Tag Archives: Alimentation éthique

Menu de Noël imaginaire

22 Déc

Bonjour !

Je viens vous prévenir que ce dimanche vous n’aurez pas de recette de cuisine. L’esprit de Noël aura eu peu de prise sur moi cette année, donc si je viens vous parler dimanche (et ce n’est déjà pas sûr), ce ne sera pas du menu de Noël mais de ce qui m’a occupée ces derniers temps : le Pinto, dont je profite au maximum car il grandit à vue d’oeil.

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Après tout vous êtes probablement en train de préparer un beau repas ou vous en avez marre que tout le monde y pense, donc pas besoin d’en ajouter ? Si ? Alors si j’avais eu la possibilité de cuisiner un repas de Noël, voici ce que j’aurais aimé faire :

  • Pour l’apéro, des gourmandises pleines de fraîcheur pour contrebalancer les chips et mélanges de noix incontournables ici : les petits toasts de carotte marinée façon saumon gravlax, de Marie Laforêt dans Noël vegan, testés et approuvés l’an dernier et des mini verrines crème d’avocat/suprême de pamplemousse comme il y a 3 ans ;
  • Pour l’entrée, un pâté de pois chiche en croûte et une salade de mâche agrémentée de petites choses comme de la grenade – et des noix caramélisées à moins que je ne mette des noisettes dans le pâté ;
  • En plat, des éléments préparés à l’avance pour n’avoir plus qu’à les réchauffer et les répartir dans les assiettes : des paupiettes (je n’oserais pas la fausse dinde avec des omnivores) avec des pommes de terre sautées (oui c’est Noël donc on mange ce qu’on aime et ici on aime les pommes de terre sautées, alors zut aux omniprésentes pommes de terre hasselback, je les testerai quand la mode sera passée !) et une garniture au chou Romanesco ; ou alors les patates douces farcies de Marie Laforêt toujours dans Noël vegan ;
  • Avec les boissons chaudes, je serais tentée de réaliser les chocolats fourrés à la crème de speculoos de Marie Laforêt dans Joyeux Noël vegan ! même si par facilité j’achèterais sans doute plutôt des Espérantine : les Robe noire sont des chocolats noirs fourrés à une ganache classique… à ceci près que la crème est remplacée par de l’huile d’olive ! Les Classiques ont un fourrage délicieusement original et végane mais la coque est en chocolat blanc (si on continue à le leur demander, ils finiront peut être par faire des Robe noire avec le fourrage des Classiques ?).

J’aurais aimé avoir le temps de collecter et relayer des recettes parmi toutes celles qui ont été partagées sur la blogosphère ces dernières semaines. Mais j’arrive à peine à écrire le « bon pour X bisous » de chaque tiroir du calendrier de l’avent (choisi exprès pré-rempli avec une mini décoration en bois à accrocher dans le sapin du calendrier, histoire de se faciliter le remplissage et de réutiliser cette astuce chaque année – je vous en avait parlé ici).

Bon courage pour la dernière ligne droite avant les fêtes, et si possible joyeux Noël pour tou-te-s !

Repas végétariens de début décembre

18 Déc

Bonjour !

Voici nos repas du moment, avec des classiques d’hiver (lasagnes à la courge, tarte au poireau, aloo palak), une bonne dose de graines de sésame (je me rends compte en assemblant cet article que j’en mets partout) et nos plans « SOS repas » (que manger quand il est vraiment l’heure du diner et qu’on n’a rien préparé ?). Ne vous attendez pas à des repas miraculeux, ce sont nos solutions de dépannage actuelles.

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Lasagnes à la courge

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Une recette désormais classique chez mes beaux parents, avec de la courge, des cerneaux de noix, des cèpes séchés et de la crème de soja pour lier le tout. Je salive en y repensant !

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Tarte au poireau

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Des poireaux finement émincés et fondus à l’étouffée avec un peu d’huile et un peu d’eau si besoin, une sorte de béchamel préparée en ajoutant par-dessus (oui, directement dans la même casserole, en mode feignasse) de la faine, de la purée de noix de cajou, du sel, de la muscade et de l’eau. Un peu de levure de bière pour la nutrition. Je verse le tout sur une pâte (la pâte à pizza au levain de Biobleud, que j’ai au congélateur tant que je n’ai pas le temps de faire mes pâtes à tarte salée), je saupoudre de graines de sésame complet et hop au four !

