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Repas véganes de début janvier

23 Jan

Bonjour !

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Repas hot dog

Un reste de salade de chou de Caravane café, mélangé avec des pois chiche (décongelés) pour en faire une salade complète. Deux petits hot dogs (je vous explique dimanche prochain comment je les fais), une gourde de compte et une clémentine.

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Repas soupe et choucroute

Un reste de velouté de courge mangé directement dans son bocal, du pain, un reste de choucroute végétale et des tranches de pomme pour le dessert.

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Repas dhal et sandwich

Une soupe de lentilles corail aux épices douces et aux raisins secs, un sandwich houmous-salade, et pour le dessert des tranches de pomme et un reste de galette à la frangipane.

Pour une très grande galette, on a fait la garniture en mélangeant 250 g de poudre d’amande, 100 g de sucre, 100 g de purée d’amande, 150 g de lait de soja, 30 g de farine et 1/4 cuillerée à café d’extrait d’amande amère, et on l’a mise entre 2 pâtes feuilletées.

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Repas salade de carotte

Un reste de riz, un reste de carottes râpées que j’ai mélangées avec des raisins secs et des graines de courge, et des tranches de pomme en dessert. Ce bento utilise les restes de notre diner de la veille :

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Repas polenta

Du tofu fumé, de la polenta, de la mâche avec raisins secs, graines de courge et petit flacon « cochon » de vinaigrette. Des tranches de pomme pour le dessert (je crois que mes gènes normands s’expriment bien !).

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Assiette poireau en béchamel

Une assiette pleine de douceur préparée par Doudou : poireaux à la béchamel, riz aux pistaches.

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Repas chez ma grand-mère maternelle

Ma grand-mère maternelle (pas celle qui habite dans ma rue) avait 93 ans, une maladie d’Alzheimer modérée et un cancer des ganglions agressif. On a pu être présent·es avec elle, chez elle, pour sa difficile dernière semaine de vie. Pour ce repas, des légumes rôtis et du houmous.

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Repas chez ma grand-mère maternelle

On a acheté de la socca au marché, j’ai râpé des carottes et on a préparé à 6 mains une quiche aux poireaux.

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Chocolat chaud Brioche dorée

Sur le chemin du retour, j’ai fait une pause à l’aire de Cambarette Nord et j’ai tenté ma chance au comptoir de Brioche dorée en demandant s’il était possible d’avoir un chocolat chaud avec du lait végétal, même si rien de tel n’était mentionné sur la carte. Oui, c’était possible avec du lait d’avoine ! Je partage donc ce tuyau : cela vaut la peine de poser la question dans ce genre de situation.

Sur la photo, vous pouvez voir en fond ma voiture. Il faudrait que je vous fasse un article dessus, elle représente tellement pour moi (même si je suis contente d’aller au travail en transports en commun).

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Bon dimanche !

Bilan de 3 ans de thérapie

22 Jan

Bonjour !

Il y a 3 ans, mon « mot de l’année », celui dont j’avais l’intuition qu’il allait représenter mon année était : germination. Début janvier 2019, J’avais mon premier rendez-vous avec le psychologue que je consulte depuis chaque semaine. C’est un gros investissement en argent, en temps, en émotions mais les effets sont incroyables. J’avais besoin d’en faire le bilan.

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Les psy que j’ai consultés avant, pour différents motifs

Rien à voir avec le reste de l’article, mais il y a plus de 15 ans, Doudou et moi avons consulté un sexologue pour m’aider à sortir de douleurs persistantes de type vaginisme (ce mot n’a pas été utilisé par le praticien et je l’ai découvert bien après dans les bandes dessinées de Cy « Le vrai sexe de la vraie vie« ). Je crois que ce qui m’a beaucoup aidée, en plus de ces 6 mois de consultations, a été de m’habituer à utiliser une cup.

