Tag Archives: Sans gluten

Lasagnes vert blanc rouge

2 Avr

Bonjour !

Vous avez déjà aperçu de ces lasagnes ici, en voici la recette. Les photos de cet article datent de 2011, quand je faisais encore des efforts pour prendre des photos un peu appétissantes ^^.

Les pâtes au four constituent un chouette plat quand on a des invités : ça plait bien et on peut le préparer à l’avance et le sortir du four au moment de servir. On peut même le préparer avec deux coups d’avance, en congelant la sauce tomate (ici toujours faite maison) et la préparation verte, en les mettant au frigo à décongeler la veille pour juste avoir à cuire la béchamel et assembler le tout le jour du repas.

.

Ingrédients pour 6/8 personnes
– 700 g sauce tomate (préparée avec de l’ail, beaucoup d’huile d’olive, du coulis de tomate, du sel, du sucre et une pointe de bicarbonate, le tout cuit longuement)
– Au moins 3 fois la surface du plat en feuilles de lasagne ou 1 boule de pâte fraîche passée au laminoir
– 1 L de béchamel pas trop épaisse (préparée avec 1 L de lait de soja ou d’avoine ou de cajou (100 g de purée de cajou + 900 g d’eau), 100 g de farine de blé ou de riz, 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge ou d’huile de coco désodorisée, du sel, du poivre et de la muscade)
– 700 g d’épinards et/ou de blettes
– 3 oignons
– 4 à 6 gousses d’ail
– 6 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– Facultatif : 300 à 500 g ricotta de soja
– Facultatif : du faux fromage pour le dessus des lasagnes

.

Préparation
– Si ce n’est pas déjà fait, préparer la sauce tomate (chez nous elle cuit au minimum 1 h), les pâtes à lasagne et la béchamel.
– Enlever les fibres des blettes/les tiges des épinards. Hacher grossièrement les blettes/les épinards, l’ail et l’oignon.
– Dans une grande poêle, faire chauffer l’huile et ajouter les ingrédients hachés.
– Cuire 10 minutes à couvert pour les faire fondre.
– Dans la poêle, incorporer la ricotta éventuelle et corriger l’assaisonnement.

Ricotta de soja, sauce tomate, « vert » avant cuisson, pâte à lasagne

– Préchauffer le four à 180 °C.
– Dans le plat à gratin, superposer béchamel, sauce tomate, lasagnes, vert, lasagne, vert, lasagne, sauce tomate, béchamel.

Vous remarquerez que cette photo ne respecte pas l’ordre proposé dans le texte…

– Enfourner 40 minutes.
– Laisser reposer 10 minutes avant de servir.

.

Remarques

  • Si la béchamel est épaisse (et que vous n’avez plus de quoi/pas envie de la diluer) : Faire précuire 4 minutes les feuilles de lasagnes dans une casserole d’eau bouillante salée. En effet, la béchamel liquide apporte l’eau qui sera « bue » par les pâtes lors de la cuisson au four. Si vos pâtes sont des pâtes sèches du commerce, il est vraiment important que la béchamel soit bien liquide.
  • La quantité de pâtes peut être augmentée selon votre goût. Il suffit d’en ajouter entre la béchamel et la sauce tomate par exemple.
  • Le dessus des lasagnes peut être composé de tranches de faux fromage (à nos débuts nous utilisions le Vegusto spicy), de faux fromage râpé (à la râpe pour de « longs » filaments ou au moulin à légume pour des « miettes »). Mais maintenant qu’on est rodés au végétalisme, on n’a plus besoin d’acheter de faux fromages (ils nous rassuraient) et on préfère simplement mettre une couche de béchamel, éventuellement enrichie d’un peu de levure maltée.

  • Version sans « vert » : quand on n’a pas d’épinard ou de blettes, on fait les lasagnes de Melle Pigut, aux lentilles corail :

Bon dimanche !

Chocolat chaud sans lait

11 Déc

Bonjour !

