Tag Archives: Alimentation éthique

Repas de début mars

17 Mar

Bonjour !

Aujourd’hui, c’est plats basiques et goûters. Pour certains, ils sont encore plus vite/mal photographiés que d’habitude ! Oui je sais c’est difficile à croire mais vous allez voir…

 

Assiette express

De la polenta instantanée, des petits pois surgelés, du tofu fumé (surgelé, décongelé dans un saladier d’eau tiède).

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Houmous et chips de maïs

Le récipient de houmous est carrément posé sur une chaise pour que être accessible au Pinto, et les chips de maïs sont placées dans le couvercle. Comme ça je peux finir de préparer le repas pendant que lui commence à manger. Et comme charité bien ordonnée commence par soi-même, j’ai préalablement englouti une partie du houmous !

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Soupe toute orange

De la courge butternut (je la coupe en tranches et j’épluche les tranches au couteau éplucheur, puis je les coupe en dés), des carottes, un bel oignon paille et deux poignées de lentilles corail mises à tremper pendant que j’épluche les légumes. Avec du bouillon de légume en poudre (= sel aux plantes), de l’eau bouillante et hop en un quart d’heure on peut mixer ! En général, je mixe avec 1 cuillerée à café de carbonate de calcium et 2 cuillerées à soupe d’huile de colza cuisson, histoire d’assurer un apport en calcium et en oméga 3.

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Assiette au pané

Dans le petit restaurant Green love, à Marseille, on peut aussi acheter de la chantilly végétale Schlagfix, le complément alimentaire Veg1, des bonbons gélifiés 100% végétaux… et ces bâtonnets panés de la marque Vantastic foods qui rappellent vraiment les bâtonnets de poisson pané. Même si le Béluga trouve que la ressemblance n’est pas totale, Doudou et moi avons été impressionnés.

Ici, je l’ai servi avec de la mâche et du riz aux lentilles corail (pour faire une dose de légumineuses même si les enfants ne voulaient pas des bâtonnets).

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Gratin de chou fleur

Ce gratin est un délicieux plat inventé par ma Maman et qui a maintenant une bonne place dans son répertoire et recettes hivernales. Pendant que les bouquets de chou fleur cuisent à la vapeur, elle préchauffe le four et prépare une béchamel. Puis, dans un plat à gratin, elle dépose le chou fleur, des noix de cajou, la béchamel et passe le tout au four pour gratiner. J’adore !

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Steak de haricots rouges

Pour changer du steak aux lentilles, j’ai utilisé des haricots rouges. Ici, vous voyez un reste de steak, un reste de polenta et un reste de pommes de terre sautées. (J’ai mangé ça au petit déj, avec un reste de carottes râpées.)

Au passage, voici comme je procède pour cuire les grosses légumineuses sèches (pois chiches, haricots blancs ou rouges…). J’en fais tremper 500 g pendant au moins 12h. Mon critère est d’observer quelques bulles à la surface :

Ensuite je rince bien, je couvre avec le maximum d’eau que permet ma cocotte minute (environ 2 L d’eau) et je cuits sous pression pendant 1h30, avec ou sans sel, puis je laisse tiédir avant d’ouvrir la cocotte.  On obtient un grand saladier de légumineuses cuites, que je congèle en partie (égouttées, dans des moules à muffin en silicone puis, quand c’est solide, dans un sac à vrac).

La recette des steaks est ici et en bref j’émince un oignon et une gousse d’ail et je les fais cuire un peu dans de l’huile, puis je les mixe avec 300 g de légumineuses cuites et 2 cuillerées à soupe de ketchup. Puis j’ajoute environ 150 g de farine de blé, pour avoir une pâte qui a une texture de pâte à modeler collante. Je me mouille les mains et je forme des « steaks » que je fais cuire dans une poêle bien huilée.

Vous pouvez observer ici combien je peux rater mes pommes de terre sautées. Des fois c’est impec, d’autres j’obtiens comme ici de la bouillie frite… C’est peut-être une question de température de l’huile ? Si quelqu’un a un conseil, je prends.

 

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Cookies

Quand je pense qu’il y a à peine 2 ans je ne me pensais pas capable de faire de bons cookies « classiques » (mais sans œuf ni beurre)… Un jour j’ai décidé de m’y mettre sérieusement, fait un certains nombre d’essais (certains ratés, d’autres réussis) et maintenant j’ai une recette super simple qui me convient parfaitement et plait à toutes les personnes qui les goûtent ! A chaque fois que je fais ces cookies, je me dis que ça fait plaisir quand le travail paye. La recette est ici.

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Biscuits basiques à la fleur d’oranger

Ce sont les biscuits de petit déjeuner standard de Doudou et du Pinto, depuis qu’on n’achète plus de Navettes de Saint Victor. Tous les détails sont ici. Je double la recette et mélange 500 g de farine (farine de blé T80), 180 g de sucre, 2 cuillerées à café de carbonate de calcium, 60 g d’huile de colza cuisson et 140 ml d’eau aromatisée à la Fleur d’oranger (marque La Patelière). J’étale la pâte sur un tapis de cuisson (en toile de verre et silicone, on en trouve fabriqué en France sous différentes marques) à une épaisseur de 6 mm grâce à un rouleau de pâtisserie à anneaux (marque Joseph Joseph). Je découpe en formes avec un emporte-pièce et je cuits au four préchauffé à environ 175 °C pendant environ 15 minutes. Après 5 ou 10 minutes de tiédissement hors du four, je déplace les biscuits sur une volette à pâtisserie pour qu’ils refroidissent. Puis je les stocke dans une boîte en métal.

