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Crème végétale faite maison

6 Oct

Bonjour !

Avez-vous déjà lu la liste d’ingrédients d’une crème végétale du commerce ? Par exemple l’Amande cuisine de Bjorg ou la Soja cuisine de Soy ?

Ce sont tout simplement un mélange de lait végétal, d’huile neutre, d’épaississants, de sucre et/ou de sel ! Alors cela ne vaut pas la peine de payer plus cher qu’en achetant tout simplement du lait végétal et de l’huile, vous ne croyez pas ?

Pourtant les crèmes du commerce sont nappantes, bien crémeuses, bref on a l’impression d’un concentré de nutriments et de gourmandise, « comme la crème de lait animal », non ? La gourmandise, c’est parce qu’elles contiennent du sucre. Et le crémeux, c’est grâce aux épaississants : ils donnent l’illusion d’un aliment « riche » alors que les crèmes végétales du commerce sont en fait composées à 82 % d’eau.

Alors de manière générale, je n’achète pas de crème végétale. J’ai tout ce qu’il faut à la maison pour les remplacer, et vous aussi probablement.

Je vous propose donc mes 5 recettes favorites de crème végétale. Elles sont classées par rapidité de fabrication. J’utilise surtout les trois premières, mais je suis bien contente d’avoir les deux dernières recettes en cas de placard vide.

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Crème végétale à base de purée d’oléagineux

C’est de loin la recette la plus chère, car elle est composée à 50 % d’oléagineux. Mais elle est très nutritive, extra rapide et composée uniquement d’ingrédients qui se conservent pendant des mois dans un placard.

Ingrédients pour 120 g
– 50 g de purée d’amande blanche (ou de purée de noix de cajou)
– 70 g d’eau
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
Mixer dans un blender ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit.

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Crème végétale épaisse à base de yaourt

Cette crème végétale est idéale pour cuisiner ou être ajoutée en décoration d’une soupe. Par contre elle ne monte pas en chantilly (aucune des 5 recettes de cette page ne monte en chantilly).

Là aussi, c’est une recette super rapide ! En fait, avec du yaourt nature, de l’huile et un coup de fouet ou quelques tours de fourchette, on obtient immédiatement un fromage blanc blanc (2 cuillerées à café d’huile pour 100 g de yaourt) ou une crème épaissee lactofermentée.

Ingrédients pour 120 g
– 80 ml de yaourt végétal nature non sucré (80 g)
– 3 cuillerées à soupe d’huile neutre (40 g)
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
Mélanger tous les ingrédients dans un blender, ou dans un récipient étroit avec un mixeur plongeant, ou dans un bol avec un fouet à main.

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Crème à cuire à base de lait végétal

Cette crème végétale épaissit à la cuisson. Elle est donc indiquée pour cuisiner des champignons à la crème, des currys de légumes crémeux…

Mon lait végétal préféré pour la cuisine est le lait de soja, car il est bien plus nutritif que les autres laits végétaux, tout en étant aussi moins cher.

Ingrédients pour 100 g
– 1/2 cuillerée à café de fécule de maïs (1,5 g)
– 1 petite pincée de sucre
– 1 cuillerée à soupe d’huile neutre
– 90 ml de lait végétal nature non sucré, de préférence du lait de soja (90 g)

Préparation
Dans une petite casserole, mélanger la fécule, le sucre et l’huile avec un fouet, puis ajouter progressivement le lait végétal tout en continuant à mélanger. Faire cuire à feu moyen en mélangeant avec un fouet jusqu’à épaississement.

Préparation alternative, directement dans le plat (c’est ce que je fais le fais souvent) : Ajouter la fécule à un plat en fin de cuisson, par exemple une poêle de champignons. Mélanger puis ajouter le lait, l’huile et le sucre puis laisser cuire encore au moins 5 minutes, le temps que la crème épaississe.

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Crème à base d’oléagineux en poudre

Ici, les oléagineux sont mélangés à de l’eau bouillante pour les ramollir et faciliter leur mixage. On filtre ensuite pour obtenir une crème bien lisse.

Mon choix d’oléagineux préféré, pour les recettes de crème végétale, est l’amande mondée. J’aime son goût et je la trouve de provenance assez locale (bassin méditerranéen). Mais le principe de ces recettes fonctionnerait pour tout autre graine oléagineuse décortiquée : noisette, graine de tournesol, etc. On peut les réduire en poudre dans un moulin électrique ou dans un robot de cuisine à lame en S.

