Repas de fin novembre

8 Déc

Bonjour !

Merci infiniment pour vos gentils mots ! Vous m’avez vraiment rassurée. Je vais voir avec WordPress s’il n’existe pas un modèle plus simple pour déposer les commentaires, mais en tout cas j’ai bien reçu l’info : même si vous ne commentez pas, vous êtes là et ce que j’écris vous intéresse, y compris quand je sors de la cuisine. MERCI !

Au passage, j’en profite pour partager avec vous mon avis sur un sujet d’actualité : la grève contre la réforme des retraites. Je fais partie des profs qui ne font jamais grève. La seule fois où j’avais manifesté avant, c’était quand j’étais en thèse, contre les coupes du budget de la recherche (à quoi sert de former des chercheurs si ensuite on n’a pas de postes pour eux ni de financement pour leur travail ?). Et je ne suis pas contre le principe de réformer en général.

Mais en tant que prof et en tant que femme/mère, je suis déjà moins bien payée qu’une personne ayant le même niveau d’étude (bac + 5 au minimum) mais exerçant un métier différent, et moins bien payée qu’un homme. Et de ce que j’ai compris du projet actuel, c’est d’une part que les trimestres de grossesse ne compteront plus pour la retraite, et d’autre part que ce ne seront plus les dernières années de salaire mais la totalité de la retraite qui définiront le niveau de rémunération. Sans compter la notion de « point », très inquiétante puisqu’en tant que fonctionnaire, notre salaire est déjà soumis à un système de point d’indice, qui est d’ailleurs gelé depuis de nombreuses années alors que le coût de la vie n’a pas cessé d’augmenter, lui, et que les tâches professionnelles qu’on nous impose augmentent aussi. Bref, j’espère évidemment que le projet qui sera dévoilé mercredi sera rassurant, mais en attendant je suis en grève pour manifester mon inquiétude.

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Buddha bowl

Voici un condensé de reste : des lentilles, des brocolis et du riz, ainsi que ma garniture préférée du moment pour les crêpes salées : des patates douces sautées avec des graines de courge, et de la crème de graines de tournesol/houmous de tournesol. Je vous ai parlé ici de cette belle création de Mélanie Mardelay, que j’ai adaptée comme suit : Dans au moins 500 mL d’eau, faire bouillir 100 g de graines de tournesol décortiquées, pendant 10 minutes ou plus. Égoutter puis rincer les graines (on en obtient environ 160 g). Les mixer avec 1 cuillerée à café de tahin (5 g), 1 cuillerée à soupe de jus de citron (15 g), 3 pincées de sel, 3 cuillerées à soupe d’huile de colza (40 g) et 80 mL d’eau (80 g). Conserver au frais dans un récipient hermétique, la crème est encore meilleure le lendemain.

Au passage, je note ici ma recette de galettes de sarrasin. Mélanger 100 g de farine de sarrasin, 50 g de farine de blé (T80), 1/4 cuillerée à café de sel, éventuellement 1 cuillerée à café de carbonate de calcium. Ajouter 2 cuillerées à soupe d’huile (25 g d’huile de colza), 300 g de lait de soja nature non sucrée et 150 g d’eau.

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Bento à l’arrache

Je crois qu’on ne voit pas que ce bento a été préparé en 5 minutes, le lendemain d’un diner qui était déjà à l’arrache… On avait fait cuire du riz et, 5 minutes avant la fin, on avait simplement ajouté des petits pois surgelés. Le lendemain matin, j’ai passé à l’économe une petite carotte, et décongelé un filet de tofu à la japonaise placé au congélateur pour les cas d’urgence. Et voilà, on part au travail !

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Repas à l’arrache

Un reste de soupe et des sandwichs au beurre de cacahuète avec les crudités qui restaient au frigo : carottes râpées ou feuilles de mâche. En dessert, des amandes au chocolat noir. Là aussi, en 5 minutes c’était emballé !

On peut aussi accompagner la soupe d’une quiche, ici une sympathique quiche de restes.

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Purée et allumettes de tofu

Ici, une purée qui pourrait quasiment nous servir de repas, puisqu’elle est composée de 2/3 de pommes de terre cuites à l’eau et 1/3 de haricots blancs cuits, égouttés et mixés au mixeur plongeant. On y a quand même ajouté des allumettes de tofu fumé, pour varier les textures.

A propos de tofu, je n’en achète quasiment jamais du nature, mais si vous n’avez pas accès à du tofu fumé, vous pouvez préparer des « lardons de tofu » en faisant sauter/frire des allumettes de tofu nature dans une poêle généreusement huilée, puis en déglaçant avec de la sauce soja.

C’est très bon aussi !

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Epinards aux pommes de terre et aux pois chiche

Voici une recette que je me régale de refaire chaque hiver quand les épinards ou les blettes arrivent. Vous l’avez en détails ici. Et je suis toujours impressionnée de voir la diminution du volume de feuilles lors de la cuisson !

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Ragoût aux petits pois

Doudou nous a régalé de son délicieux ragoût de pommes de terre aux petits pois (surgelés), un plat qu’on semble toujours faire en automne/hiver. Peut-être qu’au printemps prochain on aura la présence d’esprit de le préparer à la saison des petits pois ?

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Bento tricolore

Du chou Romanesco, de la polenta et des haricots blancs sauce tomate. Bref, simplement les restes du diner !

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Chou rave sauce maffé

Un déjeuner du dimanche, avec du chou rave en sauce maffé servi avec du riz. Et, pour avoir la paix avec les petits, des nuggets de pois chiche.

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Salade de lentilles et tartelettes

J’ai fqit une salade avec ce qu’il y avait dans le frigo : des lentilles, des carottes râpées, de la mâche, et j’ai simplement assaisonné avec de l’huile de colza et du parmesan d’amande. A côté, un reste de tartelettes carotte-pois chiche. Et pour le dessert, des poires au sirop avec un reste d’entremet au chocolat.

Ce bavarois au chocolat, ça fait plusieurs années que je travaille dessus à toutes petites touches (environ 2 essais par an) et je n’en suis toujours pas satisfaite. Mais je ne me décourage pas.

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Repas crêpes

Au début de l’article, je vous ai parlé des galettes de sarrasin que j’avais garnies de patates douces et de crème de tournesol. Mais en fait, j’étais d’abord partie pour faire des crêpes sucrées. Ma recette de pâte favorite est à la pâte à pain, mais depuis que j’aid es enfants je vais à la simplicité, et je fais cette recette avec farine de blé et lait de soja. Ici, la crêpe est garnie d’une chantilly simplissime : je conserve au frigo une briquette de crème de coco Kara. En cas d’envie de chantilly, je la verse dans un petit siphon avec 2 sachets de sucre vanillé, j’actionne une cartouche de gaz et voilà !