Quand j’ai été enceinte du Béluga, j’ai décidé de consulter la psychologue associée au groupe de sage-femmes qui accompagnait cette grossesse, pour m’aider à régler ma relation avec mes parents. Car pendant plus de 10 ans j’ai fait des cauchemars horribles au moins une fois par semaine, et systématiquement avant de voir mes parents (quand on habitait en région parisienne je les voyais un week-end par mois environ). Et quand je voyais mes parents, j’étais très tendue pendant toute la première journée. Le lendemain cela allait mieux. Malgré des centaines d’heures à discuter du pourquoi et du comment avec Doudou (merci Doudou !), je ne comprenais pas du tout pourquoi cela se passait comme ça. En apparence tout s’était toujours bien passé avec mes parents.

Bref, en tout cas je n’ai fait qu’un rendez-vous avec cette psy, parce que tout ce qu’elle a trouvé à me dire c’est « votre famille est bizarre ». Certes, toutes les familles sont plus ou moins bizarres, et on fait quoi maintenant ? On en parle dans le vide pendant des années ?

Quand j’ai eu à nouveau un peu de disponibilité mentale et physique (passées les deux premières années avec le Béluga), j’ai cherché une autre psy, spécialisée en Thérapie Cognitive et Comportementale (TCC). Mais celle que j’ai consulté m’a dit qu’elle ne traitait que les phobies « simples », donc pas ma « phobie de mes parents ».

Quand le Béluga a eu une phobie des médecins qui ne s’atténuait pas (vers trois ans), on a consulté pour lui une psychologue formée à l’approche d’Isabelle Filliozat. Elle a déclaré que le Béluga allait très bien, par contre « Madame, ce serait bien qu’on se revoie toutes les deux ». Ok, nouvel essai pour travailler sur ma relation à mes parents. On a fait des mois de consultations, elle me faisait parler de ma famille mais je n’avais pas l’impression d’avancer du tout.

On a arrêté les séances quand j’ai déménagé à Marseille, près de nos parents. On allait donc voir beaucoup plus souvent nos parents, pour des durées généralement plus courtes, par exemple parce qu’ils se relaieraient pour garder le Béluga les mercredis. J’avais donc l’espoir de me désensibiliser, un peu comme les allergiques.

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Le contexte, à Marseille

On a emménagé à Marseille à l’été 2016. La première année scolaire, j’étais en congé maternité + 6 mois de congé parental et je gérais la totalité des tâches domestiques à part le ménage (une responsabilité de Doudou). C’est donc moi qui gérais les relations avec nos deux couples de parents, à savoir les rendez-vous pour se voir en famille ou pour qu’ils voient les enfants, mais aussi la mise en place de règles de vie. Par exemple, quand nos enfants sont chez nos parents, ce sont nos parents qui décident ce qu’ils mangent. A l’époque, nos parents savaient que nous souhaitons qu’ils donnent aussi peu de produits animaux que possible à nos enfants (mais ils en donnaient à chaque repas) et aucun produit laitier (mais on faisait une exception à leur demande pour « le yaourt de brebis artisanal »).

Malheureusement, c’est le contraire de la désensibilisation qui s’est produit. J’avais l’impression d’étouffer, et la période d’avant Noël a été particulièrement difficile à supporter car à partir de mi-novembre j’angoissais de la trentaine de cadeaux que le Béluga allait recevoir de toute la famille élargie (y compris les voisins et les amis de nos parents) et aussi des cadeaux non désirés que j’allais recevoir.

Nos familles savent que nous sommes engagés sur le plan écologique et que notre souhait est notamment que le Béluga ait un nombre raisonnable de cadeaux (si possible fabriqués de manière responsable, mais là c’est carrément impossible à envisager pour eux). Mais aucun membre de notre famille n’accepte de participer à un cadeau collectif : chacun tient à offrir « le paquet de SON père Noël » (et 10 ans plus tard, on en est toujours au même point). Bref, ça me rendait dingue ! Mais Doudou me répétait qu’il ne fallait rien dire parce que « c’est Noël donc il faut absolument faire comme si on est content ».

