Les dosettes de sérum physiologique

25 Nov

Bonjour !

Pour continuer la rubrique Histoire d’objets, je partage aujourd’hui avec vous mes réflexions de parent tendant vers le zéro déchet. J’ai la chance d’éviter la grande majorité des déchets liés à la présence d’un bébé en le nourrissant de lait maternel et de plats similaires aux nôtres (pas de boîtes de lait ni de petits pots) et en le changeant quasi uniquement avec des couches lavables et des débarbouillettes lavables (quasi pas de couches jetables ni de lingettes). Mais les dosettes de sérum physiologique, vendues par boîtes de 40 unidoses ? Voici les étapes par lesquelles je suis passée dans ma réflexion. Sachant que, comme d’habitude, mon simple témoignage n’est pas à prendre comme évangile !

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Quand et comment je lave le nez du bébé ?

Pour le Béluga comme pour le Pinto, je n’ai jamais effectué de lavage de nez systématique. Je ne leur lave le nez qu’en cas de nez bouché ou nez qui coule.

Quand ils ont le nez encombré, je leur lave à chaque change, avant chaque sieste, si possible avant chaque repas. Et à tout moment où je sens qu’ils respirent par la bouche ou que leur nez coule beaucoup. On m’a dit que chez les bébés, le lavage de nez est l’arme numéro 1 pour combattre le rhume et éviter qu’il ne s’aggrave en bronchite ou autre. Une fréquence élevée de lavage est donc très importante.

Quant à la méthode de lavage de nez, je pose ma main sur une joue pour qu’il tourne la tête sur le côté et j’appuie sur la dosette pour envoyer de l’eau dans la narine du bas. En général ça vide la moitié de la dosette et, si le nez n’est pas bouché, du liquide (et des mucosités éventuelles) sort par la narine du haut. Immédiatement, tout en conservant ma main sur la joue, j’envoie le reste de la dosette dans la narine du haut. Et tout de suite après je prends le bébé dans les bras Pour le réconforter. De l’eau coule en général encore des narines dans les secondes suivantes, je l’essuie avec une débarbouillette.

Le Béluga détestait les lavages de nez, au début le Pinto aussi. Il criait après le lavage, ce qui avait l’avantage de maximiser l’expulsion du liquide. Assez rapidement, le Pinto a pris son mal en patience et ne hurle plus quand on lui lave le nez, ce qui est certes un peu moins efficace mais je suis loin de m’en plaindre !

 

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Étape 1 : les dosettes remplies de lait maternel

On dit que le lait maternel est légèrement antiseptique et cicatrisant. Il a aussi un goût sucré. Autant d’arguments qui m’ont incitée à utiliser mon lait pour laver le nez de mes nourrissons.

Les premières semaines ou mois, quand je devais laver le nez du Béluga et du Pinto, je prévoyais 2 petits récipients en plus de la dosette de sérum et la débarbouillette. Dans le premier j’exprimais un peu de lait maternel en massant le sein. Dans le second je vidais le dosette de sérum. Puis je trempais la dosette (vide et propre) dans le lait maternel et j’appuyais sur la dosette pour chasser l’air et le remplacer par le lait. Et je lavais donc le nez du bébé au lait maternel plutôt qu’au sérum physiologique.

Ensuite je faisais téter le bébé pour qu’il avale les glaires restantes. Et en fait, pour le Béluga, je remplaçais souvent le lavage de nez par une tétée en position allongée, moi sur le dos et lui sur le ventre. Ca suffisait généralement à lui déboucher le nez – mais pour le Pinto ça n’a jamais fonctionné.

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Étape 2 : les dosettes de sérum physiologique

Quand j’ai considéré que remplacer le sérum par mon lait n’était plus aussi important pour le bien être du bébé,  j’ai utilisé les dosettes avec leur contenu normal.

Et je les laisse mettre en bouche le petit opercule, qui est souvent à leur portée car je n’ai pas de poubelle près de coin à langer ni dans la salle de bain. J’ai une jolie assiette creuse en métal qui me sert de corbeille d’appoint (et que je vais bientôt jeter parce qu’elle a rouillé au fil du temps).

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Étape 3 : Le sérum physiologique fait maison ?

Le sérum physiologique est un mélange stérile d’eau pure et de sel à hauteur de 9 g par litre. Pour un usage externe comme le lavage de nez, il n’est pas nécessaire d’avoir un mélange stérile. On peut donc fabriquer un liquide similaire en mélangeant 3 g (1/2 cuillère à café) de sel pour 330 ml d’eau du robinet. Par précaution, mieux vaut utiliser du sel sans additif, comme l’antiagglomerent présent dans certains sels fins. On peut utiliser du gros sel, dans ce cas en mettre un peu plus en volume pour avoir la même masse.

On peut conserver ce mélange 3 jours au frigo, maisà mon avis laver le nez avec du liquide froid doit être très désagréable donc je préfère le conserver à température ambiante et le jeter chaque soir.

Le problème du sérum physiologique maison,c’est le contenant. En effet, lors du premier lavage de nez, des microbes se déposent sur la dosette (ou tout autre dispositif lavable). La dosette va donc contaminer le pot de sérum physiologique si on la trempe directement dedans pour la remplir : il faut donc prévoir une petite tasse pour y verser du sérum et remplir la dosette. De plus, la dosette risque de contaminer le prochain nez à laver. Elle doit donc être personnelle et changée très souvent, par exemple chaque jour. Le problème est similaire si on utilise un dispositif de lavage de nezspzcizlement conçu pour être réutilisable : il faut le désinfecter régulièrement avec soin, et ce n’est généralement pas bien fait comme le montre l’étude « Le lavage de nez » de Grégory Gardin).

Au final, remplacer les dosettes de sérum physiologique est assez contraignant, et surtout ne doit pas être pris à la légère.

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Bilan

Ici, on garde les dosettes à usage unique pour l’extérieur et hors maladie imposant un lavage de nez fréquent. Et encore, même si je dois faire un lavage de nez fréquent, je garde la plupart du temps les dosettes à usage unique, car l’énergie et l’attention nécessaires pour préparer et gérer le mélange et le petit pot de transfert sans que le bébé ne les renverse et en veillant à ne jeter toutes les dosettes vides chaque soir… je préfère les investir dans des actions plus rentables en terme de diminution des déchets, par exemple l’utilisation de lingettes et couches lavables.

