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Repas végétariens de fin septembre

8 Oct

Bonjour !

Je profite de cet article pour vous informer que je serai à Paris samedi prochain ! Au salon Veggie World, je dédicacerai mon livre Bonbons vegan en avant première (il sort officiellement le 2 novembre) à 16h30 et ferai une démonstration culinaire de bonbons gélifiés type crocodiles à 17h.

Je suis également dans le magazine L’Atelier des Nanas actuellement en kiosques. On y trouve 4 recettes de mon livre Cuisiner en couleurs et une petite interview sous forme de portrait chinois. Attention, le magazine coûte 7,90 euros, mais c’est vrai qu’il contient des papiers à détacher, un dossier sur Noël en mode zéro déchet et de très nombreux autres articles (et un dessin en points à relier version adulte ! Je ne savais pas que ca existait et du coup j’ai bien envie de me faire offrir un magazine dédié pour Noël).

Revenons-en aux repas. Ces derniers temps, on a été un rupture de stock de pois chiche donc je me suis tournée vers les lentilles comme source de protéine, fer et zinc.

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Riz, lentilles et carottes aux oignons

Je fais tremper un peu les lentilles (de une dizaine de minutes à une demi journée, selon le temps que j’ai) puis je les cuits dans sa l’eau additionnée de sel ou de « bouillon de légumes en poudre » (Sapori).  Elles sont alors prêtes à être mangées chaudes, comme ici, incorporées dans un plat cuisiné (lasagnes par exemple), assaisonnées de vinaigrette et mangées tièdes ou froides avec des crudités, ou encore mixées et transformées en croquettes comme ici.

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Moussaka de feignasse

Je me suis fortement inspirée de la recette de Full of plants, qui me faisait très envie. Mais j’ai fait version feignasse parce qu’en ce moment je cours après le temps. J’ai coupé des tranches d’aubergine dans la longueur et les ai cuites au four avec de l’huile d’olive. J’ai écrasé grossièrement du tofu fumé avec de la sauce tomate. Dans un plat à gratin, j’ai alterné couches d’aubergines et couches de sauce puis, sur le dessus, à la place de la béchamel j’ai vidé une briquette de crème de soja (je n’en achète pas habituellement, c’était un reste des expérimentations de bonbons au caramel). C’était très bon !

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Mes premiers légumes farcis

J’ai évidé des tomates, des courgettes et des pommes de terre après les avoir coupées en deux. La prochaine fois, je ferai peut être précuire à la vapeur les courgettes (pour qu’elles sèchent moins au four) et les pommes de terre (pour qu’elles soient plus faciles à creuser), qu’en pensez-vous ? Pour la farce, j’ai fait tremper du pain dur dans un peu de bouillon puis je l’ai déchiqueté (à la main je crois) et mélangé avec un bol de lentilles cuites, des herbes de Provence et un peu de levure maltée. J’ai garni les coques et enfourné. Avec la chair des légumes j’ai fait une soupe.

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Pâtes en sauce fromagère de Marie Laforêt

Dans son livre Vegan débutant figure une recette de sauce fromagère à base de courge, lait végétal (que je remplace par de la purée de noix de cajou et de l’eau), d’ail en poudre (que j’ai remplacé ici par une gousse d’ail confit) et de quelques autres ingrédients simples. Tres rapide à faire quand on a de la courge cuite, cette sauce a régalé tout le monde ! (Je n’ai pas testé sur le Béluga pour le moment).

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Tartinade simplissime

Autre recette testée et approuvée issue de Vegan débutant : le yaourt de soja nature simplement égoutté. J’en fais habituellement additionné de sel et de matière grâce comme ici, mais c’est vrai qu’égoutté seul et étalé sur le pain aux olives qui est déjà bien goûteux et salé, ça fait une tartine gourmande. Prochaines recettes à rester dans ce livre : les lasagnes à la bolognaise, les boulettes de champignons et flocons d’avoine, le fromage à gratiner, le pesto crémeux, le cake marbré au chocolat, la tarte aux fruits.

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Salade à composer

Des lentilles, des radis, du riz, de la salade verte et une bonne vinaigrette à la moutarde.

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Dhal aux carottes

Des carottes et des oignons revenus dans de l’huile avec du curcuma ou du curry en poudre, puis j’ajoute des lentilles corail et du bouillon de légumes. Pendant le quart d’heure de cuisson je fais cuire du riz dans une autre casserole et hop à table !

