Le lait de licorne, exemple d’intox nutritionnelle

23 Avr

Bonjour !

J’ai pour habitude de rester soigneusement éloignée des modes, en cuisine comme ailleurs. J’évite d’aller sur Pinterest et les réseaux sociaux, bref j’assume mes tendances d’ours. Mais quand Amélie a cité le unicorn latte, ma curiosité a pris le dessus. Quand j’ai découvert le concept, j’ai décidé de venir partager avec vous mon opinion sur ce breuvage, et sur la cuisine healthy en général. Et au passage, j’en profite pour dissiper l’erreur qui est faite dans les traductions françaises de la recette, à savoir la colorer avec de la spiruline brute, et l’aberration qui est diffusée dans toutes les langues, à savoir le contenu nutritionnel de ce mélange magique. En plus c’est les vacances et fabriquer une boisson bleue et des paillettes colorées était l’occasion de jouer avec le Béluga.

Pour ceux qui ont raté cette mode, voici un résumé d’après cet article. Le unicorn latte a été inventé dans un café new-yorkais spécialisé dans les boissons à la fois diététiques et colorées. Il est préparé dans un super blender qui mixe finement des noix de cajou (pour le crémeux), des dattes (pour le sucré), de la vanille (pour le goût), de la maca, du jus de citron et du gingembre (pour la nutrition et le goût je suppose) et de la « poudre bleue de spiruline » (pour la couleur et la nutrition). Sur la mousse qui surnage sont disposées des étoiles multicolores en sucre ou d’autres petites choses colorées (fleurs fraiches, curcuma en poudre…). Et il paraît qu’en plus d’être mignonne à l’œil, elle est bourrée de vertus : revitalisante, riche en vitamines…

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Mon opinion sur la cuisine healthy

Je pense qu’il est indispensable de connaître les principaux groupes alimentaires et leur importance nutritionnelle. Je pense aussi qu’il est utile, quand on va consommer un aliment ou une boisson, d’essayer de scanner honnêtement son mental et son corps pour savoir si on a effectivement faim ou soif (ou si on est triste, en colère, etc.) et si l’aliment/la boisson choisi/e va effectivement combler notre besoin. Par exemple je m’imagine en train de manger l’aliment et j’observe si j’ai l’impression que je serai satisfaite après. Si c’est un aliment peu nutritif, je me propose mentalement de manger d’autres aliments du même type mais meilleurs pour la santé et j’observe si ça me satisferait. Et si je veux un bonbon parce que j’ai envie de me faire plaisir, c’est tout à fait ok pour moi ; mais pas à la même fréquence qu’un aliment qui comble un besoin nutritionnel de mon corps comme la soif ou le besoin d’oméga 3 par exemple.

Ceci étant dit, je ne crois pas qu’on doive se nourrir en réfléchissant à tous les micro-nutriments apportés par chacun des aliments qu’on consomme. Et quand je lis une recette de cuisine qui me vante tel ou tel ingrédient car il est source de phosphore ou d’antioxydants, je me demande si la personne analyse vraiment en détail chaque aliment avant de s’autoriser à le manger, si c’est juste une façon de nous intéresser à sa recette ou si elle essaye de nous former à la nutrition. Parce que si c’est pour former ses lecteurs à la nutrition, c’est totalement inefficace à mon avis. D’une part parce que l’immense majorité des gens n’ont déjà pas les connaissances de base pour équilibrer leur alimentation (groupes alimentaires, index glycémique, interactions entre les aliments…). Et d’autre part parce que ce n’est pas parce qu’un aliment est riche en un nutriment que celui-ci est biodisponible et qu’on va réussir à le digérer pour l’amener jusqu’à notre sang.

Et ce que j’aime encore moins dans la cuisine healthy, c’est qu’elle a les tendances suivantes, dans la mode actuelle :

  • Consommer des « superaliments » venus du bout du monde,
  • Croire qu’un aliment miracle va être bénéfique pour tous les humains, sans considération de la biodisponibilité de son contenu et des variations personnelles (capacité digestive et besoins nutritionnels notamment),
  • Ne pas tenir compte des autres critères d’une consommation durable (éthique et écologie notamment).

Voilà. Ça me tenait à cœur de vous le dire. Parce que je trouve débile d’avoir le courage et l’énergie de changer, d’améliorer son alimentation si c’est pour tomber en même temps dans d’autres travers.

