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Histoire d’objet : les mouchoirs

30 Nov

Bonjour !

Cela fait longtemps que je n’avais pas fait un bilan avec vous sur un objet du quotidien, avec la rubrique Histoire d’objet. Dans cette rubrique, vous avez notamment des articles sur des objets de puériculture (dosettes de sérum physiologique, gourdes à compote, couches…) et sur Noël (calendriers de l’avent, emballages…).

Aujourd’hui, le sujet est très de saison : les mouchoirs ! Je vous dis tout, d’où je suis partie à où je suis maintenant.

J’ai volontairement ciblé cet article sur les mouchoirs à emporter, et pas ces mouchoirs « voiles » disponibles en boites distributrices cartonnées.

Si vous avez la flemme de tout lire, voici les deux solutions qui ont mes faveurs :

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Première étape : les mouchoirs jetables

Les mouchoirs jetables standard

Comme quasiment tous les moins de 40 ans, j’ai grandi avec des mouchoirs jetables standard, ces carrés blancs pliés dans de petits sachets plastiques.

Avantages :

  • Ils sont disponibles partout.
  • On les achète petit à petit, donc on ne se rend pas compte de quelle somme on dépense chaque année en mouchoirs.
  • Ils sont conformes aux habitudes sociales actuelles.
  • Ils sont fortement recommandés dans la sphère médicale pour avoir une bonne hygiène : en se mouchant une seule fois dans un mouchoir que l’on jette immédiatement.

Inconvénients :

  • La production du papier pour mouchoirs jetables consomme des arbres.
  • Le blanchiment de ces mouchoirs utilise du chlore.
  • L’utilisation de ces mouchoirs génère beaucoup de déchets, tous non recyclables (mouchoirs, sachets plastiques).
  • Ces mouchoirs sont assez grands pour qu’on se mouche plusieurs fois dedans et donc qu’on les garde dans nos poches, au mépris des recommandations médicales.

Au passage, je ne sais pas dans quel pays est fabriqué ce produit, ni pour la fabrication du papier, ni pour le conditionnements en sachets.

Mon verdict : Les mouchoirs jetables sont vantés pour leur hygiène puisqu’ils sont à usage unique. En réalité, on les réutilise et on ne respecte donc pas du tout les recommandations médicales… Et quand on les oublie dans une pochette, c’est le désastre lors du lavage en machine : ça fait des mini bouloches blanches partout ! Bref, comme dirait le Pinto, « c’est pas joli-joli ».

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Les mouchoirs jetables écologiques

Ces mouchoirs sont vendus en magasin bio. Ils ont un aspect identique aux mouchoirs jetables classiques, à part leur couleur beige au lieu de blanche. Ils sont conditionnés dans les mêmes petits sachets plastiques.

Avantages :

  • La production de ces mouchoirs est à base de papier recyclé, comme expliqué ici.
  • On les achète petit à petit, donc on ne se rend pas compte de quelle somme on dépense chaque année en mouchoirs.
  • Ils sont conformes aux habitudes sociales et aux recommandations médicales actuelles.

Inconvénients :

  • Ils ne sont pas disponibles en supermarché (on les trouve en magasin bio).
  • Ils génèrent beaucoup de déchets, tous non recyclables (mouchoirs, sachets plastiques).
  • Leur taille permet qu’on se mouche plusieurs fois dedans et donc qu’en réalité on ne respecte pas les recommandations d’hygiène.

Au passage, je ne sais pas dans quel pays est fabriqué ce produit, ni pour la fabrication du papier, ni pour le conditionnements en sachets.

Mon verdict : Je limite drastiquement leur usage, pour les mêmes raisons que les mouchoirs jetables standard. Mais on en a toujours quelques paquets à la maison : pour les invités, pour les grosses maladies et, actuellement, pour Doudou au travail.

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Deuxième étape : les mouchoirs lavables pour moi

J’ai découvert HankyBook il y a plusieurs années, lors d’une commande sur le site sansbpa.com et c’est mon mouchoir favori depuis.

Un HankyBook est un mini livre de 8 feuilles en jersey de coton bio. Il a été inventé par une étudiante américaine et il est cousu aux États Unis – à partir d’un tissu dont je ne connais pas le pays d’origine.

On se mouche entre deux pages du livre puis on le referme, enfermant du même coup les microbes. Et une fois qu’on a utilisé séparément toutes les pages du livre, on le lave.

Avantages :

  • Le tissu est épais, moelleux et très doux : parfait pour les nez sensibles ou irrités.
  • La taille d’un HankyBook est approximativement celle d’un demi paquet de mouchoirs, ce qui est à la fois pratique et économique vu son prix (9 euros).
  • L’aspect est simple, moderne et original. Il est attirant pour les personnes qui découvrent le concept.
  • Ce produit répond parfaitement à la critique habituelle des mouchoirs lavables. Chaque double page utilisée reste fermée, donc on ne se remouche jamais les zones contenant des microbes.
  • Le tissu est en coton bio.
  • L’emballage est minime (pour un produit vendu par correspondance).
  • il existe différents imprimés pour la couverture, ce qui permet à chacun de reconnaître ses mouchoirs sur l’étendoir à linge.

Inconvénients :

  • On ne le trouve pas en supermarché ni en magasin bio.
  • Si on égare un HankyBook, on perd d’un coup l’équivalent de plusieurs mouchoirs, donc ce n’est pas une bonne solution si on est très étourdi.
  • On ne peut pas simplement donner/prêter un mouchoir à quelqu’un.
  • Le livre est assez long à sécher car il comporte plusieurs épaisseurs de tissu.
  • Le tissu se déforme un peu au fil des lavages, comme un T shirt.

En haut, un mouchoir que j’ai acheté il y a environ 2 ans. En bas, un mouchoir que j’utilise depuis au moins 5 ans.

Mon verdict : Ce sont mes mouchoirs préférés : pas trop chers, compacts, très doux pour le nez et hygiéniques ! Pour alterner lors des lavages, j’en possède 2 (enfin, j’en avais 3 mais j’en ai perdu un…). Je les ai achetés sur le site Sansbpa.com afin de grouper cet achat avec d’autres produits, notamment mes boites alimentaires en inox.

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Troisième étape : Les mouchoirs lavables pour tout le monde

Après les mouchoirs pour moi, j’ai cherché à équiper le Béluga.

Les mouchoirs vintage

Pour rendre le concept de mouchoirs lavables attractif au Béluga, je voulais trouver des mouchoirs qui lui plaisent profondément. Et il y a un moyen très simple pour cela : que le produit soit associé à l’univers Pokémon ou Mortelle Adèle. Quand j’ai acheté les premiers mouchoirs lavables du Béluga, j’ai uniquement trouvé ce type de produits sur le marché de l’occasion vintage – plus précisément sur Etsy.

Avantages :

  • On peut trouver des objets uniques et parfaitement adaptés à nos goûts.
  • Objet d’occasion, vendu sans emballage (à part celui de l’envoi par correspondance).

Inconvénients :

  • Disponibilité au petit bonheur la chance. Ici j’ai pu acheter 3 mouchoirs au même vendeur et ainsi avoir un envoi groupé.
  • Certains des mouchoirs sont en fait trop grands pour servir de mouchoir (mais parfaits pour servir de furoshiki donc ils nous seront quand même utiles).
  • L’enveloppe a été expédiée depuis la Thaïlande. Je me dis qu’au moins le mouchoir n’a probablement pas beaucoup voyagé avant : il a sans doute été fabriqué en Asie du Sud Est, et utilisé là-bas aussi (un des mouchoirs a une discrète inscription en idéogrammes, probablement le nom de son ancien propriétaire).

Mon verdict : On n’est pas du tout dans un achat local, mais à mon avis cela peut être valable si le produit en question correspond parfaitement à nos besoins pour plusieurs années et bien sûr qu’il n’a aucun équivalent local. Ceci dit, je n’ai pas recommencé pour le Pinto.

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Les mouchoirs « traditionnels » de Merry Square

Merry Square est une petite entreprise française spécialisée dans la distribution de mouchoirs lavables. Ce sont tous des mouchoirs fabriqués en Asie du Sud Est. La raison est simple : en France, et probablement en Europe, il n’y a plus aucun producteur de mouchoirs (à part pour certains mouchoirs de luxe).

Merry Square a un large catalogue de mouchoirs classiques aux motifs variés, y compris des mouchoirs lavables Pokémon et des mouchoirs lavables Reine des neiges. Et surtout, il y a un produit qu’on ne trouve nulle part ailleurs : des mouchoirs lavables de la taille d’un mouchoir jetable ! Ce sont ces petits mouchoirs, appelés Lilliput, qui nous servent au quotidien.

Avantages :

  • Tissu doux pour le nez.
  • Large choix de décors, tailles et prix, pour enfant ou adulte.
  • Les mouchoirs Lilliput sont disponibles en lot de 12 à un prix très abordable (7 euros), en plusieurs coloris (chaque membre de la famille peut avoir son propre lot).
  • Les mouchoirs Lilliput peuvent être envoyés sans aucun emballage, à part l’enveloppe d’envoi en papier recyclé, si on coche l’option « zéro déchet » au moment de passer la commande.

