Remarques

  • La couleur légèrement jaune de la mousse est due à la cuisson des zestes de citron jaune ainsi qu’à l’utilisation de sucre de canne blond.
  • L’agar-agar sert à éviter que la mousse ne se sépare en deux phases. Si vous n’avez pas de cuillères doseuses pour mettre un peu plus de 1/8 cuillerée à café, mettez-en une grosse pincée et une petite pincée.
  • Au moment d’incorporer la neige, le mélange doit être assez chaud pour être encore souple, mais pas trop chaud pour qu’il solidifie rapidement dans les ramequins. Avec les quantités que j’indique, en préparant d’abord la crème, puis en battant l’aquafaba en neige tout en remuant vigoureusement de temps en temps dans la casserole, la température est impeccable. Si vous mettez du temps à battre l’aquafaba en neige, vous pouvez poser un couvercle sur la casserole pour que le tiédissement soit plus lent. Si au contraire, vous avez battu l’aquafaba en neige avant de chauffer le mélange au citron, transférez-le après cuisson dans un saladier afin qu’il tiédisse plus vite.
  • Version sans soja, avec purée d’amande. Comme indiqué ici, utiliser le zeste et le jus d’1 citron jaune, 100 g de sucre, 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g), un peu plus de 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 grosse pincée + 1 petite pincée), 25 g de purée d’amande blanche, 75 ml d’eau et incorporer la crème obtenue à 50 g d’aquafaba (environ 3 cuillerées à soupe) monté en neige.

A gauche, la mousse citron-amande, à adroite la mousse citron-soja. Les deux sont délicieusement mousseuses et 100 % végétales.

Bon dimanche !

Choucroute végétale

10 Mar

Bonjour !

Le week-end, nous nous arrangeons generalement pour avoir une ou deux heures pour cuisiner un bon plat pour le dimanche et si possible de quoi avancer un peu les autres repas, comme préparer un lot de sauce tomate, une casserole de soupe et un grand bol de crudités. Pour que le parent qui cuisine soit tranquille, l’autre sort avec les enfants.

C’est pour ça que Doudou garde ses recettes plutôt secrètes : quand il me les raconte après coup, bizarrement il ne me dit pas tout (on dirait sa grand-mère ^^). Mais cette fois-ci je suis rentrée du square avant que Doudou ne termine de cuisiner sa fameuse choucroute, alors j’ai la recette complète !

Ceci est un reste de choucroute prêt à être réchauffé, car je n’ai jamais pris le temps d’essayer de photographier la cocotte fumante, et que nous ne prenons pas le temps de disposer artistiquement la choucroute sur un grand plat de service

 

Ingrédients pour 6/8 personnes
– 2 oignons
– 500 g de pommes de terre
– 4 cuillerées à soupe d’huile de cuisson (ici à base de colza)
– Environ 800 g de choucroute crue
– 1/2 cuillerée à café de cumin moulu
– 1/2 cuillerée à café de coriandre moulue
– 1/2 cuillerée à café de gingembre moulu
– 1 pincée de muscade moulue
– 12 baies de genièvre
– 12 grains de poivre noir
– 2 feuilles de laurier sauce
– Environ 1 cuillerée à café de gros sel
– 150 ml de vin blanc
– 4 pommes
– 8 saucisses végétales

Préparation
– Éplucher et émincer finement les oignons.
– Peler les pommes de terre et les rincer.
– Dans une cocotte, faire blondir les oignons avec l’huile.
– Pendant ce temps, dans une passoire, rincer la choucroute puis appuyer dessus avec les mains pour faire sortir l’excès d’eau.
– Quand les oignons sont blonds, ajouter la choucroute, tous les aromates et le vin blanc.
– Couvrir d’eau jusqu’à 1 cm au-dessus de la choucroute, puis ajouter les pommes de terre épluchées.


– Couvrir et laisser cuire pendant environ 30 minutes (sans pression), jusqu’à ce que les pommes de terre soient presque cuites.
– Pendant ce temps, couper les pommes en deux, les éplucher et retirer le trognon.
– Quand les pommes de terre sont presque cuites, ajouter les demi pommes épluchées et les saucisses.


– Couvrir à nouveau et cuire encore une quinzaine de minutes, pour que les saucisses soient chaudes et les pommes cuites.
– Servir en prévenant les convives de ne pas croquer dans les grains de poivre ou les baies de genièvre ! Doudou aime manger ce plat avec un peu de moutarde et de margarine végétale.

