Cupcakes tout chocolat

19 Oct

Bonjour !

Aujourd’hui, je vous propose une recette très festive. Parce que vendredi prochain, nous avons quelque chose à fêter, vous et moi… Alors vous avez la recette en avance pour pouvoir faire vos courses et préparer ces petits gâteaux pour vendredi prochain. On pourra alors les manger le même jour, histoire de faire la fête ensemble malgré la distance.

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Les cupcakes, en général, ce n’est pas mon truc. Le glaçage est souvent trop sucré pour moi, et en France, il est rare d’en trouver végétaliens (on peut en trouver par exemple chez Vegan Folie’s). Mais depuis que j’ai goûté mon premier cupcake, tout début 2010, j’ai envie de le refaire. Regardez ce joli cupcake 100 % américain, il fait envie, non ?

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Et maintenant, voici ma version :

Je pense que je me suis plutôt pas mal débrouillée ! Avec en plus une recette vraiment rapide, facile et sans ingrédients compliqués. Le glaçage est simplissime, sans margarine : il doit sa tenue à la matière grasse du chocolat pâtissier. Et le gâteau est une simple application de mon gâteau César, en diminuant un peu le sucre pour compenser le sucré du glaçage.

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Ingrédients pour 23 mini cupcakes

Glaçage
– 75 g de lait de soja nature
– 20 g de sucre
– 1 pincée de bicarbonate
– 100 g de chocolat noir pâtissier

Gâteaux
– 150 g de farine de blé (ici T80)
– 100 g de sucre
– environ 20 g de cacao en poudre
– 1/2 cuillerée à café de bicarbonate (ou 1/2 sachet de poudre à lever)
– 50 g d’huile neutre (ici colza cuisson)
– 150 g de lait de soja nature
– 1 cuillerée à café de jus de citron ou 1/2 cuillerée à soupe vinaigre de cidre (ou rien si on utilise de la poudre à lever)

Décoration
18 pistoles de chocolat noir pâtissier

Préparation

Préparation du glaçage
– Faire fondre les ingrédients du glaçage dans une casserole, à feu doux.
– Transférer dans un saladier à bords hauts et laisser tiédir puis placer au frigo jusqu’à refroidissement complet. Le mélange va épaissir et prendre la texture d’une pâte à tartiner.

– Quand les gâteaux ont refroidi, monter le glaçage en « chocolat chantilly » avec un fouet électrique.


– Utiliser une grande cuillère ou une spatule pour transférer le glaçage fouetté dans une poche à douille munie d’une douille en étoile.


– Conserver au frigo.

Préparation des gâteaux
– Préchauffer le four à 180 °C. Huiler les alvéoles des moules à muffin en silicone.
– Dans un saladier, mélanger les ingrédients secs : farine, sucre, cacao, bicarbonate (ou poudre à lever).
– Ajouter l’huile et le lait et bien mélanger.
– Ajouter le jus de citron ou le vinaigre, mélanger vite et bien et immédiatement verser la pâte dans les alvéoles des moules. Attention, on remplit seulement les alvéoles à la moitié (maximum aux 2/3) car la pâte va gonfler.


– Immédiatement transférer sur une grille dans le four chaud. Cuire 12 minutes environ, jusqu’à ce qu’une pique plantée au milieu ressorte sans pâte collée dessus.
– Laisser tiédir 12 minutes environ.


– Démouler en retournant le moule et en pressant doucement au fond.

– Placer les gâteaux sur une volette à pâtisserie (tête en haut) ou un torchon propre (tête en bas), puis les laisser sécher un peu et refroidir complètement.

Montage des cupcakes
– Napper les gâteaux de glaçage crémeux, grâce à la poche à douille.


– Ajouter une pistole de chocolat noir. J’ai essuyé les pistoles avec un torchon propre pour qu’elles soient bien foncées.


– Conserver au frigo.

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Remarques

  • Le chocolat chantilly est une invention d’Hervé This et je vous en ai parlé dans ce vieil article sur les mousses au chocolat (maintenant je fais la mousse au chocolat comme ça). On peut remplacer le lait de soja par tout autre lait végétal, en diminuant la quantité de sucre si le lait végétal est déjà sucré.
  • La quantité de cacao en poudre est à adapter en fonction de votre goût et surtout n fonction de la couleur de votre poudre. Si elle est marron foncé, comme le cacao Van Houten, le cacao a été alcalinisé et son goût est intense. Si elle est marron clair, comme souvent avec les marques des magasins bio, elle n’a pas été alcalinisée et son goût est moins intense : il faut alors en mettre plus. Je vous parle de cette nuance ici.
  • Version chocolat & vanille : J’ai initialement testé ma recette de glaçage sur la recette de « fluffy white cupcakes » du livre « Vegan lunch box » de Jennifer Mc Cann. On peut les voir dans la photo ci-dessous. J’avais alors doublé la quantité de glaçage. C’était bon, mais ma gourmandise vote pour la version tout chocolat.
  • Quantités doublées : Pour le glaçage, 150 g de lait de soja nature, 40 g de sucre, 1 belle pincée de bicarbonate et 200 g de chocolat noir pâtissier. Pour les gâteaux, 300 g de farine de blé, 200 g de sucre, environ 40 g de cacao en poudre, 1 cuillerée à café de bicarbonate, 100 g d’huile neutre (ici colza cuisson), 300 g de lait de soja nature et 2 CC jus de citron/1,5 cuillerée à soupe de vinaigre de cidre. Décoration : 18 pistoles de chocolat pâtissier. On obtient 30 mini muffins et 6 muffins de taille standard.

Une boîte pour mes collègues de boulot, l’autre pour les collègues de Doudou. Ça a été un gros succès !

  • Conservation : Si les cupcakes sont préparés la veille, les placer dans une boîte hermétique et les conserver au frigo.

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Les photos des étapes de préparation de la recette ne sont pas terribles, parce qu’en plus de les avoir prises en vitesse comme d’habitude, elles n’ont pas été prises à la lumière du soleil. Voyez-vous, en ce matin de vacances, le Pinto est réveillé depuis 6h… alors j’en ai profité pour préparer ces gâteaux avec lui entre 7h15 et 7h45. Quand je vous dis que c’est une recette simple et rapide. 🙂

Maintenant Doudou et levé et il est sorti avec les enfants, donc j’ai pu vous faire des photos plus chouettes.

Bon week-end !

Crème végétale faite maison

6 Oct

Bonjour !

Avez-vous déjà lu la liste d’ingrédients d’une crème végétale du commerce ? Par exemple l’Amande cuisine de Bjorg ou la Soja cuisine de Soy ?

Ce sont tout simplement un mélange de lait végétal, d’huile neutre, d’épaississants, de sucre et/ou de sel ! Alors cela ne vaut pas la peine de payer plus cher qu’en achetant tout simplement du lait végétal et de l’huile, vous ne croyez pas ?

