Repas de début novembre

11 Nov

Bonjour !

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Bento pâtes

Les pâtes en sauce tomate de Doudou, je les aime chaudes mais aussi froides. Au début, je trouvais bizarre l’idée de manger des pâtes en sauce froide, mais finalement ce n’est pas si différent d’une salade de pâtes.  Dans le deuxième compartiment, j’ai mis du raisin et une sorte de salade de chou rouge : du chou rouge râpé, une pincée de sel et quelques oléagineux mélangés. J’ai omis la vinaigrette car cette boite n’est pas hermétique.

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Bento restes

Reste de gnocchis de courge en sauce tomate, reste d’omelette de pois chiche aux pommes de terre (plutôt bourratif mangé froid), reste de couscous, radis coupé en tranches, raisin.

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Déjeuner au Coupi bar


Mes collègues de travail m’ont fait découvrir le Coupi bar, un petit resto près de la Porte d’Ivry qui propose des sandwichs vietnamiens et d’aires plats. J’ai testé les 3 propositions salées pouvant être végétalisées : de gauche à droite, un taco, un tacobao et un banh mi avec tofu, . Pour le dessert, il y a du bubble tea dont le lait peut être végétal sur demande. Un adresse originale et sympathique, qui a une petite salle et propose aussi de la vente à emporter, comme ici.

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Choucroute de Doudou

Doudou a préparé cette délicieuse choucroute avec des oignons, du vin blanc, de la choucroute crue,  des saucisses végétales, des pommes de terre, des pommes, du poivre et du genièvre. Il faut que je lui sourire la recette pour la partager avec vous, c’est trop bon ! Le Béluga a accepté de manger quelques filaments de choucroute quand je lui ai expliqué que c’était des poils de sorcière ou de sorcier, et qu’on a ri à imaginer de quelle zone du corps ils provenaient – en chuchotant parce que la plaisanterie n’était pas tellement du goût de Doudou.

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Repas Chez Marcel et fils


Au restaurant attenant au magasin bio Chez Marcel et fils de Plan de campagne, nous faisons une petite pause avant de faire les courses du retour de vacances. J’ai choisi un bocal de boulettes végétales et leur sauce (délicieuses), du riz et des légumes. En dessert, un pudding de chia avec des fruits frais.

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Repas à l’Usyne

Pour un diner en amoureux, nous avons fait une infidélité à notre resto habituel, La baie du dragon. Mais on n’est pas allés trop loin quand même : l’Usyne est un resto qui leur est lié, qui est situé quelques mètres plus loin et à une carte en pâtir commune. Les différences sont une carte un peu plus courte pour les plats et nettement plus longue pour les thés. Pour le reste, ce sont toujours des plats asiatiques et un service chaleureux.

J’ai déguste un thé blanc Pai mu tan et commandé mon entrée favorite : des brioches vapeur farcies végétales, un délice rare (à Paris je n’arrivais pas à en trouver, ni au resto ni en supermarché asiatique).

En entrée, Doudou a pris des nems de légumes. En plat, du riz gluant et du tofu sauce saté.

Pour ma part, j’ai continué selon mes habitudes avec une sorte de bo bun végétal.

En dessert, Doudou a pris des sortes de nems à la banane. Quant à moi je vous laisse deviner ce dont je me suis régalée (et qui ne figure pas dans la catégorie « desserts » de la carte…).


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Noix et leur casse noix

Ça faisait plusieurs années que je voulais acheter un casse-noix à vis pour que les enfants puissent casser eux mêle la coquille des noix. J’ai eu un coup de cœur pour ce modèle champignon chez Du bruit dans la cuisine, et je l’ai acheté sans même me renseigner sur l’origine du bois et lieu de fabrication de l’objet. Un objet rigolo donne souvent envie aux enfants de manger l’aliment associé. Le pèle pomme fonctionne beaucoup chez nous en automne-hiver et un moule à cubes de riz a permis au Béluga de se familiariser avec le riz.

Les noix font partie de ce qu’on a rapporté de notre séjour en Italie, avec des pâtes noires (colorées à la spiruline, je me demande quelle couleur elles prendront à la cuisson) et plusieurs paquets de biscuits végétariens du commerce.

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Tarte au chocolat

J’ai essayé de faire une tarte au chocolat mousseuse en combinant ma pâte à tarte sans cuisson (recette ici) et une chantilly de chocolat à la Hervé This (recette ici). Cette chantilly avait certes incorporé de l’air mais reste un peu trop dense à mon goût. Dommage, car avec seulement trois ingrédients (chocolat, lait de soja nature, sucre), elle était vraiment minimaliste cette mousse. Il faut que je continue mes recherches.

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Gâteau banane chocolat

Chez une amie, pendant que nos enfants jouaient ensemble, on a préparé un gâteau avec 2 bananes trop mûres. J’ai utilisé ma vieille recette de muffins banane chocolat en y ajoutant des pépites de chocolat. Les enfants ont préféré se jeter sur des biscuits, tant pis pour eux !

Bon dimanche !

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Petites vacances près de Rome

10 Nov

Bonjour !

Nous avons profité d’une semaine de vacances tous les 4 à la toute fin du mois d’octobre. C’est seulement la deuxième fois (après le Gard l’an dernier à la même époque) que Doudou et moi partons pour un séjour de plusieurs nuits avec les enfants sans la compagnie de mes parents ou des siens ! On est très famille et en plus, avoir les grands parents en vacances arrange tout le monde, y compris Doudou et moi qui en profitons pour souffler quelques heures en amoureux (depuis la naissance des enfants, je pense qu’on n’a pas encore passé plus de 12h d’affilée en amoureux).

Bref, ça faisait un bon moment que Doudou et moi avions envie d’aller (retourner) en Italie. Alors, même si ce n’est pas la meilleure saison pour profiter de ce pays magnifique, on a choisi de découvrir l’automne là bas.

J’aurais aimé prendre un train de nuit, comme le Paris-Florence que nous avions emprunté il y a bien longtemps. Sauf qu’il n’y en a pas au départ de Marseille, que ce soit de jour ou de nuit. Et un long trajet en voiture était exclu car le Pinto, comme son frère au même âge, ne l’accepte pas. Et en cette saison, il n’y a pas de bateau qui relie la France à l’Italie. On a donc choisi notre destination parmi les vols directs depuis Marseille ayant des horaires compatibles avec un rythme de jeune enfant (donc pas d’arrivée à 23h à Palerme). Et c’est comme ça que nous avons atterri à Rome.

