Tag Archives: Cacao

Graines de courge caramélisées

2 Déc

Bonjour !

Il y a deux ans, j’ai découvert les graines de courges enrobées de sucre à la cannelle. Elles étaient proposées à la dégustation sur un stand Les produits de la vie lors d’un salon Veggieworld et j’en ai immédiatement acheté plusieurs pots. J’étais d’autant plus contente que cette gourmandise constituait pour nous un nouveau moyen d’apprécier les graines de courge, qui ont l’avantage d’être riches en zinc (et le désavantage d’être riches en oméga 6, aucun aliment n’est parfait !).

Sauf qu’une fois nos pots de graines de courge sucrées terminés, je n’ai trouvé nulle part où en racheter. J’ai donc retroussé les manches pour en fabriquer moi même. J’ai d’abord essayé de les reproduire à l’identique, en les enrobant de caramel puis en les roulant dans du sucre en poudre mélangé à de la cannelle. Cette méthode m’a posé deux problèmes : mon sucre en poudre était plus grossier que celui de la recette originale, et il est difficile d’obtenir des graines bien séparées les unes des autres.

Puis, en Italie, j’ai goûté des barres aux graines de courge, simplement composées de graines de courge et de différents sucrants. Ça m’a rappelé la nougatine, en plus moelleux, et les Choco Sesamini que j’aime depuis longtemps (et qui sont assez difficiles à trouver en magasin). C’est cela que je vous propose aujourd’hui : une nougatine où les amandes effilées ont cédé la place aux graines de courge, et qu’on enrobe de chocolat si on le souhaite. On garde la gourmandise associée aux graines de courge, avec une recette plus facile à faire à la maison.

 

Ingrédients pour un bol de gourmandises
– 100 g de sucre en poudre (blanc ou blond)
– 1/2 cuillerée à café de jus de citron (2,5 g)  OU 1 cuillerée à café de vinaigre de cidre (5 g)
– 100 g de graines de courge décortiquées
– Facultatif, … de cannelle en poudre

Préparation
– Préparer une feuille de cuisson (papier cuisson ou tapis en silicone) posé sur une surface qui ne craint pas la chaleur (j’utilise une épaisse planche à découper en bois ou une lèchefrite posée sur un dessous de plat).
– Verser le sucre dans une poêle ou une très grande casserole (… cm de diamètre environ pour les 100 g de sucre). Il doit absolument être en fine couche, sinon le sucre du dessous va caraméliser alors que celui du dessus sera encore sous forme de sucre en poudre.
– Ajouter le jus de citron (ou le vinaigre) et placer sur feu moyen/vif.
– Remuer uniquement en inclinant la casserole, pas avec une cuillère ni aucun autre ustensile. Il paraît qu’il faudrait même ne pas remuer du tout, mais je n’ai jamais réussi à attendre sans remuer…
– Quand tout le sucre est fondu et commence à blondir, ajouter les graines de courge et la cannelle éventuelle en les versant « en pluie » (dispersées dans la casserole). Si nécessaire, remuer brièvement avec une cuillère en bois pour les répartir dans le sucre.
– Attendre quelques secondes que le caramel ait la couleur souhaitée (ou que le sucre éventuellement cristallisé lors de l’ajout fonde à nouveau).
– Verser le contenu de la casserole sur la feuille de cuisson, et utiliser une  cuillère en bois (ou autre matériau qui ne craint pas la chaleur) pour immédiatement étaler la masse en couche fine.
– Laisser refroidir avant de casser en morceaux et déguster, de préférence le jour même sinon l’humidité présente dans l’air fera ramollir puis liquéfier le caramel.

 

Remarques

  • Le jus de citron (ou le vinaigre) en présence de chaleur transforme une partie du sucre (saccharose) en glucose et fructose. Le glucose (et peut être aussi le fructose) va éviter au sucre cuit de cristalliser dès qu’on le perturbe, par exemple quand on y incorpore les graines de courge.
  • Version enrobée de chocolat : Laisser refroidir les graines de courge caramélisées puis les casser en morceaux de la taille voulue. Faire fondre du chocolat de couverture (ou du chocolat pâtissier mélangé à un tout petit peu de beurre de cacao ou d’huile de coco désodorisée) puis y tremper les morceaux. Déposer sur une feuille de cuisson et laisser solidifier. En plus du bon goût de chocolat, la version enrobée à l’avantage de se conserver plusieurs jours car la couche de chocolat protège le sucre cuit de l’humidité présente dans l’air.

Bon dimanche !

 

Publicités

Tarte au chocolat simplissime

30 Sep

Bonjour !

Voici ma recette de tarte au chocolat simplissime. Très rapide à confectionner, avec uniquement des ingrédients très simples, sans four ni robot. Il faut simplement prévoir 3 h (ou plus) de repos au frais pour que la garniture se raffermisse.

.

