Le Pinto de 12 à 18 mois

15 Juil

Bonjour !

Voici la suite de mes petits souvenirs du Pinto. Je vous parle en particulier de son sevrage nocturne, de ses chaussures et de ses jouets préférés.

.

Le développement du Pinto de 12 à 18 mois

A 12 mois, il essaye de répéter ce qu’on dit. Il dit « boumbo » quand il fait tomber un objet, « go » pour encore.

À 12 mois et demi, avec le changement d’heure on doit trouver un nouveau rythme pour ses journées.

Il vide tous les récipients : pot avec tickets de manège, tiroir avec vêtements, portefeuille (ne plus lui donner les clés de la maison, il les planque n’importe où !). Il joue à lancer des objets dans l’escalier. Il arrache encore le visage et les cheveux des autres quand on est à sa portée. Je m’aperçois qu’il descend très bien du canapé, je pense qu’il s’était exercé tout seul sur notre futon.

Il dit « tata » pour le bruit des boules métalliques qui rebondissent sur le carrelage (bien plus intéressant que sur le tapis…), « pom » pour pomme ou poire, « penta » pour polenta, « pata » pour banane.

Il dit parfois « caca » quand il fait dans sa couche, mais souvent aussi sans déclencheur visible. Je me demande si c’est « pour rien » ou quand il fait pipi. On s’apercevra plus tard que c’est quand il fait pipi (pas tous quand même).

Il commence à aimer les livres sonores avec emplacement à toucher pour déclencher le son.

A 13 mois, il explore intensément sa tête : il joue beaucoup à poser des choses dessus, à la toucher. Il joue à mettre un bâton dans sa bouche comme s’il s’agissait d’une fourchette, je suppose que ça l’entraîne à améliorer son geste. Il arrive à prendre un petit cube sur une pile de cubes, et parfois à en ajouter un sans faire tomber la pile.

Il dit « au bain », « l’eau » et essaye de répéter nos paroles et les bruits (porte qui grince par exemple).

A 13 mois et demi, il dit « main », « ouaoua » (chien). Il aime regarder les avions qu’il entend dans le ciel. Il joue beaucoup à poursuivre un ballon à 4 pattes.

Il aime toujours jouer avec la passoire à manche ou avec l’écumoire. Il fouille dans les placards et manipule délicatement les pots en verre (je le surveille et n’autorise pas les gros pots ou bouteilles de verre).

Il préfère boire l’eau au biberon (on nous avait offert un biberon pour nouveau né donc j’ai élargi le trou avec un couteau pointu pour augmenter le débit).

Comme pour le Béluga, j’institue un sevrage nocturne selon une méthode adaptée du Dr Gordon, de 21h30 à 4h30.

À 14 mois, on passe 5 nuits horribles avec la poussée et percée des prémolaires, malgré le suppositoire de Doliprane. Certaines nuits je donne alors le sein à l’intérieur de la période normalement dans têtée – une de ces nuits il a pleuré pendant 3h dans les bras, avant de s’endormir quand je lui ai donné le sein.

Il aime chahuter avec le Béluga ou son papa (qu’il appelle enfin Papa !). Il dit « seu » mais je ne sais pas ce que ça signifie. Le soir, coucher est à 20h ou peu après, avec une tétée pendant 45 min, un réveil à 22h20 puis un à23h, une tétée à 4h puis une à 6h, et généralement un lever à 7h30.

Il dit « pépé » pour pipi et « caca » pour caca, quand il le fait.

Il est très intéressé par les toilettes, entre quand on y est puis se met debout les mains sur la lunette pour regarder le contenu de la cuvette. Puis il soulève les mains quand on rabat le couvercle pour tirer la chasse, et tient d’ailleurs brièvement debout sans appui à cette occasion.

Il verse l’eau hors du bain, c’est atténué en  proposant de verser sur une roue.

Il dit « non » en faisant les choses interdites (se mettre debout sur sa chaise puis aller sur la table, débrancher le câble de l’aspirateur). On aménage autant que possible l’environnement pour limiter les possibilités de situations interdites. Exemple : tiroirs de cuisine avec frein intégré, et surveillance quand il joue à en sortir le contenu.

A 14 mois et demi, il répond « non » quand il refuse quelque chose (je préfère ça à sa main qui repousse ce que je lui tends !).

On a à nouveau 3 jours et nuits horribles avec la percée des prémolaires suivantes. Rhino, fièvre et grosses douleurs malgré le Doliprane. Ne se nourrit que de lait, couches peu mouillées, il a sans doute perdu un peu de poids car on le sent plus léger et ses couches lui vont un peu lâches avec le réglage actuel.

Il dit « maman » pour être pris dans les bras. Son langage semble se construire et parfois se déconstruire, comme ici avec la nouvelle utilisation du mot Maman. Je suppose que ces pas en avant et en arrière sont normaux puisque ça se retrouve aussi dans d’autres compétences (sommeil, émotions etc).

Il énumère régulièrement le nom de ses proches quand ils ne sont pas la, je lui réponds de temps en temps en souriant et en disant où ils sont (au travail, à l’école etc) et en disant qu’ils vont revenir.

Il comprend et peut attendre, par exemple quand on dit qu’on va prendre la voiture pour rentrer à la maison et téter.

Sa première canine sort une semaine après deux pré molaires. Il est grognon, collé à moi et les nuits sont terribles, mais du coup on sait pourquoi !

A 15 mois, passe plusieurs jours quasi uniquement au sein pour manger, pendant que le Béluga est malade de la grippe. Je suppose que c’est pour profiter des anticorps du lait maternel.

A 16 mois, il descend les escaliers et peut marcher debout en se tenant avec les mains le long d’un placard ou derrière une chaise qu’il pousse (il l’a fait une seule fois).

Il parle pour se faire comprendre : non, donner, tétée, boire, (gr)essin, (p)istache, pois chiche, (r)adis, (y)aou(r)t (aussi dit « assou »), (radi)ateu(r), poute = atchoum, nez, bouche, dent, main, (c’)est bon, boumbé = tombé, pali = panisse, bonjour, au (re)voir, cousse = couche, ado = radio, ido = rideau, obè = le bon roi Dagobert, ass(is)… et voui !

Il a ses 4 incisives et prémolaires et les 2 canines du haut, ce qui aide certainement pour le langage. Il en profite aussi pour croquer son quart de comprimé de Veg1 et les demi pistaches décortiquées.