À ceci près que nous n’avions aucune envie de quitter la ville de Marseille pour aller dans une autre ville. C’est Doudou qui a trouvé la solution : les Castelli Romani, parfaits pour nos envies de promenades tranquilles comme le montre le guide touristique de la région. En fait, c’est ce qu’on préfère en vacances : visiter des parcs et des jardins, et éventuellement les bâtisses ou les ruines qui les habitent, histoire de faire le plein de calme et de verdure, avec une petite dose d’histoire ou de culture lors de la promenade.

 

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A Frascati

La ville où nous avons choisi de dormir pendant ce séjour est agréable à parcourir à pied. On trouve de jolies façades colorées, des commerces variés, une belle vue sur Rome (quand il ne pleut pas…), de somptueuses villas, un chouette parc avec jeux d’enfants… et un sympathique café végane : Il Borgo verde ! Autant dire qu’on y est allé plusieurs fois au cours de la semaine !

Nectar de poire, golden milk à la vanille, boisson à l’orge comme un café

Chocolat chaud merveilleusement épais, comme une crème dessert encore chaude

Sandwich avec crudités et crème fromagère

Et sur les hauteurs au-dessus de Frascati (il faut y aller en voiture), on s passé un moment dans un parc archéologique assez sauvage, avec plus de traces de sangliers que d’antiquités, et toujours une belle vue sur les alentours quand il n’y a pas d’orage…

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A Castel Gandolfo

On voulait visiter les jardins de la villa Barberini, résidence d’été des papes. Mais ils étaient fermés à cause du mauvais temps, on a donc visité à la place l’intérieur de la résidence. On avait un audio guide chacun, ce qui a ravi le Béluga qui a écouté en toute autonomie de nombreux morceaux. La visite était courte, ce qui était un bon point pour nous, et elle était variée : les appartements du pape avec leurs magnifiques sols en marbres de couleur et la sublime vue sur le lac d’Albano, des costumes de la cours du pape, une galerie de portraits de chaque pape avec son histoire dans l’audioguide.

Ensuite nous avons déambulé dans les rues du village et admiré la sublime vue sur le lac Albano. Comme ça ne passionnait pas le Béluga, on a inventé une chasse aux indices de trésor, en observant les recoins et en ouvrant les nombreuses petites portes de compteurs d’eau afin de récolter des indices : le numéro du compteur, la présence d’un papier, etc. On se disait qu’en mettant tous les indices ensembles à la fin et en réfléchissant bien on arriverait à trouver le trésor… et surtout pendant ce temps Doudou et moi en profitions pour admirer les rues et le paysage.

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A Tivoli

Pour cette journée annoncée comme la moins pluvieuse de la semaine, on n’est pas rentré à l’appartement pour la sieste du Pinto. On a emporté un pique-nique et prévu qu’il fasse la sieste dans le porte-bébé.

Le matin nous avons visité la villa d’Este, dont l’intérieur est vide de meuble mais riche de peintures sur les murs et les plafonds. Et surtout, pour permettre au Pinto de déambuler, on a parcouru les jardins en trempant les mains dans les innombrables fontaines.

Et l’après-midi, on s’est promené dans l’immense villa Adriana. J’ai adoré le calme de ces étendues vertes entre les chants d’oiseau et les ruines et les plans d’eau.

Les explications étaient le plus souvent en italien ou en anglais. Sauf dans cette salle montrant une maquette du site… et un matou qui se la coulait douce sur un radiateur.

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Une mini incursion dans Rome

Sur le trajet retour vers l’aéroport, nous sommes allés voir la Centrale Montemartini. C’est un musée archéologique (annexe du musée du Capitole) situé dans une ancienne usine électrique ! On y trouve donc des statues et des mosaïques anciennes, mais aussi d’immenses machines industrielles.

La visite inclut aussi un vrai train ! Le train de Pie X, pape qui a fait installer les premières voies de chemin de fer dans les états pontificaux.

Parmi les antiquités présentes, on peut voir des objets ayant appartenues à une petite fille, dont sa poupée et une bague, ce qui est parlant pour les enfants. De manière générale, j’ai trouvé ce musée plein de potentiel pour intéresser les enfants mais pas tres adapté à eux, avec par exemple des pupitres présentant des vidéos places trop d’habits pour qu’ils y accèdent. Mais j’ai l’impression que des travaux étaient justement en cours dans certaines salles pour proposer un parcours pense pour les enfants.

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Jouets pour enfants achetés au supermarché

Passer ses vacances avec des enfants suppose aussi de trouver un moyen qu’ils s’occupent seuls pendant certains moments afin que les parents soufflent. Et vue la météo pluvieuse voire orageuse de cette semaine, le chouette parc pour enfants de la ville n’a pas été souvent une option. Et bien sûr les jeux apportes de la maison n’ont pas suffi.

Comme nous n’avions pas envie de proposer la télévision trop longtemps chaque jour, nous avons acheté quelques petits jeux au supermarché du coin.Avec donc les critères suivants : de petite taille pour pouvoir les rapporter à la maison, non salissants pour l’appartement de location (ni peinture ni pâte à modeler), et les critères habituels : sans stéréotypes sexistes qui enferment les enfants dans une vision étriquée du monde, fabriques localement autant que possible, écologiques si possibles. Ouaip. Autant te dire qu’on n’a pas pu satisfaire tous les critères…

Voici ce qu’on a trouvé :

Un set de ballons de caoutchouc avec leur gonfle ballon : fait en Italie !

Un mini pistolet avec des cartouches en mousse, dans le style des gros fusils « Nerf » que le Béluga aimerait avoir. Donc maintenant il ne nous embête plus avec les fusils puisqu’il a deja l’équivalent, certes en version mini mais ca fait un compromis acceptable pour tout le monde. Et avec ça et les ballons, on a fait un jeu pour le Béluga et le Pinto : un stand de tir comme à la fête foraine. Je gonflais le ballon et le tenais pas le gonfle ballon, le Béluga tirait dessus avec le Nerf, et apres chaque rue si le ballon était encore en place le pompais un coup pour le gonfler plus. Et on regardait ensuite le ballon voler quand la cartouche finissait pas le decrocher.

