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Quiche aux courgettes sans oeuf

30 Juin

Bonjour !

Avant de commencer, j’ai une annonce pour les personnes se trouvant pas loin de Caen : aujourd’hui je serai à Saint Germain d’Ectot dans le cadre du festival L’oreille perchée ! Dans ma valise, j’apporte du camembert végétal multicolore… Pour celles et ceux qui ne nous verront pas en vrai, voici la synthèse de l’aventure 2019 de notre collectif d’affinage, avec une photo de mon fromage en cours d’affinage (il y a même une photo du Pinto).

Voici une recette qui devrait être normale et accessible à tout le monde, puisqu’on est dans la pleine saison des courgettes. Mais en ce moment, l’idée même d’allumer le four est totalement inenvisageable !

Après la recette, j’ai certes inclus une variante sans four, de type frittata aux courgettes, mais clairement je vais attendre la fin de cet épisode de canicule pour poêler des courgettes. Actuellement, je me contente de les manger très brièvement cuites (en velouté) ou carrément crues, coupées en tranches dans un sandwich au houmous (fait maison à partir de pois chiches en conserve : hors de question d’en cuire moi-même ces jours-ci) ou découpées en spaghetti/allumettes et assaisonnées de graines de sésame, d’huile de sésame grillé et de sauce soja.

J’espère que cet épisode caniculaire qui bat des records fera basculer un maximum de personnes dans un mode de vie plus écologique. D’ailleurs, j’aime les petites astuces contre la chaleur d’Insolente veggie. Bon, revenons à la recette.

Vous avez déjà vu cette quiche toute simple ici et la voici maintenant en détails.

Cette recette figure aussi dans Nourrir son enfant autrement, avec une petite erreur sur la quantité de fécule à utiliser (30 g au lieu de 50 g).

Ingrédients pour une tarte
– 2 petites courgettes (300 g)
– 3 cuillerées à soupe d’huile
– 1 pâte à tarte
– 50 g de fécule (de pomme de terre, de maïs…)
– 300 ml de lait de soja nature
– 1 cube de bouillon de légumes ou 2 cuillerées à café de bouillon de légumes en poudre/sel aux plantes
– 1/4 cuillerée à café de curcuma en poudre
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium

Préparation
– Couper les courgettes en tranches d’environ 5 mm d’épaisseur et les faire cuire dans une grande poêle avec l’huile, en remuant régulièrement. Cette cuisson prend environ 10 minutes.


– Pendant ce temps, allumer le four à 180-190 °C.
– Étaler une pâte à tarte dans un moule de 30 cm de diamètre et la placer dans le four pour la précuire.


– Dans un blender ou un saladier, mélanger 30 g de fécule avec 300 ml de lait de soja nature, 2 cuillerée à café de sel aromatisé aux plantes (ou 1 cube de bouillon de légumes), ¼ cuillerée à café de curcuma et éventuellement 1 cuillerée à café de carbonate de calcium.


– Quand le fond de tarte est devenu mat (il ne doit pas devenir coloré), y verser le mélange aromatisé puis répartir les tranches de courgette.
– Faire cuire pendant 30 minutes.
– Laisser refroidir complètement avant de couper en tranches. Comme une quiche normale, celle-ci peut sans problème être réalisée la veille.

 

Remarques

  • Coloration jaune de l’appareil : Dans cette recette, le curcuma sert un peu à relever le goût, et beaucoup à donner une jolie coloration blonde. Vous pouvez remplacer le curcuma et une partie de la fécule par de la farine de lupin ou de la farine de pois chiche. Il faut que je refasse des essais pour vous donner des quantités précises.
  • Version sans courgette : En hiver, on peut remplacer la courgette par de la carotte.
  • Version sans fécule : On peut remplacer la fécule par de la farine de riz ou de blé blanche. Cependant je n’ai pas de dosage précis à vous proposer. A l’oeil, je dirais 80 g de farine, mais je n’ai pas testé.
  • Version sans four : Au lieu de préparer une quiche, préparer une frittata aux courgettes. Pour cela, utilisez ma recette d’omelette en remplaçant les pommes de terre par des courgettes et la moitié du sel par du sel aux plantes/bouillon de légumes.
  • La pâte à tarte : Mes enfants ne sont pas fans de quiche en général, donc je ne fais pas cette recette souvent : c’est plutôt quand on a un pique-nique avec des ami-e-s. J’utilise alors une pâte feuilletée du commerce, pour deux raisons. D’abord parce que c’est ainsi que je la préfère (et comme j’en utilise peu, je m’autorise cet écart au fait maison/zéro déchet/zéro huile de palme. D’autre part, parce que cela me permet d’expliquer très simplement la recette quand on me la demande, afin que même une personne qui cuisine très peu la considère comme accessible.
  • Le bouillon de légumes/sel aux plantes : Il faut que je vous fasse un article sur ce type de produits ! En attendant, sachez que le sel aux plantes, comme le bouillon de légumes en poudre, est composé d’environ moitié sel et moitié plantes séchées. Et le bouillon de légumes en cubes, c’est à peu près pareil, avec de l’huile pour agglomérer le tout en un cube facile à doser.