Pourtant les crèmes du commerce sont nappantes, bien crémeuses, bref on a l’impression d’un concentré de nutriments et de gourmandise, « comme la crème de lait animal », non ? La gourmandise, c’est parce qu’elles contiennent du sucre. Et le crémeux, c’est grâce aux épaississants : ils donnent l’illusion d’un aliment « riche » alors que les crèmes végétales du commerce sont en fait composées à 82 % d’eau.

Alors de manière générale, je n’achète pas de crème végétale. J’ai tout ce qu’il faut à la maison pour les remplacer, et vous aussi probablement.

Je vous propose donc mes 5 recettes favorites de crème végétale. Elles sont classées par rapidité de fabrication. J’utilise surtout les trois premières, mais je suis bien contente d’avoir les deux dernières recettes en cas de placard vide.

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Crème végétale à base de purée d’oléagineux

C’est de loin la recette la plus chère, car elle est composée à 50 % d’oléagineux. Mais elle est très nutritive, extra rapide et composée uniquement d’ingrédients qui se conservent pendant des mois dans un placard.

Ingrédients pour 120 g
– 50 g de purée d’amande blanche (ou de purée de noix de cajou)
– 70 g d’eau
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
Mixer dans un blender ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit.

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Crème végétale épaisse à base de yaourt

Cette crème végétale est idéale pour cuisiner ou être ajoutée en décoration d’une soupe. Par contre elle ne monte pas en chantilly (aucune des 5 recettes de cette page ne monte en chantilly).

Là aussi, c’est une recette super rapide ! En fait, avec du yaourt nature, de l’huile et un coup de fouet ou quelques tours de fourchette, on obtient immédiatement un fromage blanc blanc (2 cuillerées à café d’huile pour 100 g de yaourt) ou une crème épaissee lactofermentée.

Ingrédients pour 120 g
– 80 ml de yaourt végétal nature non sucré (80 g)
– 3 cuillerées à soupe d’huile neutre (40 g)
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
Mélanger tous les ingrédients dans un blender, ou dans un récipient étroit avec un mixeur plongeant, ou dans un bol avec un fouet à main.

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Crème à cuire à base de lait végétal

Cette crème végétale épaissit à la cuisson. Elle est donc indiquée pour cuisiner des champignons à la crème, des currys de légumes crémeux…

Mon lait végétal préféré pour la cuisine est le lait de soja, car il est bien plus nutritif que les autres laits végétaux, tout en étant aussi moins cher.

Ingrédients pour 100 g
– 1/2 cuillerée à café de fécule de maïs (1,5 g)
– 1 petite pincée de sucre
– 1 cuillerée à soupe d’huile neutre
– 90 ml de lait végétal nature non sucré, de préférence du lait de soja (90 g)

Préparation
Dans une petite casserole, mélanger la fécule, le sucre et l’huile avec un fouet, puis ajouter progressivement le lait végétal tout en continuant à mélanger. Faire cuire à feu moyen en mélangeant avec un fouet jusqu’a épaississement.

Préparation alternative, directement dans le plat (c’est ce que je fais le fais souvent) : Ajouter la fécule à un plat en fin de cuisson, par exemple une poêle de champignons. Mélanger puis ajouter le lait, l’huile et le sucre puis laisser cuire encore au moins 5 minutes, le temps que la crème épaississe.

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Crème à base d’oléagineux en poudre

Ici, les oléagineux sont mélangés à de l’eau bouillante pour les ramollir et faciliter leur mixage. On filtre ensuite pour obtenir une crème bien lisse.

Mon choix d’oléagineux préféré, pour les recettes de crème végétale, est l’amande mondée. J’aime son goût et je la trouve de provenance assez locale (bassin méditerranéen). Mais le principe de ces recettes fonctionnerait pour tout autre graine oléagineuse décortiquée : noisette, graine de tournesol, etc. On peut les réduire en poudre dans un moulin électrique ou dans un robot de cuisine à lame en S.

Ingrédients pour environ 80 g
– 1 cuillerée à café d’huile neutre
– 1 petite pincée de sel
– 1 petite pincée de sucre
– 45 g de poudre d’amande blanche (90 ml)
– 90 g d’eau bouillante (90 ml)

Préparation
– Dans un récipient qui tient la chaleur (par exemple un mug couvert d’une soucoupe), mélanger tous les ingrédients.
– Couvrir et laisser reposer au moins 5 minutes.
– Mixer avec un blender, ou avec un mixeur plongeant et un récipient étroit.
– Filtrer à travers une passoire fine (passoire à thé) ou, encore mieux, une étamine ou un sac à lait végétal (que l’on peut presser pour récolter un maximum de crème). Il ne faut pas jeter à la poubelle ce qui reste dans la passoire. Cela s’appelle l’okara, il y en a environ 60 g dans cette recette et je vous propose des utilisations à la fin de l’article.
– Bien remuer avant utilisation.

Astuce : On peut utiliser cette crème à la place du lait de soja, de l’huile et du sucre dans la recette de crème à cuire.

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Crème à base d’oléagineux entiers

Cette recette est très proche de la recette précédente. La seule différence est que les oléagineux sont ici entiers. Ils ont donc besoin de cuire une dizaine de minutes pour se prêter au mixage.

Ingrédients pour environ 80 g
– 45 g d’amandes mondées ou de pignons décortiqués
– 90 g d’eau
– 1 cuillerée à café d’huile neutre
– 1 petite pincée de sel
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
– Dans une petite casserole avec couvercle, mélanger les graines et l’eau.
– Porter à ébullition puis retirer le couvercle, baisser le feu et laisser cuire environ 10 minutes, jusqu’à ce que les graines soient moins dures.
– Ajouter l’huile, le sel et le sucre, et mixer dans un blender ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit.
– Filtrer à travers une passoire fine (passoire à thé) ou, encore mieux, une étamine ou un sac à lait végétal (que l’on peut presser pour récolter un maximum de crème). Il ne faut pas jeter à la poubelle ce qui reste dans la passoire. Cela s’appelle l’okara, il y en a environ 60 g dans cette recette et je vous propose des utilisations à la fin de l’article.
– Bien remuer avant utilisation.

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Remarques

  • Conservation : Les crèmes sont à conserver au frais et à consommer dans les 3 jours.
  • Utilisation de l’okara : L’okara peut être ajouté tel quel à l’appareil d’une quiche ou à la pâte d’un gâteau ou, comme le propose Mélanie Mardelay, on peut en faire des crottins d’okara. Personnellement, je suis encore plus feignasse que ça, donc je me contente d’ajouter quelques gouttes de citron et une pincée de sel à l’okara afin d’obtenir une sorte de ricotta, que j’étale sur du pain pour me faire une belle tartine juste pour moi pendant que je cuisine (et généralement j’ajoute aussi du croquant à ma tartine, comme une feuille de salade, des feuilles de basilic ou un peu de carottes râpées, ou alors du sucré : tranches de fruits frais ou morceaux de pruneaux).

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Bon dimanche !

Livres pour préparer un enfant à l’arrivée d’un bébé

5 Oct

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans. La liste de ces articles se trouve ici.

Aujourd’hui, je vous propose des albums destinés à un enfant qui va bientôt avoir un petit frère ou une petite sœur.