Pour faire des cadeaux gourmands inspirés des « sucettes de chocolat spécial chocolat chaud », j’étais à la recherche d’une recette de chocolat chaud sans lait – et je ne pouvais donc pas utiliser ma recette fétiche de chocolat chaud, qui se présente sous la forme d’une pâte à tartiner. Au final, je n’ai pas décliné les recettes de cet article en cadeau gourmand, faute de temps : je me suis contentée de m’en régaler pour des goûters express, ce qui est déjà bien ! (et adapté au temps que j’ai à consacrer à la cuisine en ce moment)

En cherchant « chocolat chaud sans lait » sur internet, une recette semble gagner tous les cœurs : le chocolat chaud d’aujourd’hui de Pierre Hermé : 125 g de chocolat noir Araguani à 72 % de cacao, 630 g d’eau, 40 g de sucre semoule, 0,2 g de fleur de sel de Guérande, 25 g de cacao en poudre. Elle est d’ailleurs déclinée sous forme de produit tout prêt dans sa boutique (mais la composition exacte ne figure pas sur le site, donc je me suis abstenue de l’acheter). Bon, revenons à la recette initiale.

  • Première impression : Génial, il n’y a que des ingrédients simples si je remplace le chocolat Araguani par celui que je trouve en biocoop ! Mmm, ça va justement être notre sujet de discussion.
  • Deuxième impression : Les proportions ne sont pas faciles à retenir (630 g d’eau ?!), voyons si c’est plus simple quand on recalcule pour 100 g de chocolat au lieu de 125 g. Par exemple il faut 630 x 100 / 125 = 504 donc on peut dire 500 g d’eau. C’est tout de suite mieux ! Retournons donc au choix du chocolat.

.

Tous les chocolats noirs sont-ils semblables ?

Le chocolat noir est principalement composé de cacao et de sucre. Il peut contenir aussi en quantités infimes un émulsifiant, des arômes et, ô trahison, en quantité même pas infime, du beurre animal (appelé « beurre pâtissier » sur l’étiquette) – pour le rendre moins cassant je suppose. Bref, si vous choisissez du chocolat noir sans ce satané beurre, c’est un mélange de sucre et de cacao.

L’étiquette indique obligatoirement la teneur en cacao, généralement autour de 50 % pour du chocolat de cuisine (chocolat « pâtissier ») et autour de 70 % pour du chocolat de dégustation. On peut donc facilement en déduire la teneur en sucre du chocolat noir : 100 % – 72 % = 28 % pour le chocolat recommandé par Pierre Hermé dans sa recette de « chocolat chaud d’aujourd’hui ».

Est-ce que deux chocolats noirs ayant le même pourcentage de cacao auront le même goût ? Pas forcément ! D’abord parce que le goût des fèves de cacao dépend de leur variété, de leur terroir (comme l’explique Bernard Dauphin) et de la manière dont elles ont été fermentées puis torréfiées (ou non torréfiées dans le cas du chocolat cru). Mais aussi parce que le pourcentage de cacao ne détaille pas la teneur en pâte de cacao (= fèves de cacao broyées) et en beurre de cacao (= graisse extraite de la pâte de cacao). Exemples :

  • Le chocolat blanc contient au moins 20 % de cacao, mais uniquement sous la forme de beurre de cacao, d’où sa couleur pâle et son goût très différent d’un chocolat au lait qui aurait la même teneur en cacao.
  • Le chocolat de couverture contient au moins 35 % de cacao, dont au moins de 31 % de beurre de cacao, d’où sa plus grande onctuosité quand on le fait fondre par rapport à un chocolat noir, même « pâtissier », qui aurait la même teneur en cacao.

Choix du chocolat pour cette recette de chocolat chaud

Après dégustation comparée du chocolat chaud en utilisant soit du chocolat « de dégustation » à 70 % de cacao soit du chocolat « pâtissier » à 52 % de cacao (Nestlé ou Kaoka), nous avons été unanimes pour préférer la version au chocolat pâtissier, plus ronde. Je suppose que c’est surtout lié à sa teneur plus élevée en sucre (100 – 52 = 48 % de sucre dans le chocolat pâtissier, contre 100 – 70 = 30 % de sucre dans le chocolat de dégustation). Mais aussi un peu à cause de sa teneur plus élevée en beurre de cacao.

20161211-1

.

Chocolat chaud sans lait, pour adultes

La version de Pierre Hermé, même avec du chocolat noir relativement sucré, a un goût corsé qui m’évoque une boisson type café. Et de fait, pour le café comme pour le cacao de cette boisson, on est en présence de fèves fermentées puis torréfiées et consommées infusées dans de l’eau. C’est donc une boisson aromatique et agréable à boire, mais n’y cherchez pas l’onctuosité des chocolats chauds au lait. Du coup, on peut tout à fait la servir en fin de repas à des gourmands qui veulent finir sur une boisson chaude qui change.