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Bâteau en oignon farci

Ça fait des années que les oignons farcis à la polenta de Melle Pigut me font de l’œil. Mais Doudou ne partage pas mon envie alors j’ai essayé de convaincre le Béluga, avec une version tres simple (pas besoin de creuser les oignons) en forme de bateau. J’ai coupé de gros oignons en 4, ai retiré les feuilles du cœur et ai fait cuire les coques obtenues au four. Puis j’ai garni de polenta, ajouté un mât en bretzel apéritif et une voile en oignon. J’ai bien aimé moi, c’était rapide à faire au vu du résultat, mais il n’y a pas eu de miracle : le Béluga a conclu « j’aime pas »…

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Déjeuner avec le Pinto

Croquettes de pois chiche, polenta, champignon de Paris, bâtonnets de carotte, raisin.

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Bonbons

Le Béluga a été invité à son premier goûter d’anniversaire chez Mc Donald’s (sic). Il a été ravi de goûter d’un menu Happy Meal et il est revenu à la maison avec un sachet de bonbons. Et j’ai été agréablement surprise à ce moment là : les bonbons sont petits, il n’y en a pas beaucoup et ils sont gélifiés sans gélatine ! Je n’ai pas vérifié si les colorants étaient véganes et naturels par contre.

Et en terme de bonbons, j’ai découvert avec grand plaisir les « Drôles de céréales » au chocolat noir de Saveurs et Nature, enrobées de chocolat noir : comme Maltesers mais en mieux ! Alors bien sûr je sais faire des Maltesers (la recette est dans mon livre) mais ceux-ci sont vraiment bien ronds et il n’y a pas besoin de prendre le temps de les fabriquer. Et comme ils sont véganes et bio, c’est un produit à soutenir je trouve !

Bon dimanche !

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Panna cotta de l’ombre

4 Juin

Bonjour !

Voici un dessert comme un rêve d’ombre… On le prépare sans four et on le déguste frais. La saveur du sésame noir est soulignée par celle du sucre complet et le classique coulis de fruits rouges qui apporte un joli contraste de goût.

Cette recette est une adaptation de ma panna cotta végétale sans soja, créée pour utiliser la purée de sésame noir restant après la fabrication des sablés carbonado de mon livre sur les colorants naturels (eux-mêmes adaptés de ma recette de shortbreads). En cuisine comme ailleurs, rien ne se perd, tout se transforme ^^.

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Ingrédients pour 4 personnes
– 3 cuillerées à soupe de fécule (22 g)
– 1/2 cuillère à café d’agar-agar (1 g)
– 3 cuillerées à soupe de sucre (50 g)
– 3 cuillerées à soupe de purée de sésame noir (50 g)
– 450 mL d’eau

Préparation
– Dans une casserole, mélanger la fécule, l’agar et le sucre.
– Ajouter la purée de sésame, l’eau et bien homogénéiser avec un mixeur plongeant.
– Porter à ébullition au moins 30 secondes (pour que l’agar se dissolve) puis continuer à cuire en mélangeant bien jusqu’à ce que le mélange épaississe (environ 5 minutes).
– Quand le mélange a la consistance un peu épaisse d’une crème anglaise, verser dans 4 ramequins fraîchement rincés (les gouttes d’eau aideront au démoulage).
– Laisser refroidir complètement (environ 3 h à température ambiante, moins si vous mettez le tout au frigo).
– Passer un couteau entre le flan et les parois du ramequin, démouler et accompagner de coulis de fruits rouges ou de chantilly de coco.

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Ceci pourrait être une présentation spécial Halloween du dessert, avec des trainées de sang sur pierre tombale…

… Mais c’est juste la combinaison de mes piètres talents de photographe culinaire et de la gourmandise d’un petit Béluga.

Et j’ai des preuves !

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En hiver, on pourrait remplacer la fraicheur du coulis de fruits rouges par la douceur d’une chantilly de coco. Pour la préparer, choisir une boîte de 400 mL de lait de coco (composé uniquement de noix de coco, de gomme et d’eau), idéalement de la marque Organi (d’autres marques donnent une crème dure et cassante). La veille, placer la boîte de lait de coco au frigo. Le jour de la réalisation du dessert, ouvrir la boîte et prélever la crème de coco, c’est à dire la masse solide à la surface de la boîte de lait de coco. On en obtient environ 200 g. Avec un batteur électrique, fouetter la crème de coco avec 2 cuillerées à soupe de sucre glace (sucre en poudre mixé finement). Conserver la chantilly de coco au frais puis la transférer délicatement dans une poche à douille pour la disposer joliment sur les assiettes.

