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Livres pour enfant sur le papa

23 Fév

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Aujourd’hui, voici mes 5 albums préférés qui montrent un papa. Évidemment, cela peut donner une idée de cadeau de fête des pères. Mais on peut aussi en faire un cadeau de naissance ou, encore mieux, un « cadeau des 1 mois depuis la naissance » (pour soutenir les parents dans cette période pleine de turbulences !).

 

Les mains de papa

Ce livre de Johan Leynaud est imprimé en France et paru aux Éditions L’École des Loisirs en 2012 (lien vers la fiche du livre). Apparemment il existe aussi en version cartonnée, ici on l’a en format poche.

On voit un papa qui touche le ventre de la mère enceinte, qui pose le porte, le tient dans la piscine, joue avec lui, le tient pour marcher… et à la fin le bébé lâche les mains de son père pour faire ses premiers pas sans les mains.

Je n’apprécie pas vraiment le style des illustrations, mais j’aime ce livre qui met en valeur le rôle du père de manière très simple. En effet, le texte est constitué soit de phrases très courtes comme « bonjour bébé ! » ou « c’est parti ! », soit de bruitages comme « guili guili » ou « mmm », donc il est parfait pour un tout petit. Je dirais qu’il est adapté de 6 mois à 2 ans.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

 

Le livre de tous les bébés

Ce livre de Janet et Allan Alhberg est imprimé en France et publié aux éditions Gallimard Jeunesse en 2014 (lien vers la fiche du livre) mais dont la première parution, en anglais, date de 1984. Je dirais qu’il est adapté de 1 à 3 ans.

C’est un livre de type imagier, qui présente plusieurs illustrations pour chaque items : les papas, les mamans, les bébés, les balançoires, les goûters…

C’est un ouvrage qui est daté (les landaus, la nourriture pour bébé, les couches ne ressemblent pas aux produits actuels) et qui, même lors de sa sortie, était sans doute un peu en décalage pour le public français, qui ne boit pas spécialement du thé à l’heure du goûter.

Cependant, il a deux caractéristiques uniques qui le rendent cher à mon cœur.

  • On voit les parents dans des situations de la vie de tous les jours : changer la couche alors qu’on est en tenue de travail, être assis sur une balançoire avec le bébé sur les genoux, prendre le bébé dans ses bras en pleine nuit…
  • Les papas et les mamans y sont représentées de manière égalitaire en terme de nombre d’images et de répartition des tâches.

Si vous connaissez d’autres livres pour jeunes enfants qui montrent des situations de la vie de tous les jours, je suis très preneuse.

Enfin, ce livre présente un avantage peu répandu dans les ouvrages dont les personnages sont humains : il montre une diversité de types de peau. Là aussi, si vous avez d’autres références de livre pour bébé ou jeunes enfants montrant des français de différentes origines ethniques, je suis très intéressée.

Si le côté anglais et suranné de cet ouvrage ne vous rebute pas, c’est donc un album que je recommande chaudement. Personnellement je l’ai en format poche, comme la plupart des livres qui existent en plusieurs formats, et acheté d’occasion (j’utilise souvent la Marketplace d’Amazon car elle met en contact les consommateurs avec un grand nombre de vendeurs de livres d’occasion).

 

Mon papa est un soleil

Ce livre cartonné de Johan Leynaud est imprimé en Malaisie et paru aux Éditions Sarbacane en 2015 (lien vers la fiche du livre). Je dirais qu’il est adapté à un enfant de 2 à 4 ans.

On suit un petit enfant qui liste ce qu’il trouve génial chez son papa, et en conclut que lui n’est pas aussi bien… mais ensuite ils font un gâteau et son papa lui montre qu’il est une personne de valeur.

Ce livre est un gros coup de cœur pour moi. Je le trouve simple et beau, il me donne le sourire. Je le garderai même quand mes enfants seront grands, pour le lire avec les enfants de passage, et je compte continuer à l’offrir ou simplement à en parler à mes amis qui deviennent parents.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

 

Eliott cuisine avec son papa

Ce livre de  est imprimé en Chine et paru aux Éditions Gallimard jeunesse en 2015 (lien vers la fiche du livre). Je dirais qu’il est adapté à un enfant de 2 à 4 ans.

Eliott passe la journée avec son papa et ils décident de faire un gâteau (avec beurre et œufs). Mais Eliott casse les œufs dans le faire exprès ! Son papa ne le gronde pas (mais ne lui propose pas de participer au nettoyage, dommage) et ils vont demander des œufs à leurs voisins. Puis ils les invitent à goûter et Eliott est fier d’avoir fait le gâteau. Au cours du livre, 5 volets à soulever animent l’histoire.

Concernant la recette non végane, j’explique à l’enfant qu’on peut aussi bien faire des gâteaux sans œuf et sans beurre. Entre nous, on aurait pu raconter la même histoire en remplaçant les œufs par un paquet de farine !

Mais malgré cela je trouve que ce livre mérite d’être connu. J’aime qu’on voie le père garder son enfant, gérer la cuisine mettre la table et servir à boire aux invités, que ce ne soit pas grave qu’Eliott soit maladroit et qu’ils aient des relations avec leurs voisins.

On nous avait offert 3 livres de la série Eliott et celui-ci est le seul que j’aie conservé.

 

Ce que papa m’a dit

Ce livre d’Astrid Desbordes est imprimé en France et paru aux Éditions Albin Michel Jeunesse en 2016 (lien vers la fiche du livre).

Je pense que cet album philosophique est adapté de 4 à 6 ans, voire plus si l’enfant accepte encore ce type de visuel. En effet, les messages que distille ce livre sont universels, et utiles même à l’âge adulte.

 

Et vous, quels sont vos livres pour enfant préférés qui mettent en scène un papa ?