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Bol au poireau

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De la fondue de poireau servie sur du riz semi complet avec plein de graines de sésame. Si j’en avais, j’aurais ajouté des dés de tofu fumé amande-sésame (Taifun).

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Aloo palak

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De l’oignon et de l’ail blondis dans de l’huile, du curcuma puis des épinards (ou, ici, du vert de blette) ajouté avec des dés de pomme de terre cuite à la vapeur puis épluchée. Ensuite on ajoute selon l’inspiration des pois chiche (pas ici car il y avait déjà beaucoup de pomme de terre)… ou des graines de sésame !

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Tajine de légumes racine

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Oignons, carottes, pommes de terre, patate douce (on pourrait aussi mettre de la courge ou du potimarron), avec des pois chiche, des amandes et des pruneaux. Servi avec de la semoule et, une entrée ou un dessert contenant de la vitamine C, pour un repas nutritionnellement complet, rassasiant et réconfortant.

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Salade de radis noir à l’orange

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Du radis noirr épluché et râpé, du jus d’orange, de l’huile et du sel. Une idée piochée dans l’Atelier bio et agrémentée par ma mère de dés d’orange (miam !) et de persil (encore plus de vitamine C !). En voyant la photo, je rajouterai bien quelques graines de sésame par-dessus…

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Pizza du Mistral

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On a trouvé notre pizzeria de base ! Les pizzas ne sont pas aussi variées que l’indéclassable Cerise sur la pizza, mais la pizza Végétarienne (à commander sans fromage) me convient : la pâte est bonne, les légumes sont bien cuits (je déteste des pizzas « 4 saisons » au poivron mi cru) et plutôt originaux : oignon, champignon, poivron jaune, poivron vert, olive et câpre.

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Couscous du Palmier

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Le couscous végétarien nous a plu. La semoule est servie avec une compotée d’oignons aux raisins sec (en bas à gauche) et les légumes son très variés et bien cuits : carotte, courgette, chou, fenouil, poivrons verts et rouges, pois chiche. En dessert, une salade d’orange à la cannelle me comble. Le restaurant sert à emporter et comme on demandait tous le même couscous, la patronne a spontanément proposé qu’on apporte un saladier pour mettre la graine, une cocotte pour les légumes, et elle a mis la salade d’orange dans le couvercle de notre saladier. On a donc très peu gonflé la poubelle sur ce coup !

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Des soupes de nouilles instantanées

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La soupe Tanoshi « légumes » vendue au Carrefour city du coin de la rue

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La soupe Natur compagnie vendue au magasin bio

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Les pains fantaisie de chez Hat’s

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Une « paillasse aux olives noires » : un pain roulé, moelleux et riche en goût.

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Une fougasse à l’huile d’olive comme une brioche : rebondie (cuite dans un moule) et à la texture délicieusement moelleuse… Un régal.

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Et en sucré, il y a quoi à part des clémentines, des pommes et de la compote pomme-coing de feignasse (des pommes épépinées et coupées en quartiers avec leur peau cuites dans un fond d’eau puis mixées avec de la pâte de coing pour aromatiser et sucrer) ? On a fait des biscuits sablés aux pépites de chocolat ! Réalisés avec le Béluga, en ajoutant des pépites à ma recette de shortbreads et en utilisant des emporte pièce en métal : des classiques et des emporte pièce à pâte fimo (Artemio) pour des mini biscuits super mignons. Un délice avec seulement de la farine, du sucre, du sel et de l’huile de coco – et ici des pépites de chocolat.

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Bon dimanche !

Chocolat chaud sans lait

11 Déc

Bonjour !

Pour faire des cadeaux gourmands inspirés des « sucettes de chocolat spécial chocolat chaud », j’étais à la recherche d’une recette de chocolat chaud sans lait – et je ne pouvais donc pas utiliser ma recette fétiche de chocolat chaud, qui se présente sous la forme d’une pâte à tartiner. Au final, je n’ai pas décliné les recettes de cet article en cadeau gourmand, faute de temps : je me suis contentée de m’en régaler pour des goûters express, ce qui est déjà bien ! (et adapté au temps que j’ai à consacrer à la cuisine en ce moment)

En cherchant « chocolat chaud sans lait » sur internet, une recette semble gagner tous les cœurs : le chocolat chaud d’aujourd’hui de Pierre Hermé : 125 g de chocolat noir Araguani à 72 % de cacao, 630 g d’eau, 40 g de sucre semoule, 0,2 g de fleur de sel de Guérande, 25 g de cacao en poudre. Elle est d’ailleurs déclinée sous forme de produit tout prêt dans sa boutique (mais la composition exacte ne figure pas sur le site, donc je me suis abstenue de l’acheter). Bon, revenons à la recette initiale.

