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Repas de mi mai

19 Mai

Bonjour !

Aujourd’hui, en plus des repas de ces derniers jours, je vous ai rassemblé les repas que j’ai pris au resto ces derniers mois. Marseille compte plusieurs restos végé que je découvre grâce à l’indispensable site VegOresto, et j’essaye d’en tester de temps en temps – histoire de changer de notre favori, qui reste La baie du dragon (un resto qui a aussi une carte non végé).

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Repas tartines & radis

En ce moment, on mange très simplement le soir donc il n’y a pas trop de restes pour moi le lendemain midi. Alors j’attrape le bocal de radis dans le frigo (radis équeutés et lavés puis déposés non séchés dans le bocal hermétique), quelques tranches de pain dans le congélateur et une tartinade maison (houmous ci-dessous) ou du commerce (artichonade ci-dessous). Un tour de grille-pain plus tard (pour décongeler le pain), j’ai mon déjeuner !

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Un amour de soupe

Cette année, le Béluga est en mode « pas de soupe »… sauf celle de ses grands-mères ! Alors j’en mets quand même au menu parce que moi j’adore ça ; et même s’il n’en mange pas, je m’arrange pour qu’il enrichisse sa bibliothèque mentale avec de bons souvenirs liés à la soupe. Ici, je lui ai expliqué comment je préfère la soupe : avec plein de petites pâtes, et une texture tellement épaisse qu’on peut dessiner dedans avec la cuillère !

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Repas de chez Sumo

Pour l’anniversaire de mon père, ma mère a commandé un repas à partager au restaurant de sushis Sumo. En prévenant quelques jours à l’avance, on a eu des adaptations végétales de gyozas et de makis composés (ici avec avocat, concombre et tomate séchées).

On n’a pas commandé de dessert car on avait un gâteau d’anniversaire, mais pour une prochaine fois je suis tentée par les gyozas sucrés aux pommes façon tatin et les autres propositions originales – à voir lesquelles sont végétales.

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Repas au Green Bear Coffee

Au Green Bear Coffee situé près de la préfecture, il y a un canapé face à la vitrine, qui doit être parfait par temps pluvieux, et aussi pune terrasse qui est très agréable quand il fait beau. J’y ai goûté le burger, très bien même s’il n’y a hélas pas de frites pour l’accompagner, un gâteau au chocolat simple et délicieux, et une boisson au thé vert pour faire descendre le tout. Les plats et desserts sont tous exposés dans une vitrine réfrigérées (sauf les gâteaux bien sûr), ce qui permet de facilement choisir, même si je trouve cela un peu moins chaleureux.

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Repas chez Yoji

La carte printemps/été de Yokohama est revenue, et avec elle le donburi végane. Le riz est couvert d’un ensemble de garnitures : salade d’algues, kimchi, champignons marinés, mesclun et chair d’aubergine aux graines de sésame. Il est ici pservi avec des bâtonnets de tofu soyeux frits dans une pâte qui devient très croquante. C’est très sympa sur le papie. Mais en pratique, je ne suis pas fan de kimchi, ni de champignons marinés, ni de tofu frit.

En dessert, on a testé les nouveautés de saison fabriquées par la pâtisserie végétale Oh faon et disponibles à la carte chez Yoji : une délicieuse création mousseuse et croquante au chocolat, et une magnifique et tout roussi bonne pâtisserie à la vanille, aux noix de pécan colorée à l’hibiscus. Comme on était 4, on s aussi pris un entremet à la mangue, toujours de chez Oh faon, et Doudou a choisi un mochi daifuku de chez Yoji (ici au thé vert, un parfum non végane).

On a pris les desserts à emporter pour continuer la soirée dans un escape game, c’était ma première fois et c’était super ! Pour mémoire, c’était la salle « le gang des siciliens » de l’Escape Hunt de Plan de campagne.

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Repas chez Soji

Soji est un petit restaurant végane à dominante crudivore qui propose une courte carte avec 2 entrées, 2 plats et 2 desserts. En entrée, on a apprécié les makis, dans lesquels le riz était remplacé par des carottes râpées liées avec une sauce crémeuse au curry. L’autre entrée était un gaspacho.

En plat, j’ai pris un buddha bowl, qui était très bon. Il y avait une aubergine rôtie, une tranche de courge cuite elle aussi, du houmous et des crudités.

Doudou a pris les « lasagnes », qui n’avaient bien sûr de lasagnes que la présentation en couches empilées les unes sur les autres. De mon point de vue, c’était plus un carpaccio de courgettes avec un trio de sauces crémeuses (sans doute à base de cajou) et du mesclun. Cela lui a bien plu.

En dessert, deux tartes crues : une tarte au chocolat et un cheesecake, que nous avons apprécié.

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Collation chez Why not us coffee

Why not us coffee est un café végane d’inspiration australienne, avec fauteuils dépareillés, petite terrasses dans une courette toute calme, et larges horaires d’ouverture dès le matin (de 8h30 à 18h). On s’y est rendu en milieu de matinée, et j’ai pris un chocolat chaud au lait d’avoine, à fabriquer soi- même en trempant le bâtonnet de chocolat dans le bol de lait chaud. Cela ne fait pas une boisson très chocolatée ni très onctueuse, mais c’est ludique. Mon amie, non végane, a pris un chai latte au lait d’avoine qui lui a bien plu alors qu’elle n’avait jamais goûté de latte végétal. Et on s’est partagées une brioche roulée à la cannelle.

Je suis bien tentée de revenir le midi, à l’occasion, pour tester les propositions salées et profiter à nouveau de l’ambiance tranquille et de l’accueil chaleureux de cet établissement.

