Repas végétariens de fin juin

25 Juin

Bonjour !

Merci beaucoup pour toutes vos idées pour utiliser les courgettes et les concombres ! En attendant, j’ai aussi chaque semaine des tomates, mais pour ça j’ai plus d’inspiration.

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Tomates farcies de ma maman

Très goûteuses, je ne sais plus avec quoi elles étaient farcies…

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Sauce tomate fraîche de mon frère

Une recette issue de sa première vie professionnelle, cuisinier. On mixe des tomates (crues) avec de l’ail, du sel et de l’huile d’olive. Puis on verse le tout dans une sauteuse et on cuit 5 minutes et on mélange aux pâtes.

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Salade de tomate de ma belle-maman

Tomates, ail, huile d’olive, basilic, sel, poivre. Ici accompagné de pain aux olives noires.

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Salade de riz et camembert cajou-amande

Riz, maïs, tomate, graines de tournesol décortiquées, vinaigrette. Et des tartines de camembert avec plein de salade verte. C’est un camembert réalisé avec moitié noix de cajou et moitié amandes mondées, pour essayer d’utiliser des matières premières un peu plus locales que la cajou. Le résultat à un goût différent, et surtout une texture souple même après affinage. Sympa mais n’égale pas le 100 % noix de cajou.

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Tian express

Au lieu de réaliser patiemment des rangées bien serrées de tranches de tomates, de courgettes et d’oignon, j’ai balancé les tranches en couches superposées (dans le même sens que des lasagnes ou un gratin dauphinois), assaisonné avec de l’ail émincé jeté entre les couches, du sel, du thym, de l’huile d’olive et de la levure de bière. Le tout cuit au four en tassant avec une cuillère à mi cuisson. Le Pinto a adoré les courgettes de ce tian ! Et Doudou a validé aussi. Vous voyez ici le reste qui a fait mon déjeuner le midi suivant, avec dû goulots et une pomme de terre. Le Pinto a mangé des tranches de courgette, du houmos sur du pain des fleurs et un peu d’abricot frais.

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Risotto à la courgette

J’ai fait revenir de l’oignon et un peu d’ail puis ajouté des courgettes coupées en tranches fines, puis du riz et un tout petit peu de mélange Sapori (sel aux légumes) afin de pouvoir donner des courgettes à manger au Pinto. Il a aussi mangé un peu de champignon cru coupe en tranches, et un tout petit peu de pastèque. Moi j’ai sans doute ajouté des graines de tournesol décortiquées dans le risotto.

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« Paëlla » verte

J’avais vu une recette de paella végétarienne qui m’avait faite saliver. Avec des petits pois, des fèves fraîches, des artichauts et des courgettes. J’avais tout ca mais le temps d’éplucher les fèves on avait déjà boulotte les artichauts. Tant pis j’ai improvisé, avec du laurier, du safran et du curcuma pour assaisonner. Pas photogénique mais bon !

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« Beignets » de fleurs de courgette

Un délice apprécié de tout le monde ici, Béluga et Pinto compris. À associée avec des crudités ou des fruits frais pour équilibrer (la friture à un effet oxydant je crois, il faudra que je creuse ça un jour).

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Beignets du marché

Sur le marché de Sausset-les-pins, ma mère a découvert un nouveau stand tenu par une personne d’origine africaine et végétarienne ! Elle a acheté des sortes de falafels et surtout des beignets pognon épinard, que j’ai beaucoup aimés. Ici accompagnes de concombre épluché et râpé, dont la fraîcheur complète bien… et le permet de dégommer un peu de concombre (il y en a encore 3 dans mon frigo actuellement…).

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Pizza et panisses

Un repas de feugnasse, un soir où j’étais seule avec le Pinto. La délicieuse pizza Marseillaise sans fromage (base tomate, ail, basilic, roquettes tomates cerise et tranches de tomates) de La Storia et panisses de Chez Magali. Le Pinto a mangé des panisses et de la croûte de pizza…

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Plat d’été chez Yoj

Riz et garnitures variées (asperges, algues, kimchi…) pour le plat de la carte estivale de Yoj. J’ai aussi comme de le petit bol d’épinard froid au sésame, je ne sais pas pourquoi mais j’en raffole. Le Pinto a mangé des asperges et un peu de riz.

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Repas de fête familiale

Un fricassé végane : pain frit, tomate, captes, olives noires. Merci à La grand mère de Doudou !

Une paella végane : riz, champignons, poivrons de différentes couleurs, haricots verts, petits pois, artichaut. Une création du père de Doudou aidé par un ami. Le Pinto a mangé un peu de haricots verts et à beaucoup aimé le riz.

En dessert, des clafoutis préparés par une amie de la famille. Un gros classique et un plus petit, végane, au lait d’amande, lait de coco et tofu soyeux. Très bon ! Paraît-il encore meilleur que le clafoutis normal :).

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Bon début de semaine !

Repas végétariens de début juin

18 Juin

Bonjour !

En ce moment dans mon panier de légumes se trouve chaque semaine soit des courgettes soit des concombres. J’essaye différentes manières de les cuisiner sachant que le Béluga ne mange pas de courgette en grande quantité (= plus de quelques petits morceaux) et Doudou aucun concombre… alors si vous avez des idées pour varier mes déjeuners n’hésitez pas !

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Tarte créative de ma maman

La pâte est en feuilles de brick superposés, la moitié de la garniture en lamelles de courgettes puis, faute de courgettes, l’autre moitié est en tranches d’aubergines poêlées. Du thym pour assaisonner, je suppose du houmos pour accompagner. Merci maman !

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Courgettes farcies

Courgette farcies aux lentilles corail, une réalisation de Doudou. Miam !

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Essai de pizza à la courgette

Pâte à pizza du commerce, coulis de tomate, courgette crue râpée, huile d’olive et sel. Ça se mange mais est bien moins délicieux que la version sicilienne qui contenait en plus des dés d’aubergine frite, des petits morceaux de champignon et des petits dés de poivrons bien cuits.

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Courgettes, polenta et sauce tomate

J’adore l’association des courgettes poêlées, de la sauce tomate et de la polenta !

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« Tajine » de légumes

Version plus estivale avec des courgettes à la place des courges ou patates douces. Et servie avec du riz à la place de la semoule, pour changer.

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Curry au chou chinois

J’aime le chou chinois quand il est cuisiné par d’autres personnes, moi j’ai toujours l’impression de le rater – je ne me régale pas quand je le mange (j’ai le même problème avec les desserts à base de lait de coco en général). Ici j’ai tenté un curry (avec carottes et lentilles corail), et j’étais moins déçue que d’habitude.

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Chou rave à l’indienne

Vues les températures, je n’étais pas motivée par cuisiner les chou raves de mon panier en gratin avec béchamel et tofu fumé. J’ai donc testé cette recette avec un résultat mitigé. C’est pas mauvais, mangé sur une galette de lentille ça passe même bien, mais ce n’est pas un coup de coeur monumental non plus. A propos de galettes de lentilles, je me suis vraiment mise à en faire à l’occasion de la diversification alimentaire du Pinto, et du coup j’ai simplifié ma recette de « steak haché végétal » : je mixe 200 g de lentilles avec les assaisonnements choisis puis j’ajoute 100 g de farine (de blé ici), je mélange puis laisse reposer au moins 10 minutes (ça peut être laissé toute la nuit au frigo) avant de cuire dans une poêle bien huilée :

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Pâtes au chou rave

Ici, on est fans de pâtes et fans de la garniture ail oignon chou fleur chapelure. J’ai donc détourné cette recette pour y mettre le second chou rave du panier. C’était sympa et effectivement plus dans nos habitudes de goûts !

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Smoothie concombre, pomme, citron, menthe

Comme celui-ci mais réalisé au Personal Blender. On voit que la texture est moins lisse qu’avec un superblender.