Pour les mamans, mon livre pour enfant préféré est « Mon arbre » d’Ilya Green. Je vous en ai parlé ici et on l’aime toujours autant.

Bon week-end !

Livres pour enfants sur le réchauffement climatique

16 Fév

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Après mes livres jeunesse préférés sur le thème du véganisme, voici ceux sur le changement climatique et les gaz à effet de serre. Ne vous inquiétez pas, ce sont des albums amusants et vraiment bien faits !

 

Baby loves green energy

Ce petit album cartonné, écrit par Ruth Spiro, est imprimé en Chine et paru en 2018 chez Charlesbridge (lien vers la fiche du livre).

Il est parfait pour les tout petits, de 1 à 3 ans.

Dans cet album, on suit un bébé et sa couverture, dans une histoire et des dessins parfaitement adaptés pour un bébé, avec en plus une explication des gaz à effet de serre très claire pour un jeune enfant, et quelques mots sur comment il peut agir s’il le souhaite. En bref, c’est un excellent livre ! D’ailleurs il peut également servir pour les enfants de plus de 3 ans, s’ils ne sont pas rebutés par son style « bébé ».

Même la page la plus compliquée du livre est présentée de manière adaptée aux bébés, c’est très fort !

Pour les parents non anglophones, ne vous en privez pas : je vous traduis tout le texte ci-dessous ! Personnellement, je le raconte en français aux enfants, mais si vous avez envie de le lire en anglais et n’êtes pas sûrs de votre accent, cette vidéo vous montre toutes les pages du livre, lues en version originale par Mike Golczynski.

Baby loves green energy : Le bébé aime les énergies vertes

Baby has a blanket. Le bébé a une couverture.
It’s not too big or too little. It’s not too thick or too thin. It’s just right. Elle n’est pas trop grande, ni trop petite. Elle n’est pas trop épaisse, ni trop fine. Elle est juste bien.
When Baby puts the blanket on, she feels warm. Ahhh ! Quand le bébé met sa couverture, il a chaud. Ahhh !
The earth has a blanket, too. Just like Baby ! The earth’s blanket is air. La Terre aussi a une couverture, comme le bébé ! La couverture de la Terre, c’est l’air.
Air is made up of many different gases. We can’t see them, but they’re all around us. Nitrogen… carbon dioxyde… methane… water… oxygen… L’air est fait de plein de gaz différents. On ne peut pas les voir, mais il y en a tout autour de nous. L’azote… le dioxyde de carbone… le méthane… l’oxygène…
Plants and animals need air to live. Les plantes et les animaux ont besoin d’air pour vivre.
Sunlignt warms the earth. The blanket of air helps hold the warmth in. Les rayons du soleil chauffent la Terre. La couverture d’air aide à garder cette chaleur.
Some gases in the air, like carbon dioxide, are very good at this. Light… heat… They are called greenhouse gases. Certains gaz de l’air sont très forts pour faire ça… Lumière… chaleur… On les appelle les gaz à effet de serre.
But people are adding more greenhouse gases to the air. Mais on ajoute de plus en plus de gaz à effet de serre dans l’air.
Cars and trucks burn fuel that makes extra carbon dioxide. Power plants and factories do, too. Les voitures et les camions consomment de l’essence et ça produit plus de dioxyde de carbone. Les (centrales électriques et les) usines aussi en produisent.
The extra greenhouse gases hold in too much warmth. Under the blanket the earth is getting too hot. Whew ! Ce surplus de gaz à effets de serre garde trop de chaleur. Sous sa couverture, la Terre commence à avoir trop chaud. Pfiou !
How can people help ? We can use other kinds of energy that don’t add greenhouse gases to the air. Hydroelectric energy… wind energy… solar energy… geothermal energy… This is called green energy. Que peut-on faire pour aider ? On peut utiliser des énergies qui n’ajoutent pas de gaz à effet de serre dans l’air. L’énergie hydroélectrique… l’énergie du vent… l’énergie du soleil… l’énergie géothermique… On les appelle énergies vertes.
Baby wants to help, too ! What can she do ? Walk instead of ride. Turn off the lights. Click ! Recycle ! Le bébé aussi veut aider ! Que peut-il faire ? Marcher au lieu de prendre la voiture. Éteindre les lumières. Clic ! Recycler !
Baby loves green energy because Baby loves our earth ! Le bébé aime l’énergie verte, parce que le bébé aime la Terre !

Pour la version française, on pourrait bien sûr choisir de remplacer « Terre » par « planète », « air » par « atmosphère » et « dioxyde de carbone » par « CO2 ».

A noter, pour les fanas de sciences, cet ouvrage fait partie d’une collection qui traite aussi bien des thèmes aussi complexes que la programmation, la gravité ou le système solaire !

 

Le manchot a rudement chaud

Ce livre, écrit par Vincent Gaudin, est imprimé en France et paru en 2009 chez Belin (lien vers la fiche du livre, où on peut aussi voir des extraits). Il est parfait pour les enfants de 6 à 10 ans qui aiment  jouer avec les mots.

Ce grand album est rempli de jeux de mots, en particulier sur les manchots qui ont « rude manchot ».

A la fin de l’histoire se trouvent des explications courtes et claires sur les sujets abordés : manchots, jeux de mots, changements climatique.

Sur la dernière page, on trouve des propositions d’action pour un enfant et sa famille, que je me suis permise de compléter légèrement : sur la ligne qui propose d’acheter local, j’ai ajouté « ou d’occasion ».

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

 

C’est quoi l’écologie ?

Ce petit livre, écrit par Sophie Dussaussois, est imprimé en France et paru en 2017 chez Milan (lien vers la fiche du livre). L’éditeur propose à partir de 9 ans, mais j’ai commencé à lire quelques pages au Béluga qui a 6 ans, parce qu’elles répondent à certaines de ces questions.

