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Gâteau simplissime à la crème de marrons

29 Jan

Bonjour !

Vous connaissez ma passion pour la simplification en cuisine : lire une longue liste d’ingrédients me décourage d’avance de tester une recette. Côté gâteau simplissime, j’ai déjà le gâteau César : 150 g (ou un peu plus) de farine, 150 g (ou un peu moins) de sucre, 150 g de yaourt (ou de compote), 1 cuillerée à soupe d’huile (sauf si on utilise de la compote) et assez d’eau pour obtenir une texture de pâte à gâteau. On peut bien sûr y ajouter de la vanille, des fruits, des pépites de chocolat…

J’avais un pot de crème de marrons bien sucrée (trop à mon goût) et bien vanillée à terminer. Et si je faisais un gâteau César en remplaçant le sucre et la compote par de la crème de marrons ? Avec des tranches de pomme comme dans le gâteau lumière aux poires de Cléa ? Bingo, le goût comme la texture sont très bien, et les pommes apportent une fraîcheur bienvenue en plus de faire une jolie déco !

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Merci à Amélie qui a réalisé ce joli gâteau pour lequel on n’a même pas besoin d’éplucher la pomme… Je vous l’avais dit : un vrai gâteau de feignasse, parfait pour moi ! Je vous résume les proportions : vous prenez un pot de crème de marron (sucrée et vanillée), la moitié de son poids en farine, une cuillerée d’huile, de la levure chimique, de l’eau et un fruit coupé en tranches. C’est tout ! Bonus : ce gâteau est encore meilleur le lendemain.

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Ingrédients pour un moule de 18 cm de diamètre (4 à 6 personnes)
– 1 pomme
– 300 g de crème de marrons (purée de châtaignes sucrée et vanillée)
– 150 g de farine de blé
– 1 sachet de poudre à lever
– 1 cuillerée à soupe (15 mL) d’huile (tournesol désodorisée ici)
– De l’eau

Préparation
– Préchauffer le four à 180 °C, huiler le moule.
– Retirer le trognon de la pomme et la découper en tranches plutôt fines.
– Dans un saladier (ici le bol de la balance), mélanger la crème de marron, la farine, la poudre à lever et l’huile.
– Ajouter assez d’eau pour former une pâte à gâteau puis la verser dans le moule.
– Planter les tranches de pomme dans la pâte.
– Enfourner jusqu’à ce qu’une lame plongée dans le gâteau ressorte propre.
– Laisser tiédir avant de démouler et refroidir avant de déguster.

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Et voilà encore une recette végane, simple, saine et gourmande. Que demande le peuple ? (Du thé pour aller avec le gâteau !)

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Remarques

  • Texture : Ce gâteau colle très légèrement aux dents, c’est comme ça que j’aime les gâteaux moelleux. Pour ceux à qui ça ne plait pas, je suppose qu’on peut l’éviter en remplaçant l’eau par du lait de soja. Mais je n’ai pas (encore) fait l’essai pour vous le garantir.
  • Version sans gluten, avec soja : Remplacer la farine de blé par de la farine de riz et l’eau par du lait de soja.
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Version sans gluten, avec soja, avec une petite pomme et quelques pépites de chocolat

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Version après cuisson

  • Version sans gluten, sans soja : J’ai testé avec un fond de pot, donc pas assez pour remplir un grand moule. Du coup j’ai simplement remplacé la farine de blé par de la farine de riz blanc et utilisé des moules à muffin. Pour un gâteau de plus grande taille, je suppose qu’il vaut mieux remplacer par un mélange de farines sans gluten et d’amidon.

 

Bon dimanche !

Chocolat chaud sans lait

11 Déc

Bonjour !

Pour faire des cadeaux gourmands inspirés des « sucettes de chocolat spécial chocolat chaud », j’étais à la recherche d’une recette de chocolat chaud sans lait – et je ne pouvais donc pas utiliser ma recette fétiche de chocolat chaud, qui se présente sous la forme d’une pâte à tartiner. Au final, je n’ai pas décliné les recettes de cet article en cadeau gourmand, faute de temps : je me suis contentée de m’en régaler pour des goûters express, ce qui est déjà bien ! (et adapté au temps que j’ai à consacrer à la cuisine en ce moment)

En cherchant « chocolat chaud sans lait » sur internet, une recette semble gagner tous les cœurs : le chocolat chaud d’aujourd’hui de Pierre Hermé : 125 g de chocolat noir Araguani à 72 % de cacao, 630 g d’eau, 40 g de sucre semoule, 0,2 g de fleur de sel de Guérande, 25 g de cacao en poudre. Elle est d’ailleurs déclinée sous forme de produit tout prêt dans sa boutique (mais la composition exacte ne figure pas sur le site, donc je me suis abstenue de l’acheter). Bon, revenons à la recette initiale.