20161211-2

.

Ingrédients pour 4 tasses
– 100 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– 30 g de sucre (3 cuillerée à soupe)
– 40 g de cacao en poudre (3 cuillerée à soupe)
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version pour 1 mug : Mélanger 35 g de chocolat, 1 cuillerée à soupe de sucre, 1 cuillerée à soupe de cacao, 170 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !

20161211-3

  • Version au lait d’oléagineux : Pour moi, 500 mL de lait d’oléagineux = 50 g de purée d’oléagineux (environ 3 cuillerées à soupe) et 450 mL d’eau. Ajouter la purée d’oléagineux (cajou, amande, noisette… selon vos goûts) avec le chocolat haché.
  • Version au lait tout prêt : Remplacer l’eau par du lait végétal. Dans ce cas, je trouve plus simple de se rapprocher du mode opératoire de Pierre Hermé : dans une casserole, mélanger tous les ingrédients sauf le chocolat haché. Porter à ébullition puis couper le feu et verser le chocolat haché. Laisser reposer 2 minutes puis émulsionner directement dans la casserole.

.

Chocolat chaud sans lait, pour enfants

Pour un chocolat chaud doux et onctueux, plus adapté au goût des petits et grands gourmands, je conserve le principe de faire fondre du chocolat chaud dans de l’eau mais j’augmente la teneur en matières grasses. Pour cela, je remplace le cacao en poudre et le sucre, qui ne contiennent quasiment pas de matières grasses, par du chocolat. Pour des enfants au bec sucré, on peut ajouter un peu de sucre et, pour un goût réellement lacté, utiliser du lait végétal à la place de l’eau. Évidemment, cette boisson plus riche est plus adaptée à un goûter qu’à une fin de repas copieux.

20161211-4.

Ingrédients pour 4 tasses
– 200 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– Facultatif : 1 cuillerée à soupe de sucre
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante ou de lait végétal

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version au goût lacté, comme un chocolat chaud classique : Comme indiqué dans les remarques de la recette précédente, remplacer l’eau par du lait, en ajoutant de la purée d’oléagineux (3 cuillerées à soupe) ou en utilisant du lait végétal tout prêt.
  • Version pour 1 tasse : Mélanger 50 g de chocolat, 1 belle cuillerée à café de purée de noix de cajou, 60 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !
  • Version extra onctueuse : Clotilde de Chocolate & Zucchini propose un chocolat chaud sur le même principe, en extra onctueux car elle utilise de la purée d’oléagineux ET du lait tout prêt ! Et elle dit que le reste de boisson conservée au frigo donne une délicieuse crème dessert…

.

Bon dimanche !

Repas de début novembre

20 Nov

Bonjour !

Aujourd’hui c’est un peu un article à thème « éditions La Plage« , la maison d’édition que j’ai découverte en même temps que l’alimentation bio, et que je suis avec délectation depuis. Bref, c’est La Plage qui est responsable de la majorité de mes nombreux livres de cuisine, et ils encouragent mon vice en envoyant spontanément, de temps en temps, un nouveau livre directement dans ma boîte aux lettres… Et je vais moi même entrer dans le système, comme vous le verrez en fin d’article !

Donc au menu ces derniers temps, des recettes du livre « Des soupes qui nous font du bien » de Cléa et Clémence Catz que j’ai eu la chance de recevoir. Je suis fan de soupes et le classement par légume me permet de trouver facilement l’inspiration en fonction du contenu de mon panier. Les autres chapitres (soupes à partager, accompagnements…) sont très chouettes aussi. Bref, je suis très contente de cet ouvrage, même si toutes les soupes ne gagnent pas le cœur de Doudou. En même temps je n’attendait pas qu’il se mette magiquement à aimer le céleri rave ou la betterave. Les recettes sont majoritairement véganes mais un certain nombre demande de la crème végétale : comme je n’en achète pas, je remplace soit par de l’eau (on ne se gène pas, ici) soit par une crème végétale express : 1/4 de purée d’oléagineux + 3/4 d’eau (25 g de purée et 75 mL d’eau pour 100 mL de crème liquide).

.