  • Première impression : Génial, il n’y a que des ingrédients simples si je remplace le chocolat Araguani par celui que je trouve en biocoop ! Mmm, ça va justement être notre sujet de discussion.
  • Deuxième impression : Les proportions ne sont pas faciles à retenir (630 g d’eau ?!), voyons si c’est plus simple quand on recalcule pour 100 g de chocolat au lieu de 125 g. Par exemple il faut 630 x 100 / 125 = 504 donc on peut dire 500 g d’eau. C’est tout de suite mieux ! Retournons donc au choix du chocolat.

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Tous les chocolats noirs sont-ils semblables ?

Le chocolat noir est principalement composé de cacao et de sucre. Il peut contenir aussi en quantités infimes un émulsifiant, des arômes et, ô trahison, en quantité même pas infime, du beurre animal (appelé « beurre pâtissier » sur l’étiquette) – pour le rendre moins cassant je suppose. Bref, si vous choisissez du chocolat noir sans ce satané beurre, c’est un mélange de sucre et de cacao.

L’étiquette indique obligatoirement la teneur en cacao, généralement autour de 50 % pour du chocolat de cuisine (chocolat « pâtissier ») et autour de 70 % pour du chocolat de dégustation. On peut donc facilement en déduire la teneur en sucre du chocolat noir : 100 % – 72 % = 28 % pour le chocolat recommandé par Pierre Hermé dans sa recette de « chocolat chaud d’aujourd’hui ».

Est-ce que deux chocolats noirs ayant le même pourcentage de cacao auront le même goût ? Pas forcément ! D’abord parce que le goût des fèves de cacao dépend de leur variété, de leur terroir (comme l’explique Bernard Dauphin) et de la manière dont elles ont été fermentées puis torréfiées (ou non torréfiées dans le cas du chocolat cru). Mais aussi parce que le pourcentage de cacao ne détaille pas la teneur en pâte de cacao (= fèves de cacao broyées) et en beurre de cacao (= graisse extraite de la pâte de cacao). Exemples :

  • Le chocolat blanc contient au moins 20 % de cacao, mais uniquement sous la forme de beurre de cacao, d’où sa couleur pâle et son goût très différent d’un chocolat au lait qui aurait la même teneur en cacao.
  • Le chocolat de couverture contient au moins 35 % de cacao, dont au moins de 31 % de beurre de cacao, d’où sa plus grande onctuosité quand on le fait fondre par rapport à un chocolat noir, même « pâtissier », qui aurait la même teneur en cacao.

Choix du chocolat pour cette recette de chocolat chaud

Après dégustation comparée du chocolat chaud en utilisant soit du chocolat « de dégustation » à 70 % de cacao soit du chocolat « pâtissier » à 52 % de cacao (Nestlé ou Kaoka), nous avons été unanimes pour préférer la version au chocolat pâtissier, plus ronde. Je suppose que c’est surtout lié à sa teneur plus élevée en sucre (100 – 52 = 48 % de sucre dans le chocolat pâtissier, contre 100 – 70 = 30 % de sucre dans le chocolat de dégustation). Mais aussi un peu à cause de sa teneur plus élevée en beurre de cacao.

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Chocolat chaud sans lait, pour adultes

La version de Pierre Hermé, même avec du chocolat noir relativement sucré, a un goût corsé qui m’évoque une boisson type café. Et de fait, pour le café comme pour le cacao de cette boisson, on est en présence de fèves fermentées puis torréfiées et consommées infusées dans de l’eau. C’est donc une boisson aromatique et agréable à boire, mais n’y cherchez pas l’onctuosité des chocolats chauds au lait. Du coup, on peut tout à fait la servir en fin de repas à des gourmands qui veulent finir sur une boisson chaude qui change.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 100 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– 30 g de sucre (3 cuillerée à soupe)
– 40 g de cacao en poudre (3 cuillerée à soupe)
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version pour 1 mug : Mélanger 35 g de chocolat, 1 cuillerée à soupe de sucre, 1 cuillerée à soupe de cacao, 170 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !

