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Graines de courge caramélisées

2 Déc

Bonjour !

Il y a deux ans, j’ai découvert les graines de courges enrobées de sucre à la cannelle. Elles étaient proposées à la dégustation sur un stand Les produits de la vie lors d’un salon Veggieworld et j’en ai immédiatement acheté plusieurs pots. J’étais d’autant plus contente que cette gourmandise constituait pour nous un nouveau moyen d’apprécier les graines de courge, qui ont l’avantage d’être riches en zinc (et le désavantage d’être riches en oméga 6, aucun aliment n’est parfait !).

Sauf qu’une fois nos pots de graines de courge sucrées terminés, je n’ai trouvé nulle part où en racheter. J’ai donc retroussé les manches pour en fabriquer moi même. J’ai d’abord essayé de les reproduire à l’identique, en les enrobant de caramel puis en les roulant dans du sucre en poudre mélangé à de la cannelle. Cette méthode m’a posé deux problèmes : mon sucre en poudre était plus grossier que celui de la recette originale, et il est difficile d’obtenir des graines bien séparées les unes des autres.

Puis, en Italie, j’ai goûté des barres aux graines de courge, simplement composées de graines de courge et de différents sucrants. Ça m’a rappelé la nougatine, en plus moelleux, et les Choco Sesamini que j’aime depuis longtemps (et qui sont assez difficiles à trouver en magasin). C’est cela que je vous propose aujourd’hui : une nougatine où les amandes effilées ont cédé la place aux graines de courge, et qu’on enrobe de chocolat si on le souhaite. On garde la gourmandise associée aux graines de courge, avec une recette plus facile à faire à la maison.

 

Ingrédients pour un bol de gourmandises
– 100 g de sucre en poudre (blanc ou blond)
– 1/2 cuillerée à café de jus de citron (2,5 g)  OU 1 cuillerée à café de vinaigre de cidre (5 g)
– 100 g de graines de courge décortiquées
– Facultatif, … de cannelle en poudre

Préparation
– Préparer une feuille de cuisson (papier cuisson ou tapis en silicone) posé sur une surface qui ne craint pas la chaleur (j’utilise une épaisse planche à découper en bois ou une lèchefrite posée sur un dessous de plat).
– Verser le sucre dans une poêle ou une très grande casserole (… cm de diamètre environ pour les 100 g de sucre). Il doit absolument être en fine couche, sinon le sucre du dessous va caraméliser alors que celui du dessus sera encore sous forme de sucre en poudre.
– Ajouter le jus de citron (ou le vinaigre) et placer sur feu moyen/vif.
– Remuer uniquement en inclinant la casserole, pas avec une cuillère ni aucun autre ustensile. Il paraît qu’il faudrait même ne pas remuer du tout, mais je n’ai jamais réussi à attendre sans remuer…
– Quand tout le sucre est fondu et commence à blondir, ajouter les graines de courge et la cannelle éventuelle en les versant « en pluie » (dispersées dans la casserole). Si nécessaire, remuer brièvement avec une cuillère en bois pour les répartir dans le sucre.
– Attendre quelques secondes que le caramel ait la couleur souhaitée (ou que le sucre éventuellement cristallisé lors de l’ajout fonde à nouveau).
– Verser le contenu de la casserole sur la feuille de cuisson, et utiliser une  cuillère en bois (ou autre matériau qui ne craint pas la chaleur) pour immédiatement étaler la masse en couche fine.
– Laisser refroidir avant de casser en morceaux et déguster, de préférence le jour même sinon l’humidité présente dans l’air fera ramollir puis liquéfier le caramel.

 

Remarques

  • Le jus de citron (ou le vinaigre) en présence de chaleur transforme une partie du sucre (saccharose) en glucose et fructose. Le glucose (et peut être aussi le fructose) va éviter au sucre cuit de cristalliser dès qu’on le perturbe, par exemple quand on y incorpore les graines de courge.
  • Version enrobée de chocolat : Laisser refroidir les graines de courge caramélisées puis les casser en morceaux de la taille voulue. Faire fondre du chocolat de couverture (ou du chocolat pâtissier mélangé à un tout petit peu de beurre de cacao ou d’huile de coco désodorisée) puis y tremper les morceaux. Déposer sur une feuille de cuisson et laisser solidifier. En plus du bon goût de chocolat, la version enrobée à l’avantage de se conserver plusieurs jours car la couche de chocolat protège le sucre cuit de l’humidité présente dans l’air.