Il y en a beaucoup sur le marché, mais je n’aime pas la plupart d’entre eux. Je trouve qu’ils ne donnent pas un aperçu réaliste de la situation et qu’ils n’outillent pas vraiment l’enfant qui va rencontrer un bébé. Et d’ailleurs, c’est aussi ce que je reproche aux réflexions des proches au futur aîné, de « tu es content ? » (comme si c’était lui qui avait demandé à ce qu’un bébé arrivé dans la famille) à « c’est super d’avoir un petit frère/une petite sœur, tu vas pouvoir jouer avec » (comme si on pouvait jouer avec un nouveau-né, et comme si les enfants uniques ne pouvaient pas inviter d’ami-es avec qui jouer). Bref, cela part d’un bon sentiment (s’adresser à l’enfant et l’aider à positiver), mais à mon avis ça dessert l’enfant…. Ou il n’y a que moi qui voit les choses ainsi ?

Voici donc les livres qui m’ont plu sur ce sujet. Je vous ai mis en premier mon coup de cœur intégral, puis j’ai classé les suivants par âge de l’enfant qui va devenir un ainé. Certains ouvrages sont utiles pendant la grossesse, d’autres une fois que le bébé est là, d’autres couvrent ces deux périodes.

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Le bibou

Ce livre d’Isol est imprimé en France (youpi !) et paru en 2015 aux éditions Rue du Monde (lien vers la fiche du livre). Ce livre est un très gros coup de cœur pour moi.

Il est parfait pour un enfant à partir de 4 ans et convient jusqu’à l’âge adulte. Oui oui, il sera aussi apprécié par un enfant ou un ado qui va avoir un petit frère ou une petite sœur, que par de futurs parents ! (Je l’ai déjà offert plusieurs fois en cadeau de grossesse.)

Dans cet album à la fois tendre, réaliste et humouristique, on a une description du bébé comme si c’était un objet inconnu.

C’est un super livre pour rigoler, et mine de rien apprendre des choses importantes sur les bébés. Y compris certaines dont on ne nous parle jamais avant qu’on devienne parents, qui peuvent d’ailleurs être difficiles à accepter, et qui sont ici abordées brièvement, avec humour et délicatesse.

Pour compléter mon avis, voici celui de Chut Maman lit !, que je remercie pour cette superbe découverte.

J’espère qu’énormément de personnes achèteront ce livre et/ou en demanderont l’achat à leur bibliothèque, afin qu’il devienne un classique !

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Et après il y aura

Ce livre de Jeanne Ashbé est imprimé en Malaisie et publié en 2000 aux éditions Pastel (lien vers la fiche du livre).

Si j’avais eu des enfants d’âge rapprochés (environ 2 ans d’écart entre les naissance), c’est clairement ce livre-là que j’aurais choisi pour mon ainé. Je l’aime beaucoup !

Je le trouve parfaitement adapté aux tout petits, avec des textes courts et simples et une présentation ludique (un volet à soulever à chaque page).

A mon avis, cet album bien pensé leur dit tout ce qu’ils doivent savoir. Il est parfait pendant la grossesse, mais reste utile pendant les premier temps après la naissance.

En bonus, on voit la maman allaiter, et l’atmosphère de toutes les pages est bienveillante. Je signale tout de même que cet ouvrage a les défauts habituels en littérature jeunesse. D’une part, la famille représentée est « classique » (vous avez vu ici mon avis à ce sujet). Et, comme tous les albums cartonnés, ils est imprimé en Asie du Sud-Est. Mais cela reste un ouvrage que je trouve génial !

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Dans mes bras

Ce livre d’Emile Jadoul (qui est aussi auteur de Les mains de papa) est imprimé en Belgique et paru en 2016 aux éditions L’École des loisirs (lien vers la fiche du livre). Je pense qu’il est adapté pour des enfants de 2 à 5 ans.

Dans cet album, Léon le petit pingouin vient de devenir grand frère. Et sa grande préoccupation est qu’il n’y a pas de place dans la maison pour ce nouvel enfant. En effet, le bébé ne peut pas aller dans SA chambre, il n’y a pas non plus de place entre ses parents puisqu’il y est déjà. Enfin, en regardant en dehors de l’igloo familial, Léon annonce qu’il a trouvé où mettre le bébé…

Cet album aborde la question clé des aînés : puisque la famille fonctionnait bien avant ce nouveau bébé, ne va-t-il pas se faire une place au détriment de l’ainé ? La fin de l’histoire est une pirouette, pas une solution miracle.

L’intérêt pour moi est que ce livre permet à l’aîné d’exprimer son inquiétude et son mécontentement pendant les premiers mois de vie du nouveau bébé. Et il en a besoin, à mon avis ! Car ce n’est que looongtemps après la naissance qu’un aîné profite réellement de l’arrivée d’un bébé. Au début (les 2-3 premières années, je dirais), sauf disposition particulière, il n’y a quasiment que des désavantages pour l’ainé, notamment la diminution du temps de présence réelle des parents et l’obligation de prendre en compte le rythme du bébé.

Ce livre se trouve assez facilement en bibliothèque. Et pour être honnête, je vous recommande de l’emprunter plutôt que de l’acheter, car il sert plus de déclencheur de discussion que d’album de référence à feuilleter plusieurs années durant.

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Il y a d’autres ouvrages dans cette série, et notamment « Gros boudeur », toujours d’Emile Jadoul, paru en 2015 aux éditions l’École des loisirs. Cet ouvrage précède « Dans mes bras » et il est utile pendant la grossesse.

Cet album montre Léon très renfrogné. Ses amis essayent de le réconforter, en vain. On comprend à la fin qu’il est en fait inquiet, parce qu’il a appris qu’il allait être grand frère… Il a donc peut de devoir passer au stade « grand » alors qu’il a encore envie que ses parents le chouchoutent comme un petit.

Au passage, les communications entre personnages ne sont pas très douces, puisque Léon est d’abord étiqueté comme « gros boudeur » avant qu’on comprenne qu’il a une bonne raison de se sentir mal. A voir si vous trouvez cela gênant (les réactions des autres ne sont pas un modèle) ou utile (pour parler de ces réactions, qui sont quand même majoritaires dans notre société).

Comme « Dans mes bras », cet album ne propose pas de solution miracle mais permet d’aborder le sujet avec humour. Ensuite, c’est aux parents de prendre le relai du livre pour écouter ce qu’en pense leur enfant et lui répondre de manière pertinente. Parce que l’inquiétude de Léon est fondée… Il est tout à fait vrai qu’une fois le nouveau-né arrivé, les parents ont subitement l’impression que l’aîné est grand et autonome, puisque le nouveau-né l’est si peu !

 

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Un petit frère pour Nina

Ce livre de Christine Naumann-Villebin est imprimé en Italie et paru en 2004 chez Kaleidoscope (lien vers la fiche du livre).

Dans cet album, Nina va avoir un petit frère et un cauchemar vient la titiller la nuit. Il lui dit que son frère prendra toute la place, etc. Le cauchemar grossit mais Nina ne se laisse pas déstabiliser et a toujours une repartie.

