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Risotto magique

29 Déc

Bonjour !

Le chou rouge, c’est magique ! Il transforme l’eau en potion violette, il fait de la mousse turquoise quand on y ajoute du bicarbonate, et donne un liquide puis un risotto bleu indigo quand on mélange le tout. Et si on préfère une couleur rose, pas de problème : il suffit d’ajouter quelques gouttes de jus de citron ou une lampée de vin blanc.

Enfant, je ne connaissais pas le chou rouge. Jeune adulte, je l’ai découvert chez les parents de Doudou : cru, en salade avec des dés de pomme. Et maintenant, quand je vois un chou rouge chez le maraîcher, je n’hésite plus à en acheter un entier, en pensant aussi au risotto magique, à la purée de pommes de terre mauve et au chou confit aux pommes. Miam !

Bon, je préfère vous prévenir cependant : je n’ai que des photos pourries pour illustrer cet article… Une photo beaucoup plus belle a été réalisée par Marie Laforêt et accompagne cette recette dans notre livre Cuisiner en couleurs.

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Ingrédients pour 3 personnes
– 500 g de chou rouge (un demi chou rouge)
– 1 L d’eau
– 100 g d’oignon (un oignon)
– 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– 1 cube de bouillon de légumes ou 1 cuillerée à café de bouillon de légumes en poudre
– 150 g de riz (riz à risotto ou riz de Camargue semi-complet)
– 1/4 de cuillerée à café de bicarbonate de sodium

Préparation
– Laver le chou et découper les feuilles en morceaux. Personnellement je coupe les feuilles en 2 ou 3 bandes dans la longueur, puis j’empile les bandes et les coupe en morceaux d’environ 1 cm de large.
– Dans une grande casserole sur feu moyen, déposer les morceaux de chou et l’eau, de préférence bouillante.
– Faure cuire jusqu’à ce que l’eau soit devenue violet foncé.
– A ce stage, on peut récupérer les morceaux de chou, à l’écumoire ou en versant le mélange dans une passoire posée sur un saladier. Je vous propose deux recettes pour utiliser ces morceaux.
– Préparez vos mirettes et ajouter le bicarbonate dans l’eau, en le versant à un seul endroit. Il va former de la mousse turquoise ! Puis mélanger tout le liquide afin d’obtenir une eau de couleur bleu foncé.
– Préparer le risotto de manière classique : éplucher l’oignon et le couper en tout petits morceaux. Dans une casserole, le faire blondir avec l’huile, puis ajouter le riz et une louche de liquide (ici l’eau bleue). Ajouter le bouillon en poudre puis, progressivement, l’eau bleue jusqu’à ce que le riz soit cuit.
– On peut servir le risotto seul ou avec un accompagnement. En hiver, j’aime proposer de la courge en accompagnement, comme ici :

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Remarques

  • Si vous avez oublié d’ajouter le bicarbonate dans l’eau : ajouter un peu moins de 1/4 de cuillerée à café de bicarbonate dans le risotto et mélangez extrêmement soigneusement (= délicatement mais assez longtemps pour que tout le bicarbonate soit bien mélangé).

  • Risotto violet : Ne pas ajouter de bicarbonate dans l’eau violette.
  • Risotto rose clair : Remplacer une louche de bouillon par 200 ml de vin blanc. Ou ajouter quelques gouttes de jus de citron.
  • Risotto rose vif : Réaliser la recette sans chou rouge (ou alors en version rose clair) et préparer du jus de betterave : soit en râpant une betterave crue, soit en mixant une betterave crue ou cuite avec un peu d’eau puis en filtrant le mélange, soit en utilisant le jus d’un sachet de betteraves sous vides (choisir un sachet bien rose/violet). Puis incorporer quelques cuillerées à soupe de jus de betterave en fin de cuisson du risotto.
  • Utilisation du reste de chou rouge cuit : purée mauve. Avec un mixeur plongeant, mixer finement les morceaux de chou rouge. On peut incorporer cette purée liquide à des pommes de terre écrasées, pour donner une purée mauve au léger goût de chou. On peut congeler le reste de purée/coulis de chou rouge et l’incorporer à d’autres mélanges, en remplacement d’une partie de l’eau, comme ci-dessous une pâte à pizza.

En fait, dans cette pâte à pizza le chou rouge était mixé cru (100 g cru mixé avec 100 g d’eau à la place des 150 g d’eau habituellement mis pour 300 g de farine)

  • Utilisation du reste de chou rouge cuit : chou confit aux pommes, pour 4/6 personnes. Emincer finement un oignon. Dans une casserole, faire blondir l’oignon dans 2 cuillerées à soupe d’huile, puis ajouter les morceaux de chou rouge cuit, une feuille de laurier, de la muscade et 75 ml de vin blanc. Ajouter la chair d’une grosse pomme (ou 2/3 petites) coupée en petits dés et faire cuire à couvert jusqu’à ce que tout soit cuit et délicieux, et qu’il n’y ait quasiment plus de jus.

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Pour finir, voici le résultat si, après le risotto, on mange une salade légèrement acidulée (ici c’était du céleri rave râpé en sauce sucrée salée) :

Bon dimanche !