Et pour évoquer le cas particulier du lait de licorne, censé nous revitaliser le corps et le cerveau et être bourré de chlorophylle, carotène et acides gras polyinsaturés issus de la spiruline, c’est une intox complète. D’une part car il ne contient pas ces nutriments (qui sont présents dans la spiruline brute mais pas dans son extrait bleu, comme je l’explique dans la partie suivante), par contre il contient des sucres : certains considérés comme healthy (mais sucres quand même !) car issus de dattes, et d’autres complètement classiques (donc mauvaiiiiis pour les adeptes de la cuisine healthy) issus des étoiles en sucre multicolores disposés sur le dessus de la boisson. Certes, les lipides et protéines des noix de cajou doivent diminuer l’index glycémique du mélange, et la poudre de maca apporte des nutriments et pourrait avoir un effet tonique. Mais comme revitalisant du cerveau et source de carotène, on repassera…

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Intox sur le colorant bleu à base de spiruline

Le marketing, en alimentation comme ailleurs, est pour moi une affaire de mensonges par omission. Dès qu’une affirmation est écrite, il faut se méfier de tout ce qui n’a pas pu être écrit à la place. Exemples :

  • Colorant à base de spiruline : signifie que de la spiruline a été utilisée pour le produire.
  • Colorant 100 % spiruline : signifie qu’il n’y a rien d’autre que de la spiruline dedans.

Dans ces deux exemples, vous pensez être sûr de retrouver toutes les propriétés nutritionnelles de la spiruline ? Pas du tout ! Déjà parce que certains de ses composants ont peut être été détruits : par chauffage, exposition à l’air, etc. Mais aussi parce qu’il n’y a peut être qu’une petite partie de la spiruline dans ces produits ! Et c’est le cas ici.

Il n’existe pas de spiruline entièrement bleue. La spiruline est une algue bleu-vert. Comme je l’explique dans mon livre Cuisiner en couleurs (j’en parle aussi ici), ce type d’algue possède plusieurs pigments : en particulier de la phycocyanine (de couleur bleue) et de la chlorophylle (de couleur verte).

Et comme les légumes feuilles vert foncé (épinard, blette…), les algues bleu-vert possèdent aussi de grandes quantités d’un autre pigment, le bêta carotène, aussi appelé provitamine A. Ce pigment est de couleur orange. Les adeptes des smoothies verts le savent : quand on consomme une belle quantité de légumes feuilles verts, on a le teint ensoleillé, même en plein hiver ! Et si on mélange du orange à de bleu, il devient verdâtre… Donc une poudre vraiment bleue comme celle utilisée dans le lait de licorne ne peut pas obtenir de bêta carotène !

Et d’ailleurs le site E3Live qui vend cette poudre se garde bien de prétendre qu’il y a du bêta carotène dans son produit… Il entretient par contre une certaine confusion entre la spiruline brute (qui contient tous les composants de la spiruline, dont le bêta carotène) et la « spiruline bleue » (qui est seulement un extrait contenant principalement la phycocyanine) et veille à ne pas nous indiquer le contenu nutritionnel précis de sa poudre.

Spiruline mélangée à de l’eau puis filtrée : à gauche avec un filtre en métal, qui retient juste les grumeaux ; à droite avec un filtre en papier, qui ne laisse passer que l’eau et ce qui y est dissout

De nombreuses personnes tombent dans le panneau et font la fausse déduction que le colorant bleu à base de spiruline contient tous les nutriments de la spiruline. Ce qui est particulièrement gênant, c’est que ces personnes sont censées être calées sur le sujet et nous donner la bonne parole, comme une responsable du fameux café citée ici et les articles de magazines féminins (au hasard, celui-ci). Du coup c’est carrément de la désinformation qu’ils nous servent…

Mais d’ailleurs comment est-elle obtenue, cette poudre Blue Majik vendue aux USA à plus de 1 dollar le gramme pour colorer « naturellement » le lait de licorne ? Sans doute de la même manière que le colorant bleu naturel de la marque Scrapcooking, facile à trouver dans les magasins de loisirs créatifs français (et tout aussi cher qu’aux USA). Et si on veut le faire nous-même avec de la spiruline standard, il suffit d’un peu d’eau et d’un filtre à café comme j’en parlais ici.

On obtient alors un colorant bleu liquide (attention, comme je l’explique dans mon livre, il est sensible à la chaleur) mais lors de la filtration, on perd quasiment tous les nutriments de la spiruline : bêta carotène, protéines, etc sont restés dans le filtre avec le résidu vert ! La spiruline permet donc de colorer en bleu à l’aide d’un pigment naturel, ce qui est super, mais on a alors seulement les apports nutritionnels du piment bleu, qui est tout de même un antioxydant.

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Recette de lait de licorne

Après cette mise au point pas très rigolote, revenons au pays des Bisounours licornes. La recette originale comporte 750 ml de lait végétal sucré et parfumé à la vanille (100 g de noix de cajou trempées pendant 4 h puis mixées avec 750 ml d’eau, 2 grosses dattes et les graines de 1 gousse de vanille), des « superaliments » (50 ml de jus de citron, 50 g de gingembre frais, 1 cuillerées à soupe de maca en poudre) et du colorant bleu spiruline en poudre (1 cuillerée à soupe). Ces quantités donnent 3 verres de boisson.