Bon dimanche !

 

Tarte au chocolat simplissime

30 Sep

Bonjour !

Voici ma recette de tarte au chocolat simplissime. Très rapide à confectionner, avec uniquement des ingrédients très simples, sans four ni robot. Il faut simplement prévoir 3 h (ou plus) de repos au frais pour que la garniture se raffermisse.

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Pour la garniture, j’ai d’abord préparé une sorte de ganache, moitié chocolat et moitié lait végétal. Malgré l’ajout d’un peu de sucre et de vanille, le goût était un peu fort. Plus précisément, il était un peu acide, manquant de la douceur habituelle des tartes avec produits laitiers. Mais j’ai trouvé la solution : comme quand on fait une sauce tomate maison si elle est un peu acide en fin de cuisson, il faut ajouter une minuscule pincée de bicarbonate pour la neutraliser. Cette astuce s’applique aussi pour les préparations au chocolat !

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Pour le fond de tarte, je n’ai pas utilisé l’habituelle astuce des biscuits réduits en poudre. En effet, je n’ai généralement pas de biscuits sablés à la maison, et ceux des commerces près de chez moi ne correspondent pas à mes valeurs. J’ai donc tout simplement remplacé les miettes de biscuits par de la chapelure et du sucre.

Et tant qu’à faire, j’ai aussi remplacé la margarine utilisée pour lier les miettes, et le cacao en poudre utilisé pour aromatiser la pâte ! A la place, j’ai fait fondre du chocolat avec un peu d’eau. J’ai fait fondre en même temps le sucre des biscuits, afin qu’il n’y ait pas de cristaux de sucre dans la pâte.

 

Ingrédients pour un moule de 22 cm de diamètre

Pour le fond de tarte
– 80 g de chapelure fine
– 40 g d’eau
– 20 g de sucre
– 40 g de chocolat noir pâtissier coupé en morceaux

Pour la garniture
– 200 g de chocolat noir pâtissier coupé en morceaux
– 200 g de lait végétal (lait de soja nature ici)
– 60 g de sucre
– Un peu d’extrait de vanille
– Si besoin, une minuscule pincée de bicarbonate de sodium
– Facultatif : environ 150 g de fruits en morceaux (par exemple 1 ou 2 poires, ou 1 barquette de framboises)

Préparation
– Dans une casserole sur feu très doux (ou un bol placé au four micro-onde), verser l’eau, le sucre et le chocolat du fond de tarte et chauffer en mélangeant jusqu’à avoir un mélange homogène.


– Ajouter la chapelure et mélanger.

– Tasser bien le tout dans le fond d’un moule à tarte de 22 cm de diamètre chemisé de papier cuisson.
– Dans le récipient qui a servi à faire fondre le chocolat, mélanger le chocolat, le sucre et le lait végétal de la garniture.
– Chauffer sur feu doux en remuant de temps en temps jusqu’à obtenir un mélange bien homogène.
– Pendant ce temps, éplucher et couper la poire en fines tranches, et la répartir sur le fond de tarte.


– Quand le mélange chocolaté est bien homogène, le goûter. S’il est un peu fort en chocolat, ajouter une minuscule pincée de bicarbonate. Bien mélanger, attendre 30 secondes, bien mélanger et goûter à nouveau pour vérifier que le goût convient.
– Verser doucement le mélange chocolaté sur le fond de tarte puis laisser refroidir.


– Une fois la tarte froide, la conserver au frigo au moins 3 h, afin qu’elle devienne ferme.

Ici une version de test, sans fruit et avec deux fois moins de garniture

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Remarques

  • Chapelure fine : On peut obtenir 80 g de chapelure en mixant 9 biscottes, au robot ou avec un pilon. Mais en général je fais ma chapelure maison avec du pain dur : le pain acheté en trop grande quantité que je n’ai pas tranché et congelé à temps. Je râpe finement le pain dur au robot puis je passe le mélange à travers une passoire fine. Ce qui passe au travers est la chapelure fine, ce qui reste repasse au robot, en mode mixeur, puis à nouveau à travers la passoire. Si on laisse des morceaux plus gros, on les sentira dans le fond de tarte, comme ci-dessous.