Poêlée brocoli pois chiche

20161120-1

Une création de Doudou, accompagnée de pommes de terre sautées (qui sont la raison pour laquelle on conserve notre sauteuse à revêtement antiadhésif). Malheureusement le Pinto semble ne pas apprécier que je mange du brocoli, on dirait que ça lui déclenche des gaz (alors que les autres choux n’ont pas cet effet).

.

Curry de pois chiche

20161120-2

Une recette du placard, réconfortante et facile qu’on aime faire de temps en temps. La recette est dans cet article qui récapitule plein de recettes salées à base de pois chiche.

.

Gratin de chou fleur aux noix de cajou

20161120-3

Du chou fleur cuit à la vapeur, une béchamel et des noix de cajou pour le croquant : une création de ma maman que je lui demande souvent de refaire. Ici additionné d’un reste de tofu fumé et accompagné d’une salade verte et de betterave.

.

Gratin de courge

20161120-4

Je ne sais pas cuisiner la courge spaghetti : pour le moment je n’ai trouvé aucun plat qui me plaise vraiment avec ce légume. Ici, un gratin de courge spaghetti rôtie, inspiré de ce gratin d’Au vert avec Lili.

.

Velouté de chou rave à l’ail

20161120-5

Chou rave, pomme de terre, ail et bouillon – j’ai zappé les 100 mL de crème végétale demandés mais c’était très bon et, à mon goût, crémeux.

.

Crème de céleri rave aux pruneaux

20161120-6

A gauche, la version intermédiaire (céleri rave, oignon, bouillon – là aussi j’ai zappé la crème végétale) ; à droite, la version finale avec pruneaux mixés. Mon prochain essai avec du céleri rave : une soupe céleri rave et potimarron , saupoudrée de « parmesan aux fruits sec » (noisettes, amande, levure de bière, raisins secs), inspirée du livre « Variations potimarron » de Cléa.

.

Velouté de betterave au potimarron

20161120-7

Ici, dégusté avec des tartines de tartare d’algue sur du pain aux (12 !) céréales. Un vrai repas repousse-Doudou ! En bonne feignasse, au lieu de m’embêter à manier l’épluche légumes, j’ai coupé en deux les légumes et les ai cuits au four, afin que la peau se retire ensuite facilement à la main.

20161120-8

.

Burger de chez King Marcel20161120-9

Les burgers de King Marcel sont conçus pour être emportés et consommés à la maison, un excellent point pour moi – réchauffés au four comme recommandé, à la fois le burger et les frites étaient agréable à manger. Dans chaque burger, le steak peut être demandé végé, à base de soja.Ici, le Pagnol en végé et sans chèvre frais. Prochain essai : le Patulacci, en végé et sans mozza. Je suppose qu’il y a des traces de produits animaux dans le bun et dans les sauces pesto, mais ça dépanne.

.

Chichi de Lou Goustado20161120-10

A l’Estaque se trouvent les 3 dernières baraques de panisses et de chichis de Marseille. La question clé quand on aborde le sujet est : « quelle baraque est la meilleure ? ». Chacun a son opinion, bien tranchée. Pour moi, le meilleur chichi est celui de Lou Goustado, même si ce n’est pas le chichi traditionnel, car cette version a un peu plus de « mie ». Pour les panisses par contre, mes favoris sont ceux d’une autre baraque !…

.

Cookies parfaits de Mathilda

20161120-11

Ces délicieux cookies sont plus sablés que moelleux dans la version à l’huile de coco avec de la farine de blé T65 à la place des deux farines et de l’eau à la place du lait végétal. Chez moi, pour une plaque de four soit une vingtaine de biscuits, ça donne : 235 g de farine de blé T65, 125 g d’huile de coco, 75 g de sucre blond, 1/2 cuillerée à café de sel, 3/4 cuillerée à café de bicarbonate, 100 g de pépites de chocolat, quelques cuillerée à soupe d’eau.

Et quand j’aurai de la purée de noisette, je testerai les cookies choco-noisette de Cléa… à moins que je remplace par de la purée de noix de cajou, que je commence à acheter pour remplacer un peu ma purée d’amande adorée, certes plus locale mais dont le prix ne semble pas cesser de grimper.

.

Et, dernière nouvelle, j’ai fini par écrire un livre sur les colorants alimentaires naturels et faits maison ! « Cuisiner en couleurs » sortira le 12 janvier 2017.

Bon dimanche !

Repas végétariens de début octobre

9 Oct

Bonjour !