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Bon dimanche !

Repas de fin mars

31 Mar

Bonjour !

C’est bientôt la fin des légumes d’hiver ! Mon maraicher n’a déjà plus de courges ni de mâche, alors je profite de ces dernières semaines sans légumes de printemps pour enfin tester certaines des recettes à base de chou vert, chou fleur ou céleri rave qui sont dans ma liste depuis des mois.

Et après je prépare des repas express, parce qu’en ce moment je cours après le temps (encore plus que d’habitude). Il y a notamment eu cette semaine le concours Saveurs durables 2019 !

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Salade de lentilles, chou Romanesco et graines de courge

Je mets des lentilles à tremper, à la fois pour accélérer la cuisson (économie d’énergie et de temps de surveillance) et améliorer la nutrition. J’en prépare une quantité pour 2 ou 3 repas différents (ici salade de lentilles, steaks de lentilles et pâté de lentilles). Je détaille le chou Romanesco en fleurettes et les fais cuire à la vapeur, et je garde les « troncs » pour mettre dans la prochaine soupe. Puis je cuis les lentilles de l’eau bouillante et du bouillon de légumes en poudre. Ensuite j’égoutte et laisse tiédir avant de mettre dans ma boîte avec des graines de courge et un peu de vinaigrette à l’huile de colza (toujours colza cuisson ici). Avec un peu de pain, et une pomme en dessert, cela m’a fait un repas complet bien agréable à manger.

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Lasagnes vert blanc rouge

Voici la recette que j’ai suivie approximativement, avec deux pieds de blettes, du travail mais un délicieux plat pour un dimanche midi en famille. Pour faciliter l’organisation, j’ai préparé la veille la poêlée de blettes au tofu ainsi que la sauce tomate. Et le matin même, je prépare la béchamel et assemble le tout puis fait cuire en milieu de matinée, pour le servir dès la fin de la cuisson.

J’ai emporté le reste au travail, et comme je n’ai plus ma boîte hermétique en verre (oubliée dans une gare…), j’ai utilisé une boîte en métal. Et pour la réchauffer, une assiette en plastique.

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Colcannon

J’ai découvert à l’occasion de la Saint Patrick le colcannon, cette recette irlandaise qui me plait beaucoup ! Je compte bien la ressortir le jour d’Halloween, en appliquant la tradition d’y cacher une pièce de monnaie ou autre petit objet (anneau, dé à coudre ou bouton) pour être touché par la chance dans les jours qui suivent.Et j’en profiterai sans doute pour cacher 2 ou 3 objets dans le plat, histoire qu’il n’y ait pas qu’un·e seul·e gagnant·e… Je garde aussi sous le coude la possibilité de faire écouter The skillet pot, la chanson traditionnelle sur le colcannon.

Ici, j’ai cuit à l’eau 1 kg de pommes de terre épluchées, puis émincé finement et poêlé 2 oignons avec 1/2 chou vert. Enfin, j’ai mouliné les pommes de terre égouttées avec 50 g de purée de noix de cajou, 50 ml d’huile de colza cuisson, du sel, du carbonate de calcium, et de l’eau ou lait de soja, afin de faire une purée bien crémeuse. On y incorpore la poêlée juste avant de servir.

J’en profite pour partager mon amour pour notre nouveau couteau éminceur. On se l’est offert quand notre précédent grand couteau a enfin rendu l’âme et je suis vraiment ravie de l’avoir. On a depuis plusieurs années le couteau d’office 10 cm et on a profité d’une réduction sur le coffret des 2 couteaux pour se payer les 2 au prix de l’éminceur. J’adore le design de ces couteaux et j’aime encore plus qu’ils soient entièrement forgés et fabriqués en France selon une méthode qui doit encore ressembler à cette vidéo de la marque mère. L‘article de Natasha sur sa marque de casseroles favorite m’a donné envie d’aller demander à Lion Sabatier si je pourrais visiter leur usine…

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Pique-nique nuggets

En anticipant ces semaines intenses, j’ai préparé une double dose de nuggets de pois chiche et les ai congelés (étalés sur un tapis de cuisson, puis transférés dans un sac à vrac). Une partie a servi un soir de réunion de parents d’élève. Je les ai sortis le matin pour qu’ils décongèlent. Ici, dans une boîte avec des bâtonnets de carotte préparés quelques jours avant et stockés dans un bocal au frigo (avec un fond d’eau pour éviter qu’ils ne sèchent), des dosettes de ketchup (versé dans une mini coupelle). A gauche, vous voyez aussi notre boîte de pistaches (qui contient un petit sac à vrac, pour les coques)… et un des livres de la bibliothèques apportés dans l’espoir d’occuper tranquillement les enfants.