L’année scolaire suivante, cela a été encore plus dur. Je n’avais toujours pas de mutation dans l’académie d’Aix-Marseille donc j’ai repris un an de congé parental. Les règles de vie de nos enfants chez nos parents se modifiaient au fil de l’eau et j’avais beaucoup de mal à le supporter. J’ai essayé d’utiliser mon blog pour évacuer mais cet article a été vécu comme une déclaration de guerre par une partie de ma famille. Et mon angoisse d’avant Noël a commencé encore plus tôt : mi octobre. J’ai essayé de consulter une kinésiologue. On a fait une séance intéressante, mais je sentais que j’avais besoin de plus d’aide que les séances occasionnelles qu’elle proposait.

L’année scolaire d’après, je n’avais toujours pas de mutation et plus la possibilité de prendre une troisième année de congé parental (depuis la dernière réforme, il faut qu’au moins 1 année sur les 3 soit prise par l’autre parent). Mais j’ai eu la chance de pouvoir reprendre à mi-temps, tous mes cours rassemblés sur un seul jour par semaine, dans un lycée parisien. J’étais donc à Paris du dimanche au lundi, pour enseigner à nouveau, une activité qui me plait énormément. Le Pinto était gardé chez une nounou, ce qui lui a permis de faire une année de transition vers son entrée à l’école maternelle. Cette année-là, j’ai commencé à m’angoisser pour Noël mi-septembre. En plus, Doudou tenait à ce que je gère seule le froid qui persistait avec la partie de la famille qui avait mal vécu mon article de l’année précédente. Moi j’avais fait de mon mieux jusqu’au maximum de mes possibilités, y compris aller seule en toute humilité, les voir pour crever l’abcès. Je me suis entendu dire et j’ai accepté énormément de jugements négatifs, sans que cela ne débouche sur une réconciliation claire.

En décembre cette année-là, j’étais une loque, à la limite du burn out – un burn out parental. Aller enseigner était alors ma planche de survie, le moment où je pouvais m’extraire de cet environnement où j’avais l’impression d’être enterrée vivante. J’ai imposé à Doudou de nous trouver une psychologue de couple, on a fait quelques séances avec elle mais sans résultats probants.

En parallèle, les nounous que je côtoyais au parc me faisaient remarquer certaines particularités du Pinto pouvant relever de l’autisme. J’ai donc cherché des informations sur l’autisme sans déficit intellectuel. Cela pouvait coller pour le Pinto… et pour moi ! C’était peut-être cela la clé de mes relations infructueuses avec ma famille ? De mon sentiment général de ne pas comprendre ni d’être comprise par qui que ce soit, y compris Doudou ? J’en ai parlé dans cet article.

Ainsi j’ai pris rendez-vous pour moi, en janvier 2019, auprès d’un psy spécialisé en autisme. Doudou m’a fait remarquer qu’il était aussi spécialisé en troubles de l’attachement, ce qui pouvait m’être utile selon lui. Moi, à l’époque, je pensais que mes difficultés pouvaient toutes s’expliquer par un autisme, donc j’ai pris rendez-vous uniquement pour évoquer un diagnostic d’autisme.

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Le faux positif de l’autisme

Consulter ce psychologue m’a immédiatement fait beaucoup de bien. A la différence de la totalité du monde qui m’entoure, j’avais l’impression que je pouvais tout lui dire : il accueillait et validait toutes mes émotions.

A partir de ce que je lui disais et d’une consultation avec ma mère, il a établi un diagnostic d’autisme sans déficit intellectuel, en précisant que j’étais à la limite du spectre. Cette étiquette m’a soulagée : elle mettait des mots sur mes difficultés et elle nous donnait des outils pour les gérer ! Par exemple, porter des bouchons d’oreilles à la maison quand je suis fatiguée, m’isoler quand je n’ai plus du tout d’énergie (notamment pendant le syndrome pré-menstruel), le fait que c’est désormais Doudou qui gère les relations avec nos parents (décider quand et où on se voit pour récupérer les enfants par exemple). Tout cela m’a fait énormément de bien, au quotidien. Et bonus : je me sentais entendue, au moins par Doudou et une petite partie de ma famille. Je sortais la tête de la terre.