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Crêpes faciles

Ma recette est simple (voir ici pour les détails et d’autres variantes). Cette fois j’ai préparé une version sans soja. Pour environ 7 crêpes, mélanger 200 g de farine (toujours blé T80 ici), 50 g de sucre, éventuellement un peu de carbonate de calcium, un peu de vanille, 100 g de purée d’amande blanche et 450 g d’eau. Je cuits les crêpes dans une crêpière antiadhésive huilée.

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Chocolat chaud de Prêt à manger

Puisque je n’ai plus mon joli gobelet isotherme, j’ai mis dans mon sac un de nos gobelets basiques pour m’offrir une boisson chaude zéro déchet au Prêt à manger de la Gare de Lyon. Ce gobelet n’a pas de jolie décoration, de double paroi isolante ni de couvercle pour boire en marchant, mais il a une contenance de 330ml qui m’a permis d’avoir tout le volume normal de cette boisson.

Et non seulement les employés de Prêt à manger acceptent avec plaisir de servir la boisson dans mon récipient réutilisable, donc non seulement je ne me sens pas gênante quand je commande, mais maintenant il y a même un panneau informant d’une réduction de 0,50 euros sur la boisson chaude quand on apporte son gobelet réutilisable ! Bravo Prêt à manger ! https://www.pretamanger.fr/fr-fr

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Pâtisseries de saison chez Oh faon !

A Marseille, nous avons la chance d’avoir Oh faon !, une pâtisserie artisanale 100 % végétale qui crée de délicieuses pâtisseries tout au long de l’année afin de d’adapter aux saisons et propose le vendredi et le samedi des brioches et viennoiseries. Confort suprême, nos proches peuvent y commander des gâteaux aussi bons que beaux pour les fêtes de familles. Alors bien sûr, je me dévoue régulièrement pour acheter leurs gâteaux afin de soutenir le commerce ! Vous feriez pareil à ma place, n’est-ce pas ?

De gauche à droite, le Grodoudou, une tarte chocolat-noisette, le Black star (aussi présent dans la main), une délicieuse nouveauté toute chocolatée, au milieu le Sticky Mango, crémeux et fondant avec de la mangue et de la noix de coco, et au premier plan le Tanuki Mandarine, entremet au thé matcha et à la clémentine parfaitement dosés avec de l’amande pour que le goût reste très doux.

 

Je termine ce billet en partageant avec vous la joie d’avoir enfin obtenu une mutation dans l’académie d’Aix-Marseille ! Youpiii c’est la fête !!! (Prochaine étape en juin, j’espere être affectée à un établissement de Marseille.)

Bon dimanche !

Choucroute végétale

10 Mar

Bonjour !

Le week-end, nous nous arrangeons generalement pour avoir une ou deux heures pour cuisiner un bon plat pour le dimanche et si possible de quoi avancer un peu les autres repas, comme préparer un lot de sauce tomate, une casserole de soupe et un grand bol de crudités. Pour que le parent qui cuisine soit tranquille, l’autre sort avec les enfants.

C’est pour ça que Doudou garde ses recettes plutôt secrètes : quand il me les raconte après coup, bizarrement il ne me dit pas tout (on dirait sa grand-mère ^^). Mais cette fois-ci je suis rentrée du square avant que Doudou ne termine de cuisiner sa fameuse choucroute, alors j’ai la recette complète !

Ceci est un reste de choucroute prêt à être réchauffé, car je n’ai jamais pris le temps d’essayer de photographier la cocotte fumante, et que nous ne prenons pas le temps de disposer artistiquement la choucroute sur un grand plat de service

 

Ingrédients pour 6/8 personnes
– 2 oignons
– 500 g de pommes de terre
– 4 cuillerées à soupe d’huile de cuisson (ici à base de colza)
– Environ 800 g de choucroute crue
– 1/2 cuillerée à café de cumin moulu
– 1/2 cuillerée à café de coriandre moulue
– 1/2 cuillerée à café de gingembre moulu
– 1 pincée de muscade moulue
– 12 baies de genièvre
– 12 grains de poivre noir
– 2 feuilles de laurier sauce
– Environ 1 cuillerée à café de gros sel
– 150 ml de vin blanc
– 4 pommes
– 8 saucisses végétales

Préparation
– Éplucher et émincer finement les oignons.
– Peler les pommes de terre et les rincer.
– Dans une cocotte, faire blondir les oignons avec l’huile.
– Pendant ce temps, dans une passoire, rincer la choucroute puis appuyer dessus avec les mains pour faire sortir l’excès d’eau.
– Quand les oignons sont blonds, ajouter la choucroute, tous les aromates et le vin blanc.
– Couvrir d’eau jusqu’à 1 cm au-dessus de la choucroute, puis ajouter les pommes de terre épluchées.


– Couvrir et laisser cuire pendant environ 30 minutes (sans pression), jusqu’à ce que les pommes de terre soient presque cuites.
– Pendant ce temps, couper les pommes en deux, les éplucher et retirer le trognon.
– Quand les pommes de terre sont presque cuites, ajouter les demi pommes épluchées et les saucisses.


– Couvrir à nouveau et cuire encore une quinzaine de minutes, pour que les saucisses soient chaudes et les pommes cuites.
– Servir en prévenant les convives de ne pas croquer dans les grains de poivre ou les baies de genièvre ! Doudou aime manger ce plat avec un peu de moutarde et de margarine végétale.