Ici, une photo du mélange à nuggets qui va se faire broyer au robot. Ensuite j’ajoute la farine, le robot se charge de l’incorporer, et je laisse reposer le tout au moins 10 minutes (24h de repos ne pose aucun problème) avant de former des boulettes un peu aplaties et de les cuire dans une poêle avec un bon fond d’huile.

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Pique-nique saucisses

La semaine suivante, je n’avais vraiment pas l’énergie de cuisiner. Alors j’ai assemblé un menu à l’arrache et expliqué que ce soir, c’était pique-nique à la maison. J’ai étendu un drap par terre et posé dessus les bâtonnets de carotte, les mini saucisses végétales décongelées et le pain de mie grillé et tartiné de margarine. Ça a plu aux enfants, et en plus c’était bien équilibré puisque j’ai utilisé des saucisses de tofu. Bon, le souci de manger par terre, c’est que le Pinto a passé le repas à essayer de mettre son pied dans l’assiette de saucisses…

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Pâtes en sauce tomate avec lentilles blondes

Doudou a préparé le diner un soir où j’étais vraiment fatiguée. Il a fait cuire des lentilles corail et les a mélangées avec sa sauce tomate, puis a servi le tout avec des pâtes. La photo ne vous le montre pas forcément, mais qu’est ce que c’était bon !

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Déjeuner au lycée René Auffray

Je n’ai pas pris le temps de vous en parler, mais je travaille toujours (bénévolement) sur le concours Saveurs durables, désormais officiellement organisé par l’association Bon pour le climat. Cette année, les équipes 5 établissements de formation hôtelière se sont retrouvées au lycée René Auffray (Clichy). Entre autres innovations, il y avait une équipe de CAP Agent Polyvalents de restauration (ceux qui officient en restauration collective), et on a calculé le poids carbone des recettes avec l’éco-calculateur de Bon pour le climat. Vous pouvez lire ici un article sur cette édition du concours.

En photo, mon plat lors du repas préparé par des élèves du lycée  servi aux participants ce jour-là : riz aux légumes, asperges, croûtons. Je n’avais pas osé prévenir à l’avance que je ne consommais pas de produits animaux, pour ne pas perturber son organisation, et j’ai quand même eu une très belle assiette. Le chef m’a par contre précisé qu’il aurait vraiment préféré être prévenu à l’avance, ne serait-ce que le matin même, car il aurait voulu me faire une assiette plus variée. Merci, c’est noté pour les prochaines fois !

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Petit déjeuner sur le pouce

Depuis que j’ai perdu le mug de voyage Gaspajoe, j’utilise la petite gourde isotherme de la même marque, initialement achetée pour le Béluga… Et en fait je l’adore, elle est parfaite ! Doudou aussi la trouve vraiment bien conçue. Elle est facile à prendre en main (plus étroite qu’un mug isotherme classique), son bec verseur est très pratique pour boire, elle est isotherme et hermétique, facile à nettoyer, sa contenance est de 350 ml et j’adore le dessin de plume. Bref, gros coup de coeur pour cette gourde Trendy Gaspajoe ! Pour ma dose d’eau au travail, j’utilise la grosse gourde Sporty, toujours de chez Gaspajoe, que j’aime parce qu’elle est très facile à nettoyer (j’ai retiré l’anneau pour ne pas entendre de cliquetis dans mon sac). Cette marque française ne fabrique pas en France, parce que visiblement il n’y a pas/plus d’usine produisant ce type de produit dans notre pays.