Ce petit livre est entièrement illustré, avec quelques infographies et surtout 33 questions qu’un enfant ou un adulte peut se poser sur tout ce qui touche à l’écologie. On y trouve notamment « C’est quoi le changement climatique ? » et « Pas plus de 2 °C : il vient d’où cet objectif pour le climat ? ».

Chaque question a sa réponse en BD, de manière à la fois claire et amusante. Pour moi, c’est un livre indispensable, utile pour les enfants et les ados aussi bien que les adultes !

 

Et vous, connaissez-vous d’autres livres pour jeunes enfants abordant le thème du changement climatique ?

Bon week-end !

Spaghetti rigolos 100% végétaux

10 Fév

Bonjour !

Imaginez un soir de semaine, rien de prêt pour le repas et des enfants qui s’ennuient… Si on cuisinait des spaghetti rigolos ?

Cette photo date d’il y a un an, et on peut observer un discret fil rouge en ce qui concerne une passion du Béluga…

 

J’ai découvert l’idée de jouer avec des spaghetti dans cet article de Ciloubidouille et c’est apparemment une astuce qui a fait le tour de la blogosphère.

Le principe est de couper des saucisses Knacki en tranches et de faire traverser chaque tranche par plusieurs spaghetti, comme ici. Mais comme Ciloubidouille, j’ai préféré laisser libre court à notre créativité :

De plus, on n’est pas obligé de se limiter aux saucisses, classiques ou végétales : on peut aussi se servir de cette préparation rigolote pour utiliser un bloc de tofu ou des légumes assez mous pour se laisser transpercer facilement !

 

Ingrédients pour 4 personnes
– 400 g de spaghetti (secs)
– 400 g de saucisses végétales ou de tofu ferme
– Du sel pour l’eau des pâtes
– 4 cuillerées à soupe de sauce ou d’huile

Préparation
– Casser les spaghetti en 2 : ils seront plus faciles à manipuler par les enfants, et leurs créations rentreront ensuite plus facilement dans la casserole.
– Couper la garniture en dés de 2 cm de côté environ.

Cette photo date d’il y a quelques jours et il se trouve qu’il y a à nouveau le même type de carte sur la table, on en voit un tout petit coin en haut de la photo.

– S’amuser ! A la fin, tous les cubes doivent être utilisés. Il peut rester des spaghetti sans garniture, ils cuiront ensemble.

Vous avez repéré le fil rouge sur la manche du Béluga ? 😉

– Mettre tout ça à cuire dans une marmite d’eau bouillante salée.

– Quand les pâtes sont cuites, égoutter et ajouter la sauce ou l’huile.

 

Remarques

  • Si on a juste une petite casserole, certaines pâtes commenceront par dépasser, mais au bout de quelques minutes, quand les autres auront ramolli, elles rentreront aussi dans l’eau.

  • Choix des saucisses : J’utilise de préférence des saucisses Viennoises de la marque Taifun. Elles sont un tout petit peu plus épicées que des Knacki, mais à part ça je trouve que leur apparence et leur goût en sont très proches. Elles ont une composition plutôt simple, pour un produit transformé, et comme ce sont des saucisses à base de tofu, cela permet d’avoir une légumineuse pour équilibrer le repas. Je les achète en format « mini » plutôt que standard, car on en consomme très peu et ça me permet d’en acheter plusieurs paquets et de les stocker directement au congélateur, pour en avoir toujours en stock sans aller au magasin bio. Je les décongèle soit en les mettant la veille au frigo, soit en les plaçant dans un saladier d’eau tiède.
  • Choix du tofu : On peut utiliser du tofu aromatisé (tofu fumé par exemple), mais aussi du tofu nature. En effet, comme les pâtes, il absorbera le sel de l’eau de cuisson et sera donc moins fade dans l’assiette. Ceci dit, c’est mieux si vous pouvez éviter le tofu Bjorg car il a une texture plus grumeleuse que les autres marques et il a donc un peu tendance à s’émietter quand on le transperce de spaghetti. On le voit dans la photo ci-dessous :

  • Garniture à base de légume : Doubler la quantité de garniture : par exemple 200 g de betterave cuite pour 100 g de spaghetti secs. Attention, une partie des nutriments de la betterave partira dans l’eau de cuisson, donc 1) il est judicieux de la garde pour faire une soupe, 2) les pâtes ne seront quasiment pas colorées en rose par la cuisson. Pour avoir des pâtes roses, il faut mélanger les pâtes cuites et égouttés avec un peu de jus de betterave, comme je l’explique dans Cuisiner en couleurs. Je suppose qu’on pourrait utiliser d’autres légumes racine, cuits pour les ramollir, ou des olives dénoyautées, mais je n’ai pas testé.

  • Avantage bonus : En plus d’amuser les enfants et de permettre un repas rapide avec seulement des spaghetti, du tofu nature et un peu de sauce, l’astuce des spaghetti traversant les cubes permet de garder en permanence un mélange bien homogène, sans que la garniture ne se fasse la malle ! La preuve avec ce bol de restes que j’ai dégusté le lendemain avec un reste de fondue de poireau en guise de sauce :

 

Bon dimanche !

Livres pour enfants sur le véganisme

9 Fév

Bonjour !

Aujourd’hui et les prochains samedis, j’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Je commence aujourd’hui par le thème du véganisme, et plus généralement de livres qui éveillent au respect des animaux. Dans la littérature jeunesse francophone, on trouve désormais de quoi présenter cette démarche aux enfants, même tous petits. Voici mes 4 ouvrages préférés, classés par âge.