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Repas d’anniversaire

Pour la grand-mère de Doudou, on a été invité à un repas de fête, et nos proches avaient pensé à ce qu’on ait à manger. En entrée, du « pain de maïs », des tranches de courge poêlée, de l’ail en chemise et une salade de roquette.

En plat, des pâtes en sauce tomate avec des olives.

Et en dessert, ma belle-mère avait fait une tarte aux poires et au pralin.

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Bon dimanche !

Repas de mi novembre

1 Déc

Bonjour !

On est déjà en décembre et j’ai encore deux récapitulatifs des repas de novembre à partager avec vous. Heureusement, la saisonnalité des ingrédients n’est pas prête de changer !

J’ai l’impression que très peu de monde me lit en ce moment. D’un côté, c’est dommage parce que je passe beaucoup de temps à écrire pour vous (en particulier l’article sur mes solutions à la question des mouchoirs). D’un autre côté, je me dis que vous ne vous manifestez pas parce que vous êtes assez occupé-es par des contacts humains directs et la préparation des fêtes de fine d’année. 🙂 Alors je vous souhaite un bon Avent !

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Assiette de 4 couleurs

Dans cette assiette colorée, on a des pleurotes (cultivées à Marseille sur du marc de café !) sautées à l’ail, du riz parsemé de graines de grenade, des cubes de courge rôtis, de la mâche avec une sauce tahin – jus de citron.

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Pommes de terre sautées & chou rouge confit

Le chou rouge a été émincé puis longuement cuit à couvert avec des épices, du zeste d’orange (et de l’eau, pour ne pas que cela attache) : une création originale d’Amélie, l’autrice du blog Cuillère et saladier et de plusieurs livres de cuisine.

Dans l’assiette, le chou confit côtoie des pommes de terre sautées et ce que j’ai trouvé dans le frigo pour équilibrer l’assiette : des bâtonnets de carotte crue pour la vitamine C, et des amandes trempées pour le fer et le zinc.

Les pommes de terre sautées ont été faites avec le Pinto. Il a plongé dans l’eau les cubes que j’ai découpés, puis à étalé sur un torchon les cubes ainsi rincés.

En dessert, on s’est régalés de far au pruneaux, en version végétale et sans soja (la recette est dans Nourrir son enfant autrement, il faudra que je la publie ici aussi).

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Bento restes

Il y a beaucoup de restes dans ce bento ! Dans la boîte hermétique en inox, les crudités : mâche et bâtonnets de carottes. Dans la boîte hermétique en verre, ce qui se réchauffe : les pommes de terre sautées, les amandes trempées, un tout petit peu de chou rouge confit et des cubes de courge rôtis aux herbes de Provence. Pour avoir un peu de légumineuses, j’ai ajouté des pois chiche (j’en ai toujours au congélateur, ici je les ai décongelés rapidement dans de l’eau ouillante). Et pour le dessert et le goûter, une gourde de purée de pomme et du far aux pruneaux.

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Bento mâche, riz & courge rôtie

Dans la petite boîte en verre, de la mâche, quelques cerneaux de noix et grains de grenade. Dans la mini boîte en plastique, la sauce tahin-jus de citron utilisée en vinaigrette.

Dans la grande boîte en verre, du riz décoré de quelques feuilles de coriandre, des haricots blancs décongelés et mélangés à un peu de la sauce tahin-citron, et des cubes de courge rôties.

Pour le dessert, une gourde de purée de pomme. Ça se voit que j’adore la compote de pomme ? (Purée pomme-poire de Danival)

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Bento ratatouille

Après plusieurs repas élaborés, on revient aux menus express !

En haut, une boîte d’amandes enrobées de chocolat noir. Rassurez-vous, je ne mange pas cette quantité en un repas, c’est parce que j’ai en permanence une boîte d’amandes au chocolat dans mon sac.

Dans la boîte en verre, un reste de ratatouille du commerce. Je l’ai accompagné de haricots rouges, d’un reste d’oignons cuits et de pain. J’ai mis deux tranches de pain pour finir de remplir la boîte et ainsi éviter que son contenu ne bouge, et deux tranches à côté pour être sûre d’être calée à la fin du repas. Pour la vitamine C, il y a aussi une petite boîte de carottes râpées.

Les carottes râpées sont un reste du dîner de la veille, de même que les oignons. En ce moment, je fais quelques incursions en supermarché pour vous préparer un petit récapitulatif des aliments que je serais susceptible d’y acheter (Valérie, c’est pour toi cet article 🙂 ). Et j’y ai trouvé un sachet de pain spécial hot dog ! Je le suis faite un plaisir de le tester avec des saucisses végétales, du ketchup, des oignons et une touche de mayonnaise végétale trouvée dans le même magasin (Véganaise, de la marque Amora, que je trouve très bien).

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Repas chausson et salade

Pour continuer à manger de la courge mais varier les présentations, j’ai utilisé une pâte à tarte (feuilletée du commerce) et l’ai garnie d’une poêle de courge.

Pour accompagner ce chausson, j’ai mis dans une boîte des lentilles avec une vinaigrette moutarde, et dans une autre boîte de la mâche. Au moment du déjeuner, il m’a suffit de mélanger les deux pour obtenir une salade rassasiante, vitaminée et goûteuse.

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Apéro houmous et chips

Le samedi midi, on rassemble les restes du frigo pour de faire un repas sans cuisine. Ici, on l’a quand même complète avec du houmous de haricots rouges, à la jolie couleur parme, et de chips achetées en vrac aux baraques à panisses de l’Estaque.

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Déjeuner express : pâtes aux petits pois et sauce crémeuse

Il paraît que les « cheveux d’ange » cuisent très vite. Personnellement je ne trouve pas qu’elles cuisent vraiment plus vite que des pâtes classiques, et elles sont vendues sous emballage plastique. Je ne compte donc pas en racheter. Ici, un repas express où j’ai associé les pâtes avec des petits pois surgelés et une sauce à base de beurre de cacahuète diluée dans un peu d’eau. Simple, rapide, gourmand et nutritif !

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Déjeuner Picard

Une de mes collègues de travail mange des plats surgelés Picard tous les midis. De son propre aveu, elle est difficile, et pourtant ce plat lui a beaucoup plu. Et il se trouve qu’il est végane ! Il m’a fait envie, donc je mets la référence ici pour le cas où une opportunité de manger un repas Picard se présente. Il s’agit d’une assiette appelée buddha bowl et composée de pâtes au basilic, de lentilles vertes, de brocoli et d’edemame. Merci Camille !

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Repas spécial champignons

Mes beaux-parents ont récolté des cèpes et nous ont invités à les déguster ! En entrée, on a donc savouré une poêlée de cèpes. En apéro, il y avait des boulettes végétales de chez Biocoop et une sauce au yaourt et ciboulette. En plat, ma belle-mère a fait son délicieux plat de crozets à la crème et aux champignons.