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Concombre au sésame

C’est la recette la plus facile à préparer pour utiliser un concombre : on le coupe en allumettes (en tranches puis un superpose des tranches et on les taille en bandes) ou on le râpe (ci-dessous avec un mouli-julienne) puis on mélange avec du tamari, de l’huile de sésame grillé et on parsème de graines de sésame.

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Coup double (falafels avec concombre ET salade)

Falafels de la marque Organi (décongelés), pris en sandwich entre salade et concombre. Dans le même repas, j’avais aussi des nouilles soba (spaghetti de sarrasin) assaisonnés d’huile de sésame grillé et graines de sésame. La version sans sésame, dans l’assiette, est destinée au Pinto.

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Tartine crue

Le concombe comme toast, tartiné avec une préparation à base de graines de tournesol assaisonnée d’ail et jus de citron.

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Samossas « fromage »

Feuilles de brick garnies d’une purée de pomme de terre assaisonnée de levure de bière et sans doute de noix de cajou mixées avec un peu d’eau. Je ne sais plus où j’ai pris cette recette…

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Côté sucré, j’ai fait un gâteau simplissime et coloré : un gâteau César dont 1/3 de la pâte a été colorée avec 1/4 de cuillerée à café de charbon végétal activé (complément alimentaire) et les 2 pâtes versées en alternance dans le moule, et le glaçage au yaourt égoutté et huile de coco de mon livre, coloré au bleu spiruline, au rose betterave et à l’orange jus de carotte réduit.

J’ai aussi fait un fraisier, fabriqué le matin et servi le midi, le tout avec des températures estivales ce qui a valu à la garniture de ne pas se tenir à la perfection malgré un supplément d’huile de coco.

On a aussi été invité à goûter chez un ami, qui nous a servi de délicieuses crèmes réalisées simplement avec du chocolat et du lait (ou de la crème ?) de coco.

Ces saveurs étaient les mêmes que les petits trucs croquants que j’avais apportés. Il s’agit d’une expérimentation à base de lait de coco, sucre et noix de coco râpée, cuit au four jusqu’à ce que les bords soient dorés puis refroidis et nappés d’un reste de chocolat noir aux fèves de cacao.

 

Bon dimanche !

Véganisme en famille, histoire de compromis

11 Juin

Bonjour !

Chez nous, la famille est très présente, en particulier depuis qu’on a déménagé à Marseille. C’est un choix de notre part : nos parents et beaux-parents sont à moins de 30 minutes en voiture, et plusieurs frères, oncles et tantes, grands parents ne sont pas loin non plus. Aucun n’est végétarien ni végane, ni « féministe » (c’est à dire réellement conscient que c’est chacun de nous qui maintenons les inégalités de sexe), ni écolo. Bref, vis à vis de ces « innovations », je crois que notre société en est encore (au mieux) au stade des adoptants précoces.

Mais dans notre famille, à peu près tous sont gentils et, comme nous, motivés pour que les relations familiales soient fréquentes et au beau fixe. Concrètement, ça veut dire que chacun essaye d’aménager son organisation pour faire une place aux désirs des autres – même si au fond de soi on ne pense pas que ce désir ait autant de valeur que le nôtre ! Tolérer ne signifie pas être d’accord…

Ainsi, pour les repas de famille, il y a toujours de la viande/du poisson mais aussi des plats véganes alléchants et nutritionnellement équilibrés pour Doudou et moi. La grand mère de Doudou nous prépare toujours des fricassés sans thon ni œuf quand elle en cuisine. Elle apporte des gâteaux standard mais pense de temps en temps spontanément à faire une tarte aux pommes végane (avec de la compote de pomme à la place de l’appareil classique). Quasiment personne ne cherche à nous asticoter sur nos choix de vie. Nous avons une famille merveilleuse, j’en ai conscience et j’en ressens beaucoup de gratitude.

De notre côté, nous autorisons nos proches à apporter des produits animaux chez nous lors d’un repas s’ils en ressentent vraiment le besoin. Par exemple des œufs et du jambon pour garnir leurs crêpes, des croissants pour leur petit déjeuner. Nous prévenons bien sur au maximum ces besoins en proposant au préalable un maximum de gourmandises végétales. Nos invités ont quasiment toujours la courtoisie de ne pas avoir besoin de compléter notre menu avec des produits animaux.

Le cas le plus difficile est celui des enfants. Et ce n’est pas seulement un problème épineux du point de vue du véganisme : l’éducation bienveillante, écologique et non sexiste représente tout autant de défis que le véganisme dans la plupart des familles – y compris la nôtre. Encore une fois, nous avons deux très grandes chances :

  • notre famille est très bienveillante vis à vis de nous,
  • Doudou et moi sommes parfaitement d’accord sur les sujets éthiques et écologiques au sens large (y compris le sexisme, le spécisme, etc), même si lui a fait le choix de manger de temps en temps du fromage à l’extérieur et de porter du cuir sur ses chaussures de boulot et ses ceintures (on n’a pas encore trouvé de ceinture végane qui lui plaise).

Il est cependant inévitable que certaines actions de nos proches nous/me restent en travers de la gorge. Et, réciproquement, que certaines de mes actions choquent mes proches. Quand j’ouvre le frigo chez eux et que je vois des petits suisses, achetés spécialement pour le Béluga, il me vient la bouffaïsse. J’ai une envie : les incinérer. Ou à défaut, les jeter à la poubelle. Les petits suisses hein, pas mes proches. Et je suis tiraillée entre le fait qu’ils lui donnent des produits laitiers, ce qui me fait trépigner de colère, et la volonté de leur rappeler (encore une fois) de manière diplomatique le fait que je tolère déjà qu’ils lui donnent de la viande, du poisson, des œufs et des biscuits non véganes, ce qui est déjà un très très très très gros énorme colossal effort de ma part et qu’ils pourraient au moins éviter ces p***n de produits laitiers !!!!! Idem quand le Béluga me dit qu’ils l’ont emmené au zoo.

Alors j’expire. Je dessine ma colère puis je continue le dessin de manière un peu artistique, pour faire sortir mes émotions négatives et les « retraiter ». J’écris mon exaspération dans des lettres que je n’envoie pas. J’en parle à Doudou, qui m’écoute sans me juger tant que je ne le saoule pas trop longtemps avec ma rage. Je tourne et retourne dans ma tête les mots que je pourrais utiliser pour communiquer ma frustration à mes proches afin qu’ils dévient un peu plus de leurs principes (les enfants ont besoin de produits laitiers pour bien grandir/j’ai envie d’initier mon petit fils à cet aliment/cette activité que j’ai été habitué à aimer, etc) vers les miens. Même si je sais que mes pratiques, qui me paraissent logiques et respectueuses, leur paraissent sans doute quasiment relever de la maltraitante : refuser d’emmener le Béluga voir Guignol (on va voir plein d’autres spectacles à la place), le faire dessiner sur du papier brouillon, lui acheter quasiment tous ses vêtements d’occasion, jeter à la poubelle les bonbons que les commerçants lui offrent…

Au final, peu importe qui a raison, de eux ou de moi, l’important est qu’on arrive à trouver un compromis pour que nos deux systèmes de valeurs coexistent.