Comme les livres précédents, la fin du livre est une pirouette : Nina et son petit frère dorment dans la même chambre, et c’est le réveil du petit frère qui fait fuir le cauchemar à jamais. Entre temps, plusieurs pages ont illustré les inconvénient de la présence du petit frère (notamment le fait qu’il casse les oreilles avec ses hurlements). C’est donc un livre génial pour aborder l’arrivée du bébé, et les inquiétudes légitimes que ça engendre, avec un enfant de 3 à 6 ans. Par contre je l’ai simplement emprunté à la bibliothèque, pas acheté, car il est d’usage très ponctuel : pendant la grossesse.

J’aime beaucoup les illustrations, tendres et expressives, de Marianne Barcilon.

Pour compléter mon avis, voici celui de Ricochet jeunes.

Christine Naumann-Villebin propose d’autres ouvrages dans cette série (et on voit le petit frère dans certains). Elle a aussi écrit de nombreux autres livres pour enfants, et je vous en reparlerai parce que j’apprécie ce qu’elle fait !

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Un amour de petite sœur

Ce livre d’Astrid Desbordes et Pauline Martin est imprimé en France (youpi !) et paru en 2016 aux éditions Albin Michel Jeunesse (lien vers la fiche du livre). Je le trouve parfait pour les enfants de 3 à 6 ans.

Cet album a le même format et la même esthétique que Ce que papa m’a dit. Mais ici, le texte est la succession des pensées du garçon qui devient grand frère.

Le texte est volontairement à hauteur d’enfant, à la fois candide et aiguisé. Les réflexions couvrent à la fois la période de la grossesse, les premiers mois avec la petite sœur et la période présente, où la petite sœur a environ 2 ans. Il pourra donc être lu pendant plusieurs années : si votre enfant est assez grand pour le lire quand le bébé va arriver, c’est donc un livre intéressant à lui offrir.

Au passage, quand je l’ai offert au Béluga, je lui ai proposé de choisir s’il voulait que je lui lise ce livre en version « petite sœur », comme le texte original, ou s’il préférait que je colle à notre propre situation en remplaçant par « petit frère ».

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Je voulais également citer un dernier album pour enfants, pour lesquels j’ai des réticences mais pour qui, au final, j’ai plutôt un avis positif. Ma maman a besoin de moi, de Midred Pitts Walter est imprimé en France et paru en 2007 chez Bayard (lien vers la fiche du livre). Il est adapté de 3 à 5 ans.

Chouette, une histoire où les personnages ne sont pas blancs ! Mais les vêtements et décors sont bizarrement datés, comme dans une Amérique du siècle dernier. Je n’ai pas les connaissances pour savoir si c’est réaliste, mais cela me laisse dans tous les cas une impression étrange.

Chouette, une histoire où l’on voit la maman allaiter et, de manière très réaliste, essayer de dormir quand son bébé dort ! Mais la maman sort de la maternité avec un ventre ultraplat, accompagnée par un papa en costume trois pièces avec pour tout bagage une petite mallette comme celle qu’on emporte au travail…

Chouette, une histoire où l’ainé cherche sa place, entre sa croyance que sa maman a besoin de lui (et qu’il lui faut donc être présent pour l’aider) et la réalité des les premières semaines, où la mère est dans une relation fusionnelle avec le nouveau-né. Mais le jeune ainé, qui semble avoir 3 ans, semble vraiment livré à lui-même : il semble décider seul d’aller et partir de chez sa voisine, puis de se promener avec M. Pompey.

Au final, je pense avoir l’explication : l’histoire est racontée telle que l’enfant la voit. Et les illustrations reflètent ce regard mêlant réalité et imaginaire : il considère sa maman très belle (conformément aux critères de beauté qu’il a intégrés), il a l’impression qu’il passe sa journée en décidant lui-même ce qu’il doit faire, etc.

En tout cas, cette histoire finit avec beaucoup de douceur, avec un gros câlin entre la maman et son fils, qui décide ensuite d’aller jouer avec ses copains. J’aime également la douceur des illustrations (même si elles sont irréalistes), et le rythme « hors du temps » de cette histoire, comme pendant celui des premières semaines après une naissance.

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Je termine par un retour d’expérience personnel sur l’arrivée d’un deuxième enfant dans la famille. J’ai lu au Béluga les albums de cet article adaptés à son âge, quand il en avait envie – c’est à dire pas souvent ! Et surtout, avec Doudou on lui a expliqué très honnêtement qu’avoir deux enfants était notre choix de parents depuis le début, et qu’avec cette deuxième naissance notre vie allait changer mais qu’on ne pouvait pas vraiment prévoir comment. Et donc qu’on se parlerait quand des choses nous gênent, afin de trouver des ajustements au fur et à mesure. Bref, la même discussion qu’on avait eu entre futurs parents avant la naissance du Béluga, sur le conseil avisé de notre sage-femme.

Un autre pilier chez nous, quel que soit le nombre d’enfants, c’est qu’on (la famille) est une équipe. Donc chacun fait un effort pour que les choses se passent correctement, c’est à dire pour que les besoins de chacun soient à peu près comblés. Bien sûr, chacun fait un effort à sa mesure ! Ici, les enfants doivent par exemple accepter que non, Maman ne lit pas d’album lors du coucher, parce qu’elle est trop fatiguée.

Pour finir, je partage avec vous deux recommandations que nous avons appliquées avec succès pour l’arrivée du Pinto, alors que le Béluga avait 4 ans et demi.

  • Lire le formidable livre « Frères et sœurs sans rivalité » de Faber et Mazlich. Comme pour les autres livres de ces deux autrices, il est extrêmement pratique, facile à lire, plein d’images éclairantes et de conseils concrets. Il est d’ailleurs utile même si l’on n’a pas d’enfants, pour revisiter les relations qu’on a eu avec ses frères et sœurs. C’est un indispensable, à mon avis ! Si je ne devais n’en extraire que deux conseils pour gérer l’adelphie, ce serait : 1) Ne jamais comparer les enfants. 2) Autoriser l’expression verbale de ses émotions, mais pas le passage à l’acte violent – que ce soit physique (coups) ou psychologique (insultes).
  • Offrir un cadeau (matériel ou immatériel) à l’ainé-e à l’occasion de la naissance du bébé. Ici, quand le Béluga est venu rencontrer son petit frère à la maternité, nous lui avons offert un jouet qui lui faisait envie. Puis, quand nos proches nous demandaient ce qu’ils pouvaient nous offrir lors de leur visite pour la naissance du bébé, nous leur suggérions d’offrir un cadeau au grand, qui se sent souvent mal lors de ces visites. Ces cadeaux peuvent être matériels ou, encore mieux, ils peuvent être l’annonce d’une chouette sortie pendant laquelle ces proches emmènent uniquement l’ainé-e. Un spectacle, une salle de jeux spécial enfants, ou tout simplement un après-midi au parc avec un goûter un peu spécial, afin que l’ainé se rende compte qu’il peut continuer à être chouchouté, seul à seul, comme avant – même si c’est moins fréquent. Il rentrera requinqué, et pendant ce temps les parents auront passé un moment tranquille, sans avoir à jongler entre leur rythme (santé physique et mentale, tâches ménagères et tâches professionnelles), celui du bébé et celui de l’ainé-e.

