Repas de début septembre

13 Sep

Bonjour !

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La première de mon bento en bois

Le voici emballé dans son furoshiki, avec mes baguettes rangées sous le nœud. A côté, le dessert dans une petite boîte hermétique (le bento en bois n’est pas du tout hermétique).

Voici le bento prêt à être ouvert… Je savoure ce cadeau à moi-même que je m’offre en me préparant ces déjeuners !

Et voilà !

En haut, de la salade et un cœur de houmous. J’ai mouillé un emporte pièce en forme de cœur et l’ai déposé sur le lit de salade, puis je l’ai rempli de houmous avant de le soulever délicatement pour démouler le contenu. A côté, des bâtonnets de carotte pour tremper dedans. A droite, un muffin à l’amande pour croquer avec le dessert : des morceaux de pêche qui sont dans la petite boîte hermétique.

En bas, j’ai garni le fond de salade puis y ai disposé deux arancini à gauche, à droite trois boules de polenta formées avec un reste de polenta et une cuillère à glace, et au milieu un reste de lentilles cuites mélangées avec un reste de pesto vert afin de les assaisonner et de les rendre faciles à saisir avec des baguettes. Sur le dessus, j’ai parsemé des tranches de radis.

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Pâtes au pesto vert de radis

J’ai obtenu le pesto en mixant, au robot, les fanes d’une demi botte de radis (60 g) avec 4 cuillerées à soupe de poudre d’amande (25 g), 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive (40 g), 1 cuillerée à soupe de levure de bière en paillettes, 1 cuillerée à café d’ail semoule, 1/2 cuillerée à café de jus de citron et 1/2 cuillerée à café de sel fin.

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Bento tout mélangé

La veille au soir, j’étais trop fatiguée pour préparer mon bento avec les restes du diner. Et le matin, mon humeur a été directement descendue par de mauvaises nouvelles, alors j’ai simplement poêlé une courgette, une pomme de terre et y ai ajouté les restes du frigo : quelques lentilles et du tofu fumé aux amandes. Pour le dessert, j’ai découpé la chair d’un melon avec une cuillère parisienne. Et le midi, cela m’a fait du bien d’avoir tenu bon en emballant ce repas simple mais réconfortant.

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Gnocchi de potimarron

Quand j’ai vu le premier potimarron dans le magasin, j’ai d’abord refusé de l’acheter. Puis j’ai rigolé en lisant la variété sur l’ardoise : « trop tôt ». Et j’ai pensé qu’il n’y avait pas encore de devoirs à l’école (et moi pas encore de copies à corriger…) donc ce serait sympa de faire des gnocchi avec les enfants un soir de semaine. Les voilà ! J’ai coupé le potimarron en dés pour qu’il cuise plus vite au four, puis j’ai mis la sauce à cuire et on s’est lancés dans la préparation. C’était un bon moment en famille.

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Tomates à la provençale et panisses

Un repas préparé par Doudou : des tomates à la provençale, qu’il a cuites intégralement à la poêle, et des panisses toutes prêtes. J’adore manger les tomates à la provençale avec des panisses !

Au passage, en regardant la photo, elle me fait penser aux smileys des « humeurs locales et de saison » d’Elsa R. 🙂

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Dîner à l’arrache

Ce soir-là, pas le courage de cuisiner… on a décongelé des saucisses végétales (Fumesses de Taifun) et on les a mangées avec des tomates cerises, des bâtonnets de carottes et des tranches de pain tartinées de tartare d’algue ou de margarine.

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Muffins à l’amande

J’ai fait ma recette de gâteau César en remplaçant 1/3 de la farine par de la poudre d’amande. A droite version avec pépites de chocolat, à gauche version sans pour le Pinto.

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Cookie balls sans cuisson

Un goûter rapide et sans four que mes deux difficiles aiment ! Version sans pépites de chocolat à gauche pour le Pinto, avec pépites pour le Béluga… oui il leur faut quand même chacun leur version… Je mixe des flocons d’avoine avec du sucre pour en faire une poudre puis j’ajoute de la poudre d’amande, un petit peu d’eau et éventuellement une cuillère de caramel liquide. Pour compléter le goûter, des gourdes de purée de pomme.

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Dîner à La cabane en ville

Avant la rentrée scolaire, Doudou et moi avons eu une soirée en amoureux. Doudou a trouvé un restaurant végane ! La cabane en ville est situé dans le centre d’Aix en Provence. Dans ce tout petit restaurant avec des vinyls et quelques slogans véganes affichés aux murs, une seule personne gère la cuisine et le service avec attention, tout en mettant ce soir-là de belles musiques de Pink Floyd en fond sonore.

En entrée, je me suis régalée d’une tatin de tomates. En plat, du riz couvert d’un effiloché de fruit du jacquier à la mexicaine et de lentilles à la coriandre.

Je n’avais plus faim, même pour finir mon plat ! Le serveur cuissot nous a très gentiment préparé un doggy bag pour mon reste, et pour le gâteau au chocolat qui me faisait envie. Et il était délicieux !

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Bon dimanche !

 

Bissap, boisson à l’hibiscus

6 Sep

Bonjour !

Connaissez-vous le bissap, aussi appelé karkadé ? C’est une boisson rouge sombre, délicieusement rafraichissante, appréciée dans plusieurs pays d’Afrique.

Son ingrédient principal, ce sont des pétales d’hibiscus séchés. Personnellement, j’aime beaucoup quand le bissap a aussi des notes de vanille et de menthe. Et comme je n’ai pas toujours de feuilles de menthe sous la main, ma recette propose d’utiliser du sirop de menthe.