Ce serait tellement plus simple (et libérateur) pour moi de leur dire : « aucun produit animal dans l’assiette du Béluga sinon il ne viendra plus manger chez vous !!! Et arrêtez de l’emmener à la ferme pédagogique ou au zoo ! » Oh que ça me démange de le dire quand je vois ces satanés petits suisses dans le frigo, si vous saviez !!! Moi qui me suis tellement adoucie au contact de Doudou alors qu’au fond je suis un dragon cracheur de feu ! Alors je me raisonne, je fais appel à mon empathie en imaginant combien ce serait violent pour eux de recevoir ces impératifs dans la figure…

Et je viens vous prendre à témoin que oui ils ne sont pas 100 % fair play puisque je leur ai déjà dit (et Doudou aussi) que ça me gêne beaucoup (plus que le reste) que le Béluga consomme des produits laitiers, que non je ne m’abaisserai pas à leur lancer que ce sont des mangeurs de cadavres alors qu’en m’apportant de la pizza ce midi le Béluga m’a dit « (celle-ci) c’est pour les mangeurs de graines » en écho à ce qu’un proche venait de lancer et que ça m’a blessée, que oui je suis persuadée que c’est la diplomatie vis à vis de nos proches qui nous permettra de maintenir nos liens et aussi de les amener vers plus de végétal/moins de cruauté ordinaire, et que oui aussi ces compromis me font passer des moments plein de rage, qui parfois m’empêchent de dormir, mais qui sont contrebalancés plus tard par un compliment sincère de l’un sur les camemberts de cajou, un gâteau au chocolat végétalien cuisiné par un autre, le Béluga qui demande mes cookies pour son petit déjeuner…

Un jour peut être, l’humanité sera complètement éthique et écologique. En attendant, je suis une végane écolo et féministe dans un monde qui ne l’est pas, et je veux pas en plus me priver (et priver Doudou et mes enfants) de notre famille qui est déjà merveilleuse. Ce n’est pas la voie facile, et ce n’est pas souvent abordé même dans les blogs de famille végane, mais j’y crois. La recherche du compromis est une démarche difficile, frustrante, longue et qui ne fait pas se déplacer les foules. Mais je pense qu’elle est réellement utile et nécessaire pour faire évoluer l’humanité vers le mieux.

Alors merci de me suivre, de regarder mes repas tout simples, de lire mes témoignages sur la vie de mes enfants, de tenter mes recettes. Ce blog me permet de respirer, d’exercer ma liberté, de transcender (upcycler serait un terme plus à la mode ? ^^) ma frustration devant ce monde qui est parfois (souvent) si loin de mes valeurs. Vous m’aidez à garder le cap, merci.

Au fait, vous voulez ma recette de cookies ?

Bon dimanche !

Panna cotta de l’ombre

4 Juin

Bonjour !

Voici un dessert comme un rêve d’ombre… On le prépare sans four et on le déguste frais. La saveur du sésame noir est soulignée par celle du sucre complet et le classique coulis de fruits rouges qui apporte un joli contraste de goût.

Cette recette est une adaptation de ma panna cotta végétale sans soja, créée pour utiliser la purée de sésame noir restant après la fabrication des sablés carbonado de mon livre sur les colorants naturels (eux-mêmes adaptés de ma recette de shortbreads). En cuisine comme ailleurs, rien ne se perd, tout se transforme ^^.

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Ingrédients pour 4 personnes
– 3 cuillerées à soupe de fécule (22 g)
– 1/2 cuillère à café d’agar-agar (1 g)
– 3 cuillerées à soupe de sucre (50 g)
– 3 cuillerées à soupe de purée de sésame noir (50 g)
– 450 mL d’eau

Préparation
– Dans une casserole, mélanger la fécule, l’agar et le sucre.
– Ajouter la purée de sésame, l’eau et bien homogénéiser avec un mixeur plongeant.
– Porter à ébullition au moins 30 secondes (pour que l’agar se dissolve) puis continuer à cuire en mélangeant bien jusqu’à ce que le mélange épaississe (environ 5 minutes).
– Quand le mélange a la consistance un peu épaisse d’une crème anglaise, verser dans 4 ramequins fraîchement rincés (les gouttes d’eau aideront au démoulage).
– Laisser refroidir complètement (environ 3 h à température ambiante, moins si vous mettez le tout au frigo).
– Passer un couteau entre le flan et les parois du ramequin, démouler et accompagner de coulis de fruits rouges ou de chantilly de coco.

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Ceci pourrait être une présentation spécial Halloween du dessert, avec des trainées de sang sur pierre tombale…

… Mais c’est juste la combinaison de mes piètres talents de photographe culinaire et de la gourmandise d’un petit Béluga.

Et j’ai des preuves !

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En hiver, on pourrait remplacer la fraicheur du coulis de fruits rouges par la douceur d’une chantilly de coco. Pour la préparer, choisir une boîte de 400 mL de lait de coco (composé uniquement de noix de coco, de gomme et d’eau), idéalement de la marque Organi (d’autres marques donnent une crème dure et cassante). La veille, placer la boîte de lait de coco au frigo. Le jour de la réalisation du dessert, ouvrir la boîte et prélever la crème de coco, c’est à dire la masse solide à la surface de la boîte de lait de coco. On en obtient environ 200 g. Avec un batteur électrique, fouetter la crème de coco avec 2 cuillerées à soupe de sucre glace (sucre en poudre mixé finement). Conserver la chantilly de coco au frais puis la transférer délicatement dans une poche à douille pour la disposer joliment sur les assiettes.

Bon dimanche !

Repas végétariens de fin mai

28 Mai

Bonjour !

Les légumes de printemps sont là : asperges, petits pois et fèves, on se régale ! Les fraises arrivent aussi, et les premières courgettes. Voici quelques un de nos repas de ces dernières semaines.

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Riz aux fèves et carottes

J’ai fait bouillir 1 minute les fèves les plus grosses afin d’enlever leur peau. Dans une casserole, j’ai fait revenir un oignon émincé dans un peu d’huile, ajouté le riz, les carottes coupées en petits morceaux, du sel et de l’eau. Quand le riz était presque cuit, j’ai ajouté les fèves. Je me suis retenue de servir le tout saupoudré de graines de sésames, de peur de passer pour une monomaniaque du sésame…

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Assiette du samedi midi

Reste de salade, carottes râpées, reste de salade de lentilles, panisses. Miam pour Doudou et moi, le Béluga a mangé autre chose, probablement betteraves cuites, lentilles au naturel et une panisse… et du « pain baguette ».

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Ragoût de pommes de terre et petits pois

Un bon petit plat de Doudou, oignon, pomme de terre, petit pois, un peu de coulis de tomate. Servi ici avec des saucisses végétales « paysannes » (achetées en nombre et conservées au congélateur).

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Poêlée de petits légumes

Carotte, fenouil et les premières courgettes. Je salive rien qu’en y repensant. Ma maman nous en a fait une énorme poêlée, et je m’en suis régalée avec des falafels comme ci-dessus, dans des galettes de blé comme ci-dessous, avec du riz comme vous pouvez vous l’imaginez… A refaire encore, le fenouil donne un super petit goût à l’ensemble.

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Couscous de printemps

Une réalisation de mon beau-père, qui a cuit la viande à part pour ne pas que je sois gênée par le goût qu’elle donne au bouillon. Merci ! Du coup, il trouve le bouillon des légumes trop fade, à mon avis car il manque de gras (celui normalement libéré par la viande), donc la prochaine fois il mettra plus d’huile d’olive et y fera revenir les épices avant d’ajouter les légumes et l’eau. On verra si ça résout le souci (pas si gênant pour moi : c’était très bon, on sentait le goût de tous les légumes).

Pour le dessert, ma belle-mère avait fait mon gâteau fondant au chocolat – la version avec poudre à lever, plus friable mais plus mousseuse. Merci !

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Smoothies « pour les petits »

J’ai acheté le livre Smoothies pour les petits pour ses recettes présentées de manièe ludique, espérant ainsi motiver le Béluga à tenter des smoothies verts. Cela n’a pas marché. Mais mes parents se sont laissé tenter : smoothie pomme, concombre, citron, menthe pour ma mère et moi (délicieusement frais et épais), smoothie lait de coco, banane, datte pour mon père (ah ah je n’espérais quand même pas lui faire boire un truc vert hein ? si ? bon alors raté, comme pour le Béluga).

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Autres desserts sucrés de début de printemps

Gâteau César au cacao, glaçage 100 % chocolat noir (simplement fondu et versé sur le gâteau refroidi) mangé avec des fraises. C’était le dessert express du déjeuner chez ma grand-mère (avec des fraises bio très très chères, mais goûteuses).

