Archive | Recettes sucrées RSS feed for this section

Fraîcheur lactée menthe-chocolat

14 Juil

Bonjour,

Vu le nombre de fois que j’ai dégusté cette boisson ces dernières semaines, il fallait que je lui accorde son propre article !

Elle est extrêmement rapide à préparer, très rafraîchissante et assez nutritive puisqu’elle est à base de lait de soja et… de pousses d’épinard ! C’est donc parfait en période de canicule quand on a du mal à manger suffisamment.

Ingrédients pour 1 grand verre
– 80 g de pousses d’épinard
– 200 g de lait de soja nature
– 3 ou 4 cuillerées à soupe de sirop de menthe
– 1,5 cuillerée à soupe de cacao en poudre (10 g)

Préparation
– Mixer les pousses d’épinard avec 80 ml de lait de soja dans un blender, ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit et haut.


– Quand le mélange est parfaitement homogène, sans aucun morceau d’épinard, ajouter le reste du lait de soja, le sirop de menthe et le cacao en poudre et mixer à nouveau.


– Déguster immédiatement.

.

Remarques

  • Les pousses d’épinard peuvent être fraîches ou surgelées. Si vous avez seulement de grandes feuilles d’épinard, je suppose qu’il faut retirer la tige de chaque feuille afin que tout se mixe bien.
  • Le lait de soja apporte un je ne sais quoi que j’aime dans cette boisson. J’ai essayé de le remplacer par de l’eau ou par du lait d’amande maison (mélange d’eau et de purée d’amande blanche) mais le résultat me plaisait moins.
  • Le sirop de menthe sert à aromatiser et à sucrer la boisson. Je suppose que vous pouvez donc le remplacer par des feuilles de menthe (ajoutées dès le début, avec les feuilles d’épinard) et du sucre en poudre.
  • Mes mixeurs : J’utilise avec plaisir depuis longtemps le Personal Blender de Tribest, qui me sert pour mixer de petites quantités de poudres (avec le couteau à 2 lames), de pâtes ou de liquides (avec le couteau à 4 lames). Comme mixeur plongeant, j’aime beaucoup le pied mixeur de Kenwood, avec ses accessoires bien pratiques : le fouet (pour mixer l’aquafaba ou la chantilly de coco) et le récipient étroit à bords hauts que vous voyez en photo (et son couvercle hermétique, bien pratique). Enfin, pour mixer les tartinades (houmous, pâté de tournesol), les galettes végétales (nuggets de pois chiche, steaks de lentilles), l’omelette de pois-chiche et pour râper les carottes et trancher les pommes de terre, j’ai un robot Magimix 4200 XL.
  • Analyse nutritionnelle : D’après Cronometer, ce grand verre de boisson rafraichissante apporte, entre autres, 24 % des apports journaliers recommandés (AJR) en protéines, 38 % des AJR en fer et 600 % des AJR en vitamine A !

Bon dimanche !

Mousse au chocolat simplissime

16 Juin

Bonjour !

Dans les premiers temps de mon blog, j’avais proposé des recettes de mousse au chocolat sans œuf : la fameuse chantilly de chocolat d’Hervé This, et une étonnante mousse inventée par Julie, qui tenait alors le créatif blog Plaisir végétal. Puis Joël Roussel a découvert l’aquafaba en neige, avec toutes ses applications allant des mousses aux meringues.

Grâce à ces personnes et à mon cheminement personnel, j’ai désormais ma propre recette de mousse au chocolat. Elle est vraiment à mon goût : végétale, facile à préparer, avec des ingrédients peu nombreux, peu transformés et simples à trouver dans le commerce.

Ma trouvaille, c’est d’avoir trouvé comment remplacer la douceur normalement apportée par les produits laitiers dans la mousse ! Je vous explique tout ci-dessous. Et si vous voulez juste la recette, allez directement à la fin de l’article.

.

Faire ressortir la douceur du cacao

Si vous avez déjà goûté un dessert au chocolat sans crème ni lait (animal ou végétal), vous savez qu’il a un goût plus fort, un peu plus amer que les autres desserts au chocolat.

La raison ? Elle est étonnante ! C’est parce que les produits laitiers gomment une partie de l’acidité du chocolat. Or pour nos papilles, le goût acide et le goût sucré sont en compétition. Donc diminuer l’acidité du chocolat permet de mieux sentir son goût sucré.

A propos d’acidité, vous savez certainement que le jus de citron, le vinaigre et les yaourts sont acides (pH inférieur à 7). Et vous savez probablement que le bicarbonate de sodium est alcalin (pH supérieur à 7). Le cacao en poudre, lui, est naturellement acide : son pH est entre 5,3 et 5,8. (Si cela vous intéresse, je vous expliquerai pourquoi.)

On peut trouver de la poudre de cacao « naturelle » dans certains magasins bio (en anglais on parle de natural cocoa powder). On la reconnaît à sa couleur marron clair. Attention, ici je parle du cacao maigre constitué à 100 % de cacao. Parce que bien sûr, le chocolat en poudre (constitué d’un mélange de cacao maigre et de sucre) est toujours marron clair, lui.