Pour ce billet, voici encore des recettes à la tomate, et plus globalement avec ces légumes d’été dont on peut encore profiter avant que l’automne ne s’installe.

.

Tarte/pizza aux tomates et échalotes

20161009-1

Doudou est revenu un jour avec un filet de 500 g de mini échalotes « trop mignonnes ». Mouaif, surtout trop, trop longues à éplucher ! 30 minutes pour 250 g d’échalotes ! J’ai prestement utilisé le contenu du filet entier pour ne plus avoir la frustration de le voir, et averti Doudou que s’il revenait à nouveau avec des mini échalotes, il se débrouillerait tout seul pour les cuisiner. En tout cas, ça m’aura permis d’inventer cette tarte qu’on refera sans aucun doute. Une pâte à pizza tout prête (la pâte à pizza au levain Biobleud), une sauce tomate express (des tomates fraîches mixées finement avec un peu d’ail, de l’huile d’olive et du sel, à cuire ensuite dans une casserole ou, comme ici, sur une pâte), plein d’échalotes émincées finement puis blondies à la poêle avec de l’huile d’olive, et du thym saupoudré sur le tout. Miam !

.

Tarte aux tomates

20161009-2

Je consigne ici cet essai raté de remplacer la moutarde (on n’en avait pas) par du houmos sur le fond de pâte d’une tarte à la tomate. Ça se mange, mais sans plaisir particulier.

.

Tarte aux aubergines

20161009-13

Voici l’adaptation de la recette d’Elsa au contenu de mes placards : une pâte à pizza au levain Biobleud (décongelée), du thym à la place de l’origan, des aubergines simplement nappées d’huile et de sel au lieu d’être massées avec le mélange, le coulis de tomate mesurée au pif (je pense en avoir mis nettement moins que 200 mL), du sésame complet saupoudré à la place des pignons, des noix et noisettes, et une cuisson moins longue. Le résultat reste délicieux, à refaire !

.

Tomates à la provençale et panisses

20161009-3

Un classique chez nous, avec ici un essai d’incorporer du basilic et de l’ail à la chapelure étalée sur les tomates avant de les enfourner. C’est bon, mais avec les panisses je trouve que les tomates à la provençale « nature » vont encore mieux.

.

Taboulé comme Maman

20161009-4

Un jour, j’arriverai à me rappeler des proportions… Le principe : des oignons et des tomates hachés grossièrement (au mixeur/blender, par pulsations successives, ça va plus vite qu’au couteau), du jus de citron, du sel et des herbes fraîches ciselées (habituellement de la menthe, ici du basilic) forment un mélange dans lequel la semoule est mise à gonfler. A la fois frais, consistant et sans prise de tête, j’adore.

.

Aubergines à la parmesane de Martine

20161009-5

Servies avec du riz, c’est un vrai délice. Avec du houmos, des bâtonnets de légume et des biscuits apéritifs (j’adore les Picco d’épeautre au pavot de Moulin des moines) à l’apéro et de la pastèque en dessert, c’était un repas assez simple qui a régalé nos amis.

.

Pizza du camion Charly

20161009-6

Une faim en milieu d’après-midi sur la place Sébastopol (Marseille, 4ème), je mangerais bien quelque chose de salé… Et miracle, on y trouve le Camion à pizzas Charly, où on me propose, comme pizza végétale, de faire une pizza aubergine/artichaut/tomate, absolument délicieuse !

.

Boulgour (?), courgettes et tofu fumé

20161009-7

La nounou du Béluga nous avait offert une sorte de farine de boulgour dont elle se servait pour faire une délicieuse soupe (en le cuisant avec de l’eau et des aromates et éventuellement en ajoutant un peu de lait à la fin). Comme ce n’est pas encore l’heure des soupes, je l’ai cuit comme de la polenta et servi avec des mini courgettes (reste d’une barquette de fleurs de courgettes cuisinées en beignets, une friandise adorée ici) et un reste de tofu fumé.

.

Courgettes au gomasio et boulettes de lentilles corail

20161009-8

Ma maman nous a cuisiné mes boulettes de lentilles corail et les courgettes goma-ae de Mathilda (en remplaçant le miel par moitié sucre complet et moitié eau).

.