Inconvénients :

  • On ne les trouve pas en supermarché.
  • Les mouchoirs montrés en boîte dans leur photo commerciale ne peuvent pas bénéficier de l’option « zéro déchet ». Ils sont forcément envoyés dans une enveloppe à bulle, et chaque mouchoir est maintenu en place dans la boîte avec de petits morceaux de scotch.
  • A part les petits mouchoirs Lilliput, les mouchoirs Merry Square sont comme les mouchoirs du siècle dernier, que la plupart des gens associent donc avec un manque d’hygiène. Personnellement, je pense que ce n’est pas un argument valable puisque la plupart des gens réutilisent plusieurs fois les mouchoirs jetables !
  • Les finitions des mouchoirs ne sont pas parfaites : des fils peuvent dépasser légèrement des coutures. C’est normal : il est très difficile de réaliser les coutures spécifiques d’un vrai mouchoir (ourlet roulotté). Et à part quand on regarde attentivement le mouchoir déplié, cette imperfection n’est pas vraiment visible.

Mon verdict : Pour l’usage de mes enfants à l’école et de nous tous à la maison, les mouchoirs Lilliput sont parfaits ! A mon avis, un lot de 12 mouchoirs peut suffire pour deux personnes. J’ai choisi un lot de couleur blanche et, avec les enfants, nous nous sommes amusés à personnaliser les mouchoirs avec des marqueurs écologiques pour tissu (que nous avons eu avec les chaussons à colorier Soft’in) pour faire une activité créative facile et pour rendre les mouchoirs uniques (faciles à retrouver si oubliés à l’école).

Au passage, chez Merry Square, on trouve aussi de grands mouchoirs colorés qui peuvent servir de mini furoshiki, pour emballer de petits cadeaux. Attention par contre, ils ne sont pas brillants comme on pourrait le penser d’après certaines photos. Et ils sont conditionnés en boîte.
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La pochette à mouchoirs de Mamie Colette

Mamie Colette crée des sachets en tissu originaux, qui peuvent servir de sac à vrac comme de pochette cadeau, ainsi que divers accessoires écologiques et colorés (oriculi, panier, mini serviettes de table…). Parmi ces accessoires, il y a une pochette pour mouchoirs lavables.

Pochette personnalisée sans texte mais avec une image d’éléphant. Les couleurs sont un ajout du Béluga, avec les marqueurs pour tissu.

La pochette à mouchoirs inventée par Mamie Colette est tout simplement géniale ! Elle contient deux compartiments astucieusement conçus pour garder ensemble les mouchoirs de la journée, sans que les sales ne touchent les propres. Le premier compartiment se ferme et s’ouvre facilement avec un lien coulissant, et sert pour les mouchoirs sales. Le second compartiment est une simple poche pour les mouchoirs propres.

A gauche, un mini mouchoir Mamie Colette, à droite la pochette Mamie Colette. La trace noire au milieu est due au feutre textile, qui a traversé les épaisseurs de tissu.

Avantages :

  • La pochette est super bien pensée !
  • Produit cousu en France dans un ESAT.
  • Tissu issu de récupération (upcycling).
  • La pochette est personnalisable (illustration et texte).
  • L’envoi est fait sans suremballage.

Inconvénients :

  • Ne pas confondre la pochette vendue seule (11 euros) avec les kits où la pochette vient avec 14 mini mouchoirs (32 euros). Les (jolis) mini mouchoirs proposés actuellement dans les kits sont en popeline de coton, tissu que je ne trouve pas assez doux pour les nez irrités.

Mon verdict : J’utilise la pochette Mamie Colette avec les mouchoirs Lilliput de Merry Square, et cela fait un kit parfait : astucieux, durable et hygiénique !

Je plie les mouchoirs Lillliput en 3 puis en 3 pour qu’ils rentrent parfaitement dans la pochette de Mamie Colette.

Au passage, on peut fabriquer une pochette à mouchoir assez facilement si on a déjà une petite pochette à cordon, comme ces petites pochettes en tissu qu’on nous donne parfois quand on achète une ceinture ou un bijou. Il suffit de lui ajouter une poche, en cousant un tissu (ourlé) sur 3 côtés.


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Quatrième étape : Les mouchoirs lavables pour Doudou

Pour Doudou au travail, il faut des mouchoirs lavables très raffinés. Les rares mouchoirs de luxe 100 % français sont donc le produit le plus adapté pour le convaincre de laisser tomber les mouchoirs jetables sans jurer avec son costume cravate.

Je pense donc lui offrir un lot de 3 mouchoirs monogrammés Philippe Gaber.

Avantages :

  • Mouchoirs en coton bio
  • Mouchoirs tissés et cousus en France
  • Mouchoirs personnalisables (couleur du tissu, broderie d’un monogramme)
  • Style élégant. Et pour que Doudou se convainque que c’est compatible avec ses idéaux vestimentaires, je peux casser la tirelire et lui acheter en même temps un autre produit de cette marque : des vêtements à la fois simples et élégants, en coton bio et fabriqués en France.

Inconvénients :

  • Non disponible en supermarché.
  • Le style est très classique.
  • Le prix est élevé : 30 euros les 3 mouchoirs.

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Edit : J’ai cousu deux pochettes à mouchoirs en récup et en fait Doudou a spontanément adopté ce système, y compris au travail ! Nous avons actuellement 3 pochettes à mouchoirs et j’ai acheté 2 autres lots de mouchoirs Lilliput (blancs, parce qu’il ne faut quand même pas exagérer pour Doudou).

Avec ça, on va pouvoir dire adieu aux mouchoirs jetables ! Quand on aura des invités, on pourra simplement leur tendre une pochette pour qu’ils prennent un mouchoir lavable qu’ils placeront ensuite dans la partie sale de la pochette.

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Que diriez-vous d’offrir d’astucieux mouchoirs lavables pour Noël ? Avec peut-être à l’intérieur un petit bon pour une sortie au resto ou autre ?

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Bon week-end !

Les couches pour bébés : mon expérience

15 Juin

Bonjour !

Pour ce nouvel article de la rubrique Histoire d’objets, on reste dans un sujet de parentalité. Le Pinto est maintenant âgé de 2 ans et demi et nous ne comptons pas avoir d’autre enfant. J’ai donc envie de partager avec vous sur les sujets « bébé » tant que ce n’est pas trop lointain dans ma tête. Bon, pour dire vrai, j’oublie tout au bout d’environ 6 mois, mais heureusement j’ai noté beaucoup de choses dans les récapitulatifs que j’ai publié ici.

Aujourd’hui, parlons des couches. C’est une grosse dépense pour les parents ! Quand achète des couches lavables bien sûr, mais encore plus quand ce sont des couches jetables. Et pourtant, malgré le prix de ces paquets achetés chaque mois, malgré l’offre de couches lavables modernes et la présence d’un lave-linge automatique dans la plupart des foyers, les couches lavables ne sont pas encore redevenues la norme.

Comme d’habitude, cet article n’est pas un guide de la meilleure manière d’agir, mais un simple témoignage de comment cela s’est passé pour nous. Installez vous confortablement, je vous dis TOUT !

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Étape 1 : Les couches jetables pour les premières semaines (tailles 0/1 ou XS)

J’ai la chance d’avoir les ressources matérielles et mentales pour tenter l’aventure des couches lavables avec mes enfants. Malgré cela, on m’a conseillé de laisser passer les premiers temps avant de m’y mettre.

Pour le Béluga, j’avais donc acheté sur internet un petit stock de couches jetables écologiques. Ma Biocoop vendait certes des couches jetables écologiques, mais la plus petite taille vendue était la 3-5kg (taille 2). Or je voulais être sûre d’être équipée au cas où le Béluga naîtrait en avance. J’avais donc commandé sur le très chouette site Brindilles plusieurs paquets de couches écologiques jetables 2-4 kg (taille 1).

Et en effet, les 6 semaines après la naissance du Béluga ont été éprouvantes, avec en premier lieu la difficulté d’arriver à le nourrir suffisamment. J’ai donc vraiment apprécié de ne pas m’occuper du lavage du linge (normalement une de mes tâches ménagères) pendant cette période troublée.

En journée, je changeais les couches toutes les 2h, voire plus souvent. Si j’attendais plus, le Béluga avait des rougeurs. Pendant ses 6 premières semaines, j’ai donc utilisé environ 350 couches jetables – à priori la moitié en taille 1 et l’autre moitié en taille 2.

Lit parental type futon, lit bébé cododo Babybay, matelas à langer Ikea

Pour le Pinto, comme en général les seconds bébés sont plus gros que les premiers et que j’avais confiance sur le fait qu’il ne naîtrait pas trop en avance, je n’ai pas fait de stock de couches de toute petite taille. Et de toutes façons, ma Biocoop vendait des couches jetables Tidoo taille 1 (2-5 kg). J’en ai utilisé 5 paquets, soit 120 couches jetables. Puis je suis passée à la taille 2, avec 2 paquets format économique, soit 116 couches jetables.