 

Libérez-nous

Ce livre de Patrick George est imprimé en Chine et paru aux Éditions L’École des loisirs en 2016 (lien vers la fiche du livre).

Il est ludique et parfait pour les tout petits : de 1 à 3 ans.

Chaque double-page présente à gauche un dessin évoquant une situation et, par la magie d’une page calque, à droite se forme une situation alternative. Le tout de manière schématique, colorée et avec une dose d’humour. C’est parfait pour sensibiliser tout en douceur, sans pression.

A part la dernière pas du livre, il n’y a aucun texte, ce qui fait que chacun peut y mettre ses mots.

Pour ma part, je lis : « pourquoi… manger de la soupe aux ailerons de requin (ou autre situation sur la page de gauche) alors qu’on peut… laisser les requins nager tranquillement (ou autre situation sur la page de droite) ? ».

A la fin du livre, on voit une petite fille adopter un chien trouvé dans une poubelle et à la dernière page, la seule phrase du livre : « Quels autres animaux vas-tu sauver ? ». Personnellement je ne m’attarde pas sur ces deux dernières pages, voire je ne lis pas du tout la phrase si l’enfant ne le demande pas.

Ce livre est vraiment bien fait à tous points de vue : un gros coup de cœur ! Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

 

Comme toi

Ce livre de Jean-Baptiste Del Amo est imprimé en France et paru aux Éditions Gallimard Jeunesse en 2017 (lien vers la fiche du livre).

Il est bien adapté de 2 à 4 ans environ.

Cet album sans réelle histoire décrit et illustre de manière simple et douce les similarités entre les humains et les autres animaux (oui, les humains font partie du règne animal). Il ne présente donc pas directement le concept de veganisme, mais il en place les fondations. En effet, une fois qu’on sait que les animaux sont comme nous, il paraît évident de vouloir éviter de leur faire du mal.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

 

Les enfants font d’épouvantables animaux de compagnie

Ce livre de Peter Brown est imprimé en Chine et paru en 2011 aux Éditions Circonflexe (lien vers la fiche du livre).

Il est conseillé de 4 à 7 ans, mais il peut convenir dès 3 ans.

Une enfant ours qui découvre un petit humain et décide de l’adopter. Elle s’amuse bien avec lui et il semble que lui aussi. Mais un jour le petit humain fugue. L’oursonne, chagrinée, finit par le retrouver, dans une maison avec d’autres humains qui semblent être ses parents. Elle décide sagement de le laisser avec les siens.

L’air de rien, cette histoire plutôt rigolote plante une graine qui incite à voir autrement les animaux de compagnie, et les animaux en général. C’est un excellent album, en quelque sorte la version pour enfant du roman de Bernard Werber Nos amis les humains.

 

Vegan is love, avoir du coeur et agir

Ce livre de Ruby Roth est imprimé en Pologne et paru aux Éditions L’Age d’homme en 2014 (lien vers la fiche du livre).

Cet album grand format, aux dessins et aux textes plus longs et complexes, s’adresse aux enfants plus grands. L’âge recommandé par la maison d’édition est 6 ans, mais personnellement je l’ai montré au Béluga à 4 ans et demi.

Certaines images peuvent être perçues comme inquiétantes, donc c’est un livre à lire avec un adulte qui pourra répondre aux questions éventuelles de l’enfant.

Ce que j’aime avec cet ouvrage, c’est qu’il propose une explication complète des différents aspects du véganisme, et qu’il se termine sur le message très positif que chacun peut agir simplement dans sa propre vie pour éviter l’exploitation des animaux.

Pour compléter mon avis, voici une vidéo dans lequel on voit plusieurs pages de ce livre (en anglais).

 

Et vous, quels sont les livres pour jeunes enfants que vous aimez sur le thème du respect des animaux ? J’ai entendu parler de Ohé petite fourmi ! mais je n’ai pas eu l’occasion de le feuilleter.

Bon week-end !

Courtes vacances d’hiver en Camargue

2 Fév

Bonjour !

Pour les vacances de février 2018, comme je n’avais pas la moindre envie de partir faire du ski (je n’aime pas le froid, pas vraiment la montagne et pas du tout les vacances au ski), mais que Doudou en avait envie, on a coupé la poire en deux : du dimanche au mercredi on est allé ensemble en Camargue, et du jeudi au samedi il a emmené le Béluga au ski pendant que je restais douillettement à Marseille avec le Pinto.

Voici un petit récapitulatif de la première partie de ces vacances d’hiver. Ce n’est donc pas un article ambitieux : il a tout simplement pour but de me rappeler ce qu’on a fait et comment on s’est organisé. Et de partager avec vous des photos de flamants roses !

 

Comme à l’automne 2017 dans les Cévennes, nous avons cherché une destination joignable en maximum 2h de voiture (le Pinto n’appréciant pas vraiment les trajets en voiture), propice aux promenades dans la nature et autres activités de détente facilement accessibles avec de jeunes enfants. Et on a choisi la Camargue.

 

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Valise et logement

Comme je n’aime pas me presser en vacances, nous avons fait tranquillement la valise le dimanche midi, déjeuné chez mes parents et nous sommes arrivés à la location le dimanche en milieu d’après-midi.

Nous avons réservé sur le site AirBnB, en choisissant un logement avec 1 lit 2 places et 2 lits jumeaux… qu’on n’occupe pas de manière conventionnelle. On a emporté une barrière de lit pliante pour que je dorme avec le Pinto dans le lit 2 places. Doudou a dormi dans la même chambre que le Béluga, certes pour ne pas être réveillé par le Pinto (qui a ses deux dernières cabines qui percent ce moment et le réveillent environ toutes les deux heures) et surtout parce que le Béluga aurait refusé de dormir seul dans une chambre inconnue. Et en fait, le premier soir, il a carrément demandé à s’endormir avec moi puis être transporté endormi dans son lit.