S’il fait une sieste le matin (1 cycle, toujours de 40 minutes chez lui), il sieste vers 15h l’après-midi (2 cycles). Si non, il sieste vers 13h (2 cycles) puis 17h (1 cycle).

Parfois je ne ferme pas les volets sur la sieste afin de travailler tout en profitant d’une sieste câlin…

A 16 mois et demi, dit ouvert, (f)ermé pour la gourde à compote, paboum quand il ne faut pas faire tomber un objet. Il dit pour la première fois (spontanément !) « méci » quand je lui tends quelque chose.

A 17 mois, il a une infection du zizi qui le fait souffrir et ne réduit pas après 2 applications de Dakin, donc on passe à son premier traitement antibiotique.

Il aime « danser » (être dans mes bras pendant que je danse), manger la pulpe des oranges bien sucrées, il adore les ballons, il marche assis sur une jambe pour tenir des objets tout en se déplaçant, il pousse le ballon avec le pied en marchant pendant qu’on lui tient les bras pour maintenir son équilibre, il aime regarder les photos de ses proches.

il cherche à acquérir du vocabulaire en nous faisant répéter des dizaines de fois le mot qui l’intéresse : boulloi(re), b(l)ende(r), pét(r)in, écumoi(re), oignon, chou fleu(r)… on sent que la cuisine est une activité clé chez nous !

Il aime beaucoup le fenouil cru, la levure diététique, le (yaourt de soja nature au) pralin, le jus de pomme, le chocolat noir. Et il apprécie le tartare d’algue (comme ça on est deux à en manger à la maison, héhé) !

On espère un changement de chambre. Au lieu d’avoir son lit en cododo de celui de ses parents, il est maintenant à côté de celui de son frère, et du coup je mets un matelas à côté de son lit car je déteste me lever la nuit donc à partir de son premier réveil je dors dans la chambre des enfants.

Il s’attache un peu à son doudou.

A 17 mois et demi, il répète des morceaux de phrase qu’il a entendus, souvent à bon escient.

Il a souvent les fesses rouges, peut-être à cause de la dernière canine qui tarde à sortir.

Il ne s’est pas encore lâché pour marcher sur deux pieds et ça ne semble d’ailleurs pas du tout l’intéresser, mais je ne m’inquiète pas car il est agile, et monte par exemple tout seul le toboggan par la pente.

Il aime jouer à faire rouler puis à récupérer un ballon ou une balle, il « dessine » et il adore transvaser les solides comme les liquides, et jeter en l’air les objets contenus dans une caisse.

.

Le sevrage nocturne du Pinto

Comme pour le Béluga (explications ici), j’ai effectué un sevrage nocturne sur une période de 7 h, d’après les méthodes du Dr Gordon et de Valérie Darmangeat. Le soir je lui explique qu’on continue à téter le soir et le matin mais la nuit c’est dodo et que je resterai avec lui.

  • La première nuit, réveil à 22h15 suivi de 2h30 de pleurs accompagnés en le berçant, en chantant, en le caressant, en parlant et en le promenant dans les bras (dur pour moi, mais j’étais sereine car déterminée). Ensuite, il se réveille à 4h30 et c’est la tétée « du matin ». Puis il se réveille définitivement à 7h30 (et tête à nouveau).
  • La deuxième nuit, réveil à 22h et rendormissement immédiat dans les bras, puis réveil à 4h (mais je n’ai pas chipoté) et tétée, puis réveil a 7h30.
  • La troisième nuit, il se réveille à nouveau à 22h et se rendort immédiatement dans mes bras, mais se réveille ensuite 2 minutes après être déposé dans son lit, je le rendors dans les bras puis le repose. Il se réveille ensuite à 1h30 et c’est dur de rendormir dans les bras d’autant que je titube de fatigue. Je me rendors donc couché sur moi, il a du mal mais ne hurle pas, ouf. Il se réveille à 5h30 (je le rendors donc au sein)puis à 8h.
  • La quatrième nuit, réveil à 22h15 et rendormissement rapide en marchant, puis réveil à 1h je crois (à ce stade la je ne sais plus ni à quelle heure il s’est réveillé ni comment je l’ai rendormi, à part que ce n’était pas au sein), réveil à 4h et tétée, puis à 6h30 et tétée, puis à 8h.
  • La cinquième nuit : réveil à 22h puis à 23h30, tétée à 4h et à 6h.
  • La sixième nuit : réveil à 22h, puis un réveil rendormi dans mes bras dans le lit, puis tétée à 5h30.
  • La septième nuit, après 1 cycle de sieste le matin et 3 cycles enchainés sur maman l’après-midi, il se réveille à 23h, je le rendors dans mes bras dans le lit, puis réveil et tétée à 7h ! Ceci ne se reproduira quasiment plus jamais…
  • Les nuits suivantes : réveil à 22h20 puis un peu avant 4h30 (tétée).

Mon objectif de réduire le nombre de tétées nocturnes est donc atteint et les nuits sont redevenues aussi « reposantes » qu’avant le sevrage. Par contre mon objectif de réduire le nombre de tétées par jour afin de limiter le risque de caries n’est pas encore atteint : pour le moment le Pinto compense en tétant plus souvent en journée !

.

Chaussures pour avant la marche et premiers pas en hiver

Pour le Béluga, j’étais déjà convaincue par l’intérêt des chaussures souples, grâce notamment à ce document sur le site Petits pas de géant. Je trouve également très éclairant le schéma d’évolution des pieds de bébé présenté sur le site de la marque Bobux.  Voici les marques et modèles que j’avais repérés :

Chaussons

Chaussons Domyos : J’en avais acheté pour le Béluga. Ils sont vendus en magasin Décathlon donc faciles à trouver mais fabriqués dans des conditions inconnues. Ils sont souples mais taillent bizarrement, s’enlèvent trop facilement et ne peuvent être utilisés en extérieur car non imperméables au niveau de la semelle.

Chaussons Collegien : Fabrication française, bons chaussons, antidérapants et isolants du froid venu du sol mais pas plus chauds que des chaussettes par ailleurs. Et ne convenaient bizarrement pas du tout aux pieds du Pinto, alors qu’ils avaient été parfaits pour le Béluga.

Chaussons Les belles créations d’Anna : Fabrication artisanale française, élastique pour que les chaussons tiennent bien au pied, large choix de couleurs et possibilité de faire une commande personnalisée. Le top ! Les chaussons sont en double pointure (prendre du 20 pour faire 19 et 20) ce qui n’a pas été gênant pour nous. Le tissu est soit de la polaire, parfait pour l’hiver et la demi saison, soit du coton, très bien en été si on ne veux pas que son enfant soit pieds nus.