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Étape 2 : Location de couches lavables pendant le 2ème mois (taille 2 ou S)

Quand le Béluga a eu 1 mois et demi, j’ai loué un lot de couches lavables chez Api Napi. On donnait le poids du bébé et sa morphologie et on obtenait un assortiment de couches variées : TE1, couche + culotte, à pression ou à scratch… Et si le bébé grandissait beaucoup lors de ce mois, on pouvait échanger gratuitement les couches devenues trop petites pour leur équivalent à la bonne taille ! Ainsi, le Béluga a testé des couches taille XS et taille S.

Ces couches comprenaient un gousset de protection au niveau des cuisses. C’est important pour être sûr que les selles de bébé allaité et pas encore diversifié, qui sont liquides, ne s’échappent pas. Mes couches préférées pour cette période étaient de la marque Imse Vimse : des couches TE1 à gousset fabriquées en Lettonie, avec des imprimés sympa, fermées par des scratches, à 22 euros la couche. Je n’en ai pas acheté, mais j’ai beaucoup aimé les utiliser dans le cadre de la location.

Pendant toute cette période de selles très molles, il est également très utile de mettre dans chaque couche un papier de protection épais. Nous avons été très satisfaits du papier de protection épais Popolini, que l’on peut laver et réutiliser environ 2 fois quand la couche a juste contenu de l’urine. Il suffit de bien le déplier quand il sort du lave-linge. Un rouleau de 120 feuilles nous tenait environ 1 mois et demi. Lors de la première utilisation de chaque feuille, il faut la plier quasiment en 2 dans la largeur, pour qu’elle rentre bien dans la couche. C’est important, car si un morceau de papier dépasse de la couche, il va conduire l’urine à l’extérieur de la couche…

Peu confiante en notre capacité à changer de fonctionnement, j’avais demandé à la vendeuse d’Api Napi quelle était la principale erreur des parents qui tentaient les couches lavables. Elle m’avait répondu sans hésiter : « C’est l’erreur de vouloir passer du jour au lendemain à 100 % de couches lavables ». Elle donnait donc l’excellent conseil de remplacer seulement une couche jetable par jour par une lavable puis, si cela convenait, de remplacer une deuxième couche, etc. En parallèle, on a complété par des couches jetables achetées en Biocoop.

En bref, j’ai adoré le service de location de couches Api Napi ! Il nous a permis de tester une variété de modèles pour découvrir ce qui nous convenait, et de bénéficier de conseils, le tout sans nous mettre aucune pression car le prix de la location était très économique et qu’il n’y avait aucun engagement. Api Napi ne propose plus ce service de location, mais une entreprise appelée Locacouche semble proposer une offre identique.

Pour le Pinto, dans l’idéal j’aurais repris une location de couches, à la même période. En effet, comme les bébés grandissent très vite pendant les 3 premiers mois, une location de couches lavables est particulièrement intéressante. Elle permet de ne pas avoir à acheter un lot de taille XS + un lot de taille S, qui sont utilisés vraiment peu de temps (quelques semaines chacun). Mais par manque d’énergie (pour ne pas dire « épuisement »), j’ai choisi de continuer avec des couches jetables jusqu’à ce que le Pinto atteigne la taille M. Hé oui, pour moi le développement durable,  c’est aussi gérer au mieux ses ressources mentales et physiques : appliquer ses valeurs tout en trouvant un équilibre réaliste pour le tenir sur le long terme sans se retrouver en burn-out.

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Étape 3 : Achat de couches lavables d’occasion (taille 3 ou M)

Quand le Béluga a eu 10 semaines (2 mois et demi), j’étais convaincue que les couches lavables nous convenaient. Je nous ai donc équipés en couches de taille M de notre modèle favori : les couches à poche, aussi appelées « TE1 à poche ». Ce sont celles qui ressemblent le plus aux couches jetables, ce qui est pratique pour les proposer aux proches ou à la nounou. Dans mon souvenir, j’avais acheté toutes ses couches taille M d’occasion sur Ebay.

Pour le Pinto, j’ai fait la transition quand il a eu 3 mois et demi. Mais pour une raison inconnue, je n’ai retrouvé que 2 des couches lavables taille M du Béluga. J’ai donc acheté pour le Pinto, toujours d’occasion, un lot de 10 couches TE1 taille M (sans gousset).

Le Pinto en couche lavable TE1 taille M

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Avec 12 couches, je n’avais pas tout à fait assez pour tourner à 100 % en lavables. En effet, il me faut un minimum de 15 couches pour avoir le temps de laver et faire sécher couches et inserts. Mais comme le Pinto grandissait très vite et que je ne voyais pas d’autres offres de couches d’occasion, j’ai décidé de gérer les quelques mois de taille M en insérant quelques couches jetables dans notre roulement. Le Pinto portait donc des couches lavables le jour (environ 6 par jour car on le changeait toutes les 2h30 – 3h), et une couche jetable la nuit. Une alternative encore plus écologique aurait été de faire une location partielle de couches lavables, par exemple auprès de Locacouche.

A noter, nous n’avons pas eu l’occasion de tester les couches Hamac. Ce concept n’existait pas quand le Béluga était petit. Et pour le Pinto, j’ai choisi de garder le même type de couches que le Béluga, afin que nos proches profitent de leurs compétences acquises.

Nous garnissons les poches des couches avec des inserts en microfibre. Ils ne sont pas d’origine aussi naturelle que les inserts en coton ou en bambou, mais ils sont plus légers, ne se déforment pas au fil des lavages et surtout ils sèchent beaucoup plus vite.

J’ai volontairement choisi des couches « à taille », ce qui signifie qu’il faut acheter un nouveau lot de couches quand le bébé grandit et change de taille (S, M, L). A contrario, il existe sur le marché des couches évolutives, aussi appelées couches à taille unique, ce qui signifie qu’on est censé utiliser le même lot de la naissance jusqu’à la « propreté » (continence), grâce à des pressions pour diminuer la longueur de la couche quand le bébé fait seulement une taille S ou M.

A gauche, couche évolutive repliée au minimum sur l’avant, garnie de 2 inserts taille S puis réglée au minimum à la taille. A droite, couche identique non repliée sur l’avant, garnie d’un insert M et un L, et réglée presque au maximum à la taille.

Sur le papier, les couches évolutives semblent donc un meilleur choix, plus économique. Mais le problème des couches évolutives, c’est quand le bébé fait une taille S ou M. Les replis font que la couche est plus épaisse et rigide qu’une couche lavable « à taille », autour du bassin et surtout au niveau de l’entrejambe. C’est donc moins confortable pour le bébé quand il fait une taille M, et je n’imagine même pas en taille S. Et en ce qui me concerne, c’était justement pour les tailles S/M qu’il me fallait convaincre mes proches que les couches lavables étaient aussi pratiques pour eux et confortables pour le bébé que des couches jetables… A noter, cela ne m’a pas empêchée d’acheter des couches évolutives, mais nous les avons utilisées uniquement quand nos bébés ont fait une taille L.

J’ai privilégié les couches fermant par pressions (idéalement une seule rangée de pressions). Les fermetures par scratch/velcro paraissent plus rassurantes quand on débute, car elles sont ajustables encore plus précisément que les fermetures à pressions. Mais je ne les ai pas appréciées pour 3 raisons. 1) La bande de scratch fait une petite épaisseur en plus sur le ventre. 2) Les scratchs s’usent beaucoup plus vite que les pressions, donc les couches d’occasion à scratch sont assez rapidement trop usées pour fermer solidement, surtout pour les couches que l’on utilise longtemps (taille L). 3) Détail important pour l’achat des couches en taille L : le bébé apprend plus vite comment ouvrir une couche à scratch…

J’ai fait le choix d’acheter quasiment toutes les couches lavables du Béluga en état d’occasion. D’une part, cela diminuait très fortement l’investissement, donc 1) je me serais moins mis la pression si finalement un modèle qui ne nous convient pas (c’est arrivé une fois) et 2) j’aurais moins grincé des dents si la nounou avait refusé de les utiliser. D’autre part, les couches d’occasion ont déjà été lavées de nombreuses fois donc elles ont une absorption maximale dès réception. Et comme je ne voulais pas me déplacer (flemme), j’ai tout acheté sur Ebay. Il y a souvent des lots de couches lavables en vente, à un prix très intéressant. Autre astuce : si l’on n’est pas sûr de la qualité de la couche proposée à la vente, on peut lire des avis d’utilisateurs sur le site Consobaby.