  • Version sans gluten : Je suppose qu’on peut remplacer les biscottes par des tartines craquantes sans gluten (Pain des fleurs), mais je n’ai pas encore testé.
  • Bicarbonate : La minuscule pincée de bicarbonate sert à neutraliser la légère du chocolat, et donc de faire ressortir la douceur du mélange. Il en faut extrêmement peu, sinon ça donnera un goût très désagréable à l’ensemble !
  • Fissure : Quand on laisse la tarte plus de 6 h au frais, la garniture se fendille. On peut masquer les fissures en ajoutant des fruits sur le dessus, ou en parsemant la tarte de noix de coco râpée. Autre solution, couper les parts en bouchées, comme ci-dessous.

  • Version bouchées : Diviser par deux la quantité de garniture. Après refroidissement, couper en 8 parts puis recouper chaque part en 4 triangles.

Couper des bouchées permet aussi de camoufler la disparition d’une part… c’était pour vérifier que la tarte était bonne avant de la servir ! 😉

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Bon dimanche !

Repas de début août

12 Août

Bonjour !

Voici des petits plats maison ou du commerce que j’ai mangé ces derniers jours.

Tartinade de pois cassés

J’ai repris la base de ma soupe Shrek en mixant des pois cassés cuits et égouttés avec de la crème de coco. Puis j’ai décidé de changer de l’assaisonnement classique au curry pour une version au goût frais, en y ajoutant beaucoup de menthe fraîche hachée et un peu de jus de citron. C’était bon !

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Tartinade de haricot blanc à la carotte

Inspiree par cette recette Marmiton de purée haricot blanc-carotte à manger avec des croûtons, j’ai mixé des haricots blancs cuits et égouttés avec une carotte cuite et salé avec du bouillon de légumes en poudre. Et ça s’est bien laissé manger, sans la texture collante que peuvent parfois avoir avec les tartinades de haricots blancs. Lors de ce repas, on avait aussi une autre présentation des mêmes ingrédients : bâtonnets de carotte crue et nuggets de haricots blancs (je préfère la version aux pois chiche).

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Tourin de tomate et polenta

En vacances en famille, ma belle mère a préparé cette soupe d’été (recette ici) et j’y ai ajouté de petites formes découpées dans de la polenta. Ça allait bien avec les quelques pâtes déjà présentes dans la soupe et ça changeait du pain que je mange habituellement avec. Et bien sûr ça change un peu le look de la soupe !

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Pomme de terre garnie

Pour habituer mes enfants à l’idée de manger des légumes farcis, j’ai décidé de commencer par la pomme de terre et, pour garantir mon succès, de cuire les pommes de terre puis les creuser et les remplir de garniture pour « quichette », qu’ils mangent sans aucun problème. Et j’ai servi le tout directement sur la table en expliquant que pour ce repas on mangeait dans des assiettes comestibles. Au final ils n’ont mangé que la garniture mais je compte réitérer l’expérience pour qu’ils finissent par intégrer qu’on peut aussi manger la « coque ».

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Repas de Daily Monop

Enfin une belle grosse assiette végétale chez Monoprix, pour changer des (très bonnes) petites assiettes de salade de quinoa ou de lentilles.

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Repas de Prêt à Manger

Très chouette découverte dans une boutique de la chaîne Prêt à manger ! Les produits végétaux sont très clairement marqués, on trouve un wrap végétal, des sachets d’oléagineux, du chocolat chaud végétal… Bref un choix varié et équilibré. Comme à la gare de Lyon il y a le choix entre un Daily Monop et un Prêt à manger, j’irai désormais par défaut chez Prêt à manger.

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Repas de El rancho
     

J’ai demandé à Doudou un moment régressif en amoureux : ciné et repas dans un restaurant de la chaîne El rancho. Ce n’est pas de la grande qualité gustative mais ça nous a rappelé de chouettes souvenirs et il est facile d’y manger végétalien, à part pour le dessert. En apéro, un cocktail fruité pour moi, servi par défaut avec des tortilla chips et une salsa de tomates.

En plat, Doudou a choisi une salade servie dans une coque de tortilla. Pour ma part, j’ai commandé des fajitas de légume en demandant de ne pas avoir de fromage râpé parmi les pots de condiments.