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  • Version au lait d’oléagineux : Pour moi, 500 mL de lait d’oléagineux = 50 g de purée d’oléagineux (environ 3 cuillerées à soupe) et 450 mL d’eau. Ajouter la purée d’oléagineux (cajou, amande, noisette… selon vos goûts) avec le chocolat haché.
  • Version au lait tout prêt : Remplacer l’eau par du lait végétal. Dans ce cas, je trouve plus simple de se rapprocher du mode opératoire de Pierre Hermé : dans une casserole, mélanger tous les ingrédients sauf le chocolat haché. Porter à ébullition puis couper le feu et verser le chocolat haché. Laisser reposer 2 minutes puis émulsionner directement dans la casserole.

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Chocolat chaud sans lait, pour enfants

Pour un chocolat chaud doux et onctueux, plus adapté au goût des petits et grands gourmands, je conserve le principe de faire fondre du chocolat chaud dans de l’eau mais j’augmente la teneur en matières grasses. Pour cela, je remplace le cacao en poudre et le sucre, qui ne contiennent quasiment pas de matières grasses, par du chocolat. Pour des enfants au bec sucré, on peut ajouter un peu de sucre et, pour un goût réellement lacté, utiliser du lait végétal à la place de l’eau. Évidemment, cette boisson plus riche est plus adaptée à un goûter qu’à une fin de repas copieux.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 200 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– Facultatif : 1 cuillerée à soupe de sucre
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante ou de lait végétal

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version au goût lacté, comme un chocolat chaud classique : Comme indiqué dans les remarques de la recette précédente, remplacer l’eau par du lait, en ajoutant de la purée d’oléagineux (3 cuillerées à soupe) ou en utilisant du lait végétal tout prêt.
  • Version pour 1 tasse : Mélanger 50 g de chocolat, 1 belle cuillerée à café de purée de noix de cajou, 60 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !
  • Version extra onctueuse : Clotilde de Chocolate & Zucchini propose un chocolat chaud sur le même principe, en extra onctueux car elle utilise de la purée d’oléagineux ET du lait tout prêt ! Et elle dit que le reste de boisson conservée au frigo donne une délicieuse crème dessert…

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Bon dimanche !

Croquants aux amandes sans oeuf

27 Nov

Bonjour !

En les regardant, on a l’impression que ce sont les mêmes biscuits. En Amérique du Nord, on les appelle almond biscotti et ils s’émiettent quand on les croque. Dans ma belle famille, on les appelle croquants aux amandes et ils sont très durs, ce qui impose de les déguster après les avoir trempé dans du café… et c’est bien la seule occasion où j’accepte quand on me propose un café, c’est trop bon !

Ce qui fait la différence de texture entre les deux versions de ces biscuits est la proportion de gras par rapport à l’eau :

  • si la majorité du liquide ajouté est du gras (huile par exemple), les croquants seront émiettables sous la dent, un peu comme des shortbreads
  • si la majorité du liquide ajouté est de l’eau, comme ici, les croquants seront durs et « casse dents », un peu comme des canistrelli

La recette familiale comporte 500 g de farine de blé, 200 g de sucre dont 2 sachets de sucre vanillé, 200 g d’amandes, 1 sachet de poudre à lever, 3 œufs, 70 g d’huile de cuisson (5 cuillerées à soupe) et environ 2 cuillerées à soupe d’eau. Sur internet, j’ai vu cette version sans oeuf, au lait végétal et poudre d’amande. Puis, en bonne feignasse, j’ai tout simplement essayé la recette familiale en supprimant les œufs (en les remplaçant par un chouilla d’huile et d’eau) et Doudou (ainsi que tous ses collègues de boulot) ont validé le résultat, bien sûr après trempage dans le café !

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Ingrédients pour un peu plus de 20 biscuits
– 250 g de farine de blé
– 100 g de sucre
– 100 g d’amandes
– 1/2 sachet de poudre à lever
– De la vanille
– 3 cuillerées à soupe d’huile OU 50 g de purée d’amande ?
– Environ 5 cuillerées à soupe d’eau
– Huile de cuisson, pour la plaque (ou 1 feuille de papier cuisson)

Préparation
– Mélanger les ingrédients secs : farine, sucre, amandes, poudre à lever, vanille.

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– Ajouter l’huile puis juste assez d’eau pour obtenir une boule de pâte qui se tient bien sans coller aux doigts.
– Huiler une plaque de cuisson (ou la chemiser avec une feuille de papier cuisson). Allumer le four à 180 °C.
– Former un long boudin de pâte, de la longueur de la plaque de cuisson, et le dépose sur la plaque huilée. L’aplatir un peu avec la main.

