Archive | Recettes sucrées RSS feed for this section

Crème de citron à l’amande (lemon curd), tarte et mousse

24 Fév

Bonjour !

Comme il y a peu de fruits de saison en ce moment, c’est l’occasion de s’intéresser aux desserts à base de citron. Parmi mes nombreux essais, j’ai créé le lemon curd citron-amande que je vous présente aujourd’hui. Sans œuf, sans beurre, mais avec des ingrédients simples et un résultat gourmand !

Comme le lemon curd classique, on peut utiliser cette crème de citron à l’amande sur des tartines, dans des crêpes, mélangée à un yaourt… On peut même l’étaler sur un fond de tarte pour obtenir une tarte au citron ultra fondante. Enfin, on peut aussi faire une variante de cette crème de citron pour obtenir très simplement une délicieuse mousse au citron.

Alors aujourd’hui c’est fête : vous avez 3 recettes en un seul article : une crème de citron à l’amande, une tarte au citron sans four et une mousse au citron !

.

Crème de citron à l’amande (lemon curd à l’amande)

Ingrédients pour 1 pot
– 1 citron jaune, zeste et jus
– 100 g de sucre
– 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g)
– 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 grosse pincée, prise avec 3 doigts : pouce, index et majeur)
– 50 g d’eau (environ 3 cuillerées à soupe)
– 50 g de purée d’amande blanche (environ 3 cuillerées à soupe)

Préparation
– Prélever le zeste du citron avec une râpe fine. Je râpe au-dessus de la casserole qui servira pour la suite.

Une râpe Microplane est idéale car les zestes obtenus sont très fins.

– Couper le citron en deux et le presser pour récupérer son jus : 50 g (environ 3 cuillerées à soupe).

– Dans une casserole, mélanger le zeste et le jus de citron, le sucre, la fécule et l’agar-agar puis ajouter l’eau. Le mélange est jaune opaque et il ne doit pas y avoir de grumeaux. Si besoin, utiliser un fouet pour bien mélanger.

– Sur feu moyen-fort, porter à ébullition en mélangeant sans cesse, puis poursuivre la cuisson environ 30 secondes en continuant de mélanger vigoureusement. Le mélange devient épais et jaune transparent.

– Éteindre le feu et incorporer la purée d’amande blanche. Mélanger vigoureusement, pour qu’il ne reste aucun grumeau de purée d’amande.

La quantité de purée d’amande peut paraitre trop importante par rapport à la quantité de mélange, mais son goût ne sera pas trop présent au final.

Dans le mélange, en haut de la photo, on peut voir un grumeau de purée d’amande. J’ai donc continué à mélanger vigoureusement.

– Laisser tiédir avant de déguster.

 

Remarques

  • La couleur blonde de cette crème de citron vient à la fois de la cuisson des zestes de citron jaune, du sucre blond et de la purée d’amande blanche.
  • Ajout de la purée d’amande : Pour les premiers essais, je vous conseille d’ajouter la purée d’amande à la fin, comme indiqué dans la recette, pour bien vous rendre compte de ce qu’il se passe pendant la cuisson de la crème. Une fois que vous maitrisez la recette, vous pouvez ajouter la purée d’amande dès le début, cela fonctionnera tout aussi bien.
  • Version sans amande : J’ai essayé en diminuant un peu la quantité de jus de citron (30 ml au lieu de 50 ml) et en remplacer les 50 g de purée d’amande et 50 g d’eau par 100 ml de lait de soja nature, 2 cuillerées à soupe d’huile neutre et 1 cuillerée à café de fécule supplémentaire. Ça fonctionne, mais à mon goût c’est nettement moins bon que la version à l’amande.

 

Tarte amande-citron sans four

Comme dans ma recette de bavarois à la poire, je prépare un fond de tarte rustique, qui est habituellement utilisé pour les cheesecakes. Mais je l’utilise aussi pour toutes mes tartes sans four. Le secret de ce fond de tarte simplissime, c’est qu’il est à base de chapelure ! On peut l’acheter dans le commerce, mais je prépare la mienne en passant au robot, puis dans une passoire, tous mes restes de pain devenus secs.

La garniture de cette tarte très fondante est tout simplement la crème de citron à l’amande, directement étalée sur le fond de tarte. C’est donc un dessert particulièrement rapide à préparer, il faut juste lui laisser le temps de prendre au frais.

Ingrédients pour 3/4 personnes (16 cm de diamètre)
– 40 g de sucre
– 40 g d’huile de coco désodorisée
– 40 g d’eau
– 80 g de chapelure très fine
– Les ingrédients du lemon curd à l’amande (éventuellement préparé avec une pincée d’agar en plus)

Préparation
– Faire fondre le sucre, l’huile et l’eau, soit dans une casserole sur feu doux, soit dans un bol au four micro-ondes.

Huile de coco, sucre et eau avant chauffage

– Pendant ce temps, mixer la chapelure si elle n’est pas déjà très fine.