  • Première impression : Génial, il n’y a que des ingrédients simples si je remplace le chocolat Araguani par celui que je trouve en biocoop ! Mmm, ça va justement être notre sujet de discussion.
  • Deuxième impression : Les proportions ne sont pas faciles à retenir (630 g d’eau ?!), voyons si c’est plus simple quand on recalcule pour 100 g de chocolat au lieu de 125 g. Par exemple il faut 630 x 100 / 125 = 504 donc on peut dire 500 g d’eau. C’est tout de suite mieux ! Retournons donc au choix du chocolat.

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Tous les chocolats noirs sont-ils semblables ?

Le chocolat noir est principalement composé de cacao et de sucre. Il peut contenir aussi en quantités infimes un émulsifiant, des arômes et, ô trahison, en quantité même pas infime, du beurre animal (appelé « beurre pâtissier » sur l’étiquette) – pour le rendre moins cassant je suppose. Bref, si vous choisissez du chocolat noir sans ce satané beurre, c’est un mélange de sucre et de cacao.

L’étiquette indique obligatoirement la teneur en cacao, généralement autour de 50 % pour du chocolat de cuisine (chocolat « pâtissier ») et autour de 70 % pour du chocolat de dégustation. On peut donc facilement en déduire la teneur en sucre du chocolat noir : 100 % – 72 % = 28 % pour le chocolat recommandé par Pierre Hermé dans sa recette de « chocolat chaud d’aujourd’hui ».

Est-ce que deux chocolats noirs ayant le même pourcentage de cacao auront le même goût ? Pas forcément ! D’abord parce que le goût des fèves de cacao dépend de leur variété, de leur terroir (comme l’explique Bernard Dauphin) et de la manière dont elles ont été fermentées puis torréfiées (ou non torréfiées dans le cas du chocolat cru). Mais aussi parce que le pourcentage de cacao ne détaille pas la teneur en pâte de cacao (= fèves de cacao broyées) et en beurre de cacao (= graisse extraite de la pâte de cacao). Exemples :

  • Le chocolat blanc contient au moins 20 % de cacao, mais uniquement sous la forme de beurre de cacao, d’où sa couleur pâle et son goût très différent d’un chocolat au lait qui aurait la même teneur en cacao.
  • Le chocolat de couverture contient au moins 35 % de cacao, dont au moins de 31 % de beurre de cacao, d’où sa plus grande onctuosité quand on le fait fondre par rapport à un chocolat noir, même « pâtissier », qui aurait la même teneur en cacao.

Choix du chocolat pour cette recette de chocolat chaud

Après dégustation comparée du chocolat chaud en utilisant soit du chocolat « de dégustation » à 70 % de cacao soit du chocolat « pâtissier » à 52 % de cacao (Nestlé ou Kaoka), nous avons été unanimes pour préférer la version au chocolat pâtissier, plus ronde. Je suppose que c’est surtout lié à sa teneur plus élevée en sucre (100 – 52 = 48 % de sucre dans le chocolat pâtissier, contre 100 – 70 = 30 % de sucre dans le chocolat de dégustation). Mais aussi un peu à cause de sa teneur plus élevée en beurre de cacao.

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Chocolat chaud sans lait, pour adultes

La version de Pierre Hermé, même avec du chocolat noir relativement sucré, a un goût corsé qui m’évoque une boisson type café. Et de fait, pour le café comme pour le cacao de cette boisson, on est en présence de fèves fermentées puis torréfiées et consommées infusées dans de l’eau. C’est donc une boisson aromatique et agréable à boire, mais n’y cherchez pas l’onctuosité des chocolats chauds au lait. Du coup, on peut tout à fait la servir en fin de repas à des gourmands qui veulent finir sur une boisson chaude qui change.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 100 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– 30 g de sucre (3 cuillerée à soupe)
– 40 g de cacao en poudre (3 cuillerée à soupe)
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version pour 1 mug : Mélanger 35 g de chocolat, 1 cuillerée à soupe de sucre, 1 cuillerée à soupe de cacao, 170 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !

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  • Version au lait d’oléagineux : Pour moi, 500 mL de lait d’oléagineux = 50 g de purée d’oléagineux (environ 3 cuillerées à soupe) et 450 mL d’eau. Ajouter la purée d’oléagineux (cajou, amande, noisette… selon vos goûts) avec le chocolat haché.
  • Version au lait tout prêt : Remplacer l’eau par du lait végétal. Dans ce cas, je trouve plus simple de se rapprocher du mode opératoire de Pierre Hermé : dans une casserole, mélanger tous les ingrédients sauf le chocolat haché. Porter à ébullition puis couper le feu et verser le chocolat haché. Laisser reposer 2 minutes puis émulsionner directement dans la casserole.

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Chocolat chaud sans lait, pour enfants

Pour un chocolat chaud doux et onctueux, plus adapté au goût des petits et grands gourmands, je conserve le principe de faire fondre du chocolat chaud dans de l’eau mais j’augmente la teneur en matières grasses. Pour cela, je remplace le cacao en poudre et le sucre, qui ne contiennent quasiment pas de matières grasses, par du chocolat. Pour des enfants au bec sucré, on peut ajouter un peu de sucre et, pour un goût réellement lacté, utiliser du lait végétal à la place de l’eau. Évidemment, cette boisson plus riche est plus adaptée à un goûter qu’à une fin de repas copieux.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 200 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– Facultatif : 1 cuillerée à soupe de sucre
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante ou de lait végétal

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version au goût lacté, comme un chocolat chaud classique : Comme indiqué dans les remarques de la recette précédente, remplacer l’eau par du lait, en ajoutant de la purée d’oléagineux (3 cuillerées à soupe) ou en utilisant du lait végétal tout prêt.
  • Version pour 1 tasse : Mélanger 50 g de chocolat, 1 belle cuillerée à café de purée de noix de cajou, 60 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !
  • Version extra onctueuse : Clotilde de Chocolate & Zucchini propose un chocolat chaud sur le même principe, en extra onctueux car elle utilise de la purée d’oléagineux ET du lait tout prêt ! Et elle dit que le reste de boisson conservée au frigo donne une délicieuse crème dessert…

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Bon dimanche !

Croquants aux amandes sans oeuf

27 Nov

Bonjour !

En les regardant, on a l’impression que ce sont les mêmes biscuits. En Amérique du Nord, on les appelle almond biscotti et ils s’émiettent quand on les croque. Dans ma belle famille, on les appelle croquants aux amandes et ils sont très durs, ce qui impose de les déguster après les avoir trempé dans du café… et c’est bien la seule occasion où j’accepte quand on me propose un café, c’est trop bon !

Ce qui fait la différence de texture entre les deux versions de ces biscuits est la proportion de gras par rapport à l’eau :

  • si la majorité du liquide ajouté est du gras (huile par exemple), les croquants seront émiettables sous la dent, un peu comme des shortbreads
  • si la majorité du liquide ajouté est de l’eau, comme ici, les croquants seront durs et « casse dents », un peu comme des canistrelli

La recette familiale comporte 500 g de farine de blé, 200 g de sucre dont 2 sachets de sucre vanillé, 200 g d’amandes, 1 sachet de poudre à lever, 3 œufs, 70 g d’huile de cuisson (5 cuillerées à soupe) et environ 2 cuillerées à soupe d’eau. Sur internet, j’ai vu cette version sans oeuf, au lait végétal et poudre d’amande. Puis, en bonne feignasse, j’ai tout simplement essayé la recette familiale en supprimant les œufs (en les remplaçant par un chouilla d’huile et d’eau) et Doudou (ainsi que tous ses collègues de boulot) ont validé le résultat, bien sûr après trempage dans le café !

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Ingrédients pour un peu plus de 20 biscuits
– 250 g de farine de blé
– 100 g de sucre
– 100 g d’amandes
– 1/2 sachet de poudre à lever
– De la vanille
– 3 cuillerées à soupe d’huile OU 50 g de purée d’amande ?
– Environ 5 cuillerées à soupe d’eau
– Huile de cuisson, pour la plaque (ou 1 feuille de papier cuisson)

Préparation
– Mélanger les ingrédients secs : farine, sucre, amandes, poudre à lever, vanille.