Et vous, que mangez-vous en ce moment ?

Bon dimanche !

Mes glaces éthiques 2018

5 Août

Bonjour !

Pour placer le contexte, les crèmes glacées traditionnelles doivent leur crémeux à l’utilisation de jaune d’œuf issu de poules élevées en cage et de produits laitiers issus de la souffrance de la séparation puis de la mise à mort d’une vache et de chacun de ses veaux nouveau nés, sans compter le bilan écologique catastrophique des produits laitiers (gaz à effet de serre, occupation de sols, etc).

Comme ceci est à mettre en balance avec le simple plaisir de manger une glace, ça fait longtemps que chez moi le plaisir ne fait plus le poids.

Sauf que je ne compte pas être privée de glaces quand tout le monde en a, et que les sorbets aux fruits ça ne me tente qu’occasionnellement. Alors comment faire ?

Sorbet à la noix de coco

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Solution 1 : les supermarchés et magasins de surgelés

De plus en plus de magasins vendent des glaces végétales, en plus des glaces à l’eau de type pop glacé/yéti/polo. Je ne vais pas souvent dans ce type de magasin donc je ne peux pas vous en dire plus.

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Solution 2 : les glaciers

A l’Estaque on trouve deux glaciers : Gelati Nino et Gelari Amore. Les deux offrent un large choix de granités et vendent un récipient réutilisable pour les contenir. Le Béluga et maintenant le Pinto en sont fans, en particulier le granité à l’arôme coco.

Mon glacier préféré parmi les deux est Gelati Nino car il propose un délicieux sorbet au chocolat noir. Cerise sur le gâteau, on me le sert avec le sourire dans le petit pot en inox que j’apporte de chez moi afin de limiter les déchets !

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A Marseille, on trouve aussi une boutique Amorino, sur le Vieux port, qui vend du sorbet au chocolat et du sorbet à la noisette, bio et super bons.

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Toujours à Marseille, sur le cours Julien se trouve Ego, une boutique où on se sert soi-même parmi un très large choix de glaces artisanales, dont environ un quart sont végétales. On trouve bien sûr des sorbets, mais aussi des glaces crémeuses à base de lait de soja ou de lait de coco. Ma préférée : menthe chocolat, que je n’avais pas mangée depuis des années. La préférée du béluga : vanille sur base de lait de soja.

Et avec une cuillère à melon et des abricots on peut s’amuser à préparer des bouchées spéciales :

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Solution 3 : le fait maison

Je vous avais donné ici (il y a 3 ans déjà ?!) mes recettes préférées pour les bâtonnets glacés faits maison aux parfums chocolat, vanille ou fruits. Je continue à expérimenter et cette année j’ai enfin testé les glaces à l’eau avec morceaux de fruits.

Ma recette la plus simple, et réalisable toute l’année, fait appel à une conserve de pêches au sirop.

– Couper les oreillons de pêche en petits dés et en remplir les moules sans tasser.
– Verser le jus de la conserve par dessus pour remplir les espaces restants.
– Planter un bâtonnet au milieu et mettre au congélateur pendant au moins 5 heures.
– Passer le moule sous l’eau tiède pour faciliter le démoulage de la glace.

Si on utilise des fruits frais, on peut utiliser comme liquide un mélange pour pop glacé/yéti/polo : moitié eau et moitié sirop au choix (citron par exemple, facile à faire maison comme expliqué dans Cuisiner en couleurs).

Version au sirop de citron maison, avec des framboises fraîches (à refaire avec des fruits plus mous comme les pêches, je ne trouve pas les framboises très agréables à croquer)

Bon dimanche !

Omelette de pois chiche

22 Juil

Bonjour !

Je vous en ai déjà parlé ici mais comme j’utilise mon blog aussi comme carnet de recettes et que je fais souvent cette recette d’omelette simplissime, il fallait qu’elle ait son propre article.

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Comme je vous l’expliquais, je ne fais quasiment jamais l’omelette végane classique car elle comporte du tofu soyeux, que je n’achète quasiment jamais. Problème résolu grâce à cette recette de Mélanie du super blog Le cul de poule, qui utilise du lait de soja, et tant qu’à simplifier, élimine la fécule.