Pour la garniture, j’ai d’abord préparé une sorte de ganache, moitié chocolat et moitié lait végétal. Malgré l’ajout d’un peu de sucre et de vanille, le goût était un peu fort. Plus précisément, il était un peu acide, manquant de la douceur habituelle des tartes avec produits laitiers. Mais j’ai trouvé la solution : comme quand on fait une sauce tomate maison si elle est un peu acide en fin de cuisson, il faut ajouter une minuscule pincée de bicarbonate pour la neutraliser. Cette astuce s’applique aussi pour les préparations au chocolat !

.

Pour le fond de tarte, je n’ai pas utilisé l’habituelle astuce des biscuits réduits en poudre. En effet, je n’ai généralement pas de biscuits sablés à la maison, et ceux des commerces près de chez moi ne correspondent pas à mes valeurs. J’ai donc tout simplement remplacé les miettes de biscuits par de la chapelure et du sucre.

Et tant qu’à faire, j’ai aussi remplacé la margarine utilisée pour lier les miettes, et le cacao en poudre utilisé pour aromatiser la pâte ! A la place, j’ai fait fondre du chocolat avec un peu d’eau. J’ai fait fondre en même temps le sucre des biscuits, afin qu’il n’y ait pas de cristaux de sucre dans la pâte.

 

Ingrédients pour un moule de 22 cm de diamètre

Pour le fond de tarte
– 80 g de chapelure fine
– 40 g d’eau
– 20 g de sucre
– 40 g de chocolat noir pâtissier coupé en morceaux

Pour la garniture
– 200 g de chocolat noir pâtissier coupé en morceaux
– 200 g de lait végétal (lait de soja nature ici)
– 60 g de sucre
– Un peu d’extrait de vanille
– Si besoin, une minuscule pincée de bicarbonate de sodium
– Facultatif : environ 150 g de fruits en morceaux (par exemple 1 ou 2 poires, ou 1 barquette de framboises)

Préparation
– Dans une casserole sur feu très doux (ou un bol placé au four micro-onde), verser l’eau, le sucre et le chocolat du fond de tarte et chauffer en mélangeant jusqu’à avoir un mélange homogène.


– Ajouter la chapelure et mélanger.

– Tasser bien le tout dans le fond d’un moule à tarte de 22 cm de diamètre chemisé de papier cuisson.
– Dans le récipient qui a servi à faire fondre le chocolat, mélanger le chocolat, le sucre et le lait végétal de la garniture.
– Chauffer sur feu doux en remuant de temps en temps jusqu’à obtenir un mélange bien homogène.
– Pendant ce temps, éplucher et couper la poire en fines tranches, et la répartir sur le fond de tarte.


– Quand le mélange chocolaté est bien homogène, le goûter. S’il est un peu fort en chocolat, ajouter une minuscule pincée de bicarbonate. Bien mélanger, attendre 30 secondes, bien mélanger et goûter à nouveau pour vérifier que le goût convient.
– Verser doucement le mélange chocolaté sur le fond de tarte puis laisser refroidir.


– Une fois la tarte froide, la conserver au frigo au moins 3 h, afin qu’elle devienne ferme.

Ici une version de test, sans fruit et avec deux fois moins de garniture

.

Remarques

  • Chapelure fine : On peut obtenir 80 g de chapelure en mixant 9 biscottes, au robot ou avec un pilon. Mais en général je fais ma chapelure maison avec du pain dur : le pain acheté en trop grande quantité que je n’ai pas tranché et congelé à temps. Je râpe finement le pain dur au robot puis je passe le mélange à travers une passoire fine. Ce qui passe au travers est la chapelure fine, ce qui reste repasse au robot, en mode mixeur, puis à nouveau à travers la passoire. Si on laisse des morceaux plus gros, on les sentira dans le fond de tarte, comme ci-dessous.

  • Version sans gluten : Je suppose qu’on peut remplacer les biscottes par des tartines craquantes sans gluten (Pain des fleurs), mais je n’ai pas encore testé.
  • Bicarbonate : La minuscule pincée de bicarbonate sert à neutraliser la légère du chocolat, et donc de faire ressortir la douceur du mélange. Il en faut extrêmement peu, sinon ça donnera un goût très désagréable à l’ensemble !
  • Fissure : Quand on laisse la tarte plus de 6 h au frais, la garniture se fendille. On peut masquer les fissures en ajoutant des fruits sur le dessus, ou en parsemant la tarte de noix de coco râpée. Autre solution, couper les parts en bouchées, comme ci-dessous.

  • Version bouchées : Diviser par deux la quantité de garniture. Après refroidissement, couper en 8 parts puis recouper chaque part en 4 triangles.

Couper des bouchées permet aussi de camoufler la disparition d’une part… c’était pour vérifier que la tarte était bonne avant de la servir ! 😉

.

Bon dimanche !