Pour en revenir à la photo, un de mes petits déjeuners à emporter consiste en une grande tasse de roibos à la vanille, un sandwich de pain de mie PB&J, dans lequel une tranche de pain grillé est tartiné de purée de cacahuète, et l’autre de confiture (ici myrtille). Et comme ce sandwich est un peu sec et manque de vitamine C, je l’accompagne d’une clémentine ou une petite pomme. D’ailleurs, pou un enfant, cela doit être sympa avec la pomme râpée ou coupée en fines tranches et disposée sur la purée de cacahuète avant d’assembler le sandwich…

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Petit déjeuner de la supérette

Lors d’une de mes nuits à Paris, je savais qu’il me fallait apporter de quoi mettre sur les tartines au petit déjeuner, mais je n’avais pas le temps de mettre un peu de purée d’oléagineux dans un pot à glisser dans ma valise. Alors je suis entrée dans une supérette à la recherche d’un pot de purée de cacahuète, qu’on trouve assez souvent au rayon « exotique ». Il n’y en avais pas, alors j’ai pris à la place un pot de Spéculoos à tartiner, dont j’entends parler depuis longtemps. C’est effectivement très gourmand, et a été apprécié par mes hôtes à qui j’ai offert le pot. Et grâce à la présence d’une bonne quantité d’huile (colza et « palme durable »), cela m’a plus tenu au corps que de la simple confiture.

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Goûter façon Pic-nic break

Dédicace à Melkiok pour ce ogûter des années 80-90 ! Il semble que l’équivalent actuel se nomme Nutella & Go. En fait, ce jour-là j’ai masqué l’absence totale de biscuits dans mes placards sous le prétexte de faire découvrir ce goûter au Béluga. Une petite boîte de tartinade chocolat noisette, un sachet de gressins italiens (pas ceux au romarin…) et c’est parti ! A côté, une gourde à compote lavable remplie avec de la purée de pomme. J’emporte aussi une gourde d’eau.

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Bon dimanche !

Graines de courge caramélisées

2 Déc

Bonjour !

Il y a deux ans, j’ai découvert les graines de courges enrobées de sucre à la cannelle. Elles étaient proposées à la dégustation sur un stand Les produits de la vie lors d’un salon Veggieworld et j’en ai immédiatement acheté plusieurs pots. J’étais d’autant plus contente que cette gourmandise constituait pour nous un nouveau moyen d’apprécier les graines de courge, qui ont l’avantage d’être riches en zinc (et le désavantage d’être riches en oméga 6, aucun aliment n’est parfait !).

Sauf qu’une fois nos pots de graines de courge sucrées terminés, je n’ai trouvé nulle part où en racheter. J’ai donc retroussé les manches pour en fabriquer moi même. J’ai d’abord essayé de les reproduire à l’identique, en les enrobant de caramel puis en les roulant dans du sucre en poudre mélangé à de la cannelle. Cette méthode m’a posé deux problèmes : mon sucre en poudre était plus grossier que celui de la recette originale, et il est difficile d’obtenir des graines bien séparées les unes des autres.

Puis, en Italie, j’ai goûté des barres aux graines de courge, simplement composées de graines de courge et de différents sucrants. Ça m’a rappelé la nougatine, en plus moelleux, et les Choco Sesamini que j’aime depuis longtemps (et qui sont assez difficiles à trouver en magasin). C’est cela que je vous propose aujourd’hui : une nougatine où les amandes effilées ont cédé la place aux graines de courge, et qu’on enrobe de chocolat si on le souhaite. On garde la gourmandise associée aux graines de courge, avec une recette plus facile à faire à la maison.

 

Ingrédients pour un bol de gourmandises
– 100 g de sucre en poudre (blanc ou blond)
– 1/2 cuillerée à café de jus de citron (2,5 g)  OU 1 cuillerée à café de vinaigre de cidre (5 g)
– 100 g de graines de courge décortiquées
– Facultatif, … de cannelle en poudre

Préparation
– Préparer une feuille de cuisson (papier cuisson ou tapis en silicone) posé sur une surface qui ne craint pas la chaleur (j’utilise une épaisse planche à découper en bois ou une lèchefrite posée sur un dessous de plat).
– Verser le sucre dans une poêle ou une très grande casserole (… cm de diamètre environ pour les 100 g de sucre). Il doit absolument être en fine couche, sinon le sucre du dessous va caraméliser alors que celui du dessus sera encore sous forme de sucre en poudre.
– Ajouter le jus de citron (ou le vinaigre) et placer sur feu moyen/vif.
– Remuer uniquement en inclinant la casserole, pas avec une cuillère ni aucun autre ustensile. Il paraît qu’il faudrait même ne pas remuer du tout, mais je n’ai jamais réussi à attendre sans remuer…
– Quand tout le sucre est fondu et commence à blondir, ajouter les graines de courge et la cannelle éventuelle en les versant « en pluie » (dispersées dans la casserole). Si nécessaire, remuer brièvement avec une cuillère en bois pour les répartir dans le sucre.
– Attendre quelques secondes que le caramel ait la couleur souhaitée (ou que le sucre éventuellement cristallisé lors de l’ajout fonde à nouveau).
– Verser le contenu de la casserole sur la feuille de cuisson, et utiliser une  cuillère en bois (ou autre matériau qui ne craint pas la chaleur) pour immédiatement étaler la masse en couche fine.
– Laisser refroidir avant de casser en morceaux et déguster, de préférence le jour même sinon l’humidité présente dans l’air fera ramollir puis liquéfier le caramel.