A gauche, mon bocal de chapelure maison (du pain sec coupé en gros dès et mixé au robot, puis tamise avec une passoire fine). A droite, le Personal blender de Triebest, que j’utilise pour que la chapelure devienne très fine.

– Incorporer la chapelure très fine au mélange fondu.


– Transférer cette pâte dans un un moule à charnière ou d’un cercle de pâtisserie de 16 cm de diamètre. Avant d’y étaler la pâte, on peut chemiser les parois verticales avec un ruban de Rhodoïd pour faciliter le démoulage.
– Avec les doigts, étaler la pâte dans le fond du moule et remonter un peu le long des parois verticales.
-Placer au frigo pour accélérer la solidification de ce fond de tarte.
– Préparer la crème de citron à l’amande, la faire tiédir un peu puis la verser sur le fond de tarte.

La photo est très moche car mon moule est un moule pour panettone, aux bords très hauts

– Lisser la surface, laisser refroidir puis placer au frais au moins 2h.
– Pour démouler, passer un couteau le long des parois verticales avant d’ouvrir le moule à charnière ou de soulever le cercle à pâtisserie.

 

Mousse au citron et à l’amande

C’est une recette assez simple et rapide, et surtout très bonne ! Il suffit de réaliser la recette de crème de citron à l’amande, la laisser tiédir pendant qu’on fouette de l’aquafaba en neige, puis incorporer la neige et laisser prendre au frais pendant au moins 1h.

Ingrédients pour 2/3 personnes
– Le zeste et le jus d’1 citron jaune
– 100 g de sucre
– 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g)
– un peu plus de 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 grosse pincée + 1 petite pincée)
– 25 g de purée d’amande blanche
– 75 ml d’eau
– 50 g d’aquafaba (environ 3 cuillerées à soupe)

Préparation
– Préparer la crème de citron à l’amande selon les étapes de la première recette et les ingrédients indiqués ici sauf l’aquafaba. Par rapport à la première recette, ici il y a un peu plus d’agar et d’eau, un peu moins de purée d’amande.
– Pendant que cette crème de citron tiédit, battre en neige l’aquafaba avec un fouet électrique, jusqu’à obtenir une neige ferme.


– Incorporer délicatement la neige à la crème de citron tiède, comme on le ferait pour une mousse au chocolat. Je commence par mélanger une petite quantité de neige.

Puis j’incorpore le reste en mélangeant doucement avec la spatule qui reste près des parois du récipient.


– Laisser prendre au frais pendant au moins 1h. On peut sans problème préparer cette mousse la veille pour le lendemain.

Remarque : En utilisant 1/4 de cuillerée à café d’agar, on obtient une mousse très ferme, qui ferait à mon avis une garniture parfaite pour un bavarois au citron.

 

Et vous, quels desserts au citron aimez-vous ?

Bon dimanche !

Bavarois à la poire 100% végétal

16 Déc

Bonjour !

C’est la saison des poires, j’ai enfin pu réaliser mon projet de bavarois à la poire ! J’y pense depuis mon article sur les mousses aux fruits, mais comme je suis une tête de mule, je refusais de faire mes tests avec des poires en conserve – par souci écologique mais aussi parce que les poires fraîches ont plus de goût. Et des tests, il m’en a fallu un paquet pour vérifier qu’on ne pouvait pas faire mieux (selon mes propres critères) que la recette que j’ai le plaisir de partager avec vous aujourd’hui ! Du coup c’est la fin de la saison des poires…

.

Pour le fond de tarte, j’ai suivi le classique parfum speculoos. Sauf que je n’achète généralement pas de speculoos, donc je les ai remplacés par de la chapelure fine, du sucre, de la cannelle et un petit peu plus de matière grasse, comme dans ma recette de tarte au chocolat simplissime.

Pour la mousse gélifiée aux poires, dans les recettes classiques on mixe des poires pour en faire un coulis, on ajoute un gélifiant et on incorpore délicatement à ce mélange de la crème montée en chantilly. J’ai fait de nombreux essais (avec ou sans lait de soja, avec ou sans aquafaba, en variant la température et la manière de mélanger les préparations…) et la recette qui me semble le plus réussie garde la méthode classique, en remplaçant la chantilly par de l’aquafaba monté en neige et, pour compenser le manque de crémeux de l’aquafaba, en enrichissant le coulis de poire avec de la purée d’amande blanche.

Pour la présentation, on peut bien sûr presser le fond de tarte et couler la mousse dans un moule à bûche (j’adore le visuel de cette bûche d’Epices et moi). Ici on ne mange pas de bûche à Noël (fans des 13 desserts !) donc je l’ai classiquement préparé dans un moule rond, avec un miroir à la poire sur le dessus. Je pense que cette mousse à la poire serait très bien aussi pour préparer une charlotte, mais pour le moment je n’ai pas de solution facile, végétale et zéro déchet pour les biscuits à la cuillère.

.