Kit SOS cookies 100 % végétal

2 Juil

Bonjour !

Comme promis, voici la recette de cookies que le Béluga me demande souvent pour le goûter. Elle est 100 % végétale, très simple et gourmande, sans margarine ni huile de coco. Je n’ai pas cherché en plus à diminuer la quantité de sucre.

J’ai construit cette recette avec l’idée d’en faire des cadeaux gourmands… et je me prépare aussi souvent des bocaux pour lancer un chouette goûter en 5 minutes quand des invités arrivent et que je n’ai rien de prêt.

Résultat avec les quantités pour 20 cookies

.

Ingrédients pour un pot de confiture standard (350 ml environ)
– 100 g de farine de blé blanche (T65 ici)
– 2 pincées de bicarbonate de sodium (ou de poudre à lever)
– Facultatif : 1 pincée de sel
– 60 g de sucre (blond, blanc ou roux)
– Facultatif : ¼ de cuillerée à café de vanille en poudre
– 30 g de pépites de chocolat

Préparation
– Dans un bol, mélanger la farine de blé, le bicarbonate de sodium (ou la poudre à lever) et le sel.
– Dans le bocal, déposer ce mélange puis tapoter le bocal pour que la couche soit bien horizontale.
– Ajouter le sucre mélangé avec la vanille en poudre  puis tapoter à nouveau pour bien tasser.
– Ajouter les pépites de chocolat.

.

Utilisation (pour obtenir 10 cookies)
– Préchauffer le four à 170 °C. Déposer une feuille de papier cuisson sur une lèchefrite.
– Verser le contenu du pot, mélanger puis ajouter 3 cuillerées à soupe d’eau (45 g) et 3 cuillerées à soupe d’huile de cuisson liquide (40 g).
– Former une boule de pâte.
– Prélever 10 boules d’environ 3 cm de diamètre et les répartir sur le papier cuisson en les aplatissant avec la main.
– Cuire 12 à 15 minutes.
– Sortir du four et laisser reposer 5-10 min sur la lèchefrite avant de détacher les cookies et les laisser refroidir sur une grille (ou un torchon propre).

.

Remarques

  • Épaisseur des cookies : Ces cookies ne s’étalent pas lors de la cuisson. Il vont simplement devenir un peu plus épais et un peu plus larges. Il est donc important de bien aplatir les boulettes de pâte sur la feuille de cuisson, à moins que vous ayez envie de cookies en forme de rochers.
  • Variante sans huile : Remplacer les 3 cuillerées à soupe d’huile par 3 cuillerées à soupe de purée d’oléagineux  purée d’amande, purée de noisette, beurre de cacahuète… Le goût sera bien sûr modifié, c’est délicieux aussi ! En fait, ce que je préfère c’est faire 1,5 cuillerées d’huile et 1,5 cuillerées de purée d’amande blanche.
  • Variante avec vanille liquide : Bien mélanger la vanille liquide avec le sucre avant de les verser dans le bocal. La quantité de vanille à utiliser dépend de l’intensité de votre extrait liquide.
  • Variante plus nutritive : Ajouter 25 g de germe de blé. Le germe de blé est riche en vitamines en minéraux, en particulier le zinc (3,5 mg de zinc pour 25 g de germe de blé).
  • Variante avec plus de couches : On peut diviser le mélange de farine/sel/bicarbonate en deux pour déposer une couche au fond du bocal et une sur le dessus, mais la farine du dessus s’infiltre entre les pépites de chocolat et je ne trouve pas le résultat plus esthétique. Une solution plus jolie, que je n’ai pas encore réalisée, est d’utiliser deux sucres différents (moitié sucre blanc/blond, moitié cassonade/sucre complet) et d’ajouter une poignée (25 g) de noisettes ou autres graines oléagineuses grossièrement concassées. J’aimerais aussi essayer de remplacer 1/3 de la farine par de petits flocons d’avoine.

  • Variante avec moins de couches : Mélanger tous les ingrédients dans le bocal. En profiter pour décorer les parois du bocal, ici on écrit au marqueur la recette et on ajoute quelques gommettes ou petits dessins à la gouache.
  • Variante pour un bocal de 700 ml : Utiliser 200 g de farine de blé blanche, ¼ de cuillerée à café de bicarbonate de sodium (ou ¼ de sachet de poudre à lever), 2 pincées de sel, 125 g de sucre blond ou roux, ½ de cuillerée à café de vanille en poudre, 80 g de pépites de chocolat. Puis, pour obtenir 20 cookies, ajouter 1/3 cup (= 80 mL = 5-6 cuillerées à soupe) d’eau (80 g si on préfère peser) et autant d’huile (72 g).

 

Bon dimanche !

Chocolat chaud sans lait

11 Déc

Bonjour !