Une roue magnétique (« magnétique spun wheel ») : avec le bon mouvement du poignet on l’a fait tourne sur son support et elle s’allume. J’ai été un peu déçue car je pensais qu’elle s’allumait avec une dynamo mais la composition indiqué que la roue contient des piles.

Un mini kit pour creer des ballons (« crystal ball »), composé d’un tube de pâte et d’un petit tuyau pour en déposer une goutte et souffler pour la transformer en bulle ballon. C’est totalement chimique, mais minimaliste, plutôt impressionnant et fabriqué en Italie.

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Notre choix de gîte

Depuis que nous avons des enfants, nous partons systématiquement en gîte. Par rapport à l’hôtel ou une chambre d’hôte, les voisins ont moins de risque d’entendre le bruit des enfants, et le fait d’avoir un appartement complet nous permet d’avoir assez d’espace pour rester tranquillement à l’intérieur si le temps est mauvais.

Nous avons trouvé le gîte sur un site classique (Booking.com) en veillant à ce qu’il y ait :

  • Une cuisine, pour préparer des plats qu’on aime, qui sont équilibrés et peu coûteux. Même si on prend certains repas au restaurant, c’est toujours un peu fatigant de veiller à ce que ça ne perturbe pas les horaires de sommeil et surtout avec que les enfants restent tranquilles pendant tout le repas.
  • Un lave linge, pour pouvoir utiliser nos couches lavables et emporter moins de vêtements, on fait une machine tous les 2 ou 3 jours. Pour remplir la première machine, je n’hésite pas à emporter un peu de linge sale (en général les couches lavables de la veille du départ).
  • Peu de meubles qui semblent fragiles ou dangereux pour les enfants (pas de chaises pliables par exemple)
  • Des lits disposés de manière compatible avec nos préférences nocturnes. Donc pour Doudou et moi un lit deux places, pour le Béluga un lit une place qui soit situé dans la même chambre qu’un autre dormeur, pour le Pinto un lit une ou deux places qui ne présente pas de risque de chute et me permette d’y dormir aussi en fin de nuit (lit deux places dont un côté est contre un mur, ou matelas une place posé par terre).
  • Éventuellement une baignoire, pour le bain du Pinto. Ici il n’y en avait pas (et on a eu la flemme de demander au loueur s’il pouvait nous en prêter une) mais on a trouvé dans le gîte une grande bassine (bassine à linge) que l’on pose dans la douche pour la remplir d’eau. Si j’avais été inquiète, j’aurais emmené notre baignoire bébé pliable Stokke, comme l’an dernier.

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Notre organisation pour les repas

La prochaine fois, j’apporterai notre mixeur plongeant. C’est un indispensable pour moi (soupe, nuggets de pois chiche, steak de lentilles…) et je m’aperçois qu’il n’y en a pas souvent dans les locations.

Dans notre sac à main, j’avais une petite pochette avec :

  • une petite fourchette,
  • un petit couteau,
  • des pailles en inox,
  • un bavoir et/ou un crochet pour transformer les serviettes de restaurant en bavoir,
  • deux petits sacs à vrac : un avec des pistaches non salées (notre aliment de réserve), et un destiné à recevoir les coquilles de pistache.

En bagage soute, pour l’alimentaire,  on a emporté :

  • une gourde,
  • un couteau pliable,
  • nos compléments alimentaires (Veg1, DHA, carbonate de calcium),
  • quelques pinces pour refermer les sachets des produits alimentaires achetés sur place (pour les ramener ensuite dans notre valise),
  • notre sachet de farine de pois chiche entamé,
  • un bocal de 250 g de purée de noix de cajou. Pendant cette semaine, la purée de noix de cajou nous a servi à remplacer le beurre sur les tartines, la crème dans la soupe et comme matière grasse dans les crêpes sucrées.

Pour les courses alimentaires, on avait vu sur Happy Cow qu’il y avait un magasin bio à Frascati. Malheureusement, il avait fermé (visiblement remplacé par un bar à jeux). Heureusement, le supermarché Carrefour Market de la ville était bien fourni en produits bio et en biscuits et yaourts véganes. Et il était ouvert 24h sur 24, ce qui a été bien pratique pour le soir de notre arrivée.

Près de chez nous se trouvait également un magasin de bonbons en vrac comportant plusieurs variétés végétaliennes, ce qui était parfait pour acheter les bonbons hebdomadaires du Béluga. Il a notamment apprécié une sucette Chupa chups « Melody pops » avec lequel on peut jouer de la musique.

Voici, de mémoire, quelques un de nos menus :

  • Tofu pané bio du commerce (sympa !), riz, tranches de courge poêlées.
  • Omelette de pois chiche aux pommes de terre, soupe de légumes (oignon, carottes, courgette, bouillon de légumes).
  • Nuggets de pois chiche, velouté de courgettes (courgettes, un peu d’oignon, bouillon de légumes, purée de cajou ajoutée lors du mixage).
  • Pique-nique : Nuggets de pois chiche froids (avec ketchup), bâtonnets de carottes, pistaches, tranches de pomme
  • Ragoût de légumes et pois chiche lointainement inspiré d’un couscous, semoule de blé
  • Pique nique : tartelettes carotte pois chiche, salade de riz avec mais et lentilles.

Pour le dessert, on a acheté des fruits frais (raisin, mandrines, pommes) et testé les nombreuses références de yaourts de soja (principalement des « bianco » qui sont sucrés et aromatisés et des yaourts aromatisés à la pêche).

Il y a aussi eu des repas au restaurant, des repas avec des plats pris à emporter (dont des pizzas naturellement végétaliennes !) et des repas « restes ».

Dans les resto, on a été surpris de l’absence de jus de fruits iuvsirop pour les enfants : il y avait seulement des sodas comme boisson sans alcool ! On a donc acheté au rayon buobdu supermarché de petites bouteilles de jus pour les emporter au resto (bouteilles individuelles en verre, avec un jus visiblement très répandu en Italie : le nectar de poire).

Et bonne surprise dans l’avion Alitalia du retour : les grignotages salés et sucrés proposés étaient végétaliens et avec une composition courte.