Ingrédients pour 6/8 personnes (un moule de 18 cm de diamètre)

Fond de tarte parfum speculoos
– 60 g de sucre
– 60 g d’eau
– 60 g d’huile de coco désodorisée
– 100 g de chapelure très fine
– Une bonne dose de cannelle en poudre

Mousse à la poire
– 500 g de chair de poire (environ 700 g de poires)
– 100 g d’eau
– 2 à 4 g d’agar-agar en poudre (1 à 2 cuillerées à café) – voir les remarques
– 100 g de sucre
– 50 g de purée d’amande blanche
– 100 g d’aquafaba

Miroir à la poire
– 100 g de chair de poire
– 80 g d’eau
– 20 g de sucre
– 0,5 g (1/4 de cuillerée à café) d’agar-agar en poudre

.

Préparation

Préparation du fond de tarte parfum speculoos
– Dans une casserole sur feu très doux, verser le sucre et l’eau, et chauffer en mélangeant jusqu’à ce que le sucre soit dissout.
– Dans un bol, déposer la margarine (ou l’huile de coco et l’eau) puis ajouter le sirop et mélanger.
– Ajouter la chapelure, la cannelle et former une boule de pâte.
– Tasser bien le tout dans le fond d’un moule à charnière (ou un cercle à pâtisserie posé sur le plat de service) de 18 cm de diamètre chemisé de papier cuisson.
– Placer au frais. Cela permettra de solidifier plus vite le bavarois.

Préparation de la mousse
– Éplucher les poires, retirer le centre et couper la chair en dés.
– Dans une casserole (j’utilise la même que pour le fond de tarte), déposer les morceaux de chair de poire et et faire cuire à couvert pendant quelques minutes, jusqu’à ce que ça sente bon.
– Ajouter l’eau et l’agar-agar, mélanger et porter à ébullition.
– Maintenir l’ébullition pendant 30 secondes tout en remuant.
– Couper le feu, ajouter le sucre et la purée d’amande et mixer le tout pour avoir un coulis bien lisse.
– Transvaser dans un grand saladier et laisser tiédir jusqu’à ce que le coulis ait une température d’environ 55 °C (chaud mais pas brulant). On peut garder la casserole vide mais pas lavée pour la suite (pour y faire cuire le miroir à la poire).
– Pendant ce temps, monter en neige l’aquafaba dans un autre saladier, plus petit.
– Incorporer délicatement la neige au coulis de poire, en mélangeant à la spatule comme quand on réalise une mousse au chocolat.
– Ajouter un peu de sucre si besoin.
– Verser immédiatement sur le fond de tarte froid puis laisser prendre au frais pendant au moins 30 minutes. Cette durée dépend de la température du fond de tarte, de la taille du moule, etc. Vérifier en touchant doucement le centre que tout est bien solidifié.

Miroir à la poire
– Dans un blender, mixer soigneusement 100 g de chair de poire avec 20 g de sucre et 80 g d’eau. On doit obtenir un liquide bien homogène, sans aucun morceau : du nectar de poire.
– Dans une casserole (j’utilise encore la même casserole, toujours pas lavée), verser le nectar de poire, un tout petit peu d’eau (30 g environ, utilisé pour rincer le blender) et les 0,5 g d’agar-agar. Sur feu moyen/vif, porter à ébullition tout en mélangeant.
– Laisser tiédir quelques minutes. Pendant ce temps, vérifier que toute la surface du bavarois est solide avant de verser délicatement le miroir dessus.
– Placer au frais au moins 15 minutes avant de servir. On peut sans problème préparer ce dessert la veille, il se conserve et s’emporte très bien.

.

Remarques

  • La cuisson des poires permet de désactiver les enzymes responsables de l’oxydation du fruit. Et on en profite pour activer l’agar.
  • Version avec poires au sirop : C’est franchement moins bon, mais on peut utiliser environ 460 g de poires au sirop égouttées (donc une boîte de 850 g poids net, 465 g poids égoutté OU 2 boîtes de 425 g poids net, 225 g poids égoutté). Égoutter les poires tout en conservant le sirop. Comme les poires au sirop sont déjà cuites, ce n’est pas la peine de cuire les poires avant d’ajouter les autres ingrédients dans la casserole. Pour le miroir, j’ai essayé de le préparer avec uniquement du sirop de la conserve et de l’agar, mais ça manque vraiment de saveur.
  • La quantité d’agar-agar dans la mousse est de 4 g s’il faut une solidification rapide de la mousse, ce qui est important quand on prépare le dessert 1h avant de le servir. Si on le prépare ce bavarois plusieurs heures à l’avance ou la veille, il faut utiliser deux fois moins d’agar pour la mousse : 2 g (1 cuillerée à café).
  • Version sans amande : Je suppose qu’on peut remplacer la purée d’amande par de la purée de noix de cajou, mais je n’ai pas testé. Pour cette recette, je déconseillerais par contre d’utiliser une purée de noisette ou cacahuète car leur saveur risquerait de prendre dessus sur celle de la poire.
  • Miroir à la poire super express : On peut utiliser du nectar de poire du commerce, qui est composé d’environ 100 g de chair de poire, 20 g de sucre et 80 g d’eau. Dans une casserole, porter à ébullition 200 ml de nectar de poire avec 0,5 g d’agar-agar.
  • Délai entre la mousse et le miroir : Si on n’attend pas assez pour que la mousse soit bien solidifiée, le miroir va couler à pic quand on le versera. J’ai testé pour vous :
  • Version sans miroir : Le glaçage miroir apporte une texture supplémentaire que je trouve agréable, et une petite solidité bienvenue s’il fait transporter le bavarois. Ceci dit, il est facultatif, comme le montre la version ci-dessous.