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Bon dimanche !

Histoire d’objet : les mouchoirs

30 Nov

Bonjour !

Cela fait longtemps que je n’avais pas fait un bilan avec vous sur un objet du quotidien, avec la rubrique Histoire d’objet. Dans cette rubrique, vous avez notamment des articles sur des objets de puériculture (dosettes de sérum physiologique, gourdes à compote, couches…) et sur Noël (calendriers de l’avent, emballages…).

Aujourd’hui, le sujet est très de saison : les mouchoirs ! Je vous dis tout, d’où je suis partie à où je suis maintenant.

J’ai volontairement ciblé cet article sur les mouchoirs à emporter, et pas ces mouchoirs « voiles » disponibles en boites distributrices cartonnées.

Si vous avez la flemme de tout lire, voici les deux solutions qui ont mes faveurs :

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Première étape : les mouchoirs jetables

Les mouchoirs jetables standard

Comme quasiment tous les moins de 40 ans, j’ai grandi avec des mouchoirs jetables standard, ces carrés blancs pliés dans de petits sachets plastiques.

Avantages :

  • Ils sont disponibles partout.
  • On les achète petit à petit, donc on ne se rend pas compte de quelle somme on dépense chaque année en mouchoirs.
  • Ils sont conformes aux habitudes sociales actuelles.
  • Ils sont fortement recommandés dans la sphère médicale pour avoir une bonne hygiène : en se mouchant une seule fois dans un mouchoir que l’on jette immédiatement.

Inconvénients :

  • La production du papier pour mouchoirs jetables consomme des arbres.
  • Le blanchiment de ces mouchoirs utilise du chlore.
  • L’utilisation de ces mouchoirs génère beaucoup de déchets, tous non recyclables (mouchoirs, sachets plastiques).
  • Ces mouchoirs sont assez grands pour qu’on se mouche plusieurs fois dedans et donc qu’on les garde dans nos poches, au mépris des recommandations médicales.

Au passage, je ne sais pas dans quel pays est fabriqué ce produit, ni pour la fabrication du papier, ni pour le conditionnements en sachets.

Mon verdict : Les mouchoirs jetables sont vantés pour leur hygiène puisqu’ils sont à usage unique. En réalité, on les réutilise et on ne respecte donc pas du tout les recommandations médicales… Et quand on les oublie dans une pochette, c’est le désastre lors du lavage en machine : ça fait des mini bouloches blanches partout ! Bref, comme dirait le Pinto, « c’est pas joli-joli ».

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Les mouchoirs jetables écologiques

Ces mouchoirs sont vendus en magasin bio. Ils ont un aspect identique aux mouchoirs jetables classiques, à part leur couleur beige au lieu de blanche. Ils sont conditionnés dans les mêmes petits sachets plastiques.

Avantages :

  • La production de ces mouchoirs est à base de papier recyclé, comme expliqué ici.
  • On les achète petit à petit, donc on ne se rend pas compte de quelle somme on dépense chaque année en mouchoirs.
  • Ils sont conformes aux habitudes sociales et aux recommandations médicales actuelles.

Inconvénients :

  • Ils ne sont pas disponibles en supermarché (on les trouve en magasin bio).
  • Ils génèrent beaucoup de déchets, tous non recyclables (mouchoirs, sachets plastiques).
  • Leur taille permet qu’on se mouche plusieurs fois dedans et donc qu’en réalité on ne respecte pas les recommandations d’hygiène.

Au passage, je ne sais pas dans quel pays est fabriqué ce produit, ni pour la fabrication du papier, ni pour le conditionnements en sachets.

Mon verdict : Je limite drastiquement leur usage, pour les mêmes raisons que les mouchoirs jetables standard. Mais on en a toujours quelques paquets à la maison : pour les invités, pour les grosses maladies et, actuellement, pour Doudou au travail.

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Deuxième étape : les mouchoirs lavables pour moi

J’ai découvert HankyBook il y a plusieurs années, lors d’une commande sur le site sansbpa.com et c’est mon mouchoir favori depuis.

Un HankyBook est un mini livre de 8 feuilles en jersey de coton bio. Il a été inventé par une étudiante américaine et il est cousu aux États Unis – à partir d’un tissu dont je ne connais pas le pays d’origine.

On se mouche entre deux pages du livre puis on le referme, enfermant du même coup les microbes. Et une fois qu’on a utilisé séparément toutes les pages du livre, on le lave.

Avantages :

  • Le tissu est épais, moelleux et très doux : parfait pour les nez sensibles ou irrités.
  • La taille d’un HankyBook est approximativement celle d’un demi paquet de mouchoirs, ce qui est à la fois pratique et économique vu son prix (9 euros).
  • L’aspect est simple, moderne et original. Il est attirant pour les personnes qui découvrent le concept.
  • Ce produit répond parfaitement à la critique habituelle des mouchoirs lavables. Chaque double page utilisée reste fermée, donc on ne se remouche jamais les zones contenant des microbes.
  • Le tissu est en coton bio.
  • L’emballage est minime (pour un produit vendu par correspondance).
  • il existe différents imprimés pour la couverture, ce qui permet à chacun de reconnaître ses mouchoirs sur l’étendoir à linge.

Inconvénients :

  • On ne le trouve pas en supermarché ni en magasin bio.
  • Si on égare un HankyBook, on perd d’un coup l’équivalent de plusieurs mouchoirs, donc ce n’est pas une bonne solution si on est très étourdi.
  • On ne peut pas simplement donner/prêter un mouchoir à quelqu’un.
  • Le livre est assez long à sécher car il comporte plusieurs épaisseurs de tissu.
  • Le tissu se déforme un peu au fil des lavages, comme un T shirt.

En haut, un mouchoir que j’ai acheté il y a environ 2 ans. En bas, un mouchoir que j’utilise depuis au moins 5 ans.

Mon verdict : Ce sont mes mouchoirs préférés : pas trop chers, compacts, très doux pour le nez et hygiéniques ! Pour alterner lors des lavages, j’en possède 2 (enfin, j’en avais 3 mais j’en ai perdu un…). Je les ai achetés sur le site Sansbpa.com afin de grouper cet achat avec d’autres produits, notamment mes boites alimentaires en inox.

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Troisième étape : Les mouchoirs lavables pour tout le monde

Après les mouchoirs pour moi, j’ai cherché à équiper le Béluga.

Les mouchoirs vintage

Pour rendre le concept de mouchoirs lavables attractif au Béluga, je voulais trouver des mouchoirs qui lui plaisent profondément. Et il y a un moyen très simple pour cela : que le produit soit associé à l’univers Pokémon ou Mortelle Adèle. Quand j’ai acheté les premiers mouchoirs lavables du Béluga, j’ai uniquement trouvé ce type de produits sur le marché de l’occasion vintage – plus précisément sur Etsy.