Au printemps de cette année-là, j’ai eu la bonne nouvelle que j’attendais depuis 8 ans : une mutation à Marseille. Et forte du diagnostic d’autisme, j’ai eu le courage de demander à ne pas avoir d’heures supplémentaires dans mon nouveau poste, pour pouvoir m’y habituer dans de bonnes conditions – à la différence de mon premier poste où j’ai vécu 2 premières années catastrophiques (il faut dire que ça avait coïncidé avec l’arrivée du Béluga).

Après l’été, je suis passée à ma deuxième question : ma relation avec mes parents. Là, le psy m’a immédiatement demandé pourquoi je ne lui en avais pas parlé avant ! Je n’y avais pas pensé : dans ma tête c’étaient des dossiers séparés.

On a d’abord essayé la thérapie cognitive et comportementale. Mais au bout de plusieurs semaines, on ne voyait pas d’effet notable. On a alors essayé une nouvelle technique sur laquelle mon psy venait d’être formé : l’EMDR. Je vous en ai parlé ici.

Au bout d’un an et demi d’EMDR, mon psy m’a annoncé qu’il était convaincu que je n’étais pas autiste. Et presque un an plus tard, je suis totalement d’accord avec lui. Je ne suis plus dans l’état de délabrement qu’il y a trois ans. Et ce qui s’est passé dans l’intervalle, c’est que ce psy m’a permis d’assumer d’avoir des besoins, et qu’on s’est occupé ensemble d’émotions non digérées depuis ma toute petite enfance.

L’explication de mon psy, à laquelle j’adhère, est que mon profond sentiment de non appartenance est causé par plusieurs évènements très précoces (dès la naissance) qui ont empêché que je crée un attachement avec mes parents et m’ont mise dans une situation de carence affective – comme, j’en suis sûre, mes deux parents quand ils étaient enfants.

Toutes mes autres difficultés en sont des conséquences, comme la croyance que personne ne peut me comprendre, et mes difficultés sans lien apparent avec la psychologie comme la maladresse physique (je me cogne et tache souvent) et la sensibilité auditive. L’exceptionnellement bonne nouvelle qui va avec, c’est que l’EMDR me permet de guérir progressivement tout cela.

Ce n’est pas encore gagné pour que j’aie confiance en mes parents. Si mon raisonnement sait que je ne suis plus la petite fille qui accepte tout ce qu’ils demandent, par peur que la famille n’explose si je mets un grain de sable dedans, mes émotions profondes ne savent pas encore complètement que je ne suis plus en danger quand ils sont dans les parages. Et ma relation affective avec mes propres enfants reste très imparfaite. Mais cela fait un bon moment que je n’ai plus fait les terribles cauchemars où des inconnus me poursuivaient pour me tuer pendant que j’essaye en vain de leur échapper en me demandant ce que j’ai bien pu faire pour mériter leur acharnement.

Je continue donc ma thérapie avec confiance et gratitude (et je sais ma chance d’avoir la capacité de la payer). 3 ans c’est long, mais je mesure le bénéfice que cela m’a apporté. Je trouve que mes « mots de l’année » le représentent bien.

Comme le propose Florence Arnaud, je choisis mon mot de l’année à la toute fin de l’année précédente en essayant de ressentir ce qui pourrait être une de mes tendances de l’année à venir. Et je suis impressionnée de leur pertinence ! Après « germination » pour 2019 (sortir la tête de la tête au lieu de me sentir complètement enterrée), il y a eu « boule de feu » pour 2020 (le retour de mon énergie intérieure).

En 2021, j’avais le mot « adultat » (oui j’invente des mots ! Celui-ci veut dire me considérer comme une adulte, notamment dans mes relations vis à vis des autres adultes – au lieu de systématiquement me mettre dans une position de soumission).

Avec le recul je peux dire qu’en 2021 il y a aussi eu « fantaisie » et j’en suis bien contente (devinez qui est allée chez le kiné déguisée en majorette pour l’exercice où on marche sur une barre en mousse en levant les genoux ?).

