Repas de fin septembre

23 Sep

Bonjour !

Bento Billes

Voici un bento qui ne m’a demandé aucun travail mais qui a impressionné mes nouveaux collègues. À gauche, un reste de salade de lentilles. Dans l’étage du haut, un reste de gnocchi de potimarron (les premiers de la saison !) en sauce tomate de Doudou, un reste de petits pois (le fameux sac de petits pois surgelés acheté il y a 2 semaines). Dans l’étage du bas, des tomates cerise et les premiers raisins.

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Steak de lentilles et pommes de terre sautées

La recette de la galette de lentilles est ici. Pour les pommes de terre sautées, je supppse que vous savez faire…

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Salade concombre, pastèque

Simple et bon : des dés de concombre et des dés de pastèque (ici de la pastèque jaune), un peu de vinaigre, d’huile et de sel. Ca va bien aussi avec des tomates, des panisses et du pain, et c’était notre repas rapide en rentrant de la visite de la Cité des Arts de la rue à Marseille pour les Journées du Patrimoine.

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Saucisse et étoiles de betterave

Cette photo n’est pas très claire et date un peu, mais je voulais vous montrer une de nos manières de proposer les betteraves quand elles ne font pas envie aux enfants. Je coupe la betterave cuite en tranches et j’y découpe des étoiles avec un mini emporté pièce pour pâte Fimo. Je pique les étoiles sur des piques apéritif avec des tranches de saucisses de tofu (Mini viennoises de la marque Taifun, que j’achète en plusieurs paquets et stocke au congélateur car on n’en trouve pas dans les magasins du coin). Et si ca ne suffit pas à inciter le Béluga a en manger, je les mets ostensiblement dans mon assiette en déclarant que ces jolies mini brochettes sont pour moi et qu’il n’a pas intérêt à en manger…

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Mayonnaise végétale

La mayonnaise n’est pas du tout dans les habitudes, mais je voulais quand même en avoir une recette facile dans mon répertoire. La voici : avec un fouet électrique ou un petit blender, émulsionner 50 g de yaourt de soja nature, 1 cuillerée à soupe de moutarde, 1 cuillerée à soupe de vinaigre de cidre, 1/4 de cuillerée à café de sel, 1 pincée de curcuma en poudre et 100 ml d’huile neutre. La mayonnaise épaissit encore après une nuit au frigo.

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Essais de tarte au chocolat

J’ai mis au point une recette de tarte au chocolat végane facile, mais je cherche encore pour la version mousseuse.

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Salade végane de Prêt à manger

Je crois que Prêt à manger ne fait plus le sandwich roulé végane qui m’avait tant plu ! Ils ont cette chouette salade de lentilles, roquette, tomate cerise, avocat, pignons. Mais voilà, quand il y a écrit « salade » je suis immédiatement moins enthousiaste que si le plat s’appelle « sandwich »…

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Salades véganes du TGV

Un soir j’ai sauté dans le train sans avoir le temps d’acheter à manger, et j’avais déjà consommé tout mon stock de nourriture apporté le matin. J’ai donc testé tout ce que la voiture bar comptait de nourriture salée estampillée végane. Hé ben… je ne recommencerai pas !! Il y avait une salade de quinoa et petits légumes, pas mauvaise mais pas gourmande. Une salade d’edemame au tartare d’algue reposant sur du caviar d’aubergine, qui faisait un tel mic mac de goûts que je n’ai pas réussi à la finir, mêle avec le petit pain fourni. Et un sachet de chips, qui ne suffisait pas à relever l’ensemble pour en faire un repas acceptable. Bref, là aussi c’est moins bien qu’il y a quelques mois, quand on pouvait acheter dans le TGV un sandwich végétal aux légumes grillés.

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Chocolat frappé de Prêt à manger

Du lait de soja, du chocolat en poudre, de la glace pilée et beaucoup, beaucoup de sucre (et sans doute des épaississants). Le Béluga a adoré ! Mais sauf exception, on n’en rachètera pas.

