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Navettes de Saint Victor

21 Jan

Bonjour !

Aujourd’hui, je vous propose une recette de biscuits typiquement marseillais et j’en profite pour vous emmener faire une petite incursion dans les subtilités du langage commercial.

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Les allégations commerciales ont pour objectif de nous faire acheter le produit, donc de nous persuader qu’il est bon pour nous, quitte à nous induire en erreur en mentant par omission.

Quand on lit une étiquette, pour éviter de se faire arnaquer, une bonne astuce est de se mettre dans la peau du vendeur en se demandant tout ce qu’il n’a PAS pu écrire… Mais qu’il suggère quand même pour nous convaincre.

Par exemple un fond vert sur l’emballage du jambon issu d’un porc qui a passé sa vie en cage, comme 95 % des cochons français. Peut être que la couleur est présente sur l’emballage juste pour faire un contraste de couleur avec la couleur rose du jambon. Mais à mon avis elle est surtout là pour que notre esprit pense : « cochon + vert comme l’herbe = élevage en plein air » et en conclue « c’est traditionnel, éthique et sain, je peux acheter ». Ou « vert frais = produit bon pour la santé ». Sauf que rien de tout cela n’est écrit sur l’emballage, donc aucune chance que ce soit la réalité ! Sinon ce serait écrit en toutes lettres.

Autre exemple, les laits végétaux bio sans sucre ajouté. Ils sont donc parfaits pour les diabétiques et une alimentation santé en général ? Pas du tout ! Le lait de riz par exemple, comme la plupart des laits de céréales du commerce, est très sucré ! Pas en ajoutant du sucre, effectivement, mais en faisant agir une enzyme qui transforme l’amidon du riz en sucres… Cette enzyme n’est pas consommée (on la réutilise plusieurs fois) donc ne figure pas dans la liste des ingrédients… Mais ce tour de passe passe revient au même qu’ajouter du sucre ! Ainsi, le lait de riz du commerce contient principalement de l’eau et du sucre, c’est donc une boisson plaisir qui doit utilisée avec parcimonie. (Si ça vous dit, je ferai un article sur le sujet des laits végétaux.)

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Parlons maintenant de notre exemple du jour : les navettes de Saint Victor, un symbole de la tradition marseillaise dont vous pouvez lire l’histoire ici. Pour beaucoup, c’est LE premier biscuit donné aux bébés, et une madeleine de Proust qu’on va acheter à la première occasion. Doudou ne fait pas exception, et il a initié le Béluga et le Pinto qui en mangent désormais au petit déjeuner comme leur papa.

Les navettes de Saint Victor coûtent cher, quasiment un euro la navette, mais sont auréolées du soutien historique des marseillais et de nombreuses personnalités. J’en avais parlé il y a déjà plusieurs années ici.

Voici ce qu’on peut lire sur le site du Four des Navettes pour nous convaincre de les acheter : « Sous l’apparente simplicité se cachent en fait une recette unique et un savoir- faire inégalé. L’amour du métier de la Famille Imbert et le respect de la tradition sont garants de la qualité, à la grande satisfaction des Provençaux et des gourmets du monde entier. » On peut aussi voir sur le sachet « tradition marseillaise depuis 1781 » et à d’autres endroits du site internet « un procédé unique » et « le secret le mieux gardé le Marseille ». Quelle mention irait logiquement avec le reste, mais ne figure pas ici ?

Toutes ces mentions nous suggèrent que la recette est secrète et n’a pas changé depuis 1871, non ?

Mais la mention « recette traditionnelle » ne figure pas. Et il y a une raison : les ingrédients ne sont pas du tout, mais alors PAS DU TOUT traditionnels. Et ce n’est pas beau à voir.

En fait c’est tellement choquant que la composition des navettes de Saint Victor ne figure pas sur la version mobile de leur site internet. Il faut fouiller un peu pour la trouver ; heureusement que la composition des aliments vendus sur internet doit obligatoirement être affichée – la loi protège le consommateur sur ce point.

Quand on lit les ingrédients, c’est le désastre : « Farine de blé. Sucre. Margarine allégée (matière grasses (60%): huiles et graisses végétales raffinées partiellement hydrogénées ; eau ; sel (0,8%) ; émulsifiants : mono et diglycérides d’acides gras E471, lécithines E322 (avec dérivés du soja) ; acidifiant : acide citrique E330 ; conservateur : sorbate de potassium e202 ; sucre ; arömes (avec dérivés du lait) ; colorant : β-carotène E160a). Arôme citron. Arôme fleur d’oranger. »

Depuis quelques années il y a donc dans les navettes de Saint Victor de la margarine partiellement hydrogénée, un aliment à éviter absolument car contenant des acides gras trans, qui sont de loin la pire matière grasse pour la santé des artères. En fait, toute la composition des navettes semble suivre une logique de réduction drastique des coûts : on n’y trouve pas d’eau de fleur d’oranger ni de citron, mais des arômes, des émulsifiants. Et même des conservateurs, ce qui est un comble pour des biscuits secs !

Les navettes de Saint Victor combinent donc depuis quelques années une image traditionnelle très forte, un prix de vente élevé (10 euros les 12 biscuits) et des ingrédients de qualité extrêmement mauvaise. C’EST LA HONTE. Je pense que beaucoup de marseillais continuent d’acheter ces navettes car ils ne peuvent pas croire que le Four des navettes de Saint Victor ait osé trahir à ce point sa réputation et la confiance historique qu’on leur accorde.

Tant qu’on achetait des navettes de manière occasionnelle je ne disais rien, mais maintenant que mes trois hommes en font leur petit déjeuner ça devient un réel problème pour moi. J’ai donc décidé, pour leur santé, pour notre portefeuille mais aussi pour ne plus donner mon argent à cette entreprise qui se moque du monde aussi éhontément, de fabriquer nos navettes. C’est très facile d’ailleurs !