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Pancakes

Un matin, une envie de pancakes, je sors ma recette et zou ! J’ai utilisé la version de la recette qui est dans Nourrir son enfant autrement : 250 g de farine de blé, 1 cuillerée à café de bicarbonate, 50 g de sucre, 20 g d’huile de colza cuisson, 350 g de lait de soja nature et 1 cuillerée à soupe de vinaigre de cidre.

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Gâteau au chocolat de fête

Invités à déjeuner chez des amis, j’ai joué la facilité en préparant mon gâteau simplissime au chocolat. Pour faire plus raffiné, j’ai versé 1 briquette de crème de coco (Kara en supermarché), 2 sachets de sucre vanillé et 1 cuillerée à soupe de sucre dans un petit siphon à chantilly, et j’ai emporté un pot de perles de sucre argentées (La Pâtelière, attention les autres marques peuvent avoir des ingrédients non végétaux comme de la gélatine).

Notre amie avait préparé une délicieuse salade de fruits : fraises et bananes fraiches, un peu de sirop de grenadine, de jus de citron, de sucre vanillé et de la menthe ciselée.

J’ai rapporté à la maison le siphon qui contenait encore un peu de chantilly de coco, et on l’a mangée comme ça, simplement versée dans des ramequins. Miam !

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Fraises & nuage sucré

Quand je n’ai pas de chantilly disponible et qu’on veut changer du sucre pour accompagner les fraises, je bats en neige un peu d’aquafaba, je sucre au goût et je sers immédiatement ce nuage sucré pour y tremper les fraises.

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Bon dimanche !

Repas de mi février

17 Fév

Bonjour !

Voici nos repas de ces derniers jours. Des assiettes réconfortantes, et comme souvent, rapides à préparer.

 

Assiette en blanc et orange

Riz aux lentilles corail (2/3 riz demi complet, 1/3 lentilles corail sèches mises à cuire 5 minutes avant le riz), courte au lait de coco (oignon et dés de courge poêlés puis finis de cuire avec du lait de coco non allégé). Un plat tout doux !

 

Arancini

Doudou a utilisé un teste de risotto aux champignons pour nous régaler. Il a formé des boules et les a trempées dans de la farine puis dans du lait de soja puis dans de la chapelure, avant de les faire frire. Miam !

 

Purée blonde

Inspirée par une recette du livre Les soupes qui nous font du bien, j’ai fait cuire 1 gros oignon avec 3 panais dans du bouillon de légumes, puis j’ai mixé le tout en ajoutant des pois chiches (cuits et égouttés) et un peu d’huile de colza cuisson. On obtient un velouté très doux.

Pour manger le reste de soupe, je me suis rapprochée de la recette originale en ajoutant de la purée de noisette. C’est très bon aussi !

 

Polenta et fenouil rôtis

Dans une de ses dernières recettes, la Fée Stéphanie propose une belle salade d’hiver à base de fenouil, courte, céréales, noix et grenade. J’ai eu envie de tester sa méthode de cuisson des légumes au four, enrobés de polenta instantanée. Je n’ai fait fait précuire le fenouil. C’était sympa, pas très croustillant mais je n’ai pas être pas laissé assez longtemps au four ? Servi avec des lentilles et de la polenta.

 

Ricotta amande-tournesol

Ce pâte n’a sans doute pas grand chose à voir avec de la ricotta, à part sa texture granuleuse, mais qu’importe. Au robot, j’ai mixé des amandes mondées et des graines de tournesol décortiquées (on peut aussi utiliser de la poudre d’amande toute prête), puis j’ai ajouté de l’eau bouillante (la moitié du poids de graines), une cuillère de jus de citron. En 5 minutes, voici un pâté végétal prêt à déguster, ici tartiné sur des tranches de radis Blue candle.

 

Pâté de soupe

Un fond de soupe, un reste de lentilles corail cuites, de la purée de cacahuètes et voici un pâté végétal express !

 

Repas au Carré

Un dimanche mémorable, Doudou et moi avons déposé les enfants chez leurs grands parents et avons profité de quelques heures de bon temps en amoureux. 2h au mini spa du Sofitel Marseille, un déjeuner les yeux dans l’eau à la brasserie de l’hôtel et une balade dans le jardin du Pharo. A la carte du Carré, il y avait une entrée et un plat végétaliens. On voit ici l’entrée, et un jus d’orange servi avec une paille zéro déchet originale… Devinez-vous ce que c’est ? Indice : j’en ai croqué un petit bout pour vérifier.

 

Repas à La Manufacture

J’ai trouvé ce sympathique restaurant sur VegOresto. Situé entre Les Gobelins et la Place d’Italie à Paris, La Manufacture propose des choix végétaliens et des choix classiques, dans une d’ambiance brasserie. Le service est chaleureux, c’était bien agréable. Ici, la plancha végétale : houmous, samoussa, fenouil mariné, tomates séchées, guacamole.

Crêpes chocolat poire

J’aime tellement l’association chocolat et poire ! Dans la crêpe ci-dessus, des poires au sirop et du chocolat fondu avec un peu de lait de soja.

Et pour dans le train, un emballage à sandwich réutilisable avec une crêpe garnie avec la tartinade végétale chocolat noisette de l’Espérantine, et une crêpe poire-amande garnie avec des tranches de pomme cuites au four par ma Maman (miammm !) et une fine couche de purée d’amande blanche.

 

Tarte aux pommes de Maman

Dans ma famille, la tarte aux pommes c’est une institution ! Je vous ai donné notre recette ici. Un seul regret : on aime tellement la compote que je crois qu’on en met un peu trop, ce qui fait que la pâte à tarte est souvent molle dessous. Ici, pommes découpées au pèle pomme et déco en chutes de pâte à tarte. Merci Maman !

Bon dimanche !

Repas de fin novembre

25 Nov

Bonjour !