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La deuxième difficulté, c’est que le Béluga n’était pas emballé par cette recette servie telle quelle ou en riz « cantonais ». J’ai donc sorti la variante aux pommes de terre sautées, comme celle que me faisait ma nounou (enfin, elle la faisait de manière classique, mais avec des pommes de terre sautées).

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Et depuis on la fait presque une fois par semaine !

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Ingrédients pour 4 personnes en plat principal
– 3 pommes de terre moyennes (500 g)
– 160 g de farine de pois chiche
– 2 cuillerées à café de sel
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium (2,8 g), pour assurer un apport en calcium
– Facultatif : 2 cuillerées à soupe d’huile de colza raffinée (27 g), pour assurer un apport en oméga 3
– 400 ml de lait de soja nature
– De l’huile de cuisson (huile d’olive ou huile de tournesol oléique ici)

Préparation
– Éplucher les pommes de terre, les couper en petits dés puis les plonger dans un grand saladier d’eau afin de retirer l’excès d’amidon. Égoutter les pommes de terre et les placer dans un torchon pour les sécher.
– Dans une poêle (ici mal poêle en fonte), verser une bonne quantité d’huile de cuisson et y faire cuire les pommes de terre.


– Pendant ce temps, mélanger les ingrédients de l’omelette. Pour éviter les grumeaux, on peut homogénéiser le mélange avec un blender ou avec un mixeur plongeant. Comme je suis une feignasse, je me contente de tout verser dans un grand bocal et bien secouer : il reste quelques grumeaux mais ça ne se sent plus après cuisson à mon avis.
– Dans une grande poêle antiadhésive, verser un peu de l’huile de cuisson des pommes de terre sautées. Quand la poêle est assez chaude, verser les pommes de terre sautées égouttées et l’appareil à omelette.
– Quand le dessus est bien pris sur les bords (c’est à dire cuit jusqu’à 3 cm du bord), retourner l’omelette. Première méthode : la faire glisser sur une assiette puis avec précaution retourner la poêle vide sur l’assiette et, d’un geste maitrisé, retourner l’empilement assiette-omelette-poêle. Seconde méthode : placer sur l’omelette une assiette qui fait la même taille que l’omelette et, d’un geste maîtrisé, retourner l’empilement, puis faire glisser l’omelette retournée dans la poêle – je l’explique avec plus de détails à la fin de cet article.

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– Laisser dorer l’autre face. Ca ira beaucoup plus vite que la cuisson que la première face.
– Déguster chaud. Froid, on obtient une galette trop sèche et bourrative, donc même pour les restes il vaut mieux un réchauffage.

Des morceaux d’omelette sans œuf (mais avec pommes de terre) et un reste de pommes de terre sautées, ou comment appâter les enfants qui vont grignoter les pommes de terre puis attaquer l’omelette

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Remarques

  • Choix de la poêle : Il est nécessaire d’utiliser une poêle antiadhésive, sinon l’omelette a tendance à se briser comme ci-dessous. J’ai une poêle à crêpes Téfal basique qui me sert actuellement pour les crêpes et l’omelette (pour tout le reste j’utilise de la fonte ou de l’inox). Cette recette m’amène donc à salir deux poêles : celle en fonte pour les pommes de terre et celle en Téfal pour l’omelette. Du coup j’en profite généralement pour préparer une second plat dans la foulée, que je servirai le lendemain. Ça me permet de réutiliser la poêle en fonte ainsi que l’huile des pommes de terre sautées.
  • Recette pour 2 personnes en plat principal, ou 4 personnes en accompagnement : 250 g de pommes de terre, 80 g de farine de pois chiche, 1 cuillerée à café de sel, 200 ml de lait de soja.

Omelette juste avant d’être retournée

Omelette juste après le retournement

  • Façon omelette fine : Pour 1 fine omelette (qu’on peut utiliser comme crêpe salée) mélanger 40 g de farine de pois chiche, 100 ml de lait de soja (ou 100 g de yaourt de soja et 1 mini pincée de bicarbonate pour neutraliser son acidité), 1/2 cuillerée à café de sel, 1/2 cuillerée à soupe d’huile (j’utilise de l’huile de colza désodorisée, pour les oméga 3). Faire cuire dans une crêpière chaude huilée. Ci dessous, servie avec du tien courgette tomate.
  • Keftas de tomate : Je profite de cette recette pour vous donner une sorte de variante dans laquelle des tomates fraîches, des herbes, de l’ail et de l’oignon remplacent les pommes de terre et le lait de soja. Il s’agit des tomatokoeftedes que j’ai découverts sur le super blog Saines gourmandises. Je remplace l’œuf et la farine de blé par de la farine de pois chiche, versée à l’œil jusqu’à obtenir une bouillie épaisse.