Bon dimanche !

Lasagnes vert blanc rouge

2 Avr

Bonjour !

Vous avez déjà aperçu de ces lasagnes ici, en voici la recette. Les photos de cet article datent de 2011, quand je faisais encore des efforts pour prendre des photos un peu appétissantes ^^.

Les pâtes au four constituent un chouette plat quand on a des invités : ça plait bien et on peut le préparer à l’avance et le sortir du four au moment de servir. On peut même le préparer avec deux coups d’avance, en congelant la sauce tomate (ici toujours faite maison) et la préparation verte, en les mettant au frigo à décongeler la veille pour juste avoir à cuire la béchamel et assembler le tout le jour du repas.

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Ingrédients pour 6/8 personnes
– 700 g sauce tomate (préparée avec de l’ail, beaucoup d’huile d’olive, du coulis de tomate, du sel, du sucre et une pointe de bicarbonate, le tout cuit longuement)
– Au moins 3 fois la surface du plat en feuilles de lasagne ou 1 boule de pâte fraîche passée au laminoir
– 1 L de béchamel pas trop épaisse (préparée avec 1 L de lait de soja ou d’avoine ou de cajou (100 g de purée de cajou + 900 g d’eau), 100 g de farine de blé ou de riz, 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge ou d’huile de coco désodorisée, du sel, du poivre et de la muscade)
– 700 g d’épinards et/ou de blettes
– 3 oignons
– 4 à 6 gousses d’ail
– 6 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– Facultatif : 300 à 500 g ricotta de soja
– Facultatif : du faux fromage pour le dessus des lasagnes

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Préparation
– Si ce n’est pas déjà fait, préparer la sauce tomate (chez nous elle cuit au minimum 1 h), les pâtes à lasagne et la béchamel.
– Enlever les fibres des blettes/les tiges des épinards. Hacher grossièrement les blettes/les épinards, l’ail et l’oignon.
– Dans une grande poêle, faire chauffer l’huile et ajouter les ingrédients hachés.
– Cuire 10 minutes à couvert pour les faire fondre.
– Dans la poêle, incorporer la ricotta éventuelle et corriger l’assaisonnement.

Ricotta de soja, sauce tomate, « vert » avant cuisson, pâte à lasagne

– Préchauffer le four à 180 °C.
– Dans le plat à gratin, superposer béchamel, sauce tomate, lasagnes, vert, lasagne, vert, lasagne, sauce tomate, béchamel.

Vous remarquerez que cette photo ne respecte pas l’ordre proposé dans le texte…

– Enfourner 40 minutes.
– Laisser reposer 10 minutes avant de servir.

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Remarques

  • Si la béchamel est épaisse (et que vous n’avez plus de quoi/pas envie de la diluer) : Faire précuire 4 minutes les feuilles de lasagnes dans une casserole d’eau bouillante salée. En effet, la béchamel liquide apporte l’eau qui sera « bue » par les pâtes lors de la cuisson au four. Si vos pâtes sont des pâtes sèches du commerce, il est vraiment important que la béchamel soit bien liquide.
  • La quantité de pâtes peut être augmentée selon votre goût. Il suffit d’en ajouter entre la béchamel et la sauce tomate par exemple.
  • Le dessus des lasagnes peut être composé de tranches de faux fromage (à nos débuts nous utilisions le Vegusto spicy), de faux fromage râpé (à la râpe pour de « longs » filaments ou au moulin à légume pour des « miettes »). Mais maintenant qu’on est rodés au végétalisme, on n’a plus besoin d’acheter de faux fromages (ils nous rassuraient) et on préfère simplement mettre une couche de béchamel, éventuellement enrichie d’un peu de levure maltée.

  • Version sans « vert » : quand on n’a pas d’épinard ou de blettes, on fait les lasagnes de Melle Pigut, aux lentilles corail :

Bon dimanche !

Chocolat chaud sans lait

11 Déc

Bonjour !