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– Enfourner jusqu’à ce que la cuisine sente bon et que le boudin ait légèrement blondi. Il faut qu’il soit cuits à cœur afin qu’on puisse ensuite le découper. Ça prend environ 25 minutes.
– Laisser refroidir le boudin sur la plaque hors du four, pendant environ 1 h (on peut le laisser plus).
– Quand le boudin est froid, le placer sur une planche à découper et le scier en tranches de 1,5 cm d’épaisseur à l’aide d’un couteau à pain. Pour éviter de casser les tranches, je les cale avec un doigt tout en les découpant. Il y aura de toutes façons des miettes et des petits morceaux cassés, qui se mangent bien tels quels…

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– Laver la plaque de cuisson (pour éliminer tous les petits morceaux de pâte collés dessus) et la huiler la nouveau (ou retirer les miettes collées au papier cuisson puis le replacer sur la plaque).
– Rallumer le four à 180 °C.
– Disposer les tranches couchées sur la plaque de cuisson préparée et enfourner jusqu’à ce qu’elles soient un peu dorées sur le dessus. Ça prend environ 10 minutes. Comme on fait cuire sur une plaque en métal, le dessous sera aussi un peu doré.

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Ces croquants ont un peu trop doré…

– Laisser refroidir avant de déguster.
– Stocker dans une boîte en métal.

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Remarques

  • Poudre à lever maison : Je remplace habituellement 1/2 sachet de poudre à lever par 1/2 cuillerée à café de bicarbonate de sodium (ajouté avec la farine) et 1 cuillerée à café de jus de citron ou de vinaigre (ajouté au dernier moment, avec les liquides de la recette).
  • Version sans gluten : Essayer de remplacer la fariné de blé par 3/4 de farine de riz et 1/4 de fécule ou de graines de lin moulues. Variante non testée !
  • Version plus gourmande : Faire fondre du chocolat noir pâtissier et le tartiner sur une face des croquants.

20161127-7Ces croquants amande-chocolat sont délicieux trempé dans du matcha latte (dans un mug, je délaye une cuillerée à café de thé matcha dans un soupçon de lait de riz chaud, puis je verse progressivement le reste du lait chaud tout en remuant).

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  • Version sans amandes entières : Au cours de mes recherches sur internet, j’ai trouvé cette recette de « croquets aux amandes du Sud Ouest » où l’amande est sous forme de poudre, où on ajoute de la fleur d’oranger et où les gâteaux sont cuits une seule fois. Ça a l’air sympathique aussi.

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Bon dimanche !

Repas de début novembre

20 Nov

Bonjour !

Aujourd’hui c’est un peu un article à thème « éditions La Plage« , la maison d’édition que j’ai découverte en même temps que l’alimentation bio, et que je suis avec délectation depuis. Bref, c’est La Plage qui est responsable de la majorité de mes nombreux livres de cuisine, et ils encouragent mon vice en envoyant spontanément, de temps en temps, un nouveau livre directement dans ma boîte aux lettres… Et je vais moi même entrer dans le système, comme vous le verrez en fin d’article !

Donc au menu ces derniers temps, des recettes du livre « Des soupes qui nous font du bien » de Cléa et Clémence Catz que j’ai eu la chance de recevoir. Je suis fan de soupes et le classement par légume me permet de trouver facilement l’inspiration en fonction du contenu de mon panier. Les autres chapitres (soupes à partager, accompagnements…) sont très chouettes aussi. Bref, je suis très contente de cet ouvrage, même si toutes les soupes ne gagnent pas le cœur de Doudou. En même temps je n’attendait pas qu’il se mette magiquement à aimer le céleri rave ou la betterave. Les recettes sont majoritairement véganes mais un certain nombre demande de la crème végétale : comme je n’en achète pas, je remplace soit par de l’eau (on ne se gène pas, ici) soit par une crème végétale express : 1/4 de purée d’oléagineux + 3/4 d’eau (25 g de purée et 75 mL d’eau pour 100 mL de crème liquide).

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Poêlée brocoli pois chiche

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Une création de Doudou, accompagnée de pommes de terre sautées (qui sont la raison pour laquelle on conserve notre sauteuse à revêtement antiadhésif). Malheureusement le Pinto semble ne pas apprécier que je mange du brocoli, on dirait que ça lui déclenche des gaz (alors que les autres choux n’ont pas cet effet).

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Curry de pois chiche

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Une recette du placard, réconfortante et facile qu’on aime faire de temps en temps. La recette est dans cet article qui récapitule plein de recettes salées à base de pois chiche.