Rillettes de lentilles à l’artichaut

22 Déc

Bonjour !

Connaissez-vous l’artichonade ? Il s’agit d’une tartinade très gourmande à base d’artichaut et d’huile. C’est un délice qui plait toujours à nos invités et un plaisir que Doudou et moi nous accordons aussi en amoureux. Mais au quotidien, l’artichonade n’est pas raisonnable.

A la place, je prépare des rillettes de lentilles. C’est moins cher, plus nutritif mais tout de même bien bon sur des tartines ! Le nom de rillette provient de la présence de fibres moelleuses.

Je me suis inspirée de la recette de rillettes de Sébastien Kardinal publiée dans son livre Ma petite boucherie vegan. J’ai adapté sa recette au contenu de mes placards, en particulier en remplaçant la margarine et l’huile de coco par un petit peu d’huile liquide. Je suppose que la recette initiale a la texture solide et grasse des rillettes animales. La texture de mon pâté est beaucoup plus moelleuse.

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Ingrédient pour un bol
– 1 oignon
– 1 cuillerée à soupe d’huile de cuisson
– 250 g de lentilles vertes, cuites et égouttées
– 250 g d’artichauts à l’huile, pas trop égouttés
– 1/2 cuillerée à café de bouillon en poudre, de sel aux herbes ou de sel tout simple

Préparation
– Éplucher l’oignon et le couper en morceaux, plutôt petits pour accélérer la cuisson.
– Dans une casserole ou une petite poêle, faire cuire l’oignon avec l’huile.
– Mixer tous les ingrédients. Selon la texture souhaitée, mixer juste un petit peu, ou jusqu’à obtenir une tartinade crémeuse.

Rillettes mixées avec l’accessoire « purée » de mon mixeur plongeant

– Stocker au frigo dans un récipient hermétique.

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Remarques

  • Version avec artichaut à l’eau : Remplacer les 250 g d’artichaut à l’huile par 200 g d’artichaut à l’eau et 50 g d’huile.
  • Choix de l’huile : J’utilise de l’huile de friture (huile de tournesol oléique) pour la cuisson de l’oignon puis de l’huile de colza ou d’olive pour la suite.
  • Version sans cuisson : Remplacer l’oignon frais par 2 cuillerées à café d’oignon semoule. La recette se fait alors en une seule étape : mixer tous les ingrédients. Super rapide !

  • Version sans légume : Mixer 250 g de lentilles avec 50 g de purée de noisette, du cumin et du sel, comme ici.

Bon dimanche !

Repas de fin novembre

8 Déc

Bonjour !

Merci infiniment pour vos gentils mots ! Vous m’avez vraiment rassurée. Je vais voir avec WordPress s’il n’existe pas un modèle plus simple pour déposer les commentaires, mais en tout cas j’ai bien reçu l’info : même si vous ne commentez pas, vous êtes là et ce que j’écris vous intéresse, y compris quand je sors de la cuisine. MERCI !

Au passage, j’en profite pour partager avec vous mon avis sur un sujet d’actualité : la grève contre la réforme des retraites. Je fais partie des profs qui ne font jamais grève. La seule fois où j’avais manifesté avant, c’était quand j’étais en thèse, contre les coupes du budget de la recherche (à quoi sert de former des chercheurs si ensuite on n’a pas de postes pour eux ni de financement pour leur travail ?). Et je ne suis pas contre le principe de réformer en général.

Mais en tant que prof et en tant que femme/mère, je suis déjà moins bien payée qu’une personne ayant le même niveau d’étude (bac + 5 au minimum) mais exerçant un métier différent, et moins bien payée qu’un homme. Et de ce que j’ai compris du projet actuel, c’est d’une part que les trimestres de grossesse ne compteront plus pour la retraite, et d’autre part que ce ne seront plus les dernières années de salaire mais la totalité de la retraite qui définiront le niveau de rémunération. Sans compter la notion de « point », très inquiétante puisqu’en tant que fonctionnaire, notre salaire est déjà soumis à un système de point d’indice, qui est d’ailleurs gelé depuis de nombreuses années alors que le coût de la vie n’a pas cessé d’augmenter, lui, et que les tâches professionnelles qu’on nous impose augmentent aussi. Bref, j’espère évidemment que le projet qui sera dévoilé mercredi sera rassurant, mais en attendant je suis en grève pour manifester mon inquiétude.

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Buddha bowl

Voici un condensé de reste : des lentilles, des brocolis et du riz, ainsi que ma garniture préférée du moment pour les crêpes salées : des patates douces sautées avec des graines de courge, et de la crème de graines de tournesol/houmous de tournesol. Je vous ai parlé ici de cette belle création de Mélanie Mardelay, que j’ai adaptée comme suit : Dans au moins 500 mL d’eau, faire bouillir 100 g de graines de tournesol décortiquées, pendant 10 minutes ou plus. Égoutter puis rincer les graines (on en obtient environ 160 g). Les mixer avec 1 cuillerée à café de tahin (5 g), 1 cuillerée à soupe de jus de citron (15 g), 3 pincées de sel, 3 cuillerées à soupe d’huile de colza (40 g) et 80 mL d’eau (80 g). Conserver au frais dans un récipient hermétique, la crème est encore meilleure le lendemain.