Et le goût ? Hé bien, on a testé (sans la maca, que je n’avais pas) et on n’a pas aimé ! Alors, mon conseil : faites votre lait de licorne avec votre lait favori mixé avec le colorant ! Je vous propose donc une recette avec un lait d’amande ou d’avoine parfumé à la vanille, pour un lait de licorne tout doux et plus local.

Si vous n’avez de colorant bleu spiruline en poudre (disponible en France sous la marque Scrapcooking), il faut vous y prendre la veille pour préparer le colorant bleu. Libre à vous d’en préparer plus et de le conserver au congélateur pour les fois suivantes. Il faut alors le congeler par petits blocs (un moule à glaçons est idéal) pour pouvoir le décongeler directement en le mixant avec le lait végétal.

Pour la déco multicolore, j’utilise des paillettes, préparées à l’avance et séchées, comme expliqué ici et plus précisément dans mon livre. Pour les colorer, j’utilise le même colorant bleu spiruline, conservé au congélateur – de même que les autres colorants (« jus » de betteraves cuites sous vide, nectar de mangue ou d’abricot). Mais honnêtement, ne la faites que si vous avez envie de briller sur Instagram ou que vous l’avez déjà sous la main : je trouve que ça n’apporte rien d’intéressant à la saveur ni à la sensation en bouche.

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Ingrédients pour 3 verres
– 4 comprimés de 500 mg de spiruline
– 200 ml d’eau
– 150 g d’amandes mondées ou de flocons d’avoine
– 600 ml d’eau
– 2 cuillerées à soupe de sucre blond
– 1/4 de cuillerée à café de vanille en poudre (ou les graines de 1 gousse de vanille)

Ingrédients pour la déco des boissons (il en restera pour d’autres usages)
–  4 cuillerée à soupe de paillettes de noix de coco
– Colorant pour paillettes rose clair : quelques gouttes de jus de betterave + 1 cuillerée à café d’eau
– Colorant pour paillettes jaune fluo : 1 belle pincée de curcuma en poudre + 1 cuillerée à café d’eau
– Colorant pour paillettes jaune orangé : 1 cuillerée à café de nectar de mangue ou d’abricot
– Colorant pour paillettes bleu clair : 1 cuillerée à café de colorant bleu spiruline préparé avec 1 comprimé de spiruline écrasé et 50 ml d’eau puis filtré après une nuit au frigo

Préparation
– La veille ou auparavant, préparer les paillettes multicolores en mélangeant à chaque fois dans une tasse 1 cuillerée à soupe de paillettes de noix de coco et 1 cuillerée à café de colorant. Laisser s’imbiber pendant 5 minutes environ puis étaler sur une assiette et laisser sécher (ça prend au moins une journée à l’air libre).

Mélanges de paillettes de noix de coco colorées : mangue, betterave, curcuma, bleu spiruline

– La veille, piler les comprimés de spiruline puis les mélanger avec les 100 ml d’eau. Placer au frigo.
– La veille ou quelques heures avant de préparer la boisson, mélanger dans un bol les amandes avec de l’eau pour les faire tremper. Placer au frigo.
– Environ 12 h après, filtrer deux fois le mélange à la spiruline à travers un filtre à café en papier.

Extrait bleu de spiruline, matière première du lait végétal (ici des noix de cajou), paillettes qui seront utilisées en déco

– Mixer le liquide bleu obtenu avec les amandes égouttées (ou les flocons d’avoine), l’eau, le sucre et la vanille.


– Si le mélange n’est pas complètement lisse, filtrer à travers une étamine, un chinois ou un sac à lait végétal.
– Répartir dans 3 verres et saupoudrer avec les paillettes multicolores.

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Remarques

  • Les proportions que j’utilise ici pour le lait végétal sont de 150 g de matière sèche (amande ou avoine) pour 750 ml de liquide, soit 20 pour 100.
  • Le sucre blond est l’agent sucrant neutre en goût que j’ai choisi. Libre à vous de sucrer avec du sirop de riz, d’agave, etc. Par contre, évitez les sucrants de couleur foncée comme le sirop d’érable et la mélasse, pour ne pas changer la couleur de la boisson.
  • Le jus de citron, le gingembre et la maca sont utilisés dans la boisson originelle pour leurs (supposés) bénéfices nutritionnels. On peut donc les supprimer si vous prépare cette boisson par gourmandise plutôt que pour ses propriétés magiques, heu pardon, guérisseuses. Même remarque pour le colorant bleu, mais si on l’enlève on perd complètement l’originalité de la boisson…
  • Le lait de licorne express du Béluga : Je prépare à l’avance de l’extrait bleu et le congèle dans des moules à muffins individuels en silicone que je remplis à moitié, puis je les démoule et je les place dans un sac congélation. Quand il a envie d’un lait bleu, je sors un bloc, je le pèse (il fait environ 20 g) et je mixe au blender avec environ 5 fois sa masse de lait végétal (le préféré du Béluga est le riz-coco, environ 100 ml) jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