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Bon week-end !

Repas de fin septembre

29 Sep

Bonjour !

La fin du mois de septembre arrive, et comme beaucoup je suis sur les rotules. J’espère que mes idées de repas rapides et mes astuces pour composer des bento avec les restes vous aideront un peu.

Cela ne se voit pas encore ici, mais vue la fatigue j’ai aussi fait plusieurs dîners avec des surgelés du commerce ! Je vous montrerai ça la prochaine fois, en attendant profitez des repas du jour, qui ressemblent encore à quelque chose :).

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Bento pâtes

Dans l’étage du haut, de la salade, des radis, des amandes mondées et une mini bouteille de vinaigrette. Dans l’étage du bas, un reste de pâtes au chou fleur. Et pour le dessert, une petite boîte d’amandes enrobées de chocolat noir.

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Bento salade de pommes de terre aux haricots verts

Avec les derniers haricots verts frais de la saison, j’ai préparé une salade de pomme de terre et j’y ai glissé un reste de tofu fumé coupé en allumettes. D’habitude j’y mets aussi des olives noires, mais cette fois-ci je n’y ai pas pensé. Pour compléter le bento, il y a des « fleurs de radis », des tomates cerise garnies de pistaches et un petit reste de salade. Je crois que pour le dessert, j’avais un pot de mousse au chocolat.

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Aubergines rôties, lardons de tofu et riz

Le samedi midi, on est bien fatigués et on mange un repas simplisdime à préparer : façon tapas, on dispose sur la table les petits restes de la semaine, une tartinade rapidement préparée, des crudités à manger avec les doigts et des chips ou des gressins.

Le dimanche midi par contre, j’aime proposer un repas plus spécial, longuement mijoté ou cuit au four (j’allume peu souvent le four). Ce dimanche-là, c’était des aubergines coupés en deux dans la longueur et incisées de croisillons, cuites au four et nappées à mi cuisson d’une sauce à basé d’huile de sésame grillé, sauce soja et un peu de vinaigre.

J’al servi les aubergines parsemées de graines de sésame, avec du riz et des lardons de tofu (allumettes de tofu nature cuites à la poêle avec quelques cuillerées d’huile et autant de cuillerées de sauce soja).

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Bento du lundi

Vous reconnaissez les restes du dimanche : le riz à gauche et à droite les restes d’aubergine au sésame (j’ai récupéré la chair avec une cuillère pour la mettre dans le bento) et de lardons de tofu. Pour finir de remplir la boîte, des fleurs de radis et un peu de salade. En dessert, du raisin.

Vous voyez au-dessus de la boîte deux tranches de pain. Je les avais tartinées de margarine puis stockées l’une contre l’autre (face margarine au centre) sur le couvercle du bento. Elles m’ont servi à accompagner les radis.

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Bento salade

Dans la boîte en verre, une salade composée : laitue coupée en lanières, carottes râpées et haricots rouges. Une petite bouteille de vinaigrette goût sésame (huile de sésame grillé, huile de colza, vinaigre de cidre, sauce soja).

Pour le dessert et le goûter, des amandes enrobées de chocolat noir et du crumble poire noisette (recette ici, en remplaçant la poudre d’amande par de la poudre de noisette grillée). Il est présenté à l’envers car je l’avait fait cuire dans des ramequins qui tiennent la chaleur mais n’ont pas de couvercle. Pour le transférer dans la petite boîte, j’ai tout simplement retourné le ramequin pour que le crumble tombe dans la boîte.

 

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Bento risotto

En haut, des restes du frigo associés pour composer une mini salade comme celle de la veille : haricots rouges, laitue, carotte râpée. Et une figue fraîche pour le dessert.

En bas, du risotto préparé pour le dîner de la veille et parsemé de graines de courge et noix de cajou. Pour le risotto, j’ai fait revenir de l’oignon émincé et de fines tranches de courgette dans de l’huile d’olive. Puis j’ai ajouté du curcuma, du bouillon de légumes en poudre, du riz demi complet et de l’eau bouillante (et du carbonate de calcium pour notre apport en calcium).

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Bento fond de frigo

Je suis très fière de ce bento, car on ne voit pas à quel point il s été préparé à l’arrache, en raclant tous les fonds du frigo ! En haut, du taboulé et des quartiers de tomate cerise, puis deux pics avec une demi tomate cerise et un dé de mozza de psyllium, puis une épaisse tranche de pain placée là dans une tentative désespérée de remplir le grand espace qui subsistait au moment de fermer le bento… à droite, des amandes pralinées.

En bas, un reste de steak de haricots rouges coupé en dés, à manger avec un reste de mozza, la toute fin du risotto et les derniers haricots rouges, saupoudrés de graines de tournesol décortiquées.

A propos du steak de haricots rouges, c’est une tentative réussie de changer de notre habituel steak de lentilles et farine de blé. J’ai émincé et fait revenir un oignon et une gousse fenil dans un peu d’huile. Pendant ce temps, j’ai mixé 100 g de flocons d’avoine au robot. J’y ai ajouté l’oignon et l’ail, 300 g de haricots rouges cuits et égouttés, du sel, du ketchup et du carbonate de calcium. Et voilà de quoi préparer 6 à 8 steaks !

Ici, un steak servi avec des tomates cerises et une part de tarte soleil aux courgettes d’après la recette (non végétalienne) de Marie Chioca.

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Bento raté

En le préparant, je trouvais que ce bento était bien dans l’esprit simple et efficace des bento japonais pour adulte ! Dans une boîte à un seul compartiment, j’ai mis un reste de tajine aux légumes racine, de la salade verte et un moule à muffin en silicone pour contenir une délicieuse pêche coupée en dés.

Le problème, c’est que je ne mange pas le tajine froid… donc j’ai dû tout réchauffer ! Pour la pêche, c’était très bon, mais la salade chaude, hem, c’était étrange…

Comme le tajine avait une sauce liquide, je ne pouvais pas utiliser mon bento à deux étages (non hermétique) : il aurait fallu que j’utilise ma boîte en verre plus petite, et une boîte séparée, par exemple une de mes boîtes rondes en inox, pour la salade et le petit contenant de pêche. Je le saurai pour la prochaine fois !

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Essais de mozza cuite

Avant de publier ma recette de mozza de psyllium, j’ai fait des tests dans tous les sens. D’ailleurs, je pense qu’il fait que j’en refasse car la texture est parfois trop molle à mon goût ! Et dans vos mains, ça a donné quoi si vous l’avez testée ? En tout cas, même molle, elle est impec à cuire je trouve.

Ici en tartine chaude tomate-mozza (j’aurais fait un sandwich si j’avais eu une machine à panini) :

Et ci-dessous en pizza maison, qui est encore trop cuite ! Le Béluga a adoré croquer la « croûte en biscotte »… Help, qui peut m’aider à améliorer la cuisson des pizza maison ? Faut-il absolument une plaque spéciale ?