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Ingrédients pour une bouteille d’1 L
– 1,1 L d’eau (1 100 g)
– 30 g de fleurs d’hibiscus séchées (150 ml)
– 120 g de sucre (150 ml)
– 1 sachet de sucre vanillé (2 cuillerées à café ou 7,5 g)
– 2 cuillerées à soupe de sirop de menthe (35 g)

Préparation
– Faire bouillir l’eau avec l’hibiscus et le sucre nature, à couvert, pendant 10 minutes.
– Éteindre le feu, ajouter le sucre vanillé et le sirop de menthe.
– Laisser refroidir, puis filtrer à travers une passoire fine vers une carafe ou une bouteille.
– Conserver au frigo et consommer bien frais.

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Remarques

  • Les fleurs d’hibiscus séchés se vendent en magasin bio ou en herboristerie pour faire des tisanes, ou en magasin d’import (on peut alors les trouver en gros sachet sous le nom de bissap ou de karkadé).
  • Variante de température : Il paraît que cette boisson peut aussi se boire chaude, comme un thé.
  • Version avec menthe fraîche : Mettre 2 ou 3 branches de menthe fraîche dans la casserole en même temps que les pétales d’hibiscus. Ne pas ajouter de sirop de menthe.
  • Variante de goût : On peut augmenter ou diminuer le sucre, supprimer la menthe, ajouter un morceau de gingembre frais en même temps que l’hibiscus, supprimer le sucre vanillé, ajouter 2 cuillerées à café d’eau de fleur d’oranger à la fin… Tant qu’il y a des fleurs d’hibiscus, de l’eau et du sucre, ce sera du bissap/karkadé !

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Bon dimanche !

Repas de fin août

30 Août

Bonjour !

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Salade de pois chiche à la tomate

C’est Doudou qui l’a préparée, avec des pois chiche cuits au naturel, des tomates coupées en dés, de l’huile d’olive, du vinaigre et du sel. On peut y ajouter du cumin, mais je préfère sans.

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Lasagne aux lentilles corail

Je pars toujours de la recette de Melle Pigut, et j’adapte à mon goût, en particulier en mettant le coulis de tomate en même temps que les lentilles dans la casserole et en utilisant beaucoup plus d’huile d’olive dans la sauce… En tout cas, c’est toujours un plat qui plait beaucoup ! sauf à mes enfants évidemment 😉

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Tofu aux oignons

Voici un autre plat coréen que nous avons appris cet été ! On utilise du tofu ferme qu’on coupe en morceaux de 1 ou 2 cm d’épaisseur. On appuie un peu dessus avec un torchon propre et sec pour retirer une partie de leur eau, puis on les poêle avec un peu d’huile :

Ensuite on les mets de côté et on fait longuement mijoter des oignons (plein d’oignons) émincés, de la sauce soja, du vinaigre (ici de cidre) et de l’huile de sésame grillé. Puis on mélange le tout et on laisse les saveurs se mélanger.

On l’a dégusté chaud avec du riz et des haricots verts, puis froid enroulé avec de la salade dans un reste de tortilla.

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Aubergines au sésame

Ce plat fait partie de mes recettes d’aubergine préférées, avec le gratin à la parmesane et les aubergines frites mangées dans des pâtes à la sauce tomate.

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Wrap aux haricots noirs

J’ai profité des vacances pour mettre à tremper des haricots noirs. J’adore comment ils se métamorphosent lors du trempage : ils se rident puis gonflent et prennent de magnifiques teintes violet foncé irisé. Et on ne peut observer cela qu’avant la cuisson…

Comme on avait acheté trop de tortilla, j’ai détourné les restantes pour mes collations. Vous avez vu plus haut la version roulée avec du tofu aux oignons, voici une version avec salade et dip de tournesol.

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Snack de yaourt et céréales

Simplement du yaourt de soja maison fouetté avec un peu d’huile de colza cuisson et garni de granola au chocolat et à l’amande. Le tout dégusté dans mon nouvel petit bol.

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Bon dimanche !

Mes cadeaux d’anniversaire 2020

29 Août

Bonjour !

Les cadeaux sont un sujet sensible pour moi. Je choisis très méticuleusement tous les objets que j’achète, et je veille à ce qu’ils correspondent à nos besoins et à l’espace de notre maison. Cela ne signifie pas que notre intérieur est un exemple de minimalisme et de rangement… Mais au milieu du désordre apparent, je sais quels objets vont rester avec nous, lesquels sont temporaires et comment je compte les remplacer petit à petit. Et j’ai la chance qu’on ait des salaires suffisants pour nous permettre de le faire, avec un peu de patience.

Le souci là dedans, c’est qu’on a une famille très aimante pour qui les cadeaux sont un des langages de l’amour. Du coup, à chaque occasion, on reçoit un nombre certain d’objets, pour la plupart non désirés.

Pour nos enfants, j’ai pu instituer une règle de bon sens : une partie des cadeaux va chez les grands-parents, parce qu’on n’a pas la place de tout stocker chez nous.

Et pour moi, j’ai fini par arrêter de fêter mon anniversaire pour le moment. Car je n’arrive pas à obtenir que mes proches assistent à la fête sans apporter un cadeau. Je les comprends, moi aussi j’ai du mal à me dégager de cette tradition même quand je sais que les hôtes ne veulent rien… pourtant c’est vraiment ce que je demande. Ce n’est pas que je ne désire rien : il y a une liste permanente d’objets que je souhaite, et Doudou ou moi pouvons la communiquer à qui la demanderait. Je ne souhaite rien recevoir qui soit en dehors de cette liste, ou pour lequel je n’ai pas donné mon accord préalable. Or je crois que la plupart de nos proches souhaitent choisir eux-même le cadeau qu’ils nous offrent.

Pourtant, cette année, certains de mes proches m’ont offert un cadeau qui m’a énormément plu : une carte me demandant de leur proposer quelques associations, pour qu’ils en choisissent une et y fassent un don de ma part ! Trop bien !! Il faut que j’arrive à communiquer avec tous les autres pour leur dire que c’est ça, le cadeau qui me ferait le plus plaisir, à mon anniversaire comme à Noël !