Je suis ravie de pouvoir vous montrer l’aperçu du projet qui me remue les neurones depuis un an : Nourrir son enfant autrement, un gros livre qui compile tout ce que j’ai appris sur l’équilibre nutritionnel d’une alimentation végétale et les moyens d’aider son enfant à construire une relation saine avec la nourriture, additionné des témoignages de Mélanie Mardelay, Omry et Aurélie du blog De chair et de lait. La parution en librairie est pour janvier, j’ai hâte de vous le présenter complètement ! En attendant vous pouvez voir quelques pages ici.

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Risotto et mâche

En bas, un reste de risotto aux cèpes séchés que j’ai fait réchauffer au four micro ondes, en haut de la mâche avec des graines de tournesol et une pincée de sel, à manger avec le risotto.

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Megadara


Avec le retour du froid, on ressort les plats un peu épicés et réconfortants. Contre toute attente, le Béluga en a mangé sans sourciller, à part les oignons grillés. La recette du megadara est ici.

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Tajine et kesra

La recette du tajine de légumes est ici. Pour la kesra, je mélange 500 g de semoule de blé (dur) fine, 1 cuillerée à café de sel , éventuellement 1 cuillerée à café de carbonate de calcium et 100 ml d’huile neutre (colza cuisson) puis j’ajoute environ 200 ml d’eau. Je pétris puis sépare en 2 boules de pâte. Une à la fois, je les étale sur 1 cm d’épaisseur juste avant de les faire cuire dans une poêle antiadhésive, en retournant la galette quand elle est un peu dorée dessous (indice : le dessus est alors devenu mat). En fait, je les étale directement dans la poêle en appuyant avec mes doigts… (Coucou Résé, tu as vu, j’ai mis le temps mais tu as ma recette !)

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Soupe et granola salé

En automne-hiver, je me régale de soupes, j’adore ! Ici, soupe parsemé d’un granola salé réalisé par Au vert avec Lili à base d’avoine, sarrasin et graines de courge. Merci Lili !

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Steak de lentilles et pomme de terre sautées

Voici mes steaks hachés à base de lentilles, parfaitement réalisés par ma belle-mère. Ici réchauffés avec un reste de pommes de terre sautées. Admirez la belle forme ronde de ses steaks !

Du coup j’ai utilisé mon emporte pièce rond pour obtenir moi aussi de beaux steaks ronds, même quand (pour une raison que j’ignore !) ma pâte à steaks est trop molle, comme ci-dessous :

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Hot dog express

Un soir seule avec les enfants, fatigue et flemme de cuisiner. Je sors un reste de baguette, je décongèle des saucisses de tofu (Mini Viennoises, que j’achète au rayon frais du magasin bio et conserve au congélateur, car je n’ai pas souvent la possibilité d’aller au magasin bio). Du ketchup et du beurre de cacahuète forment les assaisonnements de nos hot dogs tout simples, et on les accompagne de bâtonnets de carottes, ici des carottes multicolores. Et voilà, le repas est fini !

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Crème minute à la poire

Une poire épépinée et épluchée, une belle cuillère de purée d’amande blanche, et zou au mixeur pendant 30 secondes pour obtenir une crème veloutée à déguster immédiatement. Miam !

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Crème simplissime au chocolat

Pour cette crème, c’est tout le contraire : on la prépare la veille. Il suffit de faire fondre du chocolat avec le double de son poids en lait végétal, et sucrer au goût. Par exemple, pour 2 portions : 100 g de chocolat pâtissier, 200 g de lait de soja nature, 2 cuillerées à soupe de sucre. Une fois que tout est bien homogène, on verse dans deux ramequins et on laisse au frais pendant plusieurs heures.

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Graines de courge caramélisées

J’ai rapporté d’Italie de petites barres aux graines de courge, et ça m’a donné envie d’en faire à mon tour. Au final, c’est comme une nougatine avec des graines de courge à la place des amandes effilées, et ça va très bien avec de la pomme en dessert. On peut aussi l’enrober de chocolat. Ça vous intéresserait, la recette ?

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Bon dimanche !

La propagande sexiste des éditions Fleurus : exemple de « L’imagerie dinosaures et préhistoire »

18 Nov

Bonjour !

D’habitude, pour mon article du dimanche je m’en tiens au thème principal de mon blog, la cuisine. Mais là je souhaite vraiment attirer votre attention sur un sujet capital : comment on peut rendre les enfants sexistes en leur offrant des livres d’une maison d’édition très répandue : les éditions Fleurus. Alors si vous ne devez retenir qu’une chose, c’est que les livres Fleurus sont à éviter au maximum. Je vais vous expliquer pourquoi avec l’exemple d’un de ces livres, portant sur les dinosaures et la préhistoire. Je conclus bien sûr avec des propositions alternatives pour aborder ce sujet avec un enfant (je les ai mises en gras pour que vous puissiez les voir sans lire tout mon texte).

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Vous savez peut être que je boycotte les éditions Fleurus, j’ai expliqué pourquoi dans cet article. Le problème, c’est que cette maison d’édition honteusement rétrograde est très largement distribuée dans les magasins. Diverses personnes offrent donc au Béluga des livres Fleurus, en toute bonne foi, pour lui faire plaisir et lui permettre d’en apprendre plus sur un sujet qui peut l’intéresser.

Mais les livres des éditions Fleurus, même parus récemment, construisent sans le dire une vision du monde qui non seulement est totalement biaisée (raciste et sexiste) mais qui en plus est carrément fausse (en désaccord avec les connaissances actuelles).

Vu que je ne peux pas tarir à la source ces achats néfastes, j’ai décidé d’apprendre au Béluga à s’en protéger.