Au passage, je note ici ma recette de galettes de sarrasin. Mélanger 100 g de farine de sarrasin, 50 g de farine de blé (T80), 1/4 cuillerée à café de sel, éventuellement 1 cuillerée à café de carbonate de calcium. Ajouter 2 cuillerées à soupe d’huile (25 g d’huile de colza), 300 g de lait de soja nature non sucrée et 150 g d’eau.

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Bento à l’arrache

Je crois qu’on ne voit pas que ce bento a été préparé en 5 minutes, le lendemain d’un diner qui était déjà à l’arrache… On avait fait cuire du riz et, 5 minutes avant la fin, on avait simplement ajouté des petits pois surgelés. Le lendemain matin, j’ai passé à l’économe une petite carotte, et décongelé un filet de tofu à la japonaise placé au congélateur pour les cas d’urgence. Et voilà, on part au travail !

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Repas à l’arrache

Un reste de soupe et des sandwichs au beurre de cacahuète avec les crudités qui restaient au frigo : carottes râpées ou feuilles de mâche. En dessert, des amandes au chocolat noir. Là aussi, en 5 minutes c’était emballé !

On peut aussi accompagner la soupe d’une quiche, ici une sympathique quiche de restes.

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Purée et allumettes de tofu

Ici, une purée qui pourrait quasiment nous servir de repas, puisqu’elle est composée de 2/3 de pommes de terre cuites à l’eau et 1/3 de haricots blancs cuits, égouttés et mixés au mixeur plongeant. On y a quand même ajouté des allumettes de tofu fumé, pour varier les textures.

A propos de tofu, je n’en achète quasiment jamais du nature, mais si vous n’avez pas accès à du tofu fumé, vous pouvez préparer des « lardons de tofu » en faisant sauter/frire des allumettes de tofu nature dans une poêle généreusement huilée, puis en déglaçant avec de la sauce soja.

C’est très bon aussi !

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Epinards aux pommes de terre et aux pois chiche

Voici une recette que je me régale de refaire chaque hiver quand les épinards ou les blettes arrivent. Vous l’avez en détails ici. Et je suis toujours impressionnée de voir la diminution du volume de feuilles lors de la cuisson !

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Ragoût aux petits pois

Doudou nous a régalé de son délicieux ragoût de pommes de terre aux petits pois (surgelés), un plat qu’on semble toujours faire en automne/hiver. Peut-être qu’au printemps prochain on aura la présence d’esprit de le préparer à la saison des petits pois ?

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Bento tricolore

Du chou Romanesco, de la polenta et des haricots blancs sauce tomate. Bref, simplement les restes du diner !

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Chou rave sauce maffé

Un déjeuner du dimanche, avec du chou rave en sauce maffé servi avec du riz. Et, pour avoir la paix avec les petits, des nuggets de pois chiche.

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Salade de lentilles et tartelettes

J’ai fqit une salade avec ce qu’il y avait dans le frigo : des lentilles, des carottes râpées, de la mâche, et j’ai simplement assaisonné avec de l’huile de colza et du parmesan d’amande. A côté, un reste de tartelettes carotte-pois chiche. Et pour le dessert, des poires au sirop avec un reste d’entremet au chocolat.

Ce bavarois au chocolat, ça fait plusieurs années que je travaille dessus à toutes petites touches (environ 2 essais par an) et je n’en suis toujours pas satisfaite. Mais je ne me décourage pas.

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Repas crêpes

Au début de l’article, je vous ai parlé des galettes de sarrasin que j’avais garnies de patates douces et de crème de tournesol. Mais en fait, j’étais d’abord partie pour faire des crêpes sucrées. Ma recette de pâte favorite est à la pâte à pain, mais depuis que j’aid es enfants je vais à la simplicité, et je fais cette recette avec farine de blé et lait de soja. Ici, la crêpe est garnie d’une chantilly simplissime : je conserve au frigo une briquette de crème de coco Kara. En cas d’envie de chantilly, je la verse dans un petit siphon avec 2 sachets de sucre vanillé, j’actionne une cartouche de gaz et voilà !

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Repas d’anniversaire

Pour la grand-mère de Doudou, on a été invité à un repas de fête, et nos proches avaient pensé à ce qu’on ait à manger. En entrée, du « pain de maïs », des tranches de courge poêlée, de l’ail en chemise et une salade de roquette.

En plat, des pâtes en sauce tomate avec des olives.

Et en dessert, ma belle-mère avait fait une tarte aux poires et au pralin.

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Bon dimanche !

Repas de mi novembre

1 Déc

Bonjour !

On est déjà en décembre et j’ai encore deux récapitulatifs des repas de novembre à partager avec vous. Heureusement, la saisonnalité des ingrédients n’est pas prête de changer !

J’ai l’impression que très peu de monde me lit en ce moment. D’un côté, c’est dommage parce que je passe beaucoup de temps à écrire pour vous (en particulier l’article sur mes solutions à la question des mouchoirs). D’un autre côté, je me dis que vous ne vous manifestez pas parce que vous êtes assez occupé-es par des contacts humains directs et la préparation des fêtes de fine d’année. 🙂 Alors je vous souhaite un bon Avent !