 

Remarques

  • Le jus de citron (ou le vinaigre) en présence de chaleur transforme une partie du sucre (saccharose) en glucose et fructose. Le glucose (et peut être aussi le fructose) va éviter au sucre cuit de cristalliser dès qu’on le perturbe, par exemple quand on y incorpore les graines de courge.
  • Version enrobée de chocolat : Laisser refroidir les graines de courge caramélisées puis les casser en morceaux de la taille voulue. Faire fondre du chocolat de couverture (ou du chocolat pâtissier mélangé à un tout petit peu de beurre de cacao ou d’huile de coco désodorisée) puis y tremper les morceaux. Déposer sur une feuille de cuisson et laisser solidifier. En plus du bon goût de chocolat, la version enrobée à l’avantage de se conserver plusieurs jours car la couche de chocolat protège le sucre cuit de l’humidité présente dans l’air.

Bon dimanche !

 

Tarte au chocolat simplissime

30 Sep

Bonjour !

Voici ma recette de tarte au chocolat simplissime. Très rapide à confectionner, avec uniquement des ingrédients très simples, sans four ni robot. Il faut simplement prévoir 3 h (ou plus) de repos au frais pour que la garniture se raffermisse.

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Pour la garniture, j’ai d’abord préparé une sorte de ganache, moitié chocolat et moitié lait végétal. Malgré l’ajout d’un peu de sucre et de vanille, le goût était un peu fort. Plus précisément, il était un peu acide, manquant de la douceur habituelle des tartes avec produits laitiers. Mais j’ai trouvé la solution : comme quand une sauce tomate maison est un peu acide en fin de cuisson, il faut ajouter une minuscule pincée de bicarbonate pour la neutraliser. Cette astuce s’applique aussi pour les préparations au chocolat !

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Pour le fond de tarte, je n’ai pas utilisé l’habituelle astuce des biscuits réduits en poudre. En effet, je n’ai généralement pas de biscuits sablés à la maison, et ceux des commerces près de chez moi ne correspondent pas à mes valeurs. J’ai donc tout simplement remplacé les miettes de biscuits par de la chapelure et du sucre.

Et tant qu’à faire, j’ai aussi remplacé la margarine utilisée pour lier les miettes, et le cacao en poudre utilisé pour aromatiser la pâte ! A la place, j’ai fait fondre du chocolat avec un peu d’eau. J’ai fait fondre en même temps le sucre des biscuits, afin qu’il n’y ait pas de cristaux de sucre dans la pâte.

 

Ingrédients pour un moule de 22 cm de diamètre

Pour le fond de tarte
– 80 g de chapelure fine
– 40 g d’eau
– 20 g de sucre
– 40 g de chocolat noir pâtissier coupé en morceaux

Pour la garniture
– 200 g de chocolat noir pâtissier coupé en morceaux
– 200 g de lait végétal (lait de soja nature ici)
– 60 g de sucre
– Un peu d’extrait de vanille
– Si besoin, une minuscule pincée de bicarbonate de sodium
– Facultatif : environ 150 g de fruits en morceaux (par exemple 1 ou 2 poires, ou 1 barquette de framboises)

Préparation
– Dans une casserole sur feu très doux (ou un bol placé au four micro-onde), verser l’eau, le sucre et le chocolat du fond de tarte et chauffer en mélangeant jusqu’à avoir un mélange homogène.


– Ajouter la chapelure et mélanger.

– Tasser bien le tout dans le fond d’un moule à tarte de 22 cm de diamètre chemisé de papier cuisson.
– Dans le récipient qui a servi à faire fondre le chocolat, mélanger le chocolat, le sucre et le lait végétal de la garniture.
– Chauffer sur feu doux en remuant de temps en temps jusqu’à obtenir un mélange bien homogène.
– Pendant ce temps, éplucher et couper la poire en fines tranches, et la répartir sur le fond de tarte.


– Quand le mélange chocolaté est bien homogène, le goûter. S’il est un peu fort en chocolat, ajouter une minuscule pincée de bicarbonate. Bien mélanger, attendre 30 secondes, bien mélanger et goûter à nouveau pour vérifier que le goût convient.
– Verser doucement le mélange chocolaté sur le fond de tarte puis laisser refroidir.


– Une fois la tarte froide, la conserver au frigo au moins 3 h, afin qu’elle devienne ferme.