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Recette végétale des navettes de Saint Victor

Je n’ai pas eu à développer moi-même la recette car ces navettes sont célèbres depuis très longtemps et de nombreux-ses passionné-e-s ont œuvré pour en réaliser. J’ai juste végétalisé la recette patiemment créée par Lionel, du blog Gottrau, en remplaçant  simplement l’œuf par 50 g de yaourt et 1 pincée de poudre à lever.

Si vous ne connaissez pas ces navettes, sachez je ne vous en voudrai pas si vous ne trouvez pas que c’est le meilleur biscuit du monde. En effet, leur principal atout est d’être une madeleine de Proust pour les marseillais-es.

Comparaison entre une petite navette faite maison (et un peu trop cuite) avec une navette du commerce

Ingrédients pour 8 navettes de grande taille ou 16 petites navettes
– 3 cuillerées à soupe d’eau de fleur d’oranger
– 50 g de yaourt végétal (yaourt de soja nature ici)
– 90 g sucre fin (sucre blanc de supermarché ou, en bio, sucre blond mixé ou sucre glace)
– 80 g (ou 2 cuillerées à soupe) d’huile d’olive (ou autre huile neutre en goût)
– 1 pincée de sel
– 250 g de farine de blé blanche (T65 ici)
– 1 pincées de poudre à lever ou de bicarbonate

Préparation
– Dans un saladier (ou idéalement dans la cuve d’un robot pâtissier), mélanger le sucre avec le yaourt et l’eau de fleur d’oranger. Attendre quelques minutes pour les grains de sucre soient bien dissous.
– Préchauffer le four à 170-180 C. Chemiser une plaque de cuisson avec du papier ou un tapis de cuisson.
– Ajouter l’huile puis le sel, la farine et la poudre à lever et mélanger.
– Pétrir pour obtenir une pâte homogène mais très ferme. Au robot, il faudra peut être faire une pause une fois que le mélange est homogène pour former la boule de pâte à la main puis laisser le robot finir de la pétrir.
– Découper la boule de pâte en 4 boules puis diviser chacune en 2 ou 4 selon la taille souhaitée pour les navettes. Celles de Saint Victor sont vraiment de grande taille.
– Rouler chaque boulette pour faire un boudin pas trop épais. Appuyer un peu aux extrémités pour que bout soit bien plat, comme un cigare ou un beau cylindre.
– Poser les cylindres sur la plaque chemisée et, avec un couteau sans dents, inciser très profondément sur quasiment toute la longueur. On laisse environ 1 cm non incisé à chaque bout.
– Écarter les bords des incisions pour donner la forme traditionnelle.

Version « petite taille » : 16 navettes

Version : presque aussi grosses que celles du commerce : 8 navettes

– Cuire 15 à 18 minutes (selon la taille des navettes) à 170-180 C. Les biscuits doivent à peine blondir. En fait, le dessous et les bords de l’incision sont les seuls endroits à colorer un peu, le reste du biscuit reste bien blanc.
– Laisser refroidir pour obtenir la texture dure et cassante typique de ces navettes.
– Conserver dans une boite en métal. On peut réchauffer les navettes brièvement (au four traditionnel ou, sacrilège, au four à micro ondes) avant de les déguster.

Remarques

  • L’eau de fleur d’oranger en supermarché : Elle est généralement de la marque Vahiné et elle est végane, mais sa composition n’a rien de naturel : eau, arôme, acide lactique, sorbate de potassium ! Ceci dit, elle est parfaite pour obtenir l’arôme des navettes de Saint Victor, qui lui non plus n’est pas naturel.
  • L’eau de fleur d’oranger en magasin bio : Elle est généralement de la marque Cook et sa composition est la suivante : 80 % d’eau de fleur d’oranger, et 20 % d’alcool. L’alcool joue ici le rôle de conservateur qui permet de garder la bouteille entamée dans un placard pendant plusieurs mois. L’alcool disparaît quand on cuit l’eau de fleur d’oranger, donc on peut l’utiliser sans aucun problème dans une crème dessert ou un gâteau. Pour cette recette cependant, je déconseille de l’utiliser car il en faut beaucoup (le flacon est beaucoup plus petit que celui de Vahiné) et l’arôme correspond moins à l’arôme artificiel des navettes actuelles.
  • Le sucre doit être très fin sinon ses grains ne se dissoudront pas dans la pâte à navette, qui contient tres peu de liquide. Le sucre blanc en poudre de supermarché est assez fin. Le sucre blond en poudre, par contre, à des grains trop gros : il faut donc le mixer au robot. Si vous n’avez pas envie de le mixer, une solution est d’acheter directement du sucre glace bio – mieux vaut du sucre trop fin que pas assez pour cette recette.
  • La pincée de poudre à lever ne doit pas être grosse, sinon on verra des bulles disgracieuses à la surface des navettes, comme ici.

  • La cuisson dépend de votre four. Adaptez donc la température et la durée de cuisson pour obtenir une couleur blonde sur les arêtes de la navette. Une fois refroidie, elle doit être plutôt dure sous la dent.

Bon dimanche !

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Repas de début janvier

14 Jan

Bonjour !

Avant de commencer cet article, une info pour ceux qui seront à Paris le week-end prochain : je serai à l’atelier-boutique Lamazuna de 16h à 17h30 samedi 20 janvier pour dédicacer mon livre Bonbons vegan ! Maëva Tur, la talentueuse illustratrice qui est aussi la graphiste de Lamazuna, sera aussi là pour ajouter sa patte aux dédicaces. Et bien sûr il y aura des bonbons à déguster.

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Voici quelques uns de nos repas de fin décembre et début janvier. Je n’ai pas photographié les soupes ni le houmos qui reviennent pourtant très souvent sur la table.