  • Version poire – chocolat : A la différence des bavarois à la gélatine, on ne peut pas empiler les couches gélifiées à l’agar : elles n’adhèrent pas vraiment les unes aux autres. A mon avis, ça peut marcher avec une mousse au chocolat classique (chocolat, aquafaba) mais je n’ai pas testé. Par contre j’ai testé une version simplissime où le chocolat est juste présent en décoration et dans le fond de tarte, pour un léger contraste de couleur et de goût qui met en valeur la poire. Pour le fond de tarte, comme pour ma tarte au chocolat simplissime, faire fondre 50 g de chocolat avec 50 g d’eau et 25 g de sucre, puis mélanger avec 100 g de chapelure très fine (je mixe du pain sec ou des biscottes au blender) et étaler au fond du moule. Pour la décoration, après avoir versé le miroir à la poire, attendre environ une minute et toucher délicatement la surface pour vérifier que le glaçage est tiède mais plus chaud, puis parsemer le dessus de pépites et/ou de pistoles de chocolat.

  • Version individuelle : Étaler la pâte en disques individuels, en utilisant des moules à nonettes, puis les placer au frigo. Couler la mousse dans des moules à muffin, si possible des moules en silicone ayant une jolie forme. Quand la mousse a bien pris (attendre au moins 1h), démouler délicatement chaque forme et la placer sur un disque. Je ne réalise alors pas de glaçage miroir.

J’ai aussi des montages hasardeux mais tout à fait délicieux avec mes essais de de mousse à la poire et de bavarois au chocolat :

Il faudra d’ailleurs que je partage avec vous ma recette de bavarois au chocolat… Vous préférez que ce soit en cette fin décembre, ou plus tard parce que vous en avez assez de voir des recettes de dessert en ce moment ?

Bon dimanche !

Graines de courge caramélisées

2 Déc

Bonjour !

Il y a deux ans, j’ai découvert les graines de courges enrobées de sucre à la cannelle. Elles étaient proposées à la dégustation sur un stand Les produits de la vie lors d’un salon Veggieworld et j’en ai immédiatement acheté plusieurs pots. J’étais d’autant plus contente que cette gourmandise constituait pour nous un nouveau moyen d’apprécier les graines de courge, qui ont l’avantage d’être riches en zinc (et le désavantage d’être riches en oméga 6, aucun aliment n’est parfait !).

Sauf qu’une fois nos pots de graines de courge sucrées terminés, je n’ai trouvé nulle part où en racheter. J’ai donc retroussé les manches pour en fabriquer moi même. J’ai d’abord essayé de les reproduire à l’identique, en les enrobant de caramel puis en les roulant dans du sucre en poudre mélangé à de la cannelle. Cette méthode m’a posé deux problèmes : mon sucre en poudre était plus grossier que celui de la recette originale, et il est difficile d’obtenir des graines bien séparées les unes des autres.

Puis, en Italie, j’ai goûté des barres aux graines de courge, simplement composées de graines de courge et de différents sucrants. Ça m’a rappelé la nougatine, en plus moelleux, et les Choco Sesamini que j’aime depuis longtemps (et qui sont assez difficiles à trouver en magasin). C’est cela que je vous propose aujourd’hui : une nougatine où les amandes effilées ont cédé la place aux graines de courge, et qu’on enrobe de chocolat si on le souhaite. On garde la gourmandise associée aux graines de courge, avec une recette plus facile à faire à la maison.

 

Ingrédients pour un bol de gourmandises
– 100 g de sucre en poudre (blanc ou blond)
– 1/2 cuillerée à café de jus de citron (2,5 g)  OU 1 cuillerée à café de vinaigre de cidre (5 g)
– 100 g de graines de courge décortiquées
– Facultatif, … de cannelle en poudre