Bon dimanche !

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Peinture corporelle naturelle

22 Sep

Bonjour !

En période de canicule, ou tout simplement pour donner immédiatement envie à mes enfants de prendre le bain, je leur propose de faire de la peinture corporelle. On s’installe dans la salle de bain, on sort les pinceaux et c’est parti ! Quand on veut nettoyer tout ça, une petite douche et c’est réglé. Je vous montre ça plus en détails.

Dessin réalisé sous la commande du Béluga : Pikachu lançant des éclairs contre Abo

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Tout a commencé avec un pot d’argile blanche que j’avais acheté il y a plusieurs années. Ca nous aurait suffi, d’autant que notre baignoire étant bleue les enfants s’en servaient aussi pour peindre sur les parois.

L’eau du bain est colorée avec le « jus » de betterave contenu dans un sachet de betteraves sous vide

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Mais quand je suis allée sur Aroma Zone pour acheter du carbonate de calcium en poudre à un prix plus modique qu’en pharmacie, j’en ai profité pour acheter un nouveau sachet d’argile blanche, de l’argile jaune, de l’argile rouge et de l’argile violette (qui est de l’argile blanche colorée par du violet de manganèse).

Ca a permis de varier nettement les peintures. D’ailleurs j’aurais dû acheter l’argile verte qui était aussi disponible à la vente !

 

Pour obtenir de la peinture, j’utilise un petit récipient (un couvercle de tartare d’algue du commerce) et j’ajoute une ou deux cuillerées d’eau. Je mélange doucement et j’ajuste la quantité d’eau ou d’argile jusqu’à obtenir un liquide bien épais, comme la peinture gouache. Les enfants tiennent les pinceaux mais pas le godet, sinon ils le remplissent d’eau ou le vident dans le bain !

On s’en sert donc comme peinture de bain… pour la baignoire elle-même autant que pour la peau !

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Pour les dessins sur la peau, vous vous doutez du thème demandé par le Béluga, non ? Des Pokémon bien sûr ! Alors on a parcouru le Pokédex (la liste des Pokémon) pour savoir lesquels étaient pas trop durs à dessiner ET à base des quatre couleurs que nous avions en stock. Il y en a pas mal ! (même si avec du vert on aurait eu un choix encore plus large). Voici par exemple un Abo :

 

Et un Pikachu, dont les détails noirs auraient probablement pu être faits avec un peu de charbon en poudre. Mais par flemme j’ai utilisé un produit déjà présent dans ma salle de bain : un peu de khôl noir et son pinceau biseauté. Vous pouvez remarquer sur le bas du dessin que l’argile a une teinte beaucoup plus claire quand elle est sèche.

 

Pour ne pas stocker tous les sachets d’argile dans notre mini salle de bain, j’ai rempli de « peinture » mes godets et j’ai laissé sécher dans un endroit sec. Ensuite je stocke les godets sur une étagère de salle de bain. A noter, j’ai essayé de faire d’autres couleurs en utilisant des colorants alimentaires mélangés à de l’argile blanche. Pour le bleu, obtenu avec un fond de pot de colorant bleu spiruline de la marque Scrapcooking, ça marche bien. Pour le vert et le rose, j’ai utilisé des colorants bio mais les couleurs n’étaient pas vives, et en plus la peinture a moisi, peut-être parce que j’avais utilisé un godet étroit et profond, dans lequel l’air circulait moins bien.

Les peintures sont en cours de séchage, donc leur teinte est encore assez intense. Une fois sèche, elles sont plus claires (et encore plus craquelées)

 

Bon samedi !

Cake salé

16 Sep

Bonjour !

Comme je vous en ai parlé ici, pour faire ce cake je suis partie de recettes existantes : celle de La petite Okara, celle de Mamapasta et celle d’Envie d’une recette, qui proposent les mêmes proportions de farine de blé et de farine de pois chiche : 175 g et 75 g, à la place des 200 g de farine de blé et 2 œufs utilisés dans les recettes standard de cake salé.