Je n’ai pas non plus osé sortir mon téléphone pour vous montrer l’assiette simplement délicieuse de Perrine et son papa : des lentilles vertes cuites à l’eau (st bouillon de légumes ?) puis mélangées avec des oignons caramélisés, et du riz cuit dans l’eau récupérée des lentilles, qui avait donc pris une coloration gris mauve. Avec un filet d’huile d’olive, c’était super bon.

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Légumes rôtis et lentilles

Depuis que ma copine Michela m’a initiée aux légumes rôtis, j’en profite ! Ça a l’avantage de cuire en nécessitant moins d’attention que les légumes poêles, et c’est délicieux. J’essaye de prévoir autre chose à enfourner après (des cookies en général) parce que je culpabilise de chauffer mon four pour une seule préparation. Revenons à la photo : ici ce sont des carottes, du chou fleur orange, et des navets ou des pomme de terre. Servis avec des lentilles cuites avec du bouillon puis mélangées a des oignons poêlés.

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Chou de Bruxelles rôtis

Des choux de Bruxelles bons à manger !! Vous avez été plusieurs à me recommander ce mode de cuisson et effectivement c’est super, merci ! Dans un saladier, j’ai mélangé de l’huile et du sel avec les choux de Bruxelles coupés en 2 puis je les ai transvasés sur un tapis de cuisson et hop : au four ! Pendant qu’ils cuisaient, j’ai découpé des carottes en bâtonnets, des pommes de terre et de la patate douce en dés puis je leur ai appliqué le même traitement. La prochaine fois j’essayerai de tout mélanger dès le début car il m’a semblé que les demi choux de Bruxelles et les légumes racines ont nécessité à peu près la même durée de cuisson.

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Risotto express

Nous avons passé une belle soirée avec des copains juste après Noël. Nous ne voulions donc pas surcharger leur estomac, d’autant que j’avais prévu en dessert un gâteau au chocolat (très apprécié, recette César) et son glaçage à la noix de coco (très bon mais préparé à la dernière minute donc totalement liquide au moment du service, la galère, heureusement que nos copains sont sympas). Bref, on avait plein de tartinades, dont la délicieuse terrine de Noël de Mélanie qui a fait un tabac, des légumes crus et des gressins. Sauf que nos copains n’étaient pas contre un plat chaud après ça, et on a alors préparé notre risotto express favori, celui aux cèpes séchés.

Et le lendemain, on a mangé le reste de risotto en y mélangeant un reste de fondue de poireau et un peu d’huile d’olive. Pour un risotto réchauffé, c’était très très bon !

 

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Blettes complètes

Je vous en ai déjà parlé : de l’ail et/ou de l’oignon et le blanc des blettes cuits dans une poêlé avec de l’huile, puis j’ajoute le vert des blettes, des pois chiche cuits et des raisins secs préalablements trempes dans de l’eau pour les faire gonfler. Saler et ajouter des épices si désiré. Servi avec du riz.

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Tajine

Comme d’habitude : huile d’olive, ras el hanout, oignon, carotte et autre légume selon le contenu du panier (patate douce, pomme de terre, navet, radis…) puis des amandes trempées pour les rincer et les aider à gonfler, des pois chiche et souvent des pruneaux. Servi avec de la semoule de blé demi complète (ou de la semoule d’épeautre) mise à gonfler avec de l’huile d’olive, du sel et de l’eau bouillante.

Pour les deux petits, j’écrase le tajine et forme une pâtée avec la semoule. Pour le Pinto, je retire les amandes tandis que le Béluga les considère actuellement comme des fèves d’épiphanie et les croque joyeusement – après plusieurs semaines à les éviter, comme les pruneaux d’ailleurs. Comme quoi il ne faut jamais sous estimer la dimension ludique de la nourriture, et il en faut peu pour la donner (par exemple, mettre au défi l’enfant de ne pas manger un aliment parce qu’il est réservé au parent !).

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Riz « cantonais » au chou

Une recette adaptée de celle de Mélanie, avec du chou frisé à la place des choux de Bruxelles. J’aime sa super recette d’omelette végétale, très simple, sans tofu soyeux ni fécule comme la recette traditionnelle.

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Terrine aux châtaignes et champignons

Toujours une recette de Mélanie du Cul de poule, qui a beaucoup plu à tous ceux qui l’ont goûtée !

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Betterave au sésame

Une délicieuse entrée de chez BeO, avec de sympathiques betteraves jaunes.

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Verrines

Pour le réveillon du nouvel an chez des amis, on a eu ce joli trio de petites verrines aux légumes : une crème de butternut (avec des châtaignes dessus je crois), une crème de chou fleur aux noisettes (miam) et une crème de betteraves. Le plat était un risotto aux cèpes à la crème de soja, et j’avais apporté un pot de parmesan de cajou pour faire le parallèle avec le pot de parmesan classique des autres invités.

Pour  le dessert, j’ai apporté un gâteau au yaourt au chocolat et un tiramisu d’après mon ancienne recette… qui était très décevant ! À la fois en terme de goût et de texture. Il faut que je mette un avertissement sur cette recette et que je travaille à une nouvelle version !!

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Quelques desserts

Une mousse au chocolat « classique » avec 200 g d’aquafaba monté en neige et « serré » avec 50 g de sucre puis incorporé progressivement à 200 g de chocolat pâtissier fondu avec de la vanille.

Pour fêter les rois avec des amis dont l’un est cœliaque, on a expérimenté le risalamande, jolie tradition danoise découverte chez Mély.

