Légumes rôtis

18 Fév

Bonjour !

Aujourd’hui, c’est plus une méthode qu’une recette que je partage avec vous. Mais ça en vaut la peine, pensez donc : un moyen spécial feignasse d’utiliser des légumes pas forcément glamour, y compris s’il vous en reste un ou deux de chaque sorte qui traine au fond du bac à légumes, avec un résultat coloré et gourmand !

Brocoli, pomme de terre, betterave, chou rouge

Promis, même les légumes d’habitude difficiles à aimer sont savoureux cuits au four au milieu d’autres légumes. En tout cas, depuis que ma copine Michela m’a fait découvrir ça, j’en ai fait et refait avec toutes sortes de spécimens, même du chou rouge !

Et une fois que je four est chaud, pourquoi ne pas en profiter pour cuire un gâteau ou des biscuits ?

Ingrédients
– Des légumes racines (pomme de terre, carotte, navet, betterave, panais, radis, patate douce…) ou pas (brocoli, chou fleur, chou de Bruxelles, chou rouge, tomate cerise…)
– De l’huile qui supporte la cuisson
– Du sel et tous les aromates qui vous inspirent (herbes de Provence, paprika, curry…)

Préparation
– Allumer le four à environ 180/190 °C. Sortir la lèchefrite.
– Découper les légumes racine et dés, en tranches ou en bâtonnets, après les avoir épluchés si besoin. Couper les chou de Bruxelles en deux s’ils sont gros. Détailler le chou fleur ou le brocoli en petits bouquets. Couper le chou rouge en quartiers, en conservant la tige pour qu’elle maintienne les feuilles ensemble.
– Dans un saladier, mélanger les légumes avec quelques cuillerées d’huiles et l’assaisonnement. Le plus facile est de mélanger avec les mains.
– Étaler le contenu du saladier sur la lèchefrite. Les légumes doivent être côte à côte, en une seule couche. S’il y en a trop, remettre l’excédent dans le saladier pour le cuire plus tard.

Chou rouge, pomme de terre, carotte, navet, radis « pastèque » (on dit aussi « red meat »)

– Laisser cuire 30 à 45 minutes, jusqu’à ce que les légumes soient dorés et que la cuisine sente bon.

J’en ai profité pour réchauffer un reste de croquettes de riz, ajoutées sur la lèchefrite en fin de cuisson des légumes.

– Servir chaud ou froid, par exemple avec une salade de lentilles et de la mâche comme ici. Ou des saucisses de soja, des graines de tournesol décortiquées et du ketchup, comme ci-dessous.

Comme je vous l’ai dit ici, c’est de cette manière que j’apprécie maintenant les choux de Bruxelles (merci à celles qui m’ont conseillé cette technique !).

Choux de Bruxelles, pommes de terre, carottes, patates douces

Et s’il y a des restes que vous avez envie de manger différemment, pourquoi ne pas les mettre sur une tarte, comme la tarte aux légumes rôtis de Résé ?

Cet été, je testerai avec des aubergines selon cette recette de La Bonne Saison : 2 aubergines coupées en tranches de 1 cm, 4 tomates coupées en dés, éventuellement 1 poivron coupé en lanières, 1 gousse d’ail écrasée, 1 cuillerée à café de thym, sel et poivre, 5 cuillerées à soupe d’huile d’olive. Faire cuire 45 minutes à 170 °C.

Bon dimanche !

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Brioche de Christophe Michalak

17 Fév

Bonjour !

J’ai récemment découvert que Christophe Michalak propose une recette de brioche sans œufs. Et encore mieux, sans œuf et sans beurre ! Le rêve !

Apparemment elle a conquis la blogosphère il y a quelques années, dont des personnes qui avaient des a priori sur le goût et la texture d’une brioche sans oeuf et surtout sans beurre !

Vous pouvez voir la recette en vidéo sur le site Aux fourneaux. Elle montre en particulier la texture particulièrement fluide et collante de la pâte : c’est étonnant mais c’est ce qui garantit son moelleux après cuisson. Ici, j’ai simplement utilisé du lait de soja à la place du lait de vache.

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Ingrédients pour un moule à cake ou un petit moule à panettone (16 cm de diamètre)
– 350 g de farine de blé blanche (ici T65)
– 1 sachet de levure de boulangerie déshydratée
– 60 à 90 g de sucre
– 70 g d’huile liquide (huile de cuisson neutre, huile d’olive, huile de noisette…)
– 5 g de sel (3/4 cuillerée à café)
– De la vanille ou de l’eau de fleur d’oranger
– 215 g de lait (ici lait de soja non sucré) + 1 cuillerées à café pour dorer la brioche
– Facultatif : pépites de chocolat (40 g), pralin, etc

Ingrédients pour un grand moule
– 500 g de farine de blé blanche (ici T65)
– 1,5 sachet de levure de boulangerie déshydratée
– 90 à 150 g de sucre
– 100 g d’huile liquide (huile de cuisson neutre, huile d’olive, huile de noisette…)
– 7 g de sel (1 cuillerée à café)
– De la vanille ou de l’eau de fleur d’oranger
– 250 g de lait (ici lait de soja non sucré) + 1 cuillerées à café pour dorer la brioche

