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Fraisier Poké Ball

12 Juil

Bonjour !

Quand le Béluga m’a demandé un fraisier comme gâteau pour son anniversaire Pokémon, j’ai immédiatement eu envie de le décorer en Poké Ball.

Comme je ne suis pas attirée par la pâte à sucre, j’ai trouvé une idée pour que la gelée de fraises ait la bonne forme pour figurer le rouge de la Poké Ball. C’est un peu délicat, mais ça a parfaitement fonctionné, donc je le partage avec vous.

A part ça, j’ai appliqué ma recette de fraisier avec une crème mousseline comportant un peu plus de sucre (car les fraises n’étaient pas très sucrées) et un peu plus d’huile de coco (pour qu’elle soit bien ferme) et que j’ai fouettée au robot pâtissier.

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Ingrédients pour 8 personnes (moule de 24 cm de diamètre)

Génoise
– 150 g de farine de blé blanche (ici T65)
– 150 g de sucre
– 1 sachet de poudre à lever (ici du bicarbonate et du vinaigre de cidre)
– 1 cuillerée à soupe d’huile neutre (ici colza cuisson)
– 150 ml de lait de soja nature

Crème mousseline à la vanille et à l’amande
– 200 g de sucre (ici sucre blond)
– 30 g de fécule de maïs (4 cuillerées à soupe)
– 3 cuillerées à café d’agar-agar (6 g)
– 200 g d’huile de coco désodorisée (ici de la Végétaline)
– 60 g de purée d’amande blanche
– 540 g d’eau
– Une grosse dose d’extrait de vanille

Garniture du fraisier
– 300 g (ou plus) de fraises fraîches

Gelée de fraises
– 75 g de fraises fraîches
– 5 cuillerées à soupe de sucre (50 g)
– 3 cuillerées à soupe d’eau (50 g)
– 1/4 cuillerée à café d’agar (0,5 g)

Décoration
– les Dragibus noirs de 2 grands sachets de gros Dragibus

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Préparation

Génoise
– Préchauffer le four à 180 °C.
– Huiler un cercle à pâtisserie posé sur une feuille de silicone ou de papier sulfurisé (ou chemiser un moule à charnière avec du papier sulfurisé ou, à défaut, du papier aluminium).
– Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre, la poudre à lever.
– Dans un grand bol, mélanger le yaourt végétal (ou son alternative), l’huile et l’eau.
– Incorporer le mélange liquide au mélange sec puis verser dans le moule chemisé.
– Enfourner 30 minutes, pour qu’une lame plantée au centre ressorte sèche.
– Laisser tiédir puis passer une lame autour du gâteau et le démouler. Laver le cercle à pâtisserie.
– Quand le gâteau est froid, le retourner sur une grille afin que le dessous sèche.

Crème mousseline
– Dans une casserole, mélanger le sucre, la fécule et l’agar, puis ajouter l’huile de coco et la purée d’amande, puis ajouter progressivement l’eau.
– Faire chauffer sur feu moyen tout en remuant. L’huile de coco va fondre, l’agar va se dissoudre, puis la fécule va faire épaissir le mélange.
– Ajouter l’extrait de vanille puis laisser refroidir complètement le mélange, à couvert. Je pose la casserole, coiffée de son couvercle, dans un grand plat à gratin ou une grande casserole, et je verse de l’eau froide entre les deux. Quand cette eau est devenue tiède, je la remplace par de l’eau froide.
– Mixer le flan obtenu avec un mixeur plongeant, pour avoir une crème épaisse et sans aucun morceau.
– Verser dans le saladier où on fouettera la crème, ajouter le fouet dedans et placer le tout au frigo.
– Quand le saladier, la crème et le fouet sont bien froid, fouetter la crème en augmentant progressivement la vitesse, jusqu’à battre à pleine vitesse pendant au moins 5 minutes.
– Replacer le saladier au frigo.

Montage
– Sur le plat de service (qui doit rentrer dans le frigo), poser le gâteau « tête en bas ».
– Replacer le cercle autour du gâteau.
– Couper une bande de rhodoid (j’utilise une feuille pour rétroprojecteur, coupée en 3 bandes) ou de papier cuisson et la placer entre le cercle et le gâteau.
– Couper des fraises en deux dans la longueur et les placer contre le rhodoid afin de faire tout le tour du gâteau.


– Avec la crème, recouvrir les fraises et la génoise.

Cette photo me fait saliver à chaque fois que je la regarde…

– Couper le reste des fraises en tranches d’environ 5 mm puis les disposer sur la crème, puis recouvrir du reste de crème.


– Lisser soigneusement le dessus avec une spatule ou un couteau sans dents.


– Placer au frigo.

Gelée
– Dans un petit robot (ou dans un saladier avec un mixeur plongeant), mixer les fraises avec le sucre et l’eau.
– Utiliser une petite passoire pour filtrer le mélange au-dessus d’une petite casserole.
– Ajouter l’agar dans la casserole, puis faire bouillir pendant 1 minute tout en mélangeant.
– Laisser tiédir le mélange.
– Poser une feuille de cuisson sur une zone bien plate, par exemple une planche à découper.
– Récupérer le cercle à pâtisserie, le nettoyer et le placer au milieu de la feuille de cuisson. 
– Replacer le gâteau au frigo.
– Quand la gelée est à environ 50 degrés, la verser dans le cercle à pâtisserie.