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Assiette de 4 couleurs

Dans cette assiette colorée, on a des pleurotes (cultivées à Marseille sur du marc de café !) sautées à l’ail, du riz parsemé de graines de grenade, des cubes de courge rôtis, de la mâche avec une sauce tahin – jus de citron.

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Pommes de terre sautées & chou rouge confit

Le chou rouge a été émincé puis longuement cuit à couvert avec des épices, du zeste d’orange (et de l’eau, pour ne pas que cela attache) : une création originale d’Amélie, l’autrice du blog Cuillère et saladier et de plusieurs livres de cuisine.

Dans l’assiette, le chou confit côtoie des pommes de terre sautées et ce que j’ai trouvé dans le frigo pour équilibrer l’assiette : des bâtonnets de carotte crue pour la vitamine C, et des amandes trempées pour le fer et le zinc.

Les pommes de terre sautées ont été faites avec le Pinto. Il a plongé dans l’eau les cubes que j’ai découpés, puis à étalé sur un torchon les cubes ainsi rincés.

En dessert, on s’est régalés de far au pruneaux, en version végétale et sans soja (la recette est dans Nourrir son enfant autrement, il faudra que je la publie ici aussi).

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Bento restes

Il y a beaucoup de restes dans ce bento ! Dans la boîte hermétique en inox, les crudités : mâche et bâtonnets de carottes. Dans la boîte hermétique en verre, ce qui se réchauffe : les pommes de terre sautées, les amandes trempées, un tout petit peu de chou rouge confit et des cubes de courge rôtis aux herbes de Provence. Pour avoir un peu de légumineuses, j’ai ajouté des pois chiche (j’en ai toujours au congélateur, ici je les ai décongelés rapidement dans de l’eau ouillante). Et pour le dessert et le goûter, une gourde de purée de pomme et du far aux pruneaux.

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Bento mâche, riz & courge rôtie

Dans la petite boîte en verre, de la mâche, quelques cerneaux de noix et grains de grenade. Dans la mini boîte en plastique, la sauce tahin-jus de citron utilisée en vinaigrette.

Dans la grande boîte en verre, du riz décoré de quelques feuilles de coriandre, des haricots blancs décongelés et mélangés à un peu de la sauce tahin-citron, et des cubes de courge rôties.

Pour le dessert, une gourde de purée de pomme. Ça se voit que j’adore la compote de pomme ? (Purée pomme-poire de Danival)

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Bento ratatouille

Après plusieurs repas élaborés, on revient aux menus express !

En haut, une boîte d’amandes enrobées de chocolat noir. Rassurez-vous, je ne mange pas cette quantité en un repas, c’est parce que j’ai en permanence une boîte d’amandes au chocolat dans mon sac.

Dans la boîte en verre, un reste de ratatouille du commerce. Je l’ai accompagné de haricots rouges, d’un reste d’oignons cuits et de pain. J’ai mis deux tranches de pain pour finir de remplir la boîte et ainsi éviter que son contenu ne bouge, et deux tranches à côté pour être sûre d’être calée à la fin du repas. Pour la vitamine C, il y a aussi une petite boîte de carottes râpées.

Les carottes râpées sont un reste du dîner de la veille, de même que les oignons. En ce moment, je fais quelques incursions en supermarché pour vous préparer un petit récapitulatif des aliments que je serais susceptible d’y acheter (Valérie, c’est pour toi cet article 🙂 ). Et j’y ai trouvé un sachet de pain spécial hot dog ! Je le suis faite un plaisir de le tester avec des saucisses végétales, du ketchup, des oignons et une touche de mayonnaise végétale trouvée dans le même magasin (Véganaise, de la marque Amora, que je trouve très bien).

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Repas chausson et salade

Pour continuer à manger de la courge mais varier les présentations, j’ai utilisé une pâte à tarte (feuilletée du commerce) et l’ai garnie d’une poêle de courge.

Pour accompagner ce chausson, j’ai mis dans une boîte des lentilles avec une vinaigrette moutarde, et dans une autre boîte de la mâche. Au moment du déjeuner, il m’a suffit de mélanger les deux pour obtenir une salade rassasiante, vitaminée et goûteuse.

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Apéro houmous et chips

Le samedi midi, on rassemble les restes du frigo pour de faire un repas sans cuisine. Ici, on l’a quand même complète avec du houmous de haricots rouges, à la jolie couleur parme, et de chips achetées en vrac aux baraques à panisses de l’Estaque.

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Déjeuner express : pâtes aux petits pois et sauce crémeuse

Il paraît que les « cheveux d’ange » cuisent très vite. Personnellement je ne trouve pas qu’elles cuisent vraiment plus vite que des pâtes classiques, et elles sont vendues sous emballage plastique. Je ne compte donc pas en racheter. Ici, un repas express où j’ai associé les pâtes avec des petits pois surgelés et une sauce à base de beurre de cacahuète diluée dans un peu d’eau. Simple, rapide, gourmand et nutritif !