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– Ajouter l’huile puis juste assez d’eau pour obtenir une boule de pâte qui se tient bien sans coller aux doigts.
– Huiler une plaque de cuisson (ou la chemiser avec une feuille de papier cuisson). Allumer le four à 180 °C.
– Former un long boudin de pâte, de la longueur de la plaque de cuisson, et le dépose sur la plaque huilée. L’aplatir un peu avec la main.

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– Enfourner jusqu’à ce que la cuisine sente bon et que le boudin ait légèrement blondi. Il faut qu’il soit cuits à cœur afin qu’on puisse ensuite le découper. Ça prend environ 25 minutes.
– Laisser refroidir le boudin sur la plaque hors du four, pendant environ 1 h (on peut le laisser plus).
– Quand le boudin est froid, le placer sur une planche à découper et le scier en tranches de 1,5 cm d’épaisseur à l’aide d’un couteau à pain. Pour éviter de casser les tranches, je les cale avec un doigt tout en les découpant. Il y aura de toutes façons des miettes et des petits morceaux cassés, qui se mangent bien tels quels…

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– Laver la plaque de cuisson (pour éliminer tous les petits morceaux de pâte collés dessus) et la huiler la nouveau (ou retirer les miettes collées au papier cuisson puis le replacer sur la plaque).
– Rallumer le four à 180 °C.
– Disposer les tranches couchées sur la plaque de cuisson préparée et enfourner jusqu’à ce qu’elles soient un peu dorées sur le dessus. Ça prend environ 10 minutes. Comme on fait cuire sur une plaque en métal, le dessous sera aussi un peu doré.

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Ces croquants ont un peu trop doré…

– Laisser refroidir avant de déguster.
– Stocker dans une boîte en métal.

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Remarques

  • Poudre à lever maison : Je remplace habituellement 1/2 sachet de poudre à lever par 1/2 cuillerée à café de bicarbonate de sodium (ajouté avec la farine) et 1 cuillerée à café de jus de citron ou de vinaigre (ajouté au dernier moment, avec les liquides de la recette).
  • Version sans gluten : Essayer de remplacer la fariné de blé par 3/4 de farine de riz et 1/4 de fécule ou de graines de lin moulues. Variante non testée !
  • Version plus gourmande : Faire fondre du chocolat noir pâtissier et le tartiner sur une face des croquants.

20161127-7Ces croquants amande-chocolat sont délicieux trempé dans du matcha latte (dans un mug, je délaye une cuillerée à café de thé matcha dans un soupçon de lait de riz chaud, puis je verse progressivement le reste du lait chaud tout en remuant).

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  • Version sans amandes entières : Au cours de mes recherches sur internet, j’ai trouvé cette recette de « croquets aux amandes du Sud Ouest » où l’amande est sous forme de poudre, où on ajoute de la fleur d’oranger et où les gâteaux sont cuits une seule fois. Ça a l’air sympathique aussi.

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Bon dimanche !

Repas de début novembre

20 Nov

Bonjour !

Aujourd’hui c’est un peu un article à thème « éditions La Plage« , la maison d’édition que j’ai découverte en même temps que l’alimentation bio, et que je suis avec délectation depuis. Bref, c’est La Plage qui est responsable de la majorité de mes nombreux livres de cuisine, et ils encouragent mon vice en envoyant spontanément, de temps en temps, un nouveau livre directement dans ma boîte aux lettres… Et je vais moi même entrer dans le système, comme vous le verrez en fin d’article !

Donc au menu ces derniers temps, des recettes du livre « Des soupes qui nous font du bien » de Cléa et Clémence Catz que j’ai eu la chance de recevoir. Je suis fan de soupes et le classement par légume me permet de trouver facilement l’inspiration en fonction du contenu de mon panier. Les autres chapitres (soupes à partager, accompagnements…) sont très chouettes aussi. Bref, je suis très contente de cet ouvrage, même si toutes les soupes ne gagnent pas le cœur de Doudou. En même temps je n’attendait pas qu’il se mette magiquement à aimer le céleri rave ou la betterave. Les recettes sont majoritairement véganes mais un certain nombre demande de la crème végétale : comme je n’en achète pas, je remplace soit par de l’eau (on ne se gène pas, ici) soit par une crème végétale express : 1/4 de purée d’oléagineux + 3/4 d’eau (25 g de purée et 75 mL d’eau pour 100 mL de crème liquide).