Mais la plupart des poudres de cacao du commerce ne sont pas « naturelles » : elles sont alcalinisées (en anglais, on parle de dutch-processed cocoa powder). On les reconnaît à leur couleur marron foncé, comme le cacao Van Houten. Et justement, le traitement du cacao par des substances alcalines a été inventé par Coenraad Johannes van Houten. A noter, le cacao en poudre alcalinisé existe aussi en bio.

Le but de l’alcalinisation du cacao est de neutraliser son acidité. En effet, son pH devient compris entre 5,8 et 8. Mais à quoi cela sert-il ? Comme on l’a vu, le cacao alcalinisé a une couleur sombre, mais aussi une saveur plus douce et plus longue en bouche. De plus, il se mélange mieux avec l’eau et les liquides aqueux comme le lait.

Alors voilà la solution pour rendre plus douce la saveur des desserts chocolatés sans produits laitiers ! Il suffit d’y ajouter une substance alcaline. Avez-vous deviné laquelle ?…

C’est un produit tout simple…

Une petite pincée de bicarbonate de sodium !

.

Ma recette de mousse au chocolat

Voici une mousse au chocolat sans œufs, sans produits laitiers et sans ingrédients très transformés ! Sa texture et sa préparation sont identiques à celle d’une mousse classique.

Pour le goût, c’est à la fois subtilement différent et tout aussi délicieux, d’après les non végé qui y ont goûté.

Ingrédients pour 4/6 personnes
– 50 g d’eau
– 1 petite pincée de bicarbonate de sodium
– 50 g de sucre (ou plus, selon votre goût)
– 1 sachet de sucre vanillé OU 10 g de sucre et un peu de vanille
– 200 g de chocolat noir pâtissier
– 150 g d’aquafaba (le liquide d’une boîte de 650 g de pois chiche au naturel)

Préparation
– Dans une casserole sur feu doux (ou un petit saladier passant au four micro onde), verser l’eau, le bicarbonate de sodium, le sucre, le sucre vanillé et le chocolat noir pâtissier coupé en morceaux.
– Chauffer doucement jusqu’à ce que la majorité du chocolat soit fondu. Puis éteindre le feu et mélanger jusqu’à obtenir un coulis parfaitement lisse.
– Pendant que le chocolat fond, dans un saladier, fouetter l’aquafaba en neige.

Avec les pois chiche, on peut faire du houmous, un curry, une salade composée, des nuggets…

 

L’aquafaba battu en neige

– Goûter le mélange chocolaté. Si le goût est encore trop « fort en chocolat », pas assez doux, ajouter une minuscule pincée de bicarbonate et bien mélanger.
– Incorporer petit à petit la neige, délicatement, à l’aide d’une grande cuillère. C’est ma partie préférée, j’adore regarder le mélange du brun et du blanc, en salivant d’avance.


– Verser dans un petit saladier ou dans 4 à 6 ramequins.
– Mettre la mousse au réfrigérateur pendant au moins 8 heures ou au congélateur pendant 3 heures afin qu’elle devienne ferme.

.

Remarques

  • Version sans chocolat : Pour le cas où vous préférez une mousse sans chocolat, je vous propose ma mousse au citron avec lait de soja ou ma mousse au citron avec purée d’oléagineux.
  • Choix du chocolat : On peut utiliser du chocolat pâtissier classique. Mais je préfère les palets de chocolat à 55 % de cacao de la marque Kaoka : il est bio et équitable, on peut l’acheter en sac de 1 kg bien hermétique pour le faire durer longtemps, et la présentation en palets/pistoles permet de le verser directement dans la casserole, sans avoir besoin de le couper en morceaux. On peut aussi répartir les pistoles sur une tartine, au lieu de râper du chocolat en tablette… Miam !
  • Choix de l’eau : Par souci de simplicité, j’utilise de l’eau du robinet comme liquide de la recette. Je pense qu’on peut la remplacer par du lait végétal ou par un liquide aromatique comme un jus de fruit.
  • Ajout du bicarbonate : Il est très important que le bicarbonate soit parfaitement dispersé dans le mélange. C’est pour cela que je l’ajoute à des moments où l’ont peut mélanger vivement et longuement sans casser la mousse : avant de faire fondre le chocolat et éventuellement avant d’incorporer la neige dans le chocolat.
  • Transport : Une fois complètement refroidie, cette mousse se transporte sans problème. J’insiste sur « complètement refroidie » ! Pour un saladier de mousse, il faut compter une nuit complète au frigo.

Et s’il vous reste un peu de mousse, un petit secret : ça se mange très bien en tartines…

Bon dimanche !

Number cake simplissime

5 Mai

Bonjour !