 

Bon dimanche !

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Repas végétariens de début novembre

19 Nov

Bonjour !

Vous avez dans cet article une certaine variété  : salé, sucré, repas du quotidien et menu gastronomique. Je n’ai pas pris en photo tous nos repas classiques d’automne : tajine de légumes racine, pot-au-feu, pâtes au chou fleur

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Assiette de ma Maman

Ma Maman a l’art de collecter tout qu’il y a dans le frigo et de l’assembler en une chouette assiette. Salade, carotte, tomate, pois chiche, brocoli, vinaigrette. Pomme et raisin pour le sucrè. Ce type d’assiette lui suffit pour le repas, personnellement je me suis largement resservie.

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Aloo palak aux blettes et pistaches

Je fais revenir dans de l’huile de cuisson une gousse d’ail et du curry en poudre, avec des côtes de blette émincées si j’utilise de la blette. Puis j’ajoute le vert (feuilles d’épinard ou vert de blette grossièrement émincé). J’ajoute enfin des pommes de terre préalablement cuites à la vapeur et épluchées ou des pois chiche. Et éventuellement des pistaches, pour le croquant, la couleur et l’apport nutritionnel.

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Chou chinois aux carottes et à la crème de cajou

Tout est dans le titre. J’ai délayé de la purée de cajou dans la même quantité d’eau avant de verser le tout dans la poêle ou les légumes ont cuit. Servi avec de la polenta, c’était doux et réconfortant.

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Curry de chou aux raisins secs

Adapté d’une recette de La Bonne saison : Dans une poêle, faire revenir 100 g de riz et 1 cuillerée à soupe de curry en poudre dans 2 cuillerées à soupe d’huile. Ajouter 500 g de chou frisé émincé grossièrement, côtes retirées (la recette propose de le blanchir au préalable, je ne l’ai pas fait), 4 cuillerées à soupe de raisins secs, 1 cuillerée à café de sel, 250 ml de lait de coco et de l’eau. Faire cuire à couvert pendant 15 minutes puis ajouter 250 g de courge butternut cuite et coupée en petits morceaux (la recette prévoit de l’ajouter crue en même temps que le chou), cuire encore 5 minutes puis laisser reposer 5 minutes à couvert avant de servir. Ici avec un reste de riz mélangé à un reste de bâtonnets de carotte poêlés avec des graines de sésame et un soupçon d’huile.

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Risotto et potimarron rôti

Un classique de nos repas de flemme : je fais rôtir le potimarron entier, souvent la veille, puis je le coupe en tranches et le sers avec un risotto aux cèpes sèches vendu tout prêt à être revenu dans de l’huile et cuit avec de l’eau.

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Dejeuner avec le Pinto

Pois chiche et carotte crue, un mélange de potimarron et oignon cuit au bouillon qui aurait dû devenir une soupe mixée mais que j’ai finalement servi tel quel avec des nouilles de sarrasin assaisonnées de sauce soja

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Dejeuner au Mas d’Entremont

Nous avons fêté un anniversaire familial au Mas d’Entremont, très beau site où plusieurs bâtiments abritent salles de restaurant et chambres d’hôtel.

En entrée, Doudou et moi avons sucette grosse salade… très décevante.  Entre la roquette, les cornichons et les nombreux câpres à queue, la note dominante était forte et acide, pas compensée par les quelques (délicieuses) tomates cerises, les croûtons et les morceaux de feuilles de brick.

Le plat, par contre, était très bon. Coloré, aux textures variées et au goût équilibré.

Le gâteau d’anniversaire n’était pas végane.

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Déjeuner d’anniversaire du Pinto

Un repaq tres simple car nous étions fatigués, mais nous voulons marquée le coup avec nos parents pour les 1 an du Pinto. En apéro/entrée, des légumes crus (carotte, radis, chou fleur) à tremper dans du houmos ou une sauce au pesto (un yaourt de soja égoutté mélangé à du pesto vert végane), des feuilles de vigne farcies du commerce, des chips, des verveines faites par ma Maman.

En plat, un Parmentier de lentilles faut par Doudou.

Et en dessert, une assiette de fruits comme pour les 2 ans du Béluga ! Si si on a osé l’anniversaire sans gâteau… on était fatigués on a dit !

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Cupcakes intrépides

J’ai enfin testé la recette de gâteau aux carottes et aux noisettes de l’Atelier bio, en remplaçant les deux œufs par un yaourt de soja. Comme la recette est sans gluten, je l’ai apporté à nos amis dont un est cœliaque. Pour adoucir le goût un peu brut du gâteau, sur les conseils de ma Maman j’ai ajouté un glaçage au chocolat, qui est tout simplement un reste de mousse au chocolat (à l’aquafaba) dressé à la poche à douille. C’était très bon ! Plutôt pour les adultes quand même je pense (on n’en a pas proposé aux enfants, on a tout mangé !).

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Cupcake végane de la boulangerie Boudouard

À Sausset les pins se trouve la boulangerie Boudouard, une petite boulangerie qui fait du bon pain bio et des cupcakes dont un est végane ! Les vendent aussi la crème fouettée végane qui sert de glaçage, et j’ai quasiment mange la barquette toute seule, sur du chocolat chaud… Mmmmh !

Bon dimanche !

Taboulé de Maman

12 Nov

Bonjour !

Je sais que ce n’est plus la saison, mais il fallait que je le publie une bonne fois pour toutes. Vous l’avez déjà vu dans mes récapitulatifs de repas et voici la recette détaillée, pour que j’en retienne enfin les proportions. Elle est très simple, parfaite quand on a peu de temps pour préparer le repas mais qu’on est suffisamment en avance pour laisser le tout reposer 30 minutes.

Le principe : on hache grossièrement tomates et oignon, on ajoute du jus de citron, du sel, du poivre et des herbes ciselées et on y incorpore de la semoule qu’on laisse tranquillement gonfler. A la fois frais, consistant et sans prise de tête, j’adore.