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Déjeuner Picard

Une de mes collègues de travail mange des plats surgelés Picard tous les midis. De son propre aveu, elle est difficile, et pourtant ce plat lui a beaucoup plu. Et il se trouve qu’il est végane ! Il m’a fait envie, donc je mets la référence ici pour le cas où une opportunité de manger un repas Picard se présente. Il s’agit d’une assiette appelée buddha bowl et composée de pâtes au basilic, de lentilles vertes, de brocoli et d’edemame. Merci Camille !

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Repas spécial champignons

Mes beaux-parents ont récolté des cèpes et nous ont invités à les déguster ! En entrée, on a donc savouré une poêlée de cèpes. En apéro, il y avait des boulettes végétales de chez Biocoop et une sauce au yaourt et ciboulette. En plat, ma belle-mère a fait son délicieux plat de crozets à la crème et aux champignons.

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Bon dimanche !

Cupcakes tout chocolat

19 Oct

Bonjour !

Aujourd’hui, je vous propose une recette très festive. Parce que vendredi prochain, nous avons quelque chose à fêter, vous et moi… Alors vous avez la recette en avance pour pouvoir faire vos courses et préparer ces petits gâteaux pour vendredi prochain. On pourra alors les manger le même jour, histoire de faire la fête ensemble malgré la distance.

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Les cupcakes, en général, ce n’est pas mon truc. Le glaçage est souvent trop sucré pour moi, et en France, il est rare d’en trouver végétaliens (on peut en trouver par exemple chez Vegan Folie’s). Mais depuis que j’ai goûté mon premier cupcake, tout début 2010, j’ai envie de le refaire. Regardez ce joli cupcake 100 % américain, il fait envie, non ?

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Et maintenant, voici ma version :

Je pense que je me suis plutôt pas mal débrouillée ! Avec en plus une recette vraiment rapide, facile et sans ingrédients compliqués. Le glaçage est simplissime, sans margarine : il doit sa tenue à la matière grasse du chocolat pâtissier. Et le gâteau est une simple application de mon gâteau César, en diminuant un peu le sucre pour compenser le sucré du glaçage.

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Ingrédients pour 23 mini cupcakes

Glaçage
– 75 g de lait de soja nature
– 20 g de sucre
– 1 pincée de bicarbonate
– 100 g de chocolat noir pâtissier

Gâteaux
– 150 g de farine de blé (ici T80)
– 100 g de sucre
– environ 20 g de cacao en poudre
– 1/2 cuillerée à café de bicarbonate (ou 1/2 sachet de poudre à lever)
– 50 g d’huile neutre (ici colza cuisson)
– 150 g de lait de soja nature
– 1 cuillerée à café de jus de citron ou 1/2 cuillerée à soupe vinaigre de cidre (ou rien si on utilise de la poudre à lever)

Décoration
18 pistoles de chocolat noir pâtissier

Préparation

Préparation du glaçage
– Faire fondre les ingrédients du glaçage dans une casserole, à feu doux.
– Transférer dans un saladier à bords hauts et laisser tiédir puis placer au frigo jusqu’à refroidissement complet. Le mélange va épaissir et prendre la texture d’une pâte à tartiner.

– Quand les gâteaux ont refroidi, monter le glaçage en « chocolat chantilly » avec un fouet électrique.


– Utiliser une grande cuillère ou une spatule pour transférer le glaçage fouetté dans une poche à douille munie d’une douille en étoile.


– Conserver au frigo.

Préparation des gâteaux
– Préchauffer le four à 180 °C. Huiler les alvéoles des moules à muffin en silicone.
– Dans un saladier, mélanger les ingrédients secs : farine, sucre, cacao, bicarbonate (ou poudre à lever).
– Ajouter l’huile et le lait et bien mélanger.
– Ajouter le jus de citron ou le vinaigre, mélanger vite et bien et immédiatement verser la pâte dans les alvéoles des moules. Attention, on remplit seulement les alvéoles à la moitié (maximum aux 2/3) car la pâte va gonfler. Si des alvéoles sont vides, y mettre un fond d’eau.


– Immédiatement transférer sur une grille dans le four chaud. Cuire 12 minutes environ, jusqu’à ce qu’une pique plantée au milieu ressorte sans pâte collée dessus.
– Laisser tiédir 12 minutes environ.


– Démouler en retournant le moule et en pressant doucement au fond.

– Placer les gâteaux sur une volette à pâtisserie (tête en haut) ou un torchon propre (tête en bas), puis les laisser sécher un peu et refroidir complètement.

Montage des cupcakes
– Napper les gâteaux de glaçage crémeux, grâce à la poche à douille.


– Ajouter une pistole de chocolat noir. J’ai essuyé les pistoles avec un torchon propre pour qu’elles soient bien foncées.


– Conserver au frigo.