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Gratin de chou fleur aux noix de cajou

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Du chou fleur cuit à la vapeur, une béchamel et des noix de cajou pour le croquant : une création de ma maman que je lui demande souvent de refaire. Ici additionné d’un reste de tofu fumé et accompagné d’une salade verte et de betterave.

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Gratin de courge

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Je ne sais pas cuisiner la courge spaghetti : pour le moment je n’ai trouvé aucun plat qui me plaise vraiment avec ce légume. Ici, un gratin de courge spaghetti rôtie, inspiré de ce gratin d’Au vert avec Lili.

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Velouté de chou rave à l’ail

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Chou rave, pomme de terre, ail et bouillon – j’ai zappé les 100 mL de crème végétale demandés mais c’était très bon et, à mon goût, crémeux.

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Crème de céleri rave aux pruneaux

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A gauche, la version intermédiaire (céleri rave, oignon, bouillon – là aussi j’ai zappé la crème végétale) ; à droite, la version finale avec pruneaux mixés. Mon prochain essai avec du céleri rave : une soupe céleri rave et potimarron , saupoudrée de « parmesan aux fruits sec » (noisettes, amande, levure de bière, raisins secs), inspirée du livre « Variations potimarron » de Cléa.

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Velouté de betterave au potimarron

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Ici, dégusté avec des tartines de tartare d’algue sur du pain aux (12 !) céréales. Un vrai repas repousse-Doudou ! En bonne feignasse, au lieu de m’embêter à manier l’épluche légumes, j’ai coupé en deux les légumes et les ai cuits au four, afin que la peau se retire ensuite facilement à la main.

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Burger de chez King Marcel20161120-9

Les burgers de King Marcel sont conçus pour être emportés et consommés à la maison, un excellent point pour moi – réchauffés au four comme recommandé, à la fois le burger et les frites étaient agréable à manger. Dans chaque burger, le steak peut être demandé végé, à base de soja.Ici, le Pagnol en végé et sans chèvre frais. Prochain essai : le Patulacci, en végé et sans mozza. Je suppose qu’il y a des traces de produits animaux dans le bun et dans les sauces pesto, mais ça dépanne.

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Chichi de Lou Goustado20161120-10

A l’Estaque se trouvent les 3 dernières baraques de panisses et de chichis de Marseille. La question clé quand on aborde le sujet est : « quelle baraque est la meilleure ? ». Chacun a son opinion, bien tranchée. Pour moi, le meilleur chichi est celui de Lou Goustado, même si ce n’est pas le chichi traditionnel, car cette version a un peu plus de « mie ». Pour les panisses par contre, mes favoris sont ceux d’une autre baraque !…

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Cookies parfaits de Mathilda

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Ces délicieux cookies sont plus sablés que moelleux dans la version à l’huile de coco avec de la farine de blé T65 à la place des deux farines et de l’eau à la place du lait végétal. Chez moi, pour une plaque de four soit une vingtaine de biscuits, ça donne : 235 g de farine de blé T65, 125 g d’huile de coco, 75 g de sucre blond, 1/2 cuillerée à café de sel, 3/4 cuillerée à café de bicarbonate, 100 g de pépites de chocolat, quelques cuillerée à soupe d’eau.

Et quand j’aurai de la purée de noisette, je testerai les cookies choco-noisette de Cléa… à moins que je remplace par de la purée de noix de cajou, que je commence à acheter pour remplacer un peu ma purée d’amande adorée, certes plus locale mais dont le prix ne semble pas cesser de grimper.

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Et, dernière nouvelle, j’ai fini par écrire un livre sur les colorants alimentaires naturels et faits maison ! « Cuisiner en couleurs » sortira le 12 janvier 2017.

Bon dimanche !

Repas de fin octobre

6 Nov

Bonjour !

Voici des plats pris à la maison, mais aussi quelques plateaux repas pris à la maternité.

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Légumes farcis de Martine

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Courgette, pomme de terre et tomate farcies avec un mélange à base de quinoa et lentilles du Puy.

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Poêlée quinoa, courgette, cajou

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La recette est ici. On a mangé le reste froid, à la manière d’une salade composée.

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Tarte aubergine, échalote, herbes de Provence

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Une création de ma maman.

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Couscous de beau-papa

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Carottes, navets, chou, pomme de terre et pois chiche. De la viande a cuit avec les légumes et a été mise à part pour le service.

 

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Pâtes au chou fleur

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La recette est ici et on ne s’en lasse pas !