J’ai bien conscience que ce plat n’a rien d’un taboulé classique, mais c’est comme ça que j’ai toujours entendu ma Maman l’appeler. C’est d’ailleurs un des premiers plats que j’ai cuisiné en totale autonomie. J’étais seule à la maison et j’étais très fière d’avoir préparé le repas !

Sauf que j’avais confondu l’oignon et l’ail ; et 100 g de semoule avec toute une tête d’ail cru, c’était tout simplement immangeable… Ça me fait penser aux premières pâtes que j’ai préparées dans mon premier appartement : je ne savais pas saler l’eau de cuisson et je n’avais pas de passoire, alors vous pouvez vous imaginer l’assiette de pâtes trop cuites, pas salées, avec trop d’eau, mélangées à leur sauce en boite que j’ai avalée ce soir-là (dans une merveilleuse assiette multicolore https://www.kapula.com/hand-painted-ceramics/ achetée spécialement par mon Papa pour cet emménagement, cette délicate attention a ensoleillé mes repas seule). Bref, je digresser beaucoup aujourd’hui, tout ça c’était pour dire que j’avais une très grosse marge de progression en cuisine ! Un jour je vous raconterai peut être quelle a été ma marge de progression en géographie française ou en conduite de voiture…

Ingrédients
– 4 tomates
– 1 oignon
– le jus de 1 citron
– 1 ou 2 cuillerées d’huile d’olive
– 1 poignée d’herbes fraîches : persil ou menthe chez nous, basilic à défaut
– Sel, poivre
– 100 à 120 g de semoule/couscous, selon le mixage des tomates (plus elles sont hachées finement, plus on met de semoule pour absorbée leur jus)

Préparation
– Méthode manuelle : hacher grossièrement ou finement au couteau les tomates et l’oignon. Mélanger tous les ingrédients en utilisant 100 g de semoule.

Je coupe grossièrement les tomates pour que mon mixeur plongeant les broie facilement. Et di le citron n’a pas beaucoup de pépin, le mets aussi sa pulpe dans le mélange.

– Méthode en machine : mixer par pulsations successives les tomates et l’oignon avec un robot, un mixeur plongeant ou un blender. Mélanger tous les ingrédients en utilisant 120 g de semoule.

– Laisser reposer au moins 30 minutes.
– Mélanger à la fourchette pour séparer les grains.

Bon dimanche !

Petites vacances dans le Gard

11 Nov

Bonjour !

Doudou me tannait depuis longtemps pour aller dans le Gard. Il voulait retourner à la Bambouseraie, qu’il avait visitée enfant, et faire des recherches généalogiques aux archives départementales. Le Pinto acceptant beaucoup mieux la voiture depuis qu’on le met dans un siège auto face à la route, nous avons tenté. Ça m’a tellement plu que je viens vous en parler. Et qu’on y retournera !

C’était un séjour court, de 3 jours et 2 nuits. Je vais vous décrire ce qu’on a fait et aussi comment on s’est organisé, pour ce qui est notre premier séjour tous seuls avec nos enfants : plus d’une nuit hors de chez nous (ni chez des amis) sans la présence de nos parents. Il était temps, vous allez me dire, mais justement : on aime prendre notre temps pour nos changements de vie.

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Promenade à la Bambouseraie

Le premier jour, nous partons tranquillement de la maison avec valises et pique-nique. À la Bambouseraie, une fois entrés dans le parc on ne peut pas manger (à part dans un snack qui n’est ouvert que l’été) donc ce n’était pas la peine de prévoir d’y aller toute la journée. Et ça m’arrangeait bien car du coup on s’est levé et préparé très doucement en ce jour de départ, ce qui est toujours appréciable quand on a passé une nuit hachée.

Nous avons déjeuné tôt sur la terrasse qui sert d’aire de pique-nique. Il y a aussi un snack et un restaurant aux abords de la Bambouseraie, mais sans aliments nutritifs pour nous.

Nous avons visité les différents espaces en omettant l’aire de jeux, que nous avons « découverte » à la fin pour ne pas que le Béluga s’obsède avec ça au point d’en oublier le reste (ou refuse d’en sortir si on avait commencé par y aller). L’aire de jeux contient des jeux fabriqués uniquement en bois et bambou (et ficelle) : mikado géant, marelle, maillage 3D à traverser, petit bac à sable, chamboule-tout (difficile) et anneaux (difficile).

À 14h, nous avons passé un peu de temps à un atelier Couleurs d’automne ouvert à tous les visiteur-se-s. Je trouve le concept génial : on avait à disposition des feuilles mortes de formes et couleurs variées, des petits ciseaux à bouts ronds et des perforatrices (étoile, rond, carré, etc) pour composer des dessins sur des cartons adhésifs. Lesquels étaient tout simplement fabriqués avec de petits cartons (ça marcherait aussi avec du papier brouillon coupé au format A5) rendu adhésif en y appliquant des bandes de gros scotch double face, probablement acheté en magasin de bricolage. On pouvait même plonger notre tableau dans du sable pour colorer les espaces blancs restants, ou le « vernir » en y appliquant une feuille plastique (par exemple découpée dans une pochette plastique d’écolier). J’ai trouvé cette idée d’atelier géniale pour un anniversaire (ou autre fête d’enfant), en particulier en automne puisqu’on peut récolter les feuilles sans les arracher aux arbres et bénéficier de couleurs variées sans couper de fleurs.

Un livre sur le land art était également consultable sur place et m’a donné envie de m’y mettre lors de nos prochaines balades. En attendant, on a récolté des feuilles mortes (Doudou avait justement une pochette plastique dans son sac à dos) pour refaire un tableau de feuilles à la maison, en collant les éléments plus classiquement avec de la colle en bâtonnet.

Le Béluga a également apprécié la présence de cochons dans un enclos, les maisons laotiennes sur pilotis (à regarder de l’extérieur), les quelques petites plantes carnivores dans une serre, les sièges dans l’espace zen. On a aussi égayé la balade en prenant des photos rigolotes, une très bonne idée prise chez Ciloubidouille.

