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Repas véganes de fin janvier

29 Jan

Bonjour !

Ce mois de janvier est passé à toute allure, entre le début où j’étais malade et fatiguée, et le reste du mois où je suis heureuse d’avoir récupéré mon énergie pour ne pas devoir annuler tout ce que j’avais prévu de faire. Ce n’est pas pour autant que j’ai réussi à tout faire, mais au moins j’ai paré aux dossiers les plus prioritaires. Et j’espère ne pas attraper la grippe du Béluga, pour avoir l’énergie de continuer, par exemple en rédigeant enfin l’article pour vous présenter « La bible de l’alimentation de l’enfant et du bébé veggie« , nouvelle édition mise à jour de « Nourrir son enfant autrement » !

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Bento façon petit déjeuner anglais

C’est un bento restes : du riz, du pak choï au sésame, des haricots en sauce tomate du commerce, du tofu à la mayonnaise et au curcuma initialement préparé pour garnir un sandwich, et un peu de petits pois surgelés pour terminer. Pour séparer ces différentes préparations et ajouter encore un peu de féculents, j’ai utilisé comme séparateurs des tranches de pain encore congelées.

Voici ci-dessous ce que cela donne quelques heures et un certain remuage plus tard :

La conserve de haricots à la tomate a été ouverte pour manger au dîner sur du pain (tartiné de margarine) :

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Bento pâtes express

Pendant que les pâtes cuisaient, j’ai préparé cette sauce en utilisant de la purée de cacahuète, et j’ai coupé en morceaux des betteraves cuites sous vide. Une fois les pâtes égouttées, on mélange le tout et le déjeuner est prêt ! Il n’y a plus qu’à ajouter une pomme, emballer le tout dans un furoshiki et filer attraper le bus.

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Bento avec pak choï au sésame

Dans le panier hebdomadaire de Terre de Mars, j’ai découvert mon premier pak choï. Je l’ai cuisiné à la poêle avec de l’ail, de l’huile de sésame grillé, de la sauce soja et j’ai ajouté à la fin des graines de sésame. C’est mon mode de préparation « joker » pour les légumes d’hiver pour lesquels je n’ai pas d’inspiration, et ça dépanne très bien.

Pour accompagner, du riz et de l’amelette de sarrasin – suite à un commentaire sur cette recette, je vous propose de revenir à la dénomination originelle : saviez-vous qu’une omelette est en fait une amelette à base d’œufs ? Que diriez-vous d’utiliser les expressions « amelette de sarrasin » ou « amelette de pois chiche » ?

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Bento polenta et épinards aux pois chiche

Dans un panier de Terre de Mars, j’ai aussi eu de beaux épinards, que j’ai cuisinés avec des pois chiche selon cette recette. Pour accompagner, j’ai préparé de la polenta.

En dessert, des tranches de pommes et un muffin. Je cuisine très rarement des muffins, parce que Doudou, le Béluga et le Pinto préfèrent les biscuits secs. Mais en janvier, avec une de mes classes, il était prévu plusieurs semaines de travaux pratiques éprouvants donc j’ai fait des muffins pour nous aider à tenir le coup. Cette semaine-là, les élèves ont demandé des muffins avec cœur de pâte à tartiner. J’ai suivi ma recette pour mini muffins (à la fin de cet article) mais la pâte à tartiner à eu tendance à couler au fond des moules à muffins (ce qui est logique puisque leur cuisson est plus longue : la pâte à tartiner a tout le temps de tomber au fond).

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Repas au centre Regain

Le week-end dernier, j’ai suivi une formation au centre Regain (Sainte-Tulle). J’avais pu prévenir à l’avance que j’avais une alimentation végétalienne. Comme je préfère avoir le ventre bien rempli, j’avais emporté comme goûter un sandwich (au tofu-mayonnaise) et mis dans mon sac un pot de purée d’amande blanche.

Au self, j’ai demandé à avoir juste les garnitures, et à en avoir une plus grande quantité. En entrée, un des choix était une petite salade, et en dessert il y avait une salade de fruits. J’ai été invitée à prendre un fruit en plus et à me servir à volonté à un bar de crudités.

Pour le petit déjeuner, il y avait en choix végétal du jus de fruit, du thé (ou du café), du pain et de la confiture. J’ai tartiné généreusement le pain avec la purée d’amande pour baisser l’index glycémique de ce repas. S’il y avait eu du chocolat en poudre, j’aurais également utilisé la purée d’amande blanche dans ma boisson chaude : eau bouillante + chocolat en poudre + purée d’amande = chocolat chaud !

Pour le déjeuner, j’ai demandé à nouveau sans poisson ni viande, et comme il n’y avait pas de salade en entrée j’ai profité du bar à crudités.

J’ai donc pu manger à ma faim, avec un coup de pouce pour le petit-déjeuner. Et pour les collations, les organisateurs ont été super : à l’accueil, en plus de la brioche il y avait du pain aux fruits secs, et le lendemain il y avait des amandes enrobées de chocolat noir !

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Pique-nique de fin décembre

Fin décembre, par une belle journée ensoleillée et très douce pour la saison, on a fait un pique-nique incluant des crudités restant de Noël, des sandwich au tofu-mayonnaise (ou aux « végé-tranches fumées » pour les enfants), des cacahuètes, des chips, des pruneaux et des clémentines. C’était magnifique de s’allonger un peu au soleil après cela !

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Muffins au chocolat

Voici les muffins que mes élèves ont demandé les autres semaines : des classiques tout chocolat. J’ai utilisé cette recette, sachant que 150 g de farine correspond à la dose pour une plaque de 6 muffins.

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Bon dimanche !

Paillettes de maquillage éthiques et écologiques

24 Déc

Bonjour !

Depuis le temps que je vous parle de paillettes par-ci par-là, il était temps que je rassemble mes réflexions dans un seul article !

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Que faut-il pour appliquer des paillettes ?

Comme vous l’avez vu pour cet anniversaire, il faut prévoir :

  •  Des paillettes
  • De la « colle » : du beurre de karité ou du gel d’aloe vera
  • Un pinceau pour prélever la « colle »
  • Un tissu ou une feuille de papier à poser sous le pot (voire à scotcher sur la table) pour récupérer les paillettes qui s’en échapperont inévitablement.
  • Un miroir

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Où mettre des paillettes ?

Pour l’emplacement des paillettes, mon endroit préféré est un arc au niveau des tempes : je trouve cela joli, et en plus ça fonctionne parfaitement avec le port du masque. Vous avez d’autres idées sur cet article de la marque Eco glitter fun.

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Si vous avez l’œil affuté, vous notez que certaines paillettes de cette photo ont une forme de lune. Vous pouvez alors en déduire que ces paillettes ne sont pas écologiques ! En effet, actuellement, les seules paillettes à peu près écologiques ont une forme hexagonale, afin de limiter les déchets lors de la découpe des paillettes. Alors parlons des paillettes biodégradables.

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La composition des paillettes biodégradables

Les paillettes biodégradables sont fabriquées en Angleterre, avec des matières premières qui sont fabriquées dans un endroit que je ne connais pas. Il existe deux sortes de paillettes biodégradables :

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Les paillettes Bioglitter® SPARKLE

Elles sont composées de cellulose MRC (une molécule qui se dégrade facilement), de 8 % de plastique (pour enrober la paillette) et de moins de 0,1 % d’aluminium (pour que la paillette brille). Ces paillettes sont quasiment biodégradables, dans le sens de la norme ISO 14851, qui teste si les paillettes se dégradent naturellement en 28 jours dans un environnement aqueux. Selon ce test, les Bioglitter SPARKLE paillettes obtiennent un résultat de 87 % de biodégradation en 28 jours (trait vert sur le graphique ci-dessous).

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Les paillettes Bioglitter® PURE

Elles sont composées de cellulose MRC et ne contiennent ni plastique ni aluminium. Dans les paillettes PURE, le plastique est remplacé par de la gomme-laque, aussi appelée shellac ou E904. La gomme-laque est un ingrédient naturel mais il n’est pas végane. Ces paillettes sont les plus biodégradables : elles obtiennent un résultat de 92 % de biodégradation en 28 jours (trait jaune sur le graphique ci-dessus). Par contre, ces paillettes PURE sont moins brillantes que les paillettes SPARKLE.

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Attention cependant, une étude menée en 2020 par le Dr Dannielle Green a montré que même les paillettes biodégradables avaient un impact négatif sur l’environnement ! Ceci concerne les paillettes Bioglitter SPARKLE, mais aussi les paillettes en mica (les paillettes en mica présentent en plus des problèmes de conditions de travail).

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Mon avis : Avant de comprendre la différence entre ces deux types de paillettes, j’avais déjà fait mon achat : un lot de deux petits flacons en verre de paillettes Bioglitter PURE de couleur claire, « sterling et citrine« , et un lot de six petits flacons en verre de paillettes Bioglitter « Halloween« . J’ai donc testé les deux types de paillettes et clairement je ne rachèterai pas des paillettes PURE. Elles ne sont pas véganes et, surtout, je trouve qu’elles ne sont pas du tout assez brillantes, alors que c’est pour moi la fonction principale des paillettes. Je préfère donc utiliser de très petites quantités de paillettes biodegradables SPARKLE.

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Le format des paillettes biodégradables

Dans le lot « Halloween » de la marque Eco glitter fun, les paillettes sont sous des formats variés :

  • pour « rojo » (rouge), c’est format « fin » : 0,15 millimètres de diamètre
  • pour « bela » (blanc), « amethyst » (violet) et « nero » (noir), le format est « standard » : 0,2 mm de diamètre
  • pour « verde » (vert) et « brûlée » (orange/cuivre), le format est « uber disco ball ». C’est un mélange des formats « standard »,  » uber chunky » (0,24 mm de diamètre) et « super chunky » (1 mm de diamètre). La photo ci-dessus montre ces 3 formats pour la couleur « brûlée ».