Avantages :

  • On peut trouver des objets uniques et parfaitement adaptés à nos goûts.
  • Objet d’occasion, vendu sans emballage (à part celui de l’envoi par correspondance).

Inconvénients :

  • Disponibilité au petit bonheur la chance. Ici j’ai pu acheter 3 mouchoirs au même vendeur et ainsi avoir un envoi groupé.
  • Certains des mouchoirs sont en fait trop grands pour servir de mouchoir (mais parfaits pour servir de furoshiki donc ils nous seront quand même utiles).
  • L’enveloppe a été expédiée depuis la Thaïlande. Je me dis qu’au moins le mouchoir n’a probablement pas beaucoup voyagé avant : il a sans doute été fabriqué en Asie du Sud Est, et utilisé là-bas aussi (un des mouchoirs a une discrète inscription en idéogrammes, probablement le nom de son ancien propriétaire).

Mon verdict : On n’est pas du tout dans un achat local, mais à mon avis cela peut être valable si le produit en question correspond parfaitement à nos besoins pour plusieurs années et bien sûr qu’il n’a aucun équivalent local. Ceci dit, je n’ai pas recommencé pour le Pinto.

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Les mouchoirs « traditionnels » de Merry Square

Merry Square est une petite entreprise française spécialisée dans la distribution de mouchoirs lavables. Ce sont tous des mouchoirs fabriqués en Asie du Sud Est. La raison est simple : en France, et probablement en Europe, il n’y a plus aucun producteur de mouchoirs (à part pour certains mouchoirs de luxe).

Merry Square a un large catalogue de mouchoirs classiques aux motifs variés, y compris des mouchoirs lavables Pokémon et des mouchoirs lavables Reine des neiges. Et surtout, il y a un produit qu’on ne trouve nulle part ailleurs : des mouchoirs lavables de la taille d’un mouchoir jetable ! Ce sont ces petits mouchoirs, appelés Lilliput, qui nous servent au quotidien.

Avantages :

  • Tissu doux pour le nez.
  • Large choix de décors, tailles et prix, pour enfant ou adulte.
  • Les mouchoirs Lilliput sont disponibles en lot de 12 à un prix très abordable (7 euros), en plusieurs coloris (chaque membre de la famille peut avoir son propre lot).
  • Les mouchoirs Lilliput peuvent être envoyés sans aucun emballage, à part l’enveloppe d’envoi en papier recyclé, si on coche l’option « zéro déchet » au moment de passer la commande.

Inconvénients :

  • On ne les trouve pas en supermarché.
  • Les mouchoirs montrés en boîte dans leur photo commerciale ne peuvent pas bénéficier de l’option « zéro déchet ». Ils sont forcément envoyés dans une enveloppe à bulle, et chaque mouchoir est maintenu en place dans la boîte avec de petits morceaux de scotch.
  • A part les petits mouchoirs Lilliput, les mouchoirs Merry Square sont comme les mouchoirs du siècle dernier, que la plupart des gens associent donc avec un manque d’hygiène. Personnellement, je pense que ce n’est pas un argument valable puisque la plupart des gens réutilisent plusieurs fois les mouchoirs jetables !
  • Les finitions des mouchoirs ne sont pas parfaites : des fils peuvent dépasser légèrement des coutures. C’est normal : il est très difficile de réaliser les coutures spécifiques d’un vrai mouchoir (ourlet roulotté). Et à part quand on regarde attentivement le mouchoir déplié, cette imperfection n’est pas vraiment visible.

Mon verdict : Pour l’usage de mes enfants à l’école et de nous tous à la maison, les mouchoirs Lilliput sont parfaits ! A mon avis, un lot de 12 mouchoirs peut suffire pour deux personnes. J’ai choisi un lot de couleur blanche et, avec les enfants, nous nous sommes amusés à personnaliser les mouchoirs avec des marqueurs écologiques pour tissu (que nous avons eu avec les chaussons à colorier Soft’in) pour faire une activité créative facile et pour rendre les mouchoirs uniques (faciles à retrouver si oubliés à l’école).

Au passage, chez Merry Square, on trouve aussi de grands mouchoirs colorés qui peuvent servir de mini furoshiki, pour emballer de petits cadeaux. Attention par contre, ils ne sont pas brillants comme on pourrait le penser d’après certaines photos. Et ils sont conditionnés en boîte.
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La pochette à mouchoirs de Mamie Colette

Mamie Colette crée des sachets en tissu originaux, qui peuvent servir de sac à vrac comme de pochette cadeau, ainsi que divers accessoires écologiques et colorés (oriculi, panier, mini serviettes de table…). Parmi ces accessoires, il y a une pochette pour mouchoirs lavables.

Pochette personnalisée sans texte mais avec une image d’éléphant. Les couleurs sont un ajout du Béluga, avec les marqueurs pour tissu.

La pochette à mouchoirs inventée par Mamie Colette est tout simplement géniale ! Elle contient deux compartiments astucieusement conçus pour garder ensemble les mouchoirs de la journée, sans que les sales ne touchent les propres. Le premier compartiment se ferme et s’ouvre facilement avec un lien coulissant, et sert pour les mouchoirs sales. Le second compartiment est une simple poche pour les mouchoirs propres.

A gauche, un mini mouchoir Mamie Colette, à droite la pochette Mamie Colette. La trace noire au milieu est due au feutre textile, qui a traversé les épaisseurs de tissu.

Avantages :

  • La pochette est super bien pensée !
  • Produit cousu en France dans un ESAT.
  • Tissu issu de récupération (upcycling).
  • La pochette est personnalisable (illustration et texte).
  • L’envoi est fait sans suremballage.

Inconvénients :

  • Ne pas confondre la pochette vendue seule (11 euros) avec les kits où la pochette vient avec 14 mini mouchoirs (32 euros). Les (jolis) mini mouchoirs proposés actuellement dans les kits sont en popeline de coton, tissu que je ne trouve pas assez doux pour les nez irrités.

Mon verdict : J’utilise la pochette Mamie Colette avec les mouchoirs Lilliput de Merry Square, et cela fait un kit parfait : astucieux, durable et hygiénique !

Je plie les mouchoirs Lillliput en 3 puis en 3 pour qu’ils rentrent parfaitement dans la pochette de Mamie Colette.

Au passage, on peut fabriquer une pochette à mouchoir assez facilement si on a déjà une petite pochette à cordon, comme ces petites pochettes en tissu qu’on nous donne parfois quand on achète une ceinture ou un bijou. Il suffit de lui ajouter une poche, en cousant un tissu (ourlé) sur 3 côtés.