Ingrédients pour environ 80 g
– 1 cuillerée à café d’huile neutre
– 1 petite pincée de sel
– 1 petite pincée de sucre
– 45 g de poudre d’amande blanche (90 ml)
– 90 g d’eau bouillante (90 ml)

Préparation
– Dans un récipient qui tient la chaleur (par exemple un mug couvert d’une soucoupe), mélanger tous les ingrédients.
– Couvrir et laisser reposer au moins 5 minutes.
– Mixer avec un blender, ou avec un mixeur plongeant et un récipient étroit.
– Filtrer à travers une passoire fine (passoire à thé) ou, encore mieux, une étamine ou un sac à lait végétal (que l’on peut presser pour récolter un maximum de crème). Il ne faut pas jeter à la poubelle ce qui reste dans la passoire. Cela s’appelle l’okara, il y en a environ 60 g dans cette recette et je vous propose des utilisations à la fin de l’article.
– Bien remuer avant utilisation.

Astuce : On peut utiliser cette crème à la place du lait de soja, de l’huile et du sucre dans la recette de crème à cuire.

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Crème à base d’oléagineux entiers

Cette recette est très proche de la recette précédente. La seule différence est que les oléagineux sont ici entiers. Ils ont donc besoin de cuire une dizaine de minutes pour se prêter au mixage.

Ingrédients pour environ 80 g
– 45 g d’amandes mondées ou de pignons décortiqués
– 90 g d’eau
– 1 cuillerée à café d’huile neutre
– 1 petite pincée de sel
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
– Dans une petite casserole avec couvercle, mélanger les graines et l’eau.
– Porter à ébullition puis retirer le couvercle, baisser le feu et laisser cuire environ 10 minutes, jusqu’à ce que les graines soient moins dures.
– Ajouter l’huile, le sel et le sucre, et mixer dans un blender ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit.
– Filtrer à travers une passoire fine (passoire à thé) ou, encore mieux, une étamine ou un sac à lait végétal (que l’on peut presser pour récolter un maximum de crème). Il ne faut pas jeter à la poubelle ce qui reste dans la passoire. Cela s’appelle l’okara, il y en a environ 60 g dans cette recette et je vous propose des utilisations à la fin de l’article.
– Bien remuer avant utilisation.

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Remarques

  • Conservation : Les crèmes sont à conserver au frais et à consommer dans les 3 jours.
  • Utilisation de l’okara : L’okara peut être ajouté tel quel à l’appareil d’une quiche ou à la pâte d’un gâteau ou, comme le propose Mélanie Mardelay, on peut en faire des crottins d’okara. Personnellement, je suis encore plus feignasse que ça, donc je me contente d’ajouter quelques gouttes de citron et une pincée de sel à l’okara afin d’obtenir une sorte de ricotta, que j’étale sur du pain pour me faire une belle tartine juste pour moi pendant que je cuisine (et généralement j’ajoute aussi du croquant à ma tartine, comme une feuille de salade, des feuilles de basilic ou un peu de carottes râpées, ou alors du sucré : tranches de fruits frais ou morceaux de pruneaux).

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Bon dimanche !

Mozza de psyllium

22 Sep

Bonjour !

Pour avoir une version végétalienne de la fameuse assiette de tomates à la mozzarella et au basilic, on peut simplement remplacer la mozza par une poignée de pignons de pin. C’est simplissime et on peut trouver dans le commerce des pignons de pin cultivés en Italie afin de respecter le caractère local des ingrédients de cette salade italienne.

Mais comment faire si on a envie de tranches blanches et moelleuses à intercaler avec les tranches de tomate ? On préparer un substitut végétal ! Et cela faisait longtemps que l’on n’avait pas fait d’Atelier Faussaire Frankenstein, pas vrai ? Bien sûr, le goût et le texture ne sont pas identiques à la version au lait de bufflonne… Mais c’est vraiment un substitut sympathique, et facile à faire.

Tomates cerises, cubes de mozza & cubes de polenta

Et ça fond en faisant des fils !

J’ai découvert la mozzarella au psyllium, version graines de tournesol, sur le blog de Mélanie Mardelay, qui a elle-même découvert la recette, version noix de cajou, dans le sympathique livre La guinguette d’Angèle. Je continue la chaine de création culinaire en vous proposant ma version.

La recette originale propose de mixer toute la pâte au robot, ce qui le fait trop forcer à mon goût (je ne possède pas de superblender). J’ai donc complètement changé le mode opératoire. D’abord, je mixe le psyllium avec un moulin électrique pour obtenir une poudre bien fine. Puis, je chauffe les ingrédients de la crème végétale et j’ajoute sel, jus de citron et poudre de psyllium. Il suffit alors de donner quelques coups de mixeur plongeant pour obtenir immédiatement un mélange gélifié prêt à être mis en forme.

Ma recette utilise de la crème végétale liquide, mais je n’aime pas les crèmes végétales du commerce (je vous en parlerai plus précisément bientôt). Je vous propose deux possibilités : une version de luxe à base de purée d’amande blanche, et une version économique à base de lait de soja.