Mon avis :Après avoir testé ces différents formats, celui que je préfère est clairement le format « uber disco ball ». Les paillettes sont bien visibles et donnent un résultat très intéressant même quand il n’y a qu’une seule couleur de paillette !

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Le choix des couleurs de paillettes

J’ai acheté le kit « Halloween » car ses couleurs correspondent le plus à ce que nous avons tendance à utiliser, notamment les couleurs dorées et rouge pour notre maquillage assorti au déguisement de dragon rouge et or. Je trouve que les paillettes oranges/cuivre conviennent bien à notre besoin de paillettes dorées.

Par contre, seules 2 couleurs sur les 6 de ce lot sont des paillettes au format « uber disco ball », qui est mon format préféré.

Si on ne veut acheter que des paillettes au format « uber disco ball », il existe le « Pastel uber disco kit » chez Eco glitter fun. Ce lot contient 6 couleurs variées (violet, bleu turquoise, vert, jaune, orange et rose) uniquement au format « uber disco ball » et, comme le kit « Halloween », il contient un mini pot de gel et un pinceau. Il coûte 25 £. Par contre il ne comporte pas de rouge : les paillettes « rojo » ne semblent pas exister au format « uber disco ball ».

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Le conditionnement des paillettes biodégradables

Le kit « Halloween » d’Eco glitter fun a ses paillettes conditionnées dans des mini flacons en verre (4 ml) très mignons. L’emballage extérieur est en carton, très compact, et il inclut deux outils nécessaires pour appliquer les paillettes : un petit pot de gel d’aloe vera et un pinceau qui rentre pile poil dans l’ouverture des petits flacons de paillettes. J’ai choisi ce conditionnement en flacons de verre car je pensais tremper le pinceau dans les flacons, et je trouvais que c’était une bonne idée pour que les paillettes n’aient pas tendance à s’envoler.

Mais en pratique, qu’on applique le gel au doigt ou au pinceau, dès que le pinceau chargé de paillettes touche la peau il attrape un peu de gel. Il n’est alors pas pertinent de le tremper à nouveau dans un flacon. Ainsi, je verse plutôt des paillettes au creux de ma main pour les prélever au pinceau ou au doigt. Au final, le format de mini flacon ne me semble pas plus pratique qu’une petite boîte à ouverture large.

La marque française Si si la paillette propose quant à elle des petites boîtes à ouverture large. L’équivalent au kit « Pastel uber disco kit » chez Eco glitter fun s’appelle le kit « Fierté » chez Si si la paillette. Il comprend des petites boîtes (5 ml) à ouverture large, en aluminium. Il inclut aussi les deux outils clés : un pinceau et un petit pot de beurre de karité. L’emballage est un pochon en coton qui permet de stocker aussi d’autres petits matériels de maquillage. Ce kit coûte 32,90 € et il est vendu sur le site de la marque. On le trouve en version sans pochon sur le site Ayanature (j’y achète les super baumes à lèvre Hurraw). Attention par contre : les paillettes Cuivre moustache (orange) de ce kit sont des paillettes PURE ! Et les 6 couleurs de ce kit sont en fait des mélanges de différentes couleurs.

fierte-sisilapaillette

Les deux marques, Eco glitter fun et Si si la paillette, proposent également de grands conditionnements. Vous pouvez voir ci-dessous un exemple pour la marque Eco glitter fun, utilisé par une maquilleuse professionnelle dont je n’ai malheureusement pas le nom.

Mon avis : Pour une consommation très modérée de paillette, les petits conditionnements sont idéaux. Je trouve a priori plus pratiques ceux de Si si la paillette.

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Conclusion

Si je devais constituer mon stock de paillettes de maquillages à partir de zéro, je garderais en tête que les paillettes, même biodégradables, ont un impact environnemental donc qu’il faut en consommer de manière modérée. Je choisirais des paillettes conditionnées en petit pot à ouverture large mais j’éviterais à tout prix les paillettes PURE. Et j’achèterais les couleurs qui correspondent aux types de maquillage que l’on pratique : bleu-vert, cuivre/or, rouge vif.

Et vous, avez-vous envie d’utiliser des paillettes ? De quelles couleurs auriez-vous envie ?

Bon week-end, et joyeux Noël si vous le fêtez !

Anniversaire arc-en-ciel (6 ans)

17 Déc

Bonjour,

Pour sa fête d’anniversaire de 6 ans, le Pinto m’a demandé le même thème que l’an dernier : les bisous. Un thème très mignon, mais pas évident ! L’année dernière, j’avais inventé une planète Bisou dont les habitants avaient besoin de notre aide. Cette année, j’ai décidé de faire appel aux couleurs.

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Cette inspiration m’est venue du sac de 100 balles que le Pinto a demandé (et reçu) à Noël dernier… Dans ce sac, il y avait du vert, de l’orange et du violet. Et de mon côté, j’avais envie d’acheter un parachute de jeu, livré avec des balles de couleur bleue, jaune et rouge. Voilà le matériel de base pour cet anniversaire ! J’y ai ajouté un panneau à accrocher en forme de cœur que le Pinto avait reçu il y a quelques Noël, et un tube en carton transformé sommairement en fusée décorée d’un arc-en-ciel rouge, orange, jaune, vert, bleu, violet.

Maintenant, passons à l’imaginaire : La fusée des habitants de la planète Bisou est en panne ; pour la faire démarrer, il lui faut du carburant ! Il se présente sous la forme de balles de couleurs. Mais attention, pour qu’elles soient utilisables par la fusée, il faut en plus les « énergiser » ! Les activités de l’anniversaire ont donc consisté à trouver les balles puis à les énergiser afin de faire démarrer la fusée.

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Invitations arc-en-ciel pop-up

J’ai utilisé le modèle de carte pop-up arc-en-ciel du magazine Prima, sans utiliser les 3 arcs-en-ciel petit pop-up : j’ai uniquement utilisé celui de taille moyenne, pour que ce soit plus rapide et que j’aie plus de place pour écrire le texte.

Je vous ai mis ici le pas à pas en photo, pour que ce soit facile pour vous et parce que les explication du fichier ont une petite incohérence. Il est proposé de plier chaque arc-en-ciel en deux au milieu, mais sans les coller au milieu de la carte : cela n’est pas possible de faire un pop-up ainsi !

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Activité d’accueil : Fabriquer une baguette magique

J’aime bien que les enfants fabriquent quelque chose qu’ils vont rapporter chez eux en souvenir de l’anniversaire. J’ai placé cet atelier de fabrication de baguettes magiques en début d’anniversaire pour 3 raisons :

  • les enfants sont plutôt calmes
  • les enfants ne sont pas tous arrivés, donc il n’y a pas trop d’enfants à encadrer à la fois (il faut quand même 2 ou 3 adultes)
  • la colle aura le temps de sécher pendant la durée de la fête.

Je pensais proposer une baguette magique sur le thème de l’arc-en-ciel, comme cette baguette nuage de My little day. Finalement j’ai préféré laisser les enfants libres de choisir la couleur des rubans (j’en avais acheté un lot, au départ pour emballer nos paquets cadeaux zéro déchet) et la forme qui surmonte leur baguette magique (choix entre étoile ou cœur). Cela leur a beaucoup plu !

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Activités pour faire démarrer la fusée vers la planète Bisou

J’ai un parachute avec les 3 couleurs primaires (rouge, bleu, jaune) et des balles à ces couleurs + aux couleurs secondaires (orange, vert, violet). Donc les premières activités servent à « gagner » des balles aux 3 couleurs primaires, ce qui permet d’obtenir le parachute. Puis petits jeux qui permettent à chaque fois d’obtenir des balles aux couleurs secondaires. A la fin, on redonne de l’énergie aux habitants de la planète Bisous en lançant les balles dans un carton ?

« Jacques a dit » : Ce jeu permet notamment d’aller de la maison au jardin, où son dispersées les balles rouges. A la fin du jeu, la dernière consigne est  : ramassez toutes les balles rouges !

Lancer de balles : On énergise les balles rouge en les lançant sur une cible : un grand coeur en bois accroché à un arbre. Une fois qu’une balle a touché la cible, elle est énergisée et l’enfant la ramasse pour la déposer dans le réservoir de la fusée. Comme les balles sont très légères, il n’y a pas de risque de se blesser en recevant une balle donc les enfants peuvent lancer les balles dans un joyeux désordre.

« Parcours du combattant » : Pendant le lancer de balles rouges, un adulte a déposé les balles jaunes a un endroit. Chaque enfant doit suivre un parcours défini par l’adulte (tourner autour d’un arbre, marcher sur une ligne tracée au sol, etc) et récupérer au passage une balle jaunes et la mettre dans un panier. On les énergisera plus tard.

« Concert de bruits de bisou » : Au top, tous les enfants font en même temps un bruit de bisou ! Comme ils ont fait un beau concert de bruits de bisous, l’adulte leur dit où sont cachées les balles bleues. Les enfants les récupèrent et les ajoutent dans le panier.

Parachute : Maintenant qu’on a récupéré les balles rouges, jaunes, bleues, apparait un parachute de ces couleurs ! Chaque enfant en saisit une ou deux poignées et on s’entraine à le lever en l’air et à le baisser au niveau du sol.