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Poêlée brocoli pois chiche

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Une création de Doudou, accompagnée de pommes de terre sautées (qui sont la raison pour laquelle on conserve notre sauteuse à revêtement antiadhésif). Malheureusement le Pinto semble ne pas apprécier que je mange du brocoli, on dirait que ça lui déclenche des gaz (alors que les autres choux n’ont pas cet effet).

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Curry de pois chiche

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Une recette du placard, réconfortante et facile qu’on aime faire de temps en temps. La recette est dans cet article qui récapitule plein de recettes salées à base de pois chiche.

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Gratin de chou fleur aux noix de cajou

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Du chou fleur cuit à la vapeur, une béchamel et des noix de cajou pour le croquant : une création de ma maman que je lui demande souvent de refaire. Ici additionné d’un reste de tofu fumé et accompagné d’une salade verte et de betterave.

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Gratin de courge

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Je ne sais pas cuisiner la courge spaghetti : pour le moment je n’ai trouvé aucun plat qui me plaise vraiment avec ce légume. Ici, un gratin de courge spaghetti rôtie, inspiré de ce gratin d’Au vert avec Lili.

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Velouté de chou rave à l’ail

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Chou rave, pomme de terre, ail et bouillon – j’ai zappé les 100 mL de crème végétale demandés mais c’était très bon et, à mon goût, crémeux.

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Crème de céleri rave aux pruneaux

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A gauche, la version intermédiaire (céleri rave, oignon, bouillon – là aussi j’ai zappé la crème végétale) ; à droite, la version finale avec pruneaux mixés. Mon prochain essai avec du céleri rave : une soupe céleri rave et potimarron , saupoudrée de « parmesan aux fruits sec » (noisettes, amande, levure de bière, raisins secs), inspirée du livre « Variations potimarron » de Cléa.

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Velouté de betterave au potimarron

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Ici, dégusté avec des tartines de tartare d’algue sur du pain aux (12 !) céréales. Un vrai repas repousse-Doudou ! En bonne feignasse, au lieu de m’embêter à manier l’épluche légumes, j’ai coupé en deux les légumes et les ai cuits au four, afin que la peau se retire ensuite facilement à la main.

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Burger de chez King Marcel20161120-9

Les burgers de King Marcel sont conçus pour être emportés et consommés à la maison, un excellent point pour moi – réchauffés au four comme recommandé, à la fois le burger et les frites étaient agréable à manger. Dans chaque burger, le steak peut être demandé végé, à base de soja.Ici, le Pagnol en végé et sans chèvre frais. Prochain essai : le Patulacci, en végé et sans mozza. Je suppose qu’il y a des traces de produits animaux dans le bun et dans les sauces pesto, mais ça dépanne.

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Chichi de Lou Goustado20161120-10

A l’Estaque se trouvent les 3 dernières baraques de panisses et de chichis de Marseille. La question clé quand on aborde le sujet est : « quelle baraque est la meilleure ? ». Chacun a son opinion, bien tranchée. Pour moi, le meilleur chichi est celui de Lou Goustado, même si ce n’est pas le chichi traditionnel, car cette version a un peu plus de « mie ». Pour les panisses par contre, mes favoris sont ceux d’une autre baraque !…

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Cookies parfaits de Mathilda

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Ces délicieux cookies sont plus sablés que moelleux dans la version à l’huile de coco avec de la farine de blé T65 à la place des deux farines et de l’eau à la place du lait végétal. Chez moi, pour une plaque de four soit une vingtaine de biscuits, ça donne : 235 g de farine de blé T65, 125 g d’huile de coco, 75 g de sucre blond, 1/2 cuillerée à café de sel, 3/4 cuillerée à café de bicarbonate, 100 g de pépites de chocolat, quelques cuillerée à soupe d’eau.

Et quand j’aurai de la purée de noisette, je testerai les cookies choco-noisette de Cléa… à moins que je remplace par de la purée de noix de cajou, que je commence à acheter pour remplacer un peu ma purée d’amande adorée, certes plus locale mais dont le prix ne semble pas cesser de grimper.

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Et, dernière nouvelle, j’ai fini par écrire un livre sur les colorants alimentaires naturels et faits maison ! « Cuisiner en couleurs » sortira le 12 janvier 2017.

Bon dimanche !

Tarte aubergine, tomate, oignon

18 Sep

Bonjour !

Vous l’avez découverte ici, et cette création de ma maman m’a tellement plue que j’ai voulu la reproduire.