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Et pour les objets de ma liste de souhaits, cet été, j’ai assumé que mes proches ne l’utiliseraient jamais et je me suis offert tout plein de choses ! Je vous ai déjà parlé ici d’un abonnement au site Geocaching. J’ai aussi osé adhérer à un club de supporters de l’OM et j’ai hâte de voir à quoi ressemblent les matchs au milieu des chants. Et je me suis préparé trois paquets :

Je me suis faite un plaisir de les empaqueter comme j’en avais envie, en piochant dans mon stock d’emballages cadeaux réutilisables et en choisissant des couleurs assorties. Le sachet blanc nacré en haut à gauche est épais, il sert à emballer un objet fragile. Le paquet jaune est enveloppé dans un furoshiki à motifs d’étoile/flocons trouvé sur site Mes courses en vrac. Le paquet bleu est emballé dans un grand mouchoir en tissu provenant du site Merrysquare.

Comme je vous le disais ici, je constitue petit à petit mon stock d’emballages cadeaux réutilisables, avec des furoshiki, d’anciens foulards, d’anciens papiers de soie et des rubans, et je l’enrichis au gré des commandes sur tel ou tel site. Par exemple, sur Merrysquare j’avais commandé principalement de petits mouchoirs lavables.

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Mais qu’est ce que j’ai mis dans les paquets ?

Pour le premier paquet, vous pouvez le voir directement : c’est un petit bol, parfait pour mes snacks sucrés.

Ce bol ne figurait pas dans ma liste au départ, mais j’ai eu un coup de cœur dans la boutique où je suis allée acheter mon deuxième cadeau.

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Quant au deuxième paquet, c’est un retour à mes vieilles amours : les bento. Depuis de nombreuses années, j’utilise une boîte bento en plastique imitation bois que j’aime beaucoup, mais que je rêve de remplacer par une boîte à bento en vrai bois, comme les boîtes Magewappa du site Bento & co. Mais pour cela, il me fallait être sûre que je serai capable de la laver à la main tous les soirs. Et tant que les enfants étaient tous petits et moi en galère professionnelle, c’était impossible.

De plus, cela me gênait de faire venir un colis du Japon pour un seul objet, avec le souci des frais de douanes en plus. Mais à Marseille, on a la chance d’avoir Sakura bento, une boutique spécialisée de produits japonais, et elle vend un bento en bois exactement comme je le souhaite (et ce furoshiki qui me plait beaucoup…). Alors cet été, j’ai décidé de me l’offrir !

Je le trouve magnifique !

Et l’étage du haut se replie dans celui du bas une fois qu’ils sont vides.

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Et le dernier paquet ?

Il est rangé dans une jolie petite boîte en carton récupérée et c’est un kit pour former des bouchées de riz. Je l’ai acheté d’occasion il y a un an, avec d’autres moules à riz tout simples, que les enfants adorent utiliser. Celui-ci est un peu plus complexe et j’ai hâte de l’utiliser ! Pouvez-vous déjà deviner l’animal qu’il permet de façonner, à l’aide de riz et d’algue nori ?

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Voilà, je crois que j’avais envie de partager ma joie de ces cadeaux. Or avec mes proches, je n’ai pas encore trouvé comment leur faire comprendre ce que je vous ai écrit aujourd’hui. Pour le moment je suis plutôt en retrait vis à vis d’eux, mais je n’ai pas déclaré forfait sur notre relation ! Je règle des choses vis à vis de moi, et ensuite je crois bien que je serai plus outillée pour revenir vers elleux.

Je pense que ce cheminement vers plus d’équilibre dans ma vie est liée à différentes choses : avoir à nouveau un travail à temps complet (Doudou participe donc plus aux tâches domestiques), des enfants moins dépendants (et notamment qui dorment bien la nuit) et être accompagnée par le bon psychologue. Et aussi lire les articles du Chaudron pastel de Mély.

J’espère que de votre côté aussi, vous arrivez à trouver du positif, et je vous souhaite un bon week-end !

 

Livres pour enfant sur les princes-ses

22 Août

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 8 ans. La liste de ces articles se trouve ici.

Aujourd’hui, je vous propose des livres sur un univers classique de l’imaginaire jeunesse : celui des châteaux avec leur rois et reines, princes, princesses, chevaliers… et leur dragon. Je vous propose ici nos quatre livres préférés sur le sujet, dont trois sont de gros coups de cœur pour moi – c’est à dire des livres que j’ai achetés car je souhaite en profiter même quand ils auront déserté les étagères de la bibliothèque de la ville.

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Le château du dragon

Ce livre de Laurent Richard est imprimé en Chine et publié en 2014 aux éditions Elan vert (lien vers la fiche du livre). Il me semble parfait pour les enfants de 2 à 5 ans.

Je vous l’ai déjà dit ici, cet ouvrage cartonné se déplie astucieusement au fil de la lecture. Un chevalier et une aventurière parcourent un château fort, avec tous ses attributs mythiques (dessinés mais pas forcément nommés) : pont levis, tour, créneaux, trône, épées, fantôme, potions magiques dans une cave…

La fin est originale et super chouette. Les enfants viennent pour le dragon, pas pour l’agresser mais… pour fêter son anniversaire !

J’apprécie énormément qu’il n’y ait aucun stéréotype sexiste, ni dans l’histoire, ni dans ses illustrations. C’est vraiment rare pour les ouvrages destinés aux tous petits sur le thème des châteaux ! C’est même le seul, d’après on expérience…

Au passage, je me suis aperçue d’un détail après plusieurs lectures de cet album. C’est très discret, mais l’aventurière porte une cagoule qui pourrait éventuellement faire penser à un voile, pour un public averti. Personnellement, mes enfants ne l’ont pas remarqué et je n’ai pas mentionné cette caractéristique lors de la lecture, car ce n’est pas un sujet pour nous actuellement.