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Ingrédients pour 2 personnes (1 boule)
– 125 g de crème végétale liquide (voir Remarques)
– 1/4 cuillerée à café un peu bombée de sel fin
– 1/4 cuillerée à café un peu bombée de jus de citron
– 10 g de fine poudre de cosses de psyllium blond (5 cuillerées à café)

Préparation
– Faire chauffer les ingrédients de la crème végétale : dans une casserole sur une plaque ou dans un bol au four micro-ondes. Il n’y a pas besoin de faire bouillir, juste que ce soit bien chaud.
– Dans la casserole, un saladier ou dans le bol d’un mini blender (j’utilise alors le Personal blender), mélanger ce liquide chaud avec le jus de citron, le sel et la poudre de psyllium, à l’aide d’une fourchette ou d’un mini fouet.

Le mélange va épaissir.


– Quand le mélange est bien homogène, le mixer par à coups avec un mixeur plongeant ou le bloc moteur du blender. On obtient très rapidement un gel épais et élastique.


– Transférer le mélange dans un petit bol mouillé et laisser tiédir.
– Avec les mains mouillées, retourner la boule dans son bol et le placer au frigo. Il faut au moins 30 minutes pour que la mozza atteigne sa texture finale.

J’aime retourner la pâte au bout d’un moment pour que toutes les faces soient lisses.

– Conserver dans un récipient couvert (je place simplement une petite assiette sur le bol), au frigo, pendant 2 ou 3 jours maximum.
– Utiliser coupé en tranches fines ou en petits dés.

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Remarques

  • Crème végétale liquide pour mozza de luxe : 55 g de purée d’amande blanche, 70 g eau et 1 petite pincée de sucre. Si la purée d’amande est dure, la mixer avec l’eau chaude pour obtenir un liquide bien homogène, puis ajouter les autres ingrédients.
  • Crème végétale liquide pour mozza économique : 90 ml de lait de soja nature non sucré, 2,5 cuillerées à soupe (35 g) d’huile neutre. J’ai essayé avec de l’huile d’olive, mais je n’ai pas trouvé le résultat intéressant, donc j’utilise de l’huile de colza désodorisée.

  • Les doses de sel et de jus de citron est à ajuster à votre goût. N’hésitez pas à en mettre plus que le tiers de cuillerée à café indiqué ici et qui donne une mozza très neutre (pour ne pas dire fadasse).
  • Les cosses de psyllium blond sont vendues comme complément alimentaire. Attention, ce n’est pas la même chose que les graines entières de psyllium que l’on peut acheter en pharmacie ! La cosse de psyllium (aussi appelée enveloppe ou tégument) est uniquement l’enveloppe extérieure de la graine de psyllium. J’ai un sachet de 200 g de téguments de psyllium acheté en magasin bio pour environ 9 euros. Il faut environ 10 g de psyllium par boule de mozza, soit un coût de 45 centimes par boule.

  • La poudre de cosses de psyllium : L’étiquette de mon sachet Indique « poudre » de psyllium, mais franchement je ne trouve pas ça très fin comme poudre, comme vous le voyez sur la photo ci-dessus. J’utilise donc mon moulin électrique (Personal blender avec bloc 2 lames) pour mixer d’avance un peu de psyllium, et je conserve ensuite cette poudre dans une petite boîte, à température ambiante (dans un placard).
  • Il est très important de bien mélanger avant de mixer, sinon la mozza contiendra des grumeaux de psyllium, comme sur cette photo :

  • Version mini : Quand la pâte vient d’être mixée, détacher des morceaux de la taille d’une noix et les tapoter pour les arrondir puis les déposer sur une assiette plate. Cela permet d’obtenir de mini « boules ». Elles sont bombées dessus mais plates dessous. Pour avoir un dessous bombé, je suppose qu’il faudrait déposer chaque morceau dans un coquetier.

Encore une fois, cette mozza végétale  n’a pas pour objectif de tromper quiconque, mais simplement d’offrir une alternative plaisante à couper en fines tranches ou en petits cubes, pour un salade, des brochettes apéritives, des panini…

Bon dimanche !

Crumble aux fruits sans beurre

8 Sep

Bonjour !

Le crumble, c’est un chouette dessert sans prise de tête. On fait mélange des miettes dans un saladier puis on les saupoudre généreusement sur une belle quantité de fruits coupés en dés, et on met le tout au four en salivant d’avance.

On sert le crumble chaud, tiède ou froid (mais le meilleur c’est quand même tiède), et on peut même le préparer à l’avance pour juste avoir à le réchauffer un petit coup pour régaler ses invité-es.

J’aime cette recette de crumble car elle est très facile à retenir. En effet, elle comporte autant de farine, de poudre d’amande, de sucre et de margarine (mais en général je n’utilise pas de margarine, c’est juste un moyen mnémotechnique). Et pour les fruits, tout dépend de vos goûts : personnellement j’en mets beaucoup, pour faire une couche d’environ 3 cm d’épaisseur dans le moule.