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Petit dessert poire chocolat

Notre maraîcher vend des bocaux de tranches de poire que nous apprécions tous. Et ça donne un petit dessert bien sympathique quand elles sont égouttées, réchauffées et parsemées de pistoles de chocolat qui fondent à leur contact…

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Bon dimanche !

Mozza de psyllium

22 Sep

Bonjour !

Pour avoir une version végétalienne de la fameuse assiette de tomates à la mozzarella et au basilic, on peut simplement remplacer la mozza par une poignée de pignons de pin. C’est simplissime et on peut trouver dans le commerce des pignons de pin cultivés en Italie afin de respecter le caractère local des ingrédients de cette salade italienne.

Mais comment faire si on a envie de tranches blanches et moelleuses à intercaler avec les tranches de tomate ? On préparer un substitut végétal ! Et cela faisait longtemps que l’on n’avait pas fait d’Atelier Faussaire Frankenstein, pas vrai ? Bien sûr, le goût et le texture ne sont pas identiques à la version au lait de bufflonne… Mais c’est vraiment un substitut sympathique, et facile à faire.

Et ça fond en faisant des fils !

J’ai découvert la mozzarella au psyllium, version graines de tournesol, sur le blog de Mélanie Mardelay, qui a elle-même découvert la recette, version noix de cajou, dans le sympathique livre La guinguette d’Angèle. Je continue la chaine de création culinaire en vous proposant ma version.

La recette originale propose de mixer toute la pâte au robot, ce qui le fait trop forcer à mon goût (je ne possède pas de superblender). J’ai donc complètement changé le mode opératoire. D’abord, je mixe le psyllium avec un moulin électrique pour obtenir une poudre bien fine. Puis, je chauffe les ingrédients de la crème végétale et j’ajoute sel, jus de citron et poudre de psyllium. Il suffit alors de donner quelques coups de mixeur plongeant pour obtenir immédiatement un mélange gélifié prêt à être mis en forme.

Ma recette utilise de la crème végétale liquide, mais je n’aime pas les crèmes végétales du commerce (je vous en parlerai plus précisément bientôt). Je vous propose deux possibilités : une version de luxe à base de purée d’amande blanche, et une version économique à base de lait de soja.

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Ingrédients pour 2 personnes (1 boule)
– 125 g de crème végétale liquide (voir Remarques)
– 1/4 cuillerée à café un peu bombée de sel fin
– 1/4 cuillerée à café un peu bombée de jus de citron
– 10 g de fine poudre de cosses de psyllium blond (5 cuillerées à café)

Préparation
– Faire chauffer les ingrédients de la crème végétale : dans une casserole sur une plaque ou dans un bol au four micro-ondes. Il n’y a pas besoin de faire bouillir, juste que ce soit bien chaud.
– Dans la casserole, un saladier ou dans le bol d’un mini blender (j’utilise alors le Personal blender), mélanger ce liquide chaud avec le jus de citron, le sel et la poudre de psyllium, à l’aide d’une fourchette ou d’un mini fouet.

Le mélange va épaissir.


– Quand le mélange est bien homogène, le mixer par à coups avec un mixeur plongeant ou le bloc moteur du blender. On obtient très rapidement un gel épais et élastique.


– Transférer le mélange dans un petit bol mouillé et laisser tiédir.
– Avec les mains mouillées, retourner la boule dans son bol et le placer au frigo. Il faut au moins 30 minutes pour que la mozza atteigne sa texture finale.

J’aime retourner la pâte au bout d’un moment pour que toutes les faces soient lisses.

– Conserver dans un récipient couvert (je place simplement une petite assiette sur le bol), au frigo, pendant 2 ou 3 jours maximum.
– Utiliser coupé en tranches fines ou en petits dés.

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Remarques

  • Crème végétale liquide pour mozza de luxe : 55 g de purée d’amande blanche, 70 g eau et 1 petite pincée de sucre. Si la purée d’amande est dure, la mixer avec l’eau chaude pour obtenir un liquide bien homogène, puis ajouter les autres ingrédients.
  • Crème végétale liquide pour mozza économique : 90 ml de lait de soja nature non sucré, 2,5 cuillerées à soupe (35 g) d’huile neutre. J’ai essayé avec de l’huile d’olive, mais je n’ai pas trouvé le résultat intéressant, donc j’utilise de l’huile de colza désodorisée.

  • Les doses de sel et de jus de citron est à ajuster à votre goût. N’hésitez pas à en mettre plus que le tiers de cuillerée à café indiqué ici et qui donne une mozza très neutre (pour ne pas dire fadasse).
  • Les cosses de psyllium blond sont vendues comme complément alimentaire. Attention, ce n’est pas la même chose que les graines entières de psyllium que l’on peut acheter en pharmacie ! La cosse de psyllium (aussi appelée enveloppe ou tégument) est uniquement l’enveloppe extérieure de la graine de psyllium. J’ai un sachet de 200 g de téguments de psyllium acheté en magasin bio pour environ 9 euros. Il faut environ 10 g de psyllium par boule de mozza, soit un coût de 45 centimes par boule.

  • La poudre de cosses de psyllium : L’étiquette de mon sachet Indique « poudre » de psyllium, mais franchement je ne trouve pas ça très fin comme poudre, comme vous le voyez sur la photo ci-dessus. J’utilise donc mon moulin électrique (Personal blender avec bloc 2 lames) pour mixer d’avance un peu de psyllium, et je conserve ensuite cette poudre dans une petite boîte, à température ambiante (dans un placard).
  • Il est très important de bien mélanger avant de mixer, sinon la mozza contiendra des grumeaux de psyllium, comme sur cette photo :

  • Version mini : Quand la pâte vient d’être mixée, détacher des morceaux de la taille d’une noix et les tapoter pour les arrondir puis les déposer sur une assiette plate. Cela permet d’obtenir de mini « boules ». Elles sont bombées dessus mais plates dessous. Pour avoir un dessous bombé, je suppose qu’il faudrait déposer chaque morceau dans un coquetier.

Encore une fois, cette mozza végétale  n’a pas pour objectif de tromper quiconque, mais simplement d’offrir une alternative plaisante à couper en fines tranches ou en petits cubes, pour un salade, des brochettes apéritives, des panini…

Bon dimanche !

Livres pour enfant sur les différentes familles

21 Sep

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans. La liste de ces articles se trouve ici.

Aujourd’hui, je vous propose des albums qui montrent autre chose que la famille « classique » (blanche, hétéroparentale, neurotypique, etc.). Elle est omniprésente dans la littérature jeunesse française, et cette situation a une part de responsabilité dans le maintien de la discrimination envers les membres de notre société qui ne collent pas à ce modèle : personnes non blanches, LGBTQI+, handicapé-es, en surpoids, neuroatypiques, de culture non occidentale, etc.