Je fais en sorte qu’on ait environ 18 couches à poche et 36 inserts en microfibre. Pour les couches livrées avec des inserts en coton ou bambou, j’ai acheté à part des inserts neufs en microfibre. Bien sûr, quand on fait du lavable à temps partiel, par exemple parce que le bébé est gardé en crèche, on a besoin de moins de couches. Une copine dans cette situation a ainsi utilisé seulement 4 couches lavables pour son bébé : cela peut paraître dérisoire, mais en fait cela économise déjà beaucoup de couches jetables !

Pendant cette période de selles encore irrégulières, on a continué à mettre dans chaque couche un papier de protection épais Popolini, que l’on peut laver et réutiliser environ 2 fois quand la couche a juste contenu de l’urine.

Inserts taille S, inserts taille M, couches taille unique Milovia, papier de protection épais Pinolino

Enfin, j’ai toujours eu un paquet de couches jetables écologiques au fond du placard. Un peu pour montrer que je n’étais pas sectaire, mais surtout pour pallier un souci éventuel de machine à laver, plusieurs jours de gastroentérite ou un bébé en visite qui aurait un besoin de couche imprévu.

J’ai acheté une seule fois des couches de maman couseuse. D’une part, c’était des TE1 traditionnelles donc trop longues à sécher pour moi. D’autre part, elles manquaient des petits détails pratiques des couches « industrielles ». Ceci dit, l’imprimé de ces deux couches artisanales était introuvable ailleurs !

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Le Béluga dans sa couche de supporter

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A 7 mois et demi, le Pinto pesait quasiment 9 kg et il était entre deux tailles de couches. Les couches taille M étaient trop petites. J’ai donc repris les anciennes couches taille L du Béluga – qui sont des couches évolutives, mais je vous ai expliqué plus haut que je ne les utilise qu’en taille L. Par contre, je trouvais que le Pinto était encore trop petit pour garnir les couches d’inserts taille L, qui font 13 cm de large. J’ai donc utilisé comme inserts mes langes les plus usés. Plié en 4 puis replié en 3, un lange rentrait bien dans la poche d’une couche. Cela faisait certes un gros popotin mais c’était assez absorbant pour tenir toute la nuit.

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Étape 4 : Achat de couches lavables neuves (taille 4/4+ ou L)

Si l’on n’a pas tenté l’aventure jusque là, les 11 kg du bébé sont un très bon moment pour commencer en couches lavables. En effet :

  • La vie quotidienne est souvent plus simple à gérer.
  • 11 kg est le début de la taille L, qui va tenir jusqu’à la « propreté » (continence). C’est donc un achat exceptionnellement rentable, y compris quand on ne compte pas avoir plusieurs enfants. Alors que les couches taille XS et S sont portées seulement pendant quelques semaines et les couches taille M pendant quelques mois, les couches taille L servent pendant environ 2 ans !
  • Bonus : les couches lavables, c’est bien plus joli que les couches jetables, et cela tient mieux au corps. Donc on n’a plus besoin d’utiliser de bodys ! En été, il suffit d’un T-shirt et d’une couche, voire de seulement une couche s’il fait très chaud.

Le Pinto au restaurant en plein été

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En plus, on peut acheter une couche pour vérifier qu’elle convient bien au bébé, puis proposer l’achat du reste des couches en cadeau collectif pour le premier anniversaire du bébé. Détail sympa : chaque proche peut choisir son imprimé favori ! Les boutiques internet Api Napi (qui existe aussi en boutique physique à Paris) et Lilinappy proposent un large choix de couches, aux imprimés tous plus craquants les uns que les autres.

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Et cela tombe bien, les couches de taille L sont plus économiques à acheter neuves. Comme le bébé grandit alors principalement en longueur, il les porte normalement de ses 11 kg jusqu’à ce qu’il soit continent. Pour le Béluga, j’avais acheté toutes ses couches d’occasion, y compris les taille L. Elles étaient d’occasion mais en excellent état, sûrement peu portées au moment où je les ai achetées. Et pourtant, un certain nombre de couches de taille L ont été inutilisables avant la continence de jour du Béluga : soit à cause des scratchs trop usés, soit à cause des élastiques de cuisse qui se sont détendus. Donc j’en ai rachetées, petit à petit, toujours d’occasion, et au final je pense avoir payé autant que si j’avais acheté dès le début des couches taille L neuves qui auraient tenu jusqu’à la fin. Alors pour le Pinto, j’ai acheté ses couches taille L neuves. Et au bout de plus d’un an de lavages très fréquents, certains élastiques commencent en effet à être un peu fatigués. CQFD : pour les tailles XS, S et M, un achat d’occasion est rentable, mais pour les tailles L, l’idéal est d’acheter un lot neuf.

couches2

A gauche, couches de jour (1 insert) de marques variées, à droite couche de nuit (2 inserts) de marque FuzziBunz, le tout de taille L

 

Pour les couches taille L du Pinto, j’ai donc cherché à les acheter neuves, et autant que possible fabriqués localement. Il n’y avait malheureusement aucune couche TE1 à poche fabriquée en France. Par contre, une marque fabriquait, et fabrique encore, en Pologne : Milovia. En plus, ses imprimés sont chouettes et variés (et ils changent une fois par an je crois), les couches ferment avec une rangée de pressions et les inserts sont en microfibre ! Il existe 2 tissus pour l’intérieur de la couche, mon préféré est le coolmax. Le Pinto a donc un stock de 18 belles couches Milovia One size Pocket Coolmax. Je les ai achetées petit à petit, histoire de lisser l’impact sur notre budget (il faut compter 28 euros par couche) et, je l’avoue, pour varier encore plus les imprimés. A noter, même à ce prix et en comptant le coût des lessives, on économise 1000 € par rapport au coût des couches jetables 4 et 4+ ! Je vous livre le calcul complet plus bas.

Chaque couche Milovia One size Pocket venant avec un insert taille S et un insert taille M, je les ai complétées avec les inserts taille L des anciennes couches du Béluga, ou avec de vieux langes pliés en 4 puis en 3. Bien sûr, on peut aussi acheter des inserts taille L séparément.

Pour le voile de protection qui sert à retirer facilement la selle éventuelle, à cet âge on n’utilise un papier épais (absorbant) mais voile fin (qui n’absorbe pas du tout l’urine). J’apprécie les rouleaux de voiles fins de la marque Tots bots. Ils sont réputés jetables après chaque change mais, personnellement, quand je mets une couche dans le lave linge, je mets aussi l’insert et je me suis aperçue qu’en étirant l’insert encore mouillé, à la sortie du lave-linge, on peut le réutiliser une fois.

A gauche, papier de protection épais Popolini. A droite, voile de protection fin Tots Bots.

A noter, ce changement du type de papier/voile de protection me semble vraiment important. Pour le Pinto, j’ai oublié de le faire et on a gardé le papier de protection épais Popolini jusqu’à ses 2 ans et demi. Or, à partir d’1 an et demi, il a eu des inflammations du prépuce à répétition, qui se sont arrêtées uniquement quand on lui a mis une couche jetable la nuit ! On pense que c’est l’urine qui restait absorbée dans le papier épais lui irritait le prépuce et on était bien étonné de rencontrer ce problème alors que pour le Béluga il n’y en avait pas eu. Et en écrivant cet article, je me rends compte qu’il aurait sans doute suffi qu’à l’âge d’un an et demi on remplace le papier de protection épais par un voile de protection fin… Pfff, il y a tellement de choses à gérer avec un bébé, c’est vraiment difficile de penser à tout !

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Voici mon calcul des coûts pour les couches jetables ou lavables, des 11 kg du bébé jusqu’à sa propreté de jour :

  • Hypothèse : Un enfant passe 2 ans en couches taille L ou 4/4+, à raison de 6 changes par jour.
  • Avec des couches jetables, il faut donc 6 x 365 x 2 = 4380 couches. En supposant que la moitié est en taille 4, à 20 € le paquet de 50 couches, et l’autre moitié en taille 4+, à 20 € le paquet de 48 couches, le tout de marque Tidoo, cela coûte 44×20 + 45×20 = 1780 €. A cela, il faudrait ajouter le coût du traitement de la quantité de déchets que représentent ces milliers de couches.

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Sur cette photo, la couche bouffe : elle s’aplatit ensuite en partie quand on ajoute un pantalon

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Un petit mot pour le choix des habits de bébé quand on met des couches lavables. A 11 mois, le Pinto mettait du 18 mois en pyjama, T-shirt et pantalon. Par contre il mettait du 24 mois pour les bodys de la plupart des marques et du 36 mois pour les bodys Petit Bateau (ma marque préférée car les bodys ne s’abiment pas au fil des lavages). De manière général, les enfants mettaient des habits à la taille normale pour leur âge, mais des bodys une taille au-dessus. Pour préciser, j’ai habillé le Pinto et le Béluga avec des pyjamas (à pressions qui se ferment devant) jour et nuit tant qu’ils ne marchaient pas, puis avec des pantalons jogging à la fois souples et épais (autant que possible de la marque Petit Bateau, achetés d’occasion, toujours impeccables malgré de nombreuses lessives). C’était très confortable pour les enfants et il y avait sans problème assez d’espace pour la couche lavable.