Pour faire des cadeaux gourmands inspirés des « sucettes de chocolat spécial chocolat chaud », j’étais à la recherche d’une recette de chocolat chaud sans lait – et je ne pouvais donc pas utiliser ma recette fétiche de chocolat chaud, qui se présente sous la forme d’une pâte à tartiner. Au final, je n’ai pas décliné les recettes de cet article en cadeau gourmand, faute de temps : je me suis contentée de m’en régaler pour des goûters express, ce qui est déjà bien ! (et adapté au temps que j’ai à consacrer à la cuisine en ce moment)

En cherchant « chocolat chaud sans lait » sur internet, une recette semble gagner tous les cœurs : le chocolat chaud d’aujourd’hui de Pierre Hermé : 125 g de chocolat noir Araguani à 72 % de cacao, 630 g d’eau, 40 g de sucre semoule, 0,2 g de fleur de sel de Guérande, 25 g de cacao en poudre. Elle est d’ailleurs déclinée sous forme de produit tout prêt dans sa boutique (mais la composition exacte ne figure pas sur le site, donc je me suis abstenue de l’acheter). Bon, revenons à la recette initiale.

  • Première impression : Génial, il n’y a que des ingrédients simples si je remplace le chocolat Araguani par celui que je trouve en biocoop ! Mmm, ça va justement être notre sujet de discussion.
  • Deuxième impression : Les proportions ne sont pas faciles à retenir (630 g d’eau ?!), voyons si c’est plus simple quand on recalcule pour 100 g de chocolat au lieu de 125 g. Par exemple il faut 630 x 100 / 125 = 504 donc on peut dire 500 g d’eau. C’est tout de suite mieux ! Retournons donc au choix du chocolat.

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Tous les chocolats noirs sont-ils semblables ?

Le chocolat noir est principalement composé de cacao et de sucre. Il peut contenir aussi en quantités infimes un émulsifiant, des arômes et, ô trahison, en quantité même pas infime, du beurre animal (appelé « beurre pâtissier » sur l’étiquette) – pour le rendre moins cassant je suppose. Bref, si vous choisissez du chocolat noir sans ce satané beurre, c’est un mélange de sucre et de cacao.

L’étiquette indique obligatoirement la teneur en cacao, généralement autour de 50 % pour du chocolat de cuisine (chocolat « pâtissier ») et autour de 70 % pour du chocolat de dégustation. On peut donc facilement en déduire la teneur en sucre du chocolat noir : 100 % – 72 % = 28 % pour le chocolat recommandé par Pierre Hermé dans sa recette de « chocolat chaud d’aujourd’hui ».

Est-ce que deux chocolats noirs ayant le même pourcentage de cacao auront le même goût ? Pas forcément ! D’abord parce que le goût des fèves de cacao dépend de leur variété, de leur terroir (comme l’explique Bernard Dauphin) et de la manière dont elles ont été fermentées puis torréfiées (ou non torréfiées dans le cas du chocolat cru). Mais aussi parce que le pourcentage de cacao ne détaille pas la teneur en pâte de cacao (= fèves de cacao broyées) et en beurre de cacao (= graisse extraite de la pâte de cacao). Exemples :

  • Le chocolat blanc contient au moins 20 % de cacao, mais uniquement sous la forme de beurre de cacao, d’où sa couleur pâle et son goût très différent d’un chocolat au lait qui aurait la même teneur en cacao.
  • Le chocolat de couverture contient au moins 35 % de cacao, dont au moins de 31 % de beurre de cacao, d’où sa plus grande onctuosité quand on le fait fondre par rapport à un chocolat noir, même « pâtissier », qui aurait la même teneur en cacao.

Choix du chocolat pour cette recette de chocolat chaud

Après dégustation comparée du chocolat chaud en utilisant soit du chocolat « de dégustation » à 70 % de cacao soit du chocolat « pâtissier » à 52 % de cacao (Nestlé ou Kaoka), nous avons été unanimes pour préférer la version au chocolat pâtissier, plus ronde. Je suppose que c’est surtout lié à sa teneur plus élevée en sucre (100 – 52 = 48 % de sucre dans le chocolat pâtissier, contre 100 – 70 = 30 % de sucre dans le chocolat de dégustation). Mais aussi un peu à cause de sa teneur plus élevée en beurre de cacao.

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Chocolat chaud sans lait, pour adultes

La version de Pierre Hermé, même avec du chocolat noir relativement sucré, a un goût corsé qui m’évoque une boisson type café. Et de fait, pour le café comme pour le cacao de cette boisson, on est en présence de fèves fermentées puis torréfiées et consommées infusées dans de l’eau. C’est donc une boisson aromatique et agréable à boire, mais n’y cherchez pas l’onctuosité des chocolats chauds au lait. Du coup, on peut tout à fait la servir en fin de repas à des gourmands qui veulent finir sur une boisson chaude qui change.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 100 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– 30 g de sucre (3 cuillerée à soupe)
– 40 g de cacao en poudre (3 cuillerée à soupe)
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version pour 1 mug : Mélanger 35 g de chocolat, 1 cuillerée à soupe de sucre, 1 cuillerée à soupe de cacao, 170 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !

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  • Version au lait d’oléagineux : Pour moi, 500 mL de lait d’oléagineux = 50 g de purée d’oléagineux (environ 3 cuillerées à soupe) et 450 mL d’eau. Ajouter la purée d’oléagineux (cajou, amande, noisette… selon vos goûts) avec le chocolat haché.
  • Version au lait tout prêt : Remplacer l’eau par du lait végétal. Dans ce cas, je trouve plus simple de se rapprocher du mode opératoire de Pierre Hermé : dans une casserole, mélanger tous les ingrédients sauf le chocolat haché. Porter à ébullition puis couper le feu et verser le chocolat haché. Laisser reposer 2 minutes puis émulsionner directement dans la casserole.

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Chocolat chaud sans lait, pour enfants

Pour un chocolat chaud doux et onctueux, plus adapté au goût des petits et grands gourmands, je conserve le principe de faire fondre du chocolat chaud dans de l’eau mais j’augmente la teneur en matières grasses. Pour cela, je remplace le cacao en poudre et le sucre, qui ne contiennent quasiment pas de matières grasses, par du chocolat. Pour des enfants au bec sucré, on peut ajouter un peu de sucre et, pour un goût réellement lacté, utiliser du lait végétal à la place de l’eau. Évidemment, cette boisson plus riche est plus adaptée à un goûter qu’à une fin de repas copieux.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 200 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– Facultatif : 1 cuillerée à soupe de sucre
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante ou de lait végétal

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version au goût lacté, comme un chocolat chaud classique : Comme indiqué dans les remarques de la recette précédente, remplacer l’eau par du lait, en ajoutant de la purée d’oléagineux (3 cuillerées à soupe) ou en utilisant du lait végétal tout prêt.
  • Version pour 1 tasse : Mélanger 50 g de chocolat, 1 belle cuillerée à café de purée de noix de cajou, 60 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !
  • Version extra onctueuse : Clotilde de Chocolate & Zucchini propose un chocolat chaud sur le même principe, en extra onctueux car elle utilise de la purée d’oléagineux ET du lait tout prêt ! Et elle dit que le reste de boisson conservée au frigo donne une délicieuse crème dessert…

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Bon dimanche !

Repas de début novembre

20 Nov

Bonjour !

Aujourd’hui c’est un peu un article à thème « éditions La Plage« , la maison d’édition que j’ai découverte en même temps que l’alimentation bio, et que je suis avec délectation depuis. Bref, c’est La Plage qui est responsable de la majorité de mes nombreux livres de cuisine, et ils encouragent mon vice en envoyant spontanément, de temps en temps, un nouveau livre directement dans ma boîte aux lettres… Et je vais moi même entrer dans le système, comme vous le verrez en fin d’article !

Donc au menu ces derniers temps, des recettes du livre « Des soupes qui nous font du bien » de Cléa et Clémence Catz que j’ai eu la chance de recevoir. Je suis fan de soupes et le classement par légume me permet de trouver facilement l’inspiration en fonction du contenu de mon panier. Les autres chapitres (soupes à partager, accompagnements…) sont très chouettes aussi. Bref, je suis très contente de cet ouvrage, même si toutes les soupes ne gagnent pas le cœur de Doudou. En même temps je n’attendait pas qu’il se mette magiquement à aimer le céleri rave ou la betterave. Les recettes sont majoritairement véganes mais un certain nombre demande de la crème végétale : comme je n’en achète pas, je remplace soit par de l’eau (on ne se gène pas, ici) soit par une crème végétale express : 1/4 de purée d’oléagineux + 3/4 d’eau (25 g de purée et 75 mL d’eau pour 100 mL de crème liquide).

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Poêlée brocoli pois chiche

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Une création de Doudou, accompagnée de pommes de terre sautées (qui sont la raison pour laquelle on conserve notre sauteuse à revêtement antiadhésif). Malheureusement le Pinto semble ne pas apprécier que je mange du brocoli, on dirait que ça lui déclenche des gaz (alors que les autres choux n’ont pas cet effet).

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Curry de pois chiche

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Une recette du placard, réconfortante et facile qu’on aime faire de temps en temps. La recette est dans cet article qui récapitule plein de recettes salées à base de pois chiche.