Pour faire des cadeaux gourmands inspirés des « sucettes de chocolat spécial chocolat chaud », j’étais à la recherche d’une recette de chocolat chaud sans lait – et je ne pouvais donc pas utiliser ma recette fétiche de chocolat chaud, qui se présente sous la forme d’une pâte à tartiner. Au final, je n’ai pas décliné les recettes de cet article en cadeau gourmand, faute de temps : je me suis contentée de m’en régaler pour des goûters express, ce qui est déjà bien ! (et adapté au temps que j’ai à consacrer à la cuisine en ce moment)

En cherchant « chocolat chaud sans lait » sur internet, une recette semble gagner tous les cœurs : le chocolat chaud d’aujourd’hui de Pierre Hermé : 125 g de chocolat noir Araguani à 72 % de cacao, 630 g d’eau, 40 g de sucre semoule, 0,2 g de fleur de sel de Guérande, 25 g de cacao en poudre. Elle est d’ailleurs déclinée sous forme de produit tout prêt dans sa boutique (mais la composition exacte ne figure pas sur le site, donc je me suis abstenue de l’acheter). Bon, revenons à la recette initiale.

  • Première impression : Génial, il n’y a que des ingrédients simples si je remplace le chocolat Araguani par celui que je trouve en biocoop ! Mmm, ça va justement être notre sujet de discussion.
  • Deuxième impression : Les proportions ne sont pas faciles à retenir (630 g d’eau ?!), voyons si c’est plus simple quand on recalcule pour 100 g de chocolat au lieu de 125 g. Par exemple il faut 630 x 100 / 125 = 504 donc on peut dire 500 g d’eau. C’est tout de suite mieux ! Retournons donc au choix du chocolat.

.

Tous les chocolats noirs sont-ils semblables ?

Le chocolat noir est principalement composé de cacao et de sucre. Il peut contenir aussi en quantités infimes un émulsifiant, des arômes et, ô trahison, en quantité même pas infime, du beurre animal (appelé « beurre pâtissier » sur l’étiquette) – pour le rendre moins cassant je suppose. Bref, si vous choisissez du chocolat noir sans ce satané beurre, c’est un mélange de sucre et de cacao.

L’étiquette indique obligatoirement la teneur en cacao, généralement autour de 50 % pour du chocolat de cuisine (chocolat « pâtissier ») et autour de 70 % pour du chocolat de dégustation. On peut donc facilement en déduire la teneur en sucre du chocolat noir : 100 % – 72 % = 28 % pour le chocolat recommandé par Pierre Hermé dans sa recette de « chocolat chaud d’aujourd’hui ».

Est-ce que deux chocolats noirs ayant le même pourcentage de cacao auront le même goût ? Pas forcément ! D’abord parce que le goût des fèves de cacao dépend de leur variété, de leur terroir (comme l’explique Bernard Dauphin) et de la manière dont elles ont été fermentées puis torréfiées (ou non torréfiées dans le cas du chocolat cru). Mais aussi parce que le pourcentage de cacao ne détaille pas la teneur en pâte de cacao (= fèves de cacao broyées) et en beurre de cacao (= graisse extraite de la pâte de cacao). Exemples :

  • Le chocolat blanc contient au moins 20 % de cacao, mais uniquement sous la forme de beurre de cacao, d’où sa couleur pâle et son goût très différent d’un chocolat au lait qui aurait la même teneur en cacao.
  • Le chocolat de couverture contient au moins 35 % de cacao, dont au moins de 31 % de beurre de cacao, d’où sa plus grande onctuosité quand on le fait fondre par rapport à un chocolat noir, même « pâtissier », qui aurait la même teneur en cacao.

Choix du chocolat pour cette recette de chocolat chaud

Après dégustation comparée du chocolat chaud en utilisant soit du chocolat « de dégustation » à 70 % de cacao soit du chocolat « pâtissier » à 52 % de cacao (Nestlé ou Kaoka), nous avons été unanimes pour préférer la version au chocolat pâtissier, plus ronde. Je suppose que c’est surtout lié à sa teneur plus élevée en sucre (100 – 52 = 48 % de sucre dans le chocolat pâtissier, contre 100 – 70 = 30 % de sucre dans le chocolat de dégustation). Mais aussi un peu à cause de sa teneur plus élevée en beurre de cacao.

20161211-1

.

Chocolat chaud sans lait, pour adultes

La version de Pierre Hermé, même avec du chocolat noir relativement sucré, a un goût corsé qui m’évoque une boisson type café. Et de fait, pour le café comme pour le cacao de cette boisson, on est en présence de fèves fermentées puis torréfiées et consommées infusées dans de l’eau. C’est donc une boisson aromatique et agréable à boire, mais n’y cherchez pas l’onctuosité des chocolats chauds au lait. Du coup, on peut tout à fait la servir en fin de repas à des gourmands qui veulent finir sur une boisson chaude qui change.

20161211-2

.