Essai de gâteau invisible aux pommes, avec une base de gâteau César et plein de petites pommes pelées et coupées en tranches fines (et déposées dans un bol d’eau en attendant d’être mélangées à la pâte, pour éviter l’oxydation). Il manquait sans doute des pommes pour faire un gâteau invisible, mais le résultat était un gâteau très moelleux, parfumé au sucre complet en plus des pommes. Pour la déco, le sucre glace doit être versé au dernier moment (pas comme pour les gâteaux au chocolat) sinon l’humidité du gâteau/des pommes le fait disparaître.

Et pour un autre dessert avec les mêmes copains et les mêmes petites pommes comme seul fruit disponible, j’ai fait une compote maison étalée sur une pâte (du commerce) et recouverte de plein plein de tranches de pommes. Très bon, mais vivement qu’on passe aux autres fruits quand même !

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J’en profite pour vous montrer mes envies fromagées de printemps (je les liste ici car je sais que je n’aurai sans doute pas le temps de les réaliser) :

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Bon dimanche !

 

Le Pinto de 6 semaines à 6 mois

21 Mai

Bonjour !

Voici la suite des aventures du Pinto (ses 6 premières semaines sont ici). Promis, après cette grosse quinzaine sur le thème « enfants », dimanche prochain on recommence à causer nourriture ! Au fait en attendant, que diriez-vous de tester ces cookies chocolat/noisette de Marie Chioca ? Son dernier livre est dans le haut de ma liste d’achats même si je sais qu’il n’est pas 100 % végétal, et j’ai testé ces cookies en remplaçant les 100 g de noisettes par 50 g de pistaches (j’en aurais bien mis plus mais ça m’a saoulé de les décortiquer…), le lait de soja par du lait de riz et le hachage au robot par un hachage des pistaches au couteau. Adultes comme enfants ont apprécié !

 

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Développement du Pinto de 6 semaines à 6 mois

A 2 mois, le Pinto essaye de sucer son pouce pendant de nombreuses minutes. Il sourit. Il gazouille.

À 2 mois et demi, il aime qu’on interagisse avec lui. Il bave. Il me laisse étendre le linge, posé sur un tapis à côté de moi. Il hurle la nuit quand il y a du mistral. Il dort moins longtemps quand il est posé, à part la nuit. La nuit, il se réveille toutes les 2 h. Il peut rester de longues heures en éveil calme, et sieste alors plus le lendemain. Il passe la plupart de son temps d’éveil dans les bras. Il tolère le porte bébé, pas l’écharpe. Il tête seulement quand il le décide. Il ne hurle plus le soir. Il accepte le bain hebdomadaire (avec moi dans la baignoire). Il déteste qu’on lui lave le nez.

A 3 mois, le Pinto « parle » longuement. Il a ses têtes : pleurs avec certains, coups de cœur immédiat avec d’autres, à qui il sourit intensément et vers qui il se penche depuis mes bras pour aller dans les leur. A Noël, je refuse qu’il aille dans des bras autres que les miens (ou ceux de Doudou), ce qui fait grincer des dents mais lui permet de rester calme toute la journée dans cette ambiance inhabituelle. Il a les dents qui le travaillent : il bave et mâche beaucoup nos doigts, et semble avoir mal le soir et la nuit. Il n’essaye plus de mettre son pouce dans sa bouche (il semble y parvenir quand il le souhaite, ce qui arrive rarement). Je l’habitue à être posé sur son lit en journée, pendant des temps d’éveil.

A 3 mois et demi, le Pinto se touche les mains et devient capable de les ouvrir volontairement pour saisir un objet à sa portée. Il fait sa première nuit (23h30-4h30). Je l’endors dans son lit au sein ou l’y dépose une fois endormi (je dors juste à côté). Il a plus de régurgitations, les joues marbrées et beaucoup de bave. Il finit de râler avant d’accepter de prendre le sein quand j’ai trop tardé à satisfaire sa faim. Il râle (hurle) parfois beaucoup en voiture (et parfois pas du tout). Il « fait » des bisous (colle sa bouche ouverte et baveuse sur notre joue) quand on lui en fait. Il est très intéressé par la nourriture mais ne semble pas encore totalement prêt en pratique (il tète des morceaux de betterave, lèche l’arrière d’une mini cuillère contenant un peu de vinaigrette ou de yaourt de soja). Il se réveille certaines nuits toutes les 4 h, et d’autres nuits toutes les heures, probablement selon les douleurs dentaires.

A 4 mois, il mange des gouttes de purée de pomme sur une petite cuillère, le lendemain suce une croûte de tarte salée.

A 4 mois et demi, il émet des sons plus diversifiés. Une dent est sortie, l’autre travaille ; je lui propose une racine d’iris Wurdies, très ergonomique, et ça lui plait (mais au final ça ne lui aura pas plu longtemps, donc je ne suis pas sûre que l’achat ait été rentable). Il observe avec beaucoup de concentration le monde qui l’entoure, au point de ne pas tourner la tête systématiquement quand on émet un son ou qu’on l’appelle – ce qui nous fait temporairement craindre pour son audition. Il a un rhume et ça le met en colère (à cause des difficultés à respirer ?). Il semble reconnaitre notre rue quand on rentre de balade (il a râlé une fois quand je suis rentrée peu après être sortie, sans doute considérait-il que la balade avait été trop courte). Il semble vouloir nous apprendre à comprendre ses désirs : il pleure tant qu’on n’est pas en train de faire (ou préparer) ce qu’il souhaite puis sourit ostensiblement dès qu’on est sur la bonne voie.

A 5 mois, sa deuxième dent est sortie. Il se regarde longuement les mains. Souriant et tranquille la plupart du temps, il apprécie qu’interagisse avec lui et se manifeste si les deux adultes présents dans la pièce discutent trop longtemps entre eux sans le regarder : il râle, mais se calme immédiatement quand sa volonté est satisfaite – si on attend trop par contre, il ne se calme pas aussi vite. Il râle systématiquement 5 secondes quand on le pose dans un transat ou sur le tapis, puis passe à autre chose – comme s’il râlait pour le principe de quitter les bras pour un support inerte. Il apprécie le bain « normal », c’est à dire seul dans la baignoire, maintenu du bout des bras par un adulte (typiquement une grand-mère) qui se trouve à côté de la baignoire ; mais moi je trouve ça trop fatigant pour moi, donc je continue à lui faire prendre le bain avec moi-même comme transat de bain, ce qu’il aime aussi. Il ne râle quasiment plus quand je lui lave le nez, il semble comprendre que ça lui fait du bien et/ou qu’au moins ça ne dure pas longtemps.

A 5 mois et demi, le Pinto décide de s’endormir le soir dans les bras de son papa (pas les miens). Il débute la poussette avec plaisir avec ses grand-mères (moi je ne suis toujours pas motivée), sans réducteur mais avec chancelière (ce qui ajoute un peu de moelleux à l’assise). Il bave à nouveau. Il regarde longuement ses mains et celle des autres ; il bouge ses doigts en miroir quand on bouge les doigts devant lui. Un soir, il refuse de s’endormir dans les bras de papa et s’endort dans les miens – un jour où il m’avait peu vue. Il râle toujours souvent en voiture.

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Les habits du Pinto

A 6 semaines, j’habille le Pinto en 6 mois ! Comme le Béluga avant lui, en automne/hiver/printemps tant qu’il ne cherche pas à se mettre debout, je l’habille nuit et jour en pyjama. Je change ses vêtements tous les 2 ou 3 jours (maximum), quand je lui donne le bain, dès qu’ils sont sales ou mouillés.

Le Pinto porte :

  • body manches longues,
  • soquettes (les chaussettes mi hauteur serrent ses mollets dodus),
  • pyjama qui s’ouvre devant.