Une couche lavable fait tout de même un plus gros popotin qu’une couche jetable. Mais comme vous le voyez sur les photos, ce n’est pas grotesque, et surtout c’est confortable pour l’enfant. Personnellement, je pense que ce qui devrait être considéré comme anormal, c’est d’habiller les bébés et jeunes enfants avec des habits peu confortables, juste pour leur donner une apparence d’adultes en miniature !

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La gestion des couches au quotidien

Pour le lavage des couches, je mélange les couches et les lingettes lavables sales avec le reste de notre linge sale (comme indiqué au début de l’article, le lavage du linge fait partie de mes tâches ménagères). Quand on est hors de la maison et chez la nounou, on les met dans un sac à couche ou tout simplement un sac plastique (le change est une tâche ménagère partagée).

Prêts pour une sortie d’une bonne demi-journée : couches lavables (Milovia), lingettes lavables (faites maison), sac à couches (acheté d’occasion avec un lot de couches lavables), petite veste, gourde et sac pour transporter le tout

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Au moment de remplir la machine, je retire les inserts des couches, parce que je pense qu’ainsi ils doivent être mieux lavés, et surtout parce que le séchage sera plus rapide. Si la couche a contenu une selle, le voile souillé a été jeté (à la poubelle, de préférence, autant que possible il faut éviter de le jeter dans les toilettes), en général au moment du change, sinon je le jette au moment de remplir la machine à laver. Si les selles ont débordé du papier, je rince bien la couche avant de la mettre dans la machine à laver. Si la couche n’a contenu que de l’urine, je mets le voile dans le lave-linge.

Quand Doudou et moi étions seuls à la maison, je faisais 3 à 4 machines par semaine. Avec le Béluga, ses habits, ses draps et ses couches, on est passé à 6-7. Puis avec le Pinto, on est à 7-8 machines par semaine – toujours en mélangeant nos vêtements, notre linge de maison et les couches.

Je lave à 40 °C avec de la lessive écologique en poudre achetée par seau de 5 kg (marque Lerutan). Je sèche les couches à l’air libre, sur un étendoir. Elles sèchent en 24 h à Marseille. Quand nous habitions dans un petit appartement humide en région parisienne, j’étendais les couches sur l’envers pour qu’elles sèchent bien même dans les coins, et il fallait compter 48 h de séchage en hiver – j’accélérais le séchage en utilisant un radiateur chauffe serviettes.

couches

Couches lavables à poche évolutive en train de sécher sur un radiateur chauffe serviettes.

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Quand le linge est sec, on empile les inserts choisis et les met dans la poche de chaque couche.

Couches One size Pocket et inserts de taille S et M (Milovia)

Puis on ajoute une feuille de voile de protection (épais pendant les premiers mois, fin par la suite).

Couches garnies d’un papier épais Popolini. A droite, papier neuf, à gauche papier réutilisé après lavage

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On a proposé les couches lavables aux nounous de nos enfants en leur disant que :

  • On lui fournit chaque jour des couches prêtes à être enfilées.
  • Il lui suffit de mettre la couche sale dans le sac à couches, et je me débrouille le soir pour jeter le voile de protection s’il contient des selles, puis séparer le reste et le mettre à laver.
  • Bien sûr, si au bout de quelques jours de tests elle sent qu’elle n’est pas à l’aise avec ça, on peut passer aux jetables en journée.

Au final, cela leur a convenu à chaque fois et elles jetaient même le voile de protection quand il y avait une selle.

On a juste eu deux ajustements à faire. Premier souci, une nounou a eu des fuites de couche pendant les siestes. On s’est aperçu que c’est parce qu’elle serrait beaucoup la couche, justement dans l’espoir d’éviter les fuites, mais cela devait former des plis qui laissaient passer l’urine. Les fuites ont disparu quand elle a fermé la couche normalement. Deuxième souci, pas trop gênant donc on ne lui en a pas parlé : la nounou mettait une quantité notable de liniment et/ou de crème pour le change à chaque fois qu’elle changeait la couche. Les couches s’encrassaient donc plus vite (3 fois par an pour le Pinto, contre jamais pour le Béluga).

Le décrassage des couches et inserts consiste à faire partir tous les résidus (crème pour le change, liniment, lessive liquide) qui finissent par boucher les mailles du tissu et empêcher la couche de bien absorber l’urine. On détecte qu’une couche est encrassée parce qu’elle a une odeur forte et qu’elle absorbe moins bien. La solution est expliquée ici : laver les couches et inserts normalement (avec lessive en poudre) puis les relaver dans un cycle sans lessive, à 60 °C. Si besoin, répéter encore une fois ce cycle sans lessive à 60 °C.

Lors de courts séjours de 1 ou 2 jours hors de la maison, on a utilisé soit des couches jetables (quand on était à l’hôtel), soit un stock de couches lavables laissé sur place (quand on était chez nos parents). Et pour les séjours de 3 jours ou plus, je vérifiais que le logement comportait un lave-linge, j’emportais une dizaine de couches propres et un peu de linge sale de la maison. Ainsi, avec les couches et le linge sale du premier jour, combinés au linge sale apporté de la maison, j’avais de quoi remplir une machine le matin du deuxième jour. En veillent à l’étendre devant les radiateurs, elle était sèche le matin du troisième jour. Bonus : on rentrait à la maison avec moins de linge sale à laver !

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Notre espace à langer

Voici comment on a organisé notre zone de change.

Pendant les premières semaines avec le Béluga, j’avais apprécié d’utiliser une table à langer car j’avais du mal à me pencher et me redresser – même en changeant le Béluga sur notre lit à caissons, pourtant relativement haut. Mes parents nous avaient donc acheté en urgence une commode à langer, hélas pas du tout durable (neuve, sans doute fabriquée en Chine dans de mauvaises conditions, et dont les tiroirs étaient difficiles à utiliser). Pour le Pinto, j’avais anticipé en achetant une table à langer écologique et fabriquée en France : Alice, de la marque Combelle. Je l’ai trouvée d’occasion sur Ebay, à un prix très économique et dans un excellent état. (Par contre, je ne l’ai finalement pas utilisée, et elle a fait le bonheur d’une autre famille.)

Assez vite pour le Béluga et immédiatement pour le Pinto, j’ai préféré langer au sol. A côté du matelas à langer posé par terre, je mets tout ce qu’il faut pour le change :

  • des couches prêtes à être utilisées,
  • du liniment pendant les premières semaines,
  • du papier toilette, pour le premier nettoyage des selles,
  • une pile de lingettes lavables en tissu éponge, pour finir le nettoyage avec du liniment ou de l’eau,
  • un mini radiateur, indispensable chez nous pour les premiers mois de change,
  • une petite corbeille ou un sac à couche, qui reçoit les lingettes et les couches sales.

Espace de change pour les premières semaines du Pinto

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Pour le choix du matelas à langer, je n’ai trouvé aucun matelas qui soit assez solide pour tenir de la naissance à la propreté d’un bébé ! Le matelas à gonfler Ikea est solide, mais au bout d’un moment il est trop petit. Et les plus grands matelas à langer, garnis de mousse, ont toujours eu leur enveloppe plastique qui s’est déchirée au bout d’un moment !

Pour la crème pour les rougeurs du siège, j’ai commencé avec la crème pour le change de Weleda en pensant à tort que sa composition était végétale. J’en ai utilisé en tout un tube et demi pour le Béluga. En finissant ce deuxième tube pour le Pinto, j’ai découvert avec une grande déception que cette crème contient en fait de la cire d’abeille et de la lanoline ! J’ai donc testé d’autres marques (à la composition végétale) une fois ce tube fini. Mais aucune d’elle ne permettait de guérir les quelques rougeurs de siège du Pinto, au contraire… Je suis donc revenue à la crème pour le change de Weleda, qui est non végane mais qui est tellement efficace que je n’ai eu que 2 tubes à acheter pour chacun de mes enfants, de leur naissance à leur continence.

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Quand la continence de nuit est tardive

Le Béluga a été « propre » (continent) de nuit à 5 ans et demi, plusieurs années après avoir été continent de jour. Vers 4 ans, ses couches lavables en taille L ont donc été trop petites. J’ai alors acheté plusieurs modèles de couches lavables XL. Mais ils se sont révélés encombrants au niveau des inserts, et donc inconfortables pour lui. De plus, le Béluga préférait avoir les fesses très au sec dans une couche jetable. Pendant un an et demi (je crois), on a donc racheté régulièrement des couches jetables écologiques taille 5 puis 6 en hypermarché, en espérant à chaque fois que ce paquet serait le dernier.

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Bon week-end !

Mes emballages cadeaux 2018

24 Déc

Bonjour !

Voici comment j’ai emballé mes cadeaux cette année.