Ma photo ne vous fait sans doute pas envie, mais moi qui connait le plat, je salive en la voyant

 

Remarques

  • Vin blanc : Ma version préférée utilise du vin blanc sec, en général un Bourgogne blanc. On peut bien sûr le remplacer par un vin blanc moelleux comme du Gewurztraminer ou par de la bière, blonde ou blanche.
  • Saucisses végétales : Quand on fait un voyage jusqu’au magasin bio (une fois toutes les 3 semaines environ), on achète des saucisses végétales et on les congèle, de sorte d’en avoir sous la main quand on a envie. C’est Doudou qui gère ces courses et choisit les saucisses. J’aime bien les Tofu-Viennoises de la marque Taifun (saucisses à base de tofu, longues, fines et souples, presque aussi peu piquantes que les Knacki). Doudou achète aussi des saucisses à base de gluten, pour varier en proposant une texture plus ferme, mais je n’ai pas de référence précise à vous citer.

  • Épices : La recette est volontairement peu épicée, parce que c’est ainsi que je l’aime. N’hésitez pas à ajuster les quantités a votre goût !
  • Pommes : Doudou recommande d’utiliser plusieurs variétés de pommes, par exemple deux pommes acidulées de deux pommes douces. Mais rendons à César ce qui lui appartient : c’est ma Maman qui nous a initiés à la choucroute avec pommes.
  • Pour les enfants : En général, les enfants mangent les pommes de terre, les pommes et les saucisses de ce plat. Pour les motiver à goûter le chou, je leur en propose juste un « fil » en prétendant, à grand renfort de clins d’œil et de chuchotements, que c’est un poil de nez de sorcier ou autre idée dégoûtante… et on le mange en faisant des grimaces horribles. Le Béluga est généralement ravi de piocher un autre fil et de le dire ce que ça peut être horrible avant de l’avaler. Ça ne fait pas manger une portion entière de chou aux enfants, mais ça dédramatise l’expérience et leur apprend le goût de cet aliment afin qu’ils s’y habituent progressivement.
  • Reste de choucroute crue : On achète la choucroute crue par pot de 1 kg. Ce qui reste dans le pot après la préparation de cette recette est mangé en salade, soit « classique » : choucroute crue, carottes râpées, huile d’olive, soit « sucré salé » : choucroute crue, dés de pomme crue, graine de sésame, huile de colza cuisson. C’est cette dernière version qui a ma préférence, j’en ai mangé des kilos (sans plaisanter) pendant ma première grossesse et, sans doute pas par hasard, un bébé de ma connaissance en a même mangé avec appétit lors de sa diversification alimentaire…

Vous souvenez-vous de cette photo du Béluga ? Quand je pense qu’il va avoir 7 ans cette année !

 

Bon dimanche !

Crème de citron à l’amande (lemon curd), tarte et mousse

24 Fév

Bonjour !

Comme il y a peu de fruits de saison en ce moment, c’est l’occasion de s’intéresser aux desserts à base de citron. Parmi mes nombreux essais, j’ai créé le lemon curd citron-amande que je vous présente aujourd’hui. Sans œuf, sans beurre, mais avec des ingrédients simples et un résultat gourmand !

Comme le lemon curd classique, on peut utiliser cette crème de citron à l’amande sur des tartines, dans des crêpes, mélangée à un yaourt… On peut même l’étaler sur un fond de tarte pour obtenir une tarte au citron ultra fondante. Enfin, on peut aussi faire une variante de cette crème de citron pour obtenir très simplement une délicieuse mousse au citron.

Alors aujourd’hui c’est fête : vous avez 3 recettes en un seul article : une crème de citron à l’amande, une tarte au citron sans four et une mousse au citron !

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Crème de citron à l’amande (lemon curd à l’amande)

Ingrédients pour 1 pot
– 1 citron jaune, zeste et jus
– 100 g de sucre
– 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g)
– 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 grosse pincée, prise avec 3 doigts : pouce, index et majeur)
– 50 g d’eau (environ 3 cuillerées à soupe)
– 50 g de purée d’amande blanche (environ 3 cuillerées à soupe)

Préparation
– Prélever le zeste du citron avec une râpe fine. Je râpe au-dessus de la casserole qui servira pour la suite.

Une râpe Microplane est idéale car les zestes obtenus sont très fins.

– Couper le citron en deux et le presser pour récupérer son jus : 50 g (environ 3 cuillerées à soupe).

– Dans une casserole, mélanger le zeste et le jus de citron, le sucre, la fécule et l’agar-agar puis ajouter l’eau. Le mélange est jaune opaque et il ne doit pas y avoir de grumeaux. Si besoin, utiliser un fouet pour bien mélanger.

– Sur feu moyen-fort, porter à ébullition en mélangeant sans cesse, puis poursuivre la cuisson environ 30 secondes en continuant de mélanger vigoureusement. Le mélange devient épais et jaune transparent.

– Éteindre le feu et incorporer la purée d’amande blanche. Mélanger vigoureusement, pour qu’il ne reste aucun grumeau de purée d’amande.

La quantité de purée d’amande peut paraitre trop importante par rapport à la quantité de mélange, mais son goût ne sera pas trop présent au final.

Dans le mélange, en haut de la photo, on peut voir un grumeau de purée d’amande. J’ai donc continué à mélanger vigoureusement.

– Laisser tiédir avant de déguster.