Ici une version de test, sans fruit et avec deux fois moins de garniture

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Remarques

  • Chapelure fine : On peut obtenir 80 g de chapelure en mixant 9 biscottes, au robot ou avec un pilon. Mais en général je fais ma chapelure maison avec du pain dur : le pain acheté en trop grande quantité que je n’ai pas tranché et congelé à temps. Je râpe finement le pain dur au robot puis je passe le mélange à travers une passoire fine. Ce qui passe au travers est la chapelure fine, ce qui reste repasse au robot, en mode mixeur, puis à nouveau à travers la passoire. La passoire permet d’éviter tout grain un peu trop gros qu’on sentirait dans le fond de tarte, comme ci-dessous.

  • Version sans gluten : Je suppose qu’on peut remplacer les biscottes par des tartines craquantes sans gluten (Pain des fleurs), mais je n’ai pas encore testé.
  • Bicarbonate : La minuscule pincée de bicarbonate sert à neutraliser la légère acidité du chocolat, et donc de faire ressortir la douceur du mélange. Il en faut extrêmement peu, sinon ça donnera un goût très désagréable à l’ensemble !
  • Fissure : Quand on laisse la tarte plus de 6 h au frais, la garniture se fendille. On peut masquer les fissures en ajoutant des fruits sur le dessus, ou en parsemant la tarte de noix de coco râpée. Autre solution, couper les parts en bouchées, comme ci-dessous.

  • Version bouchées : Diviser par deux la quantité de garniture. Après refroidissement, couper en 8 parts puis recouper chaque part en 4 triangles.

Couper des bouchées permet aussi de camoufler la disparition d’une part… c’était pour vérifier que la tarte était bonne avant de la servir ! 😉

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Bon dimanche !

Repas de début août

12 Août

Bonjour !

Voici des petits plats maison ou du commerce que j’ai mangé ces derniers jours.

Tartinade de pois cassés

J’ai repris la base de ma soupe Shrek en mixant des pois cassés cuits et égouttés avec de la crème de coco. Puis j’ai décidé de changer de l’assaisonnement classique au curry pour une version au goût frais, en y ajoutant beaucoup de menthe fraîche hachée et un peu de jus de citron. C’était bon !

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Tartinade de haricot blanc à la carotte

Inspiree par cette recette Marmiton de purée haricot blanc-carotte à manger avec des croûtons, j’ai mixé des haricots blancs cuits et égouttés avec une carotte cuite et salé avec du bouillon de légumes en poudre. Et ça s’est bien laissé manger, sans la texture collante que peuvent parfois avoir avec les tartinades de haricots blancs. Lors de ce repas, on avait aussi une autre présentation des mêmes ingrédients : bâtonnets de carotte crue et nuggets de haricots blancs (je préfère la version aux pois chiche).

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Tourin de tomate et polenta

En vacances en famille, ma belle mère a préparé cette soupe d’été (recette ici) et j’y ai ajouté de petites formes découpées dans de la polenta. Ça allait bien avec les quelques pâtes déjà présentes dans la soupe et ça changeait du pain que je mange habituellement avec. Et bien sûr ça change un peu le look de la soupe !

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Pomme de terre garnie

Pour habituer mes enfants à l’idée de manger des légumes farcis, j’ai décidé de commencer par la pomme de terre et, pour garantir mon succès, de cuire les pommes de terre puis les creuser et les remplir de garniture pour « quichette », qu’ils mangent sans aucun problème. Et j’ai servi le tout directement sur la table en expliquant que pour ce repas on mangeait dans des assiettes comestibles. Au final ils n’ont mangé que la garniture mais je compte réitérer l’expérience pour qu’ils finissent par intégrer qu’on peut aussi manger la « coque ».

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Repas de Daily Monop

Enfin une belle grosse assiette végétale chez Monoprix, pour changer des (très bonnes) petites assiettes de salade de quinoa ou de lentilles.

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Repas de Prêt à Manger

Très chouette découverte dans une boutique de la chaîne Prêt à manger ! Les produits végétaux sont très clairement marqués, on trouve un wrap végétal, des sachets d’oléagineux, du chocolat chaud végétal… Bref un choix varié et équilibré. Comme à la gare de Lyon il y a le choix entre un Daily Monop et un Prêt à manger, j’irai désormais par défaut chez Prêt à manger.

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Repas de El rancho
     

J’ai demandé à Doudou un moment régressif en amoureux : ciné et repas dans un restaurant de la chaîne El rancho. Ce n’est pas de la grande qualité gustative mais ça nous a rappelé de chouettes souvenirs et il est facile d’y manger végétalien, à part pour le dessert. En apéro, un cocktail fruité pour moi, servi par défaut avec des tortilla chips et une salsa de tomates.