Chaussures d’hiver

Chaussures bébés de la marque Keen : Assemblées en Europe, et certains modèles sont sans cuir. C’était mon choix N°1. J’avais repéré les Coronado crib pour la demi saison et les Rover crib pour l’hiver (parfait pour les pieds qui dépassent du manteau de portage =) et je comptais les demander en cadeau de Noël pour les grands-parents du Pinto. Mais à ce moment-là il ne restait plus la pointure du Pinto en stock… Dommage, du coup je n’ai pas pu les tester !

Chaussures Step up de la marque Bobux : La fabrication n’est p as locale mais ces chaussures sont flexibles, plusieurs modèles sont sans cuir et je les trouve très jolies, avec beaucoup de coloris unisexes. Ces chaussures sont de type baskets donc plutôt chaudes et parfaites en mi saison et hiver, même si elles ne sont pas imperméables. Elles ont été parfaites pour sortir le Pinto en porte bébé en garantissant qu’il n’ait pas froid au pieds. Une fois la paire trop petite mais encore en très bon état, j’ai naturellement pris la pointure au dessus dans la même marque, mais la nouvelle paire s’est fortement usée à l’avant car le Pinto marchait désormais à quatre pattes en extérieur. À savoir donc : malgré un empiècement spécial à l’avant des chaussures, elles ne résistent pas au quatre pattes intensif en extérieur – enfin le pied reste protégé mais comme le bout de l’empiècement est défoncé l’esthétique en prend un coup.

Chaussures Bobux Step in, en pointure 20 à gauche et 21 à droite.

.

Les jouets du Pinto de 12 à 18 mois

Le Béluga a un certain nombre de jouets… Et tous ne figurent évidemment pas sur cette photo.

Cubes gigognes : J’aime bien les cubes Les 4 saisons de Janod. J’ai découvert (au chouette restaurant Les p’tits poissons verts) les triangles Les animaux du monde de Janod, qui pour une fois montrent les animaux dans leur milieu naturel.

Balles et ballons : Le Pinto ADORE lancer les balles métalliques Smartmax sur le sol et écouter le « tatata » des rebonds sur le carrelage. Il adore faire rouler des ballons et aussi dribbler quand on le tient par les mains.

Faire tomber des constructions : Que ce soient les planchettes Jeujura du Béluga ou le jeu de construction Jeujura, ou des personnages aimantés à assembler en 3 pièces.

Livres sonores avec pastille à toucher pour déclencher le son. Mais pas les livres avec CD, qu’il ne peut pas manipuler en autonomie.

Objets variés du quotidien : Tripoter la radio. Utiliser l’ancien joint de l’autocuiseur, à mettre et enlever comme collier ou à regarder rouler comme un cerceau…

Structures à vider : Toutes boites, placard, tiroir (attention les doigts !) à vider de son contenu. Il pose avec soin les pots par terre donc je le laisse aussi fouiner dans le tiroir à épices (douces)… qui ne ferment pas tous bien donc peuvent être étalés par terre ou sur son cuir chevelu… Du coup on a maintenant mis en hauteur  tous les pots d’épice qui s’ouvrent trop facilement !

Imagiers : Il adore une série de cartes rigides avec chacune dessin d’animal dont je fais le cri quand il me le montre, il aime aussi beaucoup un imagier avec photos de fruits, dont il apprend le nom avec application…

Un livre avec une histoire courte contenant des onomatopées comme « plouf » l’a passionné pendant des semaines. Il s’agit de l’album « J’ai peur de l’eau« .

Jouets dans le bain : Des petites cuillères et fourchettes, la roue des merveilles Sassy, la balle percée Pluï. Et en terme de jeux d’eau, il aime beaucoup ouvrir l’eau du bidet et remplir le gobelet en inox dans lequel on se rince les dents.

Jeux : Il aime jouer à cache cache avec maman qui se cache, être poursuivi et chatouillé… Il aime aussi être dehors, que ce soit en poussette, en porte bébé ou en marchant.

Je suis toujours complètement fan de mon porte bébé Boba 4G, de ma veste de portage Zoli, et du sac à langer Béaba (qui a maintenant rendu l’a^me m’ai m’a duré 2 enfants). Ne me demandez pas pourquoi je suis si penchée sur la photo de droite, je n’en ai aucune idée… Le gilet moletonné super confortable du Béluga est un Saint James, fabriqué en France.

Autres jouets pour enfant : Jouet à pousser Tattolo de Selecta, dinette, petites voitures (qu’il préfère utiliser comme toupies en les mettant sur le toit), handspinner du Béluga (posé par terre pour le faire tourner comme une toupie), coussin en forme de crayon géant sur lequel il grimpe à califourchon…

On fait en sorte que les enfants aient accès à des jouets variés, de préférence unisexe, mais aussi traditionnellement attribués au sexe opposé. Ici le maquillage jouer que j’avais quand j’étais enfant.

Rainbow twirler : ce jouet ne l’a pas passionné longtemps mais moi je le trouve bluffant, alors je voulais quand même vous en parler. Vous connaissez ?

Bon dimanche !

Publicités

Repas de début juillet

8 Juil

Bonjour !

Pour changer, aujourd’hui je commence par le sucré. Ensuite, quelques plats maison et, pour finir, un aperçu de ce que j’ai mangé lors d’une croisière de 3 jours sur un bateau de croisière MSC.

.

Fraises et nuage sucré

Pour accompagner les fraises sans inciter à une forte consommation de sucre et en proposant quand même quelque chose de spécial, j’aime la solution du nuage sucré. Juste avant le service, on bat en neige de l’aquafaba et on y incorpore du sucre vanillé au goût. Et voilà un nuage sucré pour y tremper les fruits !

.

Cookies tout chocolat

Pour la kermesse de l’école, je n’avais pas le temps de préparer un cake (je pensais faire mon gâteau marbré). Je me suis donc tournée vers le plus rapide et efficace : des cookies tout chocolat. 5 minutes de préparation, 15 minutes de cuisson, quelques minutes de refroidissement et c’est parti pour la kermesse ! J’ai simplement ajouté 10 g de cacao bio en poudre (le cacao bio est nettement moins fort en goût que le Van Houten) à ma recette de cookies express.

.