S’il fait froid (hiver) ou si on sort, j’ajoute un surpyjama une pièce en velours ou « peluche » sans capuche ou avec capuche amovible (je l’enlève avant les siestes/nuits). Il en a 2, ce qui est un minimum, je préfère en avoir 3. Voici mes conseils pour choisir le surpyjama :

Il a environ 5 exemplaires de body, chaussettes et pyjama, ce qui suffit amplement à parer les épisodes de pyjama mouillé à répétition ou gastro éventuels. Et 2 ou 3 exemplaires de surpyjama, 2 gilets, 2 bonnets, 5 bavoirs bandanas. Ainsi, les habits courants du Pinto tiennent sur 2 petites étagères, dans notre placard. Sur la photo, vous voyez aussi un tas de langes (multifonction !), des débarbouillettes lavables (j’en ai toujours une dans mes poches de veste, un tas dans la salle à manger, etc), des bavoirs (que j’ai depuis remplacé par des bavoirs bandanas pour les poussées dentaires, et des bavoirs épais pour quand il mangera autre chose que du lait) et deux capes de bain.

Les habits sont tous d’occasion (récupérés du Béluga ou achetés sur ebay) à part un surpyjama (pas facile d’en trouver d’occasion qui aient la bonne taille, les zips bien placés et ne soient pas rembourrés). Avec les surpyjamas doublés, je ne mets pas de pyjama dessous : juste le body et les chaussettes.

Pour sortir, j’ajoute en hiver un bonnet tricoté ou une chapka pour sa tête. Et pour son corps, une petite couverture polaire entre le porte-bébé et ma veste de portage :

Côté couches, j’ai choisi d’utiliser des jetables jusqu’à ce que le Pinto atteigne la taille M. C’est arrivé quand il a eu 3 mois et demi. J’ai acheté (d’occasion) un lot de 10 TE1 taille M, et ça ne m’a pas suffit pour passer entièrement en lavables. Il me semble qu’avec 15 couches j’aurais pu fonctionner entièrement en lavables (avec tout de même toujours un paquet de jetables pour le cas où : gastro, panne de lave-linge, week-end ailleurs…). Mais comme le Pinto grandit très vite et que mais je n’ai pas vu pas passer de nouveau lot de couches TE1 taille M d’occasion, j’ai décide de continuer avec quelques couches jetables : le Pinto porte donc des couches lavables le jour (environ 6 car je le change toutes les 2h30 – 3h), et une couche jetable la nuit. Je fais désormais une machine de linge par jour, en mélangeant nos vêtements et les couches (préalablement trempées les rares fois ou elles sont très sales = où les selles ont largement débordé du papier de protection). Un rouleau de papier de protection Pinolino me tient environ 1 mois et demi, chaque feuille pouvant être lavée au moins une fois.

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Le suivi médical du Pinto

Le Pinto est suivi par notre médecin généraliste de famille. A 2 mois, conformément au calendrier actuel, on lui fait sa première séance de vaccination. Les recommandations actuelles sont de combiner vaccin hexavalent (contre DTP-coqueluche-haemophilus B-hépatite B) et Prevanar (contre pneumocoque, pouvant causer des méningites). Comme le Pinto est un bébé d’automne, même allaité il peut attraper des maladies fréquentes en hiver, donc je ne cherche pas à retarder les injections. Par contre je m’oppose totalement à la vaccination hépatite B pour les bébés et en insistant je parviens à obtenir que ce la docteure prescrive le vaccin  pentavalent puis à trouver une pharmacie qui a en stock le vaccin (contre DTP-coqueluche-haemophilus B). Du coup je demande à ce que la pharmacie me mette aussi de côté une deuxième dose de ce vaccin, pour ne pas être à cours lors de l’injection suivante.

Notre docteure ne prescrit pas de patch anesthésiant, et je n’en demande pas car l’expérience avec le Béluga m’a montré que ça n’avait pas d’effet intéressant pour le petit : je risque de le poser pas tout à fait au bon endroit, ça fait un geste supplémentaire à effectuer (retirer le patch) et ça ne protège pas contre la douleur interne (pression du liquide dans le muscle, voire sensation du brûlure avec certains vaccins). Par contre, j’impose que pour chaque vaccin le bébé soit dans mes bras et au sein.

Après la double vaccination, le Pinto est fatigué pendant plusieurs heures et je le garde au calme, dans mes bras, pour qu’il soit au maximum au repos et réconforté.

Plus tard dans l’hiver, le Béluga a une bronchite et le Pinto un début de bronchiolite. On le fait suivre par un kiné, conformément à la prescription de notre docteure, et heureusement il n’a pas eu à subir de massage, juste des lavages de nez (dont un, réalisé par une kiné de garde, l’a fait hurler mais a visiblement permis de lui retirer du mucus). A la maison, je lui lave le nez en plaçant sa tête sur le côté et injectant du liquide dans sa narine du haut. Pour un maximum de douceur, le liquide en question est du lait maternel, que j’obtiens au massant mon sein au-dessus d’un petit pot puis en vidant une dosette de sérum physiologique dans l’évier afin de la remplir du lait. Quelques mois plus tard, j’arrête les lavages de nez au lait maternel, puisque le Pinto semble bien supporter le lavage au sérum physiologique (ou ne pas râler moins quand j’utilise le lait).

A 4 mois, le Pinto a le 1er rappel des deux vaccins cités précédemment. Il passe ensuite 36 h plutôt mal, mais c’est peut-être en partie lié aux poussées dentaires qui le gênent à cette période là.

A l’occasion de cette visite médicale, la docteure l’examine et, pour la seconde fois, le décalotte un peu. La première fois, j’avais été trop surprise pour réagir (aucun pédiatre ne l’avait fait pour le Béluga), cette fois je lui demande pourquoi et elle répond : « Pour voir son méat urinaire » (le trou par lequel sort l’urine), je lui précise alors que ça lui a fait une coupure la dernière fois, mais je n’arrive pas à dire plus.

Pour la visite suivante du Pinto, j’ai fourbi mes armes :

  • Les 2 décalottages qu’elle a réalisés ont causé une coupure au Pinto, et c’est justement ça qui peut gêner sa capacité ultérieure à se décalotter, comme expliqué ici.
  • Observer son méat urinaire alors qu’il n’y a aucun signe d’infection locale est un geste dont je n’ai jamais entendu parler. Ma docteure observe-t-elle aussi en routine le col de l’utérus des bébés filles ?

Mais je suis très gênée en même temps, car je ne veux pas me mettre en froid avec ma docteure, que j’ai choisie comme médecin de famille (et à laquelle il faudra bien que je finisse par avouer mon véganisme). J’ai donc décidé d’une phrase à dire si elle fait mine de ne décalotter : « Je ne suis vraiment pas d’accord pour que vous le décalottiez. » C’est ce que j’ai trouvé de plus CNV pour exprimer sobrement mon opinion (qui est plutôt : « si tu le décalottes, je change de médecin !!! »). A mon grand soulagement, elle ne le décalotte pas. Il faudra quand même qu’un jour je lui en parle pour comprendre pourquoi elle l’a fait les 2 premières fois (par habitude ?).

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Les jouets du Pinto de 6 semaines à 6 mois

Le Béluga adoooore regarder nos doigts bouger. Sans conteste, c’est son « jouet » préféré.

Il aime aussi regarder son mobile (ou plutôt ses mobiles, car nous en avons reçu 3 en tout, que nous utilisons donc en alternance…). Le mobile est d’abord fixé au berceau situé dans la salle à manger, puis à une chaise une fois le Pinto trop grand pour le berceau.

La girafe Sophie, est aussi un jouet qu’il apprécie : il regarde sa tête, essaye de l’attraper, la mâchonner (souvent quand on la tient pour lui) et écoute quand on appuie dessus. Et je suis contente de savoir que c’est un jouet en caoutchouc (et peinture) fabriqué en France !

La libellule Lamaze, avec ses contrastes de couleur, est aussi un jouet qu’il aime regarder (mais qu’il n’arrive pas à tenir seul). On la met généralement dans la voiture, accrochée avec un cure-pipe à l’arceau de son cosy.