Ma photo ne vous fait sans doute pas envie, mais moi qui connait le plat, je salive en la voyant

 

Remarques

  • Vin blanc : Ma version préférée utilise du vin blanc sec, en général un Bourgogne blanc. On peut bien sûr le remplacer par un vin blanc moelleux comme du Gewurztraminer ou par de la bière, blonde ou blanche.
  • Saucisses végétales : Quand on fait un voyage jusqu’au magasin bio (une fois toutes les 3 semaines environ), on achète des saucisses végétales et on les congèle, de sorte d’en avoir sous la main quand on a envie. C’est Doudou qui gère ces courses et choisit les saucisses. J’aime bien les Tofu-Viennoises de la marque Taifun (saucisses à base de tofu, longues, fines et souples, presque aussi peu piquantes que les Knacki). Doudou achète aussi des saucisses à base de gluten, pour varier en proposant une texture plus ferme, mais je n’ai pas de référence précise à vous citer.

  • Épices : La recette est volontairement peu épicée, parce que c’est ainsi que je l’aime. N’hésitez pas à ajuster les quantités a votre goût !
  • Pommes : Doudou recommande d’utiliser plusieurs variétés de pommes, par exemple deux pommes acidulées de deux pommes douces. Mais rendons à César ce qui lui appartient : c’est ma Maman qui nous a initiés à la choucroute avec pommes.
  • Pour les enfants : En général, les enfants mangent les pommes de terre, les pommes et les saucisses de ce plat. Pour les motiver à goûter le chou, je leur en propose juste un « fil » en prétendant, à grand renfort de clins d’œil et de chuchotements, que c’est un poil de nez de sorcier ou autre idée dégoûtante… et on le mange en faisant des grimaces horribles. Le Béluga est généralement ravi de piocher un autre fil et de le dire ce que ça peut être horrible avant de l’avaler. Ça ne fait pas manger une portion entière de chou aux enfants, mais ça dédramatise l’expérience et leur apprend le goût de cet aliment afin qu’ils s’y habituent progressivement.
  • Reste de choucroute crue : On achète la choucroute crue par pot de 1 kg. Ce qui reste dans le pot après la préparation de cette recette est mangé en salade, soit « classique » : choucroute crue, carottes râpées, huile d’olive, soit « sucré salé » : choucroute crue, dés de pomme crue, graine de sésame, huile de colza cuisson. C’est cette dernière version qui a ma préférence, j’en ai mangé des kilos (sans plaisanter) pendant ma première grossesse et, sans doute pas par hasard, un bébé de ma connaissance en a même mangé avec appétit lors de sa diversification alimentaire…

Vous souvenez-vous de cette photo du Béluga ? Quand je pense qu’il va avoir 7 ans cette année !

 

Bon dimanche !

Petit suisse goût fruité

27 Jan

Bonjour !

Vous avez déjà sur ce blog une recette de petit suisse sans lait, si rigolos à démouler et à saupoudrer de sucre. On les prépare en mélangeant un peu de purée d’amande blanche à du yaourt de soja nature, puis en égouttant le tout plusieurs heures avant de le répartir dans de petits moules chemisés d’un morceau d’étamine. Sauf que maintenant j’ai 2 enfants susceptibles d’en manger, donc il a fallu trouver une autre recette, tout aussi délicieuse et ludique, mais plus facile à réaliser en grande quantité (bye bye les étamines individuelles). C’est ainsi que j’ai obtenu ces desserts qui ressemblent aux petits suisses goût fruit vendus à mon époque sous le nom Petit Gervais, et maintenant appelés Danonino.

Mais pourquoi vouloir éviter les Danonino ? Déjà, pour l’impact éthique et écologique des produits laitiers. Mais aussi pour éviter la masse de déchets non recyclables que représentent les petits pots et leurs opercules. Et enfin parce que d’un point de vue nutritionnel il est recommandé d’en consommer seulement quelquefois, et en quantité modérée.

Mais alors, comment faire pour avoir malgré tout un dessert gourmand et riche en protéines ? Utiliser du yaourt de soja égoutté pardi, et du sirop pour aromatiser et sucrer le tout. C’est simplissime, et il suffit de 5 minutes de travail ! Et d’un point de vue nutritionnel, le yaourt de soja nature est au top quand on le choisit nature et sans additif, c’est à dire uniquement composé de soja, d’eau, de ferments et éventuellement de phosphate de calcium. En magasin bio, je choisis la marque Sojade, et en supermarché la marque Sojasun. Les deux sont de plus fabriqués en France à partir de soja d’origine française.