  • Lait de licorne jaune : Mixer 300 ml de lait végétal avec 300 ml de nectar de mangue. Le mélange aura le goût de mangue. Je suppose que ça marche aussi avec du nectar d’abricot, mais je n’en avais pas sous la main pour vérifier.

  • Lait de licorne rose : Mixer les amandes/flocons d’avoine avec 750 ml d’eau, le sucre, la vanille et 1 cuillerée à café de jus de betterave (liquide des betteraves sous vide ou liquide obtenu en râpant de la betterave crue ou cuite). Le mélange n’aura pas le goût de betterave.

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Bon dimanche !

Pizza chou vert et carotte

16 Avr

Bonjour !

J’ai découvert récemment l’association entre un légume vert foncé et un légume orange. Dans la pizza de chou pointu à la carotte, la quiche de courge au poireau, le curry de chou frisé à la carotte… A chaque fois, le légume orange adoucit le goût et apporte une couleur enthousiasmante au plat.

 

J’en profite pour vous parler du livre Pizza veggie qui comporte des recettes de pizzas salées ou sucrées, à base de légumes (ou fruits) d’été mais aussi d’hiver. Les recettes sont toutes végétariennes et même si un certain nombre comportent du fromage je trouve ce livre inspirant. Pour une pizza « blanche » aux légumes racine, une recette propose d’utiliser de la noix de cajou. J’ai combiné cette idée de base avec la pizza chou carotte de Papilles estomaquées et ça donne une manière originale et ludique du manger du chou.

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Ingrédients pour 1 pizza
– 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
– 1/2 chou pointu
– 1 carotte
– 1 oignon
– 4 cuillerées à soupe de purée de noix de cajou
– 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– 1 cuillerée à soupe d’eau
– Sel, poivre
– 1 pâte à pizza (je l’achète toute prête… marque Biobleud, elle est finement étalée)

Préparation
– Émincer finement l’oignon. Couper la carotte en lanières avec un épluche-légume puis un couteau pour le centre. Couper le chou pointu en lanières fines (et courtes, sinon c’est désagréable quand on croque la pizza).

Ici certaines lanières sont trop longues. La prochaine fois je couperai en deux dans la longueur les rouleaux de feuilles extérieures et les demi coeurs de chou.

– Préchauffer le four à 190 °C.
– Dans une poêle, faire revenir l’oignon dans la cuillerée d’huile puis ajouter le chou et la carotte. Laisser sur feu moyen en mélangeant de temps en temps jusqu’à ce que les légumes soient cuits mais encore croquants.


– Dans un bol, mélanger la purée de noix de cajou, l’huile d’olive et d’eau. Saler et poivrer au goût.
– Sur la pâte à pizza, étaler ce mélange puis répartir la poêlée de légumes.


– Enfourner 10 minutes à 190 °C.
– Déguster tout de suite.

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Remarques  

  • La purée de noix de cajou peut s’acheter toute prête. Je pense aussi qu’on peut remplacer les 4 cuillerées à soupe de purée de noix de cajou et la cuillerée à soupe d’eau par 60 g de noix de cajou placée quelques heures dans un bol d’eau pour les ramollir puis mixées avec l’huile d’olive.
  • La « sauce blanche » peut être consommée en « dip » s’il vous en reste. Ici elle a fini en casse croûte avec quelques pommes de terre cuites à la vapeur.

  • La carotte apporte de la douceur, de même que la noix de cajou, mais surtout un attrait visuel. Pour preuve voici la m^me pizza sans carotte (avec des graines de sésame) :

 

 

Bon dimanche !

Repas végétariens de début avril

9 Avr

Bonjour !

Dans mon panier, des légumes d’hiver comme le chou pointu, mais aussi des légumes nouveaux, avec leurs fanes. Pour les radis pas de problème, on aime leurs fanes en soupe, mais pour les betteraves et leurs fanes plus acidulées, j’ai testé simplement en poêlée avec de l’oignon et je n’ai pas été convaincue du tout. Alors si vous avez des idées, je suis preneuse… et j’en profite pour vous remercier pour vos réponses sur le chou de Bruxelles et le riz. Merci !