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En voici la recette détaillée.

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Ingrédients pour une grande tarte
– 250 g d’oignons
– 4 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– 1 aubergine
– 16 tomates cerise
– Sel
– Herbes de Provence
– 1 pâte à tarte brisée

Préparation
– Éplucher les oignons, les couper en petits dés et les faire cuire à feu doux dans une sauteuse avec de l’huile. Ils doivent devenir très mous. Couvrir la sauteuse si besoin.
– Éplucher l’aubergine et la couper en tranches d’un peu moins de 1 cm d’épaisseur.
– Huiler une lèchefrite, y étaler les tranches d’aubergine (elles ne doivent pas se chevaucher), ajouter généreusement de l’huile d’olive, du sel et cuire à 180 °C jusqu’à ce qu’elles soient moelleuses.
– Couper les tomates cerise en deux dans le sens de la longueur.
– Saler les oignons cuits et les assaisonner d’herbes de Provence.
– Étaler la pâte à tarte, couvrir de compotée d’oignon puis des tranches d’aubergine, puis parsemer avec les tomates cerise.

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– Faire cuire à 190 °C jusqu’à ce que la pâte à tarte soit cuite, environ 30 minutes.

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Bon dimanche !

Petit suisse sans lait

4 Sep

Bonjour !

Ceci est une recette spécialement créée pour le Béluga, qui a été initié au petit-suisse classique (au lait de vache) par ses grands-parents. Sauf qu’ici, chez ses parents, on n’achète pas de Petit-suisse, même bio… Alors yapluka retrousser ses manches et trouver une alternative !

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Le petit-suisse classique est préparé en faisant cailler du lait de vache avec de la présure, puis en brassant le caillé pour le lisser, en ajoutant de la crème et en égouttant le mélange. Le papier entourant le petit-suisse servirait à continuer un peu l’égouttage pendant le transport et la conservation du petit-suisse.

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Pour végétaliser cette préparation tout en ayant une méthode de feignasse, j’ai choisi de remplacer le lait, son agent coagulant, le temps de caillage et le temps de brassage par du « yaourt » végétal nature additionné d’une pincée de sucre – dans le lait caillé à la présure ou au jus de citron, les sucres initialement présents sont conservés puisqu’il n’y a pas de ferment pour les digérer. Cette astuce de feignasse permet aussi d’avoir un produit végétal sans soja, si on choisit un « yaourt » végétal sans soja (à la purée d’amande ou au lait en brique).

Pour l’ajout de matière grasse, comme je n’ai pas de crème végétale du commerce dans mes placards, j’ai remplacé par, vous vous en doutez sûrement, de la purée d’amande blanche. Elle a l’avantage d’enrichir le produit en bons acides gras, en protéines, en calcium et autres minéraux. Je suppose qu’on peut aussi utiliser un peu d’huile vierge au goût agréable.

Et pour le fameux papier à dérouler autour du petit-suisse ? On peut le remplacer par de mini étamines, fabriquées en coupant en carrés un reste de voilage en coton. Concernant la boîte, historiquement un casier en bois et actuellement un petit pot individuel en plastique, je n’ai pas eu le perfectionnisme d’acheter les petits pots en porcelaine créés par Les Artistes en imitant parfaitement les pots en plastique…

Le Béluga trouve que le résultat est différent du petit-suisse mais les autres testeurs trouvent que c’en est très proche. À vous de voir, en tout cas c’est un aliment nutritionnellement intéressant et qui permet de varier des yaourts et des flans sans trop d’effort de préparation.

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Ingrédients pour 5 petit-suisses natures
– 400 g de yaourt nature
– 4 cuillerées à soupe de purée d’amande blanche (60 g)
– 1 cuillerée à café de sucre

Préparation
– Dans un grand bol, mélanger tous les ingrédients à la cuillère.
– Laisser reposer 5 minutes pour que je sucre se dissolve puis mélanger à nouveau.
– verser dans une grande étamine (de la taille d’une serviette de table) posée sur une passoire au-dessus d’un bol.
– Placer au frigo pendant environ 8 h.
– Répartir le mélange égoutté dans 5 étamines posées dans 5 petits pots. Lisser le dessus avec le dos de la cuillère.
– Couvrir et conserver au frigo.

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– Déguster frais et saupoudré d’un peu de sucre.

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Bon dimanche !

Mousse d’aquafaba aux fruits

21 Août

Bonjour !