 

Remarques

  • La couleur blonde de cette crème de citron vient à la fois de la cuisson des zestes de citron jaune, du sucre blond et de la purée d’amande blanche.
  • Ajout de la purée d’amande : Pour les premiers essais, je vous conseille d’ajouter la purée d’amande à la fin, comme indiqué dans la recette, pour bien vous rendre compte de ce qu’il se passe pendant la cuisson de la crème. Une fois que vous maitrisez la recette, vous pouvez ajouter la purée d’amande dès le début, cela fonctionnera tout aussi bien.
  • Version sans amande : J’ai essayé en diminuant un peu la quantité de jus de citron (30 ml au lieu de 50 ml) et en remplacer les 50 g de purée d’amande et 50 g d’eau par 100 ml de lait de soja nature, 2 cuillerées à soupe d’huile neutre et 1 cuillerée à café de fécule supplémentaire. Ça fonctionne, mais à mon goût c’est nettement moins bon que la version à l’amande.

 

Tarte amande-citron sans four

Comme dans ma recette de bavarois à la poire, je prépare un fond de tarte rustique, qui est habituellement utilisé pour les cheesecakes. Mais je l’utilise aussi pour toutes mes tartes sans four. Le secret de ce fond de tarte simplissime, c’est qu’il est à base de chapelure ! On peut l’acheter dans le commerce, mais je prépare la mienne en passant au robot, puis dans une passoire, tous mes restes de pain devenus secs.

La garniture de cette tarte très fondante est tout simplement la crème de citron à l’amande, directement étalée sur le fond de tarte. C’est donc un dessert particulièrement rapide à préparer, il faut juste lui laisser le temps de prendre au frais.

Ingrédients pour 3/4 personnes (16 cm de diamètre)
– 40 g de sucre
– 40 g d’huile de coco désodorisée
– 40 g d’eau
– 80 g de chapelure très fine
– Les ingrédients du lemon curd à l’amande (éventuellement préparé avec une pincée d’agar en plus)

Préparation
– Faire fondre le sucre, l’huile et l’eau, soit dans une casserole sur feu doux, soit dans un bol au four micro-ondes.

Huile de coco, sucre et eau avant chauffage

– Pendant ce temps, mixer la chapelure si elle n’est pas déjà très fine.

A gauche, mon bocal de chapelure maison (du pain sec coupé en gros dès et mixé au robot, puis tamise avec une passoire fine). A droite, le Personal blender de Triebest, que j’utilise pour que la chapelure devienne très fine.

– Incorporer la chapelure très fine au mélange fondu.


– Transférer cette pâte dans un un moule à charnière ou d’un cercle de pâtisserie de 16 cm de diamètre. Avant d’y étaler la pâte, on peut chemiser les parois verticales avec un ruban de Rhodoïd pour faciliter le démoulage.
– Avec les doigts, étaler la pâte dans le fond du moule et remonter un peu le long des parois verticales.
-Placer au frigo pour accélérer la solidification de ce fond de tarte.
– Préparer la crème de citron à l’amande, la faire tiédir un peu puis la verser sur le fond de tarte.

La photo est très moche car mon moule est un moule pour panettone, aux bords très hauts

– Lisser la surface, laisser refroidir puis placer au frais au moins 2h.
– Pour démouler, passer un couteau le long des parois verticales avant d’ouvrir le moule à charnière ou de soulever le cercle à pâtisserie.

 

Mousse au citron et à l’amande

C’est une recette assez simple et rapide, et surtout très bonne ! Il suffit de réaliser la recette de crème de citron à l’amande, la laisser tiédir pendant qu’on fouette de l’aquafaba en neige, puis incorporer la neige et laisser prendre au frais pendant au moins 1h.

Ingrédients pour 2/3 personnes
– Le zeste et le jus d’1 citron jaune
– 100 g de sucre
– 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g)
– un peu plus de 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 grosse pincée + 1 petite pincée)
– 25 g de purée d’amande blanche
– 75 ml d’eau
– 50 g d’aquafaba (environ 3 cuillerées à soupe)

Préparation
– Préparer la crème de citron à l’amande selon les étapes de la première recette et les ingrédients indiqués ici sauf l’aquafaba. Par rapport à la première recette, ici il y a un peu plus d’agar et d’eau, un peu moins de purée d’amande.
– Pendant que cette crème de citron tiédit, battre en neige l’aquafaba avec un fouet électrique, jusqu’à obtenir une neige ferme.


– Incorporer délicatement la neige à la crème de citron tiède, comme on le ferait pour une mousse au chocolat. Je commence par mélanger une petite quantité de neige.

Puis j’incorpore le reste en mélangeant doucement avec la spatule qui reste près des parois du récipient.


– Laisser prendre au frais pendant au moins 1h. On peut sans problème préparer cette mousse la veille pour le lendemain.

Remarque : En utilisant 1/4 de cuillerée à café d’agar, on obtient une mousse très ferme, qui ferait à mon avis une garniture parfaite pour un bavarois au citron.

 

Et vous, quels desserts au citron aimez-vous ?

Bon dimanche !

Spaghetti rigolos 100% végétaux

10 Fév

Bonjour !

Imaginez un soir de semaine, rien de prêt pour le repas et des enfants qui s’ennuient… Si on cuisinait des spaghetti rigolos ?

Cette photo date d’il y a un an, et on peut observer un discret fil rouge en ce qui concerne une passion du Béluga…

 

J’ai découvert l’idée de jouer avec des spaghetti dans cet article de Ciloubidouille et c’est apparemment une astuce qui a fait le tour de la blogosphère.