Préparation
– Préparer une feuille de cuisson (papier cuisson ou tapis en silicone) posé sur une surface qui ne craint pas la chaleur (j’utilise une épaisse planche à découper en bois ou une lèchefrite posée sur un dessous de plat).
– Verser le sucre dans une poêle ou une très grande casserole (… cm de diamètre environ pour les 100 g de sucre). Il doit absolument être en fine couche, sinon le sucre du dessous va caraméliser alors que celui du dessus sera encore sous forme de sucre en poudre.
– Ajouter le jus de citron (ou le vinaigre) et placer sur feu moyen/vif.
– Remuer uniquement en inclinant la casserole, pas avec une cuillère ni aucun autre ustensile. Il paraît qu’il faudrait même ne pas remuer du tout, mais je n’ai jamais réussi à attendre sans remuer…
– Quand tout le sucre est fondu et commence à blondir, ajouter les graines de courge et la cannelle éventuelle en les versant « en pluie » (dispersées dans la casserole). Si nécessaire, remuer brièvement avec une cuillère en bois pour les répartir dans le sucre.
– Attendre quelques secondes que le caramel ait la couleur souhaitée (ou que le sucre éventuellement cristallisé lors de l’ajout fonde à nouveau).
– Verser le contenu de la casserole sur la feuille de cuisson, et utiliser une  cuillère en bois (ou autre matériau qui ne craint pas la chaleur) pour immédiatement étaler la masse en couche fine.
– Laisser refroidir avant de casser en morceaux et déguster, de préférence le jour même sinon l’humidité présente dans l’air fera ramollir puis liquéfier le caramel.

 

Remarques

  • Le jus de citron (ou le vinaigre) en présence de chaleur transforme une partie du sucre (saccharose) en glucose et fructose. Le glucose (et peut être aussi le fructose) va éviter au sucre cuit de cristalliser dès qu’on le perturbe, par exemple quand on y incorpore les graines de courge.
  • Version enrobée de chocolat : Laisser refroidir les graines de courge caramélisées puis les casser en morceaux de la taille voulue. Faire fondre du chocolat de couverture (ou du chocolat pâtissier mélangé à un tout petit peu de beurre de cacao ou d’huile de coco désodorisée) puis y tremper les morceaux. Déposer sur une feuille de cuisson et laisser solidifier. En plus du bon goût de chocolat, la version enrobée à l’avantage de se conserver plusieurs jours car la couche de chocolat protège le sucre cuit de l’humidité présente dans l’air.

Bon dimanche !

 

Sucettes de crêpes

24 Juin

Bonjour !

Ça fait un moment que j’ai envie de réaliser la jolie gourmandise que représente un gâteau de crêpes. D’autant qu’un gâteau qui se réalise sans four, c’est bon à avoir dans son répertoire (ceci dit, j’en ai déjà un cuit à la vapeur et d’autres sans cuisson du tout, ici et ). J’ai longtemps eu en tête le gâteau surprise d’Eva Harlé où un glaçage au chocolat cache une pile de crêpes nappées de compote de pomme ou de crème de marron. Les gâteaux de crêpes peuvent même donner des créations spectaculaires si on utilise en garniture des glaçages de différentes couleurs, comme dans le Gâteau d’Eugénie. Mais outre le temps de montage, je suis refroidie d’avance à l’idée d’attendre seule devant ma poêle la cuisson de la quinzaine de crêpes nécessaires pour un gâteau.

Et soudain j’ai découvert les sucettes de crêpes roulées : maxi effet, mini nombre de crêpes à cuire ! Le gâteau de crêpes, ce n’est pas encore pour aujourd’hui…

Nos versions favorites : confiture de myrtille avec framboise, tartinade choco-noisette avec banane

.

La version la plus classique, semble-t-il, consiste à tartiner une crêpe avec de la confiture puis à la rouler et la découper en tronçons. On peut ajouter un fruit au centre, comme dans cette version à la banane et confiture de fraise. Et bien sûr, on peut remplacer la confiture par d’autres tartinades sucrées. On peut même décider au dernier moment de la garniture, selon le souhait des convives. J’espère que ça vous amusera autant que nous !

Ingrédients pour environ 6 « sucettes »
– 1 crêpe
– 1 cuillerée à soupe de tartinade sucrée : confiture, pâte à tartiner choco-noisette, crème de marron…
– Facultatif, des fruits : 1 banane OU une poignée de framboise
– 6 piques apéritifs

Préparation
– Facultatif, couper les bords arrondis de la crêpe pour former un grand carré.
– Étaler une fine couche de tartinade sur la crêpe.
– Facultatif, aligner les fruits (ou placer la banane) sur un bord de la crêpe tartinée puis la rouler.
– A travers la crêpe, planter un pic à brochette dans chaque fruit (ou répartir les pics le long de la crêpe, pour la version à la banane).
– Découper entre chaque pic pour séparer les sucettes.

Mesdames messieurs, voici ce qui a permis au Béluga d’oser manger de la tartinade choco-noisette pour la première fois de sa vie ! (Comment ça, « il est difficile mon fils » ?…)

.