Le jardin du Dragon, un de mes espaces préférés

On a passé environ 5 heures à l’intérieur du parc, puis on est allé récupérer les clés de notre location.

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Anduze

Dans le parc des cordeliers

Le lendemain matin, nous avons fait un tour dans le village. Dans le centre se trouve un magasin de jouets aussi minuscule qu’enthousiasmant : Le bois. On y trouve des jouets en bois fabriqués en France ou de très bonnes marques (Goki, Haba) : jouets pour bébés, enfants, petites maquettes à panneaux solaires, casse-tête et quelques jeux de plateau. Et visiblement ils sont en train de lancer un site de vente en ligne, Joujoubois.

On y a acheté une ingénieuse arbalète fabriquée en France, toute en bois, facilement démontable, vendue avec deux flèches. On la trouve aussi ici sur mon site de référence pour les jouets, Jeujouethique. Le Béluga voulait depuis longtemps un arc ou une arbalète, et l’arbalète est plus facile à manipuler qu’un arc (d’autant qu’il en a déjà un, obtenu lors d’une pêche aux canards donc en plastique qui se cassera probablement assez vite ceci dit).

Nous avons aussi passé un long moment au Parc des cordeliers. Il y a une aire de jeux, des oiseaux (canards, cygnes, oies) et des recoins et escaliers à explorer en jouant à être le premier arrivé, à se cacher, ou en faisant des bulles avec le tube à bulles que j’avais pensé à mettre dans ma poche.

On aurait volontiers pris le train à vapeur des Cévennes mais sa saison était déjà terminée. D’ailleurs pratiquement toutes les activités de plein air sont fermées entre la fin des vacances de la Toussaint et Pâques.

Le midi, nous avons mangé à la location avec l’idée que le Pinto fasse sa sieste de l’après midi dans un lit plutôt qu’en porte-bébé comme la veille.

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Accro-branche à Parfum d’aventures

Après avoir attendu en vain que le Pinto manifeste des signes de fatigue, nous avons décidé de sortir. Il était 15h passées donc trop tard pour aller à notre idée initiale, la Forêt fossile de Champclauson, où sont organisées visites et ateliers de recherche d’ossements.

Nous nous sommes donc décidés pour Parfums d’aventures à Génerargues, qui propose des parcours d’action branche pour tout âge (à partir de 2 ans et demi) merveilleusement disséminés dans un terrain arboré truffé de petits jeux : labyrinthe, magnifique bateau pirate avec toboggan tout en bois, hamacs, jeux de foire… l’entrée est un peu chère pour seulement 1h30 comme on l’a fait, mais le site est génial et je compte bien y retourner avec un pique-nique pour y passer toute une journée – et faire moi-même de l’accro-branche !

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Journée à Nîmes

Pour notre troisième jour, nous sommes allés à Nîmes pour que Doudou fasse des recherches généalogiques aux archives. Comme il faisait beau, j’ai passé la matinée avec les enfants à l’aire de jeux du Parc de la fontaine qui donne sur la rue Agrippa. Le Pinto a beaucoup manipulé le sable et je lui ai fait faire du toboggan, tandis que le Béluga se faisait des copains dans la zone des jeux pour grands. On est auparavant passé au temple de Diane et devant la fontaine du parc, histoire de dire qu’on les avait vus.

Pour le midi, on avait repéré sur VegOresto Les p’tits poissons verts, et le Béluga nous y a guidé fièrement à pied grâce au GPS de mon téléphone. Ce petit resto est génial pour les familles ! Il comporte un mini coin d’attente avec quelques livres pour enfant et magazines pour adultes, il a une chaise haute, et les toilettes sont ingénieusement aménagées pour accueillir un matelas à manger (le lavable est inséré sur la chasse c’est afin de libérer l’habituel meuble lavabo pour en faire une table à langer). À noter, il y a quelques produits à acheter (shampoing solide et oriculi, préparation végétale à fouetter et chocolat cru). Côté menu, on a le choix entre deux entrées, deux plats, un hot dog et deux desserts. Il y a de nombreuses boissons à la carte, et des crêpes à l’heure du goûter. Le service peut être un peu long car les hôtes sont deux pour à la fois cuisiner et servir, mais on a passé un excellent moment, le Béluga comme le Pinto ont bien mangé, et on y reviendra avec grand plaisir si on repasse un jour à Nîmes.

L’après-midi, nous sommes restés dans le même quartier. Après un petit tour devant la maison carrée, pour dire qu’on l’a vue et endormir le Pinto, nous avons passé plusieurs heures dans la bibliothèque Carré d’Art, qui a une belle section jeunesse. Ensuite j’aurais voulu retourner aux P’tits poissons verts et découvrir leurs crêpes, mais le Beluga avait prévu de revoir ses copains au parc de la fontaine. Et moi j’avais prévu cette possibilité en ayant un goûter dans mon sac (je ne sors jamais sans nourriture, depuis toujours !).

En fin d’après-midi, Doudou nous a rejoint et nous sommes rentrés. Les enfants ont mangé dans la voiture, avec un pique-nique préparé le matin et stocké dans la voiture. Si je n’avais pas pu le préparer, j’aurais sans doute accédé à la demande insistante du Béluga de manger chez Mc Donald’s.

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La logistique du toit et du couvert

Pour être autonomes, nous avons loué un appartement meublé à Anduze. La cuisine était équipée mais ne contenait pas d’économe ni de mixeur/moulin à légumes ni de passoire/infusoire à thé, à l’avenir il faudra que je vérifie s’il y en a pour en apporter si besoin.

Il n’y avait pas de baignoire non plus donc j’avais pris notre baignoire pliante (qui nous servait de panier à linge sale à Paris et maintenant de panier à produits et ustensiles de ménage) pour le Pinto, que nous n’avons finalement pas lavé du séjour car même avec le radiateur allumé je trouvais la salle de bain trop froide.

On avait aussi apporté le lit de cododo du Pinto et une visseuse électrique pour le démonter/remonter rapidement. Bien sûr, le Pinto ne rentre plus complètement dans ce lit, on l’y couchait en biais avec ses pieds sur notre matelas. Chez nous, ce lit de cododo continue sa vie en servant de bureau au Béluga – en fait il s’en sert plutôt comme cabane et comme étagère où il met des objets précieux hors de portée du Pinto.