Le principe est de couper des saucisses Knacki en tranches et de faire traverser chaque tranche par plusieurs spaghetti, comme ici. Mais comme Ciloubidouille, j’ai préféré laisser libre court à notre créativité :

De plus, on n’est pas obligé de se limiter aux saucisses, classiques ou végétales : on peut aussi se servir de cette préparation rigolote pour utiliser un bloc de tofu ou des légumes assez mous pour se laisser transpercer facilement !

 

Ingrédients pour 4 personnes
– 400 g de spaghetti (secs)
– 400 g de saucisses végétales ou de tofu ferme
– Du sel pour l’eau des pâtes
– 4 cuillerées à soupe de sauce ou d’huile

Préparation
– Casser les spaghetti en 2 : ils seront plus faciles à manipuler par les enfants, et leurs créations rentreront ensuite plus facilement dans la casserole.
– Couper la garniture en dés de 2 cm de côté environ.

Cette photo date d’il y a quelques jours et il se trouve qu’il y a à nouveau le même type de carte sur la table, on en voit un tout petit coin en haut de la photo.

– S’amuser ! A la fin, tous les cubes doivent être utilisés. Il peut rester des spaghetti sans garniture, ils cuiront ensemble.

Vous avez repéré le fil rouge sur la manche du Béluga ? 😉

– Mettre tout ça à cuire dans une marmite d’eau bouillante salée.

– Quand les pâtes sont cuites, égoutter et ajouter la sauce ou l’huile.

 

Remarques

  • Si on a juste une petite casserole, certaines pâtes commenceront par dépasser, mais au bout de quelques minutes, quand les autres auront ramolli, elles rentreront aussi dans l’eau.

  • Choix des saucisses : J’utilise de préférence des saucisses Viennoises de la marque Taifun. Elles sont un tout petit peu plus épicées que des Knacki, mais à part ça je trouve que leur apparence et leur goût en sont très proches. Elles ont une composition plutôt simple, pour un produit transformé, et comme ce sont des saucisses à base de tofu, cela permet d’avoir une légumineuse pour équilibrer le repas. Je les achète en format « mini » plutôt que standard, car on en consomme très peu et ça me permet d’en acheter plusieurs paquets et de les stocker directement au congélateur, pour en avoir toujours en stock sans aller au magasin bio. Je les décongèle soit en les mettant la veille au frigo, soit en les plaçant dans un saladier d’eau tiède.
  • Choix du tofu : On peut utiliser du tofu aromatisé (tofu fumé par exemple), mais aussi du tofu nature. En effet, comme les pâtes, il absorbera le sel de l’eau de cuisson et sera donc moins fade dans l’assiette. Ceci dit, c’est mieux si vous pouvez éviter le tofu Bjorg car il a une texture plus grumeleuse que les autres marques et il a donc un peu tendance à s’émietter quand on le transperce de spaghetti. On le voit dans la photo ci-dessous :

  • Garniture à base de légume : Doubler la quantité de garniture : par exemple 200 g de betterave cuite pour 100 g de spaghetti secs. Attention, une partie des nutriments de la betterave partira dans l’eau de cuisson, donc 1) il est judicieux de la garde pour faire une soupe, 2) les pâtes ne seront quasiment pas colorées en rose par la cuisson. Pour avoir des pâtes roses, il faut mélanger les pâtes cuites et égouttés avec un peu de jus de betterave, comme je l’explique dans Cuisiner en couleurs. Je suppose qu’on pourrait utiliser d’autres légumes racine, cuits pour les ramollir, ou des olives dénoyautées, mais je n’ai pas testé.

  • Avantage bonus : En plus d’amuser les enfants et de permettre un repas rapide avec seulement des spaghetti, du tofu nature et un peu de sauce, l’astuce des spaghetti traversant les cubes permet de garder en permanence un mélange bien homogène, sans que la garniture ne se fasse la malle ! La preuve avec ce bol de restes que j’ai dégusté le lendemain avec un reste de fondue de poireau en guise de sauce :

 

Bon dimanche !

Petit suisse goût fruité

27 Jan

Bonjour !

Vous avez déjà sur ce blog une recette de petit suisse sans lait, si rigolos à démouler et à saupoudrer de sucre. On les prépare en mélangeant un peu de purée d’amande blanche à du yaourt de soja nature, puis en égouttant le tout plusieurs heures avant de le répartir dans de petits moules chemisés d’un morceau d’étamine. Sauf que maintenant j’ai 2 enfants susceptibles d’en manger, donc il a fallu trouver une autre recette, tout aussi délicieuse et ludique, mais plus facile à réaliser en grande quantité (bye bye les étamines individuelles). C’est ainsi que j’ai obtenu ces desserts qui ressemblent aux petits suisses goût fruit vendus à mon époque sous le nom Petit Gervais, et maintenant appelés Danonino.

Mais pourquoi vouloir éviter les Danonino ? Déjà, pour l’impact éthique et écologique des produits laitiers. Mais aussi pour éviter la masse de déchets non recyclables que représentent les petits pots et leurs opercules. Et enfin parce que d’un point de vue nutritionnel il est recommandé d’en consommer seulement quelquefois, et en quantité modérée.

Mais alors, comment faire pour avoir malgré tout un dessert gourmand et riche en protéines ? Utiliser du yaourt de soja égoutté pardi, et du sirop pour aromatiser et sucrer le tout. C’est simplissime, et il suffit de 5 minutes de travail ! Et d’un point de vue nutritionnel, le yaourt de soja nature est au top quand on le choisit nature et sans additif, c’est à dire uniquement composé de soja, d’eau, de ferments et éventuellement de phosphate de calcium. En magasin bio, je choisis la marque Sojade, et en supermarché la marque Sojasun. Les deux sont de plus fabriqués en France à partir de soja d’origine française.