Salade de céleri rave, pomme et raisin sec

20161009-9

Le premier céleri rave de la saison, encore tout petit, a été mangé selon cette recette de Cléa, d’abord avec une simple vinaigrette comme sauce, puis avec une sauce au yaourt comme recommandé. J’ai bien aimé les deux versions, Doudou n’en valide aucune. Dommage ! La prochaine fois je tenterai peut-être le céleri rave en maffé.

.

Snack anti Doudou 20161009-10

Un snack improvisé selon le contenu du frigo et délicieux pour moi (je n’ai même pas proposé à Doudou, qui est déjà horrifié quand j’engloutis de simples tartines de pain et de tartare d’algues) : un bloc de tofu fumé coupé en deux dans le sens de l’épaisseur, du tartare d’algue, des pommes de terre cuites à la vapeur et coupées dans le sens de la longueur, le tout détaillé en petites bouchées.

.

Smoothie anti Doudou

20161009-11Que faire avec tous les petits poivrons verts de l’AMAP ? La seule recette qui me fait manger cet aliment : un smoothie iconoclaste, poivron vert-pomme-vanille. Je mixe 50 g de poivron vert épépiné avec un peu d’eau (moins de 50 mL)  jusqu’à obtenir une texture homogène, puis j’ajoute 50 g de compote de pomme (en fait, de la purée de pomme), un peu de vanille et encore un peu d’eau pour arriver à l’épaisseur que je souhaite. C’est encore une recette à ne pas proposer à Doudou, ne serait-ce parce qu’il a du mal à digérer la peau des poivrons crus.

.

Goûter du Béluga

20161009-12

Depuis la rentrée scolaire, je suis en congé maternité donc je vais chercher le Béluga à l’école. Dans le sac à goûter, il y a généralement une banane (à sa demande), un (autre) fruit frais (ici les dernières framboises et du raisin des voisins), du pain (baguette ou pain des fleurs) et quelques amandes enrobées de chocolat noir (on les trouve en vrac chez Marcel, miam !). Et bien sûr de l’eau, tirée de ma gourde (un jour, je vais bien finir par retrouver la gourde du Béluga au fond d’un de nos derniers cartons).

.

PS : Après deux fausses alertes, le bébé continue à vouloir rester au chaud, et ce n’est pas faute de tout faire pour l’inciter à sortir. J’en viens à penser que la date du terme de grossesse calculée par échographie n’était pas la bonne… Edit : La date avait effectivement été mal calculée, ouf ça me laisse un peu plus de marge avant un déclenchement éventuel !

Bon dimanche !

Petit suisse sans lait

4 Sep

Bonjour !

Ceci est une recette spécialement créée pour le Béluga, qui a été initié au petit-suisse classique (au lait de vache) par ses grands-parents. Sauf qu’ici, chez ses parents, on n’achète pas de Petit-suisse, même bio… Alors yapluka retrousser ses manches et trouver une alternative !

20160904-1

.

Le petit-suisse classique est préparé en faisant cailler du lait de vache avec de la présure, puis en brassant le caillé pour le lisser, en ajoutant de la crème et en égouttant le mélange. Le papier entourant le petit-suisse servirait à continuer un peu l’égouttage pendant le transport et la conservation du petit-suisse.

20160904-2

.

Pour végétaliser cette préparation tout en ayant une méthode de feignasse, j’ai choisi de remplacer le lait, son agent coagulant, le temps de caillage et le temps de brassage par du « yaourt » végétal nature additionné d’une pincée de sucre – dans le lait caillé à la présure ou au jus de citron, les sucres initialement présents sont conservés puisqu’il n’y a pas de ferment pour les digérer. Cette astuce de feignasse permet aussi d’avoir un produit végétal sans soja, si on choisit un « yaourt » végétal sans soja (à la purée d’amande ou au lait en brique).

Pour l’ajout de matière grasse, comme je n’ai pas de crème végétale du commerce dans mes placards, j’ai remplacé par, vous vous en doutez sûrement, de la purée d’amande blanche. Elle a l’avantage d’enrichir le produit en bons acides gras, en protéines, en calcium et autres minéraux. Je suppose qu’on peut aussi utiliser un peu d’huile vierge au goût agréable.