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Pizza avec essai de fromage

20161106-6Le Béluga étant fan de pizza au fromage (il n’aime pour le moment aucune autre sorte de pizza), je fais des essais dans l’infime espoir qu’il aime aussi une version végétale qu’on pourrait tous manger à la maison. Ici, avec la recette de Season square sans ail, et avec du yaourt à la place du tofu soyeux comme proposé par Deborah. Personnellement, on n’a pas été vraiment convaincus.

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Menu de maternité 1

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Quand la diététicienne est passée dans ma chambre, je l’ai informée de mon végétalisme. Ça ne lui a pas posé problème, elle a même dit qu’elle allait essayer de voir en cuisine si on pouvait me faire de la salade de lentilles ! Visiblement ça n’a pas été possible, du coup mes repas, sans viande ni produit laitier, manquaient à la fois de légumineuses pour les minéraux, d’huile ou d’oléagineux pour les acides gras, et de sel pour le goût. Pas grave : j’avais ma pâte à chocolat chaud pour le petit déjeuner, et je me suis fait apporter par Doudou du houmos, de l’huile et du sel. Et même de la margarine pour les tartines du petit déj, vu que ma chambre luxueuse comportait un mini frigo !

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Houmos (avec purée de sésame noir), biscuits apéro au pavot, pot de pâte à chocolat chaud (Doudou m’apportait chaque jour un thermos d’eau chaude et je faisais le mélange dans le bol de thé conservé après le petit déj)

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Menu de maternité 2

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Riz, jardinière de légumes, ananas, compote, pain.

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Menu de maternité 3

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Salade composée, boulgour aux légumes, poire au sirop, compote.

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Menu de maternité 4

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Riz et courgette, caviar d’aubergine, banane.

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Déjeuner de début d’allaitement

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Pour être sûre de ne pas avoir d’engorgement si le Pinto ne tétait pas assez lors de ma montée de lait (ce qui avait été problématique avec le Béluga), Doudou avait pour mission d’apporter un chou vert lors du 3ème jour à la maternité. En effet, le chou vert a le surprenant pouvoir d’assouplir le sein quand une feuille est placée contre ! Finalement, on n’en a pas eu besoin, donc le chou a fini poêlé avec des oignons et du tofu fumé.

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Bon dimanche !

Repas végétariens de début octobre

9 Oct

Bonjour !

Pour ce billet, voici encore des recettes à la tomate, et plus globalement avec ces légumes d’été dont on peut encore profiter avant que l’automne ne s’installe.

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Tarte/pizza aux tomates et échalotes

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Doudou est revenu un jour avec un filet de 500 g de mini échalotes « trop mignonnes ». Mouaif, surtout trop, trop longues à éplucher ! 30 minutes pour 250 g d’échalotes ! J’ai prestement utilisé le contenu du filet entier pour ne plus avoir la frustration de le voir, et averti Doudou que s’il revenait à nouveau avec des mini échalotes, il se débrouillerait tout seul pour les cuisiner. En tout cas, ça m’aura permis d’inventer cette tarte qu’on refera sans aucun doute. Une pâte à pizza tout prête (la pâte à pizza au levain Biobleud), une sauce tomate express (des tomates fraîches mixées finement avec un peu d’ail, de l’huile d’olive et du sel, à cuire ensuite dans une casserole ou, comme ici, sur une pâte), plein d’échalotes émincées finement puis blondies à la poêle avec de l’huile d’olive, et du thym saupoudré sur le tout. Miam !

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Tarte aux tomates

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Je consigne ici cet essai raté de remplacer la moutarde (on n’en avait pas) par du houmos sur le fond de pâte d’une tarte à la tomate. Ça se mange, mais sans plaisir particulier.

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Tarte aux aubergines

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Voici l’adaptation de la recette d’Elsa au contenu de mes placards : une pâte à pizza au levain Biobleud (décongelée), du thym à la place de l’origan, des aubergines simplement nappées d’huile et de sel au lieu d’être massées avec le mélange, le coulis de tomate mesurée au pif (je pense en avoir mis nettement moins que 200 mL), du sésame complet saupoudré à la place des pignons, des noix et noisettes, et une cuisson moins longue. Le résultat reste délicieux, à refaire !

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Tomates à la provençale et panisses

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Un classique chez nous, avec ici un essai d’incorporer du basilic et de l’ail à la chapelure étalée sur les tomates avant de les enfourner. C’est bon, mais avec les panisses je trouve que les tomates à la provençale « nature » vont encore mieux.