Préparation
– Mélanger tous les ingrédients sauf les éventuelles pépites de chocolat. On obtient une pâte liquide et collante.
– Pétrir 10 minutes au robot pétrin. Le mélange forme une boule de pâte molle.
– Incorporer les éventuelles pépites de chocolat.
– Version feignasse : avec une spatule, faire tomber la pâte dans le moule chemisé de papier cuisson. Il est inutile de lisser le dessus: le relief se lissera quand la brioche gonflera. Laisser lever jusqu’à ce que la pâte double de volume.
– Version classique : laisser lever pour que la pâte double de volume puis pétrir à nouveau pour dégazer la pâte, la façonner et laisser à nouveau doubler de volume. Personnellement je n’aime pas cette méthode car ma pâte ne double jamais de volume lors de la deuxième levée, donc je fais la version feignasse et tant pis pour les brioches façonnées.
– Préchauffer le four à 180 degrés.
– Badigeonner le dessus de la brioche avec la cuillerée de lait.
– Enfourner environ 25 minutes. Le temps exact dépend de votre four, de la forme et du matériau de votre moule.
– Laisser tiédir 5 à 10 minutes avant de démouler.


– Laisser refroidir complètement sur une grille ou un torchon propre.
– Stocker la brioche à l’abri de l’air, idéalement emballée dans un film plastique.

Remarques

  • Brioche avec une seule levée : Comme je l’explique dans la recette, je fais une seule levée pour mes brioches. La mie que j’obtiens est satisfaisante (photo ci-dessous) et surtout elles sont plus aérées qu’avec une deuxième levée. Je ne m’explique pas ce problème, car j’utilise les quantités normales de levure et même quand la première levée se passe bien, la deuxième levée (après dégazage) ne refait pas gonfler la pâte. Quelqu’un aurait une explication ?

  • Version au yaourt : Remplacer le lait de soja par le même poids de yaourt mélangé avec une pincée de bicarbonate ? A tester ! En tout cas le yaourt fonctionne très bien pour dorer la brioche, c’est ce que j’ai utilisé pour mes briochettes.
  • Version briochettes : Répartir la pâte dans 12 alvéoles à muffin en silicone (les cotés seront moins dorés qu’avec un moule en métal). Je n’ai pas d’autres moules à muffins pour tester, mais je suppose que ça fonctionne aussi avec des moules en métal chemisés de caissettes en papier.

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Je publie cet article le samedi pour que vous puissiez ajuster vos courses si besoin et vous régaler dimanche si ça vous tente… Bonne brioche !

Repas de début février

11 Fév

Bonjour !

En ce moment, je teste beaucoup de nouvelles recettes. Dans ma liste des recettes préférées par légumes, je stocke aussi les recettes que je veux tester, et les voir triées par légume me permet plus facilement de voir quoi faire en fonction du contenu de mon frigo et de nos envies. Du coup, j’ai aussi commencé une liste par légumineuse ! Je la publierai quand elle sera un peu étoffée.

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Pâté en croûte d’Omry

Très bon avec un peu de mâche à côté ! La texture était parfaite après une nuit de repos au frigo (le jour-même elle est trop molle) et on en a mangé quasi toute la semaine avec plaisir. La recette est ici. J’ai remplacé les noix (rarement présentes chez moi) par des pistaches (aliment très important ici, c’est l’aliment de réserve du Béluga, celui qu’il peut manger à volonté si le menu familial ne lui plait pas) et mixé avec l’accessoire à purée grossière de mon mixeur plongeant Kenwood. Je garde précieusement  la recette pour apporter à un prochain repas en famille, avec en plus la gelée de finition sur le dessus ! Et ça m’a donné envie de retenter mon pâté de pois chiche en remplaçant la farine par des graines de lin moulues.

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Purée et lentilles au naturel

Ici on mange peu de purées. Notre préférée c’est bien sûr la purée de pomme de terre ! Je remplace le beurre et le lait par de la purée d’amande blanche et de l’eau. Ici, servie avec des lentilles au naturel. Je me suis amusée à faire des bouchées de purée roulées dans les lentilles. Les enfants n’en ont pas tellement mangé.

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Purée de chou romanesco

Toujours lentilles purée, cette fois-ci il s’agit de chou romanesco cuit à la vapeur puis mixé de la purée d’amande et assaisonné de bouillon de légumes en poudre (herbamare). J’avais envie de manger cette purée toute douce depuis le repas de Noël. Je l’ai servie avec des biscottes pour le croquant.

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Steak de Mélanie Mardeley

Un délice ! J’ai bien essayé d’en garder pour Doudou et le Béluga, mais j’ai fini par bouloter l’assiette toute seule (le Pinto n’était pas preneur). Pour la réalisation (recette sur son blog, Le cul de poule), je n’ai pas de robot à lame en S à part l’accessoire « hachoir » de mon mixeur plongeant Kenwood qui a un contenance maximale de 0,5 L. J’ai donc mixé avec l’accessoire « purée grossière » du mixeur plongeant (oui, il a plein d’accessoires !) et c’était très satisfaisant.

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Gnocchi de courge

Ici j’ai utilisé de la courge butternut rôtie pour donner la purée de base. Il a fallu rajouter beaucoup de farine pour avoir une texture satisfaisante. Je préfère utiliser une courge moins aqueuse pour éviter ça, mais le Béluga voulait des gnocchi et je n’avais pas de potimarron en stock (j’avais peut-être des pommes de terre, mais j’ai pris l’habitude d’utiliser des courges pour les faire manger au Béluga qui les adore ainsi).