Remarques

  • Version avec deux couleurs de crêpes : Utiliser une crêpe classique et une crêpe au cacao unies par un peu de tartinade choco-noisette pour avoir une spirale bicolore, comme ici.
  • Version surprise si on trempe la sucette dans du chocolat fondu, comme ici.
  • Version salée : Là non plus, je n’ai pas encore testé cette version, mais je pense qu’on pourrait utiliser comme crêpes des crêpes salées (comme mes crêpes à la pâte à pain), comme tartinade du guacamole ou de la tapenade sans anchois, et comme centre un tronçon de carotte cuite, des tomates cerise ou des radis…

Bon dimanche !

Crème vanille safran

10 Mar

Bonjour !

Aimez-vous le safran ? Pour le moment, je l’apprécie soit avec de la courge dans le délicieux risotto à la courge de la Fée Stéphanie, soit en sucré, marié avec de la vanille comme dans les macarons de Cuisiner en couleurs.

La crème anglaise et les autres crèmes aux œufs sont naturellement colorées grâce aux jaunes d’œuf. En version végétale, on peut remplacer les jaunes d’œuf par de l’amidon (fécule de pomme de terre, etc) mais la crème a alors une couleur blanc cassé.

Ici, le safran apporte à la fois sa note suave si particulière et une belle coloration jaune. Il vaut mieux préparer la crème la veille afin que le safran (et la vanille) infusent bien. Sinon, on peut mixer le safran avec le sucre pour le réduire en poudre qui se dispersera dans la crème.

A noter, le safran est un produit local ! Depuis quelques, années on trouve plus facilement du safran fabriqué en France. Une cultivatrice s’est même installée tout près de chez les parents, et produit la marque Le safran de l’escalette.

Un de mes premiers essais d’ile flottante végétale

Ingrédients pour 4 personnes
– 1/2 dose de filaments de safran (1 pincée), éventuellement mixée avec le sucre
– 10 g d’amidon (fécule de pomme de terre, de maïs…)
– 400 ml de lait végétal riche en matières grasses : je mélange 50 g de purée d’amande blanche (ou de purée de cajou) avec 350 ml d’eau
– Beaucoup de vanille
– 60 g (ou plus) de sucre blond
– 1 mini pincée de sel

Préparation de la crème
– Si possible la veille, dans une casserole, mélanger le safran, l’amidon et le lait.
– Porter à ébullition tout en remuant, jusqu’à épaississement.
– Incorporer le sucre, le sel et beaucoup de vanille.
– Couvrir et laisser refroidir (ceci évite la formation d’une peau sur la crème). Le safran continuera à infuser jusqu’au lendemain.

 

Remarques

  • Préparation plus rapide de la crème : Mixer le safran avec une partie du sucre ou de l’amidon afin de le réduire en poudre. Il infusera ainsi plus vite et cette variante permet également de ne pas avoir de filaments de safran visibles dans la crème (on peut cependant voir quelques petits points rouges). Si on a de la vanille en gousse, on peut couper en morceaux la gousse et la mixer avec le safran.

Les petits morceaux de safran ont tendance à remonter à la surface de la crème.

  • Coloration de la crème : Le safran vient ici aromatiser et colorer la crème. D’autres solutions existent, et je vous explique pourquoi je ne les ai pas choisies ici.
    • Remplacer l’amidon par de la « poudre impérial » qui contient un colorant jaune naturel, mais on ne trouve pas cette préparation en magasin bio.
    • Utiliser une grosse pincée curcuma, mais je trouve que ça donne un goût déroutant à la crème.
    • Utiliser une cuillerée à soupe de farine de lupin, ça marche parfaitement ! Il faut juste avoir de la farine de lupin…
    • Faire épaissir la crème avec de la farine de maïs (attention, elle est de couleur jaune, à la différence de l’amidon de maïs, qui est souvent connu sous l’appellation Maïzena et qui est blanc), mais ça donne une texture moins fine à la crème : on peut sentir de minuscules grains.

Crème vanille safran épaissie à la farine de maïs

  • Version sans noix : Utiliser un lait végétal bien opaque, comme du lait de soja ou du lait d’avoine, et ajouter en même temps une cuillerée à soupe d’huile neutre.
  • Version nappée de caramel : J’ai mis dans Bonbons vegan toutes mes astuces pour réussir le caramel, et préparer un caramel liquide à conserver au frigo. On pourrait aussi napper la crème de nectar de coco, mais je trouve la mode actuelle de la noix de coco assez terrifiante pour les conséquences qu’elle a certainement dans les régions productrices.
  • Version crème dessert : Multiplier par deux la quantité d’amidon ou de farine. Selon le type d’amidon ou de farine, la crème peut devenir très épaisse, ce qui permet de la servir à la poche à douille. Ce qui permet de proposer un dessert d’hiver ensoleillé, raffiné et rapide à faire : reste de crème safran vanille maïs, tranches de pomme réalisées au dernier moment au pèle-pomme, pralin. Du crémeux, du frais et du croquant !

  • Conservation de la crème : On réalise idéalement la crème la veille car le safran et la vanille auront bien diffusé leurs saveurs. On peut conserver la crème 3 jours au frigo dans un récipient couvert.