On n’a pas une texture aussi gélifiée qu’un cake avec œufs et fromage fondu, mais le cake a une jolie couleur, se tient suffisamment bien, il est nutritif, bon et facile à faire. Donc il me convient tout à fait en attendant de trouver mieux (peut-être en ajoutant de l’agar-agar au mélange ?).

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Ingrédients pour un moule à cake
– Garniture : 200 g d’oignons (1 gros ou 2 petits), 1 cuillerée à soupe d’huile, 150 g de petits pois frais ou surgelés
– 175 g de farine de blé
– 75 g de farine de pois chiche
– 2 cuillerées à café de sel
– 1 sachet de poudre à lever (ou 1 cuillerée à soupe de mélange maison)
– 75 g d’huile de cuisson (colza désodorisé)
– 250 ml de lait de soja nature

Préparation
– Allumer le four à 180-190 °C. Chemiser le moule à cake avec du papier cuisson.
– Éplucher l’oignon et le couper en petits morceaux. Dans une casserole ou une petite poêle, le faire revenir dans la cuillerée à soupe d’huile.


– Dans un saladier, mélanger la farine de blé, la farine de pois chiche, le sel, la poudre à lever (et le calcium éventuel).
– Ajouter les oignons et les petits pois, l’huile et le lait de soja.


– Verser dans le moule chemisé.

– Cuire environ 45 minutes. Une pointe plantée au centre doit ressortir sèche.


– Laisser refroidir complètement avant de couper en tranches.

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Remarques

  • Moule chemisé : L’utilisation de papier cuisson( ou sa version lavable, en plastique) permet de ne pas avoir à démouler le cake quand il est encore tiède et fragile. On peut attendre qu’il soit complètement froid  avant de le sortir facilement du moule grâce au papier cuisson.

  • Quantités pour un gros cake : A mon avis, en doublant les quantités et en allongeant le temps de cuisson, ça doit rentrer dans un moule à cake standard, comme celui que j’utilise ici. je testerai, et au pire si ça le remplit trop je mettrai l’excédent dans un ou deux moules à muffin pour obtenir des portions individuelles à congeler.
  • Calcium : Quand je souhaite enrichir le cake en calcium, j’y mets 1 cuillerée à café de carbonate de calcium en poudre. L’apport conseillé par jour et par personne végane est de 1/4 de cuillerée à café.
  • Version sans farine de pois chiche : La farine de pois chiche a un intérêt nutritionnel, mais elle a aussi un effet sur la couleur et la texture du cake. VG-Zone propose une recette de cake salé sans farine de pois chiche, en le remplaçant par moitié farine de maïs et moitié fécule de tapioca. Comme je n’ai pas ces ingrédients dans mes placards, je n’ai pas testé.
  • Variante de garniture : Pour une version plus méditerranéenne, mettre moins de sel (1 cuillerée à café) et remplacer les oignons et les petits pois par 50 g d’olives dénoyautées (20 olives), 100 g de poivrons rôtis (ou poivrons en conserve, égouttés), 75 g de pignons (ou graines de tournesol décortiquées, ou de noix de cajou coupées en morceaux au couteau).

Bon dimanche !

Repas de début septembre

9 Sep

Bonjour !

C’est la rentrée scolaire, je reprends le travail et vous allez donc revoir ici quelques bento ! J’adore apporter mes petites boites pour m’offrir un repas personnalisé au travail, et grâce aux mini restes du diner la préparation est très rapide, surtout quand on remplit la boite au moment où on range les restes.

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Bento restes

Etage du haut : reste de polenta, reste de carottes râpées mélangées à des graines de sésame (et sans vinaigrette, car la boîte n’est pas hermétique), reste de mini saucisses de tofu. Etage de bas : reste d’orge aux cèpes séchés façon risotto, tranches de concombre, reste de nuggets de pois chiche. Et pour le dessert, du melon et de la pastèque coupés en boules avec une cuillère parisienne.