Dessert liégeois de Saint Hubert

La marque Saint Hubert produit une margarine bio et végétale qu’on trouve dans la plupart dès supermarché. Et elle se lance dans les desserts végétaux. La mousse au chocolat à base de soja ne m’a pas convaincue (trop d’additifs pour un dessert facile à faire à la maison). Par contre le dessert liégeois est intéressant à acheter de temps en temps quand on est nostalgique de ce type de dessert industriel. Le Béluga en particulier a fait des bonds quand il a vu que j’avais acheté ce dessert « comme à la cantine ».

.

Tian de ma Maman

Au fond, des lentilles corail et une compotée d’oignon. Au dessus, des tranches de courgette, tomate, aubergines. Un seul mot : miam !

.

Velouté de courgette & panisses

Le Pinto n’aime pas les courgettes en morceaux mais il les adoré sous forme de soupe. Je fais cuire des courgettes à la poêle, avec huile, ail et oignon ou avec du curry, puis j’en garde une partie pour manger telle qu’elle et je mixe l’autre partie avec de l’eau et un peu de bouillon de légumes (« sel aux plantes » d’Herbamare ou bouillon en cube). Et je sers avec des morceaux de pain ou de panisses à tremper dedans.

.

Haricots blancs en sauce tomate

Je continue mes essais de recette avec des haricots blancs. Ici tout simplement mélangés avec une bonne sauce tomate, sur les conseils de Mélanie du Cul de poule, et servis avec du riz. C’est bien passé ! En fait ça m’a évoqué le chili sin carne.

.

Légumes et tofu frit

Dans le menu du bateau de croisière figurait systématiquement un plat végétalien ! Pour l’entrée c’était salade de crudités et pour le dessert salade de fruits, mais c’était déjà bien.

.

Croustillant aux légumes et tofu

Un autre exemple du plat végétalien : des légumes servis dans une croute en pâte philo, avec une petite sauce.

.

Petit déjeuner N°1

Pour le petit déjeuner, de larges buffets regorgeaient de propositions dont quelques unes étaient végétales : fruits frais, fruits au sirop, muesli, céréales soufflées, jus de fruits. On pouvait commander du lait de soja nature pour aller avec. Côté salé, il y avait des pommes de terre, des tomates rôties et du pain. Je n’ai pas demandé si la margarine était 100 % végétale.

.

Petit déjeuner N°2

Dans un autre restaurant du bateau de croisière, j’ai trouvé un choix de salé plus large, avec en particulier les baked beans sur lesquels je comptais pour équilibrer mon petit déjeuner salé.

.

Collation/déjeuner des petits

On pouvait manger toute la journée autour de des stands proposant de la junk food et des salades. Pour équilibrer un peu, j’avais emporté des pistaches peu salées et j’ai acheté des cacahuètes à la boutique du bateau.

A part ça, on pouvait acheter des glaces et des smoothie dont certains étaient indiques à base de lait d’amande ! Sauf qu’ils n’étaient pas disponibles, dommage… Mais ça montre que ce type d’alternative commencé à être pris en compte dans la conception de l’offre, à défaut d’être mise en pratique.

.

Bon dimanche !

Repas de fin juin

1 Juil

Bonjour !

J’espère que vous allez bien. L’été est là, l’envie de repas encore plus rapides à cuisiner aussi, c’est comme ça chez vous aussi ?

.

Bruscetta

Du pain grillé, de l’ail, de l’huile d’olive, du sel, de bonnes tomates et du basilic (ici décongelé : on achète un gros pot et on congèle toutes ses feuilles). Les enfants ne sont pas encore attirés par ces tartines (et les tomates crues en général), alors avec Doudou on ne se gêne pas pour tout manger à deux. Miam !

.

Pique-nique de maternelle

Pour la sortie de fin d’année du Béluga, il fallait fournir un pique-nique facile à manger, donc sans salade composée. Et je suis fière d’avoir pu le faire en végane avec peu de déchets, et apprécié du Béluga. Des chips dans une petite boîte (parce que j’achète les chips en paquet de taille familiale), des cookies dans une petite serviette en tissu, des bâtonnets de carotte dans une petite boîte, un sandwich pain de mie-margarine-« végé tranches fumées » dans un emballage à scratch et une compote dans une gourde lavable. Le tout était rassemblé dans un sac à vrac pour le séparer de la gourde et de la crème solaire.

.

Fagots de haricots verts

Avec le reste des « végé tranches fumées », j’ai préparé de petits fagots comme ceux que ma mère faisait avant avec du lard (ou je ne sais plus quelle autre viande). Mon but : proposer des haricots verts sous une nouvelle forme, puisque les simples haricots nature n’attirent pas le Béluga. Et c’est une méthode qui marche : je ne sais plus s’il a mangé un fagot (il me semble que oui), mais il a été exposé une fois de plus aux haricots verts dans un contexte positif. La fois d’après, quand j’ai à nouveau servi des haricots, je les ai mangés en faisant l’andouille : en les plaçant entre mes gencives et mes lèvres pour faire des dents de morse, en faisant semblant de jouer de la flûte avec un haricot puis en le faisant magiquement disparaître dans ma bouche… Et le Béluga a fait pareil :). Haricots verts : ok ! Ce n’est pas subitement devenu son aliment préféré, mais ce n’est plus un aliment qu’il s’interdit de manger.

.

Riz et petits pois

En ce moment on profite d’acheter des petits pois frais et de les écosser ensemble. C’est à dire que j’écosse la majorité et les deux enfants jouent et parfois en écossent un peu. Mais ce qui me plaît c’est qu’on passe un moment ensemble. Et à la fin on a de bons petits pois prêts à cuire, et des enfants qui savent d’où ils viennent ! Et quand certains petits pois ont commencé à germer dans la gousse, on peut aussi parler racine, tige et feuilles…

.

Garniture toute crue

Quand on prépare des « quichettes », ces mini tartes salées garnies d’une écrasée de pois chiche, tofu fumé, carottes, huile et sel, le Béluga goûte toujours le mélange pour le valider avant que le l’étale sur les fonds de tarte. Et en général, il en profite pour en manger une bonne quantité, à mon avis plus que ce qui se trouve sur les tartes qu’il croque ensuite…

.