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Soupe de ma belle-mère

Une très bonne soupe ! Ma photo ne la met pas du tout en valeur. Ma belle-mère a promis de le donner la recette, ce qui me permettra de la refaire :).

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Velouté de courge aux châtaignes

Chouette, une nouvelle soupe à base de courge ! Ingrédients : 2 cuillerées à soupe d’huile, 1 petit oignon, 500 g de courge (butternut, muscade…), bouillon de légumes (ici Herbamare et eau bouillante), 200 g de châtaignes cuites et épluchées. Préparation : Faire frire l’oignon dans l’huile, ajouter la courge (ici crue, épluchée et coupée en gros dés) et cuire encore 5 minutes, puis ajouter du bouillon de légumes. Une fois que tout est cuit, mixer. On peut ajouter un peu de crème végétale (j’ai mis un peu de lait de soja à la place d’un peu de bouillon).

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Croquettes de riz

Je suis partie de la recette d’arancini de la Fée Stéphanie… et arrivée totalement différemment car je n’avais pas de mozzarella végétale et j’avais peur qu’avec de la sauce tomate les boulettes ne se tiennent pas. J’ai donc fait avec un reste de riz (toujours long semi complet ici) cuit, je l’ai mélangé à de la purée de cajou et du sel, j’ai détaillé la pâte en boulettes, les ai roulées dans de la chapelure et frites. Miam ! La prochaine fois je testerai avec de la farine de maïs à la place de la chapelure, comme le conseille la fée Stéphanie.

Ci-sessous, reste de croquettes de riz, salade de lentilles, légumes rôtis au four et mâche.

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Légumes rôtis et croquettes courge-sarrasin

Je vous ai mis la recette des croquettes de courge parmi les variantes de la recette de nuggets de pois chiche. Ici je les ai réchauffées au four avec des légumes qui finissaient de rôtir. Dimanche prochain, je vous fais un article sur les légumes rôtis, c’est trop bon !

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Essai de galette de riz farcie

J’ai voulu tester ce moyen pour proposer le reste de purée de chou romanesco aux enfants : dans une poêle à pancakes bien huilée, j’ai pressé une couche de riz, puis tartiné une couche de purée et recouvert d’une couche de riz. Le résultat se tenait bien, était un peu croustillant à l’extérieur (j’ai retourné la galette une fois le dessous doré) mais le mariage avec la purée de chou n’était pas très heureux selon moi. A retester avec une autre garniture donc.

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Quiche à la courge & gâteau Napolitain

J’ai adapté la recette de quiche à la courge et oignons caramélisés de Mélanie du blog Le cul de poule en remplaçant les 125 g de tofu soyeux par 100 g de tofu ferme mixé avec de l’eau, et en ajoutant des graines de courge sur le dessus. Très chouette ! Et tant qu’à cuisiner au four, j’ai cuit avant la quiche les génoises de mon gâteau Napolitain, tout simple mais qui rend vraiment bien.

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Sandwich de pomme

En général, les desserts chez nous, c’est tout simplement un fruit frais. On utilisé énormément le pèle pomme en automne et hiver pour découper très vite les pommes. Et ici, j’ai fait un sandwich de pomme à la pâte à tartiner pour essayer d’augmenter les apports caloriques du Béluga, mais ça ne l’a pas tenté.

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Crêpe à la crème de marron

J’aime manger les galettes de sarrasin en salé mais aussi en sucré. Ici, une galette tartinée de la délicieuse crème de marron de ma copine Karine et d’une généreuse couche de chantilly de soja (en bombe de la marque Soyatoo, que je ne rachèterai pas : le goût n’est pas terrible et surtout au bout de quelques pressions plus rien je sort de la bombe !). Pour la recette des galettes de sarrasin, j’ai utilisé la classique qu’on peut retrouver ici, sur l’excellent site Vegan pratique.

Bon dimanche !

Nuggets de pois chiche

4 Fév

Bonjour !

Le Béluga connaît les nuggets de Mc Donald’s, qu’il consomme de manière exceptionnelle. Je lui ai expliqué que c’était fait avec de la viande de poulet, il a répondu qu’il aimait en manger. La dernière fois qu’il en a eu, j’avais préparé des nuggets de pois chiche pour moi et pour lui montrer que je pouvais cuisiner des alternatives.

Vous les avez vus ici, et le Béluga avait goûté, commenté que c’était différent des nuggets de poulet et avait continué à manger son menu. Je ne me suis pas vexée, j’ai répondu que je continuerai à essayer d’en faire et je les ai mangés avec plaisir. Proposer de goûter sans y obliger et continuer à servir le plat en le mangeant avec plaisir fait partie de la démarche très efficace proposée par Dina Rose dans son excellent livre Mettez fin à la querelle des brocolis.

Cette démarche a payé de manière spectaculaire il y a une semaine, quand le Béluga a spontanément demandé que je prépare des nuggets de pois chiche. Et encore mieux, quand je les ai apportés à table, il en a mangé plusieurs ! (Ceux qui côtoient de jeunes enfants savent que cela ne va pas de soi…)

C’est donc avec joie que je crée ici un article pour retrouver plus facilement cette recette, finalement non modifiée depuis mon premier essai.

Les nuggets sont un peu plus clairs sur la tranche, car c’est là ou s’arrête le bain de friture. Pour une cuisson totalement uniforme, il faudrait mettre plus d’huile dans la poêle.