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Le livre

Il ‘agit d’un livre publié en 2016, qui est la reédition interactive du titre « L’imagerie des dinosaures et de la préhistoire ». Et la présentation du livre original annonce clairement la cible de cet ouvrage. Jugez par vous-même :

« Avec l’imagerie des dinosaures et de la préhistoire, l’enfant s’évade dans le monde sauvage des dinosaures. Il va pouvoir découvrir les différents types de dinosaures, comme l’énorme quetzalcoatl volant, ou encore le terrible tyrannosaure…

Cette collection vendue à plus de 20 000 000 d’exemplaires dans le monde comprend 40 titres sur des thèmes aussi différents que la mer, la musique, la préhistoire, la nature, les princesses… »

D’après la présentation officielle, c’est donc un livre rempli de références à un monde terrifiant, que vous pouvez acheter sans réfléchir car la collection a beaucoup de succès, et si vous voulez acheter un livre à un autre type d’enfant il y a dans cette collection des ouvrages sur d’autres thèmes. En bref : ce livre est pour les garçons, les filles n’ont pas à s’informer sur la préhistoire.

Et je confirme l’efficacité de cette démarche sexiste : en tant qu’enfant, je n’ai jamais reçu de livre, jouet ou figurine sur le thème de la préhistoire, et à l’époque ça ne m’a pas dérangée – alors que c’est une époque qui me concerne tout autant qu’un garçon. Maintenant que je suis adulte, je regrette d’avoir eu toute mon attention de petite fille détournée vers des activités uniquement domestiques (loisirs créatifs, poupées, lego « pour fille », etc) et me sentir ignare sur des thèmes fondateurs comme la préhistoire et sur des sujets importants pour la vie de tous les jours comme le bricolage ou la mécanique. Il n’est jamais trop tard pour se cultiver, bien sûr, mais pourquoi défavoriser ainsi les enfants, filles comme garçons, en leur interdisant de fait l’accès à des pans entiers du savoir ? Attention, je sais que mes parents ont fait de leur mieux, avec tout leur amour et sans aucune volonté de m’interdire des choses. Mais je note que, si on n’adopte pas une posture active sur le sujet, on ne peut que reproduire les stéréotypes sociaux qui nous enferment tous et toutes.

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La couverture du livre

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Je pose une première question au Béluga : « A ton avis, ce livre est-il destiné à tous les enfants ? » Réponse du Béluga : « Non, ce n’est pas pour les petits car ça peut leur faire peur ».

Deuxième question : « D’après toi, ta copine E serait elle contente qu’on lui offre ce livre ? ». Là le Béluga est embêté car il pense que je veux donner son livre à E… Je corrige : il s’agit de savoir si acheter un autre exemplaire de ce livre pour l’offrir à E serait une bonne idée. Le Béluga pense que oui.

Je demande alors au Béluga d’observer les couleurs présentes sur la couverture. Il n’y a ni rose, ni violet, qui sont des couleurs présentes sur la quasi totalité des articles destinés aux filles. Il n’y a quasiment pas de jaune, de turquoise et autres couleurs claires. Il ne s’en rend pas (encore) compte, mais cette couverture comporte clairement des couleurs que notre société actuelle associe aux garçons, et pas une seule touche de couleur actuellement associée aux filles.

Et bien sûr, comme l’a remarqué le Béluga, ce qui est dessiné peut être effrayant : un tyrannosaure qui court toutes dents dehors, soit vers nous soit vers le stégosaure qui marche tranquillement un peu plus loin, ce n’est clairement pas un personnage habituel de l’univers féminin. C’est un choix d’autant plus dommageable que :

  • il est faux de représenter un tyrannosaure à côté d’un stégosaure puisque ces dinosaures ne vivaient pas à la même époque, comme expliqué dans cette liste de 10 idées reçues sur les dinosaures.
  • Les dinosaures, même carnivores, ne passaient pas leurs journées à se battre : ils prépareraient leur nid et couvaient leurs œufs, dormaient, etc.

Il aurait donc été très facile de trouver des illustrations moins agressives, susceptibles de plaire tant aux garçons qu’aux filles, et historiquement justes. Le choix de cette couverture montre donc déjà le sexisme et le manque de réalité scientifique de cet ouvrage pourtant présenté comme documentaire.

Et ce n’est pas un problème isolé : en effet, le Béluga a déjà un autre livre de cette même maison d’édition sur le même thème (quand je vous dis que l’éducation sexiste a aussi comme inconvénient de limiter les centres d’intérêt des personnes… tu es un garçon, tu n’as droit qu’aux dinosaures, aux chevaliers, aux robots et aux véhicules !) et comme le montre sa couverture, il est traité exactement de la même manière, et en particulier clairement interdit aux filles (un allosaure toutes dents dehors s’en assure) :

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Le chapitre sur les dinosaures

Les pages portant sur les dinosaures reflètent encore la vision qu’on avait des dinosaures jusqu’au 19ème siècle, comme d’effrayants colosses à la peau épaisse et grise, passant leurs journées à attaquer ou à se défendre. Or on sait maintenant que cette vision a été imaginée uniquement à l’aide des ossements de dinosaures, ce qui était très insuffisant pour obtenir une image réaliste des animaux. Les savants de l’époque ont donc utilisé leur imagination pour compléter, ce qui est normal, sauf que maintenant cette vision totalement imaginaire des dinosaures est actuellement présentée dans l’imagerie populaire comme un fait indiscutable.

Par exemple, l’aspect des dinosaures a pendant longtemps été imaginé en plaquant directement sur leur squelette (méthode « shrink wrapping« ) une peau ressemblent à celle des reptiles actuels. Sauf que si des savants du futur récoltaient les squelettes des animaux actuels (chat, cygne, etc) et utilisaient cette méthode pour imaginer leur apparence, ils seraient très loin de deviner leur apparence réelle. Ceci est expliqué sur cet article de Scientific American (en anglais, mais les images sont parlantes) avec des dessins issus du livre « All Yesterdays: Unique and Speculative Views of Dinosaurs and Other Prehistoric Animals ». On peut aussi voir d’autres dessins impressionnants issus de ce livre dans cet article au ton plus humouristique.