Le jour des 7 ans du Béluga, nous étions en vacances chez mes parents. Si on avait été seuls, je pense que j’aurais réparti des fruits multicolores dans une assiette et piqué les bougies dessus. Mais là, il fallait donc un dessert d’anniversaire qui ressemble à un joli gâteau, pour faire plaisir aux grands-parents, mais sans être vraiment un gâteau, car le Béluga n’aime pas trop les gâteaux à part les Savane ou Napolitain industriels bien entendu…

J’ai donc pensé à un number cake, ce type de gâteau découpé en forme du nombre d’années à fêter. Voici ma version, simplissime, parce que c’était les vacances alors il ne fallait pas trop m’en demander !

Ce dessert est composé de deux couches de pâte feuilletée tartinées d’une crème pâtissière au lait de coco, et surmontées de fruits rouges et de vermicelles de sucre coloré.

.

Ingrédients pour 4-5 personnes

  • 80 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 40 g de fécule de maïs (60 ml)
  • 1 pincée d’agar-agar
  • 400 ml de lait de coco
  • 1 pâte feuilletée sans beurre
  • 2 barquettes de fruits rouges
  • Facultatif : vermicelles en sucre multicolore 100 % végétaux
  • Bougies

Préparation

Dans une casserole, utiliser un fouet pour mélanger le sucre, la fécule et l’agar-agat. Ajouter le lait de coco et faire cuire à feu moyen tout en mélangeant au fouet, jusqu’à obtenir une crème épaisse.

Verser cette crème pâtissière à la noix de coco dans un bol et la faire refroidir. Pour cela, si l’on est pressé, on peut placer le bol dans un saladier contenant de l’eau froide, puis une fois que le contenu est tiède, placer le bol (sans saladier) au congélateur pendant quelques minutes.

Allumer le four à 180-190 °C.

Pendant que le four préchauffe, découper la pâte feuilletée de façon à obtenir deux nombres identiques. Le mieux est de découper un papier qui servira de patron, le poser sur la pâte et découper autour avec la pointe d’un couteau.

Le nombre doit faire à peu près la moitié de la pâte feuilletée, de sorte qu’avec un rouleau de pâte, en mettant les chutes de pâte bout à bout, on ait de quoi faire les deux nombres. Faire cuire aussi les dernières chutes de pâte, ici découpées en forme de cœur.

Déposer sur une plaque de cuisson couverte d’une feuille de cuisson, et enfourner jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Laisser refroidir les numéros. Pendant ce temps, préparer le plat de service : ici, une planche à découper recouverte de papier aluminium.

Quand la crème et les numéros sont froids, placer un numéro sur le plat de service et le tartiner de crème. On utilise environ un quart de la crème pour cette étape.

Ajouter le second chiffre et tartiner à nouveau de crème.

Disposer les fruits par-dessus. Éventuellement, ajouter des vermicelles de sucre.

Servir avec le reste de la crème, des fruits et les mini cœurs de pâte, afin que chacun puisse se resservir.

 

.

Remarques

  • Le lait de coco : Je le choisis toujours non allégé. Il est alors composé d’environ 60 % de noix de coco (on le voit dans la liste des ingrédients) et contient entre 15 et 20 % de matières grasses (on le voit dans le tableau nutritionnel). Les version « light » contiennent plus d’eau, d’épaississants et/ou d’arômes, donc de mon point de vue ils sont à éviter en cuisine et à réserver à un usage occasionnel comme boisson plaisir.
  • La pâte feuilletée : Ici on parle d’un gâteau d’anniversaire spécial feignasse, donc la pâte feuilletée est achetée toute prête. Mais bien évidemment n’hésitez pas à la faire vous-même si vous le souhaitez. Les pâtes feuilletées du commerce existent souvent en version sans beurre, et elles contiennent alors de l’huile de palme. Je ne trouve pas cela choquant pour un usage très occasionnel.
  • La fécule, ou amidon, peut provenir de la pomme de terre, du maïs, du tapioca… Leur composition est alors légèrement différente. Ici il faut de la fécule de maïs (Maïzena en supermarché), c’est important pour ne pas se retrouver avec une crème élastique et difficile à étaler sur la pâte feuilletée.
  • Les fruits : La saison nous a permis d’utiliser des fruits rouges, mais en hiver aussi on peut obtenir un dessert multicolore : en utilisant des kiwis, des poires et des fruits au sirop.
  • Les vermicelles en sucre sont totalement facultatifs, mais j’étais tellement contente d’en trouver des bio ET végétaux (sans carmin ni shellac) ET sans huile de palme ET fabriqués en France, que j’ai tenu à en acheter un petit pot (en plastique). Il s’agit de la marque La Patelière, que l’on peut trouver à la fois en supermarché et en magasin bio (j’apprécie également leur arôme fleur d’oranger, même s’il n’est pas bio).
  • Préparation à l’avance : On peut cuire la crème la veille et la stocker au frais dans une boîte hermétique (ici, un bol recouvert d’une petite assiette). La pâte feuilletée sera meilleure cuite le jour même et conservée à température ambiante. Et je ne ferais pas le montage plus de quelques heures avant le service, de peur que la pâte garnie ne ramollisse.

.

Bon dimanche !