  • On fait un premier jeu : l’adulte (ou pourquoi pas un enfant à tour de rôle) affirme quelque chose, et les enfants qui sont d’accord lâchent leur poignée et vont sous le parachute, pendant que les autres enfants baissent leur poignée. Exemple de questions : J’aime les brocolis / les pâtes / faire la sieste / les Pokémon…
  • Puis on fait le jeu du pop corn pour énergiser les balles jaunes et les balles bleues : On les dépose sur le parachute et tout le monde monte et descend sa poignée pour faire des vagues qui vont projeter les balles en l’air. Ils ont adoré !

Bien sûr, ensuite il faut tout ramasser pour recommencer un pop corn

Devinette : Quelle couleur on obtient quand on mélange le jaune et le bleu ? Grâce à cette réponse, on ajoute les balles vertes dans le jeu de pop corn. Enfin, les balles jaunes, bleues et vertes étant bien énergisées, les enfants les déposent dans le réservoir de la fusée.

Mimes : Chacun son tour, un enfant chuchote à l’oreille de l’adulte-arbitre le mime qu’il veut faire deviner au groupe. Chaque mime réussi permet d’obtenir une balle violette.

Chamboule-tout : Pour énergiser les balles violettes, on les jette sur une pyramide de petites boîtes en plastique (anciens pots de Veg1). Il faut refaire la pyramide entre deux lancers, donc c’est pratique d’avoir deux stands de chamboule tout pour limiter l’attente.

Jeu façon ‘petit bac’ : Pour obtenir les balles oranges, l’adulte propose une lettre et chaque enfant doit donner un mot qui commence par cette lettre (ou qui la contient, pour les plus petits). Les lettres choisies sont bien sûr B-I-S-O-U.

Pour énergiser ces balles, c’est au choix des enfants : lancer sur le cœur, parachute ou chamboule-tout… Ils ont choisi le parachute :

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Final : lancement d’une mini fusée

Bravo, la fusée des habitants de la planète Bisou a son réservoir plein des balles aux 6 couleurs, bien énergisées ! Elle peut démarrer. Mais en fait ça va prendre du temps…

Alors pour remercier les enfants, la fusée indique où est caché de quoi fabriquer une fusée qui décolle tout de suite !

Les composants sont assez mystérieux : deux petits sachets en papier, et une fusée contenant un liquide transparent.

Tout le monde s’éloigne pendant qu’on glisse les sachets dans la bouteille et qu’on la retourne, parce qu’au bout de quelques secondes elle décolle brusquement à environ 3 mètres du sol !

Je vous explique tout ici pour fabriquer cette fusée. Les enfants ont adoré savoir qu’il était possible de refaire cette expérience chez eux car les petits sachets contiennent juste du bicarbonate et la fusée du vinaigre blanc.

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Activité bonus : Danser avec des rubans

Au tout départ, je pensais fabriquer des rubans de danse Waldorf et proposer à chaque enfant de bouger avec.

Mais comme j’avais des rubans de 2 mètre de long, j’ai rêvé à une activité collaborative : une danse des rubans. Cette danse traditionnelle dans plusieurs régions se réalise avec un mât (ou un grand arbre) en haut duquel on accroche un très long ruban par personne. Puis les personnes dansent en musique pour tresser et détresser les rubans autour du mât.

La musique qui me semblait la plus utilisable était celle de la danse « Tressé ruban » d’Haïti. Elle m’a semblé plus entrainante et d’un rythme plus accessible (un clap-clap entre chaque changement de partenaire) que la danse des rubans basque ou la danse des rubans alsacienne.

A priori la danse des rubans a été apporté par les colons français à Saint Domingue, territoire qui est devenu Haïti suite à la révolution haïtienne. La danse appelée « tressé ruban » se serait développée sous la présidence de François Antoine Simon. Apparemment cette danse a lieu pendant le carnaval, mais je ne sais pas précisément dans quel cadre spirituel.

Si j’avais tenté de faire faire une danse du ruban aux enfants, je me serais aidée de cette vidéo par Un Kilo d’Cirque pour organiser l’apprentissage de la danse. Mais le groupe d’invités incluant des enfants très turbulents, je me suis dit que ce n’était pas une activité qui leur plairait.

Au passage, j’ai bien aimé regardé cette vidéo par The School in Rose Valley, même si c’était une chorégraphie trop complexe et n’était pas adapté à notre nombre d’enfants. Pour un autre morceau de vidéo typiquement britannique au sujet de la danse du ruban, voici Miss Maypole dans l’émission British Got Talent.

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Autres idées d’activités

Il y a d’autres idées de jeux d’anniversaire sur le site Anniversaire en or. Et, je n’ai pas essayé, mais il y a aussi une méthode pour faire apparaitre un arc-en-ciel sur le site Educatout. Enfin, j’aurais pu proposer aux enfants une activité peinture, avec des carrés ) colorier pour former une fresque comme proposé sur Merci Montessori !.

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Goûter

Pour le gâteau, j’ai réalisé un gâteau au yaourt parfumé à la vanille. Et comme j’avais un reste de crème mousseline à la vanille préparée pour ce poirier, je l’ai utilisée pour garnir le gâteau.

Au moment de servir le gâteau, je l’ai rapidement décoré de Dragibus arc-en-ciel. Au passage, il n’y a pas habituellement de Dragibus orange dans les sachets de Dragibus original, mais il se trouve que j’avais quelques sachets de Dragibouh (Dragibus spécial Halloween) contenant cette couleur. J’aurais bien sûr préféré garnir le gâteau d’aliments naturellement coloré de type fruits, mais je savais que la solution des bonbons serait plus efficace : elle est plus rapide (pas besoin de réfléchir à trouver un fruit de chaque couleur et pas besoin de couper les fruits frais au dernier moment pour ne pas qu’il brunissent) et forcément appréciée des enfants.

Pour les boissons, là aussi j’ai été pragmatique : le Pinto adore l’Oasis « tropical » et le Lipton « ice tea », alors j’ai simplement proposé de l’Oasis « ice tea »… et du jus de pomme, quand même !

Si l’anniversaire avait eu lieu en été, j’aurais peut-être tenté de proposer des brochettes de fruits arc-en-ciel, faites à l’avance, arrosées de jus de citron et filmées au contact pour éviter le brunissement.

Bien sûr, quand on parle d’un goûter arc-en ciel, il y a plein de possibilités, par exemple des sorbets arc-en-ciel. Cette recette du site Mômes Parents propose d’utiliser du colorant bleu pour l’étage bleu, et à mon avis on peut dans leur recette remplacer le blanc d’œuf par de la banane mixée. Mais à mon avis, j’aurais plutôt préparé un mélange à base de sirop coloré, comme dans mon livre Cuisiner en couleurs.

Pour une boisson arc-en-ciel, j’ai repéré cette recette du site Mômes Parents avec du sirop de grenadine, du jus d’orange et de la limonade colorée en bleu, mais à 6 ans j’ai considéré que fabriquer la boisson était trop difficile pour les enfants, et cela aurait été trop compliqué pour moi de préparer les boissons à l’avance puis de les déplacer au jardin.

Enfin, pour le salé, il y a la possibilité d’une pizza arc-en-ciel, avec cette recette toujours sur le site Mômes Parents, qui comporte oignon rouge, tomate cerise, poivron orange, poivron jaune et pousses d’épinard sur une base de crème.

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Pour la décoration, je suis restée classique en gonflant des ballons. Je recommande ces ballons en latex fabriqués en France : un lot de 100 ballons de couleurs variées (pack « multi ») coûte 6,98 euros + les frais de port.

Bon week-end !

Idées de bricolages en rouleau de papier toilette

26 Nov

Bonjour !

Dans le calendrier de l’Avent de mes enfants de l’année dernière, j’avais décidé de proposer des bricolages en rouleau de papier toilette. J’ai trouvé des idées au fil de recherches internet, notamment dans cet article de La cour des petits.

Voici la liste de ces idées, avec celles que j’ai testées, celles que je compte essayer cette année (héhé, mes enfants ne lisent pas mon blog !) et celles que je garde pour plus tard.

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Idées testées et approuvées

Un canon à confettis : C’est l’idée la plus facile et la plus amusante à notre avis, et je vais la remettre dans le calendrier de l’Avent de cette année ! Dans le tutoriel de Initiales GG, il faut un rouleau de papier toilette, un ballon de baudruche, du scotch et des confetti. Je remplace les confetti par les petits ronds de papier stockés dans le réservoir de notre perforatrice.

Un grand flocon de neige : Je vous explique tout dans cet article. Il faut plusieurs rouleaux de papier toilette, de la peinture, de la colle et des pinces à linge.

Un lance boulettes : Dans le tutoriel de La cour des petits, il faut 2 rouleaux de papier toilette, 2 élastiques, un petit bâton ou un crayon et du scotch. Je remplace les boulettes de papier alu par des cotillons ou des boulettes en papier brouillon.

Un cryptex : C’est destiné à une personne qui sait lire et vous pouvez y cacher des mots mystères de votre choix, qu’elle devra trouver en alignant les anneaux. Je vous explique comment réaliser cela ici.

Un dragon cracheur de flammes : Dans le tutoriel de Tête à modeler ou celui de Momes.net, il faut un rouleau de papier toilette, du papier crépon, 2 cotillons, de la colle et un feutre noir. Le résultat est joli, mais je pensais avoir des « flammes » qui bougent quand on souffle dans le rouleau de papier toilette, et ce n’est pas le cas.

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Idées que je compte tester en cette fin d’année

Déjà, on va refaire les canons à confetti, parce qu’on avait vraiment rigolé à se lancer des confetti dessus, les ramasser et recommencer.

Un cracker à confetti : J’ai réalisé une sorte de cracker à confetti pour les 10 ans du Béluga et je vous explique tout ici. Je pense proposer aux enfants de préparer une version décorée et emballée comme une papillote (avec la ficelle prise dans une des deux extrémités de la papillote) pour offrir à la famille le jour de Noël. Inspirations : cette vidéo de The Lotus Art, cette vidéo de A-qui-scet article de Bubble, cet article de Les belles histoires. Garnitures : confetti, couronne en papier de soie, ballon de baudruche, blague ou défi.