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Quatrième étape : Les mouchoirs lavables pour Doudou

Pour Doudou au travail, il faut des mouchoirs lavables très raffinés. Les rares mouchoirs de luxe 100 % français sont donc le produit le plus adapté pour le convaincre de laisser tomber les mouchoirs jetables sans jurer avec son costume cravate.

Je pense donc lui offrir un lot de 3 mouchoirs monogrammés Philippe Gaber.

Avantages :

  • Mouchoirs en coton bio
  • Mouchoirs tissés et cousus en France
  • Mouchoirs personnalisables (couleur du tissu, broderie d’un monogramme)
  • Style élégant. Et pour que Doudou se convainque que c’est compatible avec ses idéaux vestimentaires, je peux casser la tirelire et lui acheter en même temps un autre produit de cette marque : des vêtements à la fois simples et élégants, en coton bio et fabriqués en France.

Inconvénients :

  • Non disponible en supermarché.
  • Le style est très classique.
  • Le prix est élevé : 30 euros les 3 mouchoirs.

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Edit : J’ai cousu deux pochettes à mouchoirs en récup et en fait Doudou a spontanément adopté ce système, y compris au travail ! Nous avons actuellement 3 pochettes à mouchoirs et j’ai acheté 2 autres lots de mouchoirs Lilliput (blancs, parce qu’il ne faut quand même pas exagérer pour Doudou).

Avec ça, on va pouvoir dire adieu aux mouchoirs jetables ! Quand on aura des invités, on pourra simplement leur tendre une pochette pour qu’ils prennent un mouchoir lavable qu’ils placeront ensuite dans la partie sale de la pochette.

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Que diriez-vous d’offrir d’astucieux mouchoirs lavables pour Noël ? Avec peut-être à l’intérieur un petit bon pour une sortie au resto ou autre ?

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Bon week-end !

Crozets à la crème végétale et aux champignons

24 Nov

Bonjour !

Voici ma transcription d’une recette végétale inventée par ma belle-mère, et dont on se régale souvent quand il fait froid. Les ingrédients sont tous disponibles en supermarché, sauf les crozets. Enfin si, on trouve des crozets en supermarché, mais ils contiennent généralement de l’œuf. Donc je prévois toujours un stock de crozets de la marque Lazzaretti, que je trouve en magasin bio, ou alors je remplace les crozets par des pâtes.

Comme d’habitude ici, c’est une recette simple et efficace, avec assez de gourmandise et de nutriments pour que ce soit une recette du quotidien.

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Ingrédients pour 4 personnes
– 300 g de crozets au sarrasin de la marque Lazzaretti (les autres marques contiennent de l’œuf)
– 8 cuillerées à soupe d’huile (100 g)
– 1 gros oignon (200 g)
– 200 g de champignons, ici des champignons de Paris frais
– Un peu de muscade râpée
– 400 ml de lait de soja nature non sucré (400 g)
– 1,5 cuillerée à café de fécule (de maïs ou autre)
– 1/2 cuillerée à café de sel

Préparation
– Dans une casserole, faire bouillir 1 L d’eau avec 1 cuillerée à café de sel fin. Mettre les crozets à cuire dedans.
– Pendant que les crozets cuisent, éplucher l’oignon et le couper en petits morceaux (environ 5 mm de côté), essuyer les champignons et les couper en tranches d’environ 2 mm d’épaisseur.
– Dans une grande poêle, faire cuire les oignons avec l’huile puis ajouter les tranches de champignons.

– Quabd les champignons sont cuits, ajouter la fécule, mélanger puis verser le lait.

– Mélanger pendant quelques minutes, le temps que la sauce épaississe, puis couper le feu.

– Quand les crozets sont cuits, les égoutter puis les verser dans la poêle. Bien mélanger et servir immédiatement.

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Remarques

  • Les crozets au sarrasin sont fabriqués avec une grosse moitié de semoule de blé dur et une petite moitié de farine de sarrasin, ce qui permet de varier les nutriments par rapport à des pâtes sèches normales 100 % semoule de blé dur. Mais si vous ne trouvez pas de crozets, vous pouvez bien sûr les remplacer par des pâtes sèches.
  • Version très riche en protéines : Ajouter en même temps que les champignons 100 g de tofu fumé coupé en allumettes.
  • Le lait et la fécule peuvent être remplacés par 400 ml de crème végétale. Mais je vous explique ici pourquoi je n’aime pas les crèmes végétales du commerce.
  • L’huile sert ici à faire revenir les oignons, mais aussi à donner de l’onctuosité à la sauce. Si on utilise de la crème végétale à la place du lait et de la fécule, on peut donc diminuer la quantité d’huile.
  • Les oignons sont de préférence des oignons rouges pour ajouter un léger contraste de couleur. Pour les couper, je fais comme Maliki : je mets des lunettes de piscine.
  • Si on n’a pas de grande poêle, remettre les crozets égouttés dans leur casserole de cuisson et y verser la sauce aux champignons.

Bon week-end !

Répartir les tâches domestiques quand on est parent

23 Nov

Bonjour !

De nos jours, quand on est un couple sans enfant, on arrive relativement à répartir les tâches domestiques de manière égale ou équitable. Mais quand un enfant arrive, il y a un glissement, voire une cassure nette. Les raisons sont variées : le placement d’un seul parent en congé maternité/paternité/parental, l’héritage d’un modèle social où les femmes travaillaient à la maison, etc.

Cette charge domestique est un sujet qui me tient à cœur et je vous en avais déjà parlé ici. En bref, mes parents ont fait exactement les mêmes études et vécu une vie professionnelle semblable alors que c’est ma mère qui assurait toutes les tâches ménagères – j’ai ensuite compris que c’était apparemment de sa propre volonté. En ce qui me concerne, une telle situation était hors de question et j’avais prévenu Doudou à ce sujet dès le début de notre relation. Mais après un puis deux enfants et un congé parental, cela s’est détérioré : notre situation est devenue vraiment inéquitable sur la durée, et insupportable pour moi.

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Sur ce sujet, Doudou et moi sommes un couple tout à fait classique. En effet, avez-vous une idée du temps passé aux tâches domestiques pour un père moyen ? Et pour une mère moyenne ? Cela a été étudié par l’INSEE. Alors, vous pariez sur quelle charge, en heure par semaine pour le travail domestique de cuisine, ménage, soins matériels aux enfants, entretien du linge, etc ?…

Quel que soit son temps de travail, en France, un homme vivant en couple et père d’un enfant (ou plus), assure en moyenne 10 heures par semaine de tâches domestiques. Et une femme, en moyenne 28 heures par semaine, là aussi quel que soit son temps de travail salarié. Ce n’est donc pas équitable, n’est ce pas ? Et cela signifie aussi qu’à eux deux, les parents doivent trouver l’équivalent d’un travail à temps plein, en plus de leur éventuel travail salarié, pour assurer les tâches domestiques. Alors c’est clair, soit on embauche un employé de maison à plein temps, soit il faut se mettre d’accord avec son conjoint pour se re-répartir les tâches domestiques quand on devient parent.