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Bon samedi !

Feta de tofu

4 Nov

Bonjour !

Je n’utilise pas souvent le tofu en cuisine. D’une part parce que je le trouve trop emballé, d’autre part parce que je ne suis pas fan de sa texture. En général, je le transforme donc en ricotta ou en cheesecake.

Voici une recette qui change : le tofu façon feta. Bien entendu, on ne retrouve pas le goût exact de la feta ! Le but est plutôt d’avoir un nouvel ingrédient à base de tofu, et celui-ci s’utilise à merveille là où on a l’habitude d’utiliser de la feta. Il se conserve plusieurs jours au frais dans un bocal d’huile et ajoute un contraste de couleur et de goût aux salades.

Pour la plupart des recettes utilisant du tofu nature, il faut presser le tofu pour lui faire rendre de l’eau, puis je faire mariner pour qu’il absorbe des saveurs. Mais cela prend du temps. Alors j’ai décidé de remplacer ces deux étapes par une cuisson douce en présence de la marinade. Ainsi le tofu perd de l’eau lors du chauffage, et la chaleur permet aussi d’accélérer l’absorption de la marinade.

En moins de 10 minutes, on transforme un bloc de tofu nature en cubes riches en goût à utiliser comme de la feta. Et ça marche aussi avec l’horrible tofu stérilisé vendu en supermarché sous la marque Bjorg !

Ingrédients pour un bocal
– 200 g de tofu ferme nature
– 2 cuillerées à café de sel
– 1/2 cuillerée à café d’herbes de Provence
– 1,5 cuillerées à soupe de jus de citron (22 g)
– Environ 150 mm d’huile d’olive

Préparation
– Découper le tofu en dés d’environ 1 cm de côté.
– Dans une casserole, mélanger tous les ingrédients à part l’huile.
– Cuire à feu doux pendant 5 à 10 minutes en remuant régulièrement, jusqu’à ce que les cubes aient absorbé tout le liquide.
– Verser dans un bocal avec la quantité suffisante d’huile d’olive pour que tous les cubes soient bien couverts d’huile.
– Conserver au frais jusqu’à une semaine. Les cubes seront encore meilleurs après un jour de repos dans l’huile.

Bon dimanche !

Repas de fin octobre

28 Oct

Bonjour !

Carottes râpées et feta vegetale

J’ai mis au point une technique pour préparer une feta de tofu sans le presser ni attendre qu’il marine : je le mets dans une casserole avec la marinade et le fais cuire quelques minutes, jusqu’à ce qu’il l’absorbe. Je vous donne la recette précise dimanche prochain. On l’a appréciée avec des carottes râpées (ici carottes multicolores) mais aussi avec un autre légume :

Avez-vous identifié le légume mystère ?

C’est de la betterave sucrière rôtie au feu de bois, d’après la vendeuse !

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Duo de soupes veloutées

À gauche, une soupe de maïs inspirée des recettes nord américaines. J’ai mélangé du maïs en conserve (égoutté), du lait de soja et du bouillon de légumes en poudre. La texture reste un peu grumeleuse mais le goût est sympathique.

A droite, je crois que c’est une soupe réalisée avec les jolies feuilles vertes d’un chou fleur, un peu de purée d’amande blanche, de l’eau et du bouillon de légumes en poudre. La aussi, une soupe doudou.

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Paillassons

Des pommes de terre râpées (vive le robot qui fait ça en 2 secondes !), un peu de farine (10 g pour 100 g de pommes de terre), un peu de sel, on malaxe à la main et on dépose de grosses cuillerées dans une poêle avec de l’huile de friture. C’est rigolo, même si je préfère les pommes de terre sautées.

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Pizza de chez Reina

Après le goûter d’anniversaire du Pinto dans la famille, on est resté pour le diner et j’ai beaucoup aimé la pizza végétarienne sans fromage de la pizzeria Reina des Pennes Mirabeau. Les aubergines et autres légumes étaient bien cuits et proposés en abondance sur une pâte moelleuse. https://www.facebook.com/Pizzareina13/

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Amandes et pruneaux

Je ne sais plus si je vous avais parlé de mon en cas basique à emporter : des amandes et des pruneaux dénoyautés. C’est compact, ca se conserve assez bien, ça se mange avec les doigts sans faire de déchet, c’est légèrement sucré mais à faible index glycémique et bourré de nutriments. Il faudrait que j’essaye d’en proposer à Doudou et aux enfants, actuellement c’est mon en cas personnel rien que pour moi : je ne le partage pas !

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Canistrelli et melon Verdau

Pour changer des cookies simplissime sur, comme on avait une bouteille de vin blanc entamée, j’ai fait des canistrelli https://vegebon.wordpress.com/2015/12/27/canistrelli-a-lanis/ aux zestes de citron. Avec une râpe Microplane pour raper les zestes, c’est tellement pratique ! Et pour manger avec, des cubes de ce melon à chair jaune et peau verte qu’ici on appelle Verdau (on prononce verdaou). Avec des petits pics rigolos, achetés il y a longtemps pour mes bento.

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Tarte aux pommes pâtissière

Une pâte sablée sans margarine, une crème pâtissière sans œuf, des pommes poêlées sans beurre… mais une tarte tout à fait bonne !

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Goûter d’anniversaire en famille

Mes beaux-parents ont eu la bonne idée de commander un plateau de fruits à leur maraîcher. Ce n’est pas forcément local, mais c’est végétal, peu transformé, gourmand et sans effort, alors pour une fête c’est parfait !

Et pour continuer dans cet esprit, j’ai commande une tarte chocolat praliné chez Oh faon !. https://www.ohfaon.com/

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Et tant qu’à aller chez Oh faon ! un samedi, j’ai evidemment acheté leurs délicieuses brioches individuelles et une tropezienne… Je vous l’avais dit https://vegebon.wordpress.com/2018/10/14/repas-de-debut-octobre/ , il fallait que je la teste… Et tous les convives l’ont aimée.

Il faudra bien sûr que j’y retourne à une autre occasion car je n’ai pas testé les cookies, la tartelette Mont blanc, celle à la poire, etc…

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Bon dimanche !

Sauce tomate maison

21 Oct

Bonjour !