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Gratin de chou fleur aux noix de cajou

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Du chou fleur cuit à la vapeur, une béchamel et des noix de cajou pour le croquant : une création de ma maman que je lui demande souvent de refaire. Ici additionné d’un reste de tofu fumé et accompagné d’une salade verte et de betterave.

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Gratin de courge

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Je ne sais pas cuisiner la courge spaghetti : pour le moment je n’ai trouvé aucun plat qui me plaise vraiment avec ce légume. Ici, un gratin de courge spaghetti rôtie, inspiré de ce gratin d’Au vert avec Lili.

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Velouté de chou rave à l’ail

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Chou rave, pomme de terre, ail et bouillon – j’ai zappé les 100 mL de crème végétale demandés mais c’était très bon et, à mon goût, crémeux.

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Crème de céleri rave aux pruneaux

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A gauche, la version intermédiaire (céleri rave, oignon, bouillon – là aussi j’ai zappé la crème végétale) ; à droite, la version finale avec pruneaux mixés. Mon prochain essai avec du céleri rave : une soupe céleri rave et potimarron , saupoudrée de « parmesan aux fruits sec » (noisettes, amande, levure de bière, raisins secs), inspirée du livre « Variations potimarron » de Cléa.

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Velouté de betterave au potimarron

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Ici, dégusté avec des tartines de tartare d’algue sur du pain aux (12 !) céréales. Un vrai repas repousse-Doudou ! En bonne feignasse, au lieu de m’embêter à manier l’épluche légumes, j’ai coupé en deux les légumes et les ai cuits au four, afin que la peau se retire ensuite facilement à la main.

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Burger de chez King Marcel20161120-9

Les burgers de King Marcel sont conçus pour être emportés et consommés à la maison, un excellent point pour moi – réchauffés au four comme recommandé, à la fois le burger et les frites étaient agréable à manger. Dans chaque burger, le steak peut être demandé végé, à base de soja.Ici, le Pagnol en végé et sans chèvre frais. Prochain essai : le Patulacci, en végé et sans mozza. Je suppose qu’il y a des traces de produits animaux dans le bun et dans les sauces pesto, mais ça dépanne.

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Chichi de Lou Goustado20161120-10

A l’Estaque se trouvent les 3 dernières baraques de panisses et de chichis de Marseille. La question clé quand on aborde le sujet est : « quelle baraque est la meilleure ? ». Chacun a son opinion, bien tranchée. Pour moi, le meilleur chichi est celui de Lou Goustado, même si ce n’est pas le chichi traditionnel, car cette version a un peu plus de « mie ». Pour les panisses par contre, mes favoris sont ceux d’une autre baraque !…

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Cookies parfaits de Mathilda

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Ces délicieux cookies sont plus sablés que moelleux dans la version à l’huile de coco avec de la farine de blé T65 à la place des deux farines et de l’eau à la place du lait végétal. Chez moi, pour une plaque de four soit une vingtaine de biscuits, ça donne : 235 g de farine de blé T65, 125 g d’huile de coco, 75 g de sucre blond, 1/2 cuillerée à café de sel, 3/4 cuillerée à café de bicarbonate, 100 g de pépites de chocolat, quelques cuillerée à soupe d’eau.

Et quand j’aurai de la purée de noisette, je testerai les cookies choco-noisette de Cléa… à moins que je remplace par de la purée de noix de cajou, que je commence à acheter pour remplacer un peu ma purée d’amande adorée, certes plus locale mais dont le prix ne semble pas cesser de grimper.

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Et, dernière nouvelle, j’ai fini par écrire un livre sur les colorants alimentaires naturels et faits maison ! « Cuisiner en couleurs » sortira le 12 janvier 2017.

Bon dimanche !

Repas végétariens de début octobre

9 Oct

Bonjour !

Pour ce billet, voici encore des recettes à la tomate, et plus globalement avec ces légumes d’été dont on peut encore profiter avant que l’automne ne s’installe.

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Tarte/pizza aux tomates et échalotes

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Doudou est revenu un jour avec un filet de 500 g de mini échalotes « trop mignonnes ». Mouaif, surtout trop, trop longues à éplucher ! 30 minutes pour 250 g d’échalotes ! J’ai prestement utilisé le contenu du filet entier pour ne plus avoir la frustration de le voir, et averti Doudou que s’il revenait à nouveau avec des mini échalotes, il se débrouillerait tout seul pour les cuisiner. En tout cas, ça m’aura permis d’inventer cette tarte qu’on refera sans aucun doute. Une pâte à pizza tout prête (la pâte à pizza au levain Biobleud), une sauce tomate express (des tomates fraîches mixées finement avec un peu d’ail, de l’huile d’olive et du sel, à cuire ensuite dans une casserole ou, comme ici, sur une pâte), plein d’échalotes émincées finement puis blondies à la poêle avec de l’huile d’olive, et du thym saupoudré sur le tout. Miam !