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Riz au brocoli d’Hélène Defossez et Lise Lebrun

J’ai testé cette sympathique recette du livre « Veggie en famille« , en omettant simplement de mélanger le riz aux lentilles corail et le brocoli aux amandes, gomasio et sauce soja. Doudou et moi avons beaucoup aimé !

Au passage, j’attendais beaucoup de ce livre car le premier ouvrage d’Hélène Defossez, « Enceinte et végétarienne » (Editions Terre vivante) m’avait bien plu, avec ses conseils pratiques et ses dessins rigolos. Mais « Veggie en famille » (Editions Leduc) pourtant censé être plus complet, ne donne pas de conseils adaptés aux familles véganes. Pour ne donner qu’un seul exemple, il n’y a aucune information sur les besoins en iode, un nutriment très important à surveiller quand on consomme ni produits de la mer ni produits laitiers ! Du coup je suis contente de travailler sur ma version des choses, qui paraitra en janvier prochain. C’est le projet qui m’occupe depuis plusieurs mois.

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Aubergine « à la chinoise »

Doudou est nostalgique d’un plat d’aubergine qu’il commandait dans un petit resto à Paris. Voici sa première tentative pour reproduire ce plat, accompagné de riz et d’omelette de pois chiche version fine, sans pommes de terre).

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Champignons amuse-bouche

Des champignons crus, de la ricotta d’amande, quelques gouttes d’huile d’olive et un peu de poivre. Merci Doudou !

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Couscous de Doudou

Le premier couscous cuisiné par Doudou ! On l’a trouvé très bon ! Et pour une fois il n’y a pas à craindre de tomber sur un petit bout de viande oublié quand le cuisinier a retiré la viande de la marmite.

 

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Pizza végétarienne sans fromage

Pizza garnie de tranches d’aubergine grillée. De champignons et de poivrons coupés en petits dés.

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Risotto aux cèpes, petits pois

Comme le risotto n’était pas très salé, je l’ai saupoudré de mélange Sapori, qui présente aussi l’avantage d’ajouter une jolie couleur jaune. Je pense que le mélange Sapori ferait un excellent furikake végétal.

A part ça, j’en ai eu marre de ne pas trouver de légumes verts parmi les producteurs locaux (à part courgette et poivron vert) alors j’ai acheté un sachet de petits pois surgelés et je me suis régalée. Et j’ai compris pourquoi je trouve les petits pois frais trop longs à cuire, comparé au temps des petits pois surgelés : les petits pois surgelés sont précuits à la vapeur avant d’être surgelés !

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Repas du samedi midi

Comme vous l’avez compris, Doudou s’est remis aux fourneaux à l’occasion de mon retour à un travail salarié. Et il nous a mitonné un tian de tomates et courgettes, que nous avons mangé avec des panisses (du commerce) et cette très chouette foccacia garnie d’olives vertes et de tomates cerises (du commerce). En dessert, des bleuets (myrtilles de culture).

 

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Cake salé aux petits pois

Je me suis enfin décidée à essayer de faire un cake salé végétal. Je me suis inspirée de la recette d' »Envie d’une recette Végétarienne ? » sur Vegan pratique. Recette complète à venir dimanche prochain.

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Et en sucré ?

A la fin d’un repas chez nous, c’est fruits frais. On profite encore des pêches du melon, et de la pastèque… ici en version jaune !

Et il y a parfois des desserts bonus, comme cette mousse au chocolat que j’ai terminée en tartines. Miam !

Bon dimanche !

Plastique fou récup

2 Sep

Bonjour !

Aujourd’hui, on utilise le four mais pas pour y cuire des aliments… Connaissez-vous le plastique fou ? Il s’agit de feuilles de plastique sur lesquelles on dessine puis qu’on place au four pour qu’elles se rétractent et épaississent jusqu’à devenir du plastique bien dur.