Et effectivement, comme les animaux actuels, on sait maintenant que les dinosaures sont plus proches des oiseaux ou des mammifères que des reptiles actuels, comme expliqué et illustré ici avec humour (en anglais). Certains dinosaures avaient des poils, des motifs colorés, et que certainement beaucoup d’entre eux avaient des plumes (comme expliqué ici) et probablement des parties graisseuses entre la peau et les os. On est donc maintenant loin du physique agressif et cuirassé véhiculé par ce livre.

D’autre part, les pages sur les dinosaures souffrent d’un autre préjugé dépassé : les dinosaures y sont quasi uniquement montrés en train de manger ou de se battre. De fait, le comportement des dinosaures a d’abord été imaginé par des hommes qui ont eux-même été élevés avec l’idée (fausse) que dans le monde naturel il n’y a que de la violence, aucune coopération entre animaux (alors qu’on sait depuis longtemps que ce n’est pas vrai, comme le montrent les travaux de Kropotkine). Comme les animaux d’aujourd’hui, les dinosaures avaient aussi des comportements sociaux et prenaient du temps pour dormir ou préparer leur nid.

Certains dinosaures couvaient même leurs œufs, comme l’oviraptor, qu’au départ on l’imaginait en prédateur voleur d’œufs ! Cet exemple est heureusement précisé dans une phrase du livre, mais l’illustration associée est complètement à côté de la plaque : elle montre encore l’oviraptor tenant un œuf dans ses mains comme s’il allait le manger ! Une illustration correcte (et cohérente avec le texte !) aurait été de représenter l’oviraptor couché sur son nid en train de couver, comme une poule préhistorique. Ça aurait été en accord avec la réalité scientifique, mais ce n’était sans doute pas assez « garçon » pour les éditions Fleurus ! Avec ça, comment voulez-vous que les garçons éprouvent un quelconque intérêt pour ce qui concerne les enfants ? Et encore, là on ne parle que des dinosaures, pas encore des hominidés…

L’oviraptor selon les éditions Fleurus : finalement, il le mange ou il le couve, son oeuf ?

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Et maintenant on fait comment pour se documenter de manière réaliste sur les dinosaures ? Je compte acheter le livre « All Yesterdays« . Car même s’il est en anglais, il semble vraiment proposer une vision richement illustrée (60 dessins), juste scientifiquement (un des auteurs est paléontologue), agréable à regarder (certaines illustrations sont très douces) et parlante pour les enfants de ce qu’étaient et n’étaient pas les dinosaures d’après les connaissances actuelles.

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Le chapitre sur la préhistoire

On peut voir dès l’ouverture de ce chapitre que, contrairement à ce qu’indique le titre du livre, le sujet ici n’est pas la préhistoire, mais « les hommes préhistoriques ». Ou plutôt, des hominidés. C’est bien « hominidés » le terme correct, et je ne vois pas pourquoi les enfants en seraient pas capables de le prononcer, puisque quelques pages plus tôt dans ce même livre on trouve des noms de dinosaure comme « quetzalcoatlus » ou « compsognathus » !

Page d’ouverture du chapitre sur les hominidés

 

Mais pour les éditions Fleurus évidemment, c’est le terme « hommes préhistoriques » puis tout simplement « hommes » qui est utilisé à chaque phrase. Et ceci est totalement en accord avec les illustrations pour le coup, avec une impressionnante exclusion des femmes. J’ai décidé d’en parler avec le Béluga.

J’ai proposé au Béluga de compter le nombre d’hominidés dans les premières pages du chapitre, pages 46 à 49. On observe 28 hominidés.

Puis j’ai proposé de compter combien d’entre eux étaient des femmes, des hommes, des enfants. D’abord, il faut les reconnaitre : comment ? Soit avec un zizi visible (hommes, garçons), soit avec des seins visibles (femme).

Sur les quatre premières pages de ce chapitre, on observe 21 hommes, 4 femmes, 2 enfants de sexe masculin et 1 enfant de sexe non connu.

Homo habilis d’après Fleurus : 9 individus de sexe masculin pour 1 individu de sexe féminin

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Je pose alors ingénument la question au Béluga : « Ca veut dire qu’il y avait moins en femmes que d’hommes pendant la préhistoire ? ». « Oui » répond le Béluga… Hé non, il y en avait sans doute autant que d’hommes, comme à l’heure actuelle !!

Pour continuer l’étude, je propose au Béluga d’observer les activités assurées par les 4 femmes représentées dans ces premières pages. Il y a d’abord Lucy, représentée sans contexte, juste pour illustrer la reconstitution de son squelette. La deuxième femme garde son fils, la troisième casse des noix et la quatrième s’occupe de son fils. Et bien sûr, ça continue à l’identique dans les pages suivantes.

Homos erectus d’après Fleurus : 8 hommes adultes pour 1 femme, cloitrée dans sa cabane pour s’occuper des enfants

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Dans la suite du chapitre, une fois que les hominidés portent des vêtements, il est moins facile de distinguer hommes et femmes. Un œil attentif permet cependant de distinguer que les hommes sont représentés le front bien dégagé, soit avec les cheveux en arrière, soit comme s’ils avaient des barrettes invisibles retenant leurs cheveux de tomber sur le front. Les femmes, quant à elles, ont dans ces pages le front en partie couvert par leurs cheveux. Mais j’interprète, voici l’observation brute : dans ces pages, on observe que les hominidés s’occupant de la cuisine et des enfants ont le front en partie couvert par leurs cheveux, tandis que les hominidés assurant toutes les autres activités ont le front bien dégagé. Aucun texte ne vient poser des mots là dessus, mais le message discriminant (pour ne pas dire sexiste) est transmis grâce aux illustrations.