Crème de citron à l’amande (lemon curd), tarte et mousse

24 Fév

Bonjour !

Comme il y a peu de fruits de saison en ce moment, c’est l’occasion de s’intéresser aux desserts à base de citron. Parmi mes nombreux essais, j’ai créé le lemon curd citron-amande que je vous présente aujourd’hui. Sans œuf, sans beurre, mais avec des ingrédients simples et un résultat gourmand !

Comme le lemon curd classique, on peut utiliser cette crème de citron à l’amande sur des tartines, dans des crêpes, mélangée à un yaourt… On peut même l’étaler sur un fond de tarte pour obtenir une tarte au citron ultra fondante. Enfin, on peut aussi faire une variante de cette crème de citron pour obtenir très simplement une délicieuse mousse au citron.

Alors aujourd’hui c’est fête : vous avez 3 recettes en un seul article : une crème de citron à l’amande, une tarte au citron sans four et une mousse au citron !

.

Crème de citron à l’amande (lemon curd à l’amande)

Ingrédients pour 1 pot
– 1 citron jaune, zeste et jus
– 100 g de sucre
– 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g)
– 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 grosse pincée, prise avec 3 doigts : pouce, index et majeur)
– 50 g d’eau (environ 3 cuillerées à soupe)
– 50 g de purée d’amande blanche (environ 3 cuillerées à soupe)

Préparation
– Prélever le zeste du citron avec une râpe fine. Je râpe au-dessus de la casserole qui servira pour la suite.

Une râpe Microplane est idéale car les zestes obtenus sont très fins.

– Couper le citron en deux et le presser pour récupérer son jus : 50 g (environ 3 cuillerées à soupe).

– Dans une casserole, mélanger le zeste et le jus de citron, le sucre, la fécule et l’agar-agar puis ajouter l’eau. Le mélange est jaune opaque et il ne doit pas y avoir de grumeaux. Si besoin, utiliser un fouet pour bien mélanger.

– Sur feu moyen-fort, porter à ébullition en mélangeant sans cesse, puis poursuivre la cuisson environ 30 secondes en continuant de mélanger vigoureusement. Le mélange devient épais et jaune transparent.

– Éteindre le feu et incorporer la purée d’amande blanche. Mélanger vigoureusement, pour qu’il ne reste aucun grumeau de purée d’amande.

La quantité de purée d’amande peut paraitre trop importante par rapport à la quantité de mélange, mais son goût ne sera pas trop présent au final.

Dans le mélange, en haut de la photo, on peut voir un grumeau de purée d’amande. J’ai donc continué à mélanger vigoureusement.

– Laisser tiédir avant de déguster.

 

Remarques

  • La couleur blonde de cette crème de citron vient à la fois de la cuisson des zestes de citron jaune, du sucre blond et de la purée d’amande blanche.
  • Ajout de la purée d’amande : Pour les premiers essais, je vous conseille d’ajouter la purée d’amande à la fin, comme indiqué dans la recette, pour bien vous rendre compte de ce qu’il se passe pendant la cuisson de la crème. Une fois que vous maitrisez la recette, vous pouvez ajouter la purée d’amande dès le début, cela fonctionnera tout aussi bien.
  • Version sans amande : J’ai essayé en diminuant un peu la quantité de jus de citron (30 ml au lieu de 50 ml) et en remplacer les 50 g de purée d’amande et 50 g d’eau par 100 ml de lait de soja nature, 2 cuillerées à soupe d’huile neutre et 1 cuillerée à café de fécule supplémentaire. Ça fonctionne, mais à mon goût c’est nettement moins bon que la version à l’amande.

 

Tarte amande-citron sans four

Comme dans ma recette de bavarois à la poire, je prépare un fond de tarte rustique, qui est habituellement utilisé pour les cheesecakes. Mais je l’utilise aussi pour toutes mes tartes sans four. Le secret de ce fond de tarte simplissime, c’est qu’il est à base de chapelure ! On peut l’acheter dans le commerce, mais je prépare la mienne en passant au robot, puis dans une passoire, tous mes restes de pain devenus secs.

La garniture de cette tarte très fondante est tout simplement la crème de citron à l’amande, directement étalée sur le fond de tarte. C’est donc un dessert particulièrement rapide à préparer, il faut juste lui laisser le temps de prendre au frais.

Ingrédients pour 3/4 personnes (16 cm de diamètre)
– 40 g de sucre
– 40 g d’huile de coco désodorisée
– 40 g d’eau
– 80 g de chapelure très fine
– Les ingrédients du lemon curd à l’amande (éventuellement préparé avec une pincée d’agar en plus)

Préparation
– Faire fondre le sucre, l’huile et l’eau, soit dans une casserole sur feu doux, soit dans un bol au four micro-ondes.

Huile de coco, sucre et eau avant chauffage

– Pendant ce temps, mixer la chapelure si elle n’est pas déjà très fine.

A gauche, mon bocal de chapelure maison (du pain sec coupé en gros dès et mixé au robot, puis tamise avec une passoire fine). A droite, le Personal blender de Triebest, que j’utilise pour que la chapelure devienne très fine.