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Ingrédients pour 4/6 personnes (un petit plat à gratin)
– 600 g de fruits au choix (on peut en mettre moins)
– 100 g de farine (voir Remarques)
– 100 g de poudre d’amande (voir Remarques)
– 100 g de sucre (ou moins, selon la douceur des fruits)
– 100 g de margarine OU 5 cuillerées à soupe d’huile, ici colza cuisson (70 g)

Préparation
– Allumer le four à environ 180 °C.
– Dans un saladier avec une grande cuillère, mélanger la farine, la poudre d’amande, le sucre et la matière grasse.


– Éplucher les fruits, les couper en dés et les déposer en couche épaisse dans un petit plat à gratin.

– Recouvrir de mélange à crumble puis enfourner pendant environ 20 minutes, le temps que les fruits cuisent et que le crumble devienne légèrement doré.
– Sortir du four et laisser tiédir avant de servir.

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Remarques

  • Les fruits sont frais, dans l’idéal. Mais je suis sûre que la recette fonctionne aussi bien avec des fruits surgelés placés encore tout durs dans le fond du moule (la cuisson sera alors plus longue) ou avec des fruits au sirop (50 g de sucre pourraient alors suffire pour la pâte à crumble).
  • La farine peut être de la farine de blé (T80 chez moi), mais aussi de la farine d’avoine (obtenue en mixant des flocons d’avoine dans un robot à lame en S) ou autre.
  • La poudre d’amande apporte du moelleux et de la douceur. Pour un goût et un aspect assez neutres, je choisis de la poudre d’amande blanche. Pour une saveur plus marquée, on peut utiliser de la poudre d’amande complète, de la poudre de noisette ou de la noix de coco en poudre.
  • La matière grasse : Je propose la margarine végétale pour retenir facilement les proportions de la recette. Mais la margarine végétale contient toujours une huile exotique, en général coco ou palme, et moi je privilégie les ingrédients locaux et, encore mieux, qui se conservent à température ambiante. En pratique, j’utilise donc la version avec huile liquide, de préférence de l’huile de colza cuisson (une huile assez raffinée pour supporter une cuisson modérée, mais toujours riche en oméga 3). Une alternative consiste à utiliser de la purée d’oléagineux, mais vu leur prix je préfère généralement réserver les purées d’oléagineux à d’autres usages.
  • Le moule peut être un plat à gratin en verre ou en terre cuite, ou des ramequins individuels, comme à la fin de cet article.
  • Version à la pomme : Les pommes ne donnent quasiment pas de jus donc il faut ajouter un peu d’eau au fond du moule. Et j’aime alors parfumer classiquement la pâte à crumble avec de la cannelle en poudre.
  • Version à la pêche : J’aime ajouter un peu de vanille à la pâte à crumble, par exemple en utilisant un sachet de sucre vanillé parmi les 100 g de sucre.

Bon dimanche !

Repas de fin août

1 Sep

Bonjour !

C’est la rentrée scolaire, et elle a une tonalité particulièrement positive pour moi cette année. J’ai enfin eu une mutation là où je vis depuis 3 ans, et je reprends donc un travail salarié quasiment à plein temps, dans un domaine que j’adore (l’enseignement en section technologique Sciences et Technique de Laboratoire et dans un BTS scientifique, vous me direz si vous voulez que je vous en parle un jour, ce sont en tout cas des filières super pour les élèves intéressés par les sciences) avec des collègues très chouettes.

Et ce qui me met en joie par-dessus tout ça, c’est que je vais à nouveau me faire des bentô pour le midi ! Alors j’ai commencé dès la pré-rentrée, voyez-vous, parce que j’adore me faire ces cadeaux comestibles.

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Bentô de rentrée

Omelette de pois chiche toute fine (sans pommes de terre), tomates cerise, tranches de concombre, olives de Nyons, mini brochettes de tomate cerise et de mozza végétale, riz et petit récipient de sauce soja.

Je suis encore en phase de tests pour la mozza, et je partagerai bien sûr la recette dès que ce sera finalisé. En attendant, vous avez ci-dessus à gauche la version à base d’amandes (à améliorer) et à droite la version à base de lait de soja. Dans les deux cas, il y a du psyllium en poudre comme gélifiant.

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Apéro chez des amis

Nous avons été invités à diner chez des amis non végé et qui n’aiment pas passer trop de temps en cuisine, et on s’est régalé ! On avait apporté du houmous (en haut à gauche, saupoudré de paprika et cumin pour décorer) et eux ont acheté des olives noires et vertes, du houmous et d’autres tartinades végétales avec un délicieux pain à la semoule et des chips.

Je ne vous ai pas photographié le plat. C’était des pizzas, dont certaines commandées sans produits d’origine animale : une aux aubergines, champignons et olives, et une avec des tomates et de la salade ajoutée après cuisson.

Pour le dessert, j’avais apporté ma mousse au chocolat simplissime et ils avaient coupé des rondelles de banane pour accompagner.