Pour la nourriture, on a utilisé une des caisses pliantes qui sont stockées dans nos coffres de voiture pour quand on fait les courses au magasin bio. On y a mis un fond d’épicerie (petit flacon de vinaigre, bouteille d’huile d’olive, sel, poivre), de quoi petit déjeuner (biscottes, margarine, confiture, purée d’oléagineux et chocolat en poudre pour mon chocolat chaud, machine à café du diable, thé et navettes de Saint Victor maudites pour Doudou, briquettes de riz-coco et pain des fleurs pour le Béluga), de quoi prendre l’apéro (pistaches grillées, gressins, bière, jus de pomme), de quoi goûter (biscuits fourrés au chocolat, pommes, bananes, gourdes de compote lavable pour le premier trajet et jetables pour la suite), les ingrédients de nos menus prévus.

Pour être honnête, on avait oublié certains des éléments que je viens de lister. Mais on avait vu qu’à Anduze se trouve un magasin Biocoop ! Nous avons donc complété notre stock avec la satisfaction d’encourager un commerce local correspondant entièrement à nos valeurs.

Dans un sac en toile, on a placé le pique-nique et le goûter du premier jour : sandwich de Végé-tranches fumées pour le Béluga, lentilles vinaigrette pour nous, chips, bâtonnets de carotte et champignons crus pour tout le monde, pomme en dessert.

Le premier soir, le Béluga et le Pinto ont mangé des mini saucisses en apéro (j’aurais dû sortir les pistaches aussi mais j’ai oublié), les parents de la soupe de pois cassés, et tout le monde des pâtes avec une sauce tomate maison préparée avant le départ. On avait transporté la sauce dans une boîte hermétique en inox afin de s’en resservir ensuite l’enfant le séjour pour stocker nos restes et à la fin pour le pique nique.

Le lendemain, c’était tajine de légumes racine pour un repas et pizza bio pour l’autre, car un camion pizza est installé devant la Biocoop d’Anduze et prépare ses pizzas avec les ingrédients du magasin. La carte évolue en fonction des produits de saison, j’ai choisi une pizza libanaise sans fromage qui m’a bien plu. Je retiens l’idée de faire le fond avec une sorte de houmous et la garniture avec de fines tranches d’aubergine grillée (leur texture et couleur m’ont fait penser à du jambon cru), du zaatar et de la roquette. Le camion s’appelle Biohemian palace et il est joignable au 06 15 54 48 65.

Pour limiter nos déchets, j’avais donc pris des boîtes de conservation (en inox et gigognes), nos deux emballages à scratch pour sandwich, deux pinces pour les sachets de pâtes et riz (l’étape suivante serait d’acheter des sacs à vrac en tissu, mais il n’y a pas toujours nos choix de pâtes au rayon vrac), un sac en toile stocké dans mon sac à main/sac à langer, de même qu’une petite trousse avec une cuillère à café, une petite fourchette, une paille en inox et les couverts et bavoir pour le Pinto).

Toujours pour la logistique, j’avais uniquement des couches lavables pour le Pinto car j’étais sûre de mon organisation (testée et approuvée lors de mon séjour parisien, où je n’ai pas eu besoin d’utiliser les quelques couches jetables apportées au cas où). Il y avait une machine à laver sur place, j’avais une dizaine de couches propres (donc assez pour deux jours) et j’ai emporté un peu de linge sale de la maison. Ainsi, avec les couches et le linge sale du premier jour, combinés au linge sale apporté de la maison, j’ai du de quoi remplir une machine le matin du deuxième jour. En veillent à la mettre devant les radiateurs, elle était sèche le matin du troisième jour et j’ai donc pu utiliser les couches qu’elle contenait pour le troisième jour du voyage. Et en bonus, rentrer à la maison avec un peu moins de linge sale à laver !

Pour finir sur l’organisation générale, on est rentré le vendredi soir et j’ai trouvé que c’était super. Ainsi on a eu l’impression d’avoir encore tout un week-end en plus des vacances. Le samedi on a rangé les valises, fait la lessive et cuisiné. On aurait également pu profiter que les magasins étaient ouverts pour faire les courses. Et le dimanche on était tranquille en famille pour reprendre le travail/l’école sans se presser le lendemain.

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La gestion des enfants

Comme nous avons la chance de ne pas avoir de problème physique, nous ne nous sommes pas encombrés avec la poussette. J’ai pris le porte-bébé (Boba 4G ici, mais un Ergobaby est également un très bon choix, facile à trouver d’occasion, testé et approuvé à Paris) et mon manteau de portage (Zoli ici, mais une extension de manteau Bohmy me semble une excellente alternative moins coûteuse).

Côté occupations pour les trajets en voiture, on avait les CD d’Aldebert (qu’on écoute des dizaines de fois sans se lasser), un nouveau magazine pour le Béluga (avec un CD horripilant dès la deuxième écoute, comme tous ceux qui sont vendus avec des magazines à mon avis), un pot de pâte à modeler (non utilisé finalement) toujours pour le Béluga, un bâton de pluie transparent et un (morceau de) slinky pour le Pinto.

Pour jouer à la location, on a pris ce qui plait aux enfants mais aussi ce qui nous donne envie, à nous parents, de jouer avec eux. Puisque ça leur plait tant qu’on joue ensemble, autant que ce ne soit pas une corvée pour nous ! On avait des planchettes en bois (Técap, fabriquées en France) pour faire des constructions à démolir (ce qui fonctionne aussi bien avec le Pinto qu’avec le Béluga), la mallette d’aimants Géoform, un jeu de cartes pour faire des réussites avec le Béluga, des crayons de couleur (non utilisés… penser à emporter du papier la prochaine fois !), la tablette de Doudou avec des dessins animés dessus (pour éviter d’exposer le Béluga à la publicité télévisuelle les quelques fois où on lui met des dessins animés).