Ingrédients pour 4 tasses
– 100 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– 30 g de sucre (3 cuillerée à soupe)
– 40 g de cacao en poudre (3 cuillerée à soupe)
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version pour 1 mug : Mélanger 35 g de chocolat, 1 cuillerée à soupe de sucre, 1 cuillerée à soupe de cacao, 170 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !

20161211-3

  • Version au lait d’oléagineux : Pour moi, 500 mL de lait d’oléagineux = 50 g de purée d’oléagineux (environ 3 cuillerées à soupe) et 450 mL d’eau. Ajouter la purée d’oléagineux (cajou, amande, noisette… selon vos goûts) avec le chocolat haché.
  • Version au lait tout prêt : Remplacer l’eau par du lait végétal. Dans ce cas, je trouve plus simple de se rapprocher du mode opératoire de Pierre Hermé : dans une casserole, mélanger tous les ingrédients sauf le chocolat haché. Porter à ébullition puis couper le feu et verser le chocolat haché. Laisser reposer 2 minutes puis émulsionner directement dans la casserole.

.

Chocolat chaud sans lait, pour enfants

Pour un chocolat chaud doux et onctueux, plus adapté au goût des petits et grands gourmands, je conserve le principe de faire fondre du chocolat chaud dans de l’eau mais j’augmente la teneur en matières grasses. Pour cela, je remplace le cacao en poudre et le sucre, qui ne contiennent quasiment pas de matières grasses, par du chocolat. Pour des enfants au bec sucré, on peut ajouter un peu de sucre et, pour un goût réellement lacté, utiliser du lait végétal à la place de l’eau. Évidemment, cette boisson plus riche est plus adaptée à un goûter qu’à une fin de repas copieux.

20161211-4.

Ingrédients pour 4 tasses
– 200 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– Facultatif : 1 cuillerée à soupe de sucre
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante ou de lait végétal

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version au goût lacté, comme un chocolat chaud classique : Comme indiqué dans les remarques de la recette précédente, remplacer l’eau par du lait, en ajoutant de la purée d’oléagineux (3 cuillerées à soupe) ou en utilisant du lait végétal tout prêt.
  • Version pour 1 tasse : Mélanger 50 g de chocolat, 1 belle cuillerée à café de purée de noix de cajou, 60 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !
  • Version extra onctueuse : Clotilde de Chocolate & Zucchini propose un chocolat chaud sur le même principe, en extra onctueux car elle utilise de la purée d’oléagineux ET du lait tout prêt ! Et elle dit que le reste de boisson conservée au frigo donne une délicieuse crème dessert…

.

Bon dimanche !

Oeufs surprises en chocolat

26 Mar

Bonjour !

Exceptionnellement, je publie l’article dominical un samedi, pour vous laisser le temps de vous en inspirer d’ici le jour de Pâques.

20160326-7

.

Pour Pâques, cette année nous ne sommes pas chez les grands parents. J’ai donc eu l’occasion de réfléchir un peu à ce que je voulais proposer au Béluga, et en prévision j’avais soigneusement conservé les oeufs-boîtes en plastiques qu’il avait reçu l’an dernier. Comme sa nounou lui a offert de la friture en chocolat, nous en avons placé un peu dans chaque boîte oeuf, puis j’ai coupé de petites bandes de papier que le Béluga a décorées avec des gommettes et sur lesquelles j’ai écrit « Bon pour… » : pour un bisou, un petit cadeau surprise, un câlin, une partie de Uno, un jus d’orange pressé, une séance de peinture, etc. Comme petit cadeau, j’ai acheté un jeu de Mikado (qu’il réclame depuis qu’il y a joué chez ses grands parents), un mini kaléidoscope, un hélicoptère à fabriquer avec des ballons gonflables. Rien de fabriqué localement malheureusement, mais je n’ai pas eu l’énergie d’anticiper ces petits achats.

Nous avons aussi fait des oeufs surprise en chocolat grâce à une plaque de moules demi-oeufs en plastique que j’ai acheté il y a quelques années. Comme le Béluga n’est pas familier des oeufs Kinder, il a souhaité faire uniquement une couche de chocolat pâtissier – et c’est tant mieux car après avoir essayé dans mon coin je trouve difficile de déposer la couche de chocolat blanc (maison) sans faire fondre la couche de chocolat noir déjà étalée et solidifiée dans les moules ! Pourtant d’autres y arrivent très bien. Mais je manque sans doute de pratique : ça fait 6 ans que je n’avais plus fait de chocolats maison.

20160326-8.