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Entrée du jardin (méditerrannéen)

Chez d’autres amis, nous avons dégusté ce délicieux plateau de crudités entièrement tiré de leur jardin : des concombre, des tomates, du pourpier, et pour les amateurs, du piment « petit marseillais ».

En plat, ils ont cuisiné une sorte de couscous. En dessert, ils ont sorti les glaces de supermarché, avec notamment un sorbet à la poire tout à fait sympathique.

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Trio à la vinaigrette

Des lentilles, des oignons rouges coupés tout petit et mélangés à du vinaigre pour les « cuire », et des carottes. Je crois qu’après ça, on a mangé des spaghetti à la sauce tomate express.

Pour préparer une sauce tomate express, mixer 4 tomates avec 1 gousse d’ail, 1/2 cuillerée à café de sel et (au moins) 4 cuillerées à soupe d’huile (olive ici). Verser ce coulis dans une poêle et faire cuire environ 10 minutes en remuant de temps en temps. En général, pendant la cuisson de la sauce, je fais cuire les spaghetti.

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Tarte à l’oignon

Des amis en séjour chez nous ont préparé un de leurs plats signature : une tarte à l’oignon. Ils émincent beaucoup d’oignon et les font mijoter à couvert jusqu’à ce qu’ils soient bien tendres. Ils salent et éventuellement ajoutent un peu de sucre en fin de cuisson. Puis ils étalent cette garniture sur des pâtes à tarte, parsèment d’olives noires et font dorer au four. Ici, la tarte était servir avec de la mâche qu’ils avaient aussi achetée.

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Poêlée de restes aux courgettes

Quand on avait fait cuire les spaghetti, on en avait gardé certains sans sauce. Ici, je les ai coupés en morceaux avec des ciseaux et les ai ajouté à une poêlée d’oignons et de courgettes. J’ai aussi mis des pois chiche, des graines de sésame, de la sauce soja et de l’huile de sésame grillé. Ce n’est pas un plat d’une grande finesse, mais c’est parfait pour utiliser les restes et ça se mange bien avec une salade à côté.

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Tartine de houmous rose

On a aussi utilisé des pois chiche pour préparer un houmous, et on en a mixé une partie avec de la betterave cuite pour obtenir un houmous rose. Ici, en tartine avec de la mâche. Pour moi, c’est parfait au petit déjeuner.

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Garniture à « quichettes »

Le Béluga initie ses copains aux plaisirs de manger à même le plat la garniture pour nos tartelettes carotte-pois chiche

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Déjeuner chez Why not us coffee ?

Je vous avait parlé de Why not us coffee ? dans cet article. Nous y étions allés pour un petit déjeuner, et on avait été très tentées de revenir un midi. C’est chose faite !

Mon amie a pris une salade et moi un burger. J’ai choisi qu’il contienne un steak maison, sachant qu’on peut aussi avoir un steak végétal Beyond meat. Il faudra que je retourne goûter ça… L’ambiance est toujours aussi calme et chaleureuse, avec une petite cour intérieure si l’on souhaite manger dehors.

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Bon dimanche !

Fromage de pomme de terre

25 Août

Bonjour !

J’ai découvert le fromage de pomme de terre en 2016, lors du (super) cours de Melle Pigut sur les fromages végétaux. Mais bizarrement, je n’en avais jamais fait à la maison, et j’ai redécouvert le « fromage patate » cet été.

En fait, j’ai parcouru « Paris au 20ème siècle » de Jules Verne et, devinez quoi ? Il évoque « une préparation qui se faisait alors sous le nom de fromage de pommes de terre, pâte homogène, cuite et pilée ». Alors au 21eme siècle, on a bien le droit l’appeler comme ça nous aussi, ce fromage sans fromage.

Il fait merveille en sandwich chaud, dans des galettes, sur les tartines d’une soupe à l’oignon ou tout simplement versée sur une assiette de légumes. Et à mon avis, en gratin et en tartiflette, cela doit être bien aussi…

En plus, comme dans le roman de Jules Verne, c’est une recette très très économique (et facile à préparer).

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Ingrédients pour 6 personnes
– 300 g de pommes de terre (3 pommes de terre assez petites ou 250 ml une fois coupées en petits dés)
– 100 ml d’huile au goût neutre (90 g)
– 2 cuillerées à café de jus de citron
– Environ 80 ml de levure de bière en paillettes (environ 20 g)
– 1/2 à 1 cuillerée à café de sel

Préparation
– Éplucher les pommes de terre, les laver et les couper en dés. Si vous êtes pressé-es, couper les dés en petit afin d’accélérer leur cuisson.
– Les faire cuire dans une casserole d’eau bouillante salée. Cela prend environ un quart d’heure, selon la taille des dés. Ils doivent être bien cuits à cœur.
– Égoutter les dés de pomme de terre et les mixer avec l’huile, le jus de citron et 1/2 cuillerée à café de sel, en utilisant un mixeur plongeant.
– Mixer encore en ajoutant la levure de bière, et la versant petit à petit pour s’arrêter quand le goût est agréable. Ajuster la quantité de sel.
– Utiliser une cuillère pour servir le fromage de pomme de terre bien chaud.