Bon, j’ai fait ma feignasse et zappé la crème fouettée et le coulis de cerise pour proposer tout simplement un riz au lait à la vanille et à l’amande… Et je n’ai pas pris de photo. Mais la fève en amande qu’on garde cachée dans sa bouche jusqu’à ce qu’on déclare que tout le monde a fini de manger nous a bien amusés, notamment le Béluga qui a plus tard transposé ce jeu avec les amandes du tajine – on déclare donc plusieurs fois par repas que tout le monde à fini de manger ^^. Pour en revenir au riz au lait vanille amande, voici ma recette : 200 g riz (ici long demi complet, brièvement rincé pour le laver), 1 L lait d’amande (ici 200 ml crème d’amande qu’on m’a gentiment offerte, 80 g purée d’amande blanche. 720 ml eau), au moins 120 g sucre, vanille en poudre. 50 g d’amandes trempées puis mondées et, toutes sauf unes, hachées grossièrement. Comme je n’avais pas le temps de laisser cuire le riz puis de le laisser reposer pour qu’il finisse d’absorber le liquide, j’ai inversé la préparation : j’ai d’abord melangé tous les ingrédients à part les amandes puis, quand je suis descendue de la sieste, j’ai allumé le feu pour cuire le tout. Et avant de servir, j’ai incorporé les amandes. Cette méthode ne fonctionnerait pas si on faisait la recette traditionnelle avec crème fouettée, qui nécessite que tout soit refroidi.

 

Bon dimanche !

Repas de fin décembre

31 Déc

Bonjour !

Voici quelques uns de nos repas de décembre, avec notamment ceux de Noël. J’espère que vous avez passé de belles fêtes de fin d’année et je vous souhaite, un peu en avance, une bonne année 2018. Avec la santé et beaucoup d’amour.

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Pâtes au poireau

Je n’avais jamais pensé à associer pâtes et poireau. C’est le gratin de pâtes de Mélanie du blog Le cul de poule qui m’en a donné envie. Ci-dessus, version non gratinée : simplement des pâtes (orechiette) mélangées à une fondue de poireaux en béchamel. Ci-dessous, version gratin qui nous a beaucoup plu : des coquillettes cuites al dente, du poireau émincé finement (coupé en 4 dans la longueur puis coupé en tranches de 5 mm de large) cuit à l’étouffée, une crème de cajou express (noix de cajou – ici en purée, mais ça marcherait avec des noix trempées dans de l’eau pour les ramollir – mixées avec de l’eau), un peu de sel, de poivre et de la levure de bière. On cuit au four pour que les saveurs se mêlent et que le dessus croûte un peu. Pour obtenir une vraie croûte, je pense qu’il faut utiliser non pas une crème d’oléagineux mais du lait de soja, ou une béchamel.

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Repas d’avant travail

J’ai déjeuné chez la grand-mère de Doudou pour qu’on prépare ensuite les carteddate, gâteaux de fête qu’elle offre pour Noël. Au menu, des pois chiche vinaigrette, des pâtes au chou fleur, des clémentines en dessert. Miam, et en plus c’était vraiment équilibré et de saison !

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Repas au Club d’Aviron de Marseille

Pour ce repas d’anniversaire, la mère avait prévenu à la réservation qu’il y aurait deux convives avec repas végétal. Carpaccio de betterave en entrée, croquette d’épeautre et légumes variés en plat. Pas hyper copieux mais correct pour ne pas avoir faim non plus, bon au goût et servi avec attention dans une salle lumineuse. Le dessert n’était pas végane.

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Dîner du réveillon de Noël

Voici un des petits jeux de cette année pour animer le début du repas à table : des crackers avec une activité de groupe. Après le super orchestre de sifflets il y a quelques années, on a ici la course de bonhommes (à remontoir, sans piles). Mon père avait aussi mis sur chaque assiette un sachet avec un stylo et une carte avec un dessin en point à relier, et une pièce d’un puzzle compose d’une photo des enfants collée sur du carton, dont chacun avait une pièce.

L’entrée du Béluga : tartines de radis et de betterave. Ci-dessous, l’entrée de tous les autres convives : salade avec des de tomate, petite part de cake au potimarron avec une sauce aux morilles, verrine de crumble au poireau avec « chips de panisses ».

Pour le plat, les autres avaient quelque chose à base de bœuf avec pomme de terre et carotte cuites à la vapeur, Doudou et moi avions de la polenta et des petits légumes, avec une paupiette végétale et sa sauce que nous avions préparé avec ma recette s’il y a longtemps.

Le surlendemain, nous avons mangé le reste de farce (préparée au pif en trop grande quantité) avec le reste de sauce et du riz. C’était bon !

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Déjeuner de Noël

En entrée pour Doudou et moi, une tante de Doudou avait préparé des giroles poêlées et du Faux gras. Miam !

En plat pour Doudou et moi, ma belle mère avait préparé de délicieuses raviolis (avec pâte faite maison !) et un ami de la purée de chou romanesco. Miam miam !

En dessert, comme chaque année il y a un maximum de fruits frais, fruits secs, chocolats, nougats et pompe pour constituée les 13 desserts. Et cette année figurait aussi dans les propositions un petit panettone végane très chouette, trouvé au magasin bio !

Et pour après le repas, nous avons joué au désormais traditionnel loto, avec des lots constitués par des objets apportés par les participants, objets ne devant pas être achetés (faits maison ou, pour la plupart, récupérés dans la maison car inutilisés).

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Bûche de Noël

Pour finir un repas de fin d’année sur une note festive, voici un petit dessert à la fois rapide et bien pour les enfants. J’ai juste adapté la recette de bûche de Noël du livre « Je sais cuisiner pour mes doudous » de Martine Camillieri (livre non végane mais écologique et ludique, il contient de belles idées). L’autrice propose de faire cette scène avec les bûches en banane et la neige en yaourt, petites meringues et sucre glace. J’aurais pu utiliser du yaourt végétal et des meringues d’aquafaba, mais je n’avais pas le temps ni l’énergie de faire les meringues. J’ai composé la scène avec des bananes (2), de la crème de coco (200 ml) fouettée avec du sucre glace (2 ou 3 cuillerées à soupe) puis dressée à la poche à douille, du sucre glace dispersé à travers une passoire fine. Et une hache issue des Duplo du Béluga ! J’ai donné à chacun une cuillère à long manche et une petite fourchette, et on a joyeusement pioché dans le plat.