En conclusion, c’est un gros coup de cœur pour moi, à tous les niveaux ! Son seul défaut à mes yeux serait d’être imprimé à l’autre bout de la planète, mais c’est le cas d’absolument tous les livres cartonnés à ma connaissance.

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Le prince au petit pois

Ce livre a été écrit collectivement par les élèves d’une classe de CE1 et illustré par Fred L. Il est imprimé en République Tchèque et a été publié en 2016 aux éditions Talents hauts (lien vers la fiche du livre). Je pense qu’il est adapté de 4 à 8 ans.

Cet album raconte une princesse à l’apparence moderne, dynamique et voyageuse. Cette partie de l’histoire n’est pas végane : la princesse se fait une tente avec un boa qui voulait l’attaquer, des brochettes avec des scorpions qui voulaient la piquer, et quitte une sorcière sur le dos d’un éléphant volant.

Ensuite, on voit trois princes plus ou moins classiques qui se présentent au château de son père pour l’épouser. Il les loge en précisant que sa fille adore les petits pois…

L’histoire est originale et s’apprécie sans avoir besoin de connaître le conte de la princesse au petit pois. Vous pouvez même l’utiliser pour donner des envies de cuisine légumière créative à un enfant (sans garantie qu’il acceptera ensuite de les goûter, mais c’est toujours une expérience positive pour sa future alimentation !).

Pendant au moins un an, cet album (qu’on nous a offert) a été le livre favori du Pinto. Et parmi les quatre livres que je vous propose aujourd’hui, c’est le seul qui se termine par un mariage.

Sur le plan de la diversité corporelle, les personnages principaux ont différentes formes de visage et ne sont pas tous blancs, ce qui est très positif – même si au final c’est le prince le plus blanc de peau qui est l’élu. Un point un peu dommage : tous les personnages, sauf le vieux roi, sont très minces.

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Une histoire courte

Ce livre de Jérome Camil est imprimé en Italie et publié en 2018 aux éditions Frimousse. Il est parfait de 6 à 8 ans.

Cet album très drôle joue à fond avec le mythe du chevalier qui, pour devenir roi, doit délivrer une princesse gardée par un dragon. L’humour vient notamment du fait que l’histoire initiale est très courte :

Vous pouvez voir que le Béluga a écrit au crayon bleu sur le livre… Forcément, avec une mère qui n’hésite pas réécrire s’il y a des mots qui lui déplaisent sur un livre…

Pour une raison ou une autre, la fin de l’histoire ne convient pas et l’auteur y ajoute une suite :

Je ne vous raconte pas la chute, pour vous laisser le plaisir de la découvrir. Voici juste l’avant-dernière planche, pour vous donner un autre aperçu de l’état d’esprit.

En terme de stéréotypes corporels, les personnages humains sont tous très minces, ce qui est toujours dommage. Par contre, il y a des personnages à la peau noire. Certes, ce ne sont pas les personnages principaux, mais c’est mieux que rien. Il s’agit de l’une des trois princesses au premier plan sur une page (par contre cette princesse a l’intérieur de la bouche et la langue noires, c’est très bizarre !) et d’un des personnages de la foule à la page suivante.

Ce vantard de prince Bodulf en prend pour son grade à la fin de l’histoire…

Au final, cet album est quand même un gros coup de cœur pour moi !

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Mortelle Adèle au pays des contes défaits

Cette bande dessinée de Mr Tan est imprimée en Italie et publiée en 2019 aux éditions Globulle (lien vers la fiche du livre). Il est adapté à partir de 8 ans et s’apprécie tout autant à l’âge adulte !

Par rapport aux albums habituels de Mortelle Adèle, cet album est un « collector » un peu plus grand, avec couverture cartonnée aux détails dorés. On y suit Mortelle Adèle qui vient mettre son grain de sel dans une histoire de concours pour être la Princesse Étoile de l’année.

Pour celleux qui connaissent cette série, on retrouve les personnages habituels, à la sauce prince-sse.

L’histoire détourne de manière totalement jouissive l’univers des contes de fée, et le dynamite avec le cynisme habituel de Mortelle Adèle.

C’est une bande-dessinée bien dans l’air du temps, avec son humour sur le féminisme mais aussi sur l’écologie. Et bien sûr, il y a des princesses de différentes couleurs de peau !

Bref, encore un gros coup de cœur !

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Pour finir, j’ai un avis mitigé sur la série d’albums de Geoffroy de Pennart qui commence par La princesse, le dragon et le chevalier intrépide. D’un côté, ces livres démontent avec humour le mythe du dragon méchant et du chevalier courageux. D’un autre côté, je ne suis pas enthousiaste, et je n’arrive pas à expliquer pourquoi. Bien sûr, il y a le fait qu’il n’y a que des personnages blancs de peau et très minces, ce qui me laisse toujours un goût amer. Il y a aussi le fait qu’une fois de plus, l’histoire rabaisse le seul personnage masculin, comme si le féminisme imposait d’écraser les hommes pour faire une place aux femmes, alors que le but est au contraire de tirer tout le monde vers le haut. Bref, affaire de goût personnel, vous aimerez peut-être !

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Bon week-end !

Repas de mi août

16 Août

Bonjour !

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Repas au Royal

Cette semaine-là, j’ai laissé mes parents garder les petits toute la journée, pendant que je travaillais en profitant du calme et du réseau internet du bar-restaurant Le Royal à Avranches. Le midi, j’ai alterné entre salade géante-sans-fromage-ni-poulet et délicieuses tartines chaudes au basilic -sans-fromage-ni-jambon.