Et pour le fameux papier à dérouler autour du petit-suisse ? On peut le remplacer par de mini étamines, fabriquées en coupant en carrés un reste de voilage en coton. Concernant la boîte, historiquement un casier en bois et actuellement un petit pot individuel en plastique, je n’ai pas eu le perfectionnisme d’acheter les petits pots en porcelaine créés par Les Artistes en imitant parfaitement les pots en plastique…

Le Béluga trouve que le résultat est différent du petit-suisse mais les autres testeurs trouvent que c’en est très proche. À vous de voir, en tout cas c’est un aliment nutritionnellement intéressant et qui permet de varier des yaourts et des flans sans trop d’effort de préparation.

.

20160904-3

Ingrédients pour 5 petit-suisses natures
– 400 g de yaourt nature
– 4 cuillerées à soupe de purée d’amande blanche (60 g)
– 1 cuillerée à café de sucre

Préparation
– Dans un grand bol, mélanger tous les ingrédients à la cuillère.
– Laisser reposer 5 minutes pour que je sucre se dissolve puis mélanger à nouveau.
– verser dans une grande étamine (de la taille d’une serviette de table) posée sur une passoire au-dessus d’un bol.
– Placer au frigo pendant environ 8 h.
– Répartir le mélange égoutté dans 5 étamines posées dans 5 petits pots. Lisser le dessus avec le dos de la cuillère.
– Couvrir et conserver au frigo.

20160904-4
– Déguster frais et saupoudré d’un peu de sucre.

.

20160904-5

.

Bon dimanche !

Mousse d’aquafaba aux fruits

21 Août

Bonjour !

Comme vous le savez, en ce moment j’ai des envies de mousse aux fruits. Déjà en vue faire des bavarois, que j’aimais déguster avant de passer au véganisme, mais aussi parce que j’ai une consommation assez élevée de pois chiche, et vu que je ne suis toujours pas vraiment installée chez moi (les cartons sont en cours d’ouverture !), ça passe par l’achat de pois chiche en conserve. Et je ne vais pas manger tous les jours des mousses au chocolat ou des meringues…

20160821-1

Les mousses aux fruits sont aérées soit grâce à de la crème montée en chantilly, soit grâce à des blancs d’œuf battus en neige. Dans ce dernier cas, on ajoute de la matière grasse pour que le résultat soit onctueux. Et on lie le mélange avec de la gélatine ou de la fécule pour éviter que du jus ne s’échappe de la mousse et ne se dépose au fond du moule lors du temps de repos au frigo.

Voici ma version 100 % végétale des mousses aux fruits, avec de l’aquafaba à la place du blanc d’œuf, de l’agar à la place de la gélatine, et une texture toute en légèreté, identique aux mousses traditionnelles. Côté fruits, vous avez le choix, mais il doivent impérativement avoir du goût, sous peine d’obtenir une mousse insipide. Autre possibilité, utiliser une liqueur de fruit pour renforcer la saveur. La mousse sera malgré tout sans alcool car celui-ci s’échappera lors de l’ébullition.

Avec 2 g d’agar, on obtient une mousse très ferme, idéale à intégrer dans un bavarois qui sera ensuite transporté. Pour une mousse plus onctueuse, il vaut mieux utiliser 1,5 g d’agar.

mousse-cerise

Ingrédients pour 4/6 personnes
– 50 g d’aquafaba
– 300 g de chair de fruits, frais ou en conserve (fraise, framboise, abricot, pêche, mangue…)
– Environ 75 g de sucre (la quantité dépend des fruits choisis)
– 1,5 à 2 g d’agar (3/4 à 1 cuillerée à café) selon la fermeté voulue
– 2 cuillerées à soupe d’eau ou de liquide aromatique (liqueur de fruit)
– 100 g de crème de coco ou de margarine OU 150 g de crème végétale

Préparation
– Battre l’aquafaba en neige ferme.
– Dans une casserole, mixer les fruits pour obtenir un coulis parfaitement lisse. Sucrer.
– Ajouter l’agar et le liquide puis porter à ébullition pendant 1 minute. Avec la liqueur de fruit, on peut doubler le temps d’ébullition.
– Couper le feu et incorporer la matière grasse. Ajuster le goût, par exemple en ajoutant du sucre, pour que le mélange ne soit pas fade.
– Laisser tiédir (ou transférer dans un saladier) puis incorporer l’aquafaba en neige en utilisant un fouet.
– Verser dans les moules et laisser refroidir, puis placer au frigo pendant au moins 3 h.