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Le petit déjeuner au lit

Vous souvenez-vous du bon pour un petit déjeuner au lit qui a clôturé le calendrier de l’avent 2017 du Béluga ? Le Béluga m’a choisie, comme je l’espérais ! Il a néanmoins précisé que l’an prochain il choisirait son papa ^^. J’ai fait un chocolat chaud à la purée d’amande, du pain grillé avec de la margarine (la seule utilisation de la margarine ici, il faut d’ailleurs que j’en refasse selon ma recette) et de la gelée de coing (merci Michela !) pour moi. Lui a demandé des tartines avec du radis et à accepté ma proposition de compote (purée de pomme). Finalement il n’a pas mangé de radis, il a grignoté un peu de pain trempé dans le chocolat chaud et s’est délecté de la compote.

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Et pour ceux.elles qui ont envie de savoir si nos souhaits de cadeaux de Noël pour les enfants ont été exaucés, la réponse est non. Les personnes qui avaient l’habitude de nous demander des suggestions de cadeau ont suivi nos propositions, les autres ont continué à offrir des cadeaux non conformes à nos valeurs : en trop grand nombre, à pile, encombrants, fabriqués loin, etc. On a même eu, pour le Pinto, un coffret doudou (comme si on n’en avait pas des dizaines) + eau de toilette de bébé (un produit inutile voire dangereux à mon avis). Il va partir directement à la poubelle ou autre sortie expresse, comme l’eau de toilette reçue par le même Pinto au Noël précédent et la grappe de doudous reçus pour sa naissance. Et pourtant ce cadeau à été offert par des proches gentils, à qui j’avais déjà expliqué qu’on avait trop de jouets, et à qui on avait envoyé notre fameux mail sur les cadeaux collectifs. Bref, un vrai gaspillage.

Repas végétariens de début décembre

17 Déc

Bonjour !

Là je ne peux plus tergiverser, c’est l’hiver même à Marseille. On est repartis à fond dans les soupes et j’essaye aussi de me mettre aux gratins, qui chauffent la maison en cuisant.

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Blettes aux raisins secs

Je me suis inspirée de cette recette de blettes aux pignons et raisins secs. J’ai fait revenir de l’oignon, de l’ail et des côtes de blettes, le tout finement émincé, dans de l’huile d’olive. Puis, quand les côtes sont plus tendres, j’ai ajouté le vert de blette émincé plus grossièrement, du sel, des amandes émondées et des raisins secs préalablement trempes dans de l’eau. Avec du riz c’était un délice !

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Gratin de riz au chou

Dans mon panier hebdomadaire se trouvait du kale, le fameux ! Je n’aime tellement pas suivre les modes que je n’en avais jamais acheté. J’ai eu envie de le cuisiner comme les blettes mais ca n’a pas bien marché : texture spongieuse du riz que j’ai mis à cuire après avoir poêlé le chou émincé et l’ail, chou kale trop résistant même après cuisson… Avec ma grande poêle pleine de mélange j’étais bien embêtée. Alors j’ai tenté le tout pour le tout et étalé ça dans un plat à gratin, ajouté des noisettes pour le croquant puis une quantité généreuse de la bonne sauce tomate de Doudou. La magie a opéré, c’était devenu bon ! Par contre je ne suis toujours pas convaincue d’acheter du chou à vaches, aussi nutritif soit il.

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Gratin de riz de ma Maman

Voici le plat qui a probablement inspiré mon sauvetage de riz au chou : un gratin avec 3 couches de riz aux petits légumes en alternance avec des tranches d’aubergine pelée et poêlée. C’était délicieux, merci Maman !

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Velouté de poireau et tige de brocoli

J’ai demandé à ma Maman de cuire en soupe les tiges de brocoli qu’il me restait après avoir cuisine les fleurets. Elle les a associés à du poireau et de la pomme de terre pour obtenir un velouté très sympathique !

Autre soupe verte du moment : un velouté de fanes de radis, avec un peu d’oignon, de pomme de terre et de bouillon.

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Plat au chou et carottes de Doudou

Ce n’était pas le plat de l’année à mon avis, notamment parce que je n’aime pas le goût du gingembre qui parfumait cette poêlé de chou emince, carottes râpées et noix de cajou. Servi avec une saucisse végétale et de la polenta.

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Tartinade aux graines de courge

Un ami nous a offert un pot de purée de graines de courge. Ne sachant pas trop comment le valoriser, j’ai tenté une tartinade haricots blancs, purée de graines de courge. Pas mauvais mais déroutant pour mes papilles. Pour aller au bout de ce bol, j’ai tenté d’y tremper toutes sortes de choses. Et bingo, avec des tranches de chou rave (cru), qui croquées seules ne me font pas bondir de plaisir, un truc magique s’est produit : trempées dans la tartinade, je me suis régalée ! Le bol comme le chou rave ont disparu avec grand plaisir.

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Repas Vegan Christmas

Je me suis à nouveau offert un cours de cuisine (le prochain sera certainement dans très longtemps), cette fois sur le thème de Noël. Avec Clara Onuki, nous avons préparé et dégusté une crème brûlée au Faux gras et son sablé aux épices, un velouté de chou fleur et son délicieux crumble à la châtaigne, un risotto et son potimarron rôti (une combinaison qui ne m’est pas inconnue ^^) et un mesclun aux kumquats et vinaigrette à l’huile de noisette.

 

Pour le dessert, c’était une belle grosse Forêt noire.