Pour le dessert, je seul jour où il m’est resté une petite place, j’ai dégusté leur salade de fruits frais.

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Repas à La Courtine (Granville)

En balade à Granville avec des ami-es, on a déjeuné dans une crêperie. Comme d’habitude, j’ai commandé une galette avec toutes les garnitures végétales, ici oignon, champignon, tomate. C’était très bon ! Doudou a pris une galette oignon-champignon.

En dessert, j’étais très contente de découvrir toute une gamme de crêpes à la pomme, une garniture qui s’associe très bien avec le goût du sarrasin. J’ai donc commandé une crêpe à la pomme, avec galette de sarrasin à la place de la crêpe.

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Goûter à Badouges la Pérouse

Lors d’une virée Géocaching pour notre première multi-cache, nous avons découvert le joli village de Bazouges la Pérouse. A l’heure du goûter, le restaurant était fermé alors on a encouragé le commerce local en faisant nos emplettes à la boulangerie : une galette de sarrasin délicieuse telle quelle, mais que j’ai accompagnée par pure gourmandise d’un oeuf en chocolat noir.

Comme souvenir, on a acheté deux petits pots de pommé, une spécialité locale 100 % pomme.

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Salade de nouilles soba

Nos ami-es ont cuisiné avec nous certains repas et nous ont appris de délicieuses préparations d’origine coréenne, dont je n’ai pas toutes les photos suite à un souci de téléphone (au passage, je recommande Recommerce pour leur choix de téléphone reconditionnés et leur livraison rapide…).

Bref, ici c’est une savoureuse salade (froide) de nouilles de sarrasin. Les bâtonnets de carotte et de concombre ont été marinés dans du vinaigre de pomme assaisonné de sel et d’un peu de sucre. On a cuit les nouilles à l’eau, et aussi utilisé des petits pois cuits et des courgettes cuites. En guise de vinaigrette, on a utilisé de la sauce soja. C’était frais et délicieux !

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Salade de lentilles et pommes de terre

Tout simplement des lentilles cuites au bouillon, des pommes de terre cuites à l’eau ou à la vapeur, de la salade et une vinaigrette.

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La bonne soupe

Même en été, j’aime manger une soupe de temps en temps. A gauche en version normale, à droite en version « pâtes à la soupe » pour le Pinto. Le Béluga ne mange actuellement pas de soupe.

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Steak de lentilles, pommes de terre sautées et chénopode

La recette des steaks est ici. Les chénopodes viennent du marché local et ma maman les a cuisinés comme des épinards frais.

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Les framboises

C’est un de mes fruits préférés, mais vu le prix des barquettes de framboises bio origine France, je n’en achète pas souvent.

Je les déguste généralement sans rien ou, comme ci-dessus, dans un fromage blanc végétal nature. Je le sucre alors au denier moment pour sentir les grains de sucre croustiller sous la dent, au milieu de l’onctuosité du yaourt et de la chair moelleuse des framboises.

Cette année pour mon anniversaire, je n’avais pas envie de gâteau. J’ai préparé une sorte de ganache à la vanille pour manger avec des fruits frais et des crêpes. Pour un petit saladier, dans une casserole j’ai mélangé 150 g d’huile de coco désodorisée, 150 g de sucre, 50 g de farine de blé blanche (ou 25 g de fécule de maïs), 1 cuillerée à soupe d’agar agar (6 g), de l’extrait de vanille et 500 ml de lait de soja nature. J’ai fait bouillir tout en mélangeant puis j’ai laissé refroidir complètement a couvert. Le lendemain, j’ai mixé la préparation (avec un mixeur plongeant) puis l’ai aérée un peu avec un fouet électrique, avant de la verser dans une poche à douille improvisée (sac congélation coupé dans un coin lors du service).

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Bon dimanche !

Geocaching, les balades jeux

15 Août

Bonjour !

Avec Doudou, on aime bien les balades dans la nature, mais on les pratique très peu, surtout depuis qu’on a des enfants. Pourquoi ? Parce que quand j’étais enfant, je me suis beaucoup ennuyée pendant les randonnées en famille, et qu’on n’a pas envie de reproduire cela avec nos petits… mais qu’on n’a pas trop l’inspiration pour rendre intéressante une promenade. Enfin ça, c’était avant qu’on se mette au Geocaching !

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Le Geocaching, c’est aller dans des endroits sympas pour y dénicher une « cache ». Une cache, c’est en général une petite boîte contenant parfois des objets que l’on peut prendre (si possible en déposant un objet à la place) et toujours un logbook. Un logbook, c’est un morceau de papier sur lequel on écrit fièrement son nom et la date à laquelle on a découvert la boîte.

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Comment savoir où sont les caches ? En France, le site bénévole Geo-Map liste les caches de différentes façons, par exemple grâce à une carte par département. Pour plus de détails, avec notamment la fiche donnant tous les indices de chaque cache, cela se passe sur le site officiel Geocaching.

Certaines caches sont publiques, c’est à dire qu’on peut voir leur fiche sans avoir de compte sur le site. On y trouve :

  • l’emplacement approximatif de la cache sur la carte, avec un point de couleur qui indique le type de cache, généralement vert pour une cache traditionnelle
  • la difficulté et le terrain de la cache, qui indiquent respectivement si la cache est difficile à trouver et si le lieu est peu accessible aux fauteuils roulants et poussettes
  • la description de la cache, qui explique pourquoi l’endroit est intéressant à découvrir (lieu historique, beau point de vue…)
  • l’indice, qui aide à trouver la cache
  • l’activité, qui est le logbook numérique. On le complète en plus du logbook papier, pour remercier la-le propriétaire de la cache, et raconter quelques chose si on le souhaite . Lire l’activité est aussi très utile quand on a du mal à trouver la cache : on voit si elle a été trouvée récemment ou si les dernières personnes passées ont fait chou blanc (DNF en vocabulaire officiel du geocaching). Et si l’indice n’est pas assez clair pour tout le monde, les géocacheurs y laissent généralement de petits indices complémentaires.