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Remarques

  • Quantités pour 2 personnes : 1 petite pomme de terre (100 g), 2 cuillerées à soupe d’huile (30 g), 1 petite cuillerée à café de jus de citron, 1/4 cuillerée à café de sel, environ 1,5 cuillerée à soupe de levure de bière en paillettes.
  • La levure de bière en paillettes se trouve au rayon « diététique » des supermarchés, dans des boîtes à bec verseur illustrées d’une photo de salade verte. En magasin bio, elle se trouve en vrac ou au rayon des condiments, le plus souvent de la marque Rapunzel. On trouve alors souvent deux produits : la variété standard et la variété maltée. Cette dernière est plus forte en goût, et certain-es lui trouvent un goût évocateur de fromage. Attention, la levure maltée contient du gluten.
  • L’huile neutre est de préférence une huile qui tient la cuisson. Cela permet que le fromage de pomme de terre soit ensuite chauffé. Ici,  j’utilise de l’huile de colza désodorise/raffiné car elle est neutre en goût, économique, riche en oméga 3 et assez locale.
  • Variantes de couleur : pour un fromage orangé, remplacer 1 pomme de terre par le même poids de carotte. Je suppose qu’on peut la remplacer par de la betterave pour une préparation rose… Et avec des pommes de terre vitelotte pour un fromage violet, hihi. Je testerai tout ça cet hiver. Je vais aussi tester l’idée d’Ephée : utiliser de la patate douce. Je mettrai à jour l’article, bien sûr.
  • Congélation : La préparation se conserve au frigo, et est à consommer dans les 3 jours. Il suffira de la réchauffer avant de la servir. Si nécessaire, le fromage patate peut être conservé au congélateur. Mais il faudra impérativement le repasser au mixeur après décongélation pour qu’il retrouve sa belle texture lisse et coulante.
  • Nutrition : Les pommes de terre bouillies ont un index glycémique élevé. La présence d’huile le diminue nettement, mais le fromage de pomme de terre reste probablement un aliment à index glycémique assez haut. Il est donc important de l’associer, au cours du repas, à une source de fibres. Par exemple des légumes verts qui seront délicieusement nappés de fromage de pomme de terre… Rien que d’y penser, miam !

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Bon dimanche !

Repas de mi août

19 Août

Bonjour !

Et voilà les derniers repas des vacances ! Désolée pour mon absence de réponse à vos commentaires, le réseau internet était particulièrement faible mais je compte bien y répondre maintenant.

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Beignets de fleurs de courgette

C’est un apéritif emblématique de l’été dans ma famille. Cette recette plus rapide à croquer qu’à préparer à cause de la cuisson de chaque beignet, donc c’est pour les apéros où à envie de se chouchouter.

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Repas de fête

Pour ce repas entre famille et ami-es, chacun-e a contribué en apportant quelque chose. Dans cette belle assiette pleine de couleurs, il y avait des tartines de houmous, de la salade verte, du cake salé courgette, menthe, curcuma et une délicieuse salade de chou rouge aux raisins secs, amandes et je ne sais plus quoi (merci Elsa !).

En plat, une sorte de couscous-tajine, préparé par ma maman.

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Taboulé au chou rouge


Il restait de la salade de chou rouge, que nous avons mélangée à de la semoule de couscous (non cuite). On a ajusté l’assaisonnement et hop, après une demi-heure de repos au frais le temps que la semoule absorbe le liquide et gonfle, on avait un taboulé de chou rouge !

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Galette aux légumes et fromage patate

J’ai redécouvert le « fromage de pomme de terre » pendant ces vacances et on s’est fait plaisir à le tester dans toutes sortes de plats ! Ici une galette de sarrasin (du commerce) garnie d’une poêlée de courgettes et de fromage de pomme de terre. En voici la recette : cuire à l’eau bouillante 350 g de pommes de terre épluchées et coupées en dés. Les égoutter une fois qu’elles sont bien cuites, et utiliser un mixeur plongeant pour les mixer avec 100 g d’huile neutre (ici colza cuisson, comme d’habitude), 1 cuillerée à café de sel, 1 cuillerée à soupe de jus de citron et environ 30 g de levure de bière en paillettes (la levure « diététique »).

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Assiette spéciale de pommes de terre

On avait des pommes de terre vitelotte, un reste de brocolis cuits et forcément on a eu envie de rigoler avec une assiette violette, verte et jaune, super gourmande ! Le jaune est bien sûr du fromage de pomme de terre.