Bon samedi !

Brioche de Christophe Michalak

17 Fév

Bonjour !

J’ai récemment découvert que Christophe Michalak propose une recette de brioche sans œufs. Et encore mieux, sans œuf et sans beurre ! Le rêve !

Apparemment elle a conquis la blogosphère il y a quelques années, dont des personnes qui avaient des a priori sur le goût et la texture d’une brioche sans oeuf et surtout sans beurre !

Vous pouvez voir la recette en vidéo sur le site Aux fourneaux. Elle montre en particulier la texture particulièrement fluide et collante de la pâte : c’est étonnant mais c’est ce qui garantit son moelleux après cuisson. Ici, j’ai simplement utilisé du lait de soja à la place du lait de vache.

.

Ingrédients pour un moule à cake ou un petit moule à panettone (16 cm de diamètre)
– 350 g de farine de blé blanche (ici T65)
– 1 sachet de levure de boulangerie déshydratée
– 60 à 90 g de sucre
– 70 g d’huile liquide (huile de cuisson neutre, huile d’olive, huile de noisette…)
– 5 g de sel (3/4 cuillerée à café)
– De la vanille ou de l’eau de fleur d’oranger
– 215 g de lait (ici lait de soja non sucré) + 1 cuillerées à café pour dorer la brioche
– Facultatif : pépites de chocolat (40 g), pralin, etc

Ingrédients pour un grand moule
– 500 g de farine de blé blanche (ici T65)
– 1,5 sachet de levure de boulangerie déshydratée
– 90 à 150 g de sucre
– 100 g d’huile liquide (huile de cuisson neutre, huile d’olive, huile de noisette…)
– 7 g de sel (1 cuillerée à café)
– De la vanille ou de l’eau de fleur d’oranger
– 250 g de lait (ici lait de soja non sucré) + 1 cuillerées à café pour dorer la brioche

Préparation
– Mélanger tous les ingrédients sauf les éventuelles pépites de chocolat. On obtient une pâte liquide et collante.
– Pétrir 10 minutes au robot pétrin. Le mélange forme une boule de pâte molle.
– Incorporer les éventuelles pépites de chocolat.
– Version feignasse : avec une spatule, faire tomber la pâte dans le moule chemisé de papier cuisson. Il est inutile de lisser le dessus: le relief se lissera quand la brioche gonflera. Laisser lever jusqu’à ce que la pâte double de volume.
– Version classique : laisser lever pour que la pâte double de volume puis pétrir à nouveau pour dégazer la pâte, la façonner et laisser à nouveau doubler de volume. Personnellement je n’aime pas cette méthode car ma pâte ne double jamais de volume lors de la deuxième levée, donc je fais la version feignasse et tant pis pour les brioches façonnées.
– Préchauffer le four à 180 degrés.
– Badigeonner le dessus de la brioche avec la cuillerée de lait.
– Enfourner environ 25 minutes. Le temps exact dépend de votre four, de la forme et du matériau de votre moule.
– Laisser tiédir 5 à 10 minutes avant de démouler.


– Laisser refroidir complètement sur une grille ou un torchon propre.
– Stocker la brioche à l’abri de l’air, idéalement emballée dans un film plastique.

Remarques

  • Brioche avec une seule levée : Comme je l’explique dans la recette, je fais une seule levée pour mes brioches. La mie que j’obtiens est satisfaisante (photo ci-dessous) et surtout elles sont plus aérées qu’avec une deuxième levée. Je ne m’explique pas ce problème, car j’utilise les quantités normales de levure et même quand la première levée se passe bien, la deuxième levée (après dégazage) ne refait pas gonfler la pâte. Quelqu’un aurait une explication ?

  • Version au yaourt : Remplacer le lait de soja par le même poids de yaourt mélangé avec une pincée de bicarbonate ? A tester ! En tout cas le yaourt fonctionne très bien pour dorer la brioche, c’est ce que j’ai utilisé pour mes briochettes.
  • Version briochettes : Répartir la pâte dans 12 alvéoles à muffin en silicone (les cotés seront moins dorés qu’avec un moule en métal). Je n’ai pas d’autres moules à muffins pour tester, mais je suppose que ça fonctionne aussi avec des moules en métal chemisés de caissettes en papier.

.

Je publie cet article le samedi pour que vous puissiez ajuster vos courses si besoin et vous régaler dimanche si ça vous tente… Bonne brioche !

Sablés boules de neige (snowball cookies)

10 Déc

Bonjour !

Les snowball cookies, prisés par les américains à la période de Noël, sont des sablés à la texture fondante parfumés à l’amande (ou autre oléagineux) et à la vanille et roulés deux fois dans le sucre glace, ce qui leur donne un peu l’apparence d’une boule de neige.

Ils ressemblent beaucoup aux kipferl alsaciens à la vanille, qui eux sont en forme de croissants et ne sont roulés qu’une seule fois dans le sucre glace.

Sablés comme des kipferl : roulés seulement une fois, à froid, dans la sucre glace.