– Incorporer la chapelure très fine au mélange fondu.


– Transférer cette pâte dans un un moule à charnière ou d’un cercle de pâtisserie de 16 cm de diamètre. Avant d’y étaler la pâte, on peut chemiser les parois verticales avec un ruban de Rhodoïd pour faciliter le démoulage.
– Avec les doigts, étaler la pâte dans le fond du moule et remonter un peu le long des parois verticales.
-Placer au frigo pour accélérer la solidification de ce fond de tarte.
– Préparer la crème de citron à l’amande, la faire tiédir un peu puis la verser sur le fond de tarte.

La photo est très moche car mon moule est un moule pour panettone, aux bords très hauts

– Lisser la surface, laisser refroidir puis placer au frais au moins 2h.
– Pour démouler, passer un couteau le long des parois verticales avant d’ouvrir le moule à charnière ou de soulever le cercle à pâtisserie.

 

Mousse au citron et à l’amande

C’est une recette assez simple et rapide, et surtout très bonne ! Il suffit de réaliser la recette de crème de citron à l’amande, la laisser tiédir pendant qu’on fouette de l’aquafaba en neige, puis incorporer la neige et laisser prendre au frais pendant au moins 1h.

Ingrédients pour 2/3 personnes
– Le zeste et le jus d’1 citron jaune
– 100 g de sucre
– 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g)
– un peu plus de 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 grosse pincée + 1 petite pincée)
– 25 g de purée d’amande blanche
– 75 ml d’eau
– 50 g d’aquafaba (environ 3 cuillerées à soupe)

Préparation
– Préparer la crème de citron à l’amande selon les étapes de la première recette et les ingrédients indiqués ici sauf l’aquafaba. Par rapport à la première recette, ici il y a un peu plus d’agar et d’eau, un peu moins de purée d’amande.
– Pendant que cette crème de citron tiédit, battre en neige l’aquafaba avec un fouet électrique, jusqu’à obtenir une neige ferme.


– Incorporer délicatement la neige à la crème de citron tiède, comme on le ferait pour une mousse au chocolat. Je commence par mélanger une petite quantité de neige.

Puis j’incorpore le reste en mélangeant doucement avec la spatule qui reste près des parois du récipient.


– Laisser prendre au frais pendant au moins 1h. On peut sans problème préparer cette mousse la veille pour le lendemain.

Remarque : En utilisant 1/4 de cuillerée à café d’agar, on obtient une mousse très ferme, qui ferait à mon avis une garniture parfaite pour un bavarois au citron.

 

Et vous, quels desserts au citron aimez-vous ?

Bon dimanche !

Bavarois à la poire 100% végétal

16 Déc

Bonjour !

C’est la saison des poires, j’ai enfin pu réaliser mon projet de bavarois à la poire ! J’y pense depuis mon article sur les mousses aux fruits, mais comme je suis une tête de mule, je refusais de faire mes tests avec des poires en conserve – par souci écologique mais aussi parce que les poires fraîches ont plus de goût. Et des tests, il m’en a fallu un paquet pour vérifier qu’on ne pouvait pas faire mieux (selon mes propres critères) que la recette que j’ai le plaisir de partager avec vous aujourd’hui ! Du coup c’est la fin de la saison des poires…

.

Pour le fond de tarte, j’ai suivi le classique parfum speculoos. Sauf que je n’achète généralement pas de speculoos, donc je les ai remplacés par de la chapelure fine, du sucre, de la cannelle et un petit peu plus de matière grasse, comme dans ma recette de tarte au chocolat simplissime.

Pour la mousse gélifiée aux poires, dans les recettes classiques on mixe des poires pour en faire un coulis, on ajoute un gélifiant et on incorpore délicatement à ce mélange de la crème montée en chantilly. J’ai fait de nombreux essais (avec ou sans lait de soja, avec ou sans aquafaba, en variant la température et la manière de mélanger les préparations…) et la recette qui me semble le plus réussie garde la méthode classique, en remplaçant la chantilly par de l’aquafaba monté en neige et, pour compenser le manque de crémeux de l’aquafaba, en enrichissant le coulis de poire avec de la purée d’amande blanche.

Pour la présentation, on peut bien sûr presser le fond de tarte et couler la mousse dans un moule à bûche (j’adore le visuel de cette bûche d’Epices et moi). Ici on ne mange pas de bûche à Noël (fans des 13 desserts !) donc je l’ai classiquement préparé dans un moule rond, avec un miroir à la poire sur le dessus. Je pense que cette mousse à la poire serait très bien aussi pour préparer une charlotte, mais pour le moment je n’ai pas de solution facile, végétale et zéro déchet pour les biscuits à la cuillère.

.