Cet article aidera peut être pour les personnes qui ont réalisé qu’il était temps d’arrêter d’acheter des dizaines de mètres de papier cadeau et de scotch pour les jeter à la poubelle non recyclable 5 minutes après les avoir sortis… mais qui ne savent pas trop comment faire autrement. Chacun sa méthode, voici les miennes. En particulier, je suis plutôt fière d’avoir trouvé une solution pour l’étiquetage minimaliste des cadeaux emballés dans du tissu.

On n’est pas obligé d’être à 100 % conventionnel ou alternatif. Ici Doudou emballe encore de manière classique, et en un sens c’est tant mieux car actuellement je n’aurais pas assez d’emballages réutilisables pour ses cadeaux (voyons le positif). Pour l’an prochain, j’espère avoir agrandi légèrement mes stocks et/ou convaincu Doudou qu’on offre moins de choses… On progresse lentement mais sûrement.

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Mes fournitures pour des emballages de cadeau écologiques

Un sac à tissus : furoshiki (carrés de tissu opaque et généralement joli, de 50 cm de côté), étoles que je ne porte plus, opaques ou transparentes. J’aimerais compléter ce stock en achetant des coupons de tissus, si possible bio et fabriqués en France.

Une boîte à rubans : rubans récupérés sur des chocolats de Pâques, mini rubans récupérés sur des habits (vous savez, ces petits rubans qui servent à accrocher certains habits sur un cintre) et, pour compléter, de longs rubans (1 m environ par ruban) achetés en vrac à la mercerie.

Une boîte à emballages opaques : petites pochettes en tissu récupérées, papier bulle récupéré, papier de soie récupéré, grandes feuilles de papier récupéré. Je les collecte au fil de l’année, par exemple quand j’achète des articles sur internet. Bien pliés, ils rentrent tous dans une boîte à chaussures.

Pour les étiquettes réutilisables, je prends dans mon stock de papeterie des feuilles cartonnées (anciens intercalaires de classeurs), une paire de ciseaux, un feutre, un crayon et couvercle de gros pot de confiture (ou un compas).

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Créer des étiquettes de cadeau réutilisables

Avec le crayon et le couvercle (ou avec le compas), tracer un cercle d’environ 8 cm de diamètre sur la feuille cartonnée. Découper selon ce trait.

Percer un trou au milieu à l’aide d’un objet pointu, comme la mine d’un style à bille ou la pointe des ciseaux.

Élargir le trou avec les ciseaux et découper pour obtenir un anneau. Pour cela, tous les moyens sont bons. En général, je coupe une croix pour délimiter grossièrement le cercle à découper à l’intérieur.

Écrire le nom du destinataire sur l’anneau. L’étiquette réutilisable est terminée !

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Emballer un cadeau dans un tissu

C’est la méthode classique du furoshiki, qui sert à emballer tout objet plutôt rectangulaire.

Étaler le carré du tissu en le disposant comme un losange. Poser l’objet au centre, puis le faire rouler vers une des pointes.

Poser cette pointe sur l’objet et rouler l’objet dans le tissu jusqu’à l’autre extrémité.

Rabattre les deux autres pointes et enfiler l’étiquette en anneau sur l’une d’elles.

Nouer les pointes avec un nœud simple, puis les nouer à nouveau.

Selon la manière de faire le second nœud, les pointes seront soient à l’horizontale (c’est un nœud plat), soit à la verticale. À vous de choisir, c’est juste une question de style .

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Emballer un cadeau avec un grand ruban et du papier de soie

Comme le papier de soie n’est pas très opaque, superposer deux feuilles.

Emballer comme un paquet classique : enrouler l’objet puis former des rabats à chaque extrémité.

Maintenir les rabats avec un objet le temps de passer un grand ruban sous le paquet. Veiller à ce que les deux pans du ruban soient bien de la même taille, de part et d’autre du paquet. Enfiler l’étiquette en anneau dans le ruban.

Nouer le ruban autour du paquet de manière classique : croiser le ruban sur le paquet, puis retourner le paquet et passer les deux bouts du ruban sous la première partie du ruban, et faire un joli nœud.

On peut aussi ajouter l’étiquette anneau au moment de faire le nœud, l’effet est un peu différent.

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Idées diverses

Dans ma boîte à emballages opaques, il y avait des feuilles uniques d’un ton blanc cassé. Comme dans cet article, j’ai mis à contribution les enfants pour en décorer une.

Pour ne pas abuser de leur patience (et limiter la probabilité qu’ils dessinent hors de la feuille, c’est à dire sur le sol…), je leur ai fourni une grande feuille et c’est seulement après que je l’ai découpée aux dimensions nécessaires pour les petits cadeaux à emballer (ici, une photo par paquet).

Ensuite, j’ai adapté mes paquets à la forme des objets et à mes fournitures :

  • Le paquet vert est un foulard qui entoure des gobelets, j’ai rentré le tissu dans le creux des gobelets d’un côté, de l’autre je l’ai noué avec un ruban et l’étiquette.
  • Le paquet blanc à ruban vert clair est emballé dans un petit sac en tissu blanc, puis serré grâce au ruban.
  • Le paquet blanc et rose à ruban violet est un port emballé dans du papier de soie, posé dans une mini cagette et serré grâce au ruban.

Joyeux Noël à tous et toutes ! Au fait, avez-vous signé pour l’Affaire du siècle ?

Idées de cadeaux pour Noël 2018

1 Déc

Bonjour !

Voici quelques idées de cadeaux que je vais offrir pour ce Noël. Ce ne sont évidemment pas des idées idéales pour tout le monde, mais elles vous donneront peut-être de l’inspiration pour compléter vos cadeaux immatériels, faits maison ou achetés d’occasion.

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Idées de cadeaux pour mes petits

Vous avez déjà de nombreuses idées de cadeaux pour enfants sur ce blog : les jeux et jouets que mes enfants ont reçu et qui leur ont particulièrement plu. Ils sont classés par âge dans mes articles dédiés à chaque enfant. Voici en plus mes idées pour 2018. Attention : ce sont des cadeaux plutôt chers, et c’est pour ça que Noël est une bonne occasion, grâce à la possibilité de faire des cadeaux groupés.

Des chaussons à colorier Soft’in : fabriqués en France, lavables en machine à 30 °C, disponibles en modèle lion ou mandala, du 32 au 39. Prix : 49,00 euros sur le site Soft’in. D’habitude je trouve au Béluga des chaussons d’occasion, mais là ses chaussons actuels sont trop petits et je n’ai pas de paire plus grande en stock, alors c’est l’occasion de soutenir des produits made in France. Soft’in fabrique aussi des chaussons pour adultes, dont certains en polyester recyclé à partir de bouteilles plastiques, et des sneakers vegan appelés Ector. Plus précisément, ce sont des sneakers véganes et recyclables, fabriquées en France à partir de fil issu de bouteilles en plastique recyclées, disponibles en plusieurs couleurs sympas et en version printemps/été ou automne/hiver ! Je vais mettre ça sur ma liste pour le père Noël, une jolie paire turquoise

Un coffret Sentosphère : La marque Sentosphère propose de nombreux coffrets de loisirs créatifs fabriqués en France et j’ai failli choisir un coffret de fabrication de savons, de bougies ou de plastique fou (tous demandés par le Béluga qui a parcouru tout leur catalogue quand il a reçu le chouette kit Animaux de la savane en papier), merci Mathilde !) , mais je pense finalement qu’il préférera recevoir le jeu de loto des odeurs. Je garde les autres idées comme cadeau pour quand on va chez le dentiste…  Prix : entre 10 et 30 euros selon le kit.

Un hydravion rouge Vilac : Je suis fan du dessin animé Porco Rosso, et j’ai transmis le virus au Béluga. Ce bel hydravion rouge laqué ressemble à celui de Porco Rosso et sera donc un cadeau offert à la famille : il est vendu à destination des enfants de l’âge du Pinto, mais le Béluga et moi sommes au moins autant intéressés par cet objet que le Pinto ! En bois, fabriqué en France. Prix : 49,90 euros sur le site JeuJouethique.

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Idées de cadeaux pour les grands

Avec le Béluga, l’an dernier on avait préparé des bocaux de kit SOS cookies. Cette année, je vais lui proposer de créer des bocaux ou des sachets d’infusion à partir d’herbes que j’ai en stock (pétales de mauve, d’hibiscus, fleurs de bleuet, vanille en poudre) et de préparations maison (zestes de clémentine séchés, lanières de peau de pomme issues du pèle-pomme séchées).

Des chaussons Airplum : Ces chaussons fabriqués en France me semblent tous sans produits d’origine animale et certains ont le même confort que les chaussons de marque Isotoner. Doudou a déjà les mules d’hiver Dakar (sans produit d’origine animale, j’ai vérifié auprès du service client) et j’ai les ballerines Jessica bleue – un modèle proposé pour l’été car l’intérieur est en éponge, mais qui me convient aussi en hiver car sa semelle est bien isolante. Prix : environ 20 euros la paire.