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Tarte aux tomates

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Je consigne ici cet essai raté de remplacer la moutarde (on n’en avait pas) par du houmos sur le fond de pâte d’une tarte à la tomate. Ça se mange, mais sans plaisir particulier.

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Tarte aux aubergines

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Voici l’adaptation de la recette d’Elsa au contenu de mes placards : une pâte à pizza au levain Biobleud (décongelée), du thym à la place de l’origan, des aubergines simplement nappées d’huile et de sel au lieu d’être massées avec le mélange, le coulis de tomate mesurée au pif (je pense en avoir mis nettement moins que 200 mL), du sésame complet saupoudré à la place des pignons, des noix et noisettes, et une cuisson moins longue. Le résultat reste délicieux, à refaire !

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Tomates à la provençale et panisses

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Un classique chez nous, avec ici un essai d’incorporer du basilic et de l’ail à la chapelure étalée sur les tomates avant de les enfourner. C’est bon, mais avec les panisses je trouve que les tomates à la provençale « nature » vont encore mieux.

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Taboulé comme Maman

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Un jour, j’arriverai à me rappeler des proportions… Le principe : des oignons (1) et des tomates (4) hachés grossièrement (au mixeur/blender, par pulsations successives, ça va plus vite qu’au couteau), du jus de citron (1), du sel, du poivre et des herbes fraîches ciselées (habituellement de la menthe et persil, ici du basilic) forment un mélange dans lequel la semoule (100 g) est mise à gonfler. A la fois frais, consistant et sans prise de tête, j’adore.

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Aubergines à la parmesane de Martine

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Servies avec du riz, c’est un vrai délice. Avec du houmos, des bâtonnets de légume et des biscuits apéritifs (j’adore les Picco d’épeautre au pavot de Moulin des moines) à l’apéro et de la pastèque en dessert, c’était un repas assez simple qui a régalé nos amis.

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Pizza du camion Charly

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Une faim en milieu d’après-midi sur la place Sébastopol (Marseille, 4ème), je mangerais bien quelque chose de salé… Et miracle, on y trouve le Camion à pizzas Charly, où on me propose, comme pizza végétale, de faire une pizza aubergine/artichaut/tomate, absolument délicieuse !

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Boulgour (?), courgettes et tofu fumé

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La nounou du Béluga nous avait offert une sorte de farine de boulgour dont elle se servait pour faire une délicieuse soupe (en le cuisant avec de l’eau et des aromates et éventuellement en ajoutant un peu de lait à la fin). Comme ce n’est pas encore l’heure des soupes, je l’ai cuit comme de la polenta et servi avec des mini courgettes (reste d’une barquette de fleurs de courgettes cuisinées en beignets, une friandise adorée ici) et un reste de tofu fumé.

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Courgettes au gomasio et boulettes de lentilles corail

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Ma maman nous a cuisiné mes boulettes de lentilles corail et les courgettes goma-ae de Mathilda (en remplaçant le miel par moitié sucre complet et moitié eau).

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Salade de céleri rave, pomme et raisin sec

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Le premier céleri rave de la saison, encore tout petit, a été mangé selon cette recette de Cléa, d’abord avec une simple vinaigrette comme sauce, puis avec une sauce au yaourt comme recommandé. J’ai bien aimé les deux versions, Doudou n’en valide aucune. Dommage ! La prochaine fois je tenterai peut-être le céleri rave en maffé.

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Snack anti Doudou 20161009-10

Un snack improvisé selon le contenu du frigo et délicieux pour moi (je n’ai même pas proposé à Doudou, qui est déjà horrifié quand j’engloutis de simples tartines de pain et de tartare d’algues) : un bloc de tofu fumé coupé en deux dans le sens de l’épaisseur, du tartare d’algue, des pommes de terre cuites à la vapeur et coupées dans le sens de la longueur, le tout détaillé en petites bouchées.