Ingrédients pour 6/8 personnes (un moule de 18 cm de diamètre)

Fond de tarte parfum speculoos
– 60 g de sucre
– 60 g d’eau
– 60 g d’huile de coco désodorisée
– 100 g de chapelure très fine
– Une bonne dose de cannelle en poudre

Mousse à la poire
– 500 g de chair de poire (environ 700 g de poires)
– 100 g d’eau
– 2 à 4 g d’agar-agar en poudre (1 à 2 cuillerées à café) – voir les remarques
– 100 g de sucre
– 50 g de purée d’amande blanche
– 100 g d’aquafaba

Miroir à la poire
– 100 g de chair de poire
– 80 g d’eau
– 20 g de sucre
– 0,5 g (1/4 de cuillerée à café) d’agar-agar en poudre

.

Préparation

Préparation du fond de tarte parfum speculoos
– Dans une casserole sur feu très doux, verser le sucre et l’eau, et chauffer en mélangeant jusqu’à ce que le sucre soit dissout.
– Dans un bol, déposer la margarine (ou l’huile de coco et l’eau) puis ajouter le sirop et mélanger.
– Ajouter la chapelure, la cannelle et former une boule de pâte.
– Tasser bien le tout dans le fond d’un moule à charnière (ou un cercle à pâtisserie posé sur le plat de service) de 18 cm de diamètre chemisé de papier cuisson.
– Placer au frais. Cela permettra de solidifier plus vite le bavarois.

Préparation de la mousse
– Éplucher les poires, retirer le centre et couper la chair en dés.
– Dans une casserole (j’utilise la même que pour le fond de tarte), déposer les morceaux de chair de poire et et faire cuire à couvert pendant quelques minutes, jusqu’à ce que ça sente bon.
– Ajouter l’eau et l’agar-agar, mélanger et porter à ébullition.
– Maintenir l’ébullition pendant 30 secondes tout en remuant.
– Couper le feu, ajouter le sucre et la purée d’amande et mixer le tout pour avoir un coulis bien lisse.
– Transvaser dans un grand saladier et laisser tiédir jusqu’à ce que le coulis ait une température d’environ 55 °C (chaud mais pas brulant). On peut garder la casserole vide mais pas lavée pour la suite (pour y faire cuire le miroir à la poire).
– Pendant ce temps, monter en neige l’aquafaba dans un autre saladier, plus petit.
– Incorporer délicatement la neige au coulis de poire, en mélangeant à la spatule comme quand on réalise une mousse au chocolat.
– Ajouter un peu de sucre si besoin.
– Verser immédiatement sur le fond de tarte froid puis laisser prendre au frais pendant au moins 30 minutes. Cette durée dépend de la température du fond de tarte, de la taille du moule, etc. Vérifier en touchant doucement le centre que tout est bien solidifié.

Miroir à la poire
– Dans un blender, mixer soigneusement 100 g de chair de poire avec 20 g de sucre et 80 g d’eau. On doit obtenir un liquide bien homogène, sans aucun morceau : du nectar de poire.
– Dans une casserole (j’utilise encore la même casserole, toujours pas lavée), verser le nectar de poire, un tout petit peu d’eau (30 g environ, utilisé pour rincer le blender) et les 0,5 g d’agar-agar. Sur feu moyen/vif, porter à ébullition tout en mélangeant.
– Laisser tiédir quelques minutes. Pendant ce temps, vérifier que toute la surface du bavarois est solide avant de verser délicatement le miroir dessus.
– Placer au frais au moins 15 minutes avant de servir. On peut sans problème préparer ce dessert la veille, il se conserve et s’emporte très bien.

.

Remarques

  • La cuisson des poires permet de désactiver les enzymes responsables de l’oxydation du fruit. Et on en profite pour activer l’agar.
  • Version avec poires au sirop : C’est franchement moins bon, mais on peut utiliser environ 460 g de poires au sirop égouttées (donc une boîte de 850 g poids net, 465 g poids égoutté OU 2 boîtes de 425 g poids net, 225 g poids égoutté). Égoutter les poires tout en conservant le sirop. Comme les poires au sirop sont déjà cuites, ce n’est pas la peine de cuire les poires avant d’ajouter les autres ingrédients dans la casserole. Pour le miroir, j’ai essayé de le préparer avec uniquement du sirop de la conserve et de l’agar, mais ça manque vraiment de saveur.
  • La quantité d’agar-agar dans la mousse est de 4 g s’il faut une solidification rapide de la mousse, ce qui est important quand on prépare le dessert 1h avant de le servir. Si on le prépare ce bavarois plusieurs heures à l’avance ou la veille, il faut utiliser deux fois moins d’agar pour la mousse : 2 g (1 cuillerée à café).
  • Version sans amande : Je suppose qu’on peut remplacer la purée d’amande par de la purée de noix de cajou, mais je n’ai pas testé. Pour cette recette, je déconseillerais par contre d’utiliser une purée de noisette ou cacahuète car leur saveur risquerait de prendre dessus sur celle de la poire.
  • Miroir à la poire super express : On peut utiliser du nectar de poire du commerce, qui est composé d’environ 100 g de chair de poire, 20 g de sucre et 80 g d’eau. Dans une casserole, porter à ébullition 200 ml de nectar de poire avec 0,5 g d’agar-agar.
  • Délai entre la mousse et le miroir : Si on n’attend pas assez pour que la mousse soit bien solidifiée, le miroir va couler à pic quand on le versera. J’ai testé pour vous :
  • Version sans miroir : Le glaçage miroir apporte une texture supplémentaire que je trouve agréable, et une petite solidité bienvenue s’il fait transporter le bavarois. Ceci dit, il est facultatif, comme le montre la version ci-dessous.