Un snood de Kaox : Ça c’est mon cadeau de Noël en avance. Un snood cousu spécialement pour moi par mon amie Kaox, avec des tissus que j’ai choisis. Kaox crée aussi avec amour des pochettes et d’autres accessoires sur mesure. Le dernier né : une mini pochette, en velours ou en liège, pour ranger le câble de son téléphone portable, qui se déplie et s’accroche avec un anneau à suspendre pour accueillir le téléphone pendant sa charge. Le site de Kaox n’est pas en ligne pour le moment, mais vous pouvez la contacter via sa page Facebook, elle est très réactive et vous enverrai des photos des produits qui peuvent vous intéresser. Côté prix, hors frais d’envoi, c’est environ 40 euros pour le snood adulte qui entoure le cou 2 fois comme le mien, 25 euros pour le snood adulte qui fait un seul tour, 15 euros le snood enfant qui fait un seul tour, 20 euros pour l’astucieuse pochette pour chargeur de téléphone.

Des biscuits de Fanny : Des biscuits bio et artisanaux fabriqués en Provence, avec 3 références à la fois véganes et sans gluten : aux pépites de chocolat, à la cannelle, tout chocolat. Prix : 4,95 euros le paquet.

Des livres d’Art-Mella : Les livres des éditions PourPenser ne sont pas imprimés en France, mais ils ont l’avantage de proposer des contenus bien réfléchis pour favoriser le développement personnel des enfants et ados. Mais c’est en tant qu’adulte que j’apprécie tout particulièrement les bandes dessinées d’Art-mella. Les deux tomes de l’enquête sur les émotions se lisent comme une bande dessinée divertissante et m’ont beaucoup appris. J’ai même lu quelques pages au Béluga, intéressé par ma lecture, et je compte lui acheter la carte pour rechercher son besoin caché, qui est maintenant en vente. Bref, c’est un chouette cadeau pour quelqu’un qui s’intéresse à la gestion de ces émotions mais qui n’a pas envie d’un cours dessus. Je suis aussi tentée d’acheter les deux BD Friandises philosophiques comme cadeau moins personnel. On peut acheter ces ouvrages au même prix sur le site des éditions PourPenser et sur celui d’Art-mella, Conscience quantique. Il y a quelques produits de plus sur le site d’Art-mella et de nombreux autres ouvrages sur le site de PourPenser.

Et pour certaines personnes que je verrai après Noël, j’offrirai évidemment un exemplaire de Nourrir son enfant autrement !

 

Bon samedi !

Emballer un cadeau avec des dessins

9 Juin

Bonjour !

Un article de pas grand chose aujourd’hui, qui me sert à garder trace de cette petite activité et venir papoter un peu avec vous. A défaut de répondre à vos commentaires, pardon… En fait, je travaille sur un projet en ce moment donc avec le temps qu’il me reste actuellement, c’est soit réponse à vos commentaires, soit article de blog. Je suppose que vous préférez des articles ?.. Mais vous pouvez écrire des commentaires, je les lis toujours avec plaisir !

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Ici, on évite autant que possible (mais sans prise de tête) d’utiliser du papier cadeau, parce que ça fait beaucoup de déchets, souvent non recyclables.

On a encore la fin d’un énorme et magnifique rouleau de papier bi-face (turquoise d’un côté, à motif de l’autre) acheté il y a plusieurs années sur le site d’Amnesty international – où on achète aussi les coffrets de crackers avec activité commune (orchestre de sifflets, course de bonhommes de neige…) pour les fêtes de fin d’année.

En parallèle, j’ai rassemblé dans un grand sac tous les textiles pouvant servir d’emballage cadeau : pochettes en tissu reçues avec des chaussures, des sous-vêtements ou des bijoux, jolis foulards que je ne porte plus mais dont je ne veux pas me séparer, rubans récupérés des chocolats de Pâques ou achetés (pour avoir une grande longueur)…

Mais pour mes deux cadeaux du jour, un DVD et un livre, je n’avais pas envie de tissus. J’ai donc utilisé les dessins réalisés le matin même par le Pinto, avec cette boîte d’aquarelle naturelle Ökonorm que j’adore (à part les poils du pinceau qui ne sont pas végane, elle est tout simplement parfaite) et des pinceaux en poil synthétique.

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Le DVD, qui avait une boîte particulièrement fine, rentrait pile poile dans une feuille A4.

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Pour le livre, j’ai scotché ensemble deux dessins A4. D’abord avec deux petits morceaux de ruban adhésif sur l’envers.

Et sur l’endroit, un petit morceau au milieu.

J’ai placé le livre de manière à ce qu’une de ses arrêtes corresponde à la jonction de mes deux feuilles.

Pour fermer joliment sur le côté, je plie le pan jusqu’à ce qu’il ne dépasse plus une fois qu’on le rabat sur le paquet. J’espère que la photo est assez claire pour ne pas que je détaille plus. On fixe avec une petit morceau de ruban adhésif.

Ensuite c’est la manipulation classique pour fermer les côtés d’un papier cadeau en gardant tout sur le petit côté : on plie les deux côtés comme sur la photo.

On rabat le pan du dessus.

Et on plie le pan du dessous jusqu’à ce qu’il ne dépasse plus une fois rabattu sur le paquet. Et on fixe avec deux petits morceaux de scotch. Puis on recommence pour le dernier côté.

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Pour la petite histoire, le papier utilisé pour les dessins était lui aussi récupéré. Il s’agit de polycopiés de mes cours de prépa à l’agrégation de Biochimie Génie biologique, que j’ai sortis des classeurs car je n’en ai plus besoin, mais qui représentent une telle somme de travail que je n’arrive pas à les jeter. Et comme à l’époque les photocopies recto-verso n’étaient pas la norme, ça nous fait du papier brouillon pour quelques années encore ! A chaque fois que je vois passer ces feuilles patiemment coloriées et annotées, ça me fait quelque chose. Quelque chose d’agréable parce que même si c’était dur, c’était passionnant et que j’ai réussi le concours. Je suis contente de pouvoir en profiter encore une dernière fois de ces pages avant de m’en séparer.

Bon samedi !

Les coussinets d’allaitement

6 Jan

Bonjour !

On continue dans ma rubrique Histoire d’objets, qui est décidément souvent dans une thématique parentale.

Ceux qui allaitent (oui, chez nous on dit que le Papa aussi allaite, puisque son soutien est nécessaire pour que l’allaitement fonctionne), même peu de temps, ont généralement besoin de coussinets d’allaitement pour éviter les fuites de lait intempestives : en dehors des tétées ou tout simplement pendant une tétée par le sein qui n’est pas dans la bouche du bébé.

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Étape 1 : les coussinets jetables

Au début, ne connaissant rien à l’allaitement et n’ayant pas anticipé, j’ai utilisé ce que j’avais sous la main : les débarbouillettes en éponge prévues pour le bébé (!) puis très vite des coussinets jetables vendus en pharmacie. Je leur ai trouvé deux défauts : la quantité de déchets associée (les coussinets ne durent que quelques heures chacun) et leur forme plate qui les rend détectables si on a un soutien gorge fin et un haut près du corps.

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Étape 2 : les coussinets lavables préformés

Ces coussinets résolvent les deux inconvénients des coussinets précédents, mais ils ont un gros désavantage que je n’avais pas prévu : ils n’ont pas de face imperméable. Donc comme une éponge, quand ils sont pleins ils sont humides de partout et le lait arrive sur les vêtements. Ce qui est justement ce qu’on souhaite éviter en portant des coussinets !

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Étape 3 : les coussinets lavables avec une face imperméable

Ces coussinets ne mouillent pas automatiquement les habits quand ils sont pleins et ils sont lavables. Sauf que… ils ne sont pas discrets ! Leur forme est plate donc ils font des plis quand ils sont dans le soutien gorge, ce qui n’est pas pratique quand on porte des hauts près du corps.

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Étape 4 : les coquillages d’allaitement

Alors là j’ai mis longtemps à me décider de les acheter car les coquillages ce n’est pas végane (je suppose que l’entreprise en question ne se contente pas de récolter les coquillages vides sur des plages), mais l’aspect non jetable l’a emporté. En effet, nos déchets aussi représentent un problème pour les animaux, donc si une montagne de coussinets jetables est évitée par deux coquillages ça me semble rentable du point de vue éthique. C’était censé être très discret, tout doux et totalement réutilisable.

Comment dire… j’ai failli écrire au fabriquant pour lui crier mon sentiment de m’être faite arnaquer. Parce que non seulement ça n’absorbe pas le lait, évidemment, mais je n’ai même pas tellement testé si ça évitait les fuites car la pointe des coquillages était hyper visible sous les vêtements, c’était très gênant ! Et inconfortable car la taille moyenne que j’avais choisie est plus petite que mes aréoles. Donc les conseils de choix de la taille laissent à désirer. Et sincèrement, y a-t-il a des femmes qui sont satisfaites de ce produit ? Je suis tombée sur un lot défectueux ou c’est une arnaque complète ?