Mais je ne suis pas allée dans ces détails avec le Béluga. Et je ne lui ai pas non plus proposé le même jeu en version texte : si on compte le nombre de fois où apparait le mot « femme » dans le chapitre, on n’en trouve que 7 mentions (à la différence du mot « homme », omniprésent). Sur ces 7 occurrences, il y en a 1 pour Lucy, 2 dans une phrase sur la cuisine, 2 dans une phrase sur le corps (statuettes de femme), 1 dans une phrase sur les enfants et 1 dans une phrase sur la couture…

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Avec le Béluga (qui a 6 ans et demi), on a simplement parcouru la suite du chapitre et noté les activités assurées par les personnages ostensiblement masculins (présentés torse nu) ou féminins (présentés torse couvert alors que les hommes sont torse nu). Le résultat est clair : les personnages ostensiblement féminins sont uniquement représentés à côté d’enfants ou d’une installation de cuisine (même pas pour construire l’installation, juste pour l’utiliser) ou d’une installation permettant de coudre/tisser. C’est tout !

D’après Fleurus, la femme préhistorique n’est même pas capable d’assembler quelques morceaux de bois et de cuir.

 

Illustration sur l’invention de l’aiguille : 3 femmes adultes, un enfant probablement fille. Et dans le texte, ce n’est plus « l’homme invente » mais « on invente ».

 

Les premiers vêtements selon Fleurus : les personnages sont des femmes, et le code couleur rose nous montre bien, si le reste ne suffisait pas, que le tissage n’est pas une activité pour les hommes.

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Et j’oubliais la page sur les parures – appelées « bijoux » pour une raison que j’ignore (pour ne pas dire : parce que parure ne devait pas sonner assez féminin). Et évidemment chez Fleurus, le port des parures est illustré par un personnage aux traits particulièrement fins et aux seins tellement gros qu’on les voit très clairement sous son vêtement épais. Le message est donc clair : garçons, ceci n’est pas pour vous ! Ce qui est contraire à la réalité historique, puisque les parures ont été retrouvées sur des individus des deux sexes ainsi que sur des enfants.

Les femmes n’ont même pas la possibilité d’être associées à l’art rupestre, selon Fleurus. Ce qui est faux d’après les connaissances actuelles : « Les réalisations artistiques de la Préhistoire ont autant de chance d’être féminines que masculines. L’étude des mains négatives dans l’art pariétal montre qu’une grande partie serait tout simplement féminines. »

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Et pour finir sur les illustrations de ce chapitre, qui sont donc parfaitement en accord avec ce texte sexiste qui invisibilise les femmes et les relègue à la sphère domestique ou esthétique, j’allais oublier de vous montrer cette image. On y voit deux nanas bien coiffées qui se prélassent dans la charrette en mini robe et prennent la pose : deux parfaites potiches de la préhistoire !

D’après Fleurus, quand une femme ne s’occupe pas de ses enfants, de la cuisine ou du linge, elle fait la diva avec ses copines

 

Et la réalité, qu’en est-elle ? C’est Doudou qui a regardé sur internet pendant que je parcourais ces pages avec le Béluga. Pour une réponse rapide, il a trouvé ce court article  sur le site du Musée de l’homme, « si la femme était moins mobile de par son rôle dans la reproduction (grossesse puis allaitement), cela ne l’empêchait pas de participer activement aux activités du groupe » y compris des activités que l’on pensait masculines (et que Fleurus représente encore comme exclusivement masculines) comme la chasse au gros gibier et l’art rupestre. Et pour une réponse plus détaillée, cet article bien illustré sur le site Hominidés.

Et maintenant on fait comment pour se documenter de manière réaliste sur la préhistoire ? On utilise le site de référence français sur la préhistoire : Homonidés. Il propose notamment des livres pour enfants sur la préhistoire, classés par âge. Plus globalement, ce site a une partie dédiée aux enfants très complète : endroits à visiter, jeux et de nombreuses autres ressources pour les enfants intéressés par la préhistoire.

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Bon, maintenant j’ai une question pour vous : ce livre, j’en fais quoi ? Le brûler ne me semble pas écolo et le donner à une famille dans le besoin ne me semble pas éthique. Si quelqu’un le veut pour illustrer le sexisme dans la littérature enfantine, je peux vous l’envoyer. Sinon je crois bien qu’il va passer à la poubelle de tri papier/carton.

Bon dimanche !

Feta de tofu

4 Nov

Bonjour !

Je n’utilise pas souvent le tofu en cuisine. D’une part parce que je le trouve trop emballé, d’autre part parce que je ne suis pas fan de sa texture. En général, je le transforme donc en ricotta ou en cheesecake.

Voici une recette qui change : le tofu façon feta. Bien entendu, on ne retrouve pas le goût exact de la feta ! Le but est plutôt d’avoir un nouvel ingrédient à base de tofu, et celui-ci s’utilise à merveille là où on a l’habitude d’utiliser de la feta. Il se conserve plusieurs jours au frais dans un bocal d’huile et ajoute un contraste de couleur et de goût aux salades.

Pour la plupart des recettes utilisant du tofu nature, il faut presser le tofu pour lui faire rendre de l’eau, puis je faire mariner pour qu’il absorbe des saveurs. Mais cela prend du temps. Alors j’ai décidé de remplacer ces deux étapes par une cuisson douce en présence de la marinade. Ainsi le tofu perd de l’eau lors du chauffage, et la chaleur permet aussi d’accélérer l’absorption de la marinade.