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Bon dimanche !

Légumes rôtis

18 Fév

Bonjour !

Aujourd’hui, c’est plus une méthode qu’une recette que je partage avec vous. Mais ça en vaut la peine, pensez donc : un moyen spécial feignasse d’utiliser des légumes pas forcément glamour, y compris s’il vous en reste un ou deux de chaque sorte qui traine au fond du bac à légumes, avec un résultat coloré et gourmand !

Brocoli, pomme de terre, betterave, chou rouge

Promis, même les légumes d’habitude difficiles à aimer sont savoureux cuits au four au milieu d’autres légumes. En tout cas, depuis que ma copine Michela m’a fait découvrir ça, j’en ai fait et refait avec toutes sortes de spécimens, même du chou rouge !

Et une fois que je four est chaud, pourquoi ne pas en profiter pour cuire un gâteau ou des biscuits ?

Ingrédients
– Des légumes racines (pomme de terre, carotte, navet, betterave, panais, radis, patate douce…) ou pas (brocoli, chou fleur, chou de Bruxelles, chou rouge, tomate cerise…)
– De l’huile qui supporte la cuisson
– Du sel et tous les aromates qui vous inspirent (herbes de Provence, paprika, curry…)

Préparation
– Allumer le four à environ 180/190 °C. Sortir la lèchefrite.
– Découper les légumes racine et dés, en tranches ou en bâtonnets, après les avoir épluchés si besoin. Couper les chou de Bruxelles en deux s’ils sont gros. Détailler le chou fleur ou le brocoli en petits bouquets. Couper le chou rouge en quartiers, en conservant la tige pour qu’elle maintienne les feuilles ensemble.
– Dans un saladier, mélanger les légumes avec quelques cuillerées d’huiles et l’assaisonnement. Le plus facile est de mélanger avec les mains.
– Étaler le contenu du saladier sur la lèchefrite. Les légumes doivent être côte à côte, en une seule couche. S’il y en a trop, remettre l’excédent dans le saladier pour le cuire plus tard.

Chou rouge, pomme de terre, carotte, navet, radis « pastèque » (on dit aussi « red meat »)

– Laisser cuire 30 à 45 minutes, jusqu’à ce que les légumes soient dorés et que la cuisine sente bon.

J’en ai profité pour réchauffer un reste de croquettes de riz, ajoutées sur la lèchefrite en fin de cuisson des légumes.

– Servir chaud ou froid, par exemple avec une salade de lentilles et de la mâche comme ici. Ou des saucisses de soja, des graines de tournesol décortiquées et du ketchup, comme ci-dessous.

Comme je vous l’ai dit ici, c’est de cette manière que j’apprécie maintenant les choux de Bruxelles (merci à celles qui m’ont conseillé cette technique !).

Choux de Bruxelles, pommes de terre, carottes, patates douces

Et s’il y a des restes que vous avez envie de manger différemment, pourquoi ne pas les mettre sur une tarte, comme la tarte aux légumes rôtis de Résé ?

Les légumes rôtis se mangent aussi en salade, comme dans cette alléchante recette de la Fée Stéphanie, avec chou fleur, amandes, raisins secs et mâche. https://lafeestephanie.blogspot.fr/2018/02/salade-de-chou-fleur-grille-au-curry.html

Cet été, je testerai avec des aubergines selon cette recette de La Bonne Saison : 2 aubergines coupées en tranches de 1 cm, 4 tomates coupées en dés, éventuellement 1 poivron coupé en lanières, 1 gousse d’ail écrasée, 1 cuillerée à café de thym, sel et poivre, 5 cuillerées à soupe d’huile d’olive. Faire cuire 45 minutes à 170 °C.

Bon dimanche !

Brioche de Christophe Michalak

17 Fév

Bonjour !