Globalement, les ingrédients utilisés n’étaient pas tous dans mes critères, mais c’était néanmoins un moment sympathique et un bon repas ! Et ça m’a donné envie de faire un bon gros gâteau à étages, parfum poire chocolat… pas sûr que j’aurai le temps de le réaliser pendant les fêtes, mais l’idée me fait saliver.

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Voici d’autres gourmandises qui me font envie :

Bon dimanche !

Repas végétariens de début octobre

23 Oct

Bonjour !

Cette semaine je vous parle du dernier livre de cuisine que j’ai eu le bonheur de recevoir (et que j’aurais acheté sinon car j’apprécie les recettes de son blog) : « Ma cuisine vegan pour tous les jours » de la Fée Stéphanie. Les recettes sont simples et délicieuses, un bonne partie est d’inspiration italienne, elles utilisent des ingrédients bruts et majoritairement locaux (pas de margarine à tout va !). Il correspond totalement à notre manière de cuisiner et en fait, on lui a carrément donné un surnom : « la bible ».

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Assiette de BeO

Une belle tranche de potimarron rôti, des pâtes au pistou (basilic) et de délicieux cèpes poêlés. Une sacré régalade !

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Pâtes à la courge de la Fée Stéphanie

J’ai adapté cette recette du livre de la Fée Stéphanie au fait que je n’épluche et ne coupe quasiment jamais les courges crues : je les cuis d’abord au four. Dans une casserole, on fait frire un oignon émincé dans de l’huile d’olive puis on ajoute de la sauce séchée – je n’en ai pas donc je remplace par 1 grosse cuillerée à soupe de feuilles de verveine séchée et on laisse frire encore un peu, puis on mixe le tout avec 300 g de courge cuite et coupée en dés. Saler au goût et mélanger à 300 g de spaghetti cuits. C’est simple et bon, on en a fait deux fois dans la même semaine.

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Pommes de terre boulangères de la Fée Stéphanie

On a suivi la recette à la lettre, en cuisant juste un peu plus longtemps au four. Là aussi, c’était simple et bon.

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Nuggets de pois chiche

Je fais des essais pour concurrencer les nuggets que le Béluga mange les très rares fois où il va chez Mc Donalds. Ici, 1 oignon et 1 gousse d’ail frits dans de l’huile d’olive, puis mélangés avec 300 g de pois chiche cuits et égouttés, 1/2 cuillerée à café de sucre (ou 1 cuillerée à café de sirop d’agave ?) et 1 cuillerée à soupe de purée de noix de cajou, d’amande ou de cacahuète. Mixer en ajoutant si besoin un tout petit peu d’eau pour obtenir un mélange lisse. Saler un peu plus que votre goût. Incorporer  assez de farine de blé (100 à 150 g selon si elle est complète ou blanche) pour former une pâte. Si possible, laisser reposer un peu au frais pour que la pâte se raffermisse et colle moins. Détailler en boulettes légèrement aplaties. Facultatif : rouler dans la chapelure ou dans une pâte à beignet. Faire frire. Le Béluga trouve que ça n’a pas le même goût que les vrais… je vais continuer à expérimenter.

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Pâtes au chou fleur

C’est toujours la même recette, ici servie sans la chapelure torréfiée et c’est quand même moins savoureux. Il est donc utile de respecter la totalité de la recette :).

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Courgette et fenouil aux lentilles corail

Des courgettes, du fenouil et de l’oignon poêles avec de l’huile et du curry, puis des lentilles corail et du bouillon de légumes ajoutés dans la sauteuse. Le tout finit de cuire tranquillement à couvert et est servi avec du riz (basmzti semi complet ici).

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Repas chez Yoj

On a profité une dernière fois du plat vegeb de la carte printemps/ete (avec les asperges que le Pinto adoré) et d’un délicieux tofu soyeux en croûte croustillante.

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Essai de soupe aux fanes de carotte

Ail, oignon, pomme de terre et fanes. Ça fonctionne très bien avec des fanes de radis. Mais avec des fanes de carotte on a détesté ! À la fois en terme de goût (trop acide) et de texture (trop de fils, il faudrait probablement passer la soupe au chinois). Pour le moment, les fanes de radis, chez nous, ça part direct du lombricompost du coup.

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Crêpes mille trois de Perrine

Une maman de l’école nous a préparé ces crêpes naturellement véganes pour un goûter au parc, servies tartinées de Nutella pour ses enfants ou saupoudrée de sucre vanillé pour moi (le Béluga a juste cherché à manger un maximum de sucre vanillé…). Merci Perrine !

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Purée de pommes confites de Mathilde

Les pommes sont cuités plusieurs heures à couvert avec une gousse de vanille, jusqu’à ce le goût et le sucre naturel des fruits soient tellement concentrés qu’il est inutile de sucrer. Ici, les pommes ont ensuite été mixées et c’était un vrai délice. Pour accompagner, j’avais fait mes cookies simplissimes.

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Purée de pomme et confiture de pêche de Maman

De la purée de pommes de Normandie, un peu acidulée, servie nappée de confiture de pêches de Normzbdur à la vanille, le tout fait maison par ma Maman.

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Tarte aux pommes avec pâte brisée de la Fée Stéphanie

Encore une délicieuse recette du livre Ma cuisine vegan pour tous les jours : une pate à tartre brisée, ici utilisée en tatin avec des pommes qui ont fondu à la cuisson, ce qui a donné de petits carrés à la pomme tout à fait délicieux avec une boisson chaude.

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Je vous liste également d’autres recettes qui me font envie et que j’espère trouver le temps de tester un jour :

Bonne semaine !

Repas végétariens de fin septembre

8 Oct

Bonjour !

Je profite de cet article pour vous informer que je serai à Paris samedi prochain ! Au salon Veggie World, je dédicacerai mon livre Bonbons vegan en avant première (il sort officiellement le 2 novembre) à 16h30 et ferai une démonstration culinaire de bonbons gélifiés type crocodiles à 17h.