Ces biscuits doivent leur texture sablée et fondante à une grande proportion de beurre. Pour végétaliser la recette, on peut tout simplement remplacer le beurre par de la margarine. J’ai gardé cet ingrédient dans la liste ci-dessous pour faire apparaître la simplicité des proportions, mais je vous propose bien entendu des alternatives plus bas (et pour être honnête je n’ai jamais fait cette recette avec de la margarine !).

Ingrédients pour 32 biscuits
– 100 g amandes émondées
– 35 g sucre blond
– 100 g margarine végétale
– 100 g farine de blé blanche
– 1 gousse de vanille ou 1/2 cuillerée à café de vanille en poudre ou une belle quantité de vanille liquide
– Pour le double enrobage, prévoir 200 g de sucre glace, même si seulement 100 g devraient être utilisés.

Préparation
– Allumer le four à 170/180 °C.
– Répartir les amandes sur une lèchefrite et enfourner jusqu’à ce qu’elles blondissent et que la cuisine embaume.
– Laisser refroidir les amandes torréfiées hors du four.
– Dans un saladier, battre le sucre et la margarine jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
– Couper les gousses de vanille en morceaux.
– Dans un blender ou un robot, mixer les amandes avec les gousses de vanille découpées. Si besoin, ajouter une partie de la farine.
– Incorporer la poudre d’amande vanillée et la farine dans le saladier. Ajouter la vanille liquide le cas échéant.
– Former une boule de pâte et la détailler en boulettes d’environ 3 cm de diamètre. La pâte peut être un peu friable (notamment dans la version sans gluten)  donc je trouve plus simple, au lieu de rouler les boulettes, de les presser entre les doigts. Comme quand on compacte de la neige pour former une boule !


– Faire cuire environ 15 minutes à 170/180°C . Les biscuits doivent blondir.

– Verser le sucre glace dans un grand bol.
– Laisser tiédir les biscuits 5 minutes hors du four puis les rouler délicatement (chauds, ils sont très friables) un par un dans le sucre glace avant de les laisser refroidir totalement. Ce premier enrobage va permettre d’obtenir un petit glaçage composé de sucre glace mélangé à l’eau condensant sur les cookies encore chauds. On ne le réalise pas dans le cas des kipferl.

– Une fois complètement froids (au bout d’une heure), rouler à nouveau les cookies dans le sucre glace.

En haut, des cookies roulés deux fois dans le sucre glace. En bas, des cookies qui attendent leur deuxième séance de galipettes dans le sucre glace

.

Remarques

  • Version sans bruit de mixeur : Utiliser de la poudre d’amande (on peut aussi la torréfier légèrement) et uniquement de la vanille en poudre (ou en extrait liquide) à la place de la gousse de vanille.
  • Recette en volumes (1 cup = 250 ml) : 1 cup d’amandes en poudre, 1 cup de farine de blé, 1/2 cup de margarine, 1/4 cup de sucre, 1/2 cuillerée à café de vanille en poudre. Prévoir 1 1/2 cup de sucre glace pour l’enrobage.
  • Variante de proportions : On peut diminuer la poudre d’amande, il faut alors augmenter la quantité de farine et de matière grasse afin de conserver la texture caractéristique de ces biscuits. C’est ce que propose Christophe Felder dans sa recette de vanille kipferl : il supprime 40 g de poudre d’amande et ajoute 40 g de farine et 20 g se beurre.
  • Version sans gluten : Remplacer la farine de blé par 70 g de farine sans gluten (par exemple de la farine de riz semi complet) et 30 g d’amidon (amidon de mais, fécule de pomme de terre, arrow-root, …).
  • Version sans margarine : Comme pour mes shortbread, on peut utiliser 80 g d’huile de coco et 20 g d’eau. Ou 40 g de beurre de cacao fondu avec 40 g d’huile de cuisson et 20 g d’eau. Dans ces deux versions, le plus simple est de faire fondre la matière grasse afin qu’elle se mélange facilement au sucre et à la farine. Sur sa recette de snowball cookies, Roya remplace le beurre et la poudre d’oléagineux par de l’huile de coco et de la purée d’oléagineux, je n’ai pas testé.

Quand l’huile est incorporée non fondue, elle a tendance à fondre lors de la cuisson, comme sur la gauche de la photo. J’imagine qu’une solution serait de placer les boulettes au froid avant de les cuire, mais je n’ai pas la patience ni la place dans le frigo/congélateur pour faire cela.

  • Conservation : Ces cookies sont souvent envoyés aux USA car meilleurs après un ou deux jours. De même, les kipferl alsaciens se conservent plusieurs semaines dans une boite en métal. C’est donc une excellente idée de cadeau gourmand, qu’on prépare tranquillement plusieurs jours à l’avance et qui se bonifiera au fil du temps, conservé dans une boite en métal ou une boîte hermétique, avec un peu de sucre glace au fond.

Bon dimanche !