Nécessaire pour 2 oeufs de 8 cm de long
– 100 g de chocolat pâtissier
– 1 petit bol
– 1 bain marie (pour moi, un bol à moitié rempli d’eau bouillante + un couvercle)
– 1 plaque avec 4 empreintes de 1/2 oeuf
– 1 frigo
– des surprises (pour moi, des petits mots doux et des pralines faites maison grâce à la recette de Linda Louis dans l’Atelier des bonbons bio, en utilisant 25 g d’amandes, autant de sucre et d’eau)
– 1 assiette chaude

20160326-4

Préparation
– Faire fondre le chocolat au bain marie.
– Quand le chocolat est fondu, le laisser tiédir jusqu’à environ 30 °C (le mon doigt trempé a la sensation d’un bain tiède).
– Déposer 2 cuillerées à café de chocolat fondu au centre de chaque empreinte puis incliner le moule pour répartir le chocolat dans les empreintes.
– Placer au frigo pendant 15 minutes.
– Déposer le reste du chocolat dans les empreintes, incliner pour répartir.

20160326-1– Placer au frigo pendant 1 h ou plus.
– Préparer les surprises à placer dans les oeufs. Démouler les demi oeufs, idéalement avec des mains munies de gants afin de ne pas déposer d’empreintes.

20160326-2– Verser de l’eau bouillante dans l’assiette pour la chauffer, l’essuyer puis y déposer un demi oeuf – une astuce de la Super Supérette.
– Remplacer le premier demi oeuf par un deuxième, placer la surprise dans le demi oeuf au bord chauffé, puis y accoler le deuxième oeuf.
– Recommencer pour former le second oeuf surprise.  20160326-3– Conserver dans un endroit frais. On peut emballer chaque oeuf avec un ruban de 2 cm de large et 60 cm de long. Je prépare un premier noeud et je l’enfile autour de l’oeuf puis, délicatement, je serre un peu puis je fais le second noeud.

20160326-6

.

Edit : Pour ceux qui en douteraient (les mêmes qui pensent que les moules pour flans démoulables supportent le bain marie…), le moule à chocolat en plastique (polycarbonate) ne passe PAS au lave-vaisselle. Du coup je me pose la question : pour l’an prochain, je rachète un en polycarbonate ou je passe au silicone ?

Nous avons profité de mon chocolat blanc inutilisé pour faire des dessins en chocolat. Le chocolat orange est teinté avec de l’urucum en poudre, celui à petits points verts avec de la spiruline en poudre. Entre chaque couleur, on a laissé solidifier au frigo (enfin, au congélateur pour aller plus vite, mais ça gondole un peu le dessin). Comme pinceau, j’ai utilisé un pinceau classique pour peinture que je réserve aux utilisations « mangeables ».

20160326-5

.

Si vous n’êtes pas chocolat, vous pouvez rester dans le thème des oeufs et du sucré en faisant de faux oeufs à la coque, sucrés (avec de la confiture d’abricot à la place du jaune) ou des rochers coco déguisés en poules.

Bon dimanche !

Le meilleur fondant au chocolat

25 Mai

Bonjour !

Continuons la quête du méchant gâteau au chocolat, cette fois dans la catégorie « fondant moelleux au chocolat ». Les critères sont rigoureux : une texture et un goût tellement fondants, sucrés et chocolatés qu’on se dit qu’il fait sans doute grossir mais qu’il est trop bon pour qu’on n’en reprenne pas un petit bout – comme le gâteau moelleux des boulangeries Paul.

20140525-3

Je cherchais une recette non seulement décadente, mais aussi simple et, si possible, réalisable uniquement à partir d’ingrédients du placard. Et cette recette existait déjà, il suffisait de remplacer la pincée de sel par un sachet de poudre à lever et d’adapter la liste d’ingrédients au contenu de mes placards (en remplaçant notamment le lait par de l’eau). Edit : En fait, pas besoin de poudre à lever pour que le gâteau lève un peu, donc je suis revenue à la pincée de sel de la recette originelle.

J’ai donc trouvé ma recette favorite de gâteau au chocolat : extra gourmand, facile à faire, végétal et 100 % ingrédients bio du placard. Youpi ! Par contre il faut chemiser le moule, soit avec du papier cuisson soit avec du papier alu, sinon le démoulage est un carnage. Le résultat est approuvé par mes ados d’élèves !

20140525-5

Gâteau délicieux mais pas sortable…

Ingrédients pour 6-8 personnes
– 200 g de chocolat
– 200 g de sucre
– 150 g de margarine OU 60 g d’huile de coco + 60 g de purée d’amande + 30 g d’eau
– 150 g d’eau ou de lait végétal
– 150 g de farine de blé OU 135 g de farine + 15 g de fécule
– 1 pincée de sel

Préparation
– Préchauffer le four à 160 °C.
– Chemiser le moule d’une feuille de papier cuisson ou de papier alu, sur le fond et sur les parois verticales.
– Dans une grande casserole, faire fondre le chocolat, la margarine et le sucre.
– Éteindre le feu et incorporer l’eau puis la farine mélangée avec la poudre à lever.
– Verser immédiatement dans le moule chemisé et enfourner.
– Attendre la fin de la cuisson SANS ouvrir la porte du four – sinon le gâteau va « retomber » d’un coup.
– Le gâteau est cuit quand la cuisine embaume et qu’un couteau planté dans le gâteau en ressort propre. Il faut environ 40 minutes (ce temps dépend de la taille du gâteau et du matériau du moule).