Nous avons choisi La maison du lac, qui présentait cette répartition des lits ainsi qu’un jardin. Vu que les avis sur le logement mentionnaient la présence d’animaux (âne, chèvres…) et la possibilité d’œufs offerts au petit déjeuner, j’ai profité d’un mail sur la machine à laver et l’équipement de bébé pour informer que nous mangions végétalien, à toutes fins utiles. Et notre hôte a très gentiment mis dans le frigo une brique de lait végétal et sur la table un paquet de biscuits véganes, le tout bio !

Incroyable : le dernier jour de notre séjour, il a neigé toute la matinée ! On a dû mettre les chaînes pour pouvoir rouler jusqu’à l’autoroute ! Heureusement que Doudou les avait dans le coffre en prévision de son séjour au ski le lendemain…

Comme la dernière fois, nous avions apporté :

  • notre caisse de nourriture avec ce qu’on ne souhaitait pas acheter (bouteille d’huile, etc),
  • des pinces pour refermer les sachets de ce qu’on allait acheter sur place,
  • des sacs à vrac pour faire les courses sur place,
  • nos accessoires à pique-nique (pailles inox, fourchettes à dessert et petites cuillères, boîtes hermétiques en inox).

Et nous avons fait en cours de séjour des courses de complément au super magasin Mybioshop d’Aigues Mortes. Voici les menus que nous avions prévus :

  • Dimanche soir : tajine (préparé avant le départ) et semoule
  • Lundi midi : salade riz lentille mais (mais en conserve, riz et lentilles cuits la veille pendant le dîner), pomme et graines de courge sucrées. Repas finalement décalé à mardi midi.
  • Lundi soir : apéro avec jus de pomme et pistaches, soupe de légumes, pommes de terre sautées, pois chiche (préparés avant le départ)
  • Mardi midi : Polenta, sauce tomate (préparée la veille au soir), carottes râpées et pois chiche. Repas finalement décalé à mardi soir.
  • Mardi soir : risotto aux cèpes séchés, soupe avec pois chiche mixes dedans. (Repas non cuisiné finalement)
  • Mercredi midi : repas au Feu ô plumes ou pique-nique (pain de mie, margarine, VG tranches fumées, radis, chips, compote).

 

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Logistique bébé

On a apporté notre stock de couches lavables, de la lessive et notre étendoir. Comme d’habitude, on avait aussi pris un peu de linge sale afin de faire tourner une machine complète le deuxième jour du séjour.

La location nous a fourni une baignoire bébé, que nous avons posé dans la grande douche afin que le Pinto puisse éclabousser sans problème. Nous n’avions pas pris de jouer de bain, il a utilisé les coquillages  poses comme décoration. Sinon je lui aurais donné une cuillère et sa timbale.

La location nous a aussi fourni une chaise haute donc nous n’avons pas pris notre rehausseur de chaise.

Comme d’habitude, nous n’avons pas pris la poussette mais le porte-bébé et mon manteau de portage.

Côté jouets, on a pris :

  • le ballon en latex,
  • 3 livres musicaux et ses 2 livres préférés (Il ne faut pas toucher un dinosaure et J’ai peur de l’eau),
  • du papier brouillon et des feutres (heureusement, avec plusieurs feutres roses pour dessiner des flamants !).

Le Béluga a pris en plus une Pokeball, et j’avais un sac de petits cadeaux à distiller si besoin : des jeux de cartes (Recto verso de Djeco, Jeu des saisons de la mallette Ludobio), des tattoos, un kit pour avions en papier, un tube à bulles.

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Deux jours à Aigues Mortes

L’office de tourisme ferme tôt. Le dimanche nous sommes arrivés trop tard pour y aller. Par contre, le hasard a fait que ce jour-là il y avait une fête dans la ville, avec le passage de taureaux au galop. Bon, au moins le Béluga pourra dire qu’il en a vu de près… Il y avait aussi une petite fête foraine, dont le Béluga a profité.

Le lundi, nous avons récupéré à l’office de tourisme le livret permettant de faire un parcours dans la vieille ville pour ensuite ouvrir le coffre au trésor (attention il faut revenir à l’office de tourisme avant la fermeture !).

« Regarde Pinto, un bébé avec sa maman ! » Réponse du Pinto : « Ballon !! »

Au milieu de la chasse au trésor, nous avons interrompu le parcours et pris des tickets pour marcher sur les remparts. Il n’y a quasiment pas de parcours enfant (quelques panneaux à la fin) mais des panneaux et vidéos qui s’égrènent sur le parcours. Nous n’avons pas visité la tour de Constance, d’une part parce que le Béluga avait hâte de reprendre la chasse au trésor, mais aussi parce que j’avais le moral suffisamment plombé par l’utilisation de cette tour et d’autres parties des remparts comme prison pour les protestants.

Le midi, plutôt que manger notre salade froide, nous avons pris un burger Veggie dans un snack dont j’ai oublié le nom. J’ai pris burger + frites mais comme le « steak » était une galette de pommes de terre, j’aurais finalement préféré prendre 2 burgers. Avec ça, on a siroté une infusion pour continuer à se réchauffer. Ce n’était donc pas un menu équilibré mais au moins on n’a pas juste mangé des frites et de la salade, ce qui aurait probablement été le cas dans les autres restaurants que nous avons croisés. Attention, l’établissement est un petit snack sans espace intérieur fermé ni toilettes. En saison, il y a sans doute un choix plus large pour les végé, on a même repéré une Maison du coco qui vend des noix de coco fraiches bio !