– Quand la gelée est solidifiée, retirer le cercle à pâtisserie, puis utiliser un couteau pour couper le disque de gelée en deux moitiés égales.
– Avec le couteau, retirer une des deux moitiés et la manger avec un yaourt par exemple.


– Étape très délicate : Retourner la feuille de cuisson sur le gâteau, en plaçant soigneusement ses bords alignés sur les bords du gâteau.
– Étape délicate : Soulever très progressivement la feuille de cuisson, et utiliser un couteau sans dent ou une spatule fine pour s’assurer que la gelée se transfère sur le gâteau sans se briser.

Concentration ! La photo ne montre pas le couteau que j’utilise pour bien plaquer la gelée sur le gâteau au fur et à mesure que je retire la feuille de cuisson.

– Utiliser un petit cercle pour découper l’emplacement du bouton de la Poké Ball.


– Utiliser le couteau sans dent ou la spatule pour retirer la gelée située au niveau du bouton de la Poké Ball.


– Conserver le gâteau au frigo pendant au moins 8 h, et faire une danse de joie pour avoir réussi cette décoration !
– Juste avant de servir, aligner les Dragibus noirs pour former la ceinture et le bouton de la Poké Ball.

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Remarques

  • La feuille de cuisson est ici un tapis de cuisson en silicone bien lisse et plat, pour être sûre que la gelée n’ait pas de motif grillagé. Je n’ai pas essayé avec une feuille Silpat (tapis de cuisson en silicone et fibres de verre) ni avec un papier cuisson. Si vous n’avez pas ce type d’outil mais que vous avez du Rhodoïd ou du papier aluminium, vous pouvez peut être essayer de délimiter sur le fraisier une zone ou verser le coulis : placer le gâteau dans son cercle, poser l’emporte pièce au milieu, découper deux morceaux de Rhodoïd pour aller de l’emporter pièce au bord du cercle, fixer le tout ensemble avec du scotch puis placer au frigo pour que tout soit bien froid au moment d’y verser le coulis.
  • La purée d’amande blanche apporte du goût, du crémeux, et surtout elle sert d’émulsifiant pour que l’huile de coco soit parfaitement incorporée dans la crème. On peut la préparer soi-même avec de la poudre d’amande et un robot tout simple. Je vous explique comment faire dans cet article.
  • Version hivernale : Remplacer les fraises par un autre fruit de saison (suprêmes d’orange ? poires pochées ?) ou un fruit en conserve (pêches au sirop ?). Pour la gelée du dessus, on peut remplacer les fraises fraîches et le sucre par du coulis de fraises du commerce ou de la confiture de fraise, mais le rouge sera moins vif. On pourrait aussi essayer de faire un miroir au jus d’oranges sanguines, comme dans la recette de bavarois à l’orange de la France végétalienne.
  • Les Dragibus sont des bonbons végétaliens faciles à trouver en supermarché. Ici je les ai triés par couleur : les noirs ont servi pour décorer le gâteau et ceux des autres couleurs ont représenté chacun une énergie.

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Bon dimanche !

Petit layer cake choco-coco, sans four

14 Juin

Si Bonjour !

Vous êtes seulement 2 ou 3 personnes et vous voulez un vrai gâteau de fête ? Ce gâteau bien chocolaté, moelleux, crémeux, délicieux, est tout simplement composé de 3 pancakes géants et d’une chantilly de coco. Il est entièrement réalisé sans moule et sans four, avec des ingrédients très faciles à trouver !

Ingrédients pour 3 portions

Crème fouettée
– 200 ml de crème de coco, stockée au frigo
– 4 cuillerée à soupe de sucre glace (30 g)
– 1 sachet de chantifix

Gâteaux
– 125 g de farine de blé (200 ml)
– 80 g de sucre (120 ml)
– 3 cuillerée à soupe de cacao en poudre non sucré (25 g)
– 1/2 sachet de poudre à lever
– 1 cuillerée à soupe d’huile de colza cuisson (14 g)
– 100 g d’eau (100 ml)
– Pour la cuisson des gâteaux : 1 cuillerée à café d’huile par gâteau

Décoration : 1 carré de chocolat noir (10 g)

Préparation, au moins 2h avant dégustation (ou la veille)
– Dans un petit saladier, mélanger la crème de coco, le sucre glace et le chantifix puis placer le tout au frigo.
– Dans un saladier (ou une casserole), mélanger les ingrédients secs des gâteaux : farine, sucre, cacao, poudre à lever. Puis ajouter l’huile et l’eau. La pâte obtenue doit être épaisse comme un yaourt brassé ou une crème dessert, ajouter un peu d’eau si besoin. Laisser la pâte reposer 5 minutes.
– Répartir 1 cuillerée à café d’huile de cuisson sur la poêle puis la faire chauffer à feu moyen.
– Baisser le feu pour qu’il soit doux, puis déposer 1/3 de la pâte (5 cuillerées à soupe) au centre de la poêle, pour obtenir une sorte de gros pancake. Ce sera le premier gâteau.


– Au bout d’environ 4 minutes, quand le dessus du gâteau est presque entièrement mat, passer une spatule partout sous le gâteau, afin d’être sûr-e qu’il n’adhère pas à la poêle, puis placer la spatule dessous et bien au milieu pour retourner le gâteau d’un coup sec.