À la maison, on est tous fans de pâtes. Mais attention, pas avoir n’importe qu’elle sauce : si ce n’est pas de la sauce tomate maison, Doudou et les enfants font la grimace.  Je n’avais jamais partagé la recette en détail avec vous, la voici enfin. C’est un article sans photo car attention, cette recette est top secrète : la grand mère de Doudou nous l’a toujours donnée avec des quantités approximatives et en omettant certains ingrédients… Il a fallu l’espionner pour découvrir l’astuce magique : le bicarbonate !

Cette sauce demande peu de travail. Mais pour être bonne, elle doit cuire lentement et très longtemps : 2 heures. Ici, on en prépare à l’avance, par exemple le week-end, et on la congèle en petites portions, pour des repas de fête les soirs de fatigue ou en cas d’invité surprise.

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Ingrédients pour 5 personnes
– 700 g de coulis de tomate (ou 680 g, selon la bouteille)
– 5 cuillerées à soupe d’huile d’olive (70 g)
– 2 gousses d’ail
– 2 carrés de sucre OU 1 cuillerée à soupe de sucre blond (10 g)
– Sel, poivre
– Facultatif : quelques feuilles de basilic (frais ou surgelé)
– Si besoin, 1 pincée de bicarbonate

Préparation
– Éplucher les gousse d’ail, les couper en 2, retirer le germe. Les faire blondir dans une sauteuse avec l’huile d’olive.
– Verser la purée de tomate dans la sauteuse. Attention le coulis de tomate éclabousse, couvrez vite la sauteuse !
– Remplir la bouteille au tiers avec de l’eau (environ 200 ml), reboucher et agiter pour rincer la bouteille et vider le contenu dans la sauteuse.  Ajouter le sel, le poivre et le sucre. Remettre le couvercle.
– Laisser cuire 2 heures ou plus, à couvert et sur feu très doux. Le mélange doit faire de tout petits bouillons. On peut mélanger de temps en temps. La sauce n’est pas cuite tant que l’huile ne se met pas à surnager – et à ce stade, on peut encore la laisser cuire si on veut.
– Quand la sauce est presque cuite, ajouter le basilic éventuel.
– Quand la sauce est cuite, si elle est acide, ajouter une petite pincée de bicarbonate, bien mélanger et goûter à nouveau. Attention, une toute petite quantité de bicarbonate suffit (et si vous en mettez trop, la sauce aura un horrible goût de savon, irrécupérable).
– Conserver au frigo puis consommer dans les 3 jours ou congeler. On peut retirer les gousses d’ail.

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Remarques

  • Variante sans coulis de tomate : Je n’ai jamais essayé, mais je suppose que si vous n’avez que des tomates mondées en conserve, vous pouvez les mixer pour obtenir du coulis de tomate.
  • Congélation de la sauce tomate : Laisser refroidir complètement la sauce, puis la répartir dans des moules à muffin  en silicone, sans les remplir totalement. Placer la plaque de moule bien à plat dans le congélateur. Le lendemain (ou plus tard), démouler les blocs de sauce congelée et les placer dans un sachet (sac congélation classique ou sac à vrac en tissu fin) et laver la plaque de moules.

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Bon dimanche !

Le Pinto de 18 à 24 mois

20 Oct

Bonjour !

Voici la suite de mes aventures avec le Pinto, de ses 18 à ses 24 mois. Comme d’habitude, ce type d’article est surtout utile pour moi, pour m’aider à retenir ces souvenirs. Ce n’est en aucun cas un article de conseils, même si vous pouvez évidemment y piocher des choses si ça vous inspire.

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Petits et grands moments de 18 à 24 mois

A 18 mois, le Béluga est très intéressé par nommer les couleurs, il nous demande très souvent dans la journée de nommer la couleur de tel ou tel objet ou propose lui-même la couleur, mais il se trompe quasiment à chaque fois.

Il est toujours fan de ballon et de tout ce qui tourne : les toupies Beyblade et le Handspinner du Béluga, une petite voiture placée sur le toit…

A 18 mois et demi, je lui dis le soir qu’on va partir quelque part le lendemain… et il passe une nuit agitée de nombreux réveils. Arg, je le savais pourtant : j’aurais dû le prévenir le matin même ! Il faut que je le prévienne le soir seulement si le départ chamboulera son lever…

Le Pinto se passionne pour la brosse des toilettes. Je lui dis qu’il ne peut pas la toucher, que c’est seulement Maman qui la touche, mais il persiste à la prendre… en disant « b(r)osse de maman ». Et il plonge sa main dans la cuvette ! Après des rappels à l’ordre multiples, je finis par l’autoriser à prendre la brosse et lui montrer comment la plonger dans la cuvette (propre)… Et heureusement, quelques semaines plus tard, cette fixation sur la cuvette des toilettes lui a complètement passé, sans doute parce avait intégré les codes associés.

A 19 mois, il arrive à nommer les couleurs, ce qui le récompense de ses efforts assidus (et totalement spontanés !) depuis plusieurs semaines.

Il a une poussée dentaire, avec 30 h de douleurs et une forte fièvre malgré le Doliprane. Donc 2 nuits terribles, des siestes de 40 minutes seulement et uniquement à l’extérieur et en porte bébé. Pendant ce temps, il mange très peu et tète moins souvent. Il garde le sein dans sa bouche ouverte, sans téter. Ça doit vraiment lui faire mal…

A 20 mois, il marche ! Seulement quelques pas seul, avec une démarche hésitante, mais en parallèle il s’entraîne beaucoup à marcher avec sa main dans la nôtre : on sent que le sujet l’intéresse (enfin).

Il fait des phrases, même si sa prononciation n’est pas encore compréhensible par tous : « veux appeler Nono » par exemple.