Pâtes aux courgettes et aux amandes

On met des amandes à tremper, on fait poêler des courgettes avec de l’huile d’olive et de l’ail et on mange le tout avec des pâtes. Un plat très simple fortement inspiré de celui de Chocolate & Zuchini. Là-dedans, pour le moment le Béluga ne mangera que les pâtes, et peut être les amandes. Il sait qu’il doit quand même me dire deux mots sur les courgettes, et ça contribue à le familiariser avec cet aliment.

.

Poêlée de supermarché

Mes parents mangent à la maison ce midi, je n’ai absolument rien de prêt dans le frigo ni dans le congélateur. Je passe au supermarché du coin et, au rayon des surgelés, je trouve cette poêlée de céréales et légumes Tipiak. Chauffé à la poêle avec des pois chiche en conserve, ça fait un plat tout à fait acceptable : bon, coloré et équilibré.

.

Polenta et poêlée

On continue dans les plats rapides. De la polenta instantanée cuire avec de l’eau salée et une bonne quantité d’huile. Des courgettes poêlées puis mélangées avec des lentilles déjà cuites. Et on passe à table !

Avec je reste de polenta encore tiède (donc pas encore solidifiée), j’ai mélange du sucre et la pulpe sans pépins qui me restait d’un jus d’orange pressé. Et voilà un petit dessert pour le repas suivant : comme un gâteau de semoule parfumé à l’orange.

.

Repas d’anniversaire

Des beignets de fleurs de courgettes et des cœurs de salade, des gressins et une tartinade de lentilles, une tartinade de yaourt de soja égoutté et aromatisé, des chips de nori. Au fait, connaissez-vous ce délice coréen ? Des feuilles d’algue nori poêlées avec de l’huile de sésame grillé ou d’autres condiments…  Ça se mange comme des chips ! J’espère que ça deviendra à la mode pour qu’on en trouve Plus facilement. En attendant, merci Yann et Jung de nous fournir !

Pour la tartinade de lentilles, elle est inspirée par le super pâté de Résé (mais ce n’est plus la saison des poireaux) et le pâté d’Angélique Guehl, voici ma version : mixer finement (au robot ou au mixeur plongeant) 250 g de lentilles cuites (ici des lentilles blondes), 50 g de purée de noisette, du sel, du cumin et un peu de piment doux en poudre. On peut bien sûr ajouter selon le goût des herbes, des épices, un peu d’oignon préalablement cuit avec de l’huile… Comme je viens de finir mon pot de purée de noisette, j’essayerai probablement une version avec noisettes en poudre et un peu d’huile neutre pour remplacer la purée.

En plat, on a servi des pâtes en sauce tomate, faites maison ! Ça faisait un bail… On voit que les enfants grandissent, on peut recommencer à faire certaines choses qui prennent un peu de temps au lieu d’aller systématiquement au plus pratique.

Et en dessert, le flan magique à la noix de coco. La aussi ça fait longtemps que je n’en avais pas fait. Comme maintenant je maîtrise le caramel maison (merci Bonbons vegan), on n’utilise plus de sirop de datte pour le nappage, et bien sûr c’est tout aussi gourmand. C’est un dessert qui demande très peu d’effort et fonctionne très bien pour y planter des bougies.

.

Banane d’anniversaire

La banane est un fruit rare dans notre cuisine, car il vient de loin et qu’on peut trouver plein d’autres fruits plis locaux. J’en achète donc sur demande du Béluga et en petites quantités. Et on en profite souvent pour lui faire une banane d’anniversaire : on décore une banane épluchée avec ce qu’on a en stock (bougie et pépites de chocolat, graines de courge décortiquées et perles de sucre…) et je lui apporte le tout en chantant « joyeux anniversaire ». Et bien sûr on souffle (même s’il n’y a pas de vraie bougie) et on applaudit ! Un peu de fantaisie dans le quotidien, ça ne coûte pas cher et ça fait du bien, pas vrai ?

Bon dimanche !

Sucettes de crêpes

24 Juin

Bonjour !

Ça fait un moment que j’ai envie de réaliser la jolie gourmandise que représente un gâteau de crêpes. D’autant qu’un gâteau qui se réalise sans four, c’est bon à avoir dans son répertoire (ceci dit, j’en ai déjà un cuit à la vapeur et d’autres sans cuisson du tout, ici et ). J’ai longtemps eu en tête le gâteau surprise d’Eva Harlé où un glaçage au chocolat cache une pile de crêpes nappées de compote de pomme ou de crème de marron. Les gâteaux de crêpes peuvent même donner des créations spectaculaires si on utilise en garniture des glaçages de différentes couleurs, comme dans le Gâteau d’Eugénie. Mais outre le temps de montage, je suis refroidie d’avance à l’idée d’attendre seule devant ma poêle la cuisson de la quinzaine de crêpes nécessaires pour un gâteau.

Et soudain j’ai découvert les sucettes de crêpes roulées : maxi effet, mini nombre de crêpes à cuire ! Le gâteau de crêpes, ce n’est pas encore pour aujourd’hui…

Nos versions favorites : confiture de myrtille avec framboise, tartinade choco-noisette avec banane

.

La version la plus classique, semble-t-il, consiste à tartiner une crêpe avec de la confiture puis à la rouler et la découper en tronçons. On peut ajouter un fruit au centre, comme dans cette version à la banane et confiture de fraise. Et bien sûr, on peut remplacer la confiture par d’autres tartinades sucrées. On peut même décider au dernier moment de la garniture, selon le souhait des convives. J’espère que ça vous amusera autant que nous !

Ingrédients pour environ 6 « sucettes »
– 1 crêpe
– 1 cuillerée à soupe de tartinade sucrée : confiture, pâte à tartiner choco-noisette, crème de marron…
– Facultatif, des fruits : 1 banane OU une poignée de framboise
– 6 piques apéritifs

Préparation
– Facultatif, couper les bords arrondis de la crêpe pour former un grand carré.
– Étaler une fine couche de tartinade sur la crêpe.
– Facultatif, aligner les fruits (ou placer la banane) sur un bord de la crêpe tartinée puis la rouler.
– A travers la crêpe, planter un pic à brochette dans chaque fruit (ou répartir les pics le long de la crêpe, pour la version à la banane).
– Découper entre chaque pic pour séparer les sucettes.

Mesdames messieurs, voici ce qui a permis au Béluga d’oser manger de la tartinade choco-noisette pour la première fois de sa vie ! (Comment ça, « il est difficile mon fils » ?…)

.