Ingrédients pour 20 croquettes
– 1 oignon
– 1 gousse d’ail
– 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive ou autre huile de cuisson
– 300 g de pois chiche cuits et égouttés
– 1 cuillerée à soupe de purée de noix de cajou, d’amande ou de cacahuète
– Environ 1/2 cuillerée à café de sel
– Facultatif : 1/2 cuillerée à café de sucre (ou 1 cuillerée à café de sirop d’agave)
– Environ 150 g de farine de blé (complète ou blanche)
– Facultatif : de la chapelure (ici du pain sec broyé au blender)
– Huile de cuisson ou de friture

Préparation
– Éplucher l’ail, le couper en deux et retirer le germe.
– Éplucher l’oignon et le couper en dés.
– Dans une casserole, faire frire l’ail et l’oignon dans l’huile.
-Éteindre le feu, ajouter les autres ingrédients dans la casserole et réduire en purée avec un mixeur plongeant. Ajouter un petit peu d’eau si besoin. Si la casserole est trop petite, mettre tous les ingrédients dans un grand blender (je suppose que ça fonctionne aussi avec un robot à lame en S).
– Avec une grande cuillère puis à la main, incorporer assez de farine pour former une pâte.
– Si possible, laisser reposer un peu au frais pour que la pâte se raffermisse et colle moins.
– Détailler en boulettes légèrement aplaties.
– Facultatif : rouler dans la chapelure pour que les boulettes ne se collent pas les unes aux autres en attendant la cuisson et soient un peu croustillantes à la dégustation.


– Faire cuire en friture plate ou profonde. Ici friture plate, donc je retourne les nuggets à mi cuisson (quand le dessous est bien doré).

Remarques

  • Astuce pour la mesure de farine : si vous avez la flemme de peser la farine, on en met approximativement le même volume que de purée de pois chiche.
  • Version sans gluten : remplacer la farine de blé par de la farine de riz ou de la farine de sarrasin. A tester : farine de mais (ce n’est pas de la maïzena ni de la polenta). Veiller à utiliser une chapelure sans gluten, par exemple en mixant du pain des fleurs ou des céréales de petit déjeuner sans gluten.
  • Version sans pois chiche : remplacer les pois chiche par un autre aliment. J’utilise par exemple un reste de courge cuite au four, que je coupe en dés et que je fais revenir un peu avec l’oignon et l’ail pour l’assécher un peu plus avant de mixer le tout en purée. On sent alors le goût de la courge, bien sûr, et c’est particulièrement bon en remplaçant la moitié de la farine de blé par de la farine de sarrasin.
  • Version galettes végétales : mettre un peu moins de farine (100 g par exemple), ne pas utiliser de chapelure et utiliser une cuillère pour déposer la pâte obtenue en tas d’environ 1 cm d’épaisseur dans une poêle généreusement huilée. Retourner quand le dessous est bien doré.
  • Congélation : Je suppose qu’on peut congeler les boulettes crues puis les frire encore congelées, mais je n’ai jamais essayé. Je pense qu’on peut aussi les congeler après friture et les décongeler au four, mais je n’ai jamais testé non plus.

Bon dimanche !

Repas de fin janvier

28 Jan

Bonjour !

Je profite de cet article pour diffuser le questionnaire de Margot Lahmer sur les enfants végétariens (et véganes), que vous pouvez remplir ici si vous avez un enfant végé (le questionnaire permet d’écrire la fréquence de consommation des éventuels aliments non végétariens). Les résultats aideront à la reconnaissance du végétarisme pour les enfants, et le remplir m’a pris 5 minutes (je l’ai rempli uniquement pour le Pinto puisque le Béluga se définit comme non végétarien).

Pour cet article, j’ai rassemblé les plats concoctés par ma maman en janvier. Notre famille ne partage pas forcément notre vision de l’alimentation mais ils ont progressivement appris à cuisiner végétalien quand ils nous invitent à manger, et plusieurs des recettes de notre répertoire viennent de leurs créations. Je pense en particulier à notre tajine hebdomadaire, aux « quichettes » adorées par le Béluga, aux lasagnes à la courge et aux cèpes séchés qui me plaisent tant, toutes cuisinées pour la première fois par ma belle-mère.

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Galette à la fricassée de fenouil

Galette de sarrasin du commerce, fricassée de fenouil de ma Maman. Elle avait aussi préparé des pommes de terre sautées et des lentilles.

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Assiette à composer et pâtes au pistou

Pois chiche au naturel, betterave cuite, radis, salade verte, graines de tournesol décortiquées, noms aux légumes du commerce. Et en bonus, de jolies pâtes (pâtes en forme d’animaux de chez Carrefour) au pistou du commerce (Carrefour aussi). Ci-dessous avec un petit reste de champignons cuits.

 

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Gratin de chou fleur et potimarron

Chou fleur pré-cuit à la vapeur, potimarron qui aurait pu l’être, béchamel et levure de bière en paillettes (levure « diététique »). Un plat tout doux.

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Nems, mâche et radis « bleu »

Toujours les nems aux légumes du marché, avec de la mâche et les jolis radis « bleus » d’une agricultrice du coin. Ils ont le même goût que les petits radis roses, mais ils sont plus gros et joliment colorés à l’intérieur.

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Pâtes aux légumes et tour de lentilles

Poêlée de pâtes aux légumes surgelée de chez Carrefour, achetée pour encourager le commerce de plats véganes – celui-ci était étiqueté « sans gluten, convient aux végétariens ». C’était pas exceptionnel, mais ça a le mérite d’exister. Servi avec une superposition de lentilles avec un reste de lamelles de potimarron.