Juste avant de retourner le gâteau

Juste après avoir retourné le gâteau

– Cuire l’autre face environ 2 minutes, puis déposer le gâteau sur un torchon propre.
– Remettre 1 cuillerée à café d’huile au milieu de la poêle puis cuire la moitié de la pâte restante.
– Recommencer pour cuire la dernière portion de pâte à gâteau.
– Replier le torchon sur les gâteaux et les laisser refroidir. On peut les stocker une nuit au frigo, enveloppés dans le torchon ou placés dans une boîte hermétique.
– Pendant que les gâteaux refroidissent, utiliser un couteau économe pour « éplucher » le carré de chocolat pour obtenir de petits copeaux.
– Quand les gâteaux sont complètement froids (au bout d’environ 30 minutes, ou carrément le lendemain), sortir le saladier du frigo et battre la crème en neige.
– Sur l’assiette de service, déposer un gâteau bien froid et le tartiner avec un quart de la crème de coco.
– Recommencer avec les deux autres gâteaux.
– Empiler les trois gâteaux et utiliser le reste de crème fouettée pour couvrir les côtés.
– Décorer le dessus avec les copeaux de chocolat.
– Conserver au frigo.

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Remarques

  • Allergènes : Ce délicieux gâteau est sans œuf, ni lait, ni soja, ni fruits à coque.
  • Version sans blé : Je pense que vous pouvez remplacer ma pâte à gâteau par votre pâte à gâteau au chocolat préférée. Il suffit qu’elle soit très épaisse et qu’elle contienne de la poudre à lever, pour donner d’épais pancakes.
  • Version sans chocolat : Remplacer le cacao en poudre par un peu d’extrait de vanille.

L’intérieur du gâteau, version vanille et version cacao

  • La cuisson des gâteaux est le point délicat de la recette. Il faut que la poêle soit chaude pour que les pancakes gonflent, mais pas trop chaude, pour ne pas que le dessous des gâteaux ne brûle. Personnellement, je la fais chauffer sur feu moyen puis je cuis les gâteaux à feu très doux.

Voici un gâteau qui a cuit sur feu moyen…

 

  • Si le chantifix ne contient ni sucre, ni arômes comme c’est généralement le cas quand il est vendu en magasin bio, ajouter un sachet de sucre vanillé à la crème de coco.
  • Version sans copeaux de chocolat : Décorer avec 1 cuillerée à soupe de mini pépites de chocolat.

Bon dimanche !

Frappuccino simplissime

24 Mai

Bonjour !

Vous connaissez le frappuccino, cette boisson fraîche, lactée, mousseuse et très gourmande ? Si vous aimez cette boisson, vous allez adorer cette recette simplissime et express, que vous pouvez décliner en version vanille, chocolat ou caramel !

A partir de la technique du dalgona coffee, j’ai trouvé l’astuce pour obtenir une mousse tellement moelleuse pour se régaler sans ressentir le besoin d’ajouter de la crème fouettée. Elle est pas belle, cette mousse crémeuse ?

Et le mieux, c’est que l’ensemble de cette boisson gourmande se prépare en 5 minutes,  de manière très ludique, avec des ingrédients très simples à trouver !

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Ingrédients pour 1 verre normal
– 1/2 dosette de café soluble (presque 1 cuillerée à café)
– 1,5 cuillerée à soupe de sucre
– 1,5 cuillerée à soupe d’eau
– 125 ml lait végétal au choix, à la température du frigo
– Si désiré, une saveur à ajouter au lait végétal :

  • Frappuccino nature : 1 cuillerée à café de sucre, sauf si le lait végétal a déjà un goût sucré
  • Frappuccino à la vanille : 1 sachet de sucre vanillé OU utiliser du lait végétal vanillé
  • Frappuccino au chocolat : 1,5 cuillerée à café de chocolat en poudre OU 1/2 cuillerée à café de cacao en poudre et 1 cuillerée à café de sucre OU utiliser du lait végétal chocolaté
  • Frappuccino au caramel : 1 cuillerée à café bombée de nappage caramel

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Préparation
– Dans un saladier, verser le café soluble, le sucre et l’eau. Mélanger.


– Si on veut aromatiser le lait à la vanille, au chocolat ou au caramel, mélanger vivement l’arôme au lait végétal, dans le verre de service. Le lait aromatisé doit être bien homogène. Le placer au frigo.


– Dans le saladier, battre en neige le mélange au fouet électrique à vitesse maximale pendant environ 2 minutes, jusqu’à ce que tout le liquide soit devenu une mousse marron très clair qui marque clairement le passage du fouet, comme sur la photo :


– Attention, étape clé : verser doucement le lait végétal, sans mélanger du tout sinon on va casser la mousse !


– Verser le contenu du saladier dans le verre. Racler le fond du saladier avec une cuillère pour tout transférer dans le verre. C’est la magie : à ce stade, on a l’impression que c’est un gros gloubi blouga mais tout se mettra bien en place dans le verre !


– Servir avec une paille, pour pouvoir associer comme on veut les deux parties de la boisson.