  • Version poire – chocolat : A la différence des bavarois à la gélatine, on ne peut pas empiler les couches gélifiées à l’agar : elles n’adhèrent pas vraiment les unes aux autres. A mon avis, ça peut marcher avec une mousse au chocolat classique (chocolat, aquafaba) mais je n’ai pas testé. Par contre j’ai testé une version simplissime où le chocolat est juste présent en décoration et dans le fond de tarte, pour un léger contraste de couleur et de goût qui met en valeur la poire. Pour le fond de tarte, comme pour ma tarte au chocolat simplissime, faire fondre 50 g de chocolat avec 50 g d’eau et 25 g de sucre, puis mélanger avec 100 g de chapelure très fine (je mixe du pain sec ou des biscottes au blender) et étaler au fond du moule. Pour la décoration, après avoir versé le miroir à la poire, attendre environ une minute et toucher délicatement la surface pour vérifier que le glaçage est tiède mais plus chaud, puis parsemer le dessus de pépites et/ou de pistoles de chocolat.

  • Version individuelle : Étaler la pâte en disques individuels, en utilisant des moules à nonettes, puis les placer au frigo. Couler la mousse dans des moules à muffin, si possible des moules en silicone ayant une jolie forme. Quand la mousse a bien pris (attendre au moins 1h), démouler délicatement chaque forme et la placer sur un disque. Je ne réalise alors pas de glaçage miroir.

J’ai aussi des montages hasardeux mais tout à fait délicieux avec mes essais de de mousse à la poire et de bavarois au chocolat :

Il faudra d’ailleurs que je partage avec vous ma recette de bavarois au chocolat… Vous préférez que ce soit en cette fin décembre, ou plus tard parce que vous en avez assez de voir des recettes de dessert en ce moment ?

Bon dimanche !

Graines de courge caramélisées

2 Déc

Bonjour !

Il y a deux ans, j’ai découvert les graines de courges enrobées de sucre à la cannelle. Elles étaient proposées à la dégustation sur un stand Les produits de la vie lors d’un salon Veggieworld et j’en ai immédiatement acheté plusieurs pots. J’étais d’autant plus contente que cette gourmandise constituait pour nous un nouveau moyen d’apprécier les graines de courge, qui ont l’avantage d’être riches en zinc (et le désavantage d’être riches en oméga 6, aucun aliment n’est parfait !).

Sauf qu’une fois nos pots de graines de courge sucrées terminés, je n’ai trouvé nulle part où en racheter. J’ai donc retroussé les manches pour en fabriquer moi même. J’ai d’abord essayé de les reproduire à l’identique, en les enrobant de caramel puis en les roulant dans du sucre en poudre mélangé à de la cannelle. Cette méthode m’a posé deux problèmes : mon sucre en poudre était plus grossier que celui de la recette originale, et il est difficile d’obtenir des graines bien séparées les unes des autres.

Puis, en Italie, j’ai goûté des barres aux graines de courge, simplement composées de graines de courge et de différents sucrants. Ça m’a rappelé la nougatine, en plus moelleux, et les Choco Sesamini que j’aime depuis longtemps (et qui sont assez difficiles à trouver en magasin). C’est cela que je vous propose aujourd’hui : une nougatine où les amandes effilées ont cédé la place aux graines de courge, et qu’on enrobe de chocolat si on le souhaite. On garde la gourmandise associée aux graines de courge, avec une recette plus facile à faire à la maison.

 

Ingrédients pour un bol de gourmandises
– 100 g de sucre en poudre (blanc ou blond)
– 1/2 cuillerée à café de jus de citron (2,5 g)  OU 1 cuillerée à café de vinaigre de cidre (5 g)
– 100 g de graines de courge décortiquées
– Facultatif, … de cannelle en poudre