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Repas du Béluga

Au choix, en quantité volontairement excessive afin que le Béluga les dose lui-même : betterave cuite, radis cru (il les aime tranchés en tartine sur du pain des fleurs ou de la baguette), tofu fumé (un aliment très rare ici), pomme de terre vapeur épluchée.

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Pâtes au chou frisé

J’ai adapté le principe des pâtes au chou fleur pour utiliser un chou pointu et le résultat nous a beaucoup plu ! J’ai fait revenir de l’ail et de l’oignon dans de l’huile, ajouté le chou coupé en lamelles puis assaisonné d’huile de sésame grillé et de graines de sésame. Impec avec des spaghetti, dont la forme fait écho aux lanières de chou.

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Pizza au chou pointu et carotte

Avec le second chou pointu de la semaines, j’ai refait un peu de spaghetti comme indiqué ci-dessus, puis j’ai eu envie de pizza. J’ai combiné la pizza de Papilles estomaquées (un super blog de recettes de légumes de saison) et la recette de pizza aux légumes racines du livre Pizza veggie. C’était joli et délicieux ! Je vous donne la recette dimanche prochain. Et pour mon prochain chou pointu, je pense tester la salade de chou pointu, carotte et pomme de Rose citron.

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Risotto au poireau et pistache

Une réalisation de Doudou, additionnée de pistaches pour un croquant et une nuance de goût supplémentaire.

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Crumble au poireau

Des poireaux en béchamel et des « miettes » obtenues en mélangeant de la farine, de la purée de cajou, de l’huile d’olive et des graines de sésame.

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Crumble vert

Ma belle-mère a réalisé cette recette d’après le livre Couscous et tajines végétariens (dont plein de recettes me tentent, comme ce couscous sucré), en végétalisant les oeufs brouillés (avec de la farine de pois chiche). Et en dessert, son premier gâteau au chocolat végane ! Un délice, merci Nouna !

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Tartinade de graines de tournesol

Une version plus locale de la tartinade cajou/ail/jus de citron qu’on aime associer avec des champignons de Paris crus, comme ici.

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Couscous de La Cantine

On a testé cette adresse assez connue dans le coin, où malheureusement il reste un quelques petits débris de viande au milieu des légumes. On sent également beaucoup que la graine est travaillée au beurre. C’est un bon couscous, mais plus pour le goût des omnivores que les végés.

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Couscous du Palmier

Notre favori pour le moment, avec une sauce moins forte en goût mais beaucoup de légumes, variés, un joli dessin de palmier sur la graine et la salade d’orange en dessert (miammm).

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Et en sucré ? Une tortue réalisée avec un flan à la vanille (la version vanille du Dany végétal) coulé dans de petits bols puis démoulés et couverts de fines tranches de kiwi pour mimer les écailles. On garde les deux petites tranches des extrémités, l’une pour faire la tête et la queue, l’autre coupée en 4 morceaux pour former les pâtes. Ici j’avais légèrement cuit les tranches dans un sirop car le kiwi était plutôt acide, mais malheureusement ça a fait perte leur couleur verte sans diminuer l’acidité.

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Et pour nos 11 ans de mariage, un gâteau au chocolat tout simple mais très gourmand, ici simplement décoré d’un peu de sucre glace. Le Béluga a aimé !

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Bonne semaine !

Lasagnes vert blanc rouge

2 Avr

Bonjour !

Vous avez déjà aperçu de ces lasagnes ici, en voici la recette. Les photos de cet article datent de 2011, quand je faisais encore des efforts pour prendre des photos un peu appétissantes ^^.

Les pâtes au four constituent un chouette plat quand on a des invités : ça plait bien et on peut le préparer à l’avance et le sortir du four au moment de servir. On peut même le préparer avec deux coups d’avance, en congelant la sauce tomate (ici toujours faite maison) et la préparation verte, en les mettant au frigo à décongeler la veille pour juste avoir à cuire la béchamel et assembler le tout le jour du repas.

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Ingrédients pour 6/8 personnes
– 700 g sauce tomate (préparée avec de l’ail, beaucoup d’huile d’olive, du coulis de tomate, du sel, du sucre et une pointe de bicarbonate, le tout cuit longuement)
– Au moins 3 fois la surface du plat en feuilles de lasagne ou 1 boule de pâte fraîche passée au laminoir
– 1 L de béchamel pas trop épaisse (préparée avec 1 L de lait de soja ou d’avoine ou de cajou (100 g de purée de cajou + 900 g d’eau), 100 g de farine de blé ou de riz, 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge ou d’huile de coco désodorisée, du sel, du poivre et de la muscade)
– 700 g d’épinards et/ou de blettes
– 3 oignons
– 4 à 6 gousses d’ail
– 6 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– Facultatif : 300 à 500 g ricotta de soja
– Facultatif : du faux fromage pour le dessus des lasagnes