L’après-midi, nous avons essayé de faire une balade en péniche, mais malheureusement nous n’avons pas été assez nombreux pour que la visite se fasse. Les salins n’étaient pas encore ouverts, de même que le parc pour enfants Les P’tits bouts n’était pas encore ouvert et le site d’accrobranche Indiana River. Apparemment nous aurions pu aller à la médiathèque d’Aigues Mortes, mais nous n’y avons pas pensé. Ceta près-midi là, nous avons donc fait la visite prévue initialement pour le lendemain.

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Les flamants roses

Lundi après-midi, nous sommes donc allés au parc ornithologique Pont de Gau. Pour le coup, nous étions à la meilleure période pour les observer : c’est en hiver qu’ils ont leur plumage rose et qu’ils sont présents en grands groupe pour se reproduire.

Et par chance, nous sommes arrivés en début d’après-midi, à l’heure où les soigneurs nourrissent les flamants roses ! Il y en avait des milliers, tout près de nous, ça cancanait à fond !

 

C’était impressionnant de regarder ces grands oiseaux courir pour s’envoler lourdement puis planer en l’air. On a admiré les plumes rose vif et noires sous leurs ailes.

On les a vu plonger leur tête complètement dans l’eau pour se nourrir et la ressortir couverte de vase. On les observé marcher avec le « genou » en arrière, parce que ce n’est pas leur genou qu’on voit au milieu de leurs pattes, mais leur talon.

Et pour continuer à apprendre plein de choses sur ces animaux, on a acheté à la sortie du parc le super livre de Christophe Dhéry « Le guide du flamant rose en Camargue ». Le texte très clair et il comporte de nombreuses photos, le Béluga était intéressé quand on l’a lu avec lui. Je le reprends d’ailleurs de temps en temps quand j’ai à nouveau des questions sur les flamants roses, c’est vraiment un petit livre que j’apprécie de garder.

On a utilisé largement les magnifiques petites photos de cet ouvrage pendant les jours suivants, pour faire des dessins. Soit je recopiait une photo en dessinant à main levée et ensuite on coloriait, soit je plaquait sur une vitre une page du livre recouverte d’une feuille de papier afin qu’on décalque l’illustration. Je n’ai pas de photo de nos productions, donc on a pourtant bien profité car un mur de notre salon est dédié aux dessins. On y affiche nos productions et, quand on a le temps (une fois par trimestre peut-être…), on décroche les plus anciennes pour afficher les nouvelles. Ainsi, pas de regret quand on jette les dessins : on en a bien profité, de même que toutes les personnes qui passent chez nous.

Au fait, vous vous demandez peut-être, comme nous, pourquoi un parc naturel nourrit des oiseaux ? C’est parce que juste à côté se trouve l’unique site de reproduction des flamants roses en Europe, sur l’ilôt du Fangassier. Des dizaines de milliers de flamants s’y rassemblent, et s’il y a bien une zone protégée pour eux, tout autour la chasse est autorisée, et ils ne peuvent donc se nourrir tranquillement dans les alentours. Pour ne pas qu’ils meurent de faim, un apport de nourriture complémentaire est donc nécessaire, et c’est le parc ornithologique qui s’en charge.

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Grau du roi

Le Grau du roi est une station balnéaire avec plages de sable fin.

Ce jour-là, le vent rendait l’air glacial et il n’y avait pas grand monde dehors. Nous avons ramassé des coquillages et fait des dessins géants en raclant un pied sur le sable.Le Pinto était bien au chaud contre moi dans le porte-bébé, je crois qu’il a même fait une sieste.

Nous n’avions évidemment aucune envie d’aller à l’aquarium d’attraction Seaquarium, comme tout le monde nous le conseillait. Si on avait emporté nos maillots, nous aurions pu aller à la piscine. Mais on a finalement passé un bon moment dans la petite bibliothèque, qui diffusait de la musique tranquille, proposait des coussins pour lire confortablement les albums Jeunesse (qui étaient classés par thème, quelle bonne idée !) et était tenue par des bibliothécaires très sympathiques.

Nous avons pris le goûter au chaud dans la Crêperie du Grau du roi, un restaurant kitch à souhait, tenue par deux fans de Mylène Farmer qui se lâchent sur la déco des crêpes. J’ai demandé à avoir une galette pour éviter la crème bourrée de lait et d’œuf, mais bien sur ça modifie l’équilibre des saveurs dans l’assiette : le dessert est moins doux. Il y avait un large choix de garnitures sucrées, mais attention à la déco de copeaux de chocolat blanc et au lait (pas véganes) pour les crêpes ayant garnies de chocolat noir.

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Arles

Nous avions prévu d’aller à Arles mais finalement ça ne s’est pas fait. Nous avions repéré :

 

Que diriez-vous d’une dernière photo de flamants avant de clore cet article !

Bon week-end !

Nourrir son enfant autrement

16 Jan

Bonjour !

Aujourd’hui sort officiellement en librairies mon troisième livre, Nourrir son enfant autrement. Après deux petits ouvrages, Cuisiner en couleurs et Bonbons vegan, celui-ci est un gros livre de 300 pages ! Rassurez-vous, de nombreuses pages sont des illustrations, en particulier les jolies photos des recettes qui sont de Cécile de Cérou. Et il fallait bien ce volume pour partager toutes les informations que j’ai collectées depuis plusieurs années sur l’alimentation des familles qui consomment moins de produits animaux que la moyenne française.

Nourrir son enfant autrement a le même format que plusieurs livres cultes, notamment Élever son enfant autrement de Catherine Dumonteil-Kroemer, et il a le même objectif : proposer un large éventail d’informations et de conseils, parmi lesquels chacun peut piocher ce qui lui semble utile pour sa propre situation. J’ai voulu également qu’il soit très pratique à consulter, pour que chacun puisse trouver directement la réponse à ses questions sans avoir à lire tout l’ouvrage.