Il ne se lasse pas de son portique d’activités Heimess « ourson petit coeur », soit allongé soit assis dans son transat. Et moi je trouve ce portique super : fabriqué en Allemagne avec du bois local, les 3 hochets suspendus sont sympa, 1 est décrochable, il y a 2 trous pour accrocher d’autres jouets (ici, des peluches issus des mobiles surnuméraires) et des petites formes à saisir sur les traverses.

Il aime bien les hochets anneaux « lapin », faciles à tenir dans sa petite main.

A partir de 4 mois, il adore jouer à caché/coucou. Quand j’étends le linge, lui allongé sur un tapis, je joue en cachant mon visage derrière un linge à étendre. Quand je cuisine, lui assis dans le transat, je me cache derrière la porte d’un placard.

Il aime beaucoup tenir, froisser (et déchirer) des feuilles de papier : papier brouillon, papier cadeau – ou sachet en papier des courses, mais dans ce cas je le surveille de près.

Peu avant 6 mois, on sort le tapis d’éveil que des mains de fées avaient cousu pour le Béluga et qui comporte de mini personnages à attraper, reliés au tapis par un ruban.

Je lui offre aussi une balle évidée en caoutchouc Star ball, qu’il passe beaucoup de temps à essayer de mordre.

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Les déplacements du Pinto

Déplacements à pied

Nous avons la chance d’avoir école et commerces à proximité, et un bus pour aller en centre-ville. Le Pinto aime sortir, au minimum une fois par jour, souvent deux et parfois 3 quand il n’arrive pas à s’endormir dans la maison. Comme pour le Béluga, l’idée d’utiliser une poussette ne suscite aucun enthousiasme chez moi. J’ai néanmoins acheté de quoi poussetter le Pinto, principalement pour avoir la paix vis à vis des remarques de ma famille. J’ai réutilisé la poussette Mac Laren Quest du Béluga (achetée pour la nounou et les grands-parents), qui peut s’incliner à l’horizontale. Pour réduire l’assise et la rendre plus moelleuse, j’ai acheté le réducteur JJ Cole qui est effectivement super et très adaptable (en blanc sur les photos ci-dessous). Et parce que Mac Laren ne vend pas de chancelière naissance, j’ai acheté la chancelière 0-6 mois de la marque Red Castle. Le tout acheté d’occasion mais en parfait état, merci ebay !

Le Pinto a testé une fois cet assemblage, il état d’accord éveillé mais ensuite a hurlé pendant 10 minutes pour s’endormir (avec mamie, pendant que j’étais à la pharmacie). J’ai donc pu dire qu’on a essayé la poussette pour le Pinto… maintenant laissez-moi le porter ! Je voulais quand même vous signaler ma combine pour adapter la poussette Mac Laren Quest aux bébés, pour ceux qui veulent une poussette facile à plier mais n’ont pas de quoi acheter une Yoyo.

Côté portage donc, je me suis offert une veste Zoli imperméable et coupe vent RainSnow (après avoir bien usé la veste Zoli polaire que j’avais achetée d’occasion pour le Béluga). Et je porte le Pinto avec le Boba 4G et son coussin réducteur, puisque ce bébé n’aime pas l’écharpe (snif). Je peux donc être chic (avec ma jolie veste) et ridicule en même temps (avec mon seau pour porter les bouteilles de verre à la poubelle de tri), et le Pinto pendant ce temps-là roupille tranquillement.

J’ai les 2 mains libres, youhou !

Et voici la preuve que si si, le Pinto a de quoi respirer même quand il est au creux de la veste.

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Déplacements en voiture

En moyenne une fois par semaine, je dois prendre la voiture. Et comme le Béluga, le Pinto n’apprécie pas trop. Voici notre équipement :

  • Siège coque 0+ facile à retirer et replacer : avec base puisque ma voiture est trop ancienne pour avoir un le système Isofix ; et pour les premiers mois avec réducteur supplémentaire pour la tête (c’est à dire en plus du réducteur fourni avec le siège coque),
  • Jouet à accrocher : d’abord la libellule Lamaze attachée avec un cure-pipe, puis Snappy le croco de Playgro, un crocodile à pince spécialement conçu pour le cosy (super mais franchement, ça fait cher la pince en plastique…),
  • Rétroviseur arrière : celui de la marque Safety 1st est très facile à installer et à régler (sur un appuie-tête de siège arrière) et permet de voir la tête du bébé,
  • Tétine, pour calmer certains hurlements et l’aider à s’endormir dans ce siège.

Et ce que le Pinto préfère, c’est quand quelqu’un est assis à côté de lui pour le distraire en voiture, mais ça ne suffit pas toujours à la calmer quand il hurle pour être sorti du siège…

 

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Préparation à la diversification du Pinto

Comme la plupart des mamans, dès 5 mois je suis obnibulée par la diversification alimentaire de mon bébé. C’est ma généraliste qui me met la pression pour commencer « avant 6 mois ». Mais d’un autre côté, la Diversification Menée par l’Enfant (DME) ne démarre pas avant 6 mois en général, car les bébés ne sont pas prêts avant.

Je souhaite faire une DME afin de ne pas avoir à préparer de purées ni acheter de petits pots – oui je suis une maman feignasse, en plus d’être végane (tous les petits pots ne le sont pas) et écolo/minimaliste (pas envie de cuisiner quelque chose de spécial pour le Pinto, qu’il ne mangera pas forcément et que moi je n’aurai pas envie de manger pour éviter de le jeter).

Pour le Béluga, j’avais fait une diversification aux bouillies de céréales (pour être sûre qu’il soit bien dodu et que les gens ne me reprochent donc pas le végétalisme) puis aux morceaux. Depuis la diversification du Béluga, un blog a émergé comme source majeure d’informations sur la DME : Bébé mange seul, d’Emilie Pinard. J’ai d’ailleurs acheté son ebook pour m’accompagner dans la diversification du Pinto. J’ai aussi regardé les vidéos des différents bébés mangeant des morceaux sur le site Diversification alimentaire (dont les auteurs aussi on écrit un livre sur la DME).

A 5 mois et demi, on commence de temps en temps, quand le Pinto râle en me voyant manger ou cuisiner, avec ce que j’ai déjà à la maison de non dangereux pour lui (et en espaçant de 2 jours les nouveaux aliments) : biscotte, quignon de pain sans la mie centrale, purée de pomme, yaourt de soja nature – les 2 derniers étant donnés étalés sur une mini cuillère donnée à sucer. Puis bouillie à la vanille mais n’aime pas, et bâtonnet de carotte crue épluchée mais c’est trop difficile à saisir pour lui.

Il améliore rapidement sa saisie de la biscotte et ses réactions de bouche quand il a de mini bouts de biscotte ou des gouttes de compote sur la langue, mais n’arrive pas encore bien à garder en main la mini cuillère (cuillère à expression) dont la petite taille convient bien à sa bouche mais dont le manche est trop fin pour lui.

Attention, la DME doit répondre à certaines règles de sécurité, comme assoir le bébé à la verticale (pas dans le transat donc), ne jamais mettre les doigts dans sa bouche même quand on a l’impression qu’il s’étouffe.

Comme le Pinto fait à cette période là de brusques mouvements d’avant en arrière, je le mets dans la chaise haute Stokke avec non seulement le kit bébé mais aussi le harnais. Et je n’hésite pas à lui proposer, une fois qu’il est attablé, un jouet à manipuler et mettre en bouche pour « faire comme nous », comme le conseille Emilie Pinard. Ce jouet, c’est une petite cage de bois contenant un grelot, facile à attraper par les petites mains, comme ceux-ci. Sinon, il adore mettre à la bouche le museau d’une petite peluche girafe issue d’un de ses mobiles.

Bon dimanche !

Anniversaire Pyjamasques (5 ans)

14 Mai

Bonjour !

Après avoir lu l’intégralité du blog de Ciloubidouille, j’étais motivée pour organiser moi-même la première fête d’anniversaire du Béluga avec ses copains. En effet, non seulement Cilou a toujours de super idées créatives et un beau coup de crayon, mais surtout elle ne ménage pas ses efforts pour nous montrer qu’on a tous les capacités de faire de chouettes choses nous aussi, et qu’il n’y a pas besoin d’être un pro pour nous lancer. Merci Cilou pour ton blog inspirant !