Pour l’extérieur, on avait un tube à bulles et l’arbalète achetée à Anduze. On aurait aussi pu prendre un ballon.

Malgré un programme de vacances majoritairement conçu pour lui faire plaisir, le Béluga a été souvent en crise pendant ce séjour. Est-ce à cause du changement d’environnement ? On a essayé de l’écouter, de changer les choses selon son désir si c’était possible (et pas trop désagréable pour nous), d’écouter sa déception puis proposer un échappatoire quand on maintenait notre décision (une bataille d’oreiller pour celle de ne pas regarder tout Merlin l’enchanteur d’un coup) et parfois nous lui avons demandé de prendre sur lui (rappel (de quelques uns) des plaisirs de la journée pour son envie d’écouter une énorme fois le CD horripilant).

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Bonne journée !

Repas de fin octobre

5 Nov

Bonjour !

Pour commencer, un petit coin thématique car fin octobre signifie maintenant pour nous Halloween. En plus des recettes que j’avais déjà en vue l’an dernier, cette année j’ai eu envie de faire des yeux de litchi en gelée (avec deux fois moins d’agar) mais je n’ai pas trouvé de litchis. Édit : j’ai aussi envie de faire ces biscuits doigts de sorcière simplissimes.

Au final, j’ai essayé les fantômes en meringue, pour mon Béluga qui adore ce qui est sucré et ce qui est croquant, mais le mélange était vraiment trop liquide : la prochaine fois j’ajouterai de la fécule avec le sucre glace.

Et, en recette super facile, j’ai apporté à notre goûter de chasse aux bonbons des boissons spécial vampires : sirop de grenadine, limonade à l’hibiscus et jus de pomme infusé de coquelicot comme dans cet extrait de mon livre sur les colorants.

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Mais avant Halloween, j’ai passé une semaine à Paris avec le Pinto, pour assister au colloque de Bon pour le climat et passer au Veggie World. Voici ce que j’en ai profité pour manger.

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Le buffet de Bon pour le climat

Un buffet entièrement bio, végétarien (très majoritairement végétalien) et de saison préparé par Jean Montagard et les élèves du lycée René Auffray. Un régal dont j’ai également profité le soir grâce aux boîtes jetables proposées aux convives pour emporter les restes du buffet. Chapeau !

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Des repas à table

Une délicieuse assiette préparée très rapidement par Melle Pigut : du tofu poêlé avec des champignons et de la sauce soja, du riz, de la mâche et une sauce à la cacahuète. J’en salive encore !

Un burger avec frites de patates douces chez Happy Days Diner, une chaine que j’avais envie de tester depuis longtemps. C’était très bon ! Ils n’ont pas (encore ?) de dessert végane donc j’ai pris un jus de fruits frais pour accompagner le burger. Miam !

Le couscous végétarien du restaurant Au bon couscous situé dans la quartier de Saint Michel. Je pensais au départ acheter un couscous végétarien chez Maoz mais l’échoppe rue Xavier Privas n’en fait pas. Pour encourager le commerce, j’ai aussi acheté le tajine végétarien d’Au bon couscous.

L’antipasti de La cerise sur la pizza, notre halte obligatoire pour que le Béluga passe un moment avec son pizzaiolo favori. On a partagé ce repas et cette très belle soirée avec le « parrain » du Béluga, notre ancienne nounou, son mari et ses enfants.

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Des pique-nique et repas sur le pouce

Houmous (reste du colloque), baguette aux graines, radis et pomme (achetés dans le magasin bio à côté de ma location). Simple mais efficace pour le Pinto et moi.

Pique-nique express acheté au Biocoop République, qui a un rayon traiteur. Pain de mie, carottes râpées, houmous : à manger séparément ou superposés pour faire un sandwich. Pour le Béluga, j’avais des carottes entières (à couper en bâtonnets) et un sachet de Végé tranches fumées. Et j’avais prévu, comme vous le voyez en haut à gauche de la photo, un emballage réutilisable pour conserver le reste du paquet entamé.

Nous avons profité de l’extraordinaire soleil du dimanche pour faire un pique-nique avec des amis. Ici, une chouette création d’amis d’amis (pas véganes, comme d’habitude) : des bâtonnets de navet à tremper dans de la sauce soja additionnée d’huile de sésame grillé, puis dans des graines de sésame.

Je glisse dans cette liste cette salade de pâte préparée au dépoté par une copine : c’était la première fois qu’elle cuisinait un plat végétalien ! Et oui, la plupart des pâtes sèches sont ok pour les véganes :). Pâtes, tomates, olives, champignons, petits oignons au vinaigre.

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Des petits déjeuners et goûters

Ôna Maiocco m’a fait découvrir Pouya, le Centre culturel franco-iranien, sur le canal Saint Martin. Je n’aurais jamais osé en pousser la porte, mais j’y retournerai avec plaisir. Il y a plusieurs tables basses autour desquelles on s’assoit tranquillement sur de gros coussins pour siroter un thé. Le Pinto a pu crapahuter tranquillement pendant qu’on le surveillait du coin de l’oeil tout en papotant.

Le cookie écureuil et le gâteau au chocolat de Cloud cakes sont délicieux ! Merci Taïa et Seb de me les avoir fait goûter.

Nostalgique du Cacolac, j’ai craqué pour cette briquette rigolote de lait végétal chocolaté Rebel Kitchen trouvé dans un magasin Naturalia. Avec un petit pain aux graines (et un petit pain aux pépites de chocolat noir, absent de cette photo) achetés dans une boulangerie voisine, ça m’a fait un petit déjeuner portable (pour compléter le reste de couscous de la veille que j’avais déjà mangé en me levant… j’aime manger salé et consistant le matin).

Après avoir dormi chez des copains, je n’avais pas la possibilité de manger salé et je n’avais pas envie d’un simple thé dans un café. J’ai donc trainé mari et enfants au bistrot Le faitout, qui était dans le coin, pour avoir un petit déjeuner « classique » mais végane : chocolat chaud, jus d’orange et tartines avec confitures maison.