Remarques

  • Version avec deux couleurs de crêpes : Utiliser une crêpe classique et une crêpe au cacao unies par un peu de tartinade choco-noisette pour avoir une spirale bicolore, comme ici.
  • Version surprise si on trempe la sucette dans du chocolat fondu, comme ici.
  • Version salée : Là non plus, je n’ai pas encore testé cette version, mais je pense qu’on pourrait utiliser comme crêpes des crêpes salées (comme mes crêpes à la pâte à pain), comme tartinade du guacamole ou de la tapenade sans anchois, et comme centre un tronçon de carotte cuite, des tomates cerise ou des radis…

Bon dimanche !

Repas de début juin

23 Juin

Bonjour !

Avant de vous montrer mes assiettes de ces derniers jours, je vous fait passer une information qui me réjouis depuis que je l’ai découverte sur ce bel article du blog Échos verts. Les nouveaux affineurs, une nouvelle entreprise de fromages véganes qui a déjà développé 3 fromages végétaux affinés et a un énorme potentiel pour en créer d’autres et ainsi satisfaire nos papilles sans compromettre nos valeurs ! Il reste encore quelques jours pour pré-commander leurs fromages végétaux affinés sur la plateforme Ulule, ce n’est pas donné mais en ce qui me concerne c’est mon cadeau d’anniversaire de moi à moi et je tiens à encourager cette entreprise :). Voici le lien vers leur campagne Ulule.

A côté de ça, mes petits plats du moments paraissent peu de choses, mais ils ont le mérite d’être rapides à préparer. 🙂

.

Riz joyaux

Riz long semi complet incrusté de pierres précieuses : petits pois frais, dés de tofu fumé, dés de betterave.

.

Déjeuner de feignasse

Des tartinades déjà prêtes (houmous et autre), des crudités vite préparées (carottes râpées, tranches de champignon, salade verte) et des pommes de terre cuites à la vapeur puis épluchées avec les doigts. Et des graines de tournesol, pas sur la photo. À table !

.

Pâté express

J’ai découvert cette recette de Première moisson sur le site Bébé mange seul. On fait cuire 200 g de lentilles corail avec 625 g d’eau, 1/2 oignon et 1,5 cuillerée à café de sel cuits pendant 20-30 minutes. On obtient une purée grossière à laquelle on ajoute 50 g de flocons d’avoine instantanés, puis on laissé refroidir le tout. J’ai trouvé ce pâté décevant, jusqu’au moment où j’y ai ajouté plusieurs cuillerées de purée de noisette. Cet ajout rend le pâté moins sec et nettement plus savoureux.

.

Repas du samedi midi

Des chips (artisanales, locales, salées à la demande et vendues en vrac !), une tartinade inconnue (probablement celle au pesto vert), des bâtonnets de carotte, des tranches de mini saucisses végétales de soja, probablement un bol avec un reste de légumes cuits… et chacun pioche, se fait des tartines. Zéro prise de tête, c’est le début du week-end.

.

Tarte au yaourt de Maman végane


J’ai testé cette recette intrigante de simplicité du blog Maman végane. Une pâte à tarte, 300 g de yaourt de soja, des aromates au choix (ici sel et graines de tournesol). On obtient une tarte fine à la garniture onctueuse. Pourquoi pas, en tout cas ça peut dépanner.

.

Nuggets de pois chiche

Les nuggets sont prévus avec pommes de terre sautées et petits pois frais. Mais il y a une astuce… Les pommes de terre sautées sont sciemment mises à cuire après le reste pour laisser les enfants profiter des autres aliments avant de se jeter sur les pommes de terre, tout en leur garantissant que oui, ils auront bien des patates sautées… dès qu’elles auront fini de cuire.

 

.

Tarte à la riste d’aubergine

Une pâte feuilletée. Un bocal de riste d’aubergine, un four et voilà la tarte qu’à apportée une de nos proches a un repas familial. Ça a plu à tous les adultes présents. Merci Marie ! A ce repas, ma belle-mère avait préparé un taboulé, une salade de riz, maïs et lentilles, une salade de pomme de terre, olives noires et haricots verts. J’avais apporté un dessert de feignasse, les sucettes de crêpes (recette demain).

.

Repas à Côté Sushi

De passage près de la Joliette à Marseille, j’ai testé le restaurant Côté Sushi, avec des edemame (servis décortiqués et froids, contrairement à ce dont j’ai l’habitude) et des makis : Samba veggie et Garden veggie. Leurs plats sont inspirés par une fusion entre le Japon et le Pérou.

.

Yaout à la levu de biè

Non mon clavier ne vient pas de dérailler, c’est juste qu’il n’y a que le Pinto qui se délecte de ce « plat », donc je vous ai mis sa manière de le prononcer. Ce bébé adore la levure de bière en paillettes, mais je ne veux pas la lui donner seule (sèche) parce que j’ai peur qu’il s’étouffe. Le yaourt de soja nature est un support qu’il apprécie.

.

Infusion de coquelicot

Depuis que je me suis remise aux boissons colorées, à l’occasion de l’anniversaire Pokémon, j’ai ressorti mes sachets de coquelicot et d’hibiscus. Ces infusions sont agréables chaudes ou froides, avec un gout tout doux pour le coquelicot, et acidulé pour l’hibiscus. Je prépare donc ce dernier en ajoutant du sucre, du jus de citron et un peu de vanille, comme indiqué dans mon livre Cuisiner en couleurs. Et quand je ne suis pas pressée, au lieu de faire une décoction (avec le feu allumé sous le mélange qui continue à bouillir), je fais une infusion (avec de l’eau versée bouillante sur les plantes).

Les photos ne rendent pas bien la belle couleur rouge de ces infusions

.

Gâteau au chocolat du Béluga

Je ne comptais pas publier cette recette car je la trouvais trop friable, en tout cas le jour de sa cuisson. Mais le lendemain il se tenait mieux et surtout le Béluga, pourtant pas fan de gâteau moelleux, m’a dit à plusieurs reprises qu’il l’aimait et qu’il voulait que je lui en refasse. Je note donc la recette ici : 200 g de chocolat pâtissier fondu avec … g d’huile (pas moyen de me rappeler combien j’en ai mis ! 100 g ?), 200 g de sucre, 200 g de farine (150 g blé et 50 g pois chiche), 200 g de lait de soja nature, un peu de vanille, 1 sachet de poudre à lever (1 cuillerée à soupe de mélange maison). Et au four dans un moule à cake huilé et fariné, jusqu’à ce qu’un pique planté au milieu ressorte sec.

Bon samedi !