Et c’est très efficace : mon fils ainé, qui n’a jamais aimé les yaourts de soja nature, même noyés sous le sucre en poudre, engloutit avec plaisir ce dessert qui a un joli look de sundae. Et moi je lui en sers avec plaisir car je sais qu’il a ainsi un dessert riche en protéines, sans additifs ni épaississants (car je choisis un lait de soja/yaourt qui n’en contient pas), sans lipides saturés, sans conservateurs et sucré à notre goût.

Il n’y a donc aucun défaut à cette recette ? Si : il faut lancer l’égouttage du yaourt quelques heures avant la dégustation. Personnellement, je prépare le dimanche soir 1 kg de yaourt dans la Délices box de Seb (n’ayant plus la yaourtière Multi Délices associée, je place ce bac dans mon four réglé à 40 °C), le lundi matin je le verse dans l’égouttoir associé et hop, le lundi soir on a de plusieurs jours de base pour petits suisses fruités ! Le yaourt de soja égoutté se conserve très bien une semaine dans un récipient couvert, et peut également servir en cuisine salée.

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Ingrédients et matériel pour 1 portion de 50 g
– 1 yaourt de soja nature (100 g)
– 1 verre, 1 entonnoir et 1 filtre à café en papier (ou 1 feuille de Sopalin ou un tissu fin bien propre)
– 1 cuillerée à café de sirop à l’arôme de votre choix

Ingrédients et matériel pour 4 portions de 50 g
– 400 g yaourt de soja nature
– 1 petit saladier, 1 passoire et 1 tissu fin bien propre (étamine, sac à vrac… ou du Sopalin) OU la Délices box de Seb
– 4 cuillerées à café de sirop à l’arôme de votre choix

Ingrédients et matériel pour 10 portions de 50 g
– 1 kg yaourt de soja nature, ici fait maison
– 1 petit saladier, 1 passoire et 1 tissu fin bien propre (étamine, sac à vrac… ou du Sopalin) OU la Délices box de Seb
– 50 ml de sirop à l’arôme de votre choix

 

Préparation
– Verser le yaourt nature dans le dispositif d’égouttage. Pour la version avec filtre à café, on place le filtre dans un entonnoir posé dans un verre, et on met le yaourt dans le filtre. Il ne faut pas qu’il y ait plus de 100 g de yaourt dans le filtre, sinon il risque de se déchirer.

Pour la version avec passoire, on place le tissu fin dans la passoire posée dans un saladier, et on y met le yaourt.

Pour la version avec Délices box, le yaourt est dans le bac à gauche, je le transfère dans le filtre, je racle avec la maryse puis je place le filtre sur le bac vide.

Je en sais pas pourquoi mes yaourts maison ont souvent une légère couleur rosée en surface. En tout cas cela ne nous a jamais rendus malades !

– Placer dans un endroit frais et patienter quelques heures (chez moi, c’est au frigo pendant toute une nuit ou une journée). Plus on égoutte une grosse masse de yaourt, plus l’égouttage prend du temps – avec seulement 100 g, il suffit de 2h alors qu’avec 1 kg il faut 12h. La Délices box comporte un couvercle, ce qui fait qu’on peut sans problème empiler l’ensemble avec d’autres choses dans le frigo.

On obtient un yaourt égoutté, qui représente environ la moitié du yaourt initial. L’autre moitié est le petit lait.

– Si le yaourt égoutté a une texture grumeleuse, le mixer avec un mixeur plongeant. On obtient alors une texture délicieusement épaisse et onctueuse. On peut en profiter pour ajouter un peu d’huile de colza (une cuillerée à café par portion, donc 20 ml pour 4 portions ou 50 ml pour 10 portions) afin que le dessert soit plus riche en calories et apporte des oméga 3.
– Conserver le yaourt égoutté au frais dans un récipient fermé, comme un bocal ou simplement un bol couvert d’une petite assiette.
– Au moment de servir, prélever du yaourt égoutté dans un petit récipient et ajouter un filet de sirop.

Ici, on aromatise à la grenadine, car c’est un sirop qui est présent toute l’année dans notre frigo.

Petit suisse végétal à la grenadine

Bon dimanche !

Epinards aux pois chiche, façon aloo palak

13 Jan

Bonjour !

Dans la version que je vous présente, ce n’est plus un aloo palak car les pommes de terre (aloo) sont remplacées, au moins en partie, par des pois chiche.

Ce plat ne paye pas de mine : les ingrédients sont basiques, la préparation vraiment simple, la présentation pas chic… Mais c’est un plar délicieux et nourrissant ! Pour les dubitatifs, je vous explique en fin d’article comment je gère ce plat avec mes enfants.

Cela fait plusieurs années qu’on en fait avec différentes variantes, et à chaque fois c’est un plat réconfortant parfait pour l’hiver. On peut l’accompagner de riz ou la servir dans des galettes (tortillas ou crêpes salées).

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Ingrédients pour 4 personnes
– 2 à 4 cuillerées à soupe d’huile de colza cuisson (ou autre huile de cuisson)
– 1 ou 2 oignon(s)
– 1 ou 2 gousse(s) d’ail
– 1/2 cuillerée à café de curry ou de curcuma en poudre
– environ 300 g de pois chiche, cuits et égouttés
– 400 g d’épinards frais
– 1/2 cuillerée à café de sel, si les pois chiche ne sont pas déjà salés
– 8 cuillerées à soupe de sauce tomate


Préparation

– Equeuter les épinards : je les plie en deux et tire sur la tige pour qu’elle se détache. Cette activité est excellente à faire avec les enfants : le Pinto (2 ans) le fait avec moi qui tient la feuille, le Béluga (6 ans) le fait seul. Bien sûr, ils se lassent tous les deux avant que le saladier ne soit terminé, mais c’est un moyen sympa de leur faire connaître cet aliment. Il n’est cependant pas nécessaire d’enlever les queues quand on utilise des pousses d’épinard.