Mes motivations pour tenter cette expérience : le plaisir du fait maison, ainsi que la maîtrise de l’aspect éthique (vis à vis des animaux mais aussi du sexisme et de la compétition) et nutritionnelle. Et bien sûr c’est beaucoup moins cher qu’un anniversaire géré par un prestataire.

Le thème choisi par le Béluga est bien de son âge : les Pyjamasques, un dessin animé dont il regarde de temps des épisodes sur nos ordinateurs (achetés en version dématérialisée, après les avoir découverts dans un premier temps sur Youtube).

Je vous livre ici le compte-rendu de la fête, avec un maximum de détails pratiques pour ceux qui auraient envie de se lancer. Gérer soi-même la fête, c’est fatigant le jour même mais carrément faisable car les enfants n’ont pas besoin d’animations de folie : se retrouver un après-midi entre copains c’est déjà chouette en soi !

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Les invitations : des pop up express

Je voulais des invitations qui ne soient pas un simple carton avec le message, mais qui soient faisables rapidement et sans matériel particulier. Un pop-up simplissime a rempli ces critères. Je vous fais le tutoriel dès que possible. Parce que bien sûr je n’ai pas de photos de ces invitations, et encore moins de leur préparation : je les ai faites de 23h à minuit la veille du dernier jour possible pour les distribuer…

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Le cadre

Le lieu

  • Une cabane pour jouer en attendant les copains. Ici, une cabane pop-up empruntée aux grands parents (qui ont beaucoup plus de jeux, jouets, livres etc que nous car ils en achètent très souvent). Sinon j’aurais fabriqué la cabane avec des draps accrochés à une fenêtre (avec un ruban noué) et scotchés au sol (avec du kraft gommé).
  • Une table et des chaises, pour l’activité peinture puis le goûter.
  • Un square (s’il fait beau) ou un grand salon (si on est prêt à supporter le bruit).
  • Une trentaine de ballons à l’hélium pour toute déco. J’ai acheté la bonbonne, les ballons et la ficelle dans un magasin de jouets pour 40 euros. Je ne sais pas si c’est écolo mais je sais que ça a eu un effet boeuf sur les enfants, pour un temps de préparation réduit ! Je les ai gonflés le matin avec l’aide de mon beau-père, les enfants ont joué avec pendant les temps morts de l’après-midi et à la fin de la fête ils sont repartis ravis avec quelques ballons chacun.

L’horaire

Sur les invitations, j’avais indiqué de 14h30 à 17h. Et on a globablement respecté le découpage en deux périodes :

  • 14h30 – 16h : activités/jeux plutôt dirigés,
  • 16h – 17h : goûter, ouverture des cadeaux, jeux plutôt libres.

Les personnes

Je considère que nous étions 2 adultes disponibles. Attention, un parent avec un petit frère/sœur à gérer compte seulement comme un demi adulte disponible… Ici on était 2 mamans et 1 autre adulte (ma super belle-mère, merci !).

L’introduction

Une fois les invites arrivés, je lance le rappel des notions clés du thème, pour faire parler les enfants (et informer sans le dire ceux qui ne connaîtraient pas le dessin animé) : « Ici c’est un camp d’entrainement des Pyjamasques, ces enfants qui deviennent des super héros la nuit. Comment s’appellent-ils ? (Prénom normal et nom de superhéros) quel est leur animal ? (Nom et couleur) » Je rappelle les phrases magiques « Sacha devient Yoyo ! Amaya devient Bibou ! Greg devient Gluglu ! »

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L’activité 1 : les masques

Matériel

– Table avec toile cirée, chaises
– Des masques en carton de type loup représentant chacun un animal (à part ceux du dessin animé, qui sont un chat, un hibou et un lézard) : environ 2  fois plus de masques que d’enfants afin d’éviter les conflits pour un même masque (tutoriel ici pour fabriquer ces masques avec des assiettes cartonnées)
– De la ficelle élastique : 40 cm par masque (prévoir des morceaux en plus pour allonger le bout des enfants qui ont une plus grosse tête)
– Pinceaux : 1 par enfant
– Couvercles de pot de confiture : 1 par enfant pour déposer la peinture si c’est de la gouache + 2 pour le groupe pour mettre l’eau
– Peinture : tubes de gouache ou palettes d’aquarelle (une palette avec godets amovibles ou plusieurs palettes, à emprunter aux autres parents)
– T-shirts taille adulte qu’on peut tacher : 1 par enfant

Déroulement

Je montre chaque masque pour que les enfants trouvent l’animal qu’il représente, puis chacun choisit le sien.
Chaque enfant enfile par dessus ses habits un T-shirt de protection, s’assoit à table (couverte d’une toile cirée), prend un pinceau puis choisit une couleur. Je proposais de l’aquarelle (de la palette 12 couleurs Ökonorm, super pratique pour distribuer à chacun son rond de couleur) et des tubes de gouache (je n’en ai pas trouvé à acheter en boutique écologique, ça n’existe pas la peinture en tubes écolo ?) – la peinture à doigt ne convenait pas car trop longue à sécher. J’avais testé au préalable le temps de séchage et vérifié que la peinture ne faisait pas baver les traits noirs que j’avais dessiné sur les masques.

Une fois les masques peints, chaque enfant trouve son nom de héros et je prononce pour eux la phrase magique « X devient … ! »
Les adultes enfilent les élastiques (c’est facile car la peinture a ramolli le carton) préalablement noués d’un côté, on noue l’autre bout et on sort les petits ciseaux pour agrandir les trous des yeux du besoin. Il faut être plusieurs pour que ça aille vite.

Ensuite on retire les T-shirts de protection, on se rince les mains (ou on les essuie seulement, sil n’y a pas de lavabo + marchepied à disposition) et on se rassemble pour qu’un adulte fasse une photo de groupe. L’autre adulte vide les petits pots d’eau à pinceau, met dans un sac plastique les pinceaux et aquarelle et met le toile cirée dans un coin. On rangera finement plus tard !

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Activité 2 : Bibou vision – le sac

Je me suis inspirée d’une activité de la visite guidée pour enfants du Mucem (j’ADORE cet endroit).

Matériel

– 1 petit sachet en tissu sombre (opaque)
– 1 sac opaque ou une boîte contenant le stock d’objets à deviner : cuillère, brosse à dent, crayon, bracelet, pièce de monnaie, bonhomme Playmobil…

Déroulement

Dans le sachet noir, je place un objet et chaque enfant doit mettre sa main dans le sac pour deviner (chut !) quel est l’objet.
Quand tout le monde a tâté, je demande quel est l’objet puis on le sort du sac.

Ils étaient concentrés, quel calme ! et c’était justement le but. En effet, j’ai alterné à chaque fois une activité calme et une activité « défouloir ». À noter, l’accueil/attente des copains compte déjà comme activité agitée… Autre objectif de ce jeu calme : pendant qu’un adulte fait cette activité, le deuxième prépare l’activité 3.

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Activités 3 et 4 : Yoyo Rapido – le parcours + Bibou vision – la quête

J’avais un plan A : aller au square d’à côté et faire les 2 activités suivantes :

  • Yoyo Rapido – le parcours : définir un trajet à faire le plus vite possible par chaque participant.
  • Bibou vision – la quête :  trouver les objets cachés dans le décor (cachés par un adulte pendant que l’autre gère l’activité précédente). J’avais prévu des petits bulleurs Pustefix (1 par enfant) et des enveloppes contenant des tattoos (enveloppes percées pour y passer un ruban afin de les attacher aux arbres ou autres structures du square, vu que la météo prévoyait du vent). J’avais fait 2 types d’enveloppe (1 enveloppe de chaque type par enfant) : la première avec quelques tattoos et la seconde avec en plus  des paillettes en poudre jetées en vrac pour qu’elles leur tombent sur la main à l’ouverture…

J’avais aussi prévu quelques enveloppes de plus pour un petit frère présent. Et de quoi faire des très grosses bulles (anneau géant et anneau multi-bulles Pustefix). Un conseil si vous en achetez aussi : les enfants adorent, mais la bouteille de 250 ml dure une seule session… donc oui ça vaut le coup d’acheter la recharge de 1 L de liquide à bulles.