En plat, Doudou a choisi une salade servie dans une coque de tortilla. Pour ma part, j’ai commandé des fajitas de légume en demandant de ne pas avoir de fromage râpé parmi les pots de condiments.

Et vous, que mangez-vous en ce moment ?

Bon dimanche !

Mes glaces éthiques 2018

5 Août

Bonjour !

Pour placer le contexte, les crèmes glacées traditionnelles doivent leur crémeux à l’utilisation de jaune d’œuf issu de poules élevées en cage et de produits laitiers issus de la souffrance de la séparation puis de la mise à mort d’une vache et de chacun de ses veaux nouveau nés, sans compter le bilan écologique catastrophique des produits laitiers (gaz à effet de serre, occupation de sols, etc).

Comme ceci est à mettre en balance avec le simple plaisir de manger une glace, ça fait longtemps que chez moi le plaisir ne fait plus le poids.

Sauf que je ne compte pas être privée de glaces quand tout le monde en a, et que les sorbets aux fruits ça ne me tente qu’occasionnellement. Alors comment faire ?

Sorbet à la noix de coco

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Solution 1 : les supermarchés et magasins de surgelés

De plus en plus de magasins vendent des glaces végétales, en plus des glaces à l’eau de type pop glacé/yéti/polo. Je ne vais pas souvent dans ce type de magasin donc je ne peux pas vous en dire plus.

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Solution 2 : les glaciers

A l’Estaque on trouve deux glaciers : Gelati Nino et Gelari Amore. Les deux offrent un large choix de granités et vendent un récipient réutilisable pour les contenir. Le Béluga et maintenant le Pinto en sont fans, en particulier le granité à l’arôme coco.

Mon glacier préféré parmi les deux est Gelati Nino car il propose un délicieux sorbet au chocolat noir. Cerise sur le gâteau, on me le sert avec le sourire dans le petit pot en inox que j’apporte de chez moi afin de limiter les déchets !

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A Marseille, on trouve aussi une boutique Amorino, sur le Vieux port, qui vend du sorbet au chocolat et du sorbet à la noisette, bio et super bons.

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Toujours à Marseille, sur le cours Julien se trouve Ego, une boutique où on se sert soi-même parmi un très large choix de glaces artisanales, dont environ un quart sont végétales. On trouve bien sûr des sorbets, mais aussi des glaces crémeuses à base de lait de soja ou de lait de coco. Ma préférée : menthe chocolat, que je n’avais pas mangée depuis des années. La préférée du béluga : vanille sur base de lait de soja.

Et avec une cuillère à melon et des abricots on peut s’amuser à préparer des bouchées spéciales :

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Solution 3 : le fait maison

Je vous avais donné ici (il y a 3 ans déjà ?!) mes recettes préférées pour les bâtonnets glacés faits maison aux parfums chocolat, vanille ou fruits. Je continue à expérimenter et cette année j’ai enfin testé les glaces à l’eau avec morceaux de fruits.

Ma recette la plus simple, et réalisable toute l’année, fait appel à une conserve de pêches au sirop.

– Couper les oreillons de pêche en petits dés et en remplir les moules sans tasser.
– Verser le jus de la conserve par dessus pour remplir les espaces restants.
– Planter un bâtonnet au milieu et mettre au congélateur pendant au moins 5 heures.
– Passer le moule sous l’eau tiède pour faciliter le démoulage de la glace.

Si on utilise des fruits frais, on peut utiliser comme liquide un mélange pour pop glacé/yéti/polo : moitié eau et moitié sirop au choix (citron par exemple, facile à faire maison comme expliqué dans Cuisiner en couleurs).

Version au sirop de citron maison, avec des framboises fraîches (à refaire avec des fruits plus mous comme les pêches, je ne trouve pas les framboises très agréables à croquer)

Bon dimanche !

Omelette de pois chiche

22 Juil

Bonjour !

Je vous en ai déjà parlé ici mais comme j’utilise mon blog aussi comme carnet de recettes et que je fais souvent cette recette d’omelette simplissime, il fallait qu’elle ait son propre article.

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Comme je vous l’expliquais, je ne fais quasiment jamais l’omelette végane classique car elle comporte du tofu soyeux, que je n’achète quasiment jamais. Problème résolu grâce à cette recette de Mélanie du super blog Le cul de poule, qui utilise du lait de soja, et tant qu’à simplifier, élimine la fécule.