Pour le reste des caches, il est noté Premium, ce qui signifie qu’il faut avoir un abonnement pour consulter leur fiche. Un abonnement Premium coûte 30 euros par an, et je me le suis offert en cadeau d’anniversaire cette année. Cela en vaut vraiment la peine, vus les bons moments qu’on a déjà passés grâce à ça !

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Il y a des caches partout : dans les grandes villes, au bord de l’eau, dans la forêt, dans des villages…

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Certaines caches sont de minuscules boîtes aimantées à l’arrière d’un panneau routier ou d’une gouttière d’église, d’autres sont des boîtes en plastiques posées au pied d’un arbuste et recouvertes de pierres… Il y a aussi des caches rigolotes, par exemple dans un Monsieur Patate placé sur un arbre, et des caches très astucieuses, par exemple une boîte insérée dans un morceau de bois placé au pied d’un arbre ou encore dans ce gland en céramique suspendu par une discrète ficelle au pied d’un chêne.

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Bref, si vous ne connaissez pas encore le Geocaching, je vous le recommande chaudement si comme nous, vous avez besoin d’un coup de pouce ludique pour découvrir les environs de chez vous ou de tout autre endroit de France et d’ailleurs. Ce n’est évidemment pas réservé aux familles, on peut en profiter seul-e, entre ami-es ou en amoureux-ses !

De notre côté, on songe maintenant à aller plus loin : poser des Geocaches dans notre coin et nous renseigner sur les challenges, les évènements, les objets voyageurs… Bref, c’est tout un monde à découvrir, sans avoir besoin de Pokémon Go !

Bon week-end !

Repas de début août

9 Août

Bonjour !

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Buffet de Grains d’ici

Au début de nos vacances, nous avons passé quelques nuits dans le Minnervois, une région que je voulais découvrir depuis que Noémie, du Chant des cerises agitées, y avait ouvert son épicerie puis son service de traiteur, Grains d’ici. On a dormi dans la roulotte du Ramonétage, un lieu atypique, à la fois merveilleusement perdu dans cette belle région et parfait pour passer des moments tranquilles avec les autres familles sur la magnifique terrasse, au trampoline ou dans la petite piscine. Sur la photo, de délicieuses préparations issues d’un buffet de Grains d’ici : du taboulé, un velouté froid de carottes à la cardamome, une salade de pomme de terre et une tartinade aux tomates séchées.

 

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Assiette de Melle Pigut

Je n’ai pas tendance à acheter de tempeh, mais quand c’est Melle Pigut qui le fabrique et le cuisine j’en profite ! Ici, elle l’a servi avec sa sauce onctueuse à la cacahuète (qu’elle enseigne dans son cours Veggie bowl), du riz et des courgettes. Un régal !

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Feta de lupin

Suite à la lupinade, j’ai testé une préparation de lupin à la texture ferme. J’ai mixé 100 g de lupin en saumure épluché avec 50 g de yaourt de soja nature, 1/2 cuillerée à café de sel et 50 g d’huile de coco désodorisée (ici de la Végétaline) fondue. Puis j’ai versé dans un moule rincé juste avant et laissé le tout solidifier au frigo. On l’a mangée avec des tranches de tomate ou, comme ici, avec une salade de lentilles et betterave râpée.

 

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Repas chez ma grand-mère

Maintenant, quand on rend visite à ma grand-mère, c’est nous qui cuisinons la plupart des plats. Il y a eu des repas légers, comme cette salade de lentilles, carottes râpées et salade verte.

J’ai aussi fait des galettes de sarrasin (il semble que dans le Centre, ce ne soit pas un aliment courant en supermarché) garnies d’une poêlée de courgettes et de fromage de pomme de terre. Les enfants ont mangé leur galette uniquement garnie de margarine (pour le Pinto) ou de margarine et tofu fumé (pour le Béluga).

Ma grand-mère a quand même tenu à préparer quelque chose : une jolie salade de fruit servie dans des coupes.

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Assiette tricolore express

Ceci est une assiette retardataire, qui correspond au début de nos vacances et utilise plusieurs restes de notre frigo et de nos congélateur. Pour le rouge, ce sont des haricots blancs en conserve, mélangés avec de la sauce tomate maison décongelée. Pour le blanc, c’est simplement du riz. Pour le vert, ce sont des épinards décongelés, réchauffés dans une casserole avec une grosse dose de beurre de cacahuète. Je trouve que les trois préparations vont très bien ensemble et c’est vraiment rapide à préparer. Seul souci, Doudou digère mal les haricots blancs – je me demande si ça passerait mieux avec des haricots blancs cuits à la maison.

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Omelette de pois chiche

Quand on part en vacances, on emporte souvent un sachet de farine de pois chiche, pour préparer cette « omelette » garnie de pommes de terre sautées. « Omelette » s’entend ici comme aliment épais, à la fois ferme et moelleux, qui se cuit à la poêle.

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Omelette de sarrasin

Un jour, j’ai essayé de remplacer la farine de pois-chiche de la recette précédente par de la farine de sarrasin. Les enfants ont immédiatement validés, et je refais cela régulièrement. Ci-dessus, en version chaude, avec les pommes de terres sautées servies à part. Dans ce repas, on avait comme les légume des courgettes poêlées aux graines de tournesol. Et en entrée (source de légume pour les enfants), des bâtonnets de carotte.

J’ai mangé le reste d' »omelette » de sarrasin en salade : je l’ai coupée en petits morceaux et mélangée au reste de courgettes poêlées.