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Comme il a plu toute la journée, on a mis en œuvre le plan B : pousser les meubles du salon contre les murs et demander à récupérer un objet lors du parcours. Ici, un ballon à l’hélium auquel on avait attaché une enveloppe (le type d’enveloppe sans les paillettes, histoire de ne pas pourrir le salon…).

Voici le parcours : tourner autour de la chaise, passer sous le portique du Pinto, entrer dans la cabane, y prendre le ballon d’hélium auquel on a accroché un objet, sortir de la cabane par le tunnel avec le ballon et l’objet.


Chaque enfant faisait le parcours à son tour, avec bravo à l’arrivée quel que soit son temps de parcours (qu’on ne mesurait pas de toute façon). Pendant que les suivants faisaient le parcours, ceux qui avaient fini ouvraient leur enveloppe.

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Activité 5 : les tattoos

Matériel

– Les tattoos des enveloppes précédentes (achetés au bureau de tabac, faute d’en trouver en grande surface ou en magasin de jouet, on m’a dit que certaines libraires en vendaient aussi)
– 1 bout d’éponge par enfant – ici les lingeries lavables du bébé
– 1 assiette creuse avec de l’eau

Déroulement

En général les enfants savent faire ! Enlever le plastique, poser sur la peau, imbiber le tattoo avec l’éponge et la maintenir en place en comptant jusqu’à 30 (même en comptant vite, 30 suffit) puis décoller doucement le papier.

Quel calme là aussi, ça fait du bien ! Chacun comptait avec application jusqu’à 30 pour chacun de ses 3 tattoos.

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Activité 6 : Gluglu Megamuscle

Matériel
– 1 gros ballon gonflable, ceux qu’on utilise pour la gym ou gérer les contractions lors de l’accouchement
– Des quilles

Déroulement

Comme tous les enfants veulent avoir le ballon, on commence par se mette en rond et chacun se passe le ballon (sans le lancer). Puis on installe les quilles, on définit la ligne de tir et chacun a son tour doit lancer le ballon avec pour objectif de faire tomber toutes les quilles.

Autres idées d’activités sur ce thème :

  • Jeu de chamboule-tout : des boîtes de lait pour bébé seraient idéales, mais je n’en ai pas et n’avais pas pris le temps d’en collecter auprès d’autres mamans
  • Jeu de tir à la corde, tous les enfants contre 1 adulte : trop dangereux avec l’enfant au bras plâtré. Si je l’avais mis en place, j’aurais testé avec un vieux drap torsadé sur lui-même, où je me serais fait prêter une grosse corde.

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Activité 7 : Gluglu Pieds collants – les chaises ou le parachute

J’ai oublié de faire l’activité parachute donc je  vous dis simplement ce que j’avais pensé faire. Mon idée était d’utiliser, à défaut d’un parachute parce que je n’en avais pas, un drap housse de matelas 2 places puisqu’il y avait seulement 5 enfants et qu’on était dans un petit espace. Les jeux auraient été ceux que propose Catherine Dumonteil Kroemer dans son chouette livre Jouons ensemble autrement. Notamment celui où chaque enfant, en ronde, tient en l’air un bout du parachute déplié au milieu. Un enfant cite quelque chose qu’il aime et aussitôt tous ceux qui aiment aussi lâchent le parachute et vont dessous, au centre. Puis ils ressortent vite à leur place avant d’être emprisonnés par le parachute qui tombe.

On est donc passé directement au jeu des chaises musicales coopératives, aussi expliqué dans le livre Jouons ensemble autrement. Quand la chanson s’arrête, plus personne ne doit avoir un pied qui touche le sol. Donc tout le monde doit s’agglutiner sur les chaises, et bien sûr à chaque tour on enlève une chaise ! On a juste fait une partie car un des invites avait un bras plâtré. Sinon, ça aurait été sympa de continuer en jouant avec un maximum de monde (les adultes, les petits frères/sœurs).

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Le goûter

J’avais sorti la vaisselle de pique-nique : des verres et assiettes en plastique coloré (chacun choisit sa couleur) et des petites cuillères (celles de tous les jours).

Pendant l’après-midi, sur la table se trouvait une carafe d’eau pour étancher le soif. J’aurais pris des gourdes + les verres si on avait pu aller au square.

Pour le goûter, les enfants ont consommé :
– 3 L de jus de fruit
– 1 gâteau au chocolat (j’avais doublé les quantités de cette recette mais c’était inutile, les enfants ont à peine entamé leur part)
– 2 assiettes de fraises fraîches (ils se sont jetés dessus)
– 1 assiette de demi tranches de kiwis
– 1 assiette d’amandes enrobées de chocolat noir (grosse razzia aussi)
-1/2 assiette de cookies
– quelques serviettes jetables

On a posé sur la table les 5 assiettes de grignotage et un adulte à servi à boire pendant que l’autre allumait les bougies. On a chanté, le Béluga à soufflé… Puis on a rallumé les bougies pour que chaque enfant souffle les bougies à son tour.

Pour la découpe, le gâteau était gros donc je savais que les parts seraient fines et que leur bout pointu serait galère a conserver. J’ai donc pris le contre-pied en enfonçant au milieu un mini cercle en inox (nonnette ronde) puis en le démoulant dans l’assiette du Béluga, qui a donc eu une part spéciale de forme ronde. Et ensuite il était aisé de découper les autres parts dans le gâteau désormais en forme d’anneau.

Remarque : Les bonbons
Le Béluga est habitué à associer anniversaire et bonbons car en classe les enfants fêtent chaque mois les anniversaires avec gâteau (industriel pour des raisons de traçabilité !), jus de fruit et bonbons. Ça m’énerve car pour moi les bonbons c’est une drogue, donc je ne vois pas ce que ça a à faire à l’école ! Bref. Le Béluga m’a spontanément demandé des Carambar (goût Original je suppose) pour son anniversaire. J’ai répondu qu’il n’y avait pas de bonbons aux fêtes avec les adultes (son anniversaire en famille), seulement aux fêtes d’enfants. Il a donc répété sa demande quelques jours avant cette fête. Je me suis alors procuré un sachet de Carambar Mini. J’ai viré tous les goût autres que l’Original (je n’ai aucun remords à jeter des bonbons, pour moi ce gâchis à court terme en vaut la peine à long terme).
Et à l’heure du goûter, j’ai « oublié » de sortir l’assiette de Carambar… Le Béluga n’a pas pensé à me la demander, ni au goûter, ni le soir. Il m’a demandé les Carambar 4 ou 5 jours après, et je lui ai répondu en toute bonne foi que je les avais bien achetés et que je les aurais sortis s’il me les avait demandé. Et en toute mauvaise foi que je les avais jetés car ils n’étaient plus bons (les bonbons ça se conserve mal, n’est-ce pas…).

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La fin de la fête

Après le déballage des cadeaux, les enfants ont joué librement et bruyamment. Par moment on les a canalisé en construisant avec eux des tours de planchettes en bois. Le gros ballon a aussi dévalé les escaliers (j’avais testé auparavant, avant leur arrivée, qu’il n’y avait rien à casser sur ce trajet).

Et peu avant 17h, chaque enfant a choisi 3 ballons à emporter. Pourquoi 3 ? Parce qu’ainsi il en restait une petite dizaine, ce qui fluidifiait la répartition des couleurs de ballon et à permis de donner à chaque petit frère/sœur un ballon (de couleur imposée parmi les ballons restant).

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J’espère que ce compte-rendu vous donnera envie de vous lancer à votre tour !

Bon dimanche !