Frappuccino au caramel

 

Frappuccino au chocolat

 

Frappuccino à la vanille

 

Frapuccino nature

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Remarques

  • Pour un grand verre, doubler les quantités : 1 dosette de café soluble, 3 cuillerées à soupe d’eau, 3 cuillerées à soupe de sucre, 250 ml de lait végétal.
  • Le café soluble : Si comme moi vous n’y connaissez rien, vérifiez que vous achetez bien du café soluble en lisant son mode d’emploi : il doit indiquer qu’il suffit de mélanger une dosette de café dans une tasse d’eau chaude.
  • Version sans caféine : Je suppose qu’on peut utiliser du café soluble décaféiné, mais je n’ai pas essayé. Et si vous n’aimez pas le café, je vous propose une autre recette : la fraîcheur lactée menthe-chocolat.
  • Version frappée : Je suppose qu’on peut remplacer 50 ml du lait par de la glace pilée déposée dans le verre avant d’y verser le contenu du saladier, mais je n’ai pas essayé.
  • Version sans sucre : Je n’ai pas testé, mais je pense qu’on peut remplacer le sucre par un édulcorant à base d’érythritol ou d’allulose, comme le Sugarly de Canderel ou la poudre de monk fruit.

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Voilà, j’espère que cette recette vous plaira !

Ma paille-cuillère en inox vient du site sans-bpa.com, qui ne vend plus ce modèle court mais propose ce modèle.

Bon dimanche !

Pommes au four

5 Avr

Bonjour !

Après les Mikado, continuons dans les douceurs simples : aujourd’hui, on fait des pommes au four. C’est moelleux, facile à préparer et ça se mange parfaitement bien avec un biscuit.

Oui c’est moche, mais c’est bon !

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Ingrédients
– des pommes
– du sucre
– de la cannelle en poudre

Préparation
– Retirer le trognon des pommes. Si vous avez un évide pomme, c’est le moment de le sortir ! Sinon, planter le couteau à la verticale autour du trognon, 4 fois, pour sortir un tronçon de section carrée.
– Découper le tronçon en 3 pour éliminer le centre, qui contient les graines.

– Inciser la peau des pommes, pour éviter qu’elle n’éclate lors de la cuisson.
– Placer les pommes évidées dans un plat à gratin, en remettant dans chacune le fond du tronçon.
– Garnir les pommes selon votre goût, par exemple avec un peu de sucre et de cannelle, puis remettre le haut de chaque tronçon.

– Cuire à environ 170-180 °C jusqu’à ce que les pommes soient fondantes.

Qui avait oublié d’inciser la peau des pommes ?…

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Bon dimanche !

Bredele sans beurre ni oeuf

26 Jan

Bonjour !

Je sais, on n’est plus en décembre… Mais préparer de jolis biscuits, ça reste une super activité d’hiver, non ?

Depuis mon premier article sur les biscuits de Noël décorés, j’ai supprimé la fécule/les graines de lin moulues. Et vous savez quoi, pour la version avec gluten, cela ne manque pas du tout ! Regardez ces jolis biscuits :

Et pour les décorer, j’ai tout simplement remplacé les blancs d’oeuf par de l’aquafaba dans la recette classique de glaçage royal. Là aussi, ça marche super bien  :

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Ingrédients pour 1 ou 2 plaques de biscuits
– 140 g farine (T80 ici)
– 1/4 cuillerée à café de poudre à lever (2 pincées à 3 doigts)
– 25 g poudre d’amande
– 4 cuillerées à soupe de sucre (40 g)
– 1 sachet de sucre vanillé OU 2 cuillerées à café de sucre et un peu de vanille
– 1 petite pincée de sel
– 3 cuillerées à soupe huile (40 g)
– 3 cuillerées à soupe d’eau
– pour la décoration : 1 cuillerée à soupe d’aquafaba (15 g), 75 g de sucre glace (150 ml), une perles de sucre argentées végétales (La Patelière)

Préparation
– Dans un saladier, mélanger les ingrédients secs : la farine, la poudre à lever, la poudre d’amande, les sucres et le sel.
– Ajouter l’huile et mélanger.
– Ajouter l’eau et bien mélanger. On doit obtenir une boule de pâte à l’aspect bien homogène.
– Si la pâte colle, ajouter un peu de farine.
– Sur un plan de travail fariné ou sur un tapis de cuisine, étaler la pâte sur 6 mm d’épaisseur. Astuce : utiliser un rouleau avec anneaux (marque Joseph Joseph) pour obtenir la bonne épaisseur à coup sûr.


– Découper des formes avec un emporte pièce.


– Déposer les formes sur un tapis de cuisson et faire cuire à environ 180 °C jusqu’à ce que les bords des sablés blondissent. Cela prend environ un quart d’heure.

– Laisser tiédir 5 minutes, puis récupérer les biscuits et les retourner sur un plan de travail et les laisser refroidir. Voici le résultat de deux fournées, l’une cuite sur une grille et l’autre sur une lèchefrite, qui conduit plus la chaleur :


– Dans un saladier, fouetter un peu l’aquafaba puis incorporer progressivement le sucre glace.
– En utilisant une toute petite cuillère (cuillère à expresso par exemple), tartiner les biscuits de glaçage puis ajouter une ou plusieurs perles de sucre.