Un mini bilboquet grenouille : Dans le tutoriel de One perfect day (en anglais), il faut un demi rouleau de papier toilette, une agrafeuse, de la peinture, une ficelle et un petit morceau de carton pour figurer une mouche. On peut aussi remplacer la mouche par une perle, comme dans le tutoriel de bilboquet carpe de Liebe design (en allemand).

Une couronne de Noël : Dans le tutoriel de Mes petits bonheurs ou celui de Guide astuces, il faut des rouleaux de papier toilette, de la peinture, de la colle, des pinces à linge, éventuellement des perles en bois ou en pâte à sel/modeler.

Des souris qui s’échangent des cadeaux : Dans le tutoriel de Childmade tutorials (en anglais), il faut 2 rouleaux de papier toilette, de la colle, de la peinture, des mini pompons pour faire le museau et les yeux, du ruban fin, deux mini paquets cadeau. L’autrice a d’autres tutoriels de ce type : un chiot, un lapin, une dinde, une tête de père Noël, un trèfle à quatre feuilles.

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Idées pour plus tard

Un petit mobile arc en ciel : Dans le tutoriel de Easy peasy and fun (en anglais), il faut un rouleau de papier toilette, de la peinture, du carton fin, du papier crépon de différentes couleurs, de la colle, un morceau de ficelle et un feutre noir.

Une pieuvre : Dans le tutoriel d’Humeurs créatives, il faut un rouleau de papier toilette, de la peinture et des yeux autocollants.

Des Totoro : Dans le tutoriel de Pink stripey stocks (en anglais), il faut un rouleau de papier toilette, de la peinture grise, de la peinture blanche et un marqueur noir.

Un hibou : Dans le tutoriel de Hugo l’escargot, il faut un rouleau de papier toilette, de la peinture marron, des yeux autocollants, des feuilles mortes et de la colle.

Une carpe koï : Dans le tutoriel de Têtes à modeler, il faut un rouleau de papier toilette, de la peinture (ou du papier de couleur), des yeux autocollants, du papier de couleur, de la colle et un feutre/stylo/marqueur fin doré ou argenté. Je trouve joli le modèle de carpe du tutoriel de bilboquet de Liebe design (en allemand), mais il faut en plus des morceaux de feutrine.

De gentils monstres : Dans le tutoriel de The joy of sharing (en anglais), il faut du papier de couleur, des yeux autocollants, de la colle et un feutre noir.

Une sirène : Dans le tutoriel de Momes.net, il faut un rouleau de papier toilette, du papier cartonné de différentes couleurs, de la colle, un feutre noir. Je compte remplacer le papier cartonné par du papier de couleur et, pour la queue, le coller sur du carton fin récupéré d’une boîte de biscottes.

Un mage personnalisé : Dans le tutoriel de Momes.net, il faut un rouleau de papier toilette, une photo papier du visage de l’enfant, de la colle, du papier bleu foncé, du papier blanc, des gommettes étoile dorées et un pic à brochette en bois.

Un ninja : Dans le tutoriel de Kids activities (en anglais), il faut un rouleau de papier toilette (ou du papier de couleur), de la peinture, un pic à brochette et un ruban ou une ficelle (à la place de la paille en plastique) et un feutre noir.

Les 4 tortues ninja : L’auteurice est non cité·e sur l’article de Comment économiser. Il faut 2 rouleaux de papier toilette, de la peinture vert tortue, 4 fines bandes de papier de la couleur des masques de tortue ninja, 8 yeux autocollants.

Un grand serpent articulé : Dans le tutoriel de Preschool crafts for kids (en anglais), il faut 3 rouleaux de papier toilette, de la peinture, des yeux autocollants, une perforatrice, de la ficelle, un peu de papier rouge et de la colle. Dans ce tutoriel vidéo de GreatAunt.co.uk (en anglais), il faut 3 rouleaux de papier toilette, de la peinture, des yeux autocollants, du papier crépon, du scotch. Dans ce tutoriel de Green kid crafts (en anglais), les segments du dragon sont reliés non pas avec de la ficelle passée dans des trous, ni avec du scotch collé entre les segments, mais avec un ruban agrafé à chaque segment.

Une petite maison : L’auteurice est non cité·e sur l’article de Zen idées. Je pense qu’il faut de la peinture, un disque de papier cartonné, un disque de papier imprimé, de la colle à papier, un cutter et un mini personnage à placer dans la fenêtre (je ne sais pas trop comment le fixer).

Un pot à crayons château fort : Dans le tutoriel de Doodle & stitch (en anglais), il faut 2 rouleaux de papier toilette, un rouleau de papier absorbant, un morceau de carton épais, un cure-dent en bois, du papier cartonné et de la colle.

Un avion biplan : L’auteurice est non cité·e sur l’article de Momes.net. Je pense qu’il faut un rouleau de papier toilette, du carton assez solide, un cutter, de la peinture, un cure-dent en bois, un bouchon de liège et de la colle.

Une petite boîte à cadeau : Dans cette vidéo de La fabrik de Fanny, il faut un rouleau de papier toilette, du papier cadeau, de la colle et un ruban pour la première version. Pour la seconde version, pas besoin de ruban mais du ruban adhésif transparent ou des agrafes pour donner une forme de berlingot à la boîte.

Un bracelet manchette : Dans le tutoriel de Hugo l’escargot, il faut un quart de rouleau de papier toilette, du papier de différentes couleurs et de la colle. Dans celui d’Humeurs créatives et celui de Happy hooligans (en anglais), il faut un quart de rouleau de papier toilette, de la peinture, du vernis colle et des paillettes.

Une montre : Dans le tutoriel de Momes.net, il faut un tiers de rouleau de papier toilette, du papier coloré, du carton fin, de la colle et une petite attache parisienne.

Une décoration murale : L’auteurice est non cité·e sur l’article de Zen idées. Je pense qu’il faut plusieurs rouleaux de papier toilette, du papier de différentes couleurs, de la colle pour le fixer au fond des anneaux de carton préalablement plié pour leur donner une forme de fuseau, de la colle pour fixer les fuseaux les uns aux autres, des pinces à linge pour maintenir les fuseaux ensemble le temps du séchage et de la patafix pour fixer l’ensemble au mur.

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Bon week-end !

Repas véganes de mi-août

21 Août

Bonjour !

Cet été, j’ai eu l’occasion de manger dans différents restaurants du sud de la France. Pour la plupart, je les ai trouvés grâce au site VegOresto.

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La Romita

A Excideuil se trouve la Romita, un snack mexicain où l’on peut manger de véritables tacos (haut de la photo), tostadas (bas de la photo) et enchiladas. Ici, on a la version sans produit laitiers et où la viande a été remplacée par du « cactus » (de la chair de figuier de Barbarie) !

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Meli Mellow

A Aubenas, à la terrasse du petit restaurant Meli Mellow, j’ai mangé un wrap et Doudou un burger. Nous avons pris le dessert à emporter : une tartelette abricot-lavande et une part de gâteau au chocolat.

Et comme c’était jour de marché, j’en ai profité pour acheter une nouvelle paire de sandales : ma précédente paire de sandales La Marine était trop usée (deux de ses ficelles étaient cassées, et une réparation à la superglue n’a pas fonctionné) et je voulais en acheter du même type. Et au marché d’Aubenas se trouve un couple de vendeurs qui importe les mêmes sandales, fabriquées par le frère de la vendeuse depuis 30 ans ! C’est le même atelier qui fabrique les sandales La Marine, et ils vendent une paire au prix de 25 euros.

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Izba

J’ai enfin eu l’occasion d’aller à Périgueux, et j’en ai bien entendu profité pour tester Izba, le restaurant 100 % végétarien et bio tenu par Daria (en cuisine) et son mari (en salle). En entrée, on a choisi un crumble salé.

En plat, une galette moelleuse et une courgette farcie. Et en dessert, un délicieux riz vanillé avec son coulis de fraise.

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Amédélys

A Brives la Gaillarde, nous nous sommes régalés de la cuisine bistronomique du restaurant Amédélys, qui comporte toujours une entrée, un plat et un dessert 100 % végétaux. En entrée, un délicieux gaspacho (Doudou a même mangé le concombre présent sur le dessus).

En plat, des courgettes farcies et ses garnitures.

En dessert, un délicieux tapioca au lait de coco avec des fraises et un granola.

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Petit déjeuner dans un hôtel

A Vals les bains, nous avons dormi dans un hôtel choisi pour sa localisation. Le grand buffet du petit déjeuner était prometteur… mais malheureusement il était blindé de produits d’origine animale ! Tout ce que j’ai pu prendre est ce qu’on trouve dans n’importe quel petit hôtel : du jus de fruit, du thé, du pain, de la confiture et des fruits frais. Déception !! Et impossible pour moi de tenir jusqu’à midi avec un déjeuner à l’index glycémique aussi explosif.

Je me suis rappelée pourquoi je suis si méfiante habituellement : les rares fois où je réserve un hôtel, je regarde systématiquement s’il y a des informations sur le petit déjeuner, et je n’hésite pas à demander par mail si du lait végétal peut être proposé. Comme ça, s’il n’y en a pas j’emporte un petit pot de purée d’amande blanche, qui me sert à reconstituer un lait végétal et à tartiner sur le pain.