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Je vous passe les détails de la résolution du problème, mais avec Doudou, on a rééquilibré nos efforts pour être plus solidaires dans les tâches domestiques. Et je voulais partager avec vous l’outils qui nous a été le plus utile pour cela : la liste des tâches domestiques qui apparaissent ou qui s’accentuent quand on a des enfants.

Parcourir cette liste avec l’autre parent permet de se rendre compte concrètement de qui fait quoi, et, si la situation ne nous convient pas, de voir facilement quelles tâches peuvent changer de responsable.

J’ai classé les tâches par thématique, et dans chaque thématique je les ai  découpées en tâches élémentaires. Ce sont des tâches dont la charge mentale ET la réalisation peuvent être facilement assurées par une seule personne. Ceci permet que chaque personne puisse gérer ses tâches sans ajouter une charge mentale à l’autre parent.

Pour vous donner un exemple, j’ai ajouté qui fait quoi chez nous, actuellement (et c’est encore une situation déséquilibrée). Attention, ces tâches élémentaires ne représentent pas toutes la même charge, que ce soit en longueur, en fréquence ou en difficulté ressentie : à vous de faire votre propre répartition en fonction de votre situation personnelle. Et comme je l’ai dit : ce n’est pas la totalité des tâches domestiques qui figure ici, mais la liste des tâches qui ont augmenté chez nous quand Doudou et moi sommes devenus parents.

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Le début de journée

  • Préparer le petit déjeuner : Doudou
  • Veiller à ce que l’enfant mange ou boive quelque chose le matin : Doudou
  • Débarrasser et nettoyer la table : Doudou ou Moi
  • Brosser les dents de l’enfant : Doudou
  • Habiller l’enfant/vérifier que ses habits sont compatibles avec la météo et les autres contraintes du jour : Doudou
  • Coiffer l’enfant : joker ! Nos enfants ont les cheveux courts donc Doudou ne les coiffe pas
  • Emporter tout ce dont l’enfant a besoin pour sa journée (couches et repas par exemple, ou cartable et affaires de piscine…) : Doudou
  • Amener l’enfant à l’école ou autre garderie (si plusieurs enfants, ils sont probablement repartis dans différents lieux) : Doudou
  • Gérer les éventuelles grèves de personnel de l’école : Moi ou Doudou

La fin de journée

  • Préparer un goûter : Moi
  • Aller chercher l’enfant à l’école ou autre garderie : Moi
  • Gérer les éventuels soirs où un impondérable fait qu’on arrive trop tard par rapport à cet horaire : Doudou ou Moi
  • Permettre à l’enfant de se défouler de sa journée : Moi
  • Accorder de l’attention à l’enfant pour qu’il remplisse son réservoir affectif/gérer les disputes entre enfants : heuuuu c’est Moi mais je n’y arrive pas…..
  • Éventuellement laver l’enfant : Moi
  • Éventuellement accompagner l’enfant pour ses devoirs : Doudou
  • Préparer ou réchauffer le dîner : Moi
  • Mettre la table, aider l’enfant à manger : Moi
  • Mettre l’enfant en pyjama ou veiller à ce qu’il le soit : Moi ou Doudou
  • Coucher l’enfant en respectant un horaire pas trop tardif et éventuellement un rituel (lecture d’une histoire par exemple) : Doudou et un peu Moi
  • Débarrasser et nettoyer la table (petit déjeuner et dîner) : Doudou pour la majorité
  • Laver la vaisselle : Doudou
  • Ranger la vaisselle : Doudou ou Moi
  • Ranger un peu la maison (jouets qui trainent, etc) : Moi ou Doudou
  • Se lever la nuit quand l’enfant a fait un cauchemar ou a besoin d’aller aux toilettes : Moi sauf exception

Le linge

  • Laver le linge avec le lave-linge : Moi (il y a beaucoup plus de linge à laver avec un enfant, même s’il n’a pas de couches lavables)
  • Laver le linge à la main : Doudou
  • Étendre le linge propre : Moi sauf exception
  • Plier le linge sec : Moi sauf exception
  • Éventuellement repasser le linge : Doudou
  • Répartir dans les différentes armoires : Moi ou Doudou
  • Acheter ou emprunter un trousseau complet de vêtements et accessoires (chaussettes, slips, pantalons ou autres bas, T-shirts, gilets ou autres hauts chauds, veste (2 si possible pour les lavages), chapeau ou bonnet, lunettes de soleil ou gants et écharpes, chaussures en quantité suffisante et adaptées aux besoins de l’enfant) à chaque changement de taille de l’enfant ou à chaque changement de saison (donc au minimum 2 fois par an pour chaque enfant) : Moi
  • Stocker ou remettre en circulation les vêtements qui ne sont plus/pas encore à la bonne taille ou qui sont hors saison : Moi
  • Ranger régulièrement les armoires : Moi sauf exception
  • Repriser les vêtements : Moi
  • Jeter les vêtements irréparables : Moi

Le ménage

  • Changer le linge de maison (draps, serviettes de bain, torchons…) : Moi ou Doudou
  • Nettoyer les sanitaires : Moi
  • Nettoyer le sol : Doudou
  • Nettoyer la cuisine : Doudou ou Moi
  • Nettoyer les vitres : ahahah, on ne les lave jamais !

Les courses, la cuisine et les poubelles

  • Faire la liste des courses : Moi
  • Faire les courses de frais, d’épicerie et de droguerie, puis les ranger : Doudou ou Moi (on a une liste partagée qui s’actualise en temps réel sur nos téléphones)
  • Préparer les légumes frais : Moi
  • Faire les menus (avec des enfants, on ne peut plus trop manger à l’inspiration) : Moi
  • Cuisiner les menus : Moi à 80 %, Doudou à 20 %
  • Changer le sac de la poubelle quand il est plein et sortir un autre contenant pour la poubelle de tri quand le contenant actuel est plein : Doudou ou Moi
  • Sortir la poubelle : Doudou pour le tout venant, Moi pour le tri
  • Dégivrer le congélateur : Moi

L’administratif

  • Inscrire l’enfant à l’école ou autre garderie et correspondre avec cette institution pour les différents événements de l’année : Doudou
  • Gérer le paiement de la garderie, la cantine et/ou les éventuelles activités extra scolaires de l’enfant : Doudou
  • Gérer la garde de l’enfant pendant les vacances scolaires et/ou les soirées en amoureux des parents : Doudou et Moi
  • Gérer les emprunts de livres à la bibliothèque : Moi
  • Stocker les nombreuses photos des enfants  (archiver ou imprimer) : heuuuu on n’y arrive pas…..