Pour 2022, ma première idée de mot a été « fierté » : je suis fière du travail accompli, que ce soit mon travail salarié, mes articles de blog, l’énergie que je mets pour accompagner mes élèves… Et là je me dis qu’elle (re)vient, ma confiance en moi !

Mais en fait je pense que mon mot 2022 est plutôt « verbalisation » : dans le sens de réussir à mettre des mots sur mes états intérieurs, mais aussi de parler réellement avec les autres au lieu de croire que c’est complètement inutile parce qu’on est trop différents et de mettre comme couvercle un sourire silencieux, même quand ça ne va pas.

Alors voilà, il me paraissait normal de vous tenir au courant de ces changements, maintenant que je suis capable de mettre des mots dessus. 🙂

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Bon week-end !

Brick soleil à la pomme de terre

2 Jan

Bonjour !

C’est mon beau-père qui m’a appris ce plat gourmand. Je le fais à ma manière, comme vous avez pu le voir ici et .

Ça fait comme un lever de soleil dans l’assiette, croustillant autour et moelleux au milieu. On peut le servir en entrée (un par adulte) ou en plat (compter 2 par adulte) et ça plait aussi aux enfants.

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Ingrédients pour une portion (j’en prévois 2 par personne)
– 1 feuille de brick
– 100 g de purée de pomme de terre écrasée grossièrement (voir Remarques)
– 20 g de petits pois
– Facultatif, 1 cornichon ou quelques câpres
– Facultatif, du poivre moulu

Préparation

– Déposer 100 g de purée de pomme de terre sur la moitié d’une feuille de brick, en laissant une large bande libre tout autour. Ajouter les petits pois.

– Plier la feuille de brick en deux pour la refermer.

– Dans une poêle généreusement huilée et bien chaude, faire frire la brick environ 2 minutes de chaque côté.

Certains l’aiment à peine dorée, d’autres très croustillante. A vous d’affiner la cuisson selon vos goûts ! Servir immédiatement.

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Remarques

  • Purée de pomme de terre  avec oléagineux : Pour 500 g de pommes de terre (poids une fois épluchées, cuites dans de l’eau salée puis égouttées), mettre 50 g de purée d’amande blanche ou de purée de noix de cajou, une ou deux cuillerées à soupe d’eau et du sel au goût.
  • Purée de pomme de terre avec haricots blancs : Faire cette recette (il y aura de la purée pour 6 bricks) en écrasant les pommes de terre à la fourchette.
  • Purée de pomme de terre avec lait de soja : Écraser les pommes de terre et ajouter quelques cuillerées à soupe de lait de soja (nature non sucré) et du sel au goût.
  • Demi portion : Pour les enfants ou pour servir plus de personnes rapidement, on peut couper les feuilles de brick en deux avant de les garnir et ainsi en cuire deux à la fois dans la poêle, comme dans le haut de la photo ci-dessous.

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  • S’il vous reste 8 feuilles de brick, j’ai repéré la pastilla de légumes de Lovely veggie. J’ai déjà fait la garniture en remplaçant les pommes de terre par les pois chiche, les amandes effilées torréfiées par des amandes entières et en faisant cuire les oignons dans de l’huile au lieu de la margarine et du sucrant, c’était délicieux et m’a rappelé ce tajine de légumes. J’ai utilisé cette garniture pour faire des bricks pliés en triangle et frits à la poêle.
  • S’il vous reste peu de feuilles de brick, je les utilise en dessert. J’aime les bricks poire/cannelle (je fais légèrement cuire les tranches/gros dés de poire à l’étouffée puis je les laisse tiédir avant de garnir une demi feuille de brick avec 1/4 de poire et de la cannelle) et les bricks à l’amande, cannelle et fleur d’oranger de Quitterie Pasquesoone (je fais sa recette avec du sucre normal, un peu d’eau pour amalgamer la pâte et sans tremper les bricks dans le miel à la fin).