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Nuggets de tofu du Cul de poule

Une recette simple et goûteuse de Mélanie Mardelay, tirée de son livre Tofu mais aussi consultable sur son blog.

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Epinards à la japonaise de Cléa

Une recette que j’aime beaucoup au restaurant et que je me suis enfin décidée à faire à la maison, grâce à cette recette de Cléa. J’ai donc mis à jour l’article de mes recettes préférées par légume : cette recette n’est plus « à tester », elle est adoptée :).

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Soupe navet-pomme de La sage bouffe

J’ai découvert « La sage bouffe de 2 à 6 ans » sur le super blog Bébé mange seul. Ce livre est bourré de conseils très intéressants. Côté recettes, j’ai testé cette soupe à la saveur sucrée, mais je ne l’ai pas du tout (du tout du tout !) aimée – Doudou l’a mangée ceci dit.

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Soupe de restes de chou fleur

Désormais je sais quoi faire avec les feuilles et le « tronc » du chou fleur ou du brocoli : un oignon, une ou deux pommes de terre et tout ce petit monde cuit avec du bouillon pour faire une soupe !

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Poire cuite

Mon dessert préféré avec des poires ! Ici elles sont cuites dans une infusion « de Noël » avec du sucre et un fond de jus de myrtille (pour la couleur). Une fois les poires cuites, on les réserve dans un saladier et on fait réduire le sirop.

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Salade de kiwis

J’avais un certain nombre de kiwis à manger et ma Maman a trouvé comment nous faire plaisir de manière simplissime : coupés en dés, mélangés à un autre fruit (pomme ou ananas, les deux nous ont plu) et arrosés de jus de pomme.

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Crêpes

Je les fais avec ma recette (version avec gluten) sur une crêpière Tefal que j’ai achetée l’an dernier, énervée de toujours rater mes crêpes sur ma crêpière en fonte depuis que j’ai des enfants et donc pas le temps de trouver le parfait réglage de chauffe pour que ça cuise sans attacher ni brûler. Ici, j’ai saupoudré ma crêpe d’un peu de sucre blond, d’une belle quantité de chantilly végétale en bombe et de pralin, puis j’ai roulé le tout avant de me régaler…

Bon dimanche !

Navettes de Saint Victor

21 Jan

Bonjour !

Aujourd’hui, je vous propose une recette de biscuits typiquement marseillais et j’en profite pour vous emmener faire une petite incursion dans les subtilités du langage commercial.

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Les allégations commerciales ont pour objectif de nous faire acheter le produit, donc de nous persuader qu’il est bon pour nous, quitte à nous induire en erreur en mentant par omission.

Quand on lit une étiquette, pour éviter de se faire arnaquer, une bonne astuce est de se mettre dans la peau du vendeur en se demandant tout ce qu’il n’a PAS pu écrire… Mais qu’il suggère quand même pour nous convaincre.

Par exemple un fond vert sur l’emballage du jambon issu d’un porc qui a passé sa vie en cage, comme 95 % des cochons français. Peut être que la couleur est présente sur l’emballage juste pour faire un contraste de couleur avec la couleur rose du jambon. Mais à mon avis elle est surtout là pour que notre esprit pense : « cochon + vert comme l’herbe = élevage en plein air » et en conclue « c’est traditionnel, éthique et sain, je peux acheter ». Ou « vert frais = produit bon pour la santé ». Sauf que rien de tout cela n’est écrit sur l’emballage, donc aucune chance que ce soit la réalité ! Sinon ce serait écrit en toutes lettres.

Autre exemple, les laits végétaux bio sans sucre ajouté. Ils sont donc parfaits pour les diabétiques et une alimentation santé en général ? Pas du tout ! Le lait de riz par exemple, comme la plupart des laits de céréales du commerce, est très sucré ! Pas en ajoutant du sucre, effectivement, mais en faisant agir une enzyme qui transforme l’amidon du riz en sucres… Cette enzyme n’est pas consommée (on la réutilise plusieurs fois) donc ne figure pas dans la liste des ingrédients… Mais ce tour de passe passe revient au même qu’ajouter du sucre ! Ainsi, le lait de riz du commerce contient principalement de l’eau et du sucre, c’est donc une boisson plaisir qui doit utilisée avec parcimonie. (Si ça vous dit, je ferai un article sur le sujet des laits végétaux.)

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Parlons maintenant de notre exemple du jour : les navettes de Saint Victor, un symbole de la tradition marseillaise dont vous pouvez lire l’histoire ici. Pour beaucoup, c’est LE premier biscuit donné aux bébés, et une madeleine de Proust qu’on va acheter à la première occasion. Doudou ne fait pas exception, et il a initié le Béluga et le Pinto qui en mangent désormais au petit déjeuner comme leur papa.

Les navettes de Saint Victor coûtent cher, quasiment un euro la navette, mais sont auréolées du soutien historique des marseillais et de nombreuses personnalités. J’en avais parlé il y a déjà plusieurs années ici.

Voici ce qu’on peut lire sur le site du Four des Navettes pour nous convaincre de les acheter : « Sous l’apparente simplicité se cachent en fait une recette unique et un savoir- faire inégalé. L’amour du métier de la Famille Imbert et le respect de la tradition sont garants de la qualité, à la grande satisfaction des Provençaux et des gourmets du monde entier. » On peut aussi voir sur le sachet « tradition marseillaise depuis 1781 » et à d’autres endroits du site internet « un procédé unique » et « le secret le mieux gardé le Marseille ». Quelle mention irait logiquement avec le reste, mais ne figure pas ici ?