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Préparation
– Si ce n’est pas déjà fait, préparer la sauce tomate (chez nous elle cuit au minimum 1 h), les pâtes à lasagne et la béchamel.
– Enlever les fibres des blettes/les tiges des épinards. Hacher grossièrement les blettes/les épinards, l’ail et l’oignon.
– Dans une grande poêle, faire chauffer l’huile et ajouter les ingrédients hachés.
– Cuire 10 minutes à couvert pour les faire fondre.
– Dans la poêle, incorporer la ricotta éventuelle et corriger l’assaisonnement.

Ricotta de soja, sauce tomate, « vert » avant cuisson, pâte à lasagne

– Préchauffer le four à 180 °C.
– Dans le plat à gratin, superposer béchamel, sauce tomate, lasagnes, vert, lasagne, vert, lasagne, sauce tomate, béchamel.

Vous remarquerez que cette photo ne respecte pas l’ordre proposé dans le texte…

– Enfourner 40 minutes.
– Laisser reposer 10 minutes avant de servir.

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Remarques

  • Si la béchamel est épaisse (et que vous n’avez plus de quoi/pas envie de la diluer) : Faire précuire 4 minutes les feuilles de lasagnes dans une casserole d’eau bouillante salée. En effet, la béchamel liquide apporte l’eau qui sera « bue » par les pâtes lors de la cuisson au four. Si vos pâtes sont des pâtes sèches du commerce, il est vraiment important que la béchamel soit bien liquide.
  • La quantité de pâtes peut être augmentée selon votre goût. Il suffit d’en ajouter entre la béchamel et la sauce tomate par exemple.
  • Le dessus des lasagnes peut être composé de tranches de faux fromage (à nos débuts nous utilisions le Vegusto spicy), de faux fromage râpé (à la râpe pour de « longs » filaments ou au moulin à légume pour des « miettes »). Mais maintenant qu’on est rodés au végétalisme, on n’a plus besoin d’acheter de faux fromages (ils nous rassuraient) et on préfère simplement mettre une couche de béchamel, éventuellement enrichie d’un peu de levure maltée.

  • Version sans « vert » : quand on n’a pas d’épinard ou de blettes, on fait les lasagnes de Melle Pigut, aux lentilles corail :

Bon dimanche !

Repas végétariens de mars

26 Mar

Bonjour !

Les semaines filent à une vitesse folle, j’ai l’impression de ne pas avoir le temps de faire grand chose. Enfin, grand chose de plus que prendre soin des miens, ce qui est déjà bien ! Mais du coup la réponse à vos commentaires passe à la trappe, et j’en suis comme toujours vraiment désolée.

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Déjeuner du samedi midi

Le samedi midi, c’est repas restes : ici on a composé une salade avec du riz, du maïs, des pois chiche, de la mâche, de l’huile d’olive et du vinaigre de vin « maison » (issu d’une mère ayant plusieurs dizaines d’années, merci la belle famille !). On a aussi mangé des panisses, des poireaux vinaigrette et le Béluga un reste de pizza au fromage.

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Chou carotte

Chou poêlé/braisé avec de l’oignon et des rondelles de carotte. Servi avec du riz et des pois chiche. Vous l’avez deviné, c’est un repas de fin de semaine (jeudi soir ?) dont on a mangé les restes en salade le samedi.

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Choux de Bruxelles

J’ai testé 2 cuissons pour mon pochon de choux de Bruxelles :

  • coupés en 4 et poêlés : bof, le « trognon » central reste trop dur,
  • blanchis/bouillis puis poêlés : oui mais la texture est un peu spongieuse.

Aucun de ces essais ne m’a vraiment convaincue, quelles sont vos astuces ? Les rôtir ? La prochaine fois je tenterai de les couper plus finement avant de les poêler. Ici ils sont servis avec du riz et du tofu fumé aux amandes et graines de sésame.

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Curry de butternut

Butternut cuite entière puis épluchée aux doigts et vidée de ses graines et cuisinée en curry. Servie avec des lentilles au naturel (j’ai hésiter à les incorporer au curry de butternut) et du riz. Oui, j’aime le riz ;). Semi complet et thaï ou basmati de préférence. Le riz de Camargue est plus local mais vraiment j’ai du mal à m’y faire. Et vous, quel riz choisissez-vous ?

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Salade de fond de frigo

Vous connaissez la musique : restes de riz et de lentilles, reste de betterave du Béluga, graines de courge, vinaigrette.