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Remarques

  • Choix des perles en sucre : Attention, la quasi totalité des décorations en sucre du commerce n’est pas végétale. Elles contiennent soit des cochenilles écrasées (colorant E120 pour faire du rouge/rose), soit de la cire d’abeille (pour faire briller), voire carrément de la gélatine. Ici j’utilise des perles de sucre argentées ou dorées de la marque La Patelière (la même marque à qui j’achète l’eau de fleur d’oranger pour les navettes). Une alternative est d’utiliser des paillettes de noix de coco colorée, comme dans Cuisiner en couleurs ; il faut que je vous fasse un article dessus. J’ai aussi trouvé des étoiles en sucre blanches et jaunes sous la marque Valentine et Patachou, elles sont végétales mais les ingrédients sont bien industriels. Tant qu’à faire industriel et végétal, on peut aussi décorer avec des Dragibus Original

  • Version sans gluten : Dans mon article initial, je propose de remplacer la farine de blé par de la farine de riz et un liant : de la fécule ou des graines de lin moulues.
  • Version sans poudre d’amande : Je n’ai pas testé mais on trouve une recette (et d’alléchantes photos avec glaçage chocolaté et noisettes) sur le blog Laura Healthy Choices.
  • Glaçage blanc sans aquafaba : Comme décrit dans Cuisiner en couleurs, on peut faire un glaçage blanc sans aquafaba no lait végétal. Pour un petit ramequin de glaçage, il faut mélanger 1 cuillerée à café de fécule avec 2 cuillerées à café d’eau et ajouter 5 ou 6 cuillerées à soupe de sucre glace. Je ferai un comparatif des deux recettes de glaçage blanc et reviendrai poster les photos.

Bon dimanche !

Far aux pruneaux sans oeuf ni lait

12 Jan

Bonjour !

J’ai un faible pour le far aux pruneaux. Est-ce pour sa texture à la fois moelleuse et ferme, entrecoupée de pruneaux fondants ? C’est vraiment un dessert doudou addictif pour moi, qui ne suis pourtant pas un bec sucré.

Quand j’ai préparé du flan aux pruneaux pour la première fois, je n’ai même pas pris je temps de faire une photo pour l’article de blog où je partageais sa recette j’ai tout mangé directement à la cuillère dans le (petit) plat, avant même de laisser le gâteau refroidir pour le couper en parts…

Dans la première recette de far que j’ai essayée, les oeufs étaient remplacés par de la fécule, et une pincée de curcuma pour la couleur. Joli, non ?

Au fil du temps, j’ai essayé de diminuer le nombre d’ingrédients et d’utiliser des ingrédients peu transformés. Et la recette que je vous propose est vraiment super simple ! Je vous propose ici plusieurs variantes, avec ou sans gluten, avec ou sans soja, mais toujours végétales.

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Ingrédients pour 6 personnes (moule à gratin de 20 cm environ)
– 200 g de farine de blé ou de riz, si possible pas complète (T80 pour moi)
– 100 g de sucre (blond pour moi)
– 1 cuillerée à soupe d’extrait de vanille ou de rhum
– 1 L de lait de soja OU 100 g de purée d’amande blanche et 900 ml d’eau
– 100 à 200 g de pruneaux, dénoyautés ou non
– Huile pour le moule

Préparation
– Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients.
– Huiler le moule et y verser le mélange.
– Enfourner à environ 190 °C et faire cuire environ 30 minutes, jusqu’à ce qu’un couteau planté au milieu ressorte sans pâte accrochée dessus.
– Laisser refroidir complètement avant de découper en parts.

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Bon dimanche !

Crumble aux fruits sans beurre

8 Sep

Bonjour !

Le crumble, c’est un chouette dessert sans prise de tête. On fait mélange des miettes dans un saladier puis on les saupoudre généreusement sur une belle quantité de fruits coupés en dés, et on met le tout au four en salivant d’avance.

On sert le crumble chaud, tiède ou froid (mais le meilleur c’est quand même tiède), et on peut même le préparer à l’avance pour juste avoir à le réchauffer un petit coup pour régaler ses invité-es.

J’aime cette recette de crumble car elle est très facile à retenir. En effet, elle comporte autant de farine, de poudre d’amande, de sucre et de margarine (mais en général je n’utilise pas de margarine, c’est juste un moyen mnémotechnique). Et pour les fruits, tout dépend de vos goûts : personnellement j’en mets beaucoup, pour faire une couche d’environ 3 cm d’épaisseur dans le moule.

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Ingrédients pour 4/6 personnes (un petit plat à gratin)
– 600 g de fruits au choix (on peut en mettre moins)
– 100 g de farine (voir Remarques)
– 100 g de poudre d’amande (voir Remarques)
– 100 g de sucre (ou moins, selon la douceur des fruits)
– 100 g de margarine OU 5 cuillerées à soupe d’huile, ici colza cuisson (70 g)

Préparation
– Allumer le four à environ 180 °C.
– Dans un saladier avec une grande cuillère, mélanger la farine, la poudre d’amande, le sucre et la matière grasse.


– Éplucher les fruits, les couper en dés et les déposer en couche épaisse dans un petit plat à gratin.

– Recouvrir de mélange à crumble puis enfourner pendant environ 20 minutes, le temps que les fruits cuisent et que le crumble devienne légèrement doré.
– Sortir du four et laisser tiédir avant de servir.