En moins de 10 minutes, on transforme un bloc de tofu nature en cubes riches en goût à utiliser comme de la feta. Et ça marche aussi avec l’horrible tofu stérilisé vendu en supermarché sous la marque Bjorg !

Ingrédients pour un bocal
– 200 g de tofu ferme nature
– 2 cuillerées à café de sel
– 1/2 cuillerée à café d’herbes de Provence
– 1,5 cuillerées à soupe de jus de citron (22 g)
– Environ 150 mm d’huile d’olive

Préparation
– Découper le tofu en dés d’environ 1 cm de côté.
– Dans une casserole, mélanger tous les ingrédients à part l’huile.
– Cuire à feu doux pendant 5 à 10 minutes en remuant régulièrement, jusqu’à ce que les cubes aient absorbé tout le liquide.
– Verser dans un bocal avec la quantité suffisante d’huile d’olive pour que tous les cubes soient bien couverts d’huile.
– Conserver au frais jusqu’à une semaine. Les cubes seront encore meilleurs après un jour de repos dans l’huile.

Bon dimanche !

Repas de fin octobre

28 Oct

Bonjour !

Carottes râpées et feta vegetale

J’ai mis au point une technique pour préparer une feta de tofu sans le presser ni attendre qu’il marine : je le mets dans une casserole avec la marinade et le fais cuire quelques minutes, jusqu’à ce qu’il l’absorbe. Je vous donne la recette précise dimanche prochain. On l’a appréciée avec des carottes râpées (ici carottes multicolores) mais aussi avec un autre légume :

Avez-vous identifié le légume mystère ?

C’est de la betterave sucrière rôtie au feu de bois, d’après la vendeuse !

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Duo de soupes veloutées

À gauche, une soupe de maïs inspirée des recettes nord américaines. J’ai mélangé du maïs en conserve (égoutté), du lait de soja et du bouillon de légumes en poudre. La texture reste un peu grumeleuse mais le goût est sympathique.

A droite, je crois que c’est une soupe réalisée avec les jolies feuilles vertes d’un chou fleur, un peu de purée d’amande blanche, de l’eau et du bouillon de légumes en poudre. La aussi, une soupe doudou.

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Paillassons

Des pommes de terre râpées (vive le robot qui fait ça en 2 secondes !), un peu de farine (10 g pour 100 g de pommes de terre), un peu de sel, on malaxe à la main et on dépose de grosses cuillerées dans une poêle avec de l’huile de friture. C’est rigolo, même si je préfère les pommes de terre sautées.

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Pizza de chez Reina

Après le goûter d’anniversaire du Pinto dans la famille, on est resté pour le diner et j’ai beaucoup aimé la pizza végétarienne sans fromage de la pizzeria Reina des Pennes Mirabeau. Les aubergines et autres légumes étaient bien cuits et proposés en abondance sur une pâte moelleuse. https://www.facebook.com/Pizzareina13/

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Amandes et pruneaux

Je ne sais plus si je vous avais parlé de mon en cas basique à emporter : des amandes et des pruneaux dénoyautés. C’est compact, ca se conserve assez bien, ça se mange avec les doigts sans faire de déchet, c’est légèrement sucré mais à faible index glycémique et bourré de nutriments. Il faudrait que j’essaye d’en proposer à Doudou et aux enfants, actuellement c’est mon en cas personnel rien que pour moi : je ne le partage pas !

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Canistrelli et melon Verdau

Pour changer des cookies simplissime sur, comme on avait une bouteille de vin blanc entamée, j’ai fait des canistrelli https://vegebon.wordpress.com/2015/12/27/canistrelli-a-lanis/ aux zestes de citron. Avec une râpe Microplane pour raper les zestes, c’est tellement pratique ! Et pour manger avec, des cubes de ce melon à chair jaune et peau verte qu’ici on appelle Verdau (on prononce verdaou). Avec des petits pics rigolos, achetés il y a longtemps pour mes bento.

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Tarte aux pommes pâtissière

Une pâte sablée sans margarine, une crème pâtissière sans œuf, des pommes poêlées sans beurre… mais une tarte tout à fait bonne !

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Goûter d’anniversaire en famille

Mes beaux-parents ont eu la bonne idée de commander un plateau de fruits à leur maraîcher. Ce n’est pas forcément local, mais c’est végétal, peu transformé, gourmand et sans effort, alors pour une fête c’est parfait !

Et pour continuer dans cet esprit, j’ai commande une tarte chocolat praliné chez Oh faon !. https://www.ohfaon.com/

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Et tant qu’à aller chez Oh faon ! un samedi, j’ai evidemment acheté leurs délicieuses brioches individuelles et une tropezienne… Je vous l’avais dit https://vegebon.wordpress.com/2018/10/14/repas-de-debut-octobre/ , il fallait que je la teste… Et tous les convives l’ont aimée.

Il faudra bien sûr que j’y retourne à une autre occasion car je n’ai pas testé les cookies, la tartelette Mont blanc, celle à la poire, etc…

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Bon dimanche !

Repas de fin février

25 Fév

Bonjour !

Je profite de cet article pour vous mettre quelques repas qui datent de fin janvier, lors de mes deux jours passés à Paris avec le Pinto et ma maman.

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« Les quichettes »

Ça fait longtemps que je ne vous en ai pas montré, pourtant elles apparaissent encore au moins une fois par mois sur notre table. Pâte feuilletée du commerce (avec huile de palme…) garnie avec une carotte crue coupée en petits dés et mixée avec un peu d’eau, d’huile d’olive et de sel (ce n’est pas grave s’il reste quelques morceaux) puis avec des pois chiche cuits et, si j’en ai, un peu de tofu fumé. Le Béluga aime quand la pâte est découpée en étoiles car elle croustille plus.