Préparation
– Préparer une feuille de cuisson (papier cuisson ou tapis en silicone) posé sur une surface qui ne craint pas la chaleur (j’utilise une épaisse planche à découper en bois ou une lèchefrite posée sur un dessous de plat).
– Verser le sucre dans une poêle ou une très grande casserole (… cm de diamètre environ pour les 100 g de sucre). Il doit absolument être en fine couche, sinon le sucre du dessous va caraméliser alors que celui du dessus sera encore sous forme de sucre en poudre.
– Ajouter le jus de citron (ou le vinaigre) et placer sur feu moyen/vif.
– Remuer uniquement en inclinant la casserole, pas avec une cuillère ni aucun autre ustensile. Il paraît qu’il faudrait même ne pas remuer du tout, mais je n’ai jamais réussi à attendre sans remuer…
– Quand tout le sucre est fondu et commence à blondir, ajouter les graines de courge et la cannelle éventuelle en les versant « en pluie » (dispersées dans la casserole). Si nécessaire, remuer brièvement avec une cuillère en bois pour les répartir dans le sucre.
– Attendre quelques secondes que le caramel ait la couleur souhaitée (ou que le sucre éventuellement cristallisé lors de l’ajout fonde à nouveau).
– Verser le contenu de la casserole sur la feuille de cuisson, et utiliser une  cuillère en bois (ou autre matériau qui ne craint pas la chaleur) pour immédiatement étaler la masse en couche fine.
– Laisser refroidir avant de casser en morceaux et déguster, de préférence le jour même sinon l’humidité présente dans l’air fera ramollir puis liquéfier le caramel.

 

Remarques

  • Le jus de citron (ou le vinaigre) en présence de chaleur transforme une partie du sucre (saccharose) en glucose et fructose. Le glucose (et peut être aussi le fructose) va éviter au sucre cuit de cristalliser dès qu’on le perturbe, par exemple quand on y incorpore les graines de courge.
  • Version enrobée de chocolat : Laisser refroidir les graines de courge caramélisées puis les casser en morceaux de la taille voulue. Faire fondre du chocolat de couverture (ou du chocolat pâtissier mélangé à un tout petit peu de beurre de cacao ou d’huile de coco désodorisée) puis y tremper les morceaux. Déposer sur une feuille de cuisson et laisser solidifier. En plus du bon goût de chocolat, la version enrobée à l’avantage de se conserver plusieurs jours car la couche de chocolat protège le sucre cuit de l’humidité présente dans l’air.

Bon dimanche !

 

Sucettes de crêpes

24 Juin

Bonjour !

Ça fait un moment que j’ai envie de réaliser la jolie gourmandise que représente un gâteau de crêpes. D’autant qu’un gâteau qui se réalise sans four, c’est bon à avoir dans son répertoire (ceci dit, j’en ai déjà un cuit à la vapeur et d’autres sans cuisson du tout, ici et ). J’ai longtemps eu en tête le gâteau surprise d’Eva Harlé où un glaçage au chocolat cache une pile de crêpes nappées de compote de pomme ou de crème de marron. Les gâteaux de crêpes peuvent même donner des créations spectaculaires si on utilise en garniture des glaçages de différentes couleurs, comme dans le Gâteau d’Eugénie. Mais outre le temps de montage, je suis refroidie d’avance à l’idée d’attendre seule devant ma poêle la cuisson de la quinzaine de crêpes nécessaires pour un gâteau.

Et soudain j’ai découvert les sucettes de crêpes roulées : maxi effet, mini nombre de crêpes à cuire ! Le gâteau de crêpes, ce n’est pas encore pour aujourd’hui…

Nos versions favorites : confiture de myrtille avec framboise, tartinade choco-noisette avec banane

.

La version la plus classique, semble-t-il, consiste à tartiner une crêpe avec de la confiture puis à la rouler et la découper en tronçons. On peut ajouter un fruit au centre, comme dans cette version à la banane et confiture de fraise. Et bien sûr, on peut remplacer la confiture par d’autres tartinades sucrées. On peut même décider au dernier moment de la garniture, selon le souhait des convives. J’espère que ça vous amusera autant que nous !

Ingrédients pour environ 6 « sucettes »
– 1 crêpe
– 1 cuillerée à soupe de tartinade sucrée : confiture, pâte à tartiner choco-noisette, crème de marron…
– Facultatif, des fruits : 1 banane OU une poignée de framboise
– 6 piques apéritifs

Préparation
– Facultatif, couper les bords arrondis de la crêpe pour former un grand carré.
– Étaler une fine couche de tartinade sur la crêpe.
– Facultatif, aligner les fruits (ou placer la banane) sur un bord de la crêpe tartinée puis la rouler.
– A travers la crêpe, planter un pic à brochette dans chaque fruit (ou répartir les pics le long de la crêpe, pour la version à la banane).
– Découper entre chaque pic pour séparer les sucettes.

Mesdames messieurs, voici ce qui a permis au Béluga d’oser manger de la tartinade choco-noisette pour la première fois de sa vie ! (Comment ça, « il est difficile mon fils » ?…)

.

Remarques

  • Version avec deux couleurs de crêpes : Utiliser une crêpe classique et une crêpe au cacao unies par un peu de tartinade choco-noisette pour avoir une spirale bicolore, comme ici.
  • Version surprise si on trempe la sucette dans du chocolat fondu, comme ici.
  • Version salée : Là non plus, je n’ai pas encore testé cette version, mais je pense qu’on pourrait utiliser comme crêpes des crêpes salées (comme mes crêpes à la pâte à pain), comme tartinade du guacamole ou de la tapenade sans anchois, et comme centre un tronçon de carotte cuite, des tomates cerise ou des radis…

Bon dimanche !