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Remarques

  • Le chocolat chantilly est une invention d’Hervé This et je vous en ai parlé dans ce vieil article sur les mousses au chocolat (maintenant je fais la mousse au chocolat comme ça). On peut remplacer le lait de soja par tout autre lait végétal, en diminuant la quantité de sucre si le lait végétal est déjà sucré.
  • La quantité de cacao en poudre est à adapter en fonction de votre goût et surtout n fonction de la couleur de votre poudre. Si elle est marron foncé, comme le cacao Van Houten, le cacao a été alcalinisé et son goût est intense. Si elle est marron clair, comme souvent avec les marques équitables, elle n’a pas été alcalinisée et son goût est moins intense : il faut alors en mettre plus. Je vous parle de cette nuance ici.
  • Version chocolat & vanille : J’ai initialement testé ma recette de glaçage sur la recette de « fluffy white cupcakes » du livre « Vegan lunch box » de Jennifer Mc Cann. On peut les voir dans la photo ci-dessous. J’avais alors doublé la quantité de glaçage. C’était bon, mais ma gourmandise vote pour la version tout chocolat.
  • Quantités doublées : Pour le glaçage, 150 g de lait de soja nature, 40 g de sucre, 1 belle pincée de bicarbonate et 200 g de chocolat noir pâtissier. Pour les gâteaux, 300 g de farine de blé, 200 g de sucre, environ 40 g de cacao en poudre, 1 cuillerée à café de bicarbonate, 100 g d’huile neutre (ici colza cuisson), 300 g de lait de soja nature et 2 CC jus de citron/1,5 cuillerée à soupe de vinaigre de cidre. Décoration : 18 pistoles de chocolat pâtissier. On obtient 30 mini muffins et 6 muffins de taille standard.

Une boîte pour mes collègues de boulot, l’autre pour les collègues de Doudou. Ça a été un gros succès !

  • Conservation : Si les cupcakes sont préparés la veille, les placer dans une boîte hermétique et les conserver au frigo.

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Les photos des étapes de préparation de la recette ne sont pas terribles, parce qu’en plus de les avoir prises en vitesse comme d’habitude, elles n’ont pas été prises à la lumière du soleil. Voyez-vous, en ce matin de vacances, le Pinto est réveillé depuis 6h… alors j’en ai profité pour préparer ces gâteaux avec lui entre 7h15 et 7h45. Quand je vous dis que c’est une recette simple et rapide. 🙂

Maintenant Doudou et levé et il est sorti avec les enfants, donc j’ai pu vous faire des photos plus chouettes.

Bon week-end !

Crème végétale faite maison

6 Oct

Bonjour !

Avez-vous déjà lu la liste d’ingrédients d’une crème végétale du commerce ? Par exemple l’Amande cuisine de Bjorg ou la Soja cuisine de Soy ?

Ce sont tout simplement un mélange de lait végétal, d’huile neutre, d’épaississants, de sucre et/ou de sel ! Alors cela ne vaut pas la peine de payer plus cher qu’en achetant tout simplement du lait végétal et de l’huile, vous ne croyez pas ?

Pourtant les crèmes du commerce sont nappantes, bien crémeuses, bref on a l’impression d’un concentré de nutriments et de gourmandise, « comme la crème de lait animal », non ? La gourmandise, c’est parce qu’elles contiennent du sucre. Et le crémeux, c’est grâce aux épaississants : ils donnent l’illusion d’un aliment « riche » alors que les crèmes végétales du commerce sont en fait composées à 82 % d’eau.

Alors de manière générale, je n’achète pas de crème végétale. J’ai tout ce qu’il faut à la maison pour les remplacer, et vous aussi probablement.

Je vous propose donc mes 5 recettes favorites de crème végétale. Elles sont classées par rapidité de fabrication. J’utilise surtout les trois premières, mais je suis bien contente d’avoir les deux dernières recettes en cas de placard vide.

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Crème végétale à base de purée d’oléagineux

C’est de loin la recette la plus chère, car elle est composée à 50 % d’oléagineux. Mais elle est très nutritive, extra rapide et composée uniquement d’ingrédients qui se conservent pendant des mois dans un placard.

Ingrédients pour 120 g
– 50 g de purée d’amande blanche (ou de purée de noix de cajou)
– 70 g d’eau
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
Mixer dans un blender ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit.

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Crème végétale épaisse à base de yaourt

Cette crème végétale est idéale pour cuisiner ou être ajoutée en décoration d’une soupe. Par contre elle ne monte pas en chantilly (aucune des 5 recettes de cette page ne monte en chantilly).

Là aussi, c’est une recette super rapide ! En fait, avec du yaourt nature, de l’huile et un coup de fouet ou quelques tours de fourchette, on obtient immédiatement un fromage blanc blanc (2 cuillerées à café d’huile pour 100 g de yaourt) ou une crème épaisse lactofermentée.

Ingrédients pour 120 g
– 80 ml de yaourt végétal nature non sucré (80 g)
– 3 cuillerées à soupe d’huile neutre (40 g)
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
Mélanger tous les ingrédients dans un blender, ou dans un récipient étroit avec un mixeur plongeant, ou dans un bol avec un fouet à main.

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Crème à cuire à base de lait végétal

Cette crème végétale épaissit à la cuisson. Elle est donc indiquée pour cuisiner des champignons à la crème, des currys de légumes crémeux…

Mon lait végétal préféré pour la cuisine est le lait de soja, car il est bien plus nutritif que les autres laits végétaux, tout en étant aussi moins cher.