Remarques

  • Variante au citron : (à tester) Remplacer les 300 g de coulis de fruit par le zeste de 1/2 citron, le jus de 2 ou 3 citrons (150 mL de jus) et 100 g d’eau. Utiliser 100 g de sucre. Si besoin, filtrer pour éliminer les zestes de citron avant d’ajouter la matière grasse.
  • Variante à la confiture : Remplacer les 300 g de coulis de fruit et le sucre par 200 g de confiture et 100 g d’eau. Utiliser 40 g de sucre.
20160821-2

Mousse à la gelée cassis-framboise

  • Variante sans fruits : Les proportions avec confiture fonctionnent aussi avec de la crème de marron, pour une mousse à la châtaigne façon Marronsui’s, ou avec de la crème dessert pour une mousse à la vanille, à la pistache ou au café. Il faut alors rehausser la saveur avec un peu d’extrait de vanille, de pâte de pistache ou d’expresso.
  • Variante sans agar : (A tester) Remplacer les 2 g d’agar par 20 g de fécule, et cuire jusqu’à épaississement. On peut alors diviser par 2 la quantité de matière grasse à ajouter. Si on omet le liant, une solution de dépannage est de jouer sur un effet verrine : déposer au fond des moules des fruits coupés en dés, qui seront ensuite entourés du jus lors de la dégustation, comme ici.

Vous cherchez quoi faire avec les pois chiche de votre conserve ? J’ai rassemblé de nombreuses recettes salées ici et sucrées .

Bon dimanche !

Coleslaw sans mayonnaise

5 Juin

Bonjour !

J’ai appris à cuisiner grâce aux livres Oui chef ! de Cyril Lignac. Ses recettes simples ont toujours bien fonctionné pour moi, mais maintenant les ingrédients qu’elles demandent ne figurent généralement plus dans ma cuisine.

Ce n’est pas une raison pour les oublier : je continue de m’en inspirer, en adaptant les ingrédients, comme ici en supprimant simplement les blancs de poulet, le cœur de laitue et en remplaçant le mélange yaourt-mayonnaise par un mélange de yaourt, huile, moutarde et jus de citron qui donne la sauce crémeuse attendue.

En regardant la liste des ingrédients, elle me semble longue comparée à ce que j’ai l’habitude de proposer, mais ce sont seulement des ingrédients très courants. J’utilise habituellement du yaourt de soja, mais je suppose que ça fonctionne tout aussi bien avec n’importe quel yaourt nature. Côté matériel, pour râper les légumes j’utilise un antique (et génial) Mouli-Julienne de Moulinex et, pour la sauce, un blender ou un mixeur plongeant.

On aime préparer ce coleslaw pour les brunchs, où il plait à nos amis omnivores.

20160605-2

.

Ingrédients pour 5/6 personnes
– 1 petit chou blanc (500 g)
– 1 carotte (120 g)
– 2 poignées de noix de cajou (100 g)
– Des herbes fraîches ciselées (ici de la coriandre conservée au congélateur)
– 100 mL de yaourt nature (100 g)
– 100 mL d’huile (ici 2/3 d’huile de tournesol vierge, achetée par erreur et qu’on n’est pas inspiré pour utiliser, et 1/3 d’huile de tournesol désodorisée)
– 1 cuillerée à café de moutarde
– 1/2 cuillerée à café de jus de citron OU 1 cuillerée à café de vinaigre de cidre
– 1/4 cuillerée à café de sel
– 2 pincées de sucre OU 1 cuillerée à soupe de raisins secs OU 1/2 pomme râpée
– 1 pincée de poivre

Préparation
– Couper le chou en 6 quartiers, retirer le trognon et râper les feuilles avec une râpe à très gros trous.
– Éplucher la carotte et la râper avec une râpe à trous moyens.
– Facultatif : dans une petite poêle ou au four, torréfier les noix de cajou, sans rien ajouter.
– Dans un grand saladier, mélanger le chou râpé, la carotte râpée et les noix de cajou.
– Émulsionner le reste des ingrédients à part les herbes (yaourt, huile, moutarde, jus de citron, sel, sucre, poivre) dans un blender ou dans un petit saladier avec un mixeur plongeant.
– Mélanger la sauce au contenu du saladier puis parsemer avec les herbes ciselées.
– Placer au frais et laisser les saveurs se mêler pendant 1 h avant de servir.

20160605-1

.

En dessert, j’avais fait du cheesecake, qu’ils ont aussi aimé (et pourtant il est à base de tofu !).

cheesecake-10

Bon dimanche !