Bon dimanche !

Guirlande d’étoiles en papier

1 Jan

Bonjour,

Pour fêter le passage à la nouvelle année, ici on aime les ambiances étoilées, jusqu’à en faire des pâtes. Aujourd’hui, je vous propose de faire une guirlande d’étoiles. L’inspiration me vient directement de cette guirlande en kit de Ciloubidouille.

Matériel pour 3 petites guirlandes de 1 m
– 3 feuilles de papier de couleurs assorties
– 3 fois 1 m de ficelle ou de raphia
– Deux gabarits d’étoile (ici des étoiles en plastique phosphorescent mais on peut aussi fabriquer des gabarits en carton), par exemple un de 8,5 cm de diamètre et un de 4 cm de diamètre
– Un crayon à papier ou un stylo
– Des ciseaux
– De la colle à papier

Préparation

– Tracer le contour des gabarits au crayon pour dessiner des étoiles sur chaque feuille, par exemple 6 grandes étoiles et 10 petites étoiles.

– Découper les étoiles. J’ai découpé les pointes des étoiles bien pointues parce que c’était plus rapide que de suivre le contour arrondi obtenu en traçant le contour du gabarit au crayon. Conserver les chutes de papier.

– Positionner les étoiles sur les 3 morceaux de raphia/ficelle. Ici, le Pinto a décidé de suivre l’algorithme suivant : une grosse étoile de la 1ère couleur, une petite étoile de la 2ème couleur, une grosse étoile de la 3ème couleur, une petite étoile de la 1ère couleur, une grosse étoile de la 2ème couleur, une petite étoile de la 3ème couleur, et ainsi de suite jusqu’à avoir 6 grosses étoiles et 5 petites étoiles sur la guirlande.

– Pour fixer les grandes étoiles à la guirlande, encoller une chute de papier de la couleur de la grande étoile.

– Pour fixer les petites étoiles à la guirlande, je trouve plus facile d’encoller une autre petite étoile de la même couleur.

– Et voilà une guirlande terminée ! Recommencer pour faire les autres guirlande, en changeant la couleur de la première étoile.

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Remarques

  • Version couronne : Comme sur le tutoriel de Fêtes vous même, on colle les étoiles sur un support en forme de couronne. Dans ce tutoriel, il s’agit d’un support en carton, mais je pense qu’on peut aussi utiliser un cintre en métal déformé pour le rendre rond comme dans cet article de Ciloubidouille.

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J’en profite pour vous souhaiter une bonne année 2022, en particulier que vous trouviez des sources de joie dans le quotidien !

Poirier 100 % végétal

26 Déc

Bonjour !

Voici un joli gâteau de fête, réalisé à quatre main avec le Pinto. Il adore cuisiner mais son parfum préféré de gâteau est à la vanille. Pour cette session pâtisserie avec lui, je n’ai donc pas choisi un gâteau simplissime à la crème de marron (on en avait fait un la veille), ni un bavarois à la poire, ni une tarte au citron et j’avais envie de changer du gâteau simplissime à la vanille. On s’est donc tournés vers une recette de saison dont le goût principal est la vanille : le poirier.

A la différence de la recette du CAP pâtisserie, on fait ici seulement 2 couches de génoise. Cela permet d’utiliser un seul moule. De plus, on fait une version 100 % végétale, ce qui nous permet d’avoir directement une génoise assez sucrée et moelleuse pour ne pas avoir besoin de l’imbiber de sirop.

Pour la génoise, j’ai utilisé ma recette très simple de gâteau César. Pour la crème mousseline, j’utilise toujours la super recette de Mélanie Mardelay avec mes petites adaptations, notamment pour le refroidissement de la crème pâtissière.

Pour les poires, on a fait au plus simple en utilisant un bocal de poires au sirop. Attention, on ne sent le goût des poires que quand on en croque un morceau, à part cela la saveur de l’entremet est la vanille.