Toutes ces mentions nous suggèrent que la recette est secrète et n’a pas changé depuis 1871, non ?

Mais la mention « recette traditionnelle » ne figure pas. Et il y a une raison : les ingrédients ne sont pas du tout, mais alors PAS DU TOUT traditionnels. Et ce n’est pas beau à voir.

En fait c’est tellement choquant que la composition des navettes de Saint Victor ne figure pas sur la version mobile de leur site internet. Il faut fouiller un peu pour la trouver ; heureusement que la composition des aliments vendus sur internet doit obligatoirement être affichée – la loi protège le consommateur sur ce point.

Quand on lit les ingrédients, c’est le désastre : « Farine de blé. Sucre. Margarine allégée (matière grasses (60%): huiles et graisses végétales raffinées partiellement hydrogénées ; eau ; sel (0,8%) ; émulsifiants : mono et diglycérides d’acides gras E471, lécithines E322 (avec dérivés du soja) ; acidifiant : acide citrique E330 ; conservateur : sorbate de potassium e202 ; sucre ; arömes (avec dérivés du lait) ; colorant : β-carotène E160a). Arôme citron. Arôme fleur d’oranger. »

Depuis quelques années il y a donc dans les navettes de Saint Victor de la margarine partiellement hydrogénée, un aliment à éviter absolument car contenant des acides gras trans, qui sont de loin la pire matière grasse pour la santé des artères. En fait, toute la composition des navettes semble suivre une logique de réduction drastique des coûts : on n’y trouve pas d’eau de fleur d’oranger ni de citron, mais des arômes, des émulsifiants. Et même des conservateurs, ce qui est un comble pour des biscuits secs !

Les navettes de Saint Victor combinent donc depuis quelques années une image traditionnelle très forte, un prix de vente élevé (10 euros les 12 biscuits) et des ingrédients de qualité extrêmement mauvaise. C’EST LA HONTE. Je pense que beaucoup de marseillais continuent d’acheter ces navettes car ils ne peuvent pas croire que le Four des navettes de Saint Victor ait osé trahir à ce point sa réputation et la confiance historique qu’on leur accorde.

Tant qu’on achetait des navettes de manière occasionnelle je ne disais rien, mais maintenant que mes trois hommes en font leur petit déjeuner ça devient un réel problème pour moi. J’ai donc décidé, pour leur santé, pour notre portefeuille mais aussi pour ne plus donner mon argent à cette entreprise qui se moque du monde aussi éhontément, de fabriquer nos navettes. C’est très facile d’ailleurs !

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Recette végétale des navettes de Saint Victor

Je n’ai pas eu à développer moi-même la recette car ces navettes sont célèbres depuis très longtemps et de nombreux-ses passionné-e-s ont œuvré pour en réaliser. J’ai juste végétalisé la recette patiemment créée par Lionel, du blog Gottrau, en remplaçant  simplement l’œuf par 50 g de yaourt et 1 pincée de poudre à lever.

Si vous ne connaissez pas ces navettes, sachez je ne vous en voudrai pas si vous ne trouvez pas que c’est le meilleur biscuit du monde. En effet, leur principal atout est d’être une madeleine de Proust pour les marseillais-es.

Comparaison entre une petite navette faite maison (et un peu trop cuite) avec une navette du commerce

Ingrédients pour 8 navettes de grande taille ou 16 petites navettes
– 3 cuillerées à soupe d’eau de fleur d’oranger
– 50 g de yaourt végétal (yaourt de soja nature ici)
– 90 g sucre fin (sucre blanc de supermarché ou, en bio, sucre blond mixé ou sucre glace)
– 25 g (2 cuillerées à soupe) d’huile d’olive (ou autre huile neutre en goût)
– 1 pincée de sel
– 1 pincées de poudre à lever ou de bicarbonate
– 250 g de farine de blé blanche (T65 ici)

Préparation
– Dans un saladier (ou idéalement dans la cuve d’un robot pâtissier), mélanger le sucre avec le yaourt et l’eau de fleur d’oranger. Attendre quelques minutes pour les grains de sucre soient bien dissous.
– Préchauffer le four à 170-180 C. Chemiser une plaque de cuisson avec du papier ou un tapis de cuisson.
– Ajouter l’huile puis le sel, la farine et la poudre à lever et mélanger.
– Pétrir pour obtenir une pâte homogène mais très ferme. Au robot, il faudra peut être faire une pause une fois que le mélange est homogène pour former la boule de pâte à la main puis laisser le robot finir de la pétrir.
– Découper la boule de pâte en 4 boules puis diviser chacune en 2 ou 4 selon la taille souhaitée pour les navettes. Celles de Saint Victor sont vraiment de grande taille.
– Rouler chaque boulette pour faire un boudin pas trop épais. Appuyer un peu aux extrémités pour que bout soit bien plat, comme un cigare ou un beau cylindre.
– Poser les cylindres sur la plaque chemisée et, avec un couteau sans dents, inciser très profondément sur quasiment toute la longueur. On laisse environ 2 cm non incisé à chaque bout.
– Écarter les bords des incisions pour donner la forme traditionnelle.