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Brownie

Cela faisait longtemps que je voulais tester ce type de gâteau, c’est chose faite et le Béluga a approuvé ! (pas de Pinto qui refuse tout chocolat, à part dans les Oreo qui n’ont effectivement pas tellement goût de chocolat). Bref, voici la recette, très simple. faire fondre 200 g chocolat pâtissier avec 150 g de margarine (ici remplacée par 120 g d’huile de coco et 2 cuillerées à soupe d’eau). Ajouter 200 g de lait de soja nature, 200 g de sucre, puis 150 g de farine et des noix concassées. Verser dans un petit plat à gratin huilé et fariné, et faire cuire à 180 °C environ 20-30 minutes. Ici on l’a dégusté tiède, avec des fraises ou de la compote de poire maison. Les deux possibilités sont délicieuses !

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Bon dimanche !

Repas de fin juillet

2 Août

Bonjour !

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Tarte au tian

Aussi appelée tiarte, j’ai eu envie de tester ce concept avec les bons et beaux légumes et herbes du jardin d’Ôna Maiocco. On a très (trop) richement garni le fond de tarte donc j’ai pu récupérer une partie des légumes cuits pour garnir une salade de riz et lentilles :

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Pique-nique aux Jardins de Colette

En vacances en Corrèze, on a passé une soirée aux Jardins de Colette. Au menu du pique-nique, plein de restes : Du houmous de tournesol avec des bâtonnets de carotte et des chips. Des radis avec des tranches de pain et de la margarine. Et des sortes d’onigiri, ici simplement des boulettes de riz donc un peu fades – ça aurait été délicieux si on les avait trempés dans un peu de sauce soja et d’huile de sésame grillé…

Les Jardins de Colette, à Varetz, est un grand parc aménagé en l’honneur des différents moment de vie de l’écrivaine Colette, avec de petits extraits qui m’ont donné très envie de lire ses livres. Le parc comporte différents petits jardins, un labyrinthe géant, et des jeux pour enfants disséminés dans le parc (certains sont momentanément retirés à cause du Covid). Certains soirs, on peut apporter son pique-nique, un groupe de musique joue en plein air et, quand la nuit tombe, des bougies sont allumées le long de tous les sentiers.

Je ne suis pas fan des roses, mais j’ai un faible pour les grosses roses presque blanches.

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Salade riz & lentille

En vacances, les lentilles vertes sont un de mes aliments favoris car elles sont rapides à cuire, nutritives et versatiles. Ici, on a cuit séparément du riz et des lentilles, et on a les a mangés en salade, avec de la salade verte et une vinaigrette.

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Steaks de lentilles, pour 2 repas

Avec la casserole de lentilles cuites, j’avais de quoi faire de la salade de lentilles, mais aussi des steaks végétaux avec cette recette. D’habitude j’utilise un robot, ici j’ai mixé la préparation par à coups au mixeur plongeant (que j’emporte toujours dans nos valises). J’ai fait assez de steaks pour deux repas : une fois servis avec de la polenta, l’autre fois en garniture de burgers. Pour le Béluga, le pain à burger est garni de margarine puis de ketchup. Pour ma part, j’ai ajouté du houmous de tournesol et de la salade.

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Haricots magiques

En passant dans un petit marché, j’ai découvert d’intrigants haricots violets. La vendeuse m’a dit que malheureusement ils devenaient classiquement verts après cuisson. Pour transformer ça en avantage, j’ai dit aux enfants qu’on allait acheter des « haricots magiques », qui changeaient de couleur à la cuisson. Quelle couleur pensaient-ils que prendraient les haricots magiques après cuisson ?… Le Pinto s’est fait un plaisir de plonger les haricots dans l’eau bouillante.

Au bout de quelques minutes, la transformation a lieu ! Comme aucun des deux enfants n’accepte de manger des haricots verts en ce moment, j’ai essayé de les noyer sous la margarine.

Ils n’en ont quand même pas mangé, mais je pense qu’au moins cela fait dans leur mémoire un évènement positif lié à cet aliment, un petit pas vers le jour où ils en mangeront avec plaisir.

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Assiette aux petits légumes

Sur le même petit marché, un stand de nourriture asiatique avait pour seul proposition végétale une barquette de petits légumes. On l’a prise et on l’a mangée avec du riz et du tofu fumé aux amandes.

Avec le reste de riz, j’ai fait un « riz au lait vanillé » express en ajoutant un peu de lait végétal, de purée d’amande blanche et de sucre vanillé.

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Sauce tomate, pour 2 repas

Les pâtes en sauce tomate sont un plat indispensable pour Doudou, au moins une fois par semaine. On a donc fait une casserole de sauce tomate. Avec des pâtes et des tranches d’aubergine frites à la poêle, ça fait un repas qu’on adore tous les deux. Le Béluga ne prend pas l’option aubergines. Le Pinto est dans une période très restreinte au niveau alimentaire, il refuse même la sauce tomate et mange ses pâtes à l’huile (de colza) mélangées à une montagne de levure de bière.

On a mangé le reste de sauce tomate avec un reste de lentilles. Ici, en accompagnement d’une purée de pomme de terre réalisée avec un presse purée. C’est la première fois que j’utilise cet ustensile et je ne suis pas du tout convaincue ! Peut-être que je m’y suis mal prise, en tout cas je n’ai pas du tout eu la purée lisse que j’obtiens habituellement avec un moulin à légumes.

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Petites crêpes sucrées

J’ai fait la pâte à crêpes en mode super feignasse : juste de la farine de blé blanche et du lait de soja vanille ! Comme ma grand-mère n’avait pas d’huile de cuisson neutre en goût, je n’ai pas mis de matière grasse dans la pâte et du coup j’ai fait fondre un peu de margarine dans la poêle avant de cuire chaque crêpe.

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Bonne semaine !

Repas de mi juillet

26 Juil

Bonjour !