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Taboulé comme Maman

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Un jour, j’arriverai à me rappeler des proportions… Le principe : des oignons et des tomates hachés grossièrement (au mixeur/blender, par pulsations successives, ça va plus vite qu’au couteau), du jus de citron, du sel et des herbes fraîches ciselées (habituellement de la menthe, ici du basilic) forment un mélange dans lequel la semoule est mise à gonfler. A la fois frais, consistant et sans prise de tête, j’adore.

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Aubergines à la parmesane de Martine

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Servies avec du riz, c’est un vrai délice. Avec du houmos, des bâtonnets de légume et des biscuits apéritifs (j’adore les Picco d’épeautre au pavot de Moulin des moines) à l’apéro et de la pastèque en dessert, c’était un repas assez simple qui a régalé nos amis.

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Pizza du camion Charly

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Une faim en milieu d’après-midi sur la place Sébastopol (Marseille, 4ème), je mangerais bien quelque chose de salé… Et miracle, on y trouve le Camion à pizzas Charly, où on me propose, comme pizza végétale, de faire une pizza aubergine/artichaut/tomate, absolument délicieuse !

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Boulgour (?), courgettes et tofu fumé

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La nounou du Béluga nous avait offert une sorte de farine de boulgour dont elle se servait pour faire une délicieuse soupe (en le cuisant avec de l’eau et des aromates et éventuellement en ajoutant un peu de lait à la fin). Comme ce n’est pas encore l’heure des soupes, je l’ai cuit comme de la polenta et servi avec des mini courgettes (reste d’une barquette de fleurs de courgettes cuisinées en beignets, une friandise adorée ici) et un reste de tofu fumé.

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Courgettes au gomasio et boulettes de lentilles corail

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Ma maman nous a cuisiné mes boulettes de lentilles corail et les courgettes goma-ae de Mathilda (en remplaçant le miel par moitié sucre complet et moitié eau).

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Salade de céleri rave, pomme et raisin sec

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Le premier céleri rave de la saison, encore tout petit, a été mangé selon cette recette de Cléa, d’abord avec une simple vinaigrette comme sauce, puis avec une sauce au yaourt comme recommandé. J’ai bien aimé les deux versions, Doudou n’en valide aucune. Dommage ! La prochaine fois je tenterai peut-être le céleri rave en maffé.

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Snack anti Doudou 20161009-10

Un snack improvisé selon le contenu du frigo et délicieux pour moi (je n’ai même pas proposé à Doudou, qui est déjà horrifié quand j’engloutis de simples tartines de pain et de tartare d’algues) : un bloc de tofu fumé coupé en deux dans le sens de l’épaisseur, du tartare d’algue, des pommes de terre cuites à la vapeur et coupées dans le sens de la longueur, le tout détaillé en petites bouchées.

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Smoothie anti Doudou

20161009-11Que faire avec tous les petits poivrons verts de l’AMAP ? La seule recette qui me fait manger cet aliment : un smoothie iconoclaste, poivron vert-pomme-vanille. Je mixe 50 g de poivron vert épépiné avec un peu d’eau (moins de 50 mL)  jusqu’à obtenir une texture homogène, puis j’ajoute 50 g de compote de pomme (en fait, de la purée de pomme), un peu de vanille et encore un peu d’eau pour arriver à l’épaisseur que je souhaite. C’est encore une recette à ne pas proposer à Doudou, ne serait-ce parce qu’il a du mal à digérer la peau des poivrons crus.

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Goûter du Béluga

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Depuis la rentrée scolaire, je suis en congé maternité donc je vais chercher le Béluga à l’école. Dans le sac à goûter, il y a généralement une banane (à sa demande), un (autre) fruit frais (ici les dernières framboises et du raisin des voisins), du pain (baguette ou pain des fleurs) et quelques amandes enrobées de chocolat noir (on les trouve en vrac chez Marcel, miam !). Et bien sûr de l’eau, tirée de ma gourde (un jour, je vais bien finir par retrouver la gourde du Béluga au fond d’un de nos derniers cartons).

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PS : Après deux fausses alertes, le bébé continue à vouloir rester au chaud, et ce n’est pas faute de tout faire pour l’inciter à sortir. J’en viens à penser que la date du terme de grossesse calculée par échographie n’était pas la bonne… Edit : La date avait effectivement été mal calculée, ouf ça me laisse un peu plus de marge avant un déclenchement éventuel !

Bon dimanche !