Ingrédients pour 100 g
– 1/2 cuillerée à café de fécule de maïs (1,5 g)
– 1 petite pincée de sucre
– 1 cuillerée à soupe d’huile neutre
– 90 ml de lait végétal nature non sucré, de préférence du lait de soja (90 g)

Préparation
Dans une petite casserole, mélanger la fécule, le sucre et l’huile avec un fouet, puis ajouter progressivement le lait végétal tout en continuant à mélanger. Faire cuire à feu moyen en mélangeant avec un fouet jusqu’à épaississement.

Préparation alternative, directement dans le plat (c’est ce que je fais le fais souvent) : Ajouter la fécule à un plat en fin de cuisson, par exemple une poêle de champignons. Mélanger puis ajouter le lait, l’huile et le sucre puis laisser cuire encore au moins 5 minutes, le temps que la crème épaississe.

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Crème à base d’oléagineux en poudre

Ici, les oléagineux sont mélangés à de l’eau bouillante pour les ramollir et faciliter leur mixage. On filtre ensuite pour obtenir une crème bien lisse.

Mon choix d’oléagineux préféré, pour les recettes de crème végétale, est l’amande mondée. J’aime son goût et je la trouve de provenance assez locale (bassin méditerranéen). Mais le principe de ces recettes fonctionnerait pour tout autre graine oléagineuse décortiquée : noisette, graine de tournesol, etc. On peut les réduire en poudre dans un moulin électrique ou dans un robot de cuisine à lame en S.

Ingrédients pour environ 80 g
– 1 cuillerée à café d’huile neutre
– 1 petite pincée de sel
– 1 petite pincée de sucre
– 45 g de poudre d’amande blanche (90 ml)
– 90 g d’eau bouillante (90 ml)

Préparation
– Dans un récipient qui tient la chaleur (par exemple un mug couvert d’une soucoupe), mélanger tous les ingrédients.
– Couvrir et laisser reposer au moins 5 minutes.
– Mixer avec un blender, ou avec un mixeur plongeant et un récipient étroit.
– Filtrer à travers une passoire fine (passoire à thé) ou, encore mieux, une étamine ou un sac à lait végétal (que l’on peut presser pour récolter un maximum de crème). Il ne faut pas jeter à la poubelle ce qui reste dans la passoire. Cela s’appelle l’okara, il y en a environ 60 g dans cette recette et je vous propose des utilisations à la fin de l’article.
– Bien remuer avant utilisation.

Astuce : On peut utiliser cette crème à la place du lait de soja, de l’huile et du sucre dans la recette de crème à cuire.

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Crème à base d’oléagineux entiers

Cette recette est très proche de la recette précédente. La seule différence est que les oléagineux sont ici entiers. Ils ont donc besoin de cuire une dizaine de minutes pour se prêter au mixage.

Ingrédients pour environ 80 g
– 45 g d’amandes mondées ou de pignons décortiqués
– 90 g d’eau
– 1 cuillerée à café d’huile neutre
– 1 petite pincée de sel
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
– Dans une petite casserole avec couvercle, mélanger les graines et l’eau.
– Porter à ébullition puis retirer le couvercle, baisser le feu et laisser cuire environ 10 minutes, jusqu’à ce que les graines soient moins dures.
– Ajouter l’huile, le sel et le sucre, et mixer dans un blender ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit.
– Filtrer à travers une passoire fine (passoire à thé) ou, encore mieux, une étamine ou un sac à lait végétal (que l’on peut presser pour récolter un maximum de crème). Il ne faut pas jeter à la poubelle ce qui reste dans la passoire. Cela s’appelle l’okara, il y en a environ 60 g dans cette recette et je vous propose des utilisations à la fin de l’article.
– Bien remuer avant utilisation.

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Remarques

  • Conservation : Les crèmes sont à conserver au frais et à consommer dans les 3 jours.
  • Utilisation de l’okara : L’okara peut être ajouté tel quel à l’appareil d’une quiche ou à la pâte d’un gâteau ou, comme le propose Mélanie Mardelay, on peut en faire des crottins d’okara. Personnellement, je suis encore plus feignasse que ça, donc je me contente d’ajouter quelques gouttes de citron et une pincée de sel à l’okara afin d’obtenir une sorte de ricotta, que j’étale sur du pain pour me faire une belle tartine juste pour moi pendant que je cuisine (et généralement j’ajoute aussi du croquant à ma tartine, comme une feuille de salade, des feuilles de basilic ou un peu de carottes râpées, ou alors du sucré : tranches de fruits frais ou morceaux de pruneaux).

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Bon dimanche !

Mozza de psyllium

22 Sep

Bonjour !

Pour avoir une version végétalienne de la fameuse assiette de tomates à la mozzarella et au basilic, on peut simplement remplacer la mozza par une poignée de pignons de pin. C’est simplissime et on peut trouver dans le commerce des pignons de pin cultivés en Italie afin de respecter le caractère local des ingrédients de cette salade italienne.

Mais comment faire si on a envie de tranches blanches et moelleuses à intercaler avec les tranches de tomate ? On préparer un substitut végétal ! Et cela faisait longtemps que l’on n’avait pas fait d’Atelier Faussaire Frankenstein, pas vrai ? Bien sûr, le goût et le texture ne sont pas identiques à la version au lait de bufflonne… Mais c’est vraiment un substitut sympathique, et facile à faire.

Tomates cerises, cubes de mozza & cubes de polenta

Et ça fond en faisant des fils !