On peut en acheter dans le commerce, et le Béluga et moi avons beaucoup aimé fabriquer un porte clé et un pendentif en plastique fou lors d’un atelier organisé par l’office de tourisme du Dévoluy. Mais ensuite j’avais la flemme d’aller spécialement dans un magasin de loisirs créatifs pour acheter un paquet de feuilles de plastique fou et surtout, j’ai lu qu’on peut en faire avec un plastique récupéré ! Il faut que ce soit un plastique de type polystyrène, qu’on reconnait car il comporte le numéro 6 au centre du logo en triangle moulé à un endroit du plastique :

Le Béluga et moi avons donc passé nos vacances à scruter les emballages plastiques à la recherche du fameux numéro 6, qui est assez rare – et c’est tant mieux car c’est un plastique non recyclable apparemment. C’est finalement un restaurant japonais (Yoj et sa mangue fraîche à emporter) qui nous a fourni le matériel.

Voici comment on a réalisé cette activité, avec plein de détails pour que vous aussi puissiez la faire à votre tour si vous avez récupéré ce type de plastique. Pour le Béluga, le thème a été vite choisi, comme vous pouvez le voir ci-dessous :

Matériel à prévoir

  • Plastique PS 6
  • Marqueur indélébile
  • Ciseaux
  • Perforatrice
  • Papier de verre fin (grain 100 ou plus)
  • Crayons de couleur
  • Four
  • Lèchefrite
  • Papier cuisson
  • Moule à tarte en métal ou autre objet similaire plat, résistant à la chaleur et moyennement lourd
  • Livre épais ou planche à découper

Étape 1 : le dessin

On choisit le dessin (imprimé sur une feuille de papier ou affiché sur un écran), on pose par-dessus la feuille de plastique fou et on utilise un marqueur permanent pour dessiner les contours. Bref, on décalque le dessin choisi sur la feuille de plastique. Ou on dessine à main levée si la feuille de plastique 6 n’est pas transparente !

Attention, le dessin doit être beaucoup plus grand que l’objet souhaité ! Le plastique fou rétrécit fortement à la cuisson : il faut compter environ 2,5 cm pour au final obtenir 1 cm.

Si on veut savoir précisément de combien le plastique rétrécit, in peut découper une bande de plastique et faire un trait tous les 5 mm puis passer directement à l’étape de cuisson. On obtiendra alors un étalon.

Étape 2 : la découpe

On découpe l’objet selon son souhait, en évitant un contour trop compliqué (le plastique risquerait de se rendre) et en arrondissant les angles (sinon on risque de se faire mal avec quand ils seront devenus très durs).

On perfore l’objet avant cuisson si on souhaite ensuite suspendre l’objet, par exemple pour le suspendre à un collier ou un support de porte clé. On peut utiliser une perforatrice classique, le trou rétrécira fortement à la cuisson.

Étape 3 : la mise en couleurs

On peut mettre en couleurs en utilisant des marqueurs indélébiles de couleur. Mais à part moi qui en traîne deux pochettes depuis l’antique temps où les enseignants illustraient leurs cours avec des transparents et un rétroprojecteur, je ne crois pas que beaucoup de monde en ai. De plus je n’aime pas l’idée de les faire utiliser par un enfant, qui risque d’en mettre ailleurs que sur le plastique et qui va respirer l’odeur de solvant qui se dégagent de ces d’autres. J’ai donc cherché une autre solution.

Les feuilles de plastique fou du commerce ont une face lisse et une face légèrement rugueuse, sur laquelle on peut colorier au crayon.

Il suffit d’un papier de verre fin pour réaliser la même chose.

Retourner la feuille de plastique, pour ne pas effacer le dessin. Si la table risque d’être abimée par le papier de verre, la protéger, par exemple en utilisant une planche à découper. Frotter la face du dessus avec le papier de verre jusqu’à ce qu’elle soit uniformément blanchie.