Il commence à reconnaître les lettres, et est demandeur de s’entrainer. Je lui propose les lettres magnétiques Vilac. On fait des lettres super faciles en pâte à modeler grâce à une planche a embosser. Il tape en Arial 72 sur mes genoux. Au passage, il pense que le signe « ? » se dit « flamant rose »…

A 21 mois, il se passionne pour les chiffres, c’est une véritable obsession. Il lit les chiffres du réveil en s’endormant le soir et en ouvrant les yeux le matin, il demande à aller dans la rue pour voir les plaques d’immatriculation des voitures, il vient nous voir avec une feuille et un crayon pour qu’on lui « dessine » des chiffres, il emporte des quilles de Mölkky avec lui comme des doudous, il voit même des 8 dans les trous du guéridon de ma grand mère et le double bouton de chasse d’eau de mes parents…

Le Pinto en vadrouille avec des quilles de Mölkky

Il se coince la main droite dans la porte coulissante de la pharmacie, et comme il a très mal au moindre mouvement de son articulation du poignet, il passe 2 semaines avec un plâtre. Heureusement, il n’y a pas de fracture, donc dès qu’on lui enlève le plâtre temporaire, tout est bien qui finit bien.

Le Pinto en couche lavable (Milovia One size Pocket Coolmax), plâtre et sac plastique pour imperméabiliser le plâtre. Et tout plein de piqures de moustiques…

A 22 mois, il profite de nos vacances en Normandie pour marcher énormément sur l’herbe, et il marche bien désormais.

Le volume de la couche lavable étonne encore beaucoup ceux qui observent le Pinto. C’est effectivement hors norme, mais ça ne gène aucunement ses mouvements, c’est très économique, très écologique, et très joli : pas besoin de cacher la couche avec une culotte ou un body ! Et ici la couche bouffe, elle s’aplatit ensuite en partie quand on ajoute un pantalon.

Il continue à être obsédé par les chiffres et aime quand on compte à deux : il dit 1, l’autre dit 2, il dit 3, etc. Quand ce n’est pas à lui de dire 20, 30 ou 40, ça peut aller très loin. Une autre de ses obsessions, le lave linge. Peut-être parce qu’il comporte des chiffres lumineux…

A noter, la couche lavable fait un plus gros popotin qu’une couche lavable, mais rien de grotesque.

Le Pinto fait des phrases complètes, en partie parce qu’il semble avoir une très bonne mémoire auditive. Par exemple, il dit « Maman ze peux avoi(r) des bonbons s’il te plaît ? » (en fait il n’en veut pas, ouf).

Il commence à râler très fort quand il n’a pas ce qu’il souhaite.

A 23 mois, je reprends le travail et il est gardé par une nounou. Quand on lui a rappelé cette perspective cet été, il a répondu « 9 ». J’ai d’abord pensé qu’il n’avait pas compris ce que j’avais dit… avant de réaliser qu’il avait parfaitement capté puisque c’est le numéro de la maison de la nounou !

Je l’autorise à monter sur un marchepied pour manipuler le robot culinaire. C’est donc lui qui mixe le houmous et autres préparations. Il adore, et bien sûr je cuisine juste à côté pour le rattraper s’il tombe du marchepied. Il me voit souvent cuisiner et ça l’intéresse beaucoup, depuis longtemps. Il reconnait et nomme la plupart des ingrédients qu’on utilise en cuisine.

Le Pinto continue à être obsédé par les chiffres : il essaye de les dessiner, il adore regarder défiler le chronomètre sur mon téléphone et il compte seul jusqu’à 29. Il commence à arriver à prononcer le son « r » de temps en temps.

Le Pinto va avoir 2 ans et il y a encore un matelas pour moi dans la chambre des enfants. Je m’y allonge pour endormir le Pinto au sein, et j’y dors la nuit quand il se réveille.

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L’adaptation chez la nounou

Pour le Béluga, débordée pendant la grossesse et comptant sur une place en crèche, j’avais fait la lourde erreur de ne pas chercher sérieusement une nounou. Ce qui s’est soldé par une adaptation catastrophique et l’interruption du contrat de garde pendant la période d’essai, puis la recherche d’une autre nounou en ultra urgence. J’en parle ici.

Pour le Pinto, j’ai donc veillé à aller au parc très souvent pour observer les nounous et voir celles qui s’occupaient des enfants d’une manière qui me convienne. Et j’y ai trouvé mon bonheur. Autre avantage de cette technique, amplifié par mon long congé parental, on a pu passer de nombreux moments au parc à côté de la nounou donc le Pinto connaissait déjà bien sa nounou quand elle a commencé à le garder. On a donc fait une adaptation sans que je reste chez la nounou : il y était déjà allé deux fois avec moi, pour discuter puis signer le contrat, donc pour le premier jour d’adaptation on a simplement fait 1h de garde, puis une matinée pour le deuxième jour, et ensuite des journées complètes puisqu’elles sont de toutes façon plutôt courtes (8h-16h).

La première semaine, la nounou m’annonce : « Il va falloir sevrer le Pinto, pour son bien car il demande beaucoup « téter » pendant la journée ». Je lui réponds ce qui me semble une évidence : s’il était sevré, ce serait pareil sauf qu’il demanderait « maman » à la place !… En plus, un sevrage pendant l’adaptation serait au contraire lui ajouter du stress, puisque ça signifierait modifier en même temps le contenu de ses journées (il va chez la nounou) mais aussi tout le reste (plus de tétées quand maman est là). D’autant que, dès le premier jour, il a parfaitement bien mangé et dormi chez elle (à la différence de la petite fille du même âge gardée chez la même nounou…), ce qui signifie qu’il se sent bien chez elle et que l’allaitement n’est pas un problème. Je n’ai donc pas cherché à argumenter plus, et pour couper court aux questions sur l’allaitement et ne pas avoir à demander à m’assoir pour la tétée de retrouvailles, je le mets directement dans le porte bébé, comme ça il peut téter tranquillement pendant que je discute avec la nounou.

Quand j’en ai parlé avec mes parents, ils ont répondu que c’est pour éviter ce « problème » qu’on sèvre les bébés avant de les mettre en garde. Et là je me suis énervée, parce qu’on peut parfaitement allaiter en travaillant (je l’ai fait longtemps pour le Béluga) et c’est tous les bébés qui devraient être allaités jusqu’à 2 ans au moins, pour tout un tas de raisons toutes aussi importantes les unes que les autres. Alors j’en ai marre de me faire regarder de travers alors que justement je fais ce qui devrait être normal !! En tout cas, la suite me donne raison : au bout de moins de 2 semaines, le Pinto me quitte sans problème le matin pour aller dans les bras de son papa (c’est Doudou qui l’accompagne chez la nounou, autre technique importante que j’ai apprise avec l’expérience du Béluga) et il ne pleure plus en arrivant chez elle le matin.