Je tiens donc à proposer à mes enfants des ouvrages montrant les diverses personnes et familles qui existent aussi réellement dans notre pays. Au passage, je remercie les auteurs, autruches autrices et maisons d’édition qui font l’effort de ne pas entretenir les préjugés de notre société.

Dans cet article, vous trouverez en premier mon ouvrage préféré, le seul que j’aie acheté dans cette liste. Les autres sont tous des emprunts à la bibliothèque. Ils montrent chacun une différence plus ou moins grande par rapport au modèle familial classique.

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Familles

Ce livre de Patricia Hegarty est imprimé en Chine et publié en 2017 aux éditions Flammarion jeunesse (lien vers la fiche du livre). Il est adapté de 2 à 6 ans.

Sur chaque double page, 10 illustrations montrent autant de familles différentes, que l’on suit au fil du livre.

C’est un gros coup de cœur pour mes enfants et moi ! On peut profiter de cet ouvrage de différentes manières : en lisant le texte qui est un ode à l’amour familial, en décrivant chaque image, en regardant comment chaque situation d’une double page illustre le texte, ou en suivant l’histoire en images d’une même famille au fil des pages.

J’ai trouvé un seul petit défaut à ce livre (à part celui d’être imprimé en Chine !). Il omet les dissensions inévitables dans une famille, aussi aimante soit-elle. Mais pour ce sujet précis, je vous propose deux autres ouvrages.

Cet album est à mes yeux exceptionnel : coloré, très doux, et propice aux discussions pour les tout petits (2 ans) comme pour les enfants plus grands (6 ans). Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet jeunes.

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Catalogue de parents pour les enfants qui veulent en changer

Ce livre de Claude Ponti est imprimé en France et publié en 2008 chez l’Ecole des loisirs (lien vers la fiche du livre).

Pour le coup, on est directement dans le sujet des dissensions familiales ! Ici, ce sont celles d’un enfant envers ses parents. Car absolument tout dans cet album est formulé comme si on pouvait commander de nouveaux parents pour remplacer les siens ! Cela peut d’ailleurs être un peu difficile à expliquer à un enfant qui prend la proposition au pied de la lettre…

Ce catalogue montre une galerie de familles variées, toutes très fantaisistes (certaines étant présentes dans d’autres albums de Claude Ponti). Elles sont décrites ici en détails, afin que l’enfant puisse observer la grande variété des familles et réfléchir à quels parents lui conviendraient le mieux.

L’âge recommandé par l’éditeur est de 6 à 8 ans. Moi je le recommanderais volontiers de 4 à 99 ans ! Avant 7 ans, on profite surtout du concept du livre (choisir des parents pour remplacer les siens), des illustrations de parents et de leur nom. Et à partir de 7 ans, on peut se régaler du texte décrivant chaque choix de parents.

On trouve aussi une page avec « Les 5 mamans »

Comme toujours chez Claude Ponti, son incroyable fantaisie permet de s’évader, mais aussi de faire passer aux enfants, tout en finesse, des messages très importants sur la réalité de la vie.

On trouve aussi une page avec « La kostodedabord »

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet jeunes.

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Heu-reux !

Ce livre de Christian Voltz est imprimé en Italie et publié 2016 aux éditions du Rouergue (lien vers la fiche du livre). Il est recommandé à partir de 5 ans.

Dans cet ouvrage, le roi Grobul décide de marier son fils. Il charge donc son premier ministre de convoquer toutes les vaches du pays. Puis, comme aucune ne plait à son fils, il ordonne la parution des brebis, des chèvres, bref de n’importe quel parti car, il le répète tout au long du livre, il veut que son fils soit heu-reux !

Et c’est comme ça que son fils finit par choisir la personne qu’il aimait depuis longtemps en cachette, par crainte de la colère de son père… Car on est bien d’accord, l’important c’est d’être heu-reux !

J’apprécie le message de cet album sur la capacité d’un parent d’accepter une caractéristique inattendue de son enfant. J’aime aussi le ton employé, qui fait d’abord de ce livre un ouvrage humoristique. Et j’aime les illustrations en collage : je les trouve agréables à regarder et expressives, alors qu’habituellement je ne suis pas fan de ce type d’images.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet jeunes.

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Ma grand-mère Nonna

Ce livre de Mireille Vautier est imprimé en France et publié en 2002 aux éditions Gallimard jeunesse (lien vers la fiche du livre). Il est recommandé de 5 à 9 ans.

Ce livre est raconté à la première personne par une petite fille. Elle raconte les étranges cadeaux que sa grand-mère Nonna, qui habite loin, lui envoie en colis pour ses anniversaires. Il s’agit à chaque fois d’un gros biscuit décoré et sculpté pour prendre la forme d’un personnage : un diable, une femme avec de nombreux seins, un coq…

Les parents de la petite fille ne comprennent pas le sens de ces cadeaux, surtout la mère (Nonna est sa belle-mère), mais il n’osent rien dire. Jusqu’au jour où la petite fille raconte à sa mère un cauchemar où apparaissent les personnages en biscuit. Les personnages sont retirés de sa chambre et cela lui fait un pincement au cœur. Je préfère ne pas vous raconter la fin de l’histoire…

Je ne sais pas si le Béluga a vu autre chose qu’une simple histoire. En ce qui me concerne, j’ai été touchée par ce petit album centré sur la relation privilégiée entre un enfant et ses grands-parents, et sur la difficulté des parents à ne pas empiéter dessus malgré leurs propres relations et idées sur leur enfant et sur leurs (beaux-)parents.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet jeunes.

 

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???

Dans cet article dédié aux jeunes enfants, j’aurais voulu ajouter un album que j’avais rapidement lu et trouvé sympathique, mais dont je n’ai pas réussi à mémoriser le titre. Peut-être le connaissez-vous ?

Il me semble que les personnages sont tous des animaux et qu’un enfant (lapin ?) décide de changer de famille (ou juste de changer de maman ?). Je crois que l’enfant trouve alors un livre magique qui liste d’autres mamans/familles et lui donne 3 essais possibles. Je me souviens qu’une des familles/mamans testées est un animal nocturne, ce qui est rigolo au début (pas besoin de se coucher tôt) mais pas si bien en fait (il faut dormir le jour). Connaitriez-vous cet ouvrage ?

Sur le même sujet, et avec des structures familiales variées (pas seulement représentées par des mamans), il existe un autre album : Camille veut une nouvelle famille. J’aurais justement aimé le comparer à cet album dont je ne retrouve pas le titre.

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J’ai découvert l’album « Heu-reux ! » dans le numéro spécial LGBTQI+ de Plouf !, le webzine de la Mare aux mots. N’hésitez pas à vous promener sur cet excellent site qui propose des chroniques de livres jeunesse classés par âge ainsi que dès interview. Et, si le cœur vous en dit, vous pouvez soutenir la Mare aux mots, par exemple en vous y abonnant.

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Bon week-end !

Repas de début septembre

15 Sep

Bonjour !

Et voilà le grand retour des bento véganes du midi ! Quelle que soit la boîte choisie, l’important est de la remplir complètement, avec des préparations de couleur et de texture variée.