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Ingrédients pour 4/6 portions (un moule de 17 cm de diamètre)

– 80 g de fécule de maïs
– 100 g + 100 g de sucre
– 500 ml + 100 ml de lait de soja nature
– 1,5 cuillerée à café d’extrait de vanille
– 100 g de farine de blé
– 1/3 de sachet de poudre à lever
– 1 cuillerée à soupe (15 g) d’huile de colza cuisson
– 180 g de margarine végétale
– 5 demi poires au sirop (200 g, poids égoutté) + éventuellement pour la décoration
– Facultatif : des amandes effilées pour la décoration

Matériel spécial
– 1 cercle de 17 cm de diamètre (j’utilise un cercle réglable)
– 1 tapis de cuisson
– 1 fouet électrique
– 1 pelle à tarte
– Facultatif : 1 poche à douille avec une douille en étoile

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Préparation de la crème pâtissière (plusieurs heures à l’avance)
– Mélanger les 80 g de fécule avec 100 g de sucre puis ajouter progressivement 500 ml de lait de soja.
– Cuire en remuant sans cesse, de préférence avec un fouet.


– Quand la crème est devenu épaisse comme une crème dessert, au bout d’environ 10 minutes, elle est cuite. On peut la goûter pour le vérifier.
– Ajouter 1 cuillerée à café d’extrait de vanille puis verser la crème dans une boîte hermétique.
– Placer la boîte dans un bac d’eau (j’utilise comme bac l’évier de cuisine). Cela va permettre de la faire refroidir assez vite, sans frigo. Conserver le fouet, on le réutilisera tout à l’heure.

Préparation de la génoise (plusieurs heures à l’avance)
– Pendant que la crème pâtissière refroidit, préparer la génoise.
– Allumer le four à 185 °C et sortir un moule de 17 cm de diamètre : j’utilise un cercle à entremet réglable et un tapis de cuisson. Huiler légèrement l’intérieur du moule pour faciliter le démoulage.
– Dans un saladier, mélanger 100 g de farine, 100 g de sucre et 1/3 sachet de poudre à lever.
– Ajouter 1 cuillerée à soupe d’huile et 100 ml de lait de soja.
– Mélanger brièvement puis verser dans le moule et enfourner 12 minutes.
– Sortir du four, laisser reposer 10 minutes puis démouler et stocker la génoise sur une grille.


– Sortir la crème pâtissière du bac d’eau et mettre à la place le moule. Cela va permettre de ramollir les restes de gâteaux collés dessus et donc de le nettoyer très facilement.

Préparation de la crème mousseline
– Dans un saladier, ou le bac du robot pâtissier si on en utilise un, placer les 180 g de margarine et la fouetter au fouet électrique pour qu’elle s’attendrisse.
– Fouetter un peu la crème pâtissière (qui est désormais à température ambiante) avec le fouet à main que l’on avait utilisé pour la préparer.
– Sans cesser de fouetter la margarine, y ajouter la crème pâtissière cuillerée par cuillerée. Mélanie insiste : c’est très important d’attendre que la cuillerée précédente soit incorporée avant d’ajouter la suivante.
– Quand toute la crème pâtissière a été incorporée, la crème mousseline est prête. La stocker au frigo.

Montage du gâteau
– Torréfier les amandes effilées : dans une poêle sans aucun ajout de matière grasse, déposer les amandes et les cuire jusqu’à ce qu’elle brunissent légèrement. Les verser alors dans un bol et éteindre le feu.
– Quand la génoise est complètement refroidie, utiliser un couteau à pain pour la scier doucement en deux dans l’épaisseur.


– Laver et sécher le cercle à entremet.
– Placer le cercle à entremet sur le plat de service ou sur un disque. Chemiser les parois intérieures du cercle à entremet avec du rhodoïd.
– Mettre le bas de la génoise au fond du moule.


– Couvrir le bas de la génoise d’une couche de crème mousseline.


– Couper les poires en dés et les disposer sur la couche de crème.


– Couvrir généreusement les dés de poire avec de la crème mousseline.


– Placer l’autre moitié de la génoise.


– Couvrir d’une fine couche de crème mousseline et lisser le dessus.