Biberon en verre MAM 2ème âge (il existe un modèle 1er âge, plus petit)

Vis à vis du véganisme, on a informé la nounou que le Pinto mangeait actuellement végétalien et que ça lui convenait très bien, donc que pour les plats il ne fallait lui servir de la viande/poisson/oeuf que s’il en faisait la demande (donc pas mis par défaut dans son assiette) et que pour le dessert elle pouvait acheter en supermarché des yaourts de soja (j’ai vérifié quelques temps avant l’adaptation que le Pinto les mangeait avec plaisir). Et pour le biberon du goûter, on a acheté un biberon Mam en verre et une tétine X, et Doudou le remplit avec un mélange maison que le Pinto apprécie : 200 ml de lait de soja nature non sucré, 1 cuillerée à café de sucre, 1/2 cuillerée à café d’eau de fleur d’oranger. Pour les biscuits du goûter, on n’a pas cherché à restreindre, de toute manière le Pinto est assez difficile sur les biscuits, donc on a simplement précisé qu’il aime les galettes de riz nature ou au chocolat.

Couches lavables, « lingettes » lavables, sac à couche

Dans le sac pour la nounou, Doudou place aussi 3 ou 4 couches lavables (Milovia One size pocket coolmax ici, puisque nous n’avons jamais eu l’occasion de tester le système Hamac), un sac à couches, et pour nettoyer les fesses : des petits carrés lavables et un petit flacon de liniment (du commerce, pour ne pas effrayer la nounou avec une préparation maison). On a bien sûr proposé ceci à la nounou en expliquant 1) qu’il lui suffit de mettre la couche sale dans le sac à couche et je me débrouille le soir pour jeter le voile de protection aux toilettes s’il contient des selles, puis séparer le reste et le mettre à laver, 2) que bien sûr, si au bout de quelques jours de tests elle sent qu’elle n’est pas à l’aise avec ça, on peut passer aux jetables en journée.  Au final, ça lui convient et elle jette même le voile de protection aux toilettes quand il y a une selle. Et on a trouvé une solution aux fuites pendant la sieste chez la nounou : il ne faut pas serrer la couche dans l’espoir d’éviter les fuites, au contraire, je suppose que ça forme des plis qui laissent passer l’urine, tandis que quand on ferme normalement la couche il n’y a pas de fuites.

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Les chaussures pour les premiers pas du Pinto, au printemps/été

En version hiver, vous avez la liste ici. En version printemps et été, le Pinto a porté :

Des sneakers en toile, héritées de copains. Dans une démarche écologique et économique, je n’hésite pas à utiliser des chaussures d’occasion pour mes enfants, pourvu qu’elles soient peu usées et que mes enfants apprécient de les porter.

Les chaussures d’eau Playshoes héritées du Béluga.

Des sandales en cuir, héritées du Béluga et de copains. Là aussi, j’ai préféré réutiliser ces chaussures, encore en bon état, plutôt que de les jeter pour en acheter des neuves. En effet, même si je déteste ce qu’implique la fabrication du cuir, je considère que jeter des objets encore en bon état pour en acheter d’autres, aussi véganes soient-ils, a un impact sur la planète que je préfère éviter. Et bien entendu, dès que l’objet est usé, je profite des économies réalisées pour acheter à la place un objet qui satisfait un maximum de critères positifs !

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Les livres aimés par le Pinto, entre 18 et 24 mois

J’ai peur de l’eau !, de Pierrick Bisinski : Le Pinto a a-do-ré ce livre aux illustrations très simples, où une petite souris a peur de se noyer, est récupéré par une grenouille… qui tombe à l’eau elle aussi.

Léo et Popi – au parc, de Claire Clément et Helen Oxenbury : Le Pinto a beaucoup apprécié ce petit livre aux épaisses pages cartonnées, dans lequel on voit évoluer Léo et son doudou Popi, ammenés au square par la maman de Léo.

Cache-cache des grosses bêtes, d’Olivier Latyk : Cet album aux couleurs vives est assez solide, pour un livre à rabats. Les pages sont cartonnées et les rabats sont en feutrine (synthétique j’espère…), et les rabats sont toujours très appréciés des petits.

Petit-bleu et Petit-jaune de Léo Lionni : J’ai acheté ce livre surtout pour moi, mais il a bien plu au Pinto.

Prendre et donner, de Lucie Félix : Dans ve livre cartonné, on peut détacher à chaque page de droite une ou plusieurs pièces de carton pour illustrée un verbe, et on les place sur la page suivante pour illustrer le verbe contraire.

Il ne faut pas toucher un dinosaure, de Stuart Lynch : La première fois qu’on parcourt ce livre, la multiplicité des polices fait mal aux yeux je trouve. Mais ensuite, on le connait par coeur et c’est tellement drôle de « ne pas » toucher les reliefs de chaque dinosaure… et de risquer de se faire chatouiller, embrasser ou autre. Approuvé par le Pinto et le Béluga.

La tournée de M. Escargot, de Stuart Linch (ce n’est donc pas le même auteur que le livre précédent !) : Un livre sympathique sur les chiffres de 1 à 10, à nommer et à suivre du doigt au fil de la tourbe du facteur.

Le prince aux petits pois, de Fred L. : Fred L est l’illustrateur de cet album dont l’histoire a été inventée par des enfants. La princesse fan de petit pois est une aventurière qui parcourt le monde. Pendant ce temps, trois princes se présentent au palais et récent de l’épouser…

Un livre, d’Hervé Tullet : J’au découvert Hervé Tullet grâce au super magazine Tralalire, et ce livre est dans le même esprit. On y suit des boules, et à chaque page le livre nous propose une action simple pour agir sur les boules. C’est un peu comme un jeu sur écran présenté sous forme de livre, le Béluga l’a bien aimé aussi.

Le Pinto aime également qu’on lui lise des albums hérités du Béluga, comme La pomme rouge, Mon arbre…

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Les jouets et jeux aimés par le Pinto, entre 18 et 24 mois

Ses activités ont évolué peu à peu au fil des mois. Par ordre chronologique, il y a eu :

  • Vider les placards
  • Parcourir des livres en nommant les couleurs présentes sur chaque page
  • Secouer les cloches musicales, nommer leur couleur et le tout petit chiffre gravé dessus
  • Reconnaitre les chiffres, à toute occasion : dans la rue, sur les plaques des voitures, sur les pages des livre, sur des chiffres aimantés….