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Petit-déjeuner à Ibis Styles

A Valence TGV, nous avons là-aussi dormi dans un hôtel choisi uniquement pour sa localisation, et il se trouve qu’il avait un grand buffet de petit-déjeuner. Mais là il y avait plusieurs choix végétaliens, youpi ! Sur la photo, vous pouvez voir au fond une brique de lait de soja Alpro. Et au milieu, un saladier de compote de pomme. Il y avait aussi plusieurs céréales et des toppings dont plusieurs 100 % végétaux. Merci Ibis Styles !

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Bon dimanche !

Repas véganes de début août

14 Août

Bonjour !

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Tofu laqué au sirop d’érable

J’ai enfin pris le temps de tester des recettes du super livre « Cuisine vegan express » de Mélanie Mardelay ! Bon, normalement celle-ci était du tempeh laqué au sirop d’érable, mais avec du tofu nature c’était aussi délicieux !

Je l’ai servi avec du riz, présenté en dôme selon une astuce de Melle Pigut : on tasse le riz dans une tasse ou une louche, et on retourne sur l’assiette. Et pour la touche de fraîcheur, j’ai ajouté un fagot de fins bâtonnets de concombre épluché et épépiné.

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Tofu à l’ananas

Avec le gros bloc de tofu ferme nature que j’avais acheté, j’ai fait une deuxième recette de « Cuisine vegan express » : du tofu à l’ananas. Ma photo est moche, mais là aussi je me suis régalée ! (pas d’ananas pour Doudou, ça lui donne des aphtes)

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Salade composée de restes

Du riz, des lentilles, des carottes râpées, de la salade coupée en petits morceaux, une vinaigrette et hop, le repas est servi !

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Épinards à la crème de cacahuète

J’adore les épinards mixés avec quelque chose de crémeux. En version express, j’utilise des épinards surgelés, que je réchauffe dans une casserole couverte avec du beurre de cacahuète, et je mange cette délicieuse purée avec du pain grillé.

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Déjeuner chez Dubble

Juste pour profiter un moment d’un endroit climatisé, j’ai mangé avec Doudou dans un restaurant de la chaîne Dubble. La cuisine est un peu trop « healthy » à mon goût, mais pour un repas de temps en temps ça passe, et le porridge au chocolat et amandes effilées du dessert a compensé la salade de quinoa qui manquait un peu de gourmandise à mon goût.

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Repas de chez Milan’O

A Bouc Bel Air, il y a un « Décathlon Village« , qui propose diverse activités sportives et comporte aussi le petit restaurant Milan’o, où l’on peut assembler la salade de son choix avec des féculents, des « protéines » (qui incluent des falafels et des lentilles), des légumes et des « toppings ». Et il y a parmi les desserts une proposition végane : une crème de mangue nappée d’un coulis au chia.

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Salade de pomme de terre aux haricots verts

En vacances, on fait des recettes rapides et efficaces, avec des ingrédients très faciles à trouver : celles que l’on fait le plus souvent sont rassemblées dans mon livre « Cuisine vegan pour étudiants« . Ici, une salade de pommes de terre, haricots verts (en conserve au naturel), pois chiche (en conserve au naturel) avec une vinaigrette simplissime à base d’huile d’olive et vinaigre de vin.

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Riz et aubergine aux pois chiche

Encore une recette de « Cuisine vegan pour étudiants« , que je vous ai aussi donnée ici.

Pour le dessert, j’ai testé un nouveau produit de la marque Andros : un dessert « straciatella« . Je n’aime pas leur brassé à la pêche, qui a une texture bien trop allégée à mon goût, donc j’ai vérifié sur l’étiquette de celui-ci avant de l’acheter : certes il y a comme base une boisson végétale allégée (= de l’eau aromatisée que l’on nous fait payer cher) et un épaississant, mais il y a aussi de la crème de coco. Et en effet la texture est agréable.

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Cake au citron

Avec le Pinto, on a cuisiné mon cake au citron en le versant dans des moules à mini muffins, histoire que le four soit allumé pendant moins de temps que si on cuisait un gros cake. Le résultat était très réussi !

Par contre, j’ai eu un énorme ratage, dont je n’ai pas de photo : j’ai fait des muffins à la vanille, et comme je voulais les rendre très gourmands, j’ai mélangé à la pâte une bonne quantité de smarties végétaux. Bilan : les smarties ont tous coulé au fond et ont formé une couche marron (je ne sais pas si ce sont les colorants qui n’ont pas tenu à la cuisson ou le fait qu’ils se sont tous mélangé) hyper sucrée au fond de chaque muffin…

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Bon dimanche !

Faire des pépites d’or comestibles

7 Août

Bonjour !

On a vu dans cet article comment faire des pièces en or (en chocolat). Je vous propose de diversifier le contenu de votre trésor en fabricant des pépites d’or !

On va tout simplement utiliser un colorant or (le même qui a servi pour faire les pièces d’or) et un aliment qui a naturellement la forme d’une pépite. Cet aliment, c’est dune poignée de pralines !

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J’ai testé pour les pépites les deux peintures alimentaires or que j’avais préparées pour les pièces en or, avec dans les deux cas le colorant en poudre « or rosé » de Scrapcooking.

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  •  Peinture alimentaire « or » au rhum : J’ai mélangé 1 cuillerée à café de rhum, 2 gouttes d’extrait de vanille liquide et 1/16 cuillerée à café (1 dash) de colorant en poudre « or rosé ». Cette peinture sèche rapidement (une dizaine de minutes) et ne contient plus d’alcool après séchage.
  • Peinture alimentaire « or » à la gomme arabique : J’ai mélangé 2 cuillerées à café de sucre, 2 cuillerées à café (7,5 g) de gomme arabique et 1/4 cuillerée à café de colorant en poudre « or rosé ». Puis j’ai ajouté 1 cuillerée à soupe (15 g) d’eau tempérée. Cette peinture est épaisse et sèche nettement plus lentement.

Voici les résultats : à gauche avec la recette à la gomme arabique, à droite avec la peinture au rhum.

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Avec la peinture à la gomme arabique, les pralines prennent une jolie teinte dorée. Avec la recette au rhum, on obtient un une teinte qui évoque plus le  cuivre ou le bronze.

En conclusion, la peinture à la gomme arabique donne un résultat qui fait plus pépite d’or, mais elle a des ingrédients qu’on ne trouve pas partout et elle sèche plus lentement que la peinture au rhum.

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Remarques

  • Version 100 % commerciale : Si vous ne voulez pas des pépites mais de petites perles « en or » ou « en argent », il existe les perles en sucre La Pâtelière.
  • Trésor avec des pierres précieuses : Si on ajoute des bonbons gélifiés, cela peut compter comme des pierres précieuses. Sur la photo ci-dessous, les bonbons sont des Sbulinours de la marque Les Rigo Bio. Ils sont bio et 100 % végétaux.

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Bon dimanche !

Livres pour enfant sur la danse classique – les documentaires

25 Juin

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. La liste de ces articles se trouve ici.

Aujourd’hui, le thème est la danse classique et j’ai le plaisir de vous informer qu’il existe des livres jeunesse avec plus de diversité que la traditionnelle danseuse blonde ou brune à la peau blanche.

Cela n’est pas encore systématique, et certains livres que je vous recommande sont épuisés donc à trouver en bibliothèque ou sur le marché de l’occasion, mais vous verrez qu’il y a du choix, au point que j’ai découpé ma sélection en deux articles.

Dans cet article, je vous propose une sélection de livres documentaires sur la danse classique. Les fictions pour enfant sur la danse  classique sont dans cet article.

Comme d’habitude, j’ai classé les ouvrages en fonction de l’âge recommandé pour commencer à les lire. Certains de ces livres sont des coups de cœur, pour d’autres j’ai un avis mitigé et je vous explique pourquoi.

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La danse

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Ce livre de Sophie Bordet-Petillon est illustré par Elsa Fouquier. Il est imprimé en Chine et publié en 2016 aux éditions Gallimard jeunesse (lien vers la fiche du livre). Il est recommandé de 3 à 6 ans.

J’ai un avis mitigé sur cet album. D’une part, cet album est facile à manipuler par les enfants car il est compact et que ses pages sont cartonnées ou en calque épais.

Il y a un calque toutes les 3 double pages. Son utilisation n’apporte pas l’effet de surprise qu’il peut avoir dans d’autres albums de cette collection, mais c’est toujours sympa d’avoir ce petit effet varié entre les pages.

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Les trois quarts du livre traitent de la danse classique. Et le fait de représenter sur scène un ballet classique avec des danseuses de diverses couleurs de peau qui portent un maquillage et des collants adaptés à leur couleur de peau n’est pas une vue de l’esprit mais une réalité. On peut le voir par exemple avec Nardia Boodoo au Washington Ballet (elle a par exemple dansé dans le corps de ballet pour Le lac des cygnes, ainsi que pour Giselle) ou Miachaela DePrince au Boston Ballet.

Revenons au livre : son dernier quart aborde d’autres danses, à raison d’une double page danse contemporaine, modern’jazz, comédies musicales, hip hop. Il y a également d’autres danses évoquées avec seulement une petite illustration une phrase de commentaire. Je ne suis personnellement pas à l’aise avec le concept de « la » danse africaine : il y a tellement de danses différentes sur le continent africain !

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Bref, pour un enfant de 4 à 6 ans je vous recommande plutôt l’album que je vous présente juste après : « J’apprends la danse classique ».

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J’apprends la danse classique

Ce livre d’Emmanuelle Ousset est illustré par Marie Spénale. Il est imprimé en Roumanie et publié en 2018 aux éditions Milan (lien vers la fiche du livre). Je le trouve adapté de 4 à 7 ans.

Ce petit livre est léger, ses pages sont plastifiées et il montre aussi des enfants qui semblent avoir 4 ans, donc il peut être montré sans problème à un·e enfant de 3 ans si le sujet de la danse classique l’intéresse.