Version « petite taille » : 16 navettes

Version : presque aussi grosses que celles du commerce : 8 navettes

– Cuire 15 à 18 minutes (selon la taille des navettes) à 170-180 °C. Les biscuits doivent à peine blondir. En fait, le dessous et les bords de l’incision sont les seuls endroits à colorer un peu, le reste du biscuit reste bien blanc.
– Laisser refroidir pour obtenir la texture dure et cassante typique de ces navettes.
– Conserver dans une boite en métal. On peut réchauffer les navettes brièvement (au four traditionnel ou, sacrilège, au four à micro ondes) avant de les déguster.

Remarques

  • L’eau de fleur d’oranger de la marque Vahiné : Elle est végane, mais sa composition n’a rien de naturel : eau, arôme, acide lactique, sorbate de potassium ! Ceci dit, elle est parfaite pour obtenir l’arôme des navettes de Saint Victor, qui lui non plus n’est pas naturel. Le flacon fait 200 ml.
  • L’eau de fleur d’oranger de la marque Cook : Sa composition est la suivante : 80 % d’eau de fleur d’oranger, et 20 % d’alcool. L’alcool joue ici le rôle de conservateur qui permet de garder la bouteille entamée dans un placard pendant plusieurs mois. L’alcool disparaît quand on cuit l’eau de fleur d’oranger, donc on peut l’utiliser sans aucun problème dans une crème dessert ou un gâteau. Pour cette recette cependant, je déconseille de l’utiliser car la recette consomme quasiment tout le flacon (il fait seulement 50 ml) et l’arôme correspond moins à l’arôme artificiel des navettes actuelles.
  • L’eau de fleur d’oranger de la marque La Patelière : Sa composition est la suivante : Eau, eau de fleur d’oranger, arôme. Le flacon est assez grand (250 ml). Comme il n’y a pas de conservateur dans les ingrédients, il faut le stocker au réfrigérateur après ouverture et le consommer dans le mois. Si vous faites régulièrement des navettes ou d’autres préparation à la fleur d’oranger, c’est la solution idéale. Je la trouve en supermarché (Intermarché Marseille 16ème, qui a des aliments bio en vrac et une sélection de produits bio La Patelière).
  • Le sucre doit être très fin sinon ses grains ne se dissoudront pas dans la pâte à navette, qui contient tres peu de liquide. Le sucre blanc en poudre de supermarché est assez fin. Le sucre blond en poudre, par contre, à des grains trop gros : il faut donc le mixer au robot. Si vous n’avez pas envie de le mixer, une solution est d’acheter directement du sucre glace bio – mieux vaut du sucre trop fin que pas assez pour cette recette.
  • Version sans soja : Les 50 g de yaourt de soja peuvent probablement être remplacés par 50 g de yaourt sans soja voire par 1 cuillerée à soupe d’eau + 1 cuillerée à soupe d’huile, mais je n’ai pas encore testé.
  • La pincée de poudre à lever ne doit pas être grosse, sinon on verra des bulles disgracieuses à la surface des navettes, comme ici.

  • La cuisson dépend de votre four. Adaptez donc la température et la durée de cuisson pour obtenir une couleur blonde sur les arêtes de la navette. Une fois refroidie, elle doit être plutôt dure sous la dent.

Bon dimanche !

Repas de début janvier

14 Jan

Bonjour !

Avant de commencer cet article, une info pour ceux qui seront à Paris le week-end prochain : je serai à l’atelier-boutique Lamazuna de 16h à 17h30 samedi 20 janvier pour dédicacer mon livre Bonbons vegan ! Maëva Tur, la talentueuse illustratrice qui est aussi la graphiste de Lamazuna, sera aussi là pour ajouter sa patte aux dédicaces. Et bien sûr il y aura des bonbons à déguster.

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Voici quelques uns de nos repas de fin décembre et début janvier. Je n’ai pas photographié les soupes ni le houmos qui reviennent pourtant très souvent sur la table.

Je n’ai pas non plus osé sortir mon téléphone pour vous montrer l’assiette simplement délicieuse de Perrine et son papa : des lentilles vertes cuites à l’eau (st bouillon de légumes ?) puis mélangées avec des oignons caramélisés, et du riz cuit dans l’eau récupérée des lentilles, qui avait donc pris une coloration gris mauve. Avec un filet d’huile d’olive, c’était super bon.

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Légumes rôtis et lentilles

Depuis que ma copine Michela m’a initiée aux légumes rôtis, j’en profite ! Ça a l’avantage de cuire en nécessitant moins d’attention que les légumes poêles, et c’est délicieux. J’essaye de prévoir autre chose à enfourner après (des cookies en général) parce que je culpabilise de chauffer mon four pour une seule préparation. Revenons à la photo : ici ce sont des carottes, du chou fleur orange, et des navets ou des pomme de terre. Servis avec des lentilles cuites avec du bouillon puis mélangées a des oignons poêlés.

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Chou de Bruxelles rôtis

Des choux de Bruxelles bons à manger !! Vous avez été plusieurs à me recommander ce mode de cuisson et effectivement c’est super, merci ! Dans un saladier, j’ai mélangé de l’huile et du sel avec les choux de Bruxelles coupés en 2 puis je les ai transvasés sur un tapis de cuisson et hop : au four ! Pendant qu’ils cuisaient, j’ai découpé des carottes en bâtonnets, des pommes de terre et de la patate douce en dés puis je leur ai appliqué le même traitement. La prochaine fois j’essayerai de tout mélanger dès le début car il m’a semblé que les demi choux de Bruxelles et les légumes racines ont nécessité à peu près la même durée de cuisson.