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« Le tajine »

Encore un plat cuisiné pour la première fois par ma belle-même, et que je fais désormais une fois par semaine, et souvent quand on a des invités. Les enfants mangent le plat écrasé grossièrement à la fourchette avec la semoule (je retire pruneau et amande pour le Pinto).

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Chou aux épices

J’ai appliqué ma recette avec un cœur de chou frisé, et des pommes de terre coupées en dés et mises à cuire avec les autres ingrédients (et même pas épluchées, version feignasse quoi). J’ai mis plus de pommes de terre que nécessaire, donc c’est plutôt un plat de pomme de terre au chou et aux épices ici ;).

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« Rillettes » de lentilles et cœurs d’artichaut

Je me suis fortement inspirée de la recette de rillettes de Sébastien Kardinal dans Ma petite boucherie, consultable ici. J’ai mixé 250 g de lentilles (du Puy) cuites avec 250 g d’artichauts à l’huile (assez peu égouttés) puis avec d’autres assaisonnements : 1/2 cuillerée à café de bouillon en poudre (Herbamare) et un oignon émincé cuit dans une cuillerée à soupe d’huile d’olive. Pour mixer, j’ai utilisé l’accessoire « robot » (résultat ci-dessus) ou l’accessoire « purée grossière » (résultat ci-dessous) de mon mixeur plongeant Kenwood. Le résultat était délicieux dans tous les cas !

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Pâtes au chou frisé

Avec l’autre moitié du chou et en gardant aussi les feuilles bien vertes, j’ai fait une super recette trouvée chez Omry. Avec de l’ail, des pâtes et du gras, elle avait tout pour nous plaire ! (À part le Béluga qui n’a pas voulu goûter, et refuse de toutes façons pour le moment toute sauce qui n’est pas une sauce tomate) Dans une belle dise d’huile d’olive, j’ai fait revenir un demi oignon et deux gousses d’ail coupées en petits morceaux, puis j’ai ajouté le chou émincé. Après l’avoir fait un peu dorer, j’ai ajouté de l’eau, couvert et laissé cuire longuement. Puis j’ai ajouté assez de purée de noix de cajou, d’eau (chaude, pour faciliter le mélange) et de sel pour obtenir une sauce à mon goût. Miam !

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Soupe aux haricots blancs

J’essaye d’incorporer plus de haricots blancs dans nos repas, ici tout simplement avec ail, oignon et bouillon de légumes, et des petites pâtes adaptée d’après Cuisine pressée, parents futés. On n’a pas été convaincus, peut-être qu’on doit simplement s’habituer à leur goût ?

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Minestrone simplissime

A Paris, nous avons loué un studio. C’est la seconde fois que ca m’arrive et comme la dernière fois il n’y avait ni mixeur plongeant ni moulin à légumes… Mais ils ne se cuisinent jamais de soupe ? La soupe, c’est tellement bon ! Bref, Maman a coupé carottes et pommes de terre en petit dés, et avec du bouillon, des lentilles cuites et un trait d’huile d’olive, notre soupe s’est transformée en minestrone. C’était bon aussi ! (J’en ai mangé aussi au petit déjeuner). Avec les lentilles, du riz et une boîte de mais, on a aussi préparé une salade de riz. Et on a gardé des carottes crues à couper en bâtonnets pour manger avec du houmous du commerce et de la polenta. Et voilà, 3 repas très simples que le Pinto a partagés sans problème (s’il avait été plus petit, j’aurais raâé les carottes).

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Déjeuner au Musée du Louvre

A la cafétéria, j’ai demandé quels étaient les plats/accompagnements chauds véganes et je les ai tous pris : ratatouille, frites, purée de courge à l’orange. Ce n’était pas très équilibrée (pas de légumineuses ni d’oléagineux en particulier) mais tout à fait suffisant pour un repas. Et il y avait une chaise haute pour le Pinto.

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Goûter à la VG Pâtisserie

Notre appartement étant assez proche de la VG Pâtisserie, j’ai pu y retourner pour tester de nouvelles douceurs. Ici, du flan pâtissier (très bon), un gros cookie (validé aussi) et de la Forêt noire (décevante). Le jour du départ, j’ai aussi testé la Brioche suisse (un délice, une sorte de pâte levée garnie de crème pâtissière et de pépites de chocolat..) et une part de cake marbré (tres bon).

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Gâteaux chocolatés

A Marseille aussi on trouve des pâtisseries d’avant garde. La pépite est entièrement une pâtisserie entièrement sans gluten et bio, et elle propose apparemment aussi quelques créations véganes. Ici, mes parents ont ramené un entremet au chocolat très convaincant : sous une coque croustillante, une mousse au chocolat, une couche fruitée au coing et un mince gâteau au chocolat. Miam ! A côté, mon père avant fait ma recette de fondant au chocolat, qui s’est révélé un peu trop dense. Il faut que je re-teste cette recette.

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Nouveau tiramisu

Il y a une autre recette qui est sur mon blog depuis plusieurs années et que j’ai refaite récemment : le tiramisu. Je vous en avait parlé ici, cette recette n’est plus à mon goût. Je suis en train d’en tester une autre avec les ingrédients que j’ai maintenant dans la cuisine : yaourt de soja, aquafaba, et quand même encore de la purée d’amande, mais en proportion moins élevée.

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Brioche et « beurre de pomme » à l’amande

La brioche de Michalak tartinée avec un mélange de compote de pomme et de purée d’amande blanche. Je suppose que cette douce tartinade (que je mange habituellement toute seule, comme une crème dessert) correspond à un beurre de pomme aromatisé à l’amande.

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Analyse sensorielles d’agrumes

Avec le Béluga, on a fait une dégustation comparée de mandarine et de clémentine, pour arrêter de les confondre. Et les moins savoureuses ont fini pressées, en jus !

Bon dimanche !