Colorier la surface rugueuse en utilisant des crayons de couleur. Un crayon blanc est utile si on souhaite une couleur bien blanche après cuisson sur certaines zones du dessin.

Étape 4 : la cuisson

Allumer le four à une température pas trop élevée, environ 120 °C.

Placer les pièces sur une plaque de cuisson couverte d’une feuille de papier cuisson. Une feuille jetable ou un tapis en silicone bien lisse sont préférables pour ne pas que le plastique se déforme selon les irrégularités de la plaque de cuisson ou d’une toile de cuisson Silpat.

Eventuellement, ajouter un léger poids sur les pièces pour ne pas qu’elles « cloquent » ou se replient sur elles-mêmes, par exemple une feuille de papier cuisson et un moule à tarte en métal.

Enfourner. Sortir du four au bout de 5 minutes et évaluer si la cuisson est finie : Les pièces doivent avoir fortement rétrécies, être devenues dures et d’environ 2 mm d’épaisseur. En cas de doute, remettre 2 minutes au four.

Si les pièces ne sont pas bien plates quand elles sortent du four, appuyer immédiatement dessus avec un livre épais ou une planche à découper en bois. Ci-dessous, je n’avais pas mis de poids en début de cuisson et la feuille a formé une cloque, que j’ai aplatie après cuisson mais qui reste visible  :

Étape 5 : la finition

Il est conseillé de vernir l’objet sur les deux faces afin que le dessin (sur une face) et les couleurs (sur l’autre face) ne partent pas lors des frottements avec la main ou les tissus quand les objets seront portés.

Personnellement je n’ai pas de vernis transparent et le Béluga n’a pas porte longtemps ses pendentifs Pokémon, mais il a eu quelques traces de marqueur sur les doigts, donc si le port avait été régulier j’aurais acheté du vernis. Au fait, qui a des noms de vernis transparent un peu écologique ?

Conclusion

C’est une activité relativement facile à réaliser entre adultes ou avec un enfant. Le Béluga a adoré créer des pendentifs Pokémon à nouer sur un fil de cuisine pour porter en bracelet ou en collier.

Et je viens de m’apercevoir que les pots de yaourt Sojasun (en supermarché) sont aussi fabriqués dans ce plastique, donc je vais voir si on trouve une astuce pour les utiliser malgré leur courbure !

Bon dimanche !

Repas de fin août

26 Août

Bonjour !

En vacances en Normandie, on a profité tester de nouvelles recettes et varier les menus.

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Soupe de courge et son nuage de crème

Du potimarron cuit dans du bouillon de légumes (en cube) puis mixé, et un peu de crème végétale épaisse obtenue en fouettant 150 g de yaourt de soja nature avec 50 g d’huile neutre et une belle pincée de sucre (la crème végétale « soja cuisine » du commerce contient un peu plus de la moitié d’une cuillerée à café de sucre par briquette de 200 ml).

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Salades de quinoa

La classique quinoa lentilles à gauche (avec des échalotes, une vinaigrette à la moutarde et de la ciboulette) et la sucrée-salée à droite (avec morceaux de melon, de tomate, de salade et vinaigrette au jus de citron).

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Salade de betteraves d’Elsa.R

Des betteraves râpées, des raisins secs, du cumin et de la vinaigrette. Merci Elsa.R !

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Salade de pommes de terre à composer

De l’artichaut, de la betterave, des pommes de terre, des tomates cerise et des amulettes de tofu fumé. Avec de la vinaigrette, du houmous et du tartare d’algues, voici un repas « restes » bien coloré.

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Salade de tomates et mozza du Cul de poule

Une mozzarella végétale à la texture bien moelleuse, avec 3 ingrédients seulement et aucune cuisson ? J’achète ! J’ai donc acheté du psyllium blond (cosses uniquement) et des graines de tournesol décortiquées. Un peu de jus de citron, de l’eau et une fois les graines trempées, on mixe. Ici c’était un petit hachoir électrique donc la texture n’était pas parfaitement lisse mais tout de même c’était bien agréable avec une salade de tomate ! Merci Mélanie Mardelay d’avoir partagé cette super recette !