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Remarques

  • Les fruits sont frais, dans l’idéal. Mais je suis sûre que la recette fonctionne aussi bien avec des fruits surgelés placés encore tout durs dans le fond du moule (la cuisson sera alors plus longue) ou avec des fruits au sirop (50 g de sucre pourraient alors suffire pour la pâte à crumble).
  • La farine peut être de la farine de blé (T80 chez moi), mais aussi de la farine d’avoine (obtenue en mixant des flocons d’avoine dans un robot à lame en S) ou autre.
  • La poudre d’amande apporte du moelleux et de la douceur. Pour un goût et un aspect assez neutres, je choisis de la poudre d’amande blanche. Pour une saveur plus marquée, on peut utiliser de la poudre d’amande complète, de la poudre de noisette ou de la noix de coco en poudre.
  • La matière grasse : Je propose la margarine végétale pour retenir facilement les proportions de la recette. Mais la margarine végétale contient toujours une huile exotique, en général coco ou palme, et moi je privilégie les ingrédients locaux et, encore mieux, qui se conservent à température ambiante. En pratique, j’utilise donc la version avec huile liquide, de préférence de l’huile de colza cuisson (une huile assez raffinée pour supporter une cuisson modérée, mais toujours riche en oméga 3). Une alternative consiste à utiliser de la purée d’oléagineux, mais vu leur prix je préfère généralement réserver les purées d’oléagineux à d’autres usages.
  • Le moule peut être un plat à gratin en verre ou en terre cuite, ou des ramequins individuels, comme à la fin de cet article.
  • Version à la pomme : Les pommes ne donnent quasiment pas de jus donc il faut ajouter un peu d’eau au fond du moule. Et j’aime alors parfumer classiquement la pâte à crumble avec de la cannelle en poudre.
  • Version à la pêche : J’aime ajouter un peu de vanille à la pâte à crumble, par exemple en utilisant un sachet de sucre vanillé parmi les 100 g de sucre.

Bon dimanche !

Fraîcheur lactée menthe-chocolat

14 Juil

Bonjour,

Vu le nombre de fois que j’ai dégusté cette boisson ces dernières semaines, il fallait que je lui accorde son propre article !

Elle est extrêmement rapide à préparer, très rafraîchissante et assez nutritive puisqu’elle est à base de lait de soja et… de pousses d’épinard ! C’est donc parfait en période de canicule quand on a du mal à manger suffisamment.

Ingrédients pour 1 grand verre
– Facultatif, 80 g de pousses d’épinard
– 200 g de lait de soja nature
– 3 cuillerées à soupe de sirop de menthe (60 g) + 1 cuillerée à soupe si on utilise les pousses d’épinard
– 1,5 cuillerée à soupe de cacao en poudre (10 g)

Préparation
– Mixer les pousses d’épinard avec 80 ml de lait de soja dans un blender, ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit et haut.


– Quand le mélange est parfaitement homogène, sans aucun morceau d’épinard, ajouter le reste du lait de soja, le sirop de menthe et le cacao en poudre et mixer à nouveau.


– Déguster immédiatement.

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Remarques

  • Les pousses d’épinard peuvent être fraîches ou surgelées. Si vous avez seulement de grandes feuilles d’épinard, je suppose qu’il faut retirer la tige de chaque feuille afin que tout se mixe bien.
  • Le lait de soja apporte un je ne sais quoi que j’aime dans cette boisson. J’ai essayé de le remplacer par de l’eau ou par du lait d’amande maison (mélange d’eau et de purée d’amande blanche) mais le résultat me plaisait moins.
  • Le sirop de menthe sert à aromatiser et à sucrer la boisson. Je suppose que vous pouvez donc le remplacer par des feuilles de menthe (ajoutées dès le début, avec les feuilles d’épinard) et du sucre en poudre.
  • Mes mixeurs : J’utilise avec plaisir depuis longtemps le Personal Blender de Tribest, qui me sert pour mixer de petites quantités de poudres (avec le couteau à 2 lames), de pâtes ou de liquides (avec le couteau à 4 lames). Comme mixeur plongeant, j’aime beaucoup le pied mixeur de Kenwood, avec ses accessoires bien pratiques : le fouet (pour mixer l’aquafaba ou la chantilly de coco) et le récipient étroit à bords hauts que vous voyez en photo (et son couvercle hermétique, bien pratique). Enfin, pour mixer les tartinades (houmous, pâté de tournesol), les galettes végétales (nuggets de pois chiche, steaks de lentilles), l’omelette de pois-chiche et pour râper les carottes et trancher les pommes de terre, j’ai un robot Magimix 4200 XL.
  • Analyse nutritionnelle : D’après Cronometer, ce grand verre de boisson rafraichissante apporte, entre autres, 24 % des apports journaliers recommandés (AJR) en protéines, 38 % des AJR en fer et 600 % des AJR en vitamine A !

Bon dimanche !

Mousse au chocolat simplissime

16 Juin

Bonjour !

Dans les premiers temps de mon blog, j’avais proposé des recettes de mousse au chocolat sans œuf : la fameuse chantilly de chocolat d’Hervé This, et une étonnante mousse inventée par Julie, qui tenait alors le créatif blog Plaisir végétal. Puis Joël Roussel a découvert l’aquafaba en neige, avec toutes ses applications allant des mousses aux meringues.

Grâce à ces personnes et à mon cheminement personnel, j’ai désormais ma propre recette de mousse au chocolat. Elle est vraiment à mon goût : végétale, facile à préparer, avec des ingrédients peu nombreux, peu transformés et simples à trouver dans le commerce.

Ma trouvaille, c’est d’avoir trouvé comment remplacer la douceur normalement apportée par les produits laitiers dans la mousse ! Je vous explique tout ci-dessous. Et si vous voulez juste la recette, allez directement à la fin de l’article.

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Faire ressortir la douceur du cacao

Si vous avez déjà goûté un dessert au chocolat sans crème ni lait (animal ou végétal), vous savez qu’il a un goût plus fort, un peu plus amer que les autres desserts au chocolat.