Et c’est très efficace : mon fils ainé, qui n’a jamais aimé les yaourts de soja nature, même noyés sous le sucre en poudre, engloutit avec plaisir ce dessert qui a un joli look de sundae. Et moi je lui en sers avec plaisir car je sais qu’il a ainsi un dessert riche en protéines, sans additifs ni épaississants (car je choisis un lait de soja/yaourt qui n’en contient pas), sans lipides saturés, sans conservateurs et sucré à notre goût.

Il n’y a donc aucun défaut à cette recette ? Si : il faut lancer l’égouttage du yaourt quelques heures avant la dégustation. Personnellement, je prépare le dimanche soir 1 kg de yaourt dans la Délices box de Seb (n’ayant plus la yaourtière Multi Délices associée, je place ce bac dans mon four réglé à 40 °C), le lundi matin je le verse dans l’égouttoir associé et hop, le lundi soir on a de plusieurs jours de base pour petits suisses fruités ! Le yaourt de soja égoutté se conserve très bien une semaine dans un récipient couvert, et peut également servir en cuisine salée.

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Ingrédients et matériel pour 1 portion de 50 g
– 1 yaourt de soja nature (100 g)
– 1 verre, 1 entonnoir et 1 filtre à café en papier (ou 1 feuille de Sopalin ou un tissu fin bien propre)
– 1 cuillerée à café de sirop à l’arôme de votre choix

Ingrédients et matériel pour 4 portions de 50 g
– 400 g yaourt de soja nature
– 1 petit saladier, 1 passoire et 1 tissu fin bien propre (étamine, sac à vrac… ou du Sopalin) OU la Délices box de Seb
– 4 cuillerées à café de sirop à l’arôme de votre choix

Ingrédients et matériel pour 10 portions de 50 g
– 1 kg yaourt de soja nature, ici fait maison
– 1 petit saladier, 1 passoire et 1 tissu fin bien propre (étamine, sac à vrac… ou du Sopalin) OU la Délices box de Seb
– 50 ml de sirop à l’arôme de votre choix

 

Préparation
– Verser le yaourt nature dans le dispositif d’égouttage. Pour la version avec filtre à café, on place le filtre dans un entonnoir posé dans un verre, et on met le yaourt dans le filtre. Il ne faut pas qu’il y ait plus de 100 g de yaourt dans le filtre, sinon il risque de se déchirer.

Pour la version avec passoire, on place le tissu fin dans la passoire posée dans un saladier, et on y met le yaourt.

Pour la version avec Délices box, le yaourt est dans le bac à gauche, je le transfère dans le filtre, je racle avec la maryse puis je place le filtre sur le bac vide.

Je en sais pas pourquoi mes yaourts maison ont souvent une légère couleur rosée en surface. En tout cas cela ne nous a jamais rendus malades !

– Placer dans un endroit frais et patienter quelques heures (chez moi, c’est au frigo pendant toute une nuit ou une journée). Plus on égoutte une grosse masse de yaourt, plus l’égouttage prend du temps – avec seulement 100 g, il suffit de 2h alors qu’avec 1 kg il faut 12h. La Délices box comporte un couvercle, ce qui fait qu’on peut sans problème empiler l’ensemble avec d’autres choses dans le frigo.

On obtient un yaourt égoutté, qui représente environ la moitié du yaourt initial. L’autre moitié est le petit lait.

– Si le yaourt égoutté a une texture grumeleuse, le mixer avec un mixeur plongeant. On obtient alors une texture délicieusement épaisse et onctueuse. On peut en profiter pour ajouter un peu d’huile de colza (une cuillerée à café par portion, donc 20 ml pour 4 portions ou 50 ml pour 10 portions) afin que le dessert soit plus riche en calories et apporte des oméga 3.
– Conserver le yaourt égoutté au frais dans un récipient fermé, comme un bocal ou simplement un bol couvert d’une petite assiette.
– Au moment de servir, prélever du yaourt égoutté dans un petit récipient et ajouter un filet de sirop.

Ici, on aromatise à la grenadine, car c’est un sirop qui est présent toute l’année dans notre frigo.

Petit suisse végétal à la grenadine

Bon dimanche !