Mes petits déjeuners

17 Juin

Bonjour !

Pour le petit déjeuner, les matins de fête je déguste des tartines trempées dans du chocolat chaud. Et les matins du quotidien, je pioche dans les restes du dîner. Mais je me suis rendu compte que ces derniers temps, je les préfère sous forme de tartines. Alors voici quelques exemples de petits déjeuners express qui fonctionnent bien pour moi.

La recette de ces tartines est simple : une tranche de pain, une tartinade salée, un reste de légumes crus ou cuits.

J’espère que ça vous inspirera, pour le petit déjeuner ou à d’autres moments. Personnellement c’est aussi comme ça que je prends mon goûter, vous l’aviez déjà vu ici. Je suis un bec salé depuis toute petite. A l’école, j’ai pris pendant longtemps un sandwich au jambon pour la récré du matin et un sandwich au fromage pour celle de l’après midi…

.

Tartine 1

Légumes : mirepoix d’oignon, carotte, fenouil et courgette.

Tartinade de haricots blancs aux artichauts : le même poids d’artichauts à l’huile grossièrement égouttés et de haricots blancs égouttés.

.

Tartine 2

Légumes : fenouil cru émincé et conservé dans du jus d’orange (pour éviter qu’il ne sèche et lui ajouter un petit goût). Et pour changer, un reste de fraises.

Tartinade : ricotta d’amande de Cuisine en bandoulière

.

Tartine 3

Légumes : radis coupés en deux dans la longueur

Tartinade : houmous

.

Tartine 4

Légumes : haricots verts cuits dans de l’eau salée

Tartinade : rillettes de lentilles de Résé (avec la purée de noisette cette fois, un délice !)

Et le pain est un délice que j’ai découvert récemment : le pain italien de chez Hat’s. Super moelleux, belle couleur blonde, on dirait de la brioche, et ils m’ont assurée qu’il n’y avait ni œuf ni produit laitier !

.

Tartine 5

Légumes : carottes râpées

Tartinade : du perso vert mixé avec un peu de tofu ferme nature.

.

Pour le pain, je prends ce qu’on a en stock : du pain de la veille, des tranches de pain congelées que je passe au grille-pain, du pain de mie, voire des biscottes si on n’a rien d’autre.

Bon dimanche !

Babysoif zéro déchet

10 Juin

Bonjour !

Après les Navettes de Saint Victor, je vous propose aujourd’hui une nouvelle séance de lecture d’étiquette. Cette fois-ci, on s’aventure dans le marketing bébé. Une industrie très lucrative, car on est prêt à payer cher pour la santé et le bonheur d’un bout de chou. Mais un grand nombre de produits « spécial bébé » ne valent vraiment pas la peine qu’on dépense de l’argent et qu’on génère des déchets pour ce qu’ils apportent au bébé !

.

Connaissez-vous Babysoif ? Voici ce qu’en dit le fabricant : « Grâce à son savoir-faire Milumel a développé des préparations instantanées pour boisson aux extraits naturels de plantes, adaptées aux besoins spécifiques de votre bébé dès 4 mois. En cas de fortes chaleurs ou si Bébé a soif entre deux biberons, vous pouvez lui proposer Babysoif pour l’hydrater. Avec ses différents parfums originaux, Babysoif contribue à l’acquisition des nouveaux goûts. »

Génial : de quoi hydrater le bébé qui ne veut pas d’eau pure, et on nous garantit que ça répond à ses besoins spécifiques !

Le Babysoif le plus connu est à la fleur d’oranger. Voyons-le de plus près, en lisant sa présentation sur le site de Milumel. « Caractéristiques :

  • A base d’extraits naturels de fleur d’oranger, pour que Bébé bénéficie de tous les bienfaits de la nature.
  • Faible valeur énergétique, avec seulement 18 kcal pour 100 ml de boisson reconstituée. »

Trop bien : Notre bébé va bénéficier de tous les bienfaits de la nature, rien que ça ! Avec une boisson qui ne le fera pas grossir, même si on ne se rend pas bien compte de ce que signifie 18 kcal… En tout cas, il est bien écrit « à base d’extraits naturels de fleur d’oranger », donc il ne doit pas y avoir de cochonneries dedans, ou alors en très petite quantité, n’est ce pas ?

.

Maintenant, observons si la composition du produit est en accord avec ce qu’une personne normalement constituée en attend après avoir lu ces mentions.

.

L’extrait naturel d’eau de fleur d’oranger

Quand le nom d’un aliment ou une illustration sur l’étiquette mentionne un ingrédient, la loi oblige le fabriquant à écrire sa quantité dans la liste des ingrédients.

Jouons un peu. D’après vous, quel est le pourcentage d’eau de fleur d’oranger dans ce produit « à base d’extrait naturel d’eau de fleur d’oranger » ?

Allez je vous propose de choisir entre trois valeurs : 50 %, 10 % ou 0,5 %.

L’étiquette indique 0,5 % d’extrait de fleur d’oranger !

Et encore, ça c’est dans le sachet, pas dans la boisson reconstituée. D’après mes calculs, il y a 0,025 % d’extrait naturel de fleur d’oranger dans la boisson reconstituée.

Bref, vue la quantité, cet extrait n’est pas là pour ses effets thérapeutiques…

Et il n’est même pas responsable du goût de la boisson, à mon avis.

En effet, la liste des ingrédients mentionne aussi de l’arôme de fleur d’oranger, dont le goût est sans doute bien plus puissant. D’autant que d’après mes calculs l’arôme est présent à hauteur de 0,5 %, soit autant que l’extrait de fleur d’oranger.

.

Le dextrose

Et il y a aussi ce dextrose… Vu que c’est le premier cité dans la liste des ingrédients, c’est celui qui est présent en plus grande quantité.

Mais qu’est ce que le dextrose ?

Vois ne devinez pas ?

Bon, je vous donne un indice. Rappelez-vous que toute mention flatteuse pour le produit est forcément écrite en toutes lettres. Laquelle ne figure pas, alors qu’elle nous paraîtrait logique ?

« Boisson sans sucre » !

Hé oui, le dextrose c’est du glucose, purement et simplement…

Du sucre ? Ce n’est pas absolument déconseillé pour les bébés de moins de 1 an, tout comme le sel ?!

Il n’y en a peut être pas beaucoup, n’est ce pas ? Après tout ce produit est vendu en pharmacie, ça ne peut pas être mauvais !

On peut vérifier ça.