20140525-2– Laisser le gâteau refroidir totalement puis le démouler délicatement.
– Le gâteau va un peu « retomber » lors du refroidissement, comme les moelleux traditionnels.

20140525-4

Ce gâteau est délicieux accompagné de chantilly de coco et de fruits rouges.

.

Remarques

  • Taille du moule : J’utilise soit un cercle à pâtisserie de 20 cm de diamètre et de 5 cm de haut, ce qui fait un gâteau très épais (qu’on doit donc couper en parts assez fines), soit un moule à manqué de 25 cm de diamètre (pour un résultat comme chez Paul). Si je dois faire un gâteau avec deux fois moins de chaque ingrédient, j’utilise un moule à cake.
  • Version sans margarine : J’utilise ma margarine maison, ce qui fait remplacer les 150 g de margarine par 60 g d’huile de coco, 60 g de purée d’amande blanche et 30 g d’eau. Pour une version sans noix, on peut remplacer la purée d’amande par de l’huile d’olive.
  • Version qui s’émiette moins : utiliser du lait de soja à la place de l’eau et le mélange farine/fécule à la place de la farine seule. Sinon, une solution de facilité est de cuire le mélange dans des ramequins individuels et de consommer les fondants à la petite cuillère dans ces ramequins, mmmh encore tièdes, ça doit être vraiment top avec une boule de glace…

.

20140525-1.

Au fait, avez-vous voté pour Ôna sur le site de la Miss Bio 2014 ? Si elle gagne, l’association Saveurs durables recevra 5000 €, un sacré coup de pouce qui nous permettra d’organiser plus d’ateliers culinaires ludiques et gourmands l’an prochain !

D’ailleurs, si vous voulez exprimer vos souhaits pour l’avenir de Saveurs durables, ou si vous voulez tout simplement passer un bon moment, rejoignez-nous au pique-nique de l’Assemblée Générale de l’association, dimanche prochain (le 1er juin) à midi sur une pelouse en bas du parc de Belleville. Il y aura du fondant au chocolat…

Edit : Mathilda de Cuisine en bandoulière a créé une recette de fondant au chocolat, avec un ingrédient mystère. Il faut que je la tente !

Bon dimanche !

Recette de cuisine durable

Chocolat blanc sans lait

27 Avr

Bonjour !

Pour Pâques, je reçois chaque année une belle figurine en bon chocolat noir. Cette année, c’était un perroquet avec un bec en chocolat blanc peint de plusieurs couleurs. Ceci m’a donné envie d’avoir une recette de chocolat blanc végétal, qui me permettra peut-être un jour de créer ce type de fantaisies, par exemple avec le Béluga devenu plus grand.

20140504-1

Chocolat blanc onctueux vanille-amande, chocolat blanc express à la vanille, chocolat blanc à la noix de coco

.

La solution de facilité pour faire du chocolat blanc sans lait est de remplacer la poudre de lait de vache par du lait végétal en poudre – il en existe maintenant de toute sorte. Marie Laforêt a ainsi fait de jolies tablettes.

Mais je préfère une recette utilisant des ingrédients plus bruts. Pour éviter de réinventer la roue, j’ai d’abord testé des recettes déjà disponibles sur la blogosphère, avec un moule à mini tablettes (initialement un moule à mini financiers je crois) :

20140504-2

  • D’après Veg An Bio, j’ai tenté un mélange de 5 g (1 cuillerée à soupe) de lucuma (ingrédient acheté sur un coup de tête et qui ne m’inspire pas du tout), 1 grosse pincée de vanille en poudre, 35 g de beurre de cacao et 1/2  cuillère à café de paillettes de noix de coco séchée. J’ai obtenu 6 mini barres avec un très bel effet bicolore, mais je n’aime pas le goût de l’ensemble, d’autant que le beurre de cacao est en grande partie séparé des autres ingrédients. Je sens que je vais donner mon sachet de lucuma à quelqu’un qui saura en profiter mieux que moi…

20140504-3

  • D’après le Chaudron pastel de Mély, j’ai mélangé 20 g de beurre de cacao, 20 g de sucre (soit blond, soit complet) mixé et 1 pincée de vanille en poudre. J’ai obtenu 4 mini barres, jolies (bien qu’avec le sucre complet on puisse observer un très léger biphasage) et dont le goût me plait. Seul bémol, la texture est un peu cristalline sous la langue, sans doute dû au sucre pas parfaitement incorporé au beurre de cacao. Il faudrait ajouter un émulsifiant (poudre de lait ou purée d’oléagineux par exemple).