J’ai découvert la mozzarella au psyllium, version graines de tournesol, sur le blog de Mélanie Mardelay, qui a elle-même découvert la recette, version noix de cajou, dans le sympathique livre La guinguette d’Angèle. Je continue la chaine de création culinaire en vous proposant ma version.

La recette originale propose de mixer toute la pâte au robot, ce qui le fait trop forcer à mon goût (je ne possède pas de superblender). J’ai donc complètement changé le mode opératoire. D’abord, je mixe le psyllium avec un moulin électrique pour obtenir une poudre bien fine. Puis, je chauffe les ingrédients de la crème végétale et j’ajoute sel, jus de citron et poudre de psyllium. Il suffit alors de donner quelques coups de mixeur plongeant pour obtenir immédiatement un mélange gélifié prêt à être mis en forme.

Ma recette utilise de la crème végétale liquide, mais je n’aime pas les crèmes végétales du commerce (je vous en parlerai plus précisément bientôt). Je vous propose deux possibilités : une version de luxe à base de purée d’amande blanche, et une version économique à base de lait de soja.

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Ingrédients pour 2 personnes (1 boule)
– 125 g de crème végétale liquide (voir Remarques)
– 1/4 cuillerée à café un peu bombée de sel fin
– 1/4 cuillerée à café un peu bombée de jus de citron
– 10 g de fine poudre de cosses de psyllium blond (5 cuillerées à café)

Préparation
– Faire chauffer les ingrédients de la crème végétale : dans une casserole sur une plaque ou dans un bol au four micro-ondes. Il n’y a pas besoin de faire bouillir, juste que ce soit bien chaud.
– Dans la casserole, un saladier ou dans le bol d’un mini blender (j’utilise alors le Personal blender), mélanger ce liquide chaud avec le jus de citron, le sel et la poudre de psyllium, à l’aide d’une fourchette ou d’un mini fouet.

Le mélange va épaissir.


– Quand le mélange est bien homogène, le mixer par à coups avec un mixeur plongeant ou le bloc moteur du blender. On obtient très rapidement un gel épais et élastique.


– Transférer le mélange dans un petit bol mouillé et laisser tiédir.
– Avec les mains mouillées, retourner la boule dans son bol et le placer au frigo. Il faut au moins 30 minutes pour que la mozza atteigne sa texture finale.

J’aime retourner la pâte au bout d’un moment pour que toutes les faces soient lisses.

– Conserver dans un récipient couvert (je place simplement une petite assiette sur le bol), au frigo, pendant 2 ou 3 jours maximum.
– Utiliser coupé en tranches fines ou en petits dés.

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Remarques

  • Crème végétale liquide pour mozza de luxe : 55 g de purée d’amande blanche, 70 g eau et 1 petite pincée de sucre. Si la purée d’amande est dure, la mixer avec l’eau chaude pour obtenir un liquide bien homogène, puis ajouter les autres ingrédients.
  • Crème végétale liquide pour mozza économique : 90 ml de lait de soja nature non sucré, 2,5 cuillerées à soupe (35 g) d’huile neutre. J’ai essayé avec de l’huile d’olive, mais je n’ai pas trouvé le résultat intéressant, donc j’utilise de l’huile de colza désodorisée.

  • Les doses de sel et de jus de citron est à ajuster à votre goût. N’hésitez pas à en mettre plus que le tiers de cuillerée à café indiqué ici et qui donne une mozza très neutre (pour ne pas dire fadasse).
  • Les cosses de psyllium blond sont vendues comme complément alimentaire. Attention, ce n’est pas la même chose que les graines entières de psyllium que l’on peut acheter en pharmacie ! La cosse de psyllium (aussi appelée enveloppe ou tégument) est uniquement l’enveloppe extérieure de la graine de psyllium. J’ai un sachet de 200 g de téguments de psyllium acheté en magasin bio pour environ 9 euros. Il faut environ 10 g de psyllium par boule de mozza, soit un coût de 45 centimes par boule.

  • La poudre de cosses de psyllium : L’étiquette de mon sachet Indique « poudre » de psyllium, mais franchement je ne trouve pas ça très fin comme poudre, comme vous le voyez sur la photo ci-dessus. J’utilise donc mon moulin électrique (Personal blender avec bloc 2 lames) pour mixer d’avance un peu de psyllium, et je conserve ensuite cette poudre dans une petite boîte, à température ambiante (dans un placard).
  • Il est très important de bien mélanger avant de mixer, sinon la mozza contiendra des grumeaux de psyllium, comme sur cette photo :

  • Version mini : Quand la pâte vient d’être mixée, détacher des morceaux de la taille d’une noix et les tapoter pour les arrondir puis les déposer sur une assiette plate. Cela permet d’obtenir de mini « boules ». Elles sont bombées dessus mais plates dessous. Pour avoir un dessous bombé, je suppose qu’il faudrait déposer chaque morceau dans un coquetier.

Encore une fois, cette mozza végétale  n’a pas pour objectif de tromper quiconque, mais simplement d’offrir une alternative plaisante à couper en fines tranches ou en petits cubes, pour un salade, des brochettes apéritives, des panini…

Bon dimanche !