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Étape 5 : les coussinets en silicone

Pour le Pinto j’ai pu tester ce type de coussinets qui ne semblait pas exister quand j’allaitais le Béluga, et ça marche ! Enfin ! Je recommande donc les coussinets d’allaitement en silicone : au look sympa, discrets, efficaces, zéro déchet, qui dit mieux ?

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Étape 6 : surprise

Un coussinet d’allaitement, vous vous en doutez, ca s’enlève du sein pour laisser le bebe téter, et ça se remet ensuite. Et c’est là que je me faite rattraper par mon étourderie. J’oublie très souvent de remettre le coussinet.

Ceci a deux conséquences fâcheuses. La première, quelques heures plus tard, mon soutien gorge est mouillé et mon haut tâché par une fuite de lait, comme si je n’avais jamais mis de coussinet. Et  la deuxième, c’est que je cherche partout le coussinet en goguette !

Après avoir souvent perdu un coussinet dans le lit lors des allaitements nocturnes, le coup de grâce est venu quand je l’ai oublié sur le bureau de Doudou le jour où je suis venue présenter le Pinto à ses collègues de travail. Heureusement il a son propre bureau donc personne n’a remarqué l’étrange objet qui traînait…

Bref, ce jour-là j’ai décidé que les coussinets, j’en mettrai quand je reprendrai le travail et que je n’aurai donc pas de tétée à gérer à l’extérieur. Et à la maison ? La nuit, je mets un lange près de mon oreiller (ou carrément une serviette éponge, plus volumineuse donc plus facile à trouver dans le noir quand on n’est pas bien réveillé). Et le jour, j’utilise mes soutien gorge de grossesse (= des soutien gorge de plus grande taille et sans armature) qui sont assez mous pour qu’on puisse écarter la coque lors de la tétée et assez épais pour absorber de petites fuites de lait. Je suis donc mouillée certaines fois mais au moins je n’ai plus à gérer les coussinets, et étant actuellement mère au foyer personne ne s’attend à ce que je sois très apprêtée (si ce n’est pas une fuite de lait qui me tâche, ce peut être une régurgitation ou plein d’autres choses liées aux enfants directement ou indirectement – comme toutes ces taches que je me fais en cuisinant ou mangeant d’une main alors que je tiens un bébé avec l’autre).

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Je me demande quoi faire de tous ces coussinets maintenant que je n’en ai plus besoin. Quelqu’un en aurait-il l’utilité ? À part le Pinto qui aime les éparpiller…

 

Voilà, vous savez tout ! Ah oui, pendant combien de temps a-t-on des fuites de lait ? Ça varie selon les personnes, personnellement j’en ai pendant les 9 premiers mois d’allaitement je crois.

Bon samedi !

Les dosettes de sérum physiologique

25 Nov

Bonjour !

Pour continuer la rubrique Histoire d’objets, je partage aujourd’hui avec vous mes réflexions de parent tendant vers le zéro déchet. J’ai la chance d’éviter la grande majorité des déchets liés à la présence d’un bébé en le nourrissant de lait maternel et de plats similaires aux nôtres (pas de boîtes de lait ni de petits pots) et en le changeant quasi uniquement avec des couches lavables et des débarbouillettes lavables (quasi pas de couches jetables ni de lingettes). Mais les dosettes de sérum physiologique, vendues par boîtes de 40 unidoses ? Voici les étapes par lesquelles je suis passée dans ma réflexion. Sachant que, comme d’habitude, mon simple témoignage n’est pas à prendre comme évangile !

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Quand et comment je lave le nez du bébé ?

Pour le Béluga comme pour le Pinto, je n’ai jamais effectué de lavage de nez systématique. Je ne leur lave le nez qu’en cas de nez bouché ou nez qui coule.

Quand ils ont le nez encombré, je leur lave à chaque change, avant chaque sieste, si possible avant chaque repas. Et à tout moment où je sens qu’ils respirent par la bouche ou que leur nez coule beaucoup. On m’a dit que chez les bébés, le lavage de nez est l’arme numéro 1 pour combattre le rhume et éviter qu’il ne s’aggrave en bronchite ou autre. Une fréquence élevée de lavage est donc très importante.

Quant à la méthode de lavage de nez, je pose ma main sur une joue pour qu’il tourne la tête sur le côté et j’appuie sur la dosette pour envoyer de l’eau dans la narine du bas. En général ça vide la moitié de la dosette et, si le nez n’est pas bouché, du liquide (et des mucosités éventuelles) sort par la narine du haut. Immédiatement, tout en conservant ma main sur la joue, j’envoie le reste de la dosette dans la narine du haut. Et tout de suite après je prends le bébé dans les bras Pour le réconforter. De l’eau coule en général encore des narines dans les secondes suivantes, je l’essuie avec une débarbouillette.

Le Béluga détestait les lavages de nez, au début le Pinto aussi. Il criait après le lavage, ce qui avait l’avantage de maximiser l’expulsion du liquide. Assez rapidement, le Pinto a pris son mal en patience et ne hurle plus quand on lui lave le nez, ce qui est certes un peu moins efficace mais je suis loin de m’en plaindre !

 

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Étape 1 : les dosettes remplies de lait maternel

On dit que le lait maternel est légèrement antiseptique et cicatrisant. Il a aussi un goût sucré. Autant d’arguments qui m’ont incitée à utiliser mon lait pour laver le nez de mes nourrissons.

Les premières semaines ou mois, quand je devais laver le nez du Béluga et du Pinto, je prévoyais 2 petits récipients en plus de la dosette de sérum et la débarbouillette. Dans le premier j’exprimais un peu de lait maternel en massant le sein. Dans le second je vidais le dosette de sérum. Puis je trempais la dosette (vide et propre) dans le lait maternel et j’appuyais sur la dosette pour chasser l’air et le remplacer par le lait. Et je lavais donc le nez du bébé au lait maternel plutôt qu’au sérum physiologique.

Ensuite je faisais téter le bébé pour qu’il avale les glaires restantes. Et en fait, pour le Béluga, je remplaçais souvent le lavage de nez par une tétée en position allongée, moi sur le dos et lui sur le ventre. Ca suffisait généralement à lui déboucher le nez – mais pour le Pinto ça n’a jamais fonctionné.

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Étape 2 : les dosettes de sérum physiologique

Quand j’ai considéré que remplacer le sérum par mon lait n’était plus aussi important pour le bien être du bébé,  j’ai utilisé les dosettes avec leur contenu normal.

Et je les laisse mettre en bouche le petit opercule, qui est souvent à leur portée car je n’ai pas de poubelle près de coin à langer ni dans la salle de bain. J’ai une jolie assiette creuse en métal qui me sert de corbeille d’appoint (et que je vais bientôt jeter parce qu’elle a rouillé au fil du temps).

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Étape 3 : Le sérum physiologique fait maison ?

Le sérum physiologique est un mélange stérile d’eau pure et de sel à hauteur de 9 g par litre. Pour un usage externe comme le lavage de nez, il n’est pas nécessaire d’avoir un mélange stérile. On peut donc fabriquer un liquide similaire en mélangeant 3 g (1/2 cuillère à café) de sel pour 330 ml d’eau du robinet. Par précaution, mieux vaut utiliser du sel sans additif, comme l’antiagglomerent présent dans certains sels fins. On peut utiliser du gros sel, dans ce cas en mettre un peu plus en volume pour avoir la même masse.

On peut conserver ce mélange 3 jours au frigo, mais à mon avis laver le nez avec du liquide froid doit être très désagréable donc je préfère le conserver à température ambiante et le jeter chaque soir.

Le problème du sérum physiologique maison (ou vendu en bouteille), c’est le contenant. En effet, lors du premier lavage de nez, des microbes se déposent sur la dosette (ou tout autre dispositif lavable, comme une seringue ou une poire). La dosette va donc contaminer le pot de sérum physiologique si on la trempe directement dedans pour la remplir : il faut donc prévoir une petite tasse pour y verser du sérum et remplir la dosette. De plus, la dosette risque de contaminer le prochain nez à laver. Elle doit donc être personnelle et changée très souvent : chaque jour ? Le problème est similaire si on utilise un dispositif de lavage de spécialement conçu pour être réutilisable : il faut le désinfecter régulièrement avec soin, et ce n’est généralement pas bien fait comme le montre l’étude « Le lavage de nez » de Grégory Gardin).

Au final, remplacer les dosettes de sérum physiologique est assez contraignant, et surtout ne doit pas être pris à la légère.

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Bilan

Ici, on garde les dosettes à usage unique pour l’extérieur et hors maladie imposant un lavage de nez fréquent. Et encore, même si je dois faire un lavage de nez fréquent, je garde la plupart du temps les dosettes à usage unique, car l’énergie et l’attention nécessaires pour préparer et gérer le mélange et le petit pot de transfert sans que le bébé ne les renverse et en veillant à ne jeter toutes les dosettes vides chaque soir… je préfère les investir dans des actions plus rentables en terme de diminution des déchets, par exemple l’utilisation de lingettes et couches lavables.

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Et vous, comment faites-vous ?

Bon samedi !