20140504-4 20140504-5

  • D’après cette recette de Nourishing Meals découverte chez De Chair et de lait, j’ai mélangé 30 g de beurre de cacao, 10 g de purée d’amande blanche (je n’avais pas de purée de cajou), 20 g de sucre blond mixé (je n’avais pas de « miel ») et 1 pincée de vanille en poudre. J’ai obtenu 6 mini barres dont j’adore le goût et la texture onctueuse en bouche.

20140504-6

Voilà les résultats de tout ces tests :

20140504-7

.

La recette ci-dessous est une simple variante de celle de Nourishing Meals. Merci à De Chair et de lait d’avoir permis cette savoureuse découverte !

20140504-10

Ingrédients pour 6 mini barres de 10 g
– 10 g de purée d’oléagineux (amande blanche ou cajou)
– 20 g de sucre blond mixé
– 1 grosse pincée de vanille en poudre
– 30 g de beurre de cacao de bonne qualité

Préparation
– Préparer un bain marie : pour moi, quand je ne suis pas pressée, c’est un petit bol dans un grand bol contenant de l’eau bouillante et fermé d’un couvercle du diamètre du grand bol.
– Mélanger la purée d’oléagineux, le sucre et la vanille (et les autres arômes/colorants éventuels).

20140504-8
– Ajouter le beurre de cacao détaillé en gros morceaux (ou en petits morceaux si on est pressé que ça fonde).

20140504-9
– Mélanger de temps en temps jusqu’à obtenir un mélange bien homogène – remplacer l’eau quand elle a tiédi.
– Couler dans un moule bien propre et sec.
– Laisser prendre à température ambiante, au réfrigérateur ou au congélateur. Pour que les tablettes soient bien dures, il faut attendre plusieurs heures (je dirais au moins 4 h, mais je laisse toute la nuit).
– Conserver les tablettes au frais ou à température ambiante (environ 20-25 °C).

20140504-11

.

Remarques

  • Beurre de cacao : La qualité du beurre de cacao est primordiale pour le goût du chocolat blanc. Ma biocoop vend la marque Life food, que j’ai trouvé bien. Il parait que les marques Ecomil et Sol Semilia sont bien aussi. Le beurre de cacao brut a, dans tous les cas, un goût fort. Il est donc important de l’adoucir avec une bonne quantité de vanille.
  • Absence de tempérage : Comme je suis une feignasse, je ne tempère pas le mélange, donc des cristaux blanchâtres peuvent se former dans le chocolat. Mais comme c’est du chocolat blanc ça ne se verra pas trop. J’imagine qu’on peut appliquer à cette recette les paliers de tempérage du chocolat blanc pour obtenir un chocolat très brillant, mais je n’ai pas essayé.
  • Version express : Si vous voulez des tablettes à utiliser de toute urgence (après 1 h environ au frigo), il faut augmenter la teneur en beurre de cacao, car il durcit plus vite que la purée d’oléagineux. Pour 10 mini barres, utilisez les proportions suivantes : 10 g de purée d’oléagineux, 25 g de sucre blond mixé, 1 grosse pincée de vanille en poudre, 40 g de beurre de cacao de bonne qualité.
  • Version sans oléagineux : Mély propose d’utiliser du sucre glace, c’est à dire du sucre mixé avec un peu de fécule (environ 2,5 g de fécule pour 100 g de sucre). Je n’ai pas testé cette variante, mais apparemment elle fonctionne très bien sous forme de chocolat blanc à la noix de coco (avec des paillettes de noix de coco séchée et de l’huile de coco à la place d’une partie du beurre de cacao).
  • Ajout de couleur et de parfum : Mély propose de colorer le chocolat avec de la poudre de fruit rouge séché ou du macha, Marie Laforêt d’y ajouter des brisures de violettes en sucre, d’amande & de fèves de cacao, ou encore de la noix de coco & des baies de Goji. Le blog Yeux friands et bouche bée a testé de nombreux colorants et parfums ! Choix d’un autre édulcorant (le sucre complet donnera une tablette de couleur caramel), d’une autre purée d’oléagineux (amande complète, sésame blanc, sésame noir, noisette, cacahuète…), ajout de thé matcha, cannelle, fève tonka râpée, paillettes de noix de coco séchée, zeste de citron en poudre, fraises séchées, morceaux de banane séchée, brisures de fèves de cacao ou de bonbons, à placer dans le moule avant coulage du chocolat ou directement dans le mélange au bain-marie… Les possibilités sont infinies !

.

Et voilà le résultats de toutes mes fournées de chocolat blanc du jour ! De gauche à droite : celui adapté de Veg An Bio, ceux adaptés de Mély (au sucre blond, au sucre complet), celui de Nourishing Meals, la version express et la version express à la noix de coco.

20140504-12

Bon dimanche !