La raison ? Elle est étonnante ! C’est parce que les produits laitiers gomment une partie de l’acidité du chocolat. Or pour nos papilles, le goût acide et le goût sucré sont en compétition. Donc diminuer l’acidité du chocolat permet de mieux sentir son goût sucré.

A propos d’acidité, vous savez certainement que le jus de citron, le vinaigre et les yaourts sont acides (pH inférieur à 7). Et vous savez probablement que le bicarbonate de sodium est alcalin (pH supérieur à 7). Le cacao en poudre, lui, est naturellement acide : son pH est entre 5,3 et 5,8. (Si cela vous intéresse, je vous expliquerai pourquoi.)

On peut trouver de la poudre de cacao « naturelle » dans certains magasins bio (en anglais on parle de natural cocoa powder). On la reconnaît à sa couleur marron clair. Attention, ici je parle du cacao maigre constitué à 100 % de cacao. Parce que bien sûr, le chocolat en poudre (constitué d’un mélange de cacao maigre et de sucre) est toujours marron clair, lui.

Mais la plupart des poudres de cacao du commerce ne sont pas « naturelles » : elles sont alcalinisées (en anglais, on parle de dutch-processed cocoa powder). On les reconnaît à leur couleur marron foncé, comme le cacao Van Houten. Et justement, le traitement du cacao par des substances alcalines a été inventé par Coenraad Johannes van Houten. A noter, le cacao en poudre alcalinisé existe aussi en bio.

Le but de l’alcalinisation du cacao est de neutraliser son acidité. En effet, son pH devient compris entre 5,8 et 8. Mais à quoi cela sert-il ? Comme on l’a vu, le cacao alcalinisé a une couleur sombre, mais aussi une saveur plus douce et plus longue en bouche. De plus, il se mélange mieux avec l’eau et les liquides aqueux comme le lait.

Alors voilà la solution pour rendre plus douce la saveur des desserts chocolatés sans produits laitiers ! Il suffit d’y ajouter une substance alcaline. Avez-vous deviné laquelle ?…

C’est un produit tout simple…

Une petite pincée de bicarbonate de sodium !

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Ma recette de mousse au chocolat

Voici une mousse au chocolat sans œufs, sans produits laitiers et sans ingrédients très transformés ! Sa texture et sa préparation sont identiques à celle d’une mousse classique.

Pour le goût, c’est à la fois subtilement différent et tout aussi délicieux, d’après les non végé qui y ont goûté.

Ingrédients pour 4/6 personnes
– 50 g d’eau
– 1 petite pincée de bicarbonate de sodium
– 50 g de sucre (ou plus, selon votre goût)
– 1 sachet de sucre vanillé OU 10 g de sucre et un peu de vanille
– 200 g de chocolat noir pâtissier
– 150 g d’aquafaba (le liquide d’une boîte de 650 g de pois chiche au naturel)

Préparation
– Dans une casserole sur feu doux (ou un petit saladier passant au four micro onde), verser l’eau, le bicarbonate de sodium, le sucre, le sucre vanillé et le chocolat noir pâtissier coupé en morceaux.
– Chauffer doucement jusqu’à ce que la majorité du chocolat soit fondu. Puis éteindre le feu et mélanger jusqu’à obtenir un coulis parfaitement lisse.
– Pendant que le chocolat fond, dans un saladier, fouetter l’aquafaba en neige.

Avec les pois chiche, on peut faire du houmous, un curry, une salade composée, des nuggets…

 

L’aquafaba battu en neige

– Goûter le mélange chocolaté. Si le goût est encore trop « fort en chocolat », pas assez doux, ajouter une minuscule pincée de bicarbonate et bien mélanger.
– Incorporer petit à petit la neige, délicatement, à l’aide d’une grande cuillère. C’est ma partie préférée, j’adore regarder le mélange du brun et du blanc, en salivant d’avance.


– Verser dans un petit saladier ou dans 4 à 6 ramequins.
– Mettre la mousse au réfrigérateur pendant au moins 8 heures ou au congélateur pendant 3 heures afin qu’elle devienne ferme.

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Remarques

  • Version sans chocolat : Pour le cas où vous préférez une mousse sans chocolat, je vous propose ma mousse au citron avec lait de soja ou ma mousse au citron avec purée d’oléagineux.
  • Choix du chocolat : On peut utiliser du chocolat pâtissier classique. Mais je préfère les palets de chocolat à 55 % de cacao de la marque Kaoka : il est bio et équitable, on peut l’acheter en sac de 1 kg bien hermétique pour le faire durer longtemps, et la présentation en palets/pistoles permet de le verser directement dans la casserole, sans avoir besoin de le couper en morceaux. On peut aussi répartir les pistoles sur une tartine, au lieu de râper du chocolat en tablette… Miam !
  • Choix de l’eau : Par souci de simplicité, j’utilise de l’eau du robinet comme liquide de la recette. Je pense qu’on peut la remplacer par du lait végétal ou par un liquide aromatique comme un jus de fruit.
  • Ajout du bicarbonate : Il est très important que le bicarbonate soit parfaitement dispersé dans le mélange. C’est pour cela que je l’ajoute à des moments où l’ont peut mélanger vivement et longuement sans casser la mousse : avant de faire fondre le chocolat et éventuellement avant d’incorporer la neige dans le chocolat.
  • Transport : Une fois complètement refroidie, cette mousse se transporte sans problème. J’insiste sur « complètement refroidie » ! Pour un saladier de mousse, il faut compter une nuit complète au frigo.