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On trouve dans cet album toutes les informations utiles pour se familiariser avec la danse classique : vocabulaire (vêtements, positions des bras et des pieds…), organisation des cours de danse (pour les tout petits et pour les plus grands) et exemples de professionnel·les de la danse.

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Les illustrations d’enfants sont très nombreuses et montrent des filles et des garçons de différents âges et de différentes couleurs de peau, idem pour les adultes : l’enseignante a des traits asiatiques, parmi les professionnel·les sont cités Marie-Agnès Gillot aussi bien qu’Alvin Ailey (danseur et chorégraphe afro-américain). C’est très agréable de voir cet effort pour qu’un maximum de monde se sente inclus !

Cet album est mon documentaire coup de cœur pour les enfants de 3 à 7 ans.

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La danse

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Ce livre de Françoise de Guibert est illustré par Delphine Renon. Il est publié en 2014 aux éditions Nathan (lien vers la fiche du livre). Il est recommandé de 4 à 7 ans.

Ce petit livre a des pages en carton léger avec des animations : pop up, volet à soulever, molette à tourner…

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Comme souvent en France métropolitaine, « la danse » désigne ici la danse classique (« ballet » en anglais). Mais il y a quand même dans ce livre un certain nombre de pages dédié aux autres types de danses. La dernière double page du livre les montre toutes.

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Personnellement, je n’ai pas de coup de cœur pour ce livre, mais il vous plaira peut-être.

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A la découverte du ballet

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Ce livre de Mary Kate Mellow et Stéphanie Troeller est traduit de l’anglais. Il est imprimé en Chine et publié en 2010 aux éditions Gremese (lien vers la fiche du livre en italien).

Ce livre est richement illustré par de nombreuses photos de filles. Les textes qui accompagnent les photos sont longs mais n’ont pas forcément besoin d’être lus, ils seront utiles quand l’enfant voudra en savoir plus.

La première partie de l’ouvrage présente un cours d’éveil à la danse, pour filles de 4 à 6 ans. Les enfants des photos sont déguisés en tutu ou en papillon et dansent dans un jardin. Leur enseignant est M. Chris, que l’on voit brièvement en photo. M. Chris comme les enfants ont des carnation variées, ce que j’apprécie. Comme dans tout le livre, le texte raconte les scènes des photos et sont écrits par « Prima Princessa », la fée danseuse dessinée par Stéphanie Troeller.

La deuxième partie de l’ouvrage explique le déroulement d’un cours de danse classique, pour filles de 6 à 13 ans. Sont évoqués la tenues, les positions et les pas de base de la danse classique. Ils sont tous illustrés de photos de filles prenant un cours de danse dans un studio et il y a une certain diversité dans leur couleur de peau.

La troisième partie de l’ouvrage montre des filles et des garçons de 14 ans et plus, et explique des pas de niveau avancé, sur pointes pour les filles, quelques pas pour garçons puis évoque la préparation d’un spectacle (maquillage et costume d’une jeune fille en tutu).

Les photos de la deuxième et de la troisième parties sont prises à la School of American Ballet, l’école de danse classique la plus prestigieuse des USA.

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Diane et le ballet

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Ce livre de Luciano Lozano est imprimé au Portugal et publié en 2022 aux Éditions des éléphants (lien vers la fiche du livre). Il est recommandé de 6 à 8 ans.

Ce bel album est à la fois une histoire, celle de Diane, une petite fille qui aime la danse classique, et un documentaire. C’est un gros coup de cœur pour moi et je vous en dis plus dans cet article.

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Tout sur… la danse classique

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Ce livre de Jane Hackett est imprimé en Chine et publié en 2011 aux éditons Langue au chat. Il est recommandé de 6 à 10 ans. Il est épuisé mais on peut encore le trouver d’occasion.

Ce grand album illustré de nombreuses photos est un un vrai manuel pour apprendre les positions et de nombreux pas de danse classique.

Pour chaque pas, des photos et du texte montrent précisément ce qui fait le pas, et ce qui fait que le pas est réalisé de manière correcte.

Il s’agit de la traduction d’un ouvrage anglais et les tenues vestimentaires ainsi que certains termes techniques ne correspondent pas tout à fait à l’école française, mais cela relève du détail.

Les modèles pris en photo sont des danseurs et danseuses de l’école « Tring Park School for the Performing Arts » : 4 filles et 3 garçons d’âge et de couleur de peau variée. Ainsi la plupart des enfants peuvent se sentir inclus dans ces leçons.

C’est un coup de cœur pour moi si votre enfant a envie d’apprendre sur la technique de la danse classique.

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Le livre de danse classique le + facile au monde

Ce livre de Mitéki Kudo est illustré par Delphine Soucail. Il est imprimé en Espagne et publié en 2019 aux éditions Hachette enfants. Il est recommandé de 6 à 10 ans. Il est épuisé mais on peut encore le trouver d’occasion.

Ce petit album détaille comment réaliser tous les principaux pas de la danse classique : pliés, dégagés, ronds de jambe, arabesque, révérence…

Les explications comme les illustrations sont une merveille de justesse.

Les illustrations sont également douces, et il y a une représentativité aussi bien garçon/filles que des couleurs de peau.

Ce livre est intéressant aussi pour les ados et adultes qui démarrent en danse classique car il est à la fois simple et très précis. Pour tout vous dire, après l’avoir découvert à la bibliothèque, j’en ai acheté un exemplaire pour mon plaisir, et le Pinto l’a lu avec intérêt ! Et voici l’avis de Danse avec la plume.

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La danse classique – questions/réponses

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Ce livre de Claudine Colozzi est illustré par Delphine Soucail. Il est imprimé en France et publié en 2017 aux éditions Nathan (lien vers la fiche du livre). Il est recommandé à partir de 7 ans.

Chaque double page répond à deux questions liées à la danse classique (qu’est-ce que l’en-dehors ? tous les danseurs portent-ils un collant ? les danseurs mangent-ils des pâtes ?…) et distille des informations en plus grâce aux photos et à un petit encadré illustré.

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La plupart des photos sont issues de l’école de danse de l’Opéra de Paris, ce qui permet de montrer presque autant de garçons que de filles. On peut aussi se rendre compte qu’il y a réellement quelques élèves à la peau foncée dans cette école. Et pour le coup, les vêtements comme les termes techniques sont scrupuleusement conformes à l’école française.

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Cet album est un très bon documentaire pour les enfants de 7 à 11 ans qui sont intéressés par la danse classique et plus particulièrement par l’École de danse de l’Opéra de Paris.

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La vie en danse

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Ce livre de Cécile Guibert Brussel est illustré par Julie Guillem. Il est imprimé en Belgique et publié en 2018 aux éditions actes Sud junior (lien vers la fiche du livre). Il est recommandé à partir de 10 ans.

Cet album au format original découpe chacune de ses parties en plusieurs double pages, paragraphe par paragraphe.

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Ce livre décrit des éléments clés de la danse classique, puis raconte l’histoire de la danse classique de Louis XIV au ballet romantique, liste quelques danseurs et chorégraphes (uniquement des hommes : Petipa, Diaghilev, Béjart) et décrit brièvement l’École et le Ballet de l’Opéra de Paris.

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Puis l’autrice décrit d’autres types de danse : « la » danse africaine, « la » danse indienne, « la » danse orientale, les danses latines, le flamenco, les danses de salon, la comédie musicale, le modern jazz, la danse moderne, la danse contemporaine, le hip-hop.

Personnellement, je n’ai pas de coup de cœur pour ce livre, mais il vous plaira peut-être.

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Le ballet

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Ce livre écrit et illustré par Kate Castle est recommandé de 6 à 12 ans. Il est imprimé en Espagne et publié en 1996 aux éditions Nathan. Il est épuisé mais on peut le trouver d’occasion à très bas prix.

Vous y trouverez de jolies illustrations réalistes réalisées au crayon qui veillent à représenter des garçons comme des filles avec des couleurs de peau variées, une histoire du ballet, des informations sur les cours de danse, sur les représentations, sur la variété de métiers impliqués dans la réalisation d’un spectacle, et des informations sur les plus grands spectacles, artistes et compagnies.

Ce livre montre une variété dans la couleur de peau des enfants – nettement moins dans celle des adultes. Les illustrations semblent réalisées au crayon d’après photo, mais le nom de interprètes n’est généralement pas mentionné (même pas en petits caractères à la fin du livre), c’est dommage.

D’autre part, le contenu est daté (cela se sent particulièrement quand il parle des danseurs « actuels », qui sont à la retraite depuis longtemps maintenant) et par moments on sent que c’est la traduction d’un livre écrit en Angleterre (les danseurs cités sont principalement anglais ou connus en Angleterre, les petits sauts sont appelés « petit allegro »).

Un point que je n’aime pas vraiment dans ce livre, mais qui ne posait pas question à l’époque où il a été écrit, c’est l’utilisation du masculin comme un neutre, tout particulièrement dans le monde du ballet où il y a beaucoup plus de filles/femmes que de garçons/hommes. D’ailleurs la double-page intitulée « Le danseur » parle à environ 80 % d’Anna Pavlova et à 20 % de Mikhaïl Baryshnikov.

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Ma grande encyclopédie de danse

Ce livre de Lorrie Mack est imprimé en Chine et publié en 2013 aux éditions Milan. Il est épuisé mais on peut encore le trouver d’occasion. Il est recommandé à partir de 10 ans.

Ce livre grand format est divisé en 6 chapitres : la danse dans le monde, les danses de salon, le ballet classique, pieds et sentiments à nu, magiques comédies musicales, breakdance et danses de rue.