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Smoothie anti Doudou

20161009-11Que faire avec tous les petits poivrons verts de l’AMAP ? La seule recette qui me fait manger cet aliment : un smoothie iconoclaste, poivron vert-pomme-vanille. Je mixe 50 g de poivron vert épépiné avec un peu d’eau (moins de 50 mL)  jusqu’à obtenir une texture homogène, puis j’ajoute 50 g de compote de pomme (en fait, de la purée de pomme), un peu de vanille et encore un peu d’eau pour arriver à l’épaisseur que je souhaite. C’est encore une recette à ne pas proposer à Doudou, ne serait-ce parce qu’il a du mal à digérer la peau des poivrons crus.

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Goûter du Béluga

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Depuis la rentrée scolaire, je suis en congé maternité donc je vais chercher le Béluga à l’école. Dans le sac à goûter, il y a généralement une banane (à sa demande), un (autre) fruit frais (ici les dernières framboises et du raisin des voisins), du pain (baguette ou pain des fleurs) et quelques amandes enrobées de chocolat noir (on les trouve en vrac chez Marcel, miam !). Et bien sûr de l’eau, tirée de ma gourde (un jour, je vais bien finir par retrouver la gourde du Béluga au fond d’un de nos derniers cartons).

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PS : Après deux fausses alertes, le bébé continue à vouloir rester au chaud, et ce n’est pas faute de tout faire pour l’inciter à sortir. J’en viens à penser que la date du terme de grossesse calculée par échographie n’était pas la bonne… Edit : La date avait effectivement été mal calculée, ouf ça me laisse un peu plus de marge avant un déclenchement éventuel !

Bon dimanche !

Petit suisse sans lait

4 Sep

Bonjour !

Ceci est une recette spécialement créée pour le Béluga, qui a été initié au petit-suisse classique (au lait de vache) par ses grands-parents. Sauf qu’ici, chez ses parents, on n’achète pas de Petit-suisse, même bio… Alors yapluka retrousser ses manches et trouver une alternative !

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Le petit-suisse classique est préparé en faisant cailler du lait de vache avec de la présure, puis en brassant le caillé pour le lisser, en ajoutant de la crème et en égouttant le mélange. Le papier entourant le petit-suisse servirait à continuer un peu l’égouttage pendant le transport et la conservation du petit-suisse.

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Pour végétaliser cette préparation tout en ayant une méthode de feignasse, j’ai choisi de remplacer le lait, son agent coagulant, le temps de caillage et le temps de brassage par du « yaourt » végétal nature additionné d’une pincée de sucre – dans le lait caillé à la présure ou au jus de citron, les sucres initialement présents sont conservés puisqu’il n’y a pas de ferment pour les digérer. Cette astuce de feignasse permet aussi d’avoir un produit végétal sans soja, si on choisit un « yaourt » végétal sans soja (à la purée d’amande ou au lait en brique).

Pour l’ajout de matière grasse, comme je n’ai pas de crème végétale du commerce dans mes placards, j’ai remplacé par, vous vous en doutez sûrement, de la purée d’amande blanche. Elle a l’avantage d’enrichir le produit en bons acides gras, en protéines, en calcium et autres minéraux. Je suppose qu’on peut aussi utiliser un peu d’huile vierge au goût agréable.

Et pour le fameux papier à dérouler autour du petit-suisse ? On peut le remplacer par de mini étamines, fabriquées en coupant en carrés un reste de voilage en coton. Concernant la boîte, historiquement un casier en bois et actuellement un petit pot individuel en plastique, je n’ai pas eu le perfectionnisme d’acheter les petits pots en porcelaine créés par Les Artistes en imitant parfaitement les pots en plastique…

Le Béluga trouve que le résultat est différent du petit-suisse mais les autres testeurs trouvent que c’en est très proche. À vous de voir, en tout cas c’est un aliment nutritionnellement intéressant et qui permet de varier des yaourts et des flans sans trop d’effort de préparation.

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Ingrédients pour 5 petit-suisses natures
– 400 g de yaourt nature
– 4 cuillerées à soupe de purée d’amande blanche (60 g)
– 1 cuillerée à café de sucre

Préparation
– Dans un grand bol, mélanger tous les ingrédients à la cuillère.
– Laisser reposer 5 minutes pour que je sucre se dissolve puis mélanger à nouveau.
– verser dans une grande étamine (de la taille d’une serviette de table) posée sur une passoire au-dessus d’un bol.
– Placer au frigo pendant environ 8 h.
– Répartir le mélange égoutté dans 5 étamines posées dans 5 petits pots. Lisser le dessus avec le dos de la cuillère.
– Couvrir et conserver au frigo.

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– Déguster frais et saupoudré d’un peu de sucre.

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Bon dimanche !