Les soins médicaux et autres

  • Veiller l’enfant malade la nuit : Moi
  • Prendre un jour de congé pour amener l’enfant chez le médecin quand il est vraiment malade : Moi la plupart du temps, Doudou de temps en temps
  • Amener l’enfant pour les rendez-vous médicaux planifiés (généraliste/pédiatre, dentiste, et plus si besoin) : Moi la plupart du temps, Doudou de temps en temps
  • Couper les cheveux de l’enfant : Moi
  • Couper les ongles de l’enfant : Moi
  • Apprendre à gérer les émotions de l’enfant (et traiter ses propres émotions d’enfance qui surgissent sans crier gare) : Moi la plupart du temps, Doudou de temps en temps
  • Assurer une veille et proposer des évolutions des règles de vie de la maisonnée en fonction de l’évolution de l’âge de l’enfant : Moi

Les jouets et autres cadeaux

  • Trouver les cadeaux à offrir quand l’enfant est invité aux anniversaires : Moi
  • Éventuellement se coordonner avec les proches pour qu’ils offrent des cadeaux adaptés aux besoins de l’enfant : Moi et Doudou
  • Ranger la chambre de l’enfant, éventuellement faire une rotation des jouets : Moi
  • Trier les jouets pour faire de la place quand la chambre est pleine : Moi
  • Gérer les dessins d’enfants : Moi (ma méthode est de les afficher sur le mur de la salle à manger, puis de jeter les dessins les plus anciens, dont on a donc tous longuement profité, quand il faut faire de la place pour les plus récents)
  • Réfléchir et acheter le matériel de puériculture (lit, siège auto, etc) : Moi
  • Laver puis stocker ou remettre en circulation (donner ou vendre) le matériel de puériculture quand on n’en a plus besoin : Moi
  • Préparer la valise pour les départs en vacances : Doudou et pour les habits, Moi pour la nourriture et les jouets
  • Prévoir un déguisement pour le carnaval, un pour Halloween et des activités pour l’Avent : Moi

Le social et autres

  • Gérer les invitations des ami-es de l’enfant : Moi
  • organiser la fête d’anniversaire avec les copains et copines : Moi
  • Organiser les visites aux grands parents et autres membres de la famille qui veulent voir l’enfant : Moi et Doudou
  • Veiller au bien-être du couple et de chaque parent : Moi mais je n’y arrive plus
  • Garder seul-e les enfants un soir par semaine pour que l’autre parent sorte : Moi, pour le moment
  • Participer aux activités de parents d’élève : Moi
  • Emmener et ramener l’enfant de ses activités extra-scolaires : on évite au maximum les activités extra-scolaires et on s’arrange pour que ces trajets soient répartis entre Doudou et Moi

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J’espère que cette liste pourra vous être utile.

Bon week-end !

Repas de début novembre

17 Nov

Bonjour !

Voici les repas de ces dernières semaines, avec pour commencer des exemples de repas de nos vacances dans les Cévennes.

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Salade de semoule sucrée salée

En vidant le frigo pour préparer le pique-nique de notre départ en vacances, j’ai trouvé un reste de semoule. On avait aussi une grenade dans le panier à fruit, et cela m’a rappelé une idée de salade vue sur internet : de la semoule, des herbes fraîches, des graines de grenade et des pois chiches. J’ai remplacé les herbes par de la salade verte déchirée en petits morceaux, et les pois chiche par un reste d’amandes et de raisins secs trempés. Pour la vinaigrette, j’ai fait simple : huile de colza, jus de citron et sel. Et que c’était bon !! Je la referai, c’est sûr !

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Polenta, haricots blancs et salade

Un repas express des vacances : des haricots (en conserve) avec de la sauce tomate (apportée de chez nous parce que les enfants dédaignent la sauce tomate du commerce), de la polenta instantanée (apportée de chez nous car je n’étais pas sûre d’en trouver dans le coin), et de la salade toute prête.

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Salade de pommes de terre

J’adore la salade de pommes de terre aux haricots verts et olives noires, souvent additionnée de tofu fumé. Je comptais la faire pour le trajet du retour, mais on n’avait pas d’olives noires. Par contre on avait un brocoli qui risquait de ne pas supporter le voyage… alors j’ai changé de salade et c’était trop bon ! Pommes de terre cuites, brocoli cuit, tofu fumé coupé en allumettes et vinaigrette.

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Crozets à la crème et purée de courge

Il faut que je vous écrive la recette des crozets à la crème et aux champignons parce qu’on en mange régulièrement. A côté, de la purée de courge : simplement de la courge cuite puis mixée avec un peu de parmesan d’amande.

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Pancakes à la courge

Comme on n’est pas de grands fans de purée ici (enfin les enfants, parce que moi j’aime bien !), j’ai fini la purée en la transformant en pancakes salés, et sans gluten au passage. J’ai ajouté de la farine de sarrasin, de la poudre à lever et un peu d’eau à ma purée, puis j’ai fait cuire comme des pancakes dans une poêle huilée. Les enfants ont validé, sans doute en partie parce que je les ai laissé manger avec les doigts…

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Gnocchi de potimarron

Comme les crozets, c’est une recette qui revient souvent sur notre table quand il fait froid. Je fais cuire le pot marron entier (ou coupé en quartiers) au four puis je mixe la chair (et la peau si elle est fine). J’ajoute un peu de sel et assez de farine pour faire une pâte qui ne colle pas (et en général je glisse du carbonate de calcium).

Quand la boule de pâte est prête, j’appelle les enfants et on s’installe pour découper, boudiner et modeler tout ça en gnocchi ! Vous avez la technique dans cette recette de gnocchi à base de pomme de terre. Pour la recette précise à base de potimarron, il faudrait que je vous la mette sur le blog, en attenant elle figure dans mon livre Cuisiner en couleurs.

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Velouté de brocolis

Quand je détaille un brocoli en fleurettes, et garde les troncs pour faire de la soupe. Je les cuits avec d’autres légumes et souvent j’ajoute des légumineuses (lentilles corail ou haricots blancs) pour rendre la soupe plus consistante (j’aime les soupes très épaisses).

On peut manger la soupe avec des tartines, comme ci-dessus où vous voyez de rillettes de lentilles (la recette est dans Nourrir son enfant autrement, il faut aussi que je vous la poste). Mais je n’hésite pas à la servir avec des gressins ou un reste de chips, comme ci-dessous où vous voyez des chips au paprika…

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Repas restes

A gauche, un reste de riz, à droite, un reste de broccolo que j’ai mélangé à une dose de haricots rouges conserves au congélateur. En dessert, une demi pomme découpée en tranches qui me restait de la préparation du petit déjeuner (voir ci-dessous).