Chaque double page est richement illustrée avec des nombreuses photos montrant des couleurs de peau et des âges variés. La majorité sont des double-pages de découverte de l’histoire d’un type de danse, mais il y a aussi quelques tutoriels montrant des exemples de pas et de costumes sur une danse précise, des double-pages dédiées à un·e chorégraphe ou une compagnie.

J’apprécie que ce livre sorte des sentiers battus, non seulement en abordant des types de danse qu’on ne trouve pas dans les ouvrages équivalents, mais aussi en traitant d’arts qui en sont proches comme le théâtre kabuki ou la compagnie du Cirque du Soleil.

Et j’aime vraiment que, pour toutes les danses, une grande diversité d’âge, couleur de peau et genre soit présenté, à la fois dans les textes et dans les images. Cela se retrouve vraiment pour toutes les danses et tout au long du livre !

Cette encyclopédie propose des informations qu’on ne trouve pas ailleurs. Maria Tallchief est citée dans la liste des danseuses étoiles, à plusieurs occasion l’apport de personnes afro-américaines pour créer diverses danses, films ou émissions, et globalement il y a un effort pour ne pas se limiter aux pays habituellement cités dans les ouvrages sur la danse.

Par contre, il y a plusieurs tournures de phrases que je n’ai pas aimées et je vais vous les lister.

Il y a d’abord le jeu de mot « danses anciennes du Nouveau Monde », l’utilisation du mot « indigène » plutôt qu’autochtone, l’association entre être aristocrate et avoir des mouvements dignes, le fait que dans la double-page sur « mélanges latinos » il soit mentionné à 3 reprises que les africains d’Amérique latine étaient des esclaves alors qu’il n’est rien mentionné pour les européens d’Amérique latine (qui ont colonisé la région puis y ont emmenés de force des personnes d’Afrique), l’affirmation complètement arbitraire (et sans doute fausse) que les danses populaires des premiers siècles étaient échevelées, pas « policées » et, de manière sous-entendue, n’avaient aucun objectif.

Je n’aime pas que la conception que l’origine afro-américaine du jazz ne soit pas mentionnée alors que de nombreuses genres musicaux, connus ou non, voient leur origine précisée, de même que je regrette que le « cake-walk » soit seulement cité et illustré d’un dessin qui ne permet pas d’imaginer que cette danse a été créée par les esclaves afro-américains pour se moquer de la démarche de leurs maîtres au bal.

De plus, je n’aime pas du tout que sur la double page « rythmes africains » il y ait à la fois la guedra, une danse saharaouie, et l’affirmation que les Ballets africains (qui effectuent des danses tribales d’Afrique de l’Ouest) représentent « la » danse africaine. Et je n’apprécie pas vraiment que la double-page « danses d’Orient » soit un grand fourre-tout comprenant à la fois les danses d’Asie du Sud et la « danse orientale » d’Égypte. Je suppose que la raison de cet éclatement des danses d’Afrique du Nord vient qu’il n’y ait pas eu de place pour elles dans la double-page « danses méditerranéennes », laquelle ne contient que des danses des pays du Nord de la Méditerranée, mais je n’approuve pas ce choix.

Ensuite, je trouve dommage que l’encadré sur la « troupe nationale de chants et danse des ethnies minoritaires » affirme que la Chine « fait honneur aux traditions et à l’art des quelques 50 groupes ethniques recensés dans le pays ». D’ailleurs, je ne crois pas que cette troupe existe encore.

Voilà, je vous ai listé toutes les parties qui me gênent dans ce livre. Malgré elles, ce livre me semble le meilleur choix à ma connaissance si vous cherchez une encyclopédie pour découvrir la danse au sens large pour enfant ou adolescent·e.

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Ballet – une histoire illustrée

Ce livre collectif est imprimé en Chine et publié en 2019 aux éditions Flammarion (lien vers la fiche du livre). Il est adapté aux ados et adultes.

Parmi ma sélection du jour, c’est de loin le plus grand et le plus épais : 359 pages ! Son sous-titre annonce son contenu : une histoire illustrée du ballet. Il couvre de 1550 à aujourd’hui et il est, en effet, très richement illustré.

Chaque chapitre traite une période historique d’environ 40 ans et est introduit par une grande photo où figurent des interprètes de compagnies de ballet britanniques : Fumi Kaneko, danseuse au Royal Ballet, et José Alves, danseur au Ballet Black.

On trouve ensuite, pour chaque chapitre, environ une double-page pour chaque sujet traité : une introduction, l’histoire de ballets, d’artistes, de compagnies et de lieux marquants pour cette période, toujours avec beaucoup de photos.

Je regrette que les artistes de ballet afro-américains ne soient évoqués que par la courte biographie d’Alvin Alley et de Misty Copeland à la fin du livre et par quelques lignes de texte sur la double-page « revisiter les classiques ».

En fait, l’histoire des danseurs et danseuses de ballet afro-américains n’est que peu traitée dans cette encyclopédie, de même que la problématique du racisme dans l’histoire du ballet. Je suppose que la ligne de cet ouvrage est de ne pas évoquer de sujet polémique. Malgré ce manque, je trouve que ce livre est un très bel ouvrage de référence et je le recommande.

Pour vous informer sur les ballerines afro-américaines, il existe un ouvrage en anglais : « Black ballerinas« , écrit par Misty Copeland, illustré par Salena Barnes et publié en 2021.

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ladanse-milanJe ne recommande pas « La danse » de Pascale Hédelin, illustré par Robert Barborini, Benjamin Bécue, Marion Biller et Hélène Convert, et paru en 2017 aux éditions Milan. Certes, ce livre réalise un bel effort de montrer des couleurs de peau variées pour chaque type de personnage, et une fois un personnage en fauteuil roulant. J’aime aussi le fait que sont abordés les différents métiers de la danse et que, globalement, ce livre réponde à toutes sortes de questions de manière claire et pédagogique. Mais il a plusieurs problèmes. Tout d’abord, les pages 16-17 et 24-25 montrent un spectacle intitulé « Il était une fois dans l’Ouest » avec des enfants déguisés en natifs d’Amérique, ce qui est un exemple d’appropriation culturelle. De plus, certains dessins montrent comme par hasard de personnes à la peau noire interprétant des personnages exotiques (un lion page 90, Carlos Acosta avec une sorte de pagne page 88), tandis que des illustrations de personnages principaux sont uniquement blancs dans les exemples pages 90-91. Enfin l’illustration évoquant la danse à la préhistoire montre un groupe de 4 « hommes préhistoriques » avec, comme par hasard, aucune femme parmi eux. Bref, il est évident que ce livre, sorti en 2017, est en fait une réédition à l’identique (à part la couverture légèrement modifiée) de la version de 2011 et qu’il serait vraiment pertinent de la mettre à jour… Exactement comme l’album « La préhistoire » de la même collection !

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Je ne vous recommande pas « Le manuel de la danseuse » de Delphine Godard, illustré par Valérie Coeugniet et paru en 2012 aux éditions Nathan. Certes, les 4 personnages principaux de ce livre ont des couleurs de peau, d’yeux et de cheveux variées. Mais les cheveux de la jeune fille noire ne sont pas crépus, et les quelques garçons dessinés dans le livre sont tous blancs de peau. Et surtout je n’aime pas le dessin irréaliste des corps féminins très minces aux jambes interminables, ni le texte que je trouve très jugeant, voire carrément dangereux. Par exemple, un quizz pour savoir si on est une graine de danseuse contient une question sur l’appétit, et un manque d’appétit est relié à la fait d’être fait pour la danse classique !

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Conclusion

Voici mes recommandations personnelles d’ouvrages sur l’histoire et la technique de la danse classique :

  • Pour un·e enfant de moins de 7 ans : « J’apprends la danse classique » aux éditions Milan ou « Diane et le ballet » aux éditions des Éléphants.
  • Pour un·e enfant à partir de 7 ans qui est intéressé·e par la technique : « Le livre de danse classique le + facile au monde » aux éditions Hachette.
  • Pour un·e enfant de 9 à 12 ans, le choix dépend des intérêts de l’enfant et de ce qu’iel connait déjà. Pour en savoir plus sur les pas, « Tout sur… la danse classique » me semble une bonne idée si vous pouvez le trouver (il est épuisé). Pour des informations dans le contexte de l’École de Danse de l’Opéra de Paris, « La danse classique – questions/réponses » est un bon choix. Pour une petite encyclopédie du ballet, je trouve que « Le ballet » est intéressant si vous pouvez le trouver (il est épuisé). Pour une encyclopédie qui ouvre sur des nombreux types de danse (en plus de proposer un beau panorama de la danse classique), allez vers « Ma grande encyclopédie de danse ».
  • Pour un·e ado à qui on veut offrir un grand et beau livre : « Ballet, une histoire illustré ».

Dans un prochain article, on verra les livres jeunesse de fiction sur la danse classique. Edit : L’article est en ligne ici.

Bon week-end !

Entremet citron vanille

12 Juin

Bonjour !

Mon papa ne mange pas de chocolat (en théorie) donc ma première idée de dessert pour un repas de famille a été de végétaliser l’entremet au citron d’Une irrésistible envie de sucré : une génoise, une mousse à la vanille (celle du fraisier de Mélanie Mardelay) et un glaçage miroir à base de lemon curd.

Mais en ce moment ma grand-mère perd son dentier, alors j’ai adapté mon idée en remplaçant la génoise par du lemon curd gélifié en ajoutant de l’agar-agar à ma recette de lemon curd à l’amande. Et pour le glaçage miroir, j’ai choisi une version bien jaune et légèrement épicée.