Nourrir son enfant autrement est préfacé par Margot Lahmer, interne en pédiatrie qui a fait sa thèse de médecine sur la croissance des enfants végé. Il est composé de 4 parties que voici.

 

Partie 1 : Autrement en toute sécurité

Dans cette première partie, je vous donne toutes les informations à connaître pour équilibrer une alimentation riche en végétaux, que vous l’adoptiez pour un repas, pour une journée ou pour tous les jours. Il y a donc :

  • Les groupes alimentaires d’une alimentation végétale
  • Les nutriments à surveiller, avec leur rôle dans l’organisme, les personnes  risque de déficience, les apports recommandés et les aliments qui en contiennent
  • Les dosages utiles pour vérifier que l’on n’est pas en carence, que l’on soit végane ou flexitarien
  • Le bilan nutritionnel d’une journée de menus végétaliens
  • Les aliments à limiter, avec en particulier un bilan clair et complet sur l’index glycémique, les aliments ultra transformés…
  • La réponse à quelques questions qui reviennent tout le temps : Faut-il bannir le four à micro-ondes ? Faut-il éviter le soja ? Comment modifier son alimentation ?
  • 4 règles d’or pour organiser une alimentation saine, qu’elle soit végétale ou non

Et comme pour chaque chapitre de ce livre, on termine par le témoignage d’une famille qui nourrit ses enfants autrement en France. On commence par la mienne, avec le Béluga et le Pinto que vous commencez à bien connaître si vous suivez ce blog (et pour ceux qui ne les connaissent pas, ces articles sont rassemblés dans Le coin des petits).

 

Partie 2 : Autrement avec les autres

Dans cette deuxième partie, je partage des idées utiles pour vivre dans un environnement non végane. En fait, un bon nombre de ces idées est valable de manière plus générale pour gérer un environnement qui n’a pas les mêmes valeurs, et j’ai classé ces techniques ainsi :

  • Vis-à-vis de soi
  • Vis-à-vis de ses enfants
  • Vis-à-vis des autres : l’autre parent, les amis, les professionnels de santé, la famille proche, l’école…

Et pour cette partie, c’est Mélanie, du super blog Le cul de poule, qui a accepté de témoigner sur l’alimentation de ses 3 enfants.

 

Partie 3 : Conseils alimentaires pour chaque âge

Quand on accompagne un enfant, on se trouve à chaque période de sa vie devant de nouvelles questions, qui sont souvent normales pour son âge. J’ai donc rassemblé un maximum de réponses pour chacune des périodes clés :

  • Pré-conception
  • Grossesse : gérer les nausées, éviter les carences, suivre le diabète gestationnel, préparer l’accouchement et le retour à la maison…
  • De la naissance à 6 mois : des informations claires et pratiques sur l’allaitement et sur le biberon, pour choisir en connaissance de cause
  • De 6 à 12 mois : la fameuse diversification alimentaire, avec les recommandations internationales les plus récentes pour la mener au mieux, ainsi que de nombreuses idées de repas
  • De 1 à 2 ans : un bilan sur l’équilibre alimentaire, les nutriments à surveiller, des idées repas et les réponses à de nombreuses autres questions sur l’alimentation végétale des jeunes enfants
  • De 2 à 6 ans : la tout aussi fameuse néophobie alimentaire, quand on s’arrache les cheveux parce qu’un enfant qui jusqu’alors mangeait à peu près de tout ne veut plus avaler que du pain, des pâtes et des crèmes desserts

A la fin de ce chapitre, c’est Omry du blog Les expériences d’Omry, qui partage son expérience et les recettes coups de cœur de sa famille.

 

Partie 4 : Menus et recettes

Dans cette partie également très fournie, je vous donne de nombreuses clés pour appliquer les recommandations des parties précédentes.

  • Mes conseils pour concevoir les menus et gagner du temps en cuisine
  • De nombreuses idées de menus simples mais équilibrés, classés par saison et par légumineuse
  • Des idées de menus pour les fêtes familiales

Ensuite, je partage plus de 60 recettes sucrées, classées en fonction du temps nécessaire :

  • Recettes sucrées en moins de 5 minutes : smoothies, tartines, chocolat chaud, comment proposer une pomme de manière créative… Pour un petit déjeuner ou un goûter prêt en un clin d’œil.
  • Recettes sucrées prêtes en 10 à 20 minutes : Cookies, crêpes et autres gourmandises pour lesquelles on un quart d’heure suffit entre le moment où on décide de les préparer, et le moment où on les déguste.
  • Recettes sucrées prêtes en moins d’une heure : Là aussi, ce délai inclut le temps de cuisson ou de repos de la recette, il ne faut en général pas plus de 10 minutes de préparation active. On y trouve des muffins, des tartes, des flans à l’agar-agar, du riz au « lait »…
  • Recettes sucrées prêtes en 2h ou plus : Il y a des gâteaux faciles à préparer, de la mousse au chocolat, des glaces…

J’ai intercalé entre les recettes un maximum de variantes et d’astuces : petit déjeuner à l’hôtel, poudre à lever maison, idées de goûter à emporter…

On continue avec du salé, avec plus de 70 recettes issus de mon quotidien que j’ai également essayé de classer de manière pratique :

  • Recettes salées en moins de 20 minutes : 100 % ingrédients du placard (quand le frigo est vide), avec le frigo ou avec le congélateur
  • Idées salées sans réchauffage : parfait en pique-nique ou quand on est tellement affamé qu’il faut à manger tout-de-suite ! J’ai listé des idées de tartinades, de sandwichs, de salades, de cakes et tartes salés.
  • Idées par ingrédients : pour quand on ne sait pas quoi faire avec un gros chou rouge, des pois chiche ou un reste de soupe…
  • Recettes pour faire aimer un aliment : dans mes longues recherches pour sortir de la néophobie alimentaire du Béluga, j’ai appris de nombreuses astuces, et je vous les livre avec des recettes : proposer des aliments à manger avec les doigts, associer avec des pâtes, du riz ou des pommes de terre, associer à des saveurs phares (et pas seulement celle du ketchup).