– Mettre le reste de crème mousseline dans une poche à douille munie d’une douille étoilée. Pour remplir la poche, je la place ouverte dans un bocal.
– Conserver le gâteau et la poche à douille au frigo.
– Quand la crème mousseline est bien froide (le lendemain par exemple), démouler le gâteau et retirer délicatement le rhodoïd.


– Avec la poche à douille et une pelle à tarte, recouvrir les côtés du gâteau de crème mousseline puis décorer le dessus.


– Facultatif : Déposer les amandes torréfiées autour du gâteau et des tranches de poire bien égouttées sur le dessus.
– Conserver au frigo.

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Remarques

  • Version sans gluten : Je n’ai pas encore testé, mais je ferais probablement ma version sans gluten du gâteau César.
  • Version sans margarine : Je ne l’ai pas testé, mais ce poirier de Patate et cornichon a l’air délicieux ! Sa décoration façon naked cake est très élégante. Éline infuse les poires d’anis étoilé et de cannelle pour relever le goût du dessert.
  • Version avec plus goût de poire : A l’occasion, je tenterai de remplacer la moitié du lait de soja par du nectar de poire. Et je diminuerais alors le sucre de la crème mousseline à 75 g.
  • Version framboisier : Je pense remplacer les poires au sirop par 125 g de framboises fraîches, et utiliser plus de sucre (125 g) et moins de vanille (1 cuillerée à café) pour la crème mousseline.

Bon dimanche !

Ma photo de classe 2003-2004

25 Déc

Bonjour !

Cette fois, c’est la dernière ! Saurez-vous trouver où est Sandrine ?

2003 copie

Et saurez-vous trouver Delphine, d’après la photo précédente ?

Je vous souhaite un joyeux Noël !

Ma photo de classe 2002-2003

24 Déc

Bonjour !

Hé hé, il y a encore quelques photos de classe car je suis restée deux ans au lycée après le bac. Saurez-vous trouver où est Sandrine ?

2002 copie

Pour le coup, je ne suis plus dans la même classe que Doudou car on a choisi des orientations différentes. Mais on reste dans le même lycée, donc on se voit à la récré et le midi ^^.

En classe, je profite de la présence de mon amie Delphine. Elle est à ma droite sur la photo.

Et à l’époque notre jeune prof de physique, au centre de la photo, a un large fan club.

Bonne journée !

Ma photo de classe 2001-2002

23 Déc

Bonjour !

Et voilà, on est en terminale ! Saurez-vous trouver où est Sandrine ?

2001 copie

Sur cette photo, je suis tout près de Doudou, ce qui reflète bien notre quotidien : je suis assise à côté de lui en classe, le soir on s’écrit et le week-end on se voit.

Et le prof au milieu s’appelle Monsieur Parenti. C’était un prof de physique-chimie et un sacré personnage, qui me terrifiait. Il rendait les copies dans l’ordre décroissant des notes… Mais à la fin de l’année, il m’a conseillée une formation post-bac, dans laquelle je me suis vraiment régalée et épanouie. Alors merci M. Parenti !

Bonne journée !

Ma photo de classe 2000-2001

22 Déc

Bonjour !

Saurez-vous trouver où est Sandrine ?

2000 copie

Bonne journée !

Ma photo de classe 1999-2000

21 Déc

Bonjour !

Saurez-vous trouver où est Sandrine ?

1999 copie

Sur cette photo, vous pouvez aussi voir Doudou ! Je n’étais pas amoureuse de lui à l’époque, mais quand je regarde la photo maintenant je trouve que c’est le plus beau garçon de la classe. Cet indice doit vous suffire pour le trouver, je suppose ^^.

Avec Doudou, on a eu de la chance de se rencontrer car le lycée Thiers n’était pas son lycée de secteur, ni le mien. Je venais au lycée en train, avec la ligne Miramas-Marseille, connue pour ses si beaux paysages de la Côte Bleue… et ses si nombreux retards et suppressions de train.

Bonne journée !