Et s’il vous reste un peu de mousse, un petit secret : ça se mange très bien en tartines…

Bon dimanche !

Number cake simplissime

5 Mai

Bonjour !

Le jour des 7 ans du Béluga, nous étions en vacances chez mes parents. Si on avait été seuls, je pense que j’aurais réparti des fruits multicolores dans une assiette et piqué les bougies dessus. Mais là, il fallait donc un dessert d’anniversaire qui ressemble à un joli gâteau, pour faire plaisir aux grands-parents, mais sans être vraiment un gâteau, car le Béluga n’aime pas trop les gâteaux à part les Savane ou Napolitain industriels bien entendu…

J’ai donc pensé à un number cake, ce type de gâteau découpé en forme du nombre d’années à fêter. Voici ma version, simplissime, parce que c’était les vacances alors il ne fallait pas trop m’en demander !

Ce dessert est composé de deux couches de pâte feuilletée tartinées d’une crème pâtissière au lait de coco, et surmontées de fruits rouges et de vermicelles de sucre coloré.

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Ingrédients pour 4-5 personnes

  • 80 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 40 g de fécule de maïs (60 ml)
  • 1 pincée d’agar-agar
  • 400 ml de lait de coco
  • 1 pâte feuilletée sans beurre
  • 2 barquettes de fruits rouges
  • Facultatif : vermicelles en sucre multicolore 100 % végétaux
  • Bougies

Préparation

Dans une casserole, utiliser un fouet pour mélanger le sucre, la fécule et l’agar-agat. Ajouter le lait de coco et faire cuire à feu moyen tout en mélangeant au fouet, jusqu’à obtenir une crème épaisse.

Verser cette crème pâtissière à la noix de coco dans un bol et la faire refroidir. Pour cela, si l’on est pressé, on peut placer le bol dans un saladier contenant de l’eau froide, puis une fois que le contenu est tiède, placer le bol (sans saladier) au congélateur pendant quelques minutes.

Allumer le four à 180-190 °C.

Pendant que le four préchauffe, découper la pâte feuilletée de façon à obtenir deux nombres identiques. Le mieux est de découper un papier qui servira de patron, le poser sur la pâte et découper autour avec la pointe d’un couteau.

Le nombre doit faire à peu près la moitié de la pâte feuilletée, de sorte qu’avec un rouleau de pâte, en mettant les chutes de pâte bout à bout, on ait de quoi faire les deux nombres. Faire cuire aussi les dernières chutes de pâte, ici découpées en forme de cœur.

Déposer sur une plaque de cuisson couverte d’une feuille de cuisson, et enfourner jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Laisser refroidir les numéros. Pendant ce temps, préparer le plat de service : ici, une planche à découper recouverte de papier aluminium.

Quand la crème et les numéros sont froids, placer un numéro sur le plat de service et le tartiner de crème. On utilise environ un quart de la crème pour cette étape.

Ajouter le second chiffre et tartiner à nouveau de crème.

Disposer les fruits par-dessus. Éventuellement, ajouter des vermicelles de sucre.

Servir avec le reste de la crème, des fruits et les mini cœurs de pâte, afin que chacun puisse se resservir.

 

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Remarques

  • Le lait de coco : Je le choisis toujours non allégé. Il est alors composé d’environ 60 % de noix de coco (on le voit dans la liste des ingrédients) et contient entre 15 et 20 % de matières grasses (on le voit dans le tableau nutritionnel). Les version « light » contiennent plus d’eau, d’épaississants et/ou d’arômes, donc de mon point de vue ils sont à éviter en cuisine et à réserver à un usage occasionnel comme boisson plaisir.
  • La pâte feuilletée : Ici on parle d’un gâteau d’anniversaire spécial feignasse, donc la pâte feuilletée est achetée toute prête. Mais bien évidemment n’hésitez pas à la faire vous-même si vous le souhaitez. Les pâtes feuilletées du commerce existent souvent en version sans beurre, et elles contiennent alors de l’huile de palme. Je ne trouve pas cela choquant pour un usage très occasionnel.
  • La fécule, ou amidon, peut provenir de la pomme de terre, du maïs, du tapioca… Leur composition est alors légèrement différente. Ici il faut de la fécule de maïs (Maïzena en supermarché), c’est important pour ne pas se retrouver avec une crème élastique et difficile à étaler sur la pâte feuilletée.
  • Les fruits : La saison nous a permis d’utiliser des fruits rouges, mais en hiver aussi on peut obtenir un dessert multicolore : en utilisant des kiwis, des poires et des fruits au sirop.
  • Les vermicelles en sucre sont totalement facultatifs, mais j’étais tellement contente d’en trouver des bio ET végétaux (sans carmin ni shellac) ET sans huile de palme ET fabriqués en France, que j’ai tenu à en acheter un petit pot (en plastique). Il s’agit de la marque La Patelière, que l’on peut trouver à la fois en supermarché et en magasin bio (j’apprécie également leur arôme fleur d’oranger, même s’il n’est pas bio).
  • Préparation à l’avance : On peut cuire la crème la veille et la stocker au frais dans une boîte hermétique (ici, un bol recouvert d’une petite assiette). La pâte feuilletée sera meilleure cuite le jour même et conservée à température ambiante. Et je ne ferais pas le montage plus de quelques heures avant le service, de peur que la pâte garnie ne ramollisse.

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Bon dimanche !