Pour connaître la réelle quantité de sucre apportée par un aliment, il faut regarder la déclaration nutritionnelle. C’est maintenant obligatoirement indiqué, généralement sous forme de tableau listant la teneur en protéines, lipides, glucides dont les sucres.

Petite subtilité, la déclaration nutritionnelle peut correspondre soit au produit situé dans l’emballage, soit au produit reconstitué. C’est cette deuxième solution qui est généralement utilisée pour les cubes de bouillon de légume, les bouteilles de sirop… Et pour le Babysoif.

L’étiquette mentionne 4,5 g de sucres pour 100 ml de boisson. Pour obtenir cette boisson, on mélange 100 ml d’eau avec 1 sachet de Baby soif. Donc le tableau est également valable pour un sachet de Babysoif. Un sachet de 5 g de Babysoif contient donc 4,5 g de sucre !

Babysoif Fleur d’oranger est donc composé à 90 % de sucre, 5 % d’extrait aromatique de fleur d’oranger et 5 % d’arôme fleur d’oranger. Bref, c’est tout bêtement du sucre aromatisé à la fleur d’oranger !! Qui coûte environ 4 euros les 50 g…

.

Je ne vois donc pas en quoi Babysoif répond aux besoins spécifiques du bébé. Par contre je vois bien combien ça fait dépenser les parents et comment ça habitué le bebe à se désaltérer avec des boissons sucrées.

Ceci dit, ce produit est largement utilisé depuis longtemps, vendu en pharmacie et même recommandé par des pédiatres pour ajouter au biberon d’un enfant qui refuse de le boire. Donc pourquoi pas l’acheter si ça reste un usage très occasionnel. Par contre, si on est un consommateur régulier, on a tout intérêt à le faire soi même.

.

A noter, mon avis n’est pas le même pour le concurrent, Ptit’soif de Bébisol… Ce produit est pire ! Lui aussi se trouve en pharmacie. La composition est impressionnante : « Maltodextrines, dextrose, fructose, fenouil (1,2%), amidon, sirop de glucose, extrait de fenouil (0,5%), émulsifiant : lécithine de soja ». On obtient alors pour un sachet de 5g, qui donne là aussi 100 ml de boisson reconstituée 4,9 g de glucides dont 2,7g de sucres. Pourquoi donc tous ces ingrédients, en particulier 3 sucres différents, de l’amidon de de l’émulsifiant ? À mon avis. tout ça sert à afficher une teneur en sucres plus faible que Babysoif, vu que l’amidon ne compte pas comme sucre. Sauf qu’on sait maintenant que l’amidon se comporte dans l’organisme comme un sucre rapide… Alors passez votre chemin, c’est vraiment essayer d’entourlouper le client en se moquant totalement de la qualité réelle du produit !! Autant acheter le produit qui a la liste d’ingrédients la plus courte. Ou n’en acheter aucun, et le faire soi même, tellement c’est simple…

.

Babysoif fait maison

La boisson Babysoif, c’est juste de l’eau sucrée et aromatisée. On peut la faire soi-même !

Les avantages :

  • Moins cher
  • Moins de déchets
  • Très rapide à préparer
  • Possibilité de mettre moins de sucre – parce que quasiment un carreau de sucre par biberon de 100 ml, c’est quand même pas anodin !

Version Fleur d’oranger

Le seul inconvénient, c’est qu’il faut trouver de la bonne eau de fleur d’oranger. En effet, surtout pour un bébé il faut éviter autant que possible celle de la marque Vahiné (contient un conservateur, le sorbate de potassium) et celle de la marque Cook (contient de l’alcool). Préférer de la véritable eau de fleur d’oranger (Ladrôme par exemple) ou au moins un mélange avec arôme mais sans conservateur (La Patelière par exemple). Je suppose qu’on peut aussi préparer soi-même une infusion de fleurs d’oranger séchées, mais je n’en avais pas pour tester.

Pour 100 ml de boisson, je mélange au dernier moment 1/2 cuillerée à café de sucre et 1/2 cuillerée à café d’arôme de fleur d’oranger de la marque La Patelière. Sachant que si on voulait atteindre la quantité du Babysoif, il faudrait mettre 1,5 cuillerée à café de sucre !

Version au fenouil ou à la camomille

Je supppse qu’on peut Préparer une infusion de graines de fenouil ou de fleurs de camomille séchées, puis ajouter un peu de sucre. Mais je n’ai pas pris la peine de tester.

On trouve les graines de fenouil et les fleurs de camomille au rayon tisanes/herboristerie des magasins bio. Au passage, l’infusion de graines de fenouil a un goût simple mais agréable pour les adultes aussi.

Version aux fruits

Comme l’indique la marque, « Babysoif est une préparation aux extraits naturels de plantes à diluer dans l’eau, 2 fois moins sucrée qu’un jus de fruit. »

Pour obtenir un Babysoif maison aux fruits, il suffit donc de diluer au demi un jus de fruit ! C’est une version pratique si on est en extérieur, qu’il fait chaud et que le bébé ne veut pas boire d’eau pure. On peut acheter un jus de fruit ou une boissons aromatisées au fruit et, dans son biberon, le mélanger au même volume d’eau. Il est évidemment possible (et souhaitable) de diluer plus, par exemple de mettre seulement 1/3 de jus de fruit et 2/3 d’eau, si le bébé accepte de boire ainsi.

Autres saveurs

Je pense honnêtement que l’arôme Fleur d’oranger ou autre est un artifice destiné à masquer la très haute teneur en sucre du produit. En effet, j’e pense qu’en ajoutant simplement un peu de sucre à un biberon d’eau, il le boirait avec empressement…

Ceci dit, si vous avez envie de faire découvrir des saveurs au bébé, rien ne vous empêche d’utiliser un sirop, comme celui à l’orgeat ou à la grenadine. Pour obtenir la même quantité de sucre que le Babysoif, il faut mettre 3/4 cuillerées à café de sirop dans 100 ml d’eau.

.

Donc LISEZ LES ETIQUETTES. Il faut regarder la liste des ingrédients pour voir si elle est longue et contient des ingrédients à éviter, mais aussi la déclaration nutritionnelle pour connaitre la teneur en sucre. Par exemple, s’il y a environ 10 g de sucres pour 100 ml, c’est aussi sucré qu’un jus de fruit ou un soda, donc une boisson plaisir plus qu’une boisson santé, quoi qu’affirme le marketing.

Bon dimanche !