Je vous propose également des astuces pour faire participer l’enfant en cuisine : des idées pour qu’il cuisine avec un adulte, des recettes qu’il peut faire entièrement seul, et une liste de livres de cuisine pour enfant (qui ne demandent pas des produits laitiers à chaque recette !).

Enfin, j’ai voulu partager de manière très concrète mes astuces pour se nourrir autrement quand on fait ses courses au supermarché :

  • Substituer rapidement un ingrédient de la cuisine française traditionnelle
  • Trouver un repas express en supermarché
  • Sélectionner la malbouffe, pour choisir des grignotages apéritifs, des desserts et des bonbons qui ne soient pas trop en désaccord avec une alimentation végétale et saine

Le témoignage qui clôt cette partie est celui de De chair et de lait.

 

Pour faciliter encore votre promenade dans ce livre, il se termine avec :

  • un index par mots-clefs, de « accouchement » à « vitamine K »
  • un index alphabétique des recettes
  • la liste de tous les livres cités dans cet ouvrage

 

J’espère que ce livre vous plaira et vous sera utile. En tout cas il semble déjà avoir convaincu ses premiers lecteurs, comme Elsa du blog Merci Montessori ! qui en parle ici. Edit : Mélanie Mardelay en parle aussi et détaille le sommaire ici sur son blog Le cul de poule.

Enfin, je profite de cette article pour corriger quelques coquilles et autres erreurs restant dans le texte malgré mes innombrables relectures :

  • Page 43, il manque de tableau des repères nutritionnels pour le calcium. L’EFSA conseille les apports suivants (27) :
Âge De 1 à 3 ans De 4 à 10 ans De 11 à 17 ans De 18 à 24 ans, y compris en cas de grossesse ou allaitement A partir de 25 ans, y compris en cas de grossesse ou allaitement
Apport recommandé en calcium 450 mg 800 mg 1 150 mg 1 000 mg 950 mg
  • Page 59, on n’utilise pas des graines de courgette mais des graines de courge…
  • Page 190, dans le menu avec purée de pommes de terres, mâche et steak de lentilles, le dessert est de la poire au sirop (la vitamine C du repas est fournie par la mâche).
  • Page 249, pour la quiche à la courge, l’ingrédient facultatif est du carbonate de calcium (pas du bicarbonate de sodium !).
  • Page 249, pour la quiche aux courgettes, il vaut mieux mettre 50 g de fécule au lieu de 30 g.
  • Page 250, pour le cake aux petits pois, l’ingrédient facultatif est du carbonate de calcium (pas du bicarbonate de sodium !).
  • Page 258, pour préparer la polenta, j’utilise 3 volumes d’eau pour 1 volume de polenta instantanée. Donc une fois que j’ai ajouté 1 volume d’eau froide, j’en ajoute seulement 2 d’eau chaude.

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Bonne journée !

Cartes pop-up simplissimes

8 Déc

Bonjour !

J’aime les pop-up. Le Pinto aussi, et il a eu un gros coup de cœur pour Je t’aime, super petit livre pop-up de David A Carter, un auteur/créateur de pop-up que j’adore et dont j’achèterais volontiers tous les livres, y compris ceux pour enfants ! (Une des raisons qui me freinent est que ses livres sont imprimés en Chine.)

Aujourd’hui je vous propose un des pop-up les plus simples à faire (on est donc bien loin des géniales créations de David Carter), et je vous explique tout en détails pour que vous puissiez vous y mettre aussi. (Mélanie, je te ferai un atelier quand on se verra si tu ne veux pas le tenter seule !)

J’ai créé ces cartes il y a déjà longtemps, pour l’anniversaire Pyjamasques du Béluga. Peut-être que ce DIY très simple vous inspirera pour créer des cartes de vœux ? Ces cartes sont préparées très rapidement, sans aucune fourniture de loisirs créatifs, simplement avec du papier blanc et des feutres ou crayons de couleur. Et pourtant elles ont l’effet de surprise des pop-up.

 


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Matériel
– papier blanc A4 d’épaisseur normale
– ciseaux
– colle pour papier
– feutres

Préparation
– Dessiner, coller ou imprimer sur chaque feuille dessin choisi, en veillant qu’il soit placé en bas à droite de la feuille. Plus précisément, en haut du 4ème quart de la feuille. On le voit mieux sur la photo de l’étape suivante.

– Plier la feuille en 4, appuyer sur les plis puis la déplier. On voit bien maintenant l’emplacement du dessin : les plis forment 4 rectangles et le dessin est centré et en haut du 4ème rectangle.


– Plier la feuille en 2 dans la longueur, dessin visible.


– Donner un coup de ciseau de chaque côté du logo. On coupe donc 2 épaisseurs du papier.


– Plier au niveau du bas du dessin, puis déplier complètement la feuille.

– Plier la feuille la feuille en 2, pour que le logo apparaissent en pop up à intérieur.

– Plier à nouveau en 2 : on a alors l’impression que d’avoir simplement une feuille pliée en 4. Mais quand on l’ouvre apparait le pop-up.

– Encoller les bords de la feuille afin de fixer ensemble les deux épaisseurs de papier.
– Inscrire un message à l’intérieur, et le prénom (ou autre message) à l’extérieur. Tadam, c’est prêt !

Bon samedi !