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Lasagnes vert, blanc, rouge

Un plat de nos débuts de végétarisme, quand on avait besoin d’un bon plat familial pour remplacer le poulet rôti du dimanche midi. Entre les couches de pâte, de la sauce tomate maison (le rouge), des épinards (ou du vert de blette) pôelés avec de l’ail et de l’oignon (le vert), de la ricotta ou de la béchamel (le blanc).

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Blettes aux pistaches et citron

J’ai tenté une recette inspirée du livre Des soupes qui nous font du bien : des blettes (le blanc surtout, et un peu du vert) poêlée avec de l’ail, de l’huile d’olive et des pistaches, puis additionnées d’un peu de zeste et de jus de citron, et d’un fond d’eau pour finir de cuire. C’était plutôt sympa, l’association était en tout cas bien trouvée ! Par contre, la soupe de blettes à la béchamel de sésame, tirée du même livre, ne nous a pas convaincus du tout.

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Gnocchi de carotte

Les gnocchi : mon moyen préféré pour faire manger au Béluga un légume qu’il refuse. Je rigole secrètement quand il se goinfre des gnocchi encore crus ! Ici par flemme j’ai écrasé les carottes (cuites à la vapeur puis épluchées) à la fourchette, d’où les morceaux encore visibles dans la pâte crue :

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Et côté sucré ?

Nous faisons encore une utilisation intensive du pèle-pomme, y compris seulement dans sa fonction de découpe : c’est le Béluga qui a spontanément demandé, et je suis contente qu’il décide spontanément de consommer aussi la peau des pommes. Sur la photo ci-dessous, vous voyez plutôt le Pinto, toujours très intéressé de regarder manger. On va commencer sa diversification, en douceur.

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Je m’entraine à faire des cookies (après de premiers essais « nutritifs » il y a bien longtemps). Pas simple pour moi car je n’en ai jamais mangé beaucoup (ceux qui commerce sont si sucrés que les mâcher me fait une sorte de douleur sur le plat des dents), mais le Béluga apprécie. Enfin, pas toutes les versions : celle sans gluten ci-dessous ne lui a pas plue. Mais celles à la farine de blé semi-complète sont approuvées !

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Le Béluga a reçu un moule à cake pops, que nous avons inauguré avec un gâteau au yaourt aromatisé avec un essai de carambar maison et un simple glaçage en chocolat fondu.

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J’ai aussi refait mon gâteau douceur à la noix de coco, ici en version sans gluten avec simplement de la farine de riz (et du yaourt de soja comme liant) : niveau texture en bouche, peut mieux faire, mais sinon le gâteau se tenait bien.

Bonne semaine !

Gâteau tigré

19 Mar

Bonjour !

Voici ma version de ce gâteau aussi connu sous le nom de gâteau zèbre (zebra cake). J’ai volontairement choisi une base de gâteau au yaourt afin que le Béluga puisse participer plus facilement à sa confection. Végétaliser une recette de gâteau au yaourt est très simple finalement : il suffit de remplacer les oeufs par un yaourt supplémentaire.

Ingrédients pour 4/6 personnes (un moule de 18 cm de diamètre)
– 2 pots de yaourt de soja nature (2 x 125 g)
– 1 pot de sucre blond (75 g)
– De la vanille
– 1 pot de sucre complet (65 g)
– 2 cuillerées à soupe de cacao en poudre (13 g)
– 4 cuillerées à soupe d’huile neutre pour cuisson (2 x 27 g)
– 3 pots de farine de blé blanche (190 g)
– 1 sachet de poudre à lever

Préparation
– Allumer le four à 180 C. Huiler le moule.
– Dans un saladier, mélanger 1 yaourt, 1 pot de sucre blond, de la vanille et 2 cuillerées à soupe d’huile.
– Dans un second saladier, mélanger 1 yaourt (125 g), 1 pot de sucre complet, 2 cuillerées à soupe de cacao amer en poudre et 2 cuillerées à soupe d’huile.
– Dans un troisième récipient, mélanger 3 pots de farine de blé blanche et 1 sachet de levure.
– Repartir la moitié du mélange sec dans chaque saladier de mélange liquide. Ajouter de l’eau si besoin – je mets 1/2 pot d’eau dans chaque saladier.
– Dans un moule rond huilé, verser 1/3 du mélange à la vanille puis 1/3 du mélange au chocolat et recommencer jusqu’à épuisement des mélanges. Quand on verse le dernier tiers de chaque pâte, ne pas râcler : ce qui reste alors dans le saladier formera la 4ème couche de chaque couleur.


– Cuire à 180 C jusqu’à ce qu’une pointe plongée au milieu ressorte propre.
– Laisser tiédir avant de démouler et de laisser refroidir sur une grille ou un torchon propre.