Le Pinto au paradis (un centre de tri de La Poste)

  • Jouer avec un puzzle à deux pièces sur le there des chiffres
  • Jouer avec de la pâte à modeler, en particulier des formes à appuyer : timbres pour pâte à modeler, emporte pièces, plaque de lettres à embosser…
  • De loin en loin, la dînette et faire semblant de nourrir une poupée. Je veille à ce que mes enfants aient accès aux jouets des deux sexes.

  • Dessiner, une de ses passions. Que ce soit avec des crayons, des feutres, des pinceaux, des craies de trottoir…
  • Taper sur mon clavier d’ordinateur. J’ai bien essayé de lui fournir un vieux clavier, mais je suppose que d’une part il veut faire exactement comme maman, et ensuite avec un clavier seul il manque l’écran sur lequel s’affiche la suite de chiffres. Comme je n’ai pas de pavé numérique, je maintiens en permanence le doigt appuyé sur la touche majuscule. Et vers 23 mois, je lui apprends à appuyer lui-même sur cette touche.
  • Au parc, aller dans les endroits interdits. Je pense qu’ainsi il apprivoise la règle (il prononce en même temps l’interdiction) et en même temps ça lui plait de me voir venir (dans le parc où on va, plusieurs endroits ne sont pas sécurisés donc je ne peux pas le laisser seul dans ces coins-là). Pour préciser, je ne le gronde pas quand je vais le voir, j’essaye de le convaincre de changer d’endroit mais s’il ne veut pas, je le laisse rester dans l’endroit, pourvu qu’il ne dépasse pas la limite vers la zone dangereuse. Heureusement que, pendant ce temps, le Béluga est assez grand pour ne pas que j’aie besoin de le surveiller !

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Bon samedi !

Repas de début octobre

14 Oct

Bonjour !

Dans les repas de ce début octobre, il y a encore quelques légumes d’été, mais l’apparition de plats crémeux montre clairement que l’automne arrive.

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Bento nuggets

Encore un bento très rapidement assemblé à partir de restes : patate douce sautée, haricots verts, nuggets de pois chiche (un peu trop dorés…), millet. Et pour le dessert, des fruits apportés par mes parents : framboises et ananas.

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Bento brouillade

Là aussi c’était un bento express, mais il a moins impressionné les collègues ! Amandes, raisin, tofu brouillé à tartiner sur des galettes de flocon d’avoine et à accompagner de tranches de concombre. À côté, un sandwich contenant un reste d’omelette de pois chiche (en version sans pomme de terre) et encore des tranches de concombre, avec un peu de margarine.

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Quiche aux courgettes

Des courgettes poêlées et assaisonnées de sel aux herbes, un appareil à quiche composé de fécule, curcuma et lait de soja, une pâte feuilletée du commerce. C’était bon ! Moi qui fait très rarement des quiches, je me suis promis d’en refaire une avec des oignons quand il n’y aura plus de courgettes.

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Purée d’anniversaire

Pour donner envie à mes enfants de tester ma nouvelle création (une purée mi carotte, mi haricot blanc alors que nous mangeons très rarement de la purée), j’y ai planté des morceaux de fin gressins (on pourrait aussi utiliser des mini bâtonnets bretzels) et j’ai fait semblant que c’était des bougies. Pour allumer une bougie, on la prend et on trempe le bout dans la purée… Et le Béluga a inventé la suite : pour l’éteindre on fait disparaitre la purée en la mangeant ! Ils ont adoré.

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Conchiglie aux haricots blancs

On avait dans les placards un sachet de conchiglie multicolores. Leur forme de coquille est parfaite pour servir avec une sauce tomate et des haricots blancs (on pourrait sans doute utiliser des haricots rouges ou noirs !).

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Gratin de pommes de terre

Je continue mes essais de fromage pour pizza, et j’avais un reste de mes deux derniers tests. Je les ai fait fondre avec du lait de soja nature et un peu de sel, puis j’ai versé cette sauce dans un petit plat à gratin. Et avec notre robot (Magimix 4200 XL), j’ai obtenu en un temps record de fines tranches de pommes de terre à ajouter. Après cuisson au four, on obtenait un plat gourmand, entre un gratin dauphinois et une tartiflette. Miam !

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Tartinade à la cacahuète

Un reste de soupe de légumes (pas liquide, j’aime les soupes épaisses), un peu de purée de cacahuète et de sel, et voilà de bonnes tartines salées pour mon petit déjeuner !

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Tartines de petit déjeuner

Cette année, je vais régulièrement squatter chez des amis le dimanche soir. Dans mon sac, j’ai emporté un pot de purée de cacahuète afin de remplacer le beurre et d’obtenir un petit déjeuner d’apparence normale et qui me tient au corps toute la matinée : jus d’orange, thé (une infusion serait mieux pour absorber le fer), pain, purée de cacahuète, confiture.

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Billes de melon et mousse de framboise

Le petit supermarché Casino en bas de chez moi a en rayon des « mousses de fruit » de la marque Woos. Elles sont certes vendues en bombe, mais sont 100 % végétales et avec peu d’ingrédients. Le Pinto a a-do-ré. Moi pas plus que ça au niveau du goût, mais ça peut être sympa pour avoir un dessert sophistiqué sans effort.

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Pâtisseries de Oh faon !

La pâtisserie Oh faon ! nous avait régalé au printemps pour une fête de famille, et ils ont maintenant une boutique ! Pour les marseillais, c’est juste à côté de la préfecture, n’hésitez pas à y faire un tour, c’est tout petit mais il y a beaucoup de choix. Ici j’ai testé la tartelette chocolat noisette, la tartelette vanille tonka figue (ma préférée !!), celle à la mangue, celle à la pomme et l’entremet chocolat fruit de la passion. Et il y en avait d’autres encore, et j’ai vu que le vendredi et le samedi il y a de la tropézienne ! Doudouuuuuu, on fait quoi samedi prochain ?

Bon dimanche !