– Eplucher l’oignon, retirer sa base et le couper finement. Eplucher l’ail, retirer son germe et le couper finement. Dans une grande poêle, un grand wok ou une cocotte, les faire revenir avec l’huile et les épices.
-Au bout d’environ 5 minutes, ajouter les pois chiche égouttés. S’il sont congelés, les laisser décongeler à couvert. Puis ajouter les feuilles d’épinard équeutées. Si possible, couvrir pour limiter les pertes de chaleur.

Ne vous inquiétez pas de l’énorme volume occupé par les épinards : ils vont réduire de manière impressionnante :

– Une fois les épinards réduits, saler et ajouter la sauce tomate. Ajuster le goût et laisser cuire à découvert pour que le liquide s’évapore jusqu’à obtenir la texture qui vous plait.


– Servir avec du riz, du pain plat, dans des tortillas ou des crêpes.

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Remarques

  • Version sans pois chiche : remplacer les pois chiche cuits par des dés de pomme de terre préalablement cuite à la vapeur (ou un reste de pommes de terre sautées) et 2 poignées de pistaches. Dans ce cas, servir en plat unique, sans riz. La version aux pommes de terre est plus proche de la recette d’aloo palak. Je choisis d’y ajouter des pistaches afin d’apporter des protéines et des minéraux. On peut bien sûr opter pour la voie du milieu : moitié pomme de terre et moitié pois chiche :

  • Version sans épinard : remplacer les feuilles d’épinard par du vert de blette découpé en lanières. Pour cela, je plie chaque feuille de blette en deux afin de découper le blanc d’un trait de couteau. Puis j’empile les feuilles de blettes ainsi pliées et je découpe des lanières.
  • Version sans sauce tomate : remplacer la sauce tomate par 2 cuillerées à soupe de purée d’oléagineux (cacahuète ou cajou par exemple) délayée avec 4 cuillerées à soupe d’eau chaude. je suppose qu’on peut aussi la remplacer par de la crème de coco non allégée, mais je n’ai jamais essayé.
  • Choix de l’huile : J’utilise de l’huile de colza cuisson pour son apport en oméga 3 et son goût neutre. Il faut juste veiller à ne pas l’utiliser en friture, car ses oméga 3 seraient détruits. On en trouve en magasin bio (sous la mention « huile de colza désodorisée ») comme en supermarché (marque Fleur de colza par exemple).
  • Choix des épices : La recette traditionnelle utilise du curcuma, du curry, de la coriandre et d’autres épices. J’aime garder le curcuma/curry car ils apportent une belle couleur aux oignons et aux pommes de terre.
  • Astuces de congélateur : On peut utiliser des épinards équeutés/blettes en lanières congelés, des pois chiche cuits puis égouttés et congelés par portion (j’utilise des moules à muffins en silicone pour les portionner, puis une fois congelés je les démoule et les stocker dans des sachets en tissu fin, normalement vendus pour acheter des aliments en vrac) et de la sauce tomate congelée (je la congèle comme pour les pois chiche).
  • Astuces spécial enfant : Lui demander d’aider à équeuter les épinards permet de le familiariser avec l’aliment sans aucune pression pour le goûter. Puis, quand le plat sera servi, je suis les conseils de Dina Rose et se sert pas de plat alternatif, n’oblige pas à goûter (l’enfant doit juste trouver 2 mots concernant le plat, ceci permet de continuer à la familiariser avec) et veille à l’apport en nutriments et énergie avec le reste du repas (du riz mélangé à 1/3 de lentilles corail bien cuites, un fruit en dessert et/ou des bâtonnets de carotte et des pistaches à volonté en entrée).

Pour préparer du riz aux lentilles corail, je pèse 50 g de lentilles corail sèches pour environ 120 g de riz. Si j’ai le temps, je les fais tremper chacun dans un grand bol d’eau, c’est plus nutritif et ils cuisent plus vite. Je fais bouillir un grand volume d’eau salée, j’y plonge les lentilles. J’ajoute ensuite le riz en fonction de son temps de cuisson, sachant que je compte 20 minutes de cuisson pour les lentilles. Ce riz amélioré passe très bien auprès des enfants.

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Bon dimanche !

Repas de fin décembre

23 Déc

Bonjour !

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Salade de lentilles, mâche et betterave

Une assiette spéciale restes (un reste de lentilles cuites, une betterave cuite, de la mâche) avec une vinaigrette à la moutarde, qui m’a fait un repas rassasiant et parfaitement à mon goût. J’en ai mangé 2 assiettes et je n’ai pas ressenti le besoin d’un dessert.

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Pommes de terre sautées, ketchup et lentilles

Voici le diner qui a fourni le reste de lentilles. Un repas également très simple : des lentilles cuites avec du bouillon de légumes (et mises à tremper un peu avant dans de l’eau puis rincées, pour augmenter leur teneur nutritionnelle et diminuer leur temps de cuisson), des pommes de terre sautées et du ketchup pour compléter. En dessert, il y avait des clémentines.