Je suis également dans le magazine L’Atelier des Nanas actuellement en kiosques. On y trouve 4 recettes de mon livre Cuisiner en couleurs et une petite interview sous forme de portrait chinois. Attention, le magazine coûte 7,90 euros, mais c’est vrai qu’il contient des papiers à détacher, un dossier sur Noël en mode zéro déchet et de très nombreux autres articles (et un dessin en points à relier version adulte ! Je ne savais pas que ca existait et du coup j’ai bien envie de me faire offrir un magazine dédié pour Noël).

Revenons-en aux repas. Ces derniers temps, on a été un rupture de stock de pois chiche donc je me suis tournée vers les lentilles comme source de protéine, fer et zinc.

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Riz, lentilles et carottes aux oignons

Je fais tremper un peu les lentilles (de une dizaine de minutes à une demi journée, selon le temps que j’ai) puis je les cuits dans sa l’eau additionnée de sel ou de « bouillon de légumes en poudre » (Sapori).  Elles sont alors prêtes à être mangées chaudes, comme ici, incorporées dans un plat cuisiné (lasagnes par exemple), assaisonnées de vinaigrette et mangées tièdes ou froides avec des crudités, ou encore mixées et transformées en croquettes comme ici.

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Moussaka de feignasse

Je me suis fortement inspirée de la recette de Full of plants, qui me faisait très envie. Mais j’ai fait version feignasse parce qu’en ce moment je cours après le temps. J’ai coupé des tranches d’aubergine dans la longueur et les ai cuites au four avec de l’huile d’olive. J’ai écrasé grossièrement du tofu fumé avec de la sauce tomate. Dans un plat à gratin, j’ai alterné couches d’aubergines et couches de sauce puis, sur le dessus, à la place de la béchamel j’ai vidé une briquette de crème de soja (je n’en achète pas habituellement, c’était un reste des expérimentations de bonbons au caramel). C’était très bon !

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Mes premiers légumes farcis

J’ai évidé des tomates, des courgettes et des pommes de terre après les avoir coupées en deux. La prochaine fois, je ferai peut être précuire à la vapeur les courgettes (pour qu’elles sèchent moins au four) et les pommes de terre (pour qu’elles soient plus faciles à creuser), qu’en pensez-vous ? Pour la farce, j’ai fait tremper du pain dur dans un peu de bouillon puis je l’ai déchiqueté (à la main je crois) et mélangé avec un bol de lentilles cuites, des herbes de Provence et un peu de levure maltée. J’ai garni les coques et enfourné. Avec la chair des légumes j’ai fait une soupe.

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Pâtes en sauce fromagère de Marie Laforêt

Dans son livre Vegan débutant figure une recette de sauce fromagère à base de courge, lait végétal (que je remplace par de la purée de noix de cajou et de l’eau), d’ail en poudre (que j’ai remplacé ici par une gousse d’ail confit) et de quelques autres ingrédients simples. Tres rapide à faire quand on a de la courge cuite, cette sauce a régalé tout le monde ! (Je n’ai pas testé sur le Béluga pour le moment).

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Tartinade simplissime

Autre recette testée et approuvée issue de Vegan débutant : le yaourt de soja nature simplement égoutté. J’en fais habituellement additionné de sel et de matière grâce comme ici, mais c’est vrai qu’égoutté seul et étalé sur le pain aux olives qui est déjà bien goûteux et salé, ça fait une tartine gourmande. Prochaines recettes à rester dans ce livre : les lasagnes à la bolognaise, les boulettes de champignons et flocons d’avoine, le fromage à gratiner, le pesto crémeux, le cake marbré au chocolat, la tarte aux fruits.

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Salade à composer

Des lentilles, des radis, du riz, de la salade verte et une bonne vinaigrette à la moutarde.

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Dhal aux carottes

Des carottes et des oignons revenus dans de l’huile avec du curcuma ou du curry en poudre, puis j’ajoute des lentilles corail et du bouillon de légumes. Pendant le quart d’heure de cuisson je fais cuire du riz dans une autre casserole et hop à table !

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Bâteau en oignon farci

Ça fait des années que les oignons farcis à la polenta de Melle Pigut me font de l’œil. Mais Doudou ne partage pas mon envie alors j’ai essayé de convaincre le Béluga, avec une version tres simple (pas besoin de creuser les oignons) en forme de bateau. J’ai coupé de gros oignons en 4, ai retiré les feuilles du cœur et ai fait cuire les coques obtenues au four. Puis j’ai garni de polenta, ajouté un mât en bretzel apéritif et une voile en oignon. J’ai bien aimé moi, c’était rapide à faire au vu du résultat, mais il n’y a pas eu de miracle : le Béluga a conclu « j’aime pas »…

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Déjeuner avec le Pinto

Croquettes de pois chiche, polenta, champignon de Paris, bâtonnets de carotte, raisin.

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Bonbons

Le Béluga a été invité à son premier goûter d’anniversaire chez Mc Donald’s (sic). Il a été ravi de goûter d’un menu Happy Meal et il est revenu à la maison avec un sachet de bonbons. Et j’ai été agréablement surprise à ce moment là : les bonbons sont petits, il n’y en a pas beaucoup et ils sont gélifiés sans gélatine ! Je n’ai pas vérifié si les colorants étaient véganes et naturels par contre.

Et en terme de bonbons, j’ai découvert avec grand plaisir les « Drôles de céréales » au chocolat noir de Saveurs et Nature, enrobées de chocolat noir : comme Maltesers mais en mieux ! Alors bien sûr je sais faire des Maltesers (la recette est dans mon livre) mais ceux-ci sont vraiment bien ronds et il n’y a pas besoin de prendre le temps de les fabriquer. Et comme ils sont véganes et bio, c’est un produit à soutenir je trouve !

Bon dimanche !