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Sandwich sucré au beurre de cacahuète

En ce moment, Doudou mange des tartines de beurre de cacahuète au petit déjeuner. Moi j’ai tendance à manger salé, donc je me fais un sandwich de tartinade salée avec des  feuilles de salade, ou de beurre de cacahuète avec des carottes râpées. Mais parfois le vendredi on n’a plus, ni carottes, ni salade, arg ! Alors je fais un sandwich sucré, par exemple ici avec le beurre de cacahuète et de la gelée de myrtille. Comme c’est un peu étouffe-chrétien à mon goût, j’accompagne d’un fruit à croquer ou je place carrément de fines tranches de fruit au milieu du sandwich.

Cette photo, c’est le port de l’Estaque à 7h du matin, quand je prends la navette maritime pour aller travailler.

Et en bas, c’est quand on arrive à destination, et vous pouvez voir que je finis mon petit déjeuner composé du sandwich sucré et d’une gourde de purée de pomme.

Alors oui, on se gèle vraiment maintenant dans le bateau, donc certains jours je prends d’autres moyens de transport, mais le plus souvent possible je me motive pour profiter de cette opportunité tant que c’est possible (et bien sûr, comme dirait Mélanie Mardelay, Gratitude for Life !).

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Bonne fin de week-end !

Tartelettes aux pommes sculptées

10 Nov

Bonjour !

Voici notre dessert du soir d’Halloween cette année : des tartelettes aux pommes sculptées. J’ai vu l’idée sur une fiche recette dans un supermarché, dont le visuel correspond totalement à l’article tartelettes aux pommes d’Halloween du blog ilovechocolat.

C’est une recette facile, rigolote, de saison, saine et qui demande très peu de matériel. Le rêve !

Le Béluga a ajouté de mini morceaux de pâte dans les yeux, on dirait des vers de terre… berk !

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Et comme dit le Béluga, pas besoin d’attendre Halloween pour faire cette activité culinaire en famille ! D’ailleurs, sa première tartelette était un portrait de Pikachu, et je n’ai pas résisté à faire une tartelette étoilée en utilisant ce dessin si poétique présent au centre des pommes.

Je suis donc partie de la recette de ilovechocolat, que j’ai modifiée pour que ce soit vraiment adapté aux enfants. Au lieu de sculpter les pommes crues, je les ai faites cuire pour qu’elles deviennent molles et faciles à sculpter par des enfants sans risquer de se faire mal.

On s’est vraiment amusés, et je vous ai détaillé toutes les étapes pour que vous vous lanciez à votre tour, seul-es ou avec enfant-s, dans cette activité ludique et gourmande.

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Ingrédients pour 5 personnes (10 tartelettes)
– 3 grosses pommes (idéalement des pommes à peau rouge)
– 1 boule de pâte sablée maison (200 g de farine de blé, 5 cuillerées à soupe de sucre, 5 cuillerées à soupe d’huile, 5 cuillerées à soupe d’eau)
– Si la pâte à tarte n’est pas sucrée : quelques cuillerées de confiture ou de sucre en poudre

Préparation
– Poser les pommes (tige vers le haut) et les découper en 3 tranches verticales parallèles. Dans chaque pomme, on découpe deux « joues » (tranches bombées) et la tranche contenant le trognon.


– Faire cuire toutes les tranches à la vapeur ou dans une casserole d’eau sucrée. Il faut au moins un quart d’heure de cuisson, jusqu’à ce que la chair soit molle et qu’on puisse les peler facilement.
– Égoutter les tranches. On peut les stocker au frigo si on veut faire ce préparatif la veille.
– Préparer la pâte à tarte en mélangeant tous les ingrédients, puis former une boule de pâte. On peut la stocker au frigo dans un torchon humide si on veut faire ce préparatif la veille.
– Préchauffer le four à 185 °C environ. Si besoin, sortir la boule de pâte à tarte du frigo pour qu’elle se réchauffe.
– Retirer la peau des pommes, avec les doigts ou avec un couteau. Utiliser un évide pomme OU un mini emporte-pièce rond OU un couteau pour retirer le cœur sur les 3 tranches centrales.

Sur l’assiette, on voit une tranche avec centre retiré. Sur l’assiette, des tranches pelées et leur peau.

– Utiliser un couteau un peu pointu pour dessiner les parties de chair à éviter, puis les évider.

Si la forme à évider est ronde, on peut remplacer le couteau pointu par un économe (couteau épluche légume).

– Étaler la pâte à tarte à environ 2 mm d’épaisseur. Découper 10 à 12 disques de pâte à tarte. On peut utiliser un verre pour marquer les ronds sur la pâte étalée, puis découper les ronds au couteau.


– Transférer les disques sur du papier cuisson, étaler éventuellement une fine couche de confiture ou saupoudrer de sucre, puis ajouter sur chaque rond une tranche de pomme. Le 10ème disque recevra les chutes de sculpture de pomme (si elles n’ont pas été mangées avant…). Les éventuels disques restants peuvent être utilisés pour former de mini tourtes, et il faut alors appuyer avec les dents d’une fourchette pour sceller les deux disques de pâte.

Un disque non garni a servi à faire une mini tourte, et un autre à été garni de confiture.

– Enfourner jusqu’à ce que la pâte soit cuite. Les bords des tartelettes sont alors dorés, et quand on soulève une tartelette avec une spatule, le dessous est cuit.


– Laisser tiédir sur un torchon propre ou une volette à pâtisserie avant de placer sur une assiette et déguster.

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Remarques

  • L’intérêt de cuire les pommes avant de les éplucher, est que si on choisit des pommes à peau rouge, la surface de la chair devient rose et cela donne un joli contraste de couleur. Ici, j’avais des pommes à la peau jaune et rose.
  • Si vous avez de petites pommes : Coupez les seulement en deux moitiés. Il faudra donc 5 petites pommes.
  • Pour étaler la pâte facilement, j’utilise un rouleau à pâtisserie à anneaux, de la marque Jospeh Joseph. Il permet d’avoir l’épaisseur de pâte définie par les anneaux, même si on appuie très fort sur le rouleau, donc c’est très pratique.

  • S’il vous reste des disques de pâte à garnir et que vous ne voulez pas faire de mini tourtes, tartinez-les de compote et décorez de pépites de chocolat, graines de courge, noix de coco râpée…
  • Version feignasse : Utiliser une pâte à tarte du commerce et des demi poires au sirop. Il suffit de sculpter les poires égouttées et de découper les ronds de pâte avant d’assembler les tartelettes et de les enfourner.

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Alors, vous allez tester ?

Bon week-end !