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Pique-nique personnalisé

Pour le Béluga, salade de riz, lentilles maïs. Pour le Pinto, bâtonnets de carotte et chips trempés dans du houmous de tournesol (100 g de graines décortiquées blanchies 10 minutes puis égouttées et mixées avec du tahin, du jus de citron, de l’huile, du sel et de l’eau).

Pour les parents, salade de lentilles garnie de pistaches, sandwich de pain de mie garni de houmous de tournesol et de salade. Et pour tout le monde, pointes de pastèque en dessert. C’est pas souvent, mais là j’ai acheté la paix sociale et en même temps mangé exactement ce qui me faisait envie.
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Pommes de terre sautées

Quand je décide d’un menu, je pars souvent d’une composante (ici les pommes de terre que je voulais faire sauter) et je vois ce que je peux ajouter pour en faire un repas équilibré pour tout le monde. Ici on avait des saucisses de tofu au frigo, Doudou avait envie d’une salade de tomates, et comme je sais que les petits ne mangent pas toujours des saucisses végétales, j’ai proposé des oléagineux en apéro. Et des bâtonnets de carotte, puisque c’est à peu près le seul légume que le Pinto tolère actuellement… Heureusement qu’il y a les fruits pour varier ses apports !

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Tajine de légumes

Ça faisait vraiment longtemps qu’on n’en avait plus cuisiné ! Du coup j’ai oublié d’emporter dans le gîte les amandes et les pruneaux que je mets habituellement dans ce plat.

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Tartinade au lupin

Peut-on appeler cela une lupinade ? Je suis partie de la recette de Marie Laforêt. et l’ai adaptée au contenu de mes placards. J’ai épluché les lupins en saumure d’un bocal entamé puis ai jeté les peaux. J’ai mixé longuement 150 g de graines épluchées avec 100 g de yaourt de soja nature, 1/2 cuillerée à café de sel et 75 g d’huile de coco desodorisée (Végétaline) fondue, puis versé le mélange dans un récipient rectangulaire préalablement mouillé, puis placé au frigo pour obtenir une tartinade assez épaisse. La prochaine fois, je testerai de remplacer l’huile de coco par de l’huile plus locale.

Pout cette tartine, j’ai utilisé comme ingrédient frais et croquant des petits pois, car je voulais vider le congélateur avant de partir en vacances. Le résultat m’a beaucoup plu, je le referai même si quelques petits pois peuvent tomber quand on croque – la solution est d’appuyer légèrement dessus pour les incruster dans la tartinade… et d’en mettre un peu moins que moi !

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Yaourt en week-end ou vacances

L’été dernier, j’ai subitement sevré le Pinto et lui ai proposé, entre autres compensations, de manger autant de yaourts (de soja) qu’il le souhaitait. Je pense qu’il en a mangé plus de 1 kg en une semaine… Comme je n’avais pas anticipé cela, on a dévalisé les rayons de la supérette locale, qui les vendait par 4×100 g. On a donc créé un paquet de déchets non recyclables à cette occasion ! Je les ai conservés pour faire du plastique fou recup, tout en me promettant d’anticiper pour les yaourts des prochaines vacances.

Cet été, je suis donc partie avec une boîte de ferments pour yaourt (Mon yaourt maison d’Alsa, qui ne contient pas de produits d’originale à l’image et à l’avantage de se conserver à température ambiante) et deux bocaux. Avec du lait de soja nature acheté sur place, j’avais tout pour faire des yaourts, non ?… Sauf la yaourtière ! Chez moi j’utilise mon four réglé sur 35 degrés. A la location, j’ai utilisé la méthode de la cocotte. Et dans la location d’après, où il faisait facilement 35 degrés en plein soleil, j’ai simplement mis les bocaux quelques heures sur la terrasse, en plein soleil !

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Goûter Pic Nic Break

Qui se souvient des Pic Nic Break ? Quand j’ai vu que la supérette locale proposait une pâte à tartiner au chocolat végétale (et sans huile de palme) et, au rayon apéritif, de fin gressins nature (sans œuf ni lait), ça a fait « tilt » dans la tête et j’en ai voulu faire découvrir le concept au Béluga et au Pinto.

J’ai cassé les gressins en 3 et les ai rangés dans une petite boîte, emporte le pot de tartinade avec une cuillère pour récupérer plus facilement le fond du pot, et équilibré le goûter avec des gourdes lavables remplies de purée pomme-poire.

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Goûter et paillettes à Coco Velten

Boissons diverses et amandes grillées, dégustées dans les fauteuils de l’espace bibliothèque.

Coco Velten est un projet temporaire (2018-2021) dans le centre-ville de Marseille, avec un espace de restauration et des projets variés. On l’a découvert avec un après-midi « goûter et paillettes », où des crêpes (probablement non végétales, je n’ai pas eu l’énergie de demande) et du maquillage sont proposés à prix libre.

La maquilleuse proposait des maquillages pour enfant originaux et très beaux, avec des Posca et des paillettes biodégradables déposées avec du gel d’aloe vera.

Le Béluga a commencé avec un petit maquillage sur le dos de la main, puis est revenu pour les deux avant-bras et le haut du visage ! Le Pinto a opté pour le maquillage d’un avant-bras. La maquilleuse leur a fait de nombreuses petites touches de couleurs variées, un peu comme pour dessiner un dragon asiatique, et cela m’a tellement plu qu’on a recommencé quelques jours plus tard avec notre boîte d’aquarelle.

J’adore cette boîte d’aquarelle Ökonorm et je vous ai expliqué pourquoi vers la fin de cet article. Attention par contre, à l’époque elle était livrée avec un pinceau en poils d’animal ; je crois que maintenant elle est livrée sans aucun pinceau.

Quand on sera de retour à la maison, on recommencera sûrement avec l’argile colorée qui nous sert de peinture corporelle.

Bon dimanche !