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Repas kesra

Doudou adoré la kesra, et je suis heureuse d’avoir appris à en faire ! Elles ne sont pas encore parfaites et je suis loin d’oser les retourner dans la poêle en utilisant simplement mes mains, mais je compte bien en refaire parce que c’est délicieux, rapide et assez simple à faire, avec uniquement des ingrédients du placard : semoule fine de blé dur (la même que pour les pâtes fraîches), huile, sel et eau !

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Les quichettes

Invités à un apéro dînatoire, nous avons apporté ces tartelettes salées que le Béluga adore. On découpe des ronds dans une pâte feuilletée du commerce (ici avec un petit verre) et on garni d’une purée obtenue en mixant des petits morceaux de carotte (crue) avec un peu d’eau et d’huile, puis en ajoutant des pois chiche et en mixant à nouveau. Quelques unes ont été parsemées e graines de tournesol (le Béluga les a soigneusement retirées…).

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Pâtes en sauces et boulettes de The minimalist baker

Des pâtes en forme de bicyclette, la sauce tomate de Doudou et des boulettes haricot rouge-quinoa très sympathiques même si elles étaient un peu fragiles. Je retiens l’astuce de faire rôtir des haricots cuits et égouttés afin de les assécher.

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Assiette de restes

Un reste de riz, un reste de fondue de poireaux et une délicieuse sauce obtenue en mélangeant de la purée de cacahuète à un petit reste de soupe. Croyez-le ou non, je me suis régalée ! Et j’avoue, c’était un de mes petits déjeuners…

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Repas dans un bistrot d’Avranches

Pour un repas en amoureux après avoir visité le Scriptorial d’Avranches (super petit musée !), Doudou avait réservé dans ce restaurant qui nous a dit qu’on pourrai manger végétalien. L’entrée était impeccable : une belle assiette colorée et goûteuse. Le plat aussi était copieux, coloré et varié, malgré la présence de quelques intrus, le gratin dauphinois et la sauce centrale. En dessert, on a pris des sorbets.

 

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Repas à l’Auberge du Moulin

Après avoir visité le très chouette Musée des moulins de la Sée, à Brouains, et appris le cycle de vie des saumons et comment on fabriquait des couverts, nous avons fêté mon anniversaire au restaurant attenant, l’Auberge du Moulin. Ayant réservé un peu tard, après que les restaurateurs aient fait leurs courses, on nous avait averti qu’on serai servis au mieux avec les moyens du bord. Nous avons très bien mangé, là aussi des assiettes colorées et copieuses.

En entrée, une salade composée avec des croûtons. En plat, des pommes de terre et des tomates cerises rôties avec une julienne de légumes.

Et en dessert, une salade de fraises (on n’avait pas précisé que c’était pour un anniversaire !). L’accueil était chaleureux, on reviendra si on repasse dans le coin !

 

Bon dimanche !

Un cartable de CP éthique

19 Août

Bonjour !

Désolée de casser l’ambiance vacances, mais il fallait bien que je prépare la rentrée scolaire… Il n’y a pas de recette dans cet article donc si vous n’avez pas besoin d’acheter un cartable d’enfant vous pouvez retourner à des occupations plus reposantes. 🙂

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Pour l’école maternelle, le Béluga a d’abord porté un joli sac offert par sa marraine. Puis je lui ai proposé de choisir un sac un peu plus grand et plus pratique à ouvrir et fermer. Pour avoir une touche écolo sans faire les recherches moi-même, j’ai fait choisir le Béluga parmi les produits du site Sans-bpa.com (sur lequel j’achète pailles et assiettes en inox pour les enfants, boîtes de conservation, moules à glaces…) et qui avait alors une large gamme de sacs pour enfants.