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Tomate à la provençale et socca

Cette délicieuse assiette est une réalisation de Doudou. Les tomates à la provençale sont des tomates coupées en deux et cuites au four (en une seule couche) et, avant la fin de leur cuisson, saupoudrées d’une chapelure aromatisée à l’ail et au persil.

D’habitude on les accompagne de panisses, mais ici on a choisi la facilité, avec une plaque de socca cuite au four. Ici, pour une grande lèchefrite huilée, il faut prendre un saladier et y mélanger 500 g de farine de pois chiche avec 2 cuillerées à café de sel et 8 cuillerées à soupe d’huile (olive ici). Avec un fouet, on incorpore progressivement 1 L d’eau puis on verse le tout dans la lèchefrite chaude huilée. On laisse cuire à four chaud jusqu’à ce que les bords brunissent puis on sert immédiatement.

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Tian de légumes et nuggets de pois chiche

Là aussi, un repas cuisiné par Doudou. Des nuggets de pois chiche et un tian de tomates, courgettes et oignons. A côté, on voit un reste de poêlée de champignons et un ramequin de sarrasin germé.

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Salade de riz de restes

De la salade verte, et du riz mélangé à un reste de salade de tomates. A droite, deux portions de camembert végétal réalisés avec cette recette en remplaçant 1/4 des noix de cajou par des graines de tournesol. La portion violette a été préparée en remplaçant l’eau par du jus de myrtille (mais on ne sent plus le goût de myrtille une fois le fromage affiné !).

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Velouté et champignons sautés

Avec les fréquentes pluies normandes, le jardin était truffé de rosés des prés, et nous en avons bien profité. Ici, un velouté de courgettes servi avec une poêlée de ces champignons.

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Crumble aux abricots

Les abricots frais ont été mélangés à des figues sèches coupées en petits morceaux. Pour le crumble, on a mélangé de petits flocons d’avoine avec de la poudre d’amande, du sucre  et de l’huile neutre. Encore merci Elsa !

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Dessert d’anniversaire

Le jour de mon anniversaire était une journée bien tranquille, en famille, où j’ai pu m’amuser à tester des recettes. Voici l’expérimentation qui l’a servie de gâteau d’anniversaire : une sorte de flan, à la texture ratée mais au goût tout à fait convenable associé à des fraises. Comme on n’avait pas de bougies, on a fait semblent de souffler sur les fraises !

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Gâteau de polenta à l’amande

Cet essai-là était tout à fait réussi ! Je vous donne donc la recette, qui est végane et sans gluten. Dans un saladier, mélanger 200 g de polenta instantanée, 200 g de poudre d’amande, 100 g de sucre, 50 g de fécule, le zeste râpe d’un citron et 1 sachet de poudre à lever. Ajouter 50 g d’huile neutre, 4 cuillerées à café de jus de citron et 400 ml de lait de soja nature. Verser dans un moule à gratin huilé et faire cuire à environ 180 C.

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Bonne semaine !

Mousse au chocolat simplissime

16 Juin

Bonjour !

Dans les premiers temps de mon blog, j’avais proposé des recettes de mousse au chocolat sans œuf : la fameuse chantilly de chocolat d’Hervé This, et une étonnante mousse inventée par Julie, qui tenait alors le créatif blog Plaisir végétal. Puis Joël Roussel a découvert l’aquafaba en neige, avec toutes ses applications allant des mousses aux meringues.

Grâce à ces personnes et à mon cheminement personnel, j’ai désormais ma propre recette de mousse au chocolat. Elle est vraiment à mon goût : végétale, facile à préparer, avec des ingrédients peu nombreux, peu transformés et simples à trouver dans le commerce.

Ma trouvaille, c’est d’avoir trouvé comment remplacer la douceur normalement apportée par les produits laitiers dans la mousse ! Je vous explique tout ci-dessous. Et si vous voulez juste la recette, allez directement à la fin de l’article.

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Faire ressortir la douceur du cacao

Si vous avez déjà goûté un dessert au chocolat sans crème ni lait (animal ou végétal), vous savez qu’il a un goût plus fort, un peu plus amer que les autres desserts au chocolat.

La raison ? Elle est étonnante ! C’est parce que les produits laitiers gomment une partie de l’acidité du chocolat. Or pour nos papilles, le goût acide et le goût sucré sont en compétition. Donc diminuer l’acidité du chocolat permet de mieux sentir son goût sucré.

A propos d’acidité, vous savez certainement que le jus de citron, le vinaigre et les yaourts sont acides (pH inférieur à 7). Et vous savez probablement que le bicarbonate de sodium est alcalin (pH supérieur à 7). Le cacao en poudre, lui, est naturellement acide : son pH est entre 5,3 et 5,8. (Si cela vous intéresse, je vous expliquerai pourquoi.)