Et j’ai enfin goûté les réalisations de la VG pâtisserie. La tarte aux figues était très bien. J’ai moins apprécié la (magnifique) tarte au citron et les viennoiseries (vraiment moins aérées que les classiques). J’ai beaucoup aimé le mille feuilles, aussi bon que dans mes souvenirs de pâtisseries traditionnelles ! J’espère avoir l’occasion de revenir le déguster et goûter les autres entremets bio et raffinés de cette boutique.

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Il y avait encore tant d’autres restaurants à tester et d’ami-e-s à revoir… Mais vu qu’il fallait aussi que le rythme convienne au Pinto, je considère que j’ai déjà vraiment profité de ce séjour et je suis heureuse d’avoir osé me le permettre. Merci à mes parents et beaux parents qui ont assuré la logistique de sortie d’école et repas à la place cette semaine-là !

Bon dimanche !

Bonbons vegan

29 Oct

Bonjour !

J’ai le plaisir de vous présenter mon second livre, Bonbons vegan. C’était un sacré défi pour moi qui n’ai jamais été fan de sucreries. Mais voilà, ma recette de bonbons gélifiés de Cuisiner en couleurs (adaptée de celle-ci) a donné envie de plus, alors j’ai relevé mes manches. Et je suis fière du résultat !

Dans « Bonbons vegan », vous trouverez donc des recettes de bonbons gélifiés de toutes sortes : des oursons, des bouteilles au coca, des frites, des oeufs au plat…

Ces bonbons gélifiés sont sucrés uniquement avec du sirop d’agave et le sucre naturellement contenu dans le jus de fruit. Mais ne comptez pas que moi pour vous encourager à en manger à tous les repas… surtout si vous les roulez dans le sucre !

Attention ! Pour les bonbons gélifiés, un séchage de plusieurs jours est absolument nécessaire pour obtenir la texture souhaitée. L’idéal est de posséder un déshydrateur avec thermostat (si on chauffe trop fort, les bonbons fondent) mais si vous avez un four qui descend à 30 °C avec un mode « chaleur ventilée » ça fonctionne aussi. Je n’ai pas essayé de placer les bonbons sur une grille placée devant un ventilateur, à mon avis ça se tente si vous n’avez ni déshydrateur ni four high tech

Je vous propose aussi des guimauves, des perles pour collier à croquer, des sandwichs à la réglisse…

Et j’ai fait une belle sélection de barres chocolatées. Bounty, Snickers, Mars, Kit kat, Kinder Country et Kinder Pingui n’ont qu’à bien se tenir : leur version maison, végane et bio est là !

Je me suis également inspirée des Carambar, des Raffaello et des rochers Suchard.

En plus des photos de Caroline Féraud, la plupart des recettes sont joliment illustrées en pas à pas par Maëva Tur. J’ai détaillé au maximum les explications et précisé le niveau de difficulté de chaque recette afin que tout le monde soit sûr de réussir.

J’espère que vous vous régalerez ! Et si vous avez un reste de bonbons qui ne vous fait plus envie, voici 3 recettes pour les valoriser.

Sauce au caramel

On peut transformer un caramel qui a cristallisé ou qui devient trop mou en une sauce gourmande, parfaite pour napper un dessert, une glace, garnir une crêpe ou tremper des fruits. Il suffit d’y ajouter un seul ingrédient et de patienter une dizaine de minutes.

Ingrédients pour 200 ml de sauce
– 100 g de bonbons au caramel
– 100 ml de crème végétale (ou 50 g de purée d’amande blanche et 50 g d’eau)

Préparation
– Casser le caramel en petits morceaux. Pour la version à la purée d’amande, mixer la purée et l’eau pour obtenir une crème bien lisse.
– Dans une casserole, verser les morceaux et la crème.
– Laisser cuire à feu doux en remuant de temps en temps. Les bonbons vont fondre.
– Au bout d’une dizaine de minutes, les bonbons doivent avoir fondu. Bien remuer pour obtenir une crème homogène et épaisse. S’il reste des morceaux de caramel et que la sauce doit être servie immédiatement, la filtrer avec une passoire fine pour retirer les morceaux. Sinon, laisser les morceaux, ils vont continuer à fondre progressivement.
– Laisser refroidir à couvert, pour éviter la formation d’une croûte sur le dessus.
– Conserver au frigo et consommer dans les 3 jours : dans des crêpes, avec des fruits, sur une tartine ou une glace…

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Gâteau choco-caramel

Cette recette est parfaite pour transformer un lot de caramels ratés (ou pas !) en un délicieux gâteau à partager. Bien sûr, il faut que les caramels soient bons au goût : s’ils sont brûlés, on ne peut que les jeter. Mais si c’est seulement leur texture qui pose problème, il suffit de les faire fondre pour profiter de leur saveur dans ce gâteau au chocolat et caramel.

Ingrédients pour 1 moule à cake
– 200 g de bonbons au caramel
– 100 g d’eau
– 100 g de sucre complet
– 200 g de farine de blé
– 1 à 2 cuillerées à soupe de cacao en poudre non sucré
– 1 sachet de poudre à lever
– 100 g de pépites de chocolat noir
– 200 g de yaourt de soja nature
– 50 g d’huile neutre

Préparation
– Huiler et fariner le moule à cake. Préchauffer le four à 180 °C.
– Dans une casserole, faire fondre les bonbons avec l’eau, à couvert.
– Dans un saladier, mélanger le sucre, la farine, le cacao, la poudre à lever et les pépites de chocolat.
– Mélanger les yaourts et l’huile dans un grand bol.
– Quand les bonbons sont fondus et que le mélange est bien homogène, le verser dans le bol. S’il subsiste quelques grumeaux, filtrer le mélange avec une passoire à thé en le versant dans le bol.
– Verser le contenu du bol dans le saladier.
– Bien mélanger puis verser immédiatement dans le moule.
– Cuire environ 45 minutes, jusqu’à ce qu’un couteau planté au centre ressorte propre (à part les coulées de chocolat fondu des pépites).
– Laisser tiédir environ 30 minutes puis démouler et déposer sur une grille ou un torchon propre et laisser refroidir complètement.