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Risotto express

Nous avons passé une belle soirée avec des copains juste après Noël. Nous ne voulions donc pas surcharger leur estomac, d’autant que j’avais prévu en dessert un gâteau au chocolat (très apprécié, recette César) et son glaçage à la noix de coco (très bon mais préparé à la dernière minute donc totalement liquide au moment du service, la galère, heureusement que nos copains sont sympas). Bref, on avait plein de tartinades, dont la délicieuse terrine de Noël de Mélanie qui a fait un tabac, des légumes crus et des gressins. Sauf que nos copains n’étaient pas contre un plat chaud après ça, et on a alors préparé notre risotto express favori, celui aux cèpes séchés.

Et le lendemain, on a mangé le reste de risotto en y mélangeant un reste de fondue de poireau et un peu d’huile d’olive. Pour un risotto réchauffé, c’était très très bon !

 

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Blettes complètes

Je vous en ai déjà parlé : de l’ail et/ou de l’oignon et le blanc des blettes cuits dans une poêlé avec de l’huile, puis j’ajoute le vert des blettes, des pois chiche cuits et des raisins secs préalablements trempes dans de l’eau pour les faire gonfler. Saler et ajouter des épices si désiré. Servi avec du riz.

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Tajine

Comme d’habitude : huile d’olive, ras el hanout, oignon, carotte et autre légume selon le contenu du panier (patate douce, pomme de terre, navet, radis…) puis des amandes trempées pour les rincer et les aider à gonfler, des pois chiche et souvent des pruneaux. Servi avec de la semoule de blé demi complète (ou de la semoule d’épeautre) mise à gonfler avec de l’huile d’olive, du sel et de l’eau bouillante.

Pour les deux petits, j’écrase le tajine et forme une pâtée avec la semoule. Pour le Pinto, je retire les amandes tandis que le Béluga les considère actuellement comme des fèves d’épiphanie et les croque joyeusement – après plusieurs semaines à les éviter, comme les pruneaux d’ailleurs. Comme quoi il ne faut jamais sous estimer la dimension ludique de la nourriture, et il en faut peu pour la donner (par exemple, mettre au défi l’enfant de ne pas manger un aliment parce qu’il est réservé au parent !).

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Riz « cantonais » au chou

Une recette adaptée de celle de Mélanie, avec du chou frisé à la place des choux de Bruxelles. J’aime sa super recette d’omelette végétale, très simple, sans tofu soyeux ni fécule comme la recette traditionnelle.

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Terrine aux châtaignes et champignons

Toujours une recette de Mélanie du Cul de poule, qui a beaucoup plu à tous ceux qui l’ont goûtée !

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Betterave au sésame

Une délicieuse entrée de chez BeO, avec de sympathiques betteraves jaunes.

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Verrines

Pour le réveillon du nouvel an chez des amis, on a eu ce joli trio de petites verrines aux légumes : une crème de butternut (avec des châtaignes dessus je crois), une crème de chou fleur aux noisettes (miam) et une crème de betteraves. Le plat était un risotto aux cèpes à la crème de soja, et j’avais apporté un pot de parmesan de cajou pour faire le parallèle avec le pot de parmesan classique des autres invités.

Pour  le dessert, j’ai apporté un gâteau au yaourt au chocolat et un tiramisu d’après mon ancienne recette… qui était très décevant ! À la fois en terme de goût et de texture. Il faut que je mette un avertissement sur cette recette et que je travaille à une nouvelle version !!

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Quelques desserts

Une mousse au chocolat « classique » avec 200 g d’aquafaba monté en neige et « serré » avec 50 g de sucre puis incorporé progressivement à 200 g de chocolat pâtissier fondu avec de la vanille.

Pour fêter les rois avec des amis dont l’un est cœliaque, on a expérimenté le risalamande, jolie tradition danoise découverte chez Mély.

Bon, j’ai fait ma feignasse et zappé la crème fouettée et le coulis de cerise pour proposer tout simplement un riz au lait à la vanille et à l’amande… Et je n’ai pas pris de photo. Mais la fève en amande qu’on garde cachée dans sa bouche jusqu’à ce qu’on déclare que tout le monde a fini de manger nous a bien amusés, notamment le Béluga qui a plus tard transposé ce jeu avec les amandes du tajine – on déclare donc plusieurs fois par repas que tout le monde à fini de manger ^^. Pour en revenir au riz au lait vanille amande, voici ma recette : 200 g riz (ici long demi complet, brièvement rincé pour le laver), 1 L lait d’amande (ici 200 ml crème d’amande qu’on m’a gentiment offerte, 80 g purée d’amande blanche. 720 ml eau), au moins 120 g sucre, vanille en poudre. 50 g d’amandes trempées puis mondées et, toutes sauf unes, hachées grossièrement. Comme je n’avais pas le temps de laisser cuire le riz puis de le laisser reposer pour qu’il finisse d’absorber le liquide, j’ai inversé la préparation : j’ai d’abord melangé tous les ingrédients à part les amandes puis, quand je suis descendue de la sieste, j’ai allumé le feu pour cuire le tout. Et avant de servir, j’ai incorporé les amandes. Cette méthode ne fonctionnerait pas si on faisait la recette traditionnelle avec crème fouettée, qui nécessite que tout soit refroidi.

 

Bon dimanche !