Comme vous le savez, en ce moment j’ai des envies de mousse aux fruits. Déjà en vue faire des bavarois, que j’aimais déguster avant de passer au véganisme, mais aussi parce que j’ai une consommation assez élevée de pois chiche, et vu que je ne suis toujours pas vraiment installée chez moi (les cartons sont en cours d’ouverture !), ça passe par l’achat de pois chiche en conserve. Et je ne vais pas manger tous les jours des mousses au chocolat ou des meringues…

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Les mousses aux fruits sont aérées soit grâce à de la crème montée en chantilly, soit grâce à des blancs d’œuf battus en neige. Dans ce dernier cas, on ajoute de la matière grasse pour que le résultat soit onctueux. Et on lie le mélange avec de la gélatine ou de la fécule pour éviter que du jus ne s’échappe de la mousse et ne se dépose au fond du moule lors du temps de repos au frigo.

Voici ma version 100 % végétale des mousses aux fruits, avec de l’aquafaba à la place du blanc d’œuf, de l’agar à la place de la gélatine, et une texture toute en légèreté, identique aux mousses traditionnelles. Côté fruits, vous avez le choix, mais il doivent impérativement avoir du goût, sous peine d’obtenir une mousse insipide. Autre possibilité, utiliser une liqueur de fruit pour renforcer la saveur. La mousse sera malgré tout sans alcool car celui-ci s’échappera lors de l’ébullition.

Avec 2 g d’agar, on obtient une mousse  très ferme, idéale à intégrer dans un bavarois qui sera ensuite transporté. Pour une mousse plus onctueuse, il vaut mieux utiliser 1,5 g d’agar.

mousse-cerise

Ingrédients pour 4/6 personnes
– 50 g d’aquafaba
– 300 g de chair de fruits, frais ou en conserve (fraise, framboise, abricot, pêche, mangue…)
– Environ 75 g de sucre (la quantité dépend des fruits choisis)
– 1,5 à 2 g d’agar (3/4 à 1 cuillerée à café) selon la fermeté voulue
– 2 cuillerées à soupe d’eau ou de liquide aromatique (liqueur de fruit)
– 100 g de crème de coco ou de margarine OU 150 g de crème végétale

Préparation
– Battre l’aquafaba en neige ferme.
– Dans une casserole, mixer les fruits pour obtenir un coulis parfaitement lisse. Sucrer.
– Ajouter l’agar et le liquide puis porter à ébullition pendant 1 minute. Avec la liqueur de fruit, on peut doubler le temps d’ébullition.
– Couper le feu et incorporer la matière grasse. Ajuster le goût, par exemple en ajoutant du sucre, pour que le mélange ne soit pas fade.
– Laisser tiédir (ou transférer dans un saladier) puis incorporer l’aquafaba en neige en utilisant un fouet.
– Verser dans les moules et laisser refroidir, puis placer au frigo pendant au moins 3 h.

Remarques

  • Variante au citron : (à tester) Remplacer les 300 g de coulis de fruit par le zeste de 1/2 citron, le jus de 2 ou 3 citrons (150 mL de jus) et 100 g d’eau. Utiliser 100 g de sucre. Si besoin, filtrer pour éliminer les zestes de citron avant d’ajouter la matière grasse.
  • Variante à la confiture : Remplacer les 300 g de coulis de fruit et le sucre par 200 g de confiture et 100 g d’eau. Utiliser 40 g de sucre.
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Mousse à la gelée cassis-framboise

  • Variante sans fruits : Les proportions avec confiture fonctionnent aussi avec de la crème de marron, pour une mousse à la châtaigne façon Marronsui’s, ou avec de la crème dessert pour une mousse à la vanille, à la pistache ou au café. Il faut alors rehausser la saveur avec un peu d’extrait de vanille, de pâte de pistache ou d’expresso.
  • Variante sans agar : (A tester) Remplacer les 2 g d’agar par 20 g de fécule, et cuire jusqu’à épaississement. On peut alors diviser par 2 la quantité de matière grasse à ajouter. Si on omet le liant, une solution de dépannage est de jouer sur un effet verrine : déposer au fond des moules des fruits coupés en dés, qui seront ensuite entourés du jus lors de la dégustation, comme ici.

Vous cherchez quoi faire avec les pois chiche de votre conserve ? J’ai rassemblé de nombreuses recettes salées ici et sucrées .

Bon dimanche !