Repas végétariens de début septembre

24 Sep

Bonjour !

Au menu dans cet article : des repas pleins de légumes d’été. Je suppose que j’aurai, comme l’an dernier, la chance d’avoir des légumes estivaux encore longtemps dans mon panier, mais au cas où j’en profite avant de cuisiner les premières courges. Dans ces repas se trouvent aussi des plats cuisinés par la famille et les amis, qui ne semblent pas changer leur propre alimentation mais intègrent spontanément de nouvelles recettes pour nous. Merci !

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Pâtes courgette amande de C&N

J’ai enfin testé (et approuvé) cette recette de Clotilde, du super blog (non végé) Chocolate & Zucchini. Un jour, je trouverai aussi le temps d’écouter ses podcasts… Les jolies pâtes utilisées sont des pâtes 100 % pois chiche bio de la ferme de Bonneville, merci Mamapasta de me les avoir fait découvrir !

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Riz aux courgettes

Des oignons poêlés, puis des courgettes rapidement revenues avant d’ajouter du riz et du paprika fumé (j’en ai enfin acheté ! dans un magasin rue d’Aubagne à Marseille, qui vend en vrac des dizaines d’épices, thés, etc).

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Repas express du samedi midi

Polenta, sauce tomate (décongelée), courgettes poêlées, saucisse végé (décongelées) dont le Béluga n’a finalement pas voulu.

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Pâtes aux aubergines

Faut-il encore vous présenter ce plat ? Pâtes en sauce tomate maison avec aubergines frites : un de nos plats préférés, à Doudou et moi. Le Pinto aime aussi (je ne me souviens pas s’il mange les aubergines). Le Béluga, lui, demande désormais ses pâtes « à rien » = juste avec un soupçon d’huile pour ne pas qu’elles collent… quel dommage, on espère qu’il reviendra à la raison d’ici quelques mois/années. Heureusement, il mange encore les gnocchis en sauce tomate !

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Pâtes multicolores

Le Béluga a choisi ces belles pâtes de Masseria Coppi (farfalline de verdure), servies « sans rien ». On lui propose systématiquement de goûter une mini bouchée de nos plats, ici de la garniture courgette amande, mais force est de constater que sa réponse quasi systématique, après avoir consenti de tester, est « j’aime pas ». Du coup, on se retrouve généralement à prévoir un chouette plat pour nous et un plat très simple pour lui, c’est très frustrant. Car le Pinto mange comme nous (je sale peu ou pas le plat commun) et le Béluga nous dit même de temps en temps »je n’aime pas » devant un plat qu’il adorait avant (polenta, lentilles…). Dites, ça va passer bientôt ?…

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Sandwich concombre houmos

Il m’a fait un bon goûter, et avec ses saveurs fraiches et la douceur du pain de mie, ça m’a donné envie de goûter à nouveau aux délices des sandwichs anglais ou écossais servis lors du high tea.

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Tempura de fleurs de courgette

Avant de faire des tempura de courge, on se régale encore des fleurs de courgette, malheureusement non bio du primeur d’à côté.

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Repas restes

Photo rapide d’un déjeuner avec le Pinto. J’ai mangé un reste de tourin à la tomate et des tartines de fromage frais de soja (ici réalisé avec de l’huile d’olive comme matière grasse)  avec des restes d’aubergine (miam !). Le Pinto a goûté un peu de ça et visiblement a mangé un reste de polenta et des galettes de lentilles.

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Déjeuner d’anniversaire

Au menu pour cette fête où Doudou et moi étions les seuls végé, un apéro avec des carottes au cumin, de la tapenade noire (hélas avec anchois) et des mini toasts à l’ail tout prêts, de la pastèque sur des pics à brochette pour y ajouter des tranches de concombre (et de la fêta pour ceux qui voulaient). En plat, c’était pâtes en sauce tomate, avec boulettes à la viande pour les autres et aubergines pour nous. Pour le dessert, il y avait divers gâteaux dont une tarte Tatin (je n’ai pas demandé si elle était préparée avec de la margarine à la place du beurre). Et avec le café, la grand-mère de Doudou avait apporté des croquants aux amandes, j’adore les tremper dans le café, mais quelle serait la réaction du Pinto, toujours allaité ? Hé bien il n’a pas semblé plus excité après cette petite quantité de café, youpi !

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Recettes de Perpétue

A gauche, un saladier de bissap, cette délicieuse boisson à base d’hibiscus. En haut, une sorte de rougail tomate oignon à manger avec les beignets situés à gauche : de la banane plantain simplement tranchée, et des croquettes réalisées avec un reste de banane plantain écrasée avec des brisures de riz (riz trempé pour le ramollir un peu puis pilé ou, comme ici, passé brièvement au robot). Miam !

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Goûter des enfants

Habituellement, j’apporte au Béluga une gourde de purée de pomme (j’achète de gros post de purée de pomme bio et j’en remplis des gourdes lavables Squiz, je les stocke au congélateur et je sors la veille ou le matin la gourde du jour). Bref, en plus de la gourde, quand je peux j’ajoute des fruits frais (ou comme ici je zappe la compote), du pain des fleurs au quinoa et des amandes enrobées de chocolat noir (ou comme ici des biscuits bio et végétaux au chocolat). Le Pinto goûte aussi un peu, ici il a mangé du melon et des gressins.

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Tarte « crue » au chocolat et fruits rouges

Ma copine Kaox, dont vous pouvez voir les créations couture ici, nous a régalé de cette petites bouchées de cette tarte fabuleusement bonne et simple à faire dont elle a vu passer la recette à la TV. J’ai très envie de refaire cette ganache simplissime (moitié chocolat, moitié lait de coco) en l’appliquant sur un fond de tarte réalisé avec ce que j’ai dans mes placard (de la confiture à la place des dattes ?).

 

Bon dimanche !