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La deuxième difficulté, c’est que le Béluga n’était pas emballé par cette recette servie telle quelle ou en riz « cantonais ». J’ai donc sorti la variante aux pommes de terre sautées, comme celle que me faisait ma nounou (enfin, elle la faisait de manière classique, mais avec des pommes de terre sautées).

20180722-9

Et depuis on la fait presque une fois par semaine !

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Ingrédients pour 4 personnes en plat principal
– 3 pommes de terre moyennes (500 g)
– 160 g de farine de pois chiche
– 2 cuillerées à café de sel
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium (2,8 g), pour assurer un apport en calcium
– Facultatif : 2 cuillerées à soupe d’huile de colza raffinée (27 g), pour assurer un apport en oméga 3
– 400 ml de lait de soja nature
– De l’huile de cuisson (huile d’olive ou huile de tournesol oléique ici)

Préparation
– Éplucher les pommes de terre, les couper en petits dés puis les plonger dans un grand saladier d’eau afin de retirer l’excès d’amidon. Égoutter les pommes de terre et les placer dans un torchon pour les sécher.
– Dans une poêle (ici mal poêle en fonte), verser une bonne quantité d’huile de cuisson et y faire cuire les pommes de terre.


– Pendant ce temps, mélanger les ingrédients de l’omelette. Pour éviter les grumeaux, on peut homogénéiser le mélange avec un blender ou avec un mixeur plongeant. Comme je suis une feignasse, je me contente de tout verser dans un grand bocal et bien secouer : il reste quelques grumeaux mais ça ne se sent plus après cuisson à mon avis.
– Dans une grande poêle antiadhésive, verser un peu de l’huile de cuisson des pommes de terre sautées. Quand la poêle est assez chaude, verser les pommes de terre sautées égouttées et l’appareil à omelette.
– Quand le dessus est bien pris sur les bords (c’est à dire cuit jusqu’à 3 cm du bord), retourner l’omelette. Première méthode : la faire glisser sur une assiette puis avec précaution retourner la poêle vide sur l’assiette et, d’un geste maitrisé, retourner l’empilement assiette-omelette-poêle. Seconde méthode : placer sur l’omelette une assiette qui fait la même taille que l’omelette et, d’un geste maîtrisé, retourner l’empilement, puis faire glisser l’omelette retournée dans la poêle – je l’explique avec plus de détails à la fin de cet article.

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– Laisser dorer l’autre face. Ca ira beaucoup plus vite que la cuisson que la première face.
– Déguster chaud. Froid, on obtient une galette trop sèche et bourrative, donc même pour les restes il vaut mieux un réchauffage.

Des morceaux d’omelette sans œuf (mais avec pommes de terre) et un reste de pommes de terre sautées, ou comment appâter les enfants qui vont grignoter les pommes de terre puis attaquer l’omelette

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Remarques

  • Choix de la poêle : Il est nécessaire d’utiliser une poêle antiadhésive, sinon l’omelette a tendance à se briser comme ci-dessous. J’ai une poêle à crêpes Téfal basique qui me sert actuellement pour les crêpes et l’omelette (pour tout le reste j’utilise de la fonte ou de l’inox). Cette recette m’amène donc à salir deux poêles : celle en fonte pour les pommes de terre et celle en Téfal pour l’omelette. Du coup j’en profite généralement pour préparer une second plat dans la foulée, que je servirai le lendemain. Ça me permet de réutiliser la poêle en fonte ainsi que l’huile des pommes de terre sautées.
  • Recette pour 2 personnes en plat principal, ou 4 personnes en accompagnement : 250 g de pommes de terre, 80 g de farine de pois chiche, 1 cuillerée à café de sel, 200 ml de lait de soja.

Omelette juste avant d’être retournée

Omelette juste après le retournement

  • Façon omelette fine : Pour 1 fine omelette (qu’on peut utiliser comme crêpe salée) mélanger 40 g de farine de pois chiche, 100 ml de lait de soja (ou 100 g de yaourt de soja et 1 mini pincée de bicarbonate pour neutraliser son acidité), 1/2 cuillerée à café de sel, 1/2 cuillerée à soupe d’huile (j’utilise de l’huile de colza désodorisée, pour les oméga 3). Faire cuire dans une crêpière chaude huilée. Ci dessous, servie avec du tien courgette tomate.
  • Keftas de tomate : Je profite de cette recette pour vous donner une sorte de variante dans laquelle des tomates fraîches, des herbes, de l’ail et de l’oignon remplacent les pommes de terre et le lait de soja. Il s’agit des tomatokoeftedes que j’ai découverts sur le super blog Saines gourmandises. Je remplace l’œuf et la farine de blé par de la farine de pois chiche, versée à l’œil jusqu’à obtenir une bouillie épaisse.

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Bon dimanche !