Remarques

  • Version sans pot de yaourt : j’achète généralement le yaourt sous forme de pot familial, donc pour la recette je mesure les volumes dans une demi cup américaine de 125 ml.
  • Version sans gluten : je pense remplacer la farine de blé par 3/4 de farine de riz et 1/4 de poudre d’amande ou de noix de coco. À tester !
  • Version sans yaourt, avec des couleurs moins contrastées et un goût de pomme en plus : remplacer le yaourt par un petit pot (100 g) de compote de pomme, l’huile par de l’eau mais laisser les autres mesures inchangées. Si on utilise le pot pour mesurer, il fait donc qu’il soit très rempli : le mélange doit dépasser un peu du bord du pot de compote). Les couleurs seront moins contrastées car la compote donne une nuance plus sombre à la pâte vanillée, et surtout le goût sera surtout celui de la pomme, qui écrase celui du cacao et de la vanille : c’est dommage.

Comme vous l’avez sans doute deviné, c’est un gâteau parfait à faire avec son enfant et/ou à emporter aux ventes de gâteaux de l’école. Le gâteau plait bien et ça en fait au moins un dont je peux acheter des parts ^^.

Bon dimanche !

Repas végétariens de fin février

12 Mar

Bonjour !

Contrairement à ce que je pensais, nos repas de fin février ont souvent vu figurer une légumineuse dans le plat principal. Ici, ce n’est quasiment jamais du soja (on en consomme de temps en temps en yaourt, en tofu fumé aux amande et sésame, éventuellement en en autre sorte de tofu). Notre légumineuse favorite, c’est bien sur le pois chiche (en salé comme en sucré), puis les lentilles (vertes ou corail), les haricots noirs et les pois cassés.

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Blettes aux pois chiche

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L’idée m’est venue de cette recette mais Doudou l’a ensuite cuisinée au pif (ail revenu dans de l’huile d’olive, ajout du vert de blette puis des pois chiche) et servie avec du riz. Ça change de notre classique aloo palak (pomme de terre, blette ou épinard, épices et ail).

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Tajine et foccacia à l’huile d’olive

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Comme d’habitude, on fait revenir de l’oignon dans de l’huile d’olive puis on ajoute des carottes, puis des pommes de terre et un autre légume si on a (courge, patate douce, panais…), on ajoute de l’eau, du sel, du ras el hanout et des amandes puis, vers la fin de la cuisson, des pois chiche et des pruneaux. On sert avec de la semoule, du riz ou ici un chouette pain à l’huile d’olive.

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Salade de restes

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C’est typiquement ce que je mange le midi en ce moment : un mélange des restes du frigo. Ici riz, maïs, pois chiche et carottes râpées.

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Déjeuner à Masmoudi

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Le couscous végétarien contient un bouillon sans résidus de viande mais aussi sans épices (on peut ajouter de la harissa). L’ensemble n’a pas un goût extraordinaire mais ça fait un plat végane chaud et équilibré à manger avec d’autres personnes non végé qui auront choisi leur repas aux autres stands de la Cantine des Terrasses du port.

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Lasagne à la Pigut

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Cette recette est un classique chez nous quand on invite des copains pas végétariens à déjeuner. L’idéal est de faire le montage et la cuisson le jour de la dégustation, sinon les pâtes gonflent top je trouve.

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Salade quinoa lentilles

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Notre classique salade de quinoa, lentilles vertes, olives noires et vinaigrette, ici agrémenté de carottes, mâche et raisins secs. Merci Maman ! Ici servi avec un pain aux olives noires.

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Boulettes de lentilles et fondue de poireau

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Boulettes de Marie Laforêt dans Healthy vegan, cuisinées par ma belle-mère (merci !). Ici mangées avec du riz et de la fondue de poireaux liée avec un mélange de purée de sésame, purée de noix de cajou et farine.

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Pomme de terre farcie

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Une envie de pommes de terre farcies, un reste de lentilles vertes cuites. J’ai fait une farce mixée en supposant que ce serait plus dans les goûts du Béluga qu’une farce avec morceaux. Ici, la dernière pomme de terre farcie mangée le lendemain midi avec un reste de fondue de poireaux.

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Hamburger

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Avec des pains du commerce et ma recette de steaks de haricots noirs.

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Crème de chou rave au curry

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Encore une chouette recette du livre Des soupes qui nous font du bien.

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Soupe de légumes

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Je ne me souviens plus de ce qu’il y avait dans cette soupe. De la courge et un peu de pois chiche pour le velouté et la nutrition ?

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Tartine d’artichonade

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On a toujours un pot d’artichonade à la maison, pour les apéros impromptus. Ca plait à nos copains, c’est assez facile à trouver dans le commerce et c’est plutôt nutritif .

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Bon dimanche !