J’ai récemment découvert que Christophe Michalak propose une recette de brioche sans œufs. Et encore mieux, sans œuf et sans beurre ! Le rêve !

Apparemment elle a conquis la blogosphère il y a quelques années, dont des personnes qui avaient des a priori sur le goût et la texture d’une brioche sans oeuf et surtout sans beurre !

Vous pouvez voir la recette en vidéo sur le site Aux fourneaux. Elle montre en particulier la texture particulièrement fluide et collante de la pâte : c’est étonnant mais c’est ce qui garantit son moelleux après cuisson. Ici, j’ai simplement utilisé du lait de soja à la place du lait de vache.

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Ingrédients pour un moule à cake ou un petit moule à panettone (16 cm de diamètre)
– 350 g de farine de blé blanche (ici T65)
– 1 sachet de levure de boulangerie déshydratée
– 60 à 90 g de sucre
– 70 g d’huile liquide (huile de cuisson neutre, huile d’olive, huile de noisette…)
– 5 g de sel (3/4 cuillerée à café)
– De la vanille ou de l’eau de fleur d’oranger
– 215 g de lait (ici lait de soja non sucré) + 1 cuillerées à café pour dorer la brioche
– Facultatif : pépites de chocolat (40 g), pralin, etc

Ingrédients pour un grand moule
– 500 g de farine de blé blanche (ici T65)
– 1,5 sachet de levure de boulangerie déshydratée
– 90 à 150 g de sucre
– 100 g d’huile liquide (huile de cuisson neutre, huile d’olive, huile de noisette…)
– 7 g de sel (1 cuillerée à café)
– De la vanille ou de l’eau de fleur d’oranger
– 250 g de lait (ici lait de soja non sucré) + 1 cuillerées à café pour dorer la brioche

Préparation
– Mélanger tous les ingrédients sauf les éventuelles pépites de chocolat. On obtient une pâte liquide et collante.
– Pétrir 10 minutes au robot pétrin. Le mélange forme une boule de pâte molle.
– Incorporer les éventuelles pépites de chocolat.
– Version feignasse : avec une spatule, faire tomber la pâte dans le moule chemisé de papier cuisson. Il est inutile de lisser le dessus: le relief se lissera quand la brioche gonflera. Laisser lever jusqu’à ce que la pâte double de volume.
– Version classique : laisser lever pour que la pâte double de volume puis pétrir à nouveau pour dégazer la pâte, la façonner et laisser à nouveau doubler de volume. Personnellement je n’aime pas cette méthode car ma pâte ne double jamais de volume lors de la deuxième levée, donc je fais la version feignasse et tant pis pour les brioches façonnées.
– Préchauffer le four à 180 degrés.
– Badigeonner le dessus de la brioche avec la cuillerée de lait.
– Enfourner environ 25 minutes. Le temps exact dépend de votre four, de la forme et du matériau de votre moule.
– Laisser tiédir 5 à 10 minutes avant de démouler.


– Laisser refroidir complètement sur une grille ou un torchon propre.
– Stocker la brioche à l’abri de l’air, idéalement emballée dans un film plastique.

Remarques

  • Brioche avec une seule levée : Comme je l’explique dans la recette, je fais une seule levée pour mes brioches. La mie que j’obtiens est satisfaisante (photo ci-dessous) et surtout elles sont plus aérées qu’avec une deuxième levée. Je ne m’explique pas ce problème, car j’utilise les quantités normales de levure et même quand la première levée se passe bien, la deuxième levée (après dégazage) ne refait pas gonfler la pâte. Quelqu’un aurait une explication ?

  • Version au yaourt : Remplacer le lait de soja par le même poids de yaourt mélangé avec une pincée de bicarbonate ? A tester ! En tout cas le yaourt fonctionne très bien pour dorer la brioche, c’est ce que j’ai utilisé pour mes briochettes.
  • Version briochettes : Répartir la pâte dans 12 alvéoles à muffin en silicone (les cotés seront moins dorés qu’avec un moule en métal). Je n’ai pas d’autres moules à muffins pour tester, mais je suppose que ça fonctionne aussi avec des moules en métal chemisés de caissettes en papier.

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Je publie cet article le samedi pour que vous puissiez ajuster vos courses si besoin et vous régaler dimanche si ça vous tente… Bonne brioche !