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Pâtes au chou fleur violet

Dans ce repas très chou et pastel, il y avait donc des pâtes au chou fleur (recette ici, c’est toujours notre manière favorite de manger ce légume) et du velouté de chou romanesco à la purée d’amande. J’en profite pour vous raconter une anecdote qui, à mon avis, illustre bien le succès de l’éducation alimentaire selon les principes de Dina Rose. L’hiver dernier, j’ai passé un moment à montrer au Béluga la forme magique du chou romanesco, avant de le cuisiner sous forme de purée, que le Béluga n’a pas souhaitée manger. Cet hiver, je montre au Béluga le chou romanesco que je viens d’acheter en lui rappelant sa forme magique. Lui, enthousiaste, s’exclame « Oui j’adore le chou romanesco ! », il en détache un morceau et le croque avec enthousiasme… avant de faire la grimace quelques secondes après l’avoir mâché.. « Non je n’aime pas en fait… ». Moi non plus mon fils, je n’aime pas manger le chou romanesco cru… mais cuit si ! Ce soir la, il n’a pas mangé la bonne soupe veloutée que j’ai cuisinée avec, mais je sais qu’on continue d’avancer vers le jour où il aura suffisamment appris à connaître ce légume dans une atmosphère positive pour arriver à en manger avec plaisir. Et en parallèle, je peux toujours en glisser en petites quantités dans certains plats (tajine par exemple).

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Gnocchi de potimarron

C’est le plat classique chez nous pour cuisiner le potimarron de manière familiale. Je prépare la pâte et on la met en forme à plusieurs (explications ici). Le Béluga mange généralement une partie de ses gnocchi avant la cuisson… Pour la sauce, c’est toujours la sauce tomate de Doudou.

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Soupe et chips de mais

Pour changer des petits morceaux de pain ou de biscotte à déposer sur la soupe, on propose parfois des chips de maïs ou de pomme de terre. Gros succès auprès du Pinto ! Pour le Béluga, on est dans une longue période plus ou moins sans soupe.

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Repas de fête par mon papa

Un midi, mon papa a pris un livre du type « 1000 recettes de cuisine », classé par entrée, plat et dessert. Et il nous a préparé ce sublime repas. En entrée, une salade de boulgour avec de la grenade, des pignons et de la menthe. Un délice !

En plat, des tortillas avec une garniture aux légumes et à la ciboulette.

Et en dessert, des pommes farcies de fruits secs et cuites au four. Bravo et merci Papa !

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Jus de pomme chaud

Je n’aime pas le goût de l’alcool, alors ça fait un moment que je connais l’astuce de préparer du jus de pomme chaud pour obtenir un équivalent simplissime et sans alcool au vin chaud. Pour cela, il suffit de faire chauffer du jus de pomme avec des épices au choix, par exemple de la cannelle ou un mélange pour pain d’épices. Les enfants aiment, et d’ailleurs l’an prochain je compte proposer à l’école d’offrir ça aux enfants plutôt que du chocolat chaud lors de la fête de Noël. C’est une boisson plus simple à préparer, moins chère (donc permettant d’utiliser des ingrédients de haute qualité), inclusive (végane et sans allergène) et qui plait aux enfants comme aux adultes : pourquoi s’en priver ?

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Petits cœurs à la fleur d’oranger

Le matin, Doudou déjeune avec des biscuits. Pour éviter d’acheter les désormais honteuses navettes de Saint Victor (explications et recette alternative ici), je lui prépare, avec l’aide du Pinto, des petits cœurs à la fleur d’oranger. Pour gagner du temps, j’en prépare une grande quantité d’un coup : 500 g de farine, 180 g de sucre, 2 cuillerées à café de carbonate de calcium (pour un apport en calcium), 2 grosses pincées de bicarbonate de sodium, 60 g d’huile de colza cuisson et 140 g d’eau aromatisée à la fleur d’oranger (j’aime la marque La Patelière). J’étale sur 1 cm d’épaisseur avec un rouleau à anneaux (marque Joseph Joseph) et on découpe en petits cœurs puis on cuit environ 15 minutes à environ 175 °C, sur une feuille de cuisson. Je transfère sur une volette à pâtisserie pour le refroidissement et zou, on range le tout dans une boîte en métal.

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Crêpes pour la fête de l’école

Il fallait apporter des crêpes pour la fête de l’école. je n’ai pas de photos de la belle pile que j’ai obtenue à la fin, mais elle était aussi belle que les crêpes étaient souples et bonnes. Pour environ 24 crêpes, j’ai mélangé au robot 600 g de farine de blé T45, 150 g de sucre (ici du sucre de coco rapporté de Thaïlande par mon amie Karine, merci !), 160 g d’huile de colza désodorisée, 1L de lait de soja à la vanille, environ 400 ml de lait de soja nature. Grâce au sucre de coco jaune-orangé, la pâte a la même teinte qu’une pâte avec jaunes d’œuf. Sinon, j’aurais utilisé du sucre blond et testé l’ajout d’un peu de farine de maïs à la place d’une partie de la farine de blé.

Ma toute première crêpe réalisée en dehors d’une poêle, étalée avec le petit racloir en bois !

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Je profite de cet article pour partager avec vous cette magnifique aurore : ici, les longues nuits se traduisent en la possibilité de les admirer à une heure où on est déjà bien réveillés, et si je n’en avais pas la preuve en photo, je ne croirais pas que la mer puisse parfois apparaitre toute mauve, sous les nuages roses. Je vous souhaite de belles fêtes de fin d’année, qu’elles soient aussi joyeuses et reposantes que possible.

Bon dimanche !