On peut trouver de la poudre de cacao « naturelle » dans certains magasins bio (en anglais on parle de natural cocoa powder). On la reconnaît à sa couleur marron clair. Attention, ici je parle du cacao maigre constitué à 100 % de cacao. Parce que bien sûr, le chocolat en poudre (constitué d’un mélange de cacao maigre et de sucre) est toujours marron clair, lui.

Mais la plupart des poudres de cacao du commerce ne sont pas « naturelles » : elles sont alcalinisées (en anglais, on parle de dutch-processed cocoa powder). On les reconnaît à leur couleur marron foncé, comme le cacao Van Houten. Et justement, le traitement du cacao par des substances alcalines a été inventé par Coenraad Johannes van Houten. A noter, le cacao en poudre alcalinisé existe aussi en bio.

Le but de l’alcalinisation du cacao est de neutraliser son acidité. En effet, son pH devient compris entre 5,8 et 8. Mais à quoi cela sert-il ? Comme on l’a vu, le cacao alcalinisé a une couleur sombre, mais aussi une saveur plus douce et plus longue en bouche. De plus, il se mélange mieux avec l’eau et les liquides aqueux comme le lait.

Alors voilà la solution pour rendre plus douce la saveur des desserts chocolatés sans produits laitiers ! Il suffit d’y ajouter une substance alcaline. Avez-vous deviné laquelle ?…

C’est un produit tout simple…

Une petite pincée de bicarbonate de sodium !

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Ma recette de mousse au chocolat

Voici une mousse au chocolat sans œufs, sans produits laitiers et sans ingrédients très transformés ! Sa texture et sa préparation sont identiques à celle d’une mousse classique.

Pour le goût, c’est à la fois subtilement différent et tout aussi délicieux, d’après les non végé qui y ont goûté.

Ingrédients pour 4/6 personnes
– 50 g d’eau
– 1 petite pincée de bicarbonate de sodium
– 50 g de sucre (ou plus, selon votre goût)
– 1 sachet de sucre vanillé OU 10 g de sucre et un peu de vanille
– 200 g de chocolat noir pâtissier
– 150 g d’aquafaba (le liquide d’une boîte de 650 g de pois chiche au naturel)

Préparation
– Dans une casserole sur feu doux (ou un petit saladier passant au four micro onde), verser l’eau, le bicarbonate de sodium, le sucre, le sucre vanillé et le chocolat noir pâtissier coupé en morceaux.
– Chauffer doucement jusqu’à ce que la majorité du chocolat soit fondu. Puis éteindre le feu et mélanger jusqu’à obtenir un coulis parfaitement lisse.
– Pendant que le chocolat fond, dans un saladier, fouetter l’aquafaba en neige.

Avec les pois chiche, on peut faire du houmous, un curry, une salade composée, des nuggets…

 

L’aquafaba battu en neige

– Goûter le mélange chocolaté. Si le goût est encore trop « fort en chocolat », pas assez doux, ajouter une minuscule pincée de bicarbonate et bien mélanger.
– Incorporer petit à petit la neige, délicatement, à l’aide d’une grande cuillère. C’est ma partie préférée, j’adore regarder le mélange du brun et du blanc, en salivant d’avance.


– Verser dans un petit saladier ou dans 4 à 6 ramequins.
– Mettre la mousse au réfrigérateur pendant au moins 8 heures ou au congélateur pendant 3 heures afin qu’elle devienne ferme.

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Remarques

  • Version sans chocolat : Pour le cas où vous préférez une mousse sans chocolat, je vous propose ma mousse au citron avec lait de soja ou ma mousse au citron avec purée d’oléagineux.
  • Choix du chocolat : On peut utiliser du chocolat pâtissier classique. Mais je préfère les palets de chocolat à 55 % de cacao de la marque Kaoka : il est bio et équitable, on peut l’acheter en sac de 1 kg bien hermétique pour le faire durer longtemps, et la présentation en palets/pistoles permet de le verser directement dans la casserole, sans avoir besoin de le couper en morceaux. On peut aussi répartir les pistoles sur une tartine, au lieu de râper du chocolat en tablette… Miam !
  • Choix de l’eau : Par souci de simplicité, j’utilise de l’eau du robinet comme liquide de la recette. Je pense qu’on peut la remplacer par du lait végétal ou par un liquide aromatique comme un jus de fruit.
  • Ajout du bicarbonate : Il est très important que le bicarbonate soit parfaitement dispersé dans le mélange. C’est pour cela que je l’ajoute à des moments où l’ont peut mélanger vivement et longuement sans casser la mousse : avant de faire fondre le chocolat et éventuellement avant d’incorporer la neige dans le chocolat.
  • Transport : Une fois complètement refroidie, cette mousse se transporte sans problème. J’insiste sur « complètement refroidie » ! Pour un saladier de mousse, il faut compter une nuit complète au frigo.

Et s’il vous reste un peu de mousse, un petit secret : ça se mange très bien en tartines…

Bon dimanche !