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Ingrédients pour un cercle de 18 cm ou moule équivalent

Lemon curd à l’amande gélifié
– Zeste et jus de 1 citron (50 ml de jus)
– 100 g de sucre
– 1 cuillerée à soupe de fécule de maïs
– 1/4 cuillerée à café d’agar-agar
– 75 ml d’eau (75 g)
– 1 grosse cuillerée à soupe de purée d’amande blanche (25 g)

Mousse à la vanille
– 150 g de sucre
– 80 g de fécule de maïs
– 500 ml de lait de soja
– 1 cuillerée à café d’extrait de vanille
– 180 g de margarine

Glaçage miroir couleur jaune citron
– 100 g de lait de soja nature
– 1/2 cuillerée à café d’agar-agar (1 g)
– 25 g de sucre
– 1/2 cuillerée à café d’extrait de vanille
– 1 minuscule pincée de curcuma en poudre (1 « drop » si vous avez cette cuillère à mesurer)

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Préparation

– L’entremet sera monté sur un disque à l’aide d’un cercle à entremet. Déposer ces deux éléments au frigo ou au congélateur pour qu’ils soient très froids.

– Mélanger la fécule avec 150 g de sucre puis ajouter progressivement 500 ml de lait de soja.
– Cuire en remuant sans cesse, de préférence avec un fouet.


– Quand la crème est devenu très épaisse, au bout d’environ 10 minutes, elle est cuite. On peut la goûter pour le vérifier. Ajouter 1 cuillerée à café d’extrait de vanille.

– Verser la crème dans une boîte hermétique.


– Placer la boîte dans un bac d’eau (j’utilise comme bac l’évier de cuisine). Cela va permettre de la faire refroidir assez vite, sans frigo. Conserver le fouet et la casserole (pas besoin de les laver), on va les réutiliser.

– Râper le zeste du citron et le placer dans la casserole.

– Couper le citron en deux et le presser pour récupérer son jus : 50 g (environ 3 cuillerées à soupe).

– Dans la casserole, mélanger le zeste et le jus de citron, le sucre, la fécule et l’agar-agar puis ajouter l’eau. Le mélange est jaune opaque et il ne doit pas y avoir de grumeaux. Si besoin, utiliser un fouet pour bien mélanger.

– Sur feu moyen-fort, porter à ébullition en mélangeant sans cesse, puis poursuivre la cuisson environ 30 secondes en continuant de mélanger vigoureusement. Le mélange devient épais et jaune transparent.

– Éteindre le feu et incorporer la purée d’amande blanche. Mélanger vigoureusement, pour qu’il ne reste aucun grumeau de purée d’amande.

– Laisser tiédir.

– Sortir le disque et le cercle à entremet du congélateur, les assembler et verser le mélange dessus. Il doit gélifier immédiatement au contact du moule froid.


– Placer au frigo.

– Dans un saladier, ou le bac du robot pâtissier si on en utilise un, placer la margarine et la fouetter au fouet électrique pour qu’elle s’attendrisse.

– Fouetter un peu la crème pâtissière (qui est désormais à température ambiante) avec le fouet à main que l’on avait utilisé pour la préparer.


– Sans cesser de fouetter la margarine, y ajouter la crème pâtissière cuillerée par cuillerée. Mélanie insiste : c’est très important d’attendre que la cuillerée précédente soit incorporée avant d’ajouter la suivante.

– Quand toute la crème pâtissière a été incorporée, la crème mousseline est prête.

– Étaler la crème mousseline sur le lemon curd gélifié, en utilisant une petite spatule ou un couteau sans dents.

– Placer l’entremet au frigo pendant au moins 6 h, puis passer un couteau sans dents contre le moule pour détacher l’entremet.

– Ici j’ai utilisé un couteau et le reste de crème mousseline pour créer une forme bombée, un peu comme ce qu’on obtiendrait avec ce moule.

– Replacer l’entremet au frigo. On ne doit commencer à préparer le glaçage miroir que quand l’entremet est entièrement froid !

– Dans une casserole, mélanger tous les ingrédients et porter à ébullition, tout en remuant. Le mélange doit bouillir pendant 30 secondes à 1 minute.

– Filtrer le mélange à travers une passoire fine (j’utilise une passoire à thé) posée sur un bocal.

–  Laisser tiédir le mélange, en remuant de temps en temps le bocal afin d’homogénéiser sa température (remuer doucement pour ne pas créer de bulles). La bonne température est quand le bocal a la température d’un bain trop chaud (environ 45 °C). Le liquide est alors sur le point de solidifier.

– Placer délicatement le gâteau sur une grille, elle-même posée sur un grand plat.

– Verser doucement le glaçage sur l’entremet. L’excès coule dans le grand plat.

– Placer au frigo l’entremet sur son disque et sa grille.
– Au bout d’environ 10 minutes, la glaçage miroir a bien pris. Utiliser un couteau sans dents pour découper et retirer le glaçage qui s’est étalé sur le disque.


– Remettre l’entremet au frigo.

– Peu de temps avant de servir, décorer l’entremet avec des étoiles en sucre blanches et jaunes.

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Je n’ai pas beaucoup de photos de l’intérieur parce que je n’étais pas présente au repas – je me suis faite représenter par mon entremet !

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Remarques

  • J’ai utilisé comme moule le cercle en inox « coeur » De Buyer (fabriqué en France), qui équivaut à un moule rond de 18 cm.
  • Je récupère l’excédent de glaçage miroir et le mange avec du yaourt, comme une confiture.
  • Au bout de plusieurs heures, les étoiles en sucre s’humidifient au contact du glaçage. C’est pour cela qu’on les ajoute peu avant de servir.

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Bon dimanche !

Repas véganes de fin mai

5 Juin

Bonjour !

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Polenta, courgettes poêlées et lentilles

Il restait de la polenta, des lentilles et une courgette crue au frigo. J’ai rapidement cuit la courgette coupée en tranches avec de l’huile et des graines de tournesol. En dessert, un reste de pomme crue.

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Nuggets de pois chiche et courgettes poêlées aux graines de courge

Cette fois-ci, les courgettes ont été poêlées avec de l’huile, des graines de courge et des herbes de Provence. Ajouter des graines aux poêlées de légumes est un moyen de les enrichir en protéines et en minéraux, tout en diminuant l’indice glycémique. Ici les légumes sont accompagnés de nuggets de pois chiche – version au beurre de cacahuète, comme dans Cuisine vegan pour étudiant.

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Risotto à la courgette

Encore une recette de dans Cuisine vegan pour étudiant : un risotto aux courgettes, coloré avec ud curcuma. A l’automne, il se décline en risotto à la courge et n’a pas besoin de curcuma pour avoir une couleur ensoleillée. On l’accompagne de pistaches pour la même raison que je mets des graines dans les poêlées de légumes.

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Polenta et artichauts rôtis

Dans mon panier de légumes de la ferme Terre de Mars, il y avait de petits artichauts. Je les ai préparés comme dans cette recette de Ita-Liana, en remplaçant la chapelure et le parmesan par du parmesan d’amande et en ne salant pas l’eau de cuisson des artichauts. C’était bon et j’ai apprécié de pouvoir cuisiner les jeunes tiges (pas encore filandreuses) en même temps.

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Ragoût de petits pois et pommes de terre

Toujours cette recette de Doudou. Avec des pistaches à grignoter à côté car il n’y avait pas de « source de protéines » dans le plat. Et toujours une pomme en dessert.

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Fèves fraîches et riz à la sauce soja

Là aussi, un repas cuisiné par Doudou. Des fèves fraîches de Terre de Mars et du riz parfumé à l’huile de sésame grillé et à la sauce soja.

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Taboulé au chou fleur caché

Pour ce taboulé aux légumes, mon amie Mathilde voulait tester le chou fleur. Et mon amie Noémie voulait qu’il y quand même des féculents. On a donc fait de la semoule moitié chou fleur réduit en semoule avec un robot à lame en S puis cuit à l’eau, moitié semoule de blé. Avec de la menthe du jardin, c’était délicieux !

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Pique-nique express

J’ai fait une sortie scolaire dans le Parc Régional des Calanques avec mes élèves de première STL, et j’ai oublié mes sandwichs chez moi… Je suis donc passée dans une supérette pour y acheter du houmous de la marque Carrefour (sans produit laitier) et un sachet de salade pour manger avec ce que j’avais apporté pour partager : de la foccacia et des chips.

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Déjeuner à la Fondation Goodplanet

Je n’ai pas pris le temps de vous en reparler, mais ma conférence à la fondation Goodplanet, sur une alimentation durable quand on attend un enfant, a été reportée samedi 21 mai ! J’ai pris comme déjeuner une salade de carotte, concombre, maïs, tofu fumé, framboise et riz noir (caché sous les garnitures) assaisonnée de houmous de betterave.

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Entremet citron vanille

J’ai réalisé cet entremet avec le Pinto pour un repas de famille. Je vous donnerai la recette dimanche prochain.

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Je termine avec ce joli bouquet de pivoines que j’ai commandé avec un panier de la ferme Terre de Mars, en profitant de leur très courte saison sur cette exploitation.

Les rares fois où j’achète des fleurs coupées, je commande généralement sur Lilas Rose boutique car ce sont de beaux bouquets de fleurs de saison cultivées en France et vendus pas plus chers qu’un bouquet de fleuriste classique.

Ou alors j’achète auprès de fleuristes locaux, dont certains achètent leurs fleurs auprès de pépinières locales. Mais la plupart du temps, je n’ose pas demander aux fleuristes d’où viennent leurs fleurs car j’ai trop peur d’entendre qu’elles viennent d’un endroit lointain où elles sont arrosées d’eau et de pesticides en dépit du respect de l’environnement. Alors j’achète peu souvent, pour des occasions où je sais qu’un bouquet de fleurs coupées comptera vraiment pour la personne à qui je l’offre (et cette personne peut être moi).

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Bon week-end !