Le bento est parfait pour valoriser les restes du dîner, et je remplis donc quasiment toute ma boîte en y transvasant vite fait les restes pendant qu’on débarrasse la table du dîner. Je termine la boîte en quelques minutes une fois les enfants couchés ou le matin, en piochant quelques crudités pour combler les petits espaces restant ou ajouter une petite décoration.

Je vous photographie mes bento au moment de les déguster, vous pouvez donc vous rendre compte que leur contenu ne bouge pas pendant le transport.

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Bento quiche & salade composée

Une portion de quiche aux courgettes, en version avec farine de pois chiche. La recette est ici, et j’ai mis à jour avec l’astuce pour préparer des portions pour bento. Comme la quiche n’était pas assez salée, j’ai mis dans la petite boîte boîte bleue du parmesan d’amande à saupoudrer dessus. Les tomates cerise sont un complément frais que j’aime bien associer à la quiche.

J’ai garni le deuxième compartiment du bento avec des restes du frigo, à mélanger pour former une salade composée : laitue, carottes râpées et pois chiche. La petite bouteille est une vinaigrette.

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Pâtes en sauce tomate et poêlée de courgette

J’avais utilisé mon robot de cuisine et une poêle pour couper rapidement en tranches et cuire les courgettes de la quiche. J’en ai profité pour trancher plus de courgettes, et tant qu’à faire j’ai réutilisé la poêle pour obtenir une poêlée de courgettes aux oignons, ail et pignons.

On l’a dégustée avec des spaghetti en sauce tomate fraiche express. Pour la préparer, mixer 4 tomates avec 1 gousse d’ail, 1/2 cuillerée à café de sel et (au moins) 4 cuillerées à soupe d’huile (olive ici). Verser ce coulis dans une poêle et faire cuire environ 10 minutes en remuant de temps en temps. En général, pendant la cuisson de la sauce, je fais cuire les spaghetti.

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Bento chaud

J’ai trouvé dans un bazar une nouvelle boîte hermétique en verre, et sa contenance est parfaite pour moi quand je la remplis façon bento, c’est à dire en y mettant un maximum de nourriture.

Ici, je l’ai garnie tout simplement des restes du diner : de la polenta saupoudrée de graines de tournesol décortiquées, des lentilles en sauce tomate, et une poêlée de légumes express obtenue en râpant des oignons, des carottes et des courgettes et en les faisant cuire avec une gousse d’ail hachée, de l’huile d’olive et du sel.

J’ai juste ajouté, dans ce qu’il restait de place, quelques tranches de concombre, pour la vitamine C. Je vous montre ci-dessous comment étaient placées les tranches de concombre pendant le transport. Vous voyez aussi les autres aliments que j’avais emportés dans mon sac : du raisin et des chouchous à partager avec mes collègues, et une gourde de purée de pomme parfumée à la cannelle pour mon goûter.

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Bento houmous

Ma belle-mère avait préparé des nuggets de pois chiche et du houmous de haricots blanc pour le Pinto, mais on a finalement mangé autre chose et j’ai utilisé ces préparations comme base de mon bento du lendemain. En haut, les nuggets, des tomates cerises, et une petite salade avec des carottes râpées, des olives et une petite bouteille de vinaigrette. Cachés sous les carottes râpées, vous pouvez aussi apercevoir de petits morceaux jaunes et oranges : ce sont les chutes de carotte et d’omelette de la recette de riz aux étoiles (voir plus bas).

Dans le compartiment du bas, le houmous de haricots blancs décoré d’une petite étoile en carotte, de la salade et du pain rond à la semoule.

Et en parlant de houmous et de carottes râpées, voici comment on peut les manger à l’apéritif, avec des taralli (sorte de gressins en forme d’anneau). Miam !

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Bento gratin d’aubergines

Je fais des expériences de mozzarella végétale, et j’en ai utilisé quelques tranches pour préparer un gratin d’aubergines à la parmesane. Le parmesan était du parmesan d’amande, et la mozzarella un test à base de yaourt de soja, huile d’olive et psyllium.

Dans ce bento, le gratin est associé à du riz et des haricots verts. Quelques tranches de concombre apportent une touche fraiche (je les sors du bento avant de le réchauffer au four micro ondes).

Comme vous le voyez ci-dessous, il restait un peu d’espace dans la boîte, et comme je n’avais pas beaucoup de féculent dans ce repas, je l’ai comblé avec 2 tranches de pain italien.

Vous avez aussi vu mon dessert du jour : une mousse au chocolat et lait de coco de la marque Andros. Les rares fois où je vais dans un hypermarché, j’aime arpenter le rayon frais pour dénicher des desserts végétaux. Ici, il y avait deux mousses au chocolat végétales. Celle de gauche est de la marque Carrefour veggie est elle a une saveur corsée, comme les mousses à l’aquafaba sans bicarbonate. Celle de droite est beaucoup plus douce en goût, très crémeuse, pas très chocolatée. Bref, je préfère ma recette !

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Riz aux étoiles

Mes enfants ne sont pas fans des mélanges, mais de temps en temps j’ai envie de riz « cantonais ». Pour ce repas, j’ai donc ajouté une touche de fantaisie en coupant en étoiles les carottes et l’omelette de pois chiche.

J’ai mis à cuire les carottes et les petits pois directement dans l’eau du riz, à environ mi-cuisson du riz. Les étoiles d’omelette ont été ajoutées une fois le riz au légumes cuit et égoutté.

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Repas express du samedi midi

J’ai pensé à vous une fois qu’on avait déjà bien entamé le repas… À gauche, du taboulé, au milieu des tomates cerise, des tranches de champignon et des chips au paprika, à croquer après les avoir trempées dans le houmous visible à droite.

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Petit déjeuner salé à emporter

Voici mon snack favori : un sandwich composé de deux tranches de pain de mie grillé, deux épaisseurs de tartinade salée et au milieu quelque chose de frais et croquant.

Ici, la tartinade est à base de graines de tournesol, modifiée à ma sauce d’après la super recette de Mélanie Mardelay dont je vous avais déjà parlé ici. Faire bouillir 100 g de graines de tournesol décortiquées pendant 10 minutes dans un grand volume d’eau. Égoutter et rincer les graines (on en obtient environ 160 g). Les mixer avec 1 cuillerée à café de tahin, 1 cuillerée à soupe de jus de citron, 3 pincées de sel, 3 cuillerées à soupe d’huile de colza et 100 g d’eau. Cette tartinade, à la fois crémeuse et légèrement granuleuse, est encore meilleure après quelques heures, quand les saveurs se sont bien mêlées.

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Petit déjeuner sucré  à emporter

Quand je pars travailler le matin, je n’ai pas toujours eu l’appétit de manger un petit déjeuner. Alors je m’en fais un à emporter, et à manger dans le bus. En général, un sandwich salé comme vous venez de voir. De temps en temps, je préfère du yaourt au fond de la boîte, et du granola au-dessus. Entre les deux, pour éviter que le granola ne ramollisse, j’ajoute de la noix de coco râpée.

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Bon dimanche !