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Mes critères de recherche

Pour la rentrée en CP, il fallait trouver au Béluga un cartable plus grand et j’étais décidée à prendre le temps pour investir dans un produit en accord avec mes valeurs. J’ai donc cherché un cartable :

  • De 38 cm de large environ : c’est la taille recommandée pour le début de l’école élémentaire.
  • Sans roulettes : apparemment les roulettes se cassent vite et c’est très inconfortable quand il faut monter des escaliers : soit l’enfant tire le cartable d’une main et adopte alors une mauvaise posture, soit il porte le cartable sur le dos mais c’est inconfortable.
  • Solide : pour que le Beluga l’utilise au moins jusqu’au CE2 (ou plus, on verra !). Comme ça, même si le produit est fabriqué dans des matériaux difficilement recyclables ou s’il vient de loin, il aura au moins évité l’achat de plusieurs cartables.
  • Végane : sans cuir, ou alors vraiment en quantité minuscule si c’est inévitable.
  • Produit de manière éthique : avec une rémunération correcte des travailleurs.
  • Si possible, fabriqué localement, pour des raisons éthiques et écologiques.
  • Qui plaise au Béluga, pour qu’il ait plaisir à l’utiliser plusieurs années.
  • Et un dernier critère, ajouté après essayage en magasin : Pas trop lourd. Car pour deux cartables vides de même taille, on a pu sentir une sacrée différence de poids !

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Résultat de mes recherches sur internet

Alors déjà pour le critère local, j’ai fait totalement chou blanc ! Je n’ai pas trouvé une seule marque de cartables pour école élémentaire qui donne la moindre information sur le lieu de production de ses cartables !

J’ai trouvé 4 marques qui, d’après les commentaires des internautes, proposent des cartables qui durent longtemps. Les voici avec, pour chacune, mes remarques personnelles :

  • Tanns : cartables en tissu synthétique recyclé mais avec des parties en cuir (au minimum la poignée et les protections de fermetures). Prix moyen : 65 euros.
  • Bakker : cartables de forme retro et au style graphique et coloré, en coton ou en vinyle. Quasiment aucune chance de plaire au Béluga. Prix moyen : 65 euros.
  • Jeune premier : cartables en polyester et « cuir écologique », avec un style moderne ou rétro. Prix moyen : 120 euros.
  • Poids plume : cartables en polyester, avec détails en cuir végane, de style moderne – certains cartables ont même des LED ! Prix moyen : 55 euros (65 euros avec LED).

La marque Poids plume a donc gagné haut la main le comparatif pour mes critères. D’autant que pour avoir testé ensuite en magasin, le cartable est effectivement bien plus léger que d’autres et c’est évidemment un gros avantage pour le dos des enfants. On peut voir ici le détail des caractéristiques de cette marque.

Et le prix ? J’étais prête à casser la tirelire si je trouvais un cartable qui satisfaisait tous les critères, surtout s’il durait au moins 3 ans. Au final, je n’ai pas trouvé le cartable idéal (il aurait fallu que le polyester soit recyclé et que le cartable soit fabriqué en Europe) mais j’ai un compromis satisfaisant et dont le prix est moins élevé que celui les autres marques de cartables réputés solides.

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L’achat du cartable

Puisque je ne pouvais pas trouver un cartable fabriqué en France, j’ai décidé d’au moins soutenir un petit commerce de proximité. Pour cela, j’ai consulté la liste des revendeurs sur le site de la marque Poids plume et téléphoné à celui qui était le plus proche de chez moi afin de vérifier qu’il avait un peu de choix.

Il y avait peu de modèles en stock mais le Béluga a flashé sur l’un d’eux, donc tout le monde était content. Y compris mon porte monnaie car il m’en a finalement coûté moins que prévu : 49,90 euros pour ce modèle.

Mission cartable accomplie !

Bon dimanche !