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Gâteau à la guimauve

Dans cette recette de gâteau basique, la guimauve parfume très peu : elle apporte surtout du liant et du moelleux. Alors n’hésitez pas à ajouter de l’extrait de vanille ou d’eau de fleur d’oranger si vous voulez que le gâteau évoque la guimauve.

Ingrédients pour 1 moule à cake
– 150 g de guimauve
– 50 g d’huile neutre
– 150 g d’eau
– 100 g de sucre blond
– 200 g de farine de blé
– 1 sachet de poudre à lever

Préparation
– Huiler et fariner le moule à cake. Préchauffer le four à 180 °C.
– Dans une casserole, faire fondre la guimauve avec l’huile et l’eau, sur feu doux.
– Dans un saladier, mélanger le sucre, la farine et la poudre à lever.
– Quand le mélange est bien homogène, le verser dans le saladier.
– Bien mélanger puis verser immédiatement dans le moule.
– Cuire environ 45 minutes, jusqu’à ce qu’un couteau planté au centre ressorte propre.
– Laisser tiédir environ 30 minutes puis démouler et déposer sur une grille ou un torchon propre et laisser refroidir complètement.

Bon dimanche !

Repas végétariens de début octobre

23 Oct

Bonjour !

Cette semaine je vous parle du dernier livre de cuisine que j’ai eu le bonheur de recevoir (et que j’aurais acheté sinon car j’apprécie les recettes de son blog) : « Ma cuisine vegan pour tous les jours » de la Fée Stéphanie. Les recettes sont simples et délicieuses, un bonne partie est d’inspiration italienne, elles utilisent des ingrédients bruts et majoritairement locaux (pas de margarine à tout va !). Il correspond totalement à notre manière de cuisiner et en fait, on lui a carrément donné un surnom : « la bible ».

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Assiette de BeO

Une belle tranche de potimarron rôti, des pâtes au pistou (basilic) et de délicieux cèpes poêlés. Une sacré régalade !

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Pâtes à la courge de la Fée Stéphanie

J’ai adapté cette recette du livre de la Fée Stéphanie au fait que je n’épluche et ne coupe quasiment jamais les courges crues : je les cuis d’abord au four. Dans une casserole, on fait frire un oignon émincé dans de l’huile d’olive puis on ajoute de la sauce séchée – je n’en ai pas donc je remplace par 1 grosse cuillerée à soupe de feuilles de verveine séchée et on laisse frire encore un peu, puis on mixe le tout avec 300 g de courge cuite et coupée en dés. Saler au goût et mélanger à 300 g de spaghetti cuits. C’est simple et bon, on en a fait deux fois dans la même semaine.

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Pommes de terre boulangères de la Fée Stéphanie

On a suivi la recette à la lettre, en cuisant juste un peu plus longtemps au four. Là aussi, c’était simple et bon.

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Nuggets de pois chiche

Je fais des essais pour concurrencer les nuggets que le Béluga mange les très rares fois où il va chez Mc Donalds. Ici, 1 oignon et 1 gousse d’ail frits dans de l’huile d’olive, puis mélangés avec 300 g de pois chiche cuits et égouttés, 1/2 cuillerée à café de sucre (ou 1 cuillerée à café de sirop d’agave ?) et 1 cuillerée à soupe de purée de noix de cajou, d’amande ou de cacahuète. Mixer en ajoutant si besoin un petit peu d’eau pour obtenir un mélange lisse. Saler un peu plus que votre goût. Incorporer  assez de farine de blé (150 g) pour former une pâte. Détailler en boulettes légèrement aplaties. Facultatif : rouler dans la chapelure ou dans une pâte à beignet. Faire frire. Le Béluga trouve que ça n’a pas le même goût que les vrais… je vais continuer à expérimenter.

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Pâtes au chou fleur

C’est toujours la même recette, ici servie sans la chapelure torréfiée et c’est quand même moins savoureux. Il est donc utile de respecter la totalité de la recette :).

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Courgette et fenouil aux lentilles corail

Des courgettes, du fenouil et de l’oignon poêles avec de l’huile et du curry, puis des lentilles corail et du bouillon de légumes ajoutés dans la sauteuse. Le tout finit de cuire tranquillement à couvert et est servi avec du riz (basmzti semi complet ici).

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Repas chez Yoj

On a profité une dernière fois du plat vegeb de la carte printemps/ete (avec les asperges que le Pinto adoré) et d’un délicieux tofu soyeux en croûte croustillante.

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Essai de soupe aux fanes de carotte

Ail, oignon, pomme de terre et fanes. Ça fonctionne très bien avec des fanes de radis. Mais avec des fanes de carotte on a détesté ! À la fois en terme de goût (trop acide) et de texture (trop de fils, il faudrait probablement passer la soupe au chinois). Pour le moment, les fanes de radis, chez nous, ça part direct du lombricompost du coup.

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Crêpes mille trois de Perrine

Une maman de l’école nous a préparé ces crêpes naturellement véganes pour un goûter au parc, servies tartinées de Nutella pour ses enfants ou saupoudrée de sucre vanillé pour moi (le Béluga a juste cherché à manger un maximum de sucre vanillé…). Merci Perrine !

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Purée de pommes confites de Mathilde

Les pommes sont cuités plusieurs heures à couvert avec une gousse de vanille, jusqu’à ce le goût et le sucre naturel des fruits soient tellement concentrés qu’il est inutile de sucrer. Ici, les pommes ont ensuite été mixées et c’était un vrai délice. Pour accompagner, j’avais fait mes cookies simplissimes.

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Purée de pomme et confiture de pêche de Maman

De la purée de pommes de Normandie, un peu acidulée, servie nappée de confiture de pêches de Normzbdur à la vanille, le tout fait maison par ma Maman.

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Tarte aux pommes avec pâte brisée de la Fée Stéphanie

Encore une délicieuse recette du livre Ma cuisine vegan pour tous les jours : une pate à tartre brisée, ici utilisée en tatin avec des pommes qui ont fondu à la cuisson, ce qui a donné de petits carrés à la pomme tout à fait délicieux avec une boisson chaude.

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Je vous liste également d’autres recettes qui me font envie et que j’espère trouver le temps de tester un jour :

Bonne semaine !