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Mes dessins animés préférés pour enfant

20 Juil

Bonjour !

Ici, on n’a pas de télévision mais on consomme quand même des écrans ! Pendant ses premières années, le Béluga regardait « la télé » une demi heure à une heure tous les soirs de semaine (pas le week-end), sur notre ordinateur fixe. Je n’en suis pas fière, mais à cette époque il m’était impossible de faire mieux. Le Pinto a la chance de passer ses premières années dans un contexte beaucoup plus serein.

Actuellement, j’arrive mieux à gérer mon énergie et mon temps le soir, Doudou rentre plus tôt et les enfants sont beaucoup plus autonomes, donc le Béluga est exposé moins souvent aux écrans. Il regarde des dessins animés, non pas les soirs de semaine, mais les après-midis du week-end, sur la tablette de Doudou, quand Doudou, le Pinto et moi faisons la sieste.

Bref, tout ça pour dire qu’on a une certaine expérience des dessins animés. Mais pas sur télévision classique, ni sur application pour enfants (type Zouzous). Et justement, ce choix du type de support a deux avantages importants pour faire en sorte que l’exposition aux écrans, avec ses effets néfastes sur le développement cérébral des enfants, ne se double pas d’une incitation au consumérisme ou d’une intégration de valeurs qui ne sont pas les nôtres :

  • éviter les pubs, sachant que notre navigateur internet dispose d’un blogueur de publicité actif sur YouTube,
  • choisir les dessins animés diffusés.

Encore une fois, je ne vous encourage vraiment pas à exposer vos enfants aux écrans ! Mais si c’est la seule solution pour préserver votre santé mentale tout en suivant les conseils de la campagne 3 6 9 12, voici les dessins animés qui nous ont plu. Comme pour les livres, j’essaye d’éviter d’exposer mes enfants aux stéréotypes sexistes, racistes et à la violence éducative ordinaire malheureusement encore si fréquents dans notre société.

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Les dessins animés visibles gratuitement en streaming

Pour éviter les pubs incessantes, j’utilise un bloqueur de publicités.

Peppa Pig

Cette série, toujours en cours, a commencé en 2004 au Royaume Uni. Elle est destinée aux enfants de 2 à 4-5 ans. Le Béluga a vraiment aimé ces dessins animés.

Chaque épisode dure 5 minutes. Les épisodes sont visibles sur la chaîne YouTube Peppa Pig Français. Cette chaîne contient aussi des compilations durant 45 minutes.

La série met en scène Peppa, son petit frère George, leur papa, leur maman et leurs proches : grands-parents, ami-es, voisin-es, commercant-es, maitresse… Tous les personnages sont des animaux. Ceux ayant un comportement d’humain sont des mammifères (cochon, mouton, gazelle, renard, etc), ceux jouant le rôle d’animaux sont des non mammifères (oiseaux, poissons, insectes…).

En suivant la vie quotidienne de Peppa, on en apprend discrètement du vocabulaire et les règles sociales. Pour l’enfant, les épisodes sont drôles, mais ils peuvent aussi être appréciés par les parents, à cause de leur humour pince sans rire.

L’éducation montrée est globalement bienveillante. Il y a une exception incompréhensible à la bienveillance quand cela concerne le papa de Peppa, qui a pour défauts d’être « gros » et peu compétent, et se fait parfois humilier pour cela, avec l’aval de tout le monde ! C’est heureusement rare, mais je trouve cela déplacé (pour ne pas dire malsain) et je ne manque pas de le relever auprès des enfants.

La série est traduite dans de nombreuses langues et donne lieu à une grande variété de produits dérivés (livres, autocollants, jouets).

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Zoubi Doubi

Cette série, toujours en cours, a commencé en 2011 (je crois) au Canada (anglophone). Elle est destinée aux enfants de 2 à 4-5 ans.

Chaque épisode dure 7 minutes. Les épisodes sont visibles sur la chaîne YouTube Zoubi Doubi. Cette chaîne contient aussi des compilations de 2 ou 3 épisodes.

La série met en scène Zack, Lily et leurs ami-es. Ce sont tous des véhicules télécommandés qui vivent dans une forêt.

En suivant ces véhicules pas très futés mais plein d’enthousiasme, on voit des histoires de voitures dans la nature et on apprend leur mantra : « Essayons encore et encore ! ». En plus de ce message de persévérance, toutes les histoires sont empreintes de bonne humeur pour profiter des activités simples de la vie. Un sorte de vie simple et joyeuse en pleine conscience, par des petites voitures !

Pour un enfant qui aime les véhicules, c’est un bon choix de dessin animé ! Au passage, il n’est pas du tout sexiste, à la différence de la série Robot Car Poli, qui fait semblant d’inclure les filles mais les relègue à des stéréotypes sexistes…

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Caillou

Cette série a été créée en 1997 au Canada. Elle est destinée aux enfants de 2 à 4-5 ans.

Chaque épisode dure 20 minutes. Les épisodes sont visibles sur la chaîne YouTube Caillou en Français. Cette chaîne contient aussi des compilations de 1h et plus.

La série met en scène Caillou, un enfant chauve de 4 ans, sa petite sœur Mousseline, ses parents, grands-parents… Caillou ne va pas encore à l’école, il fréquente un jardin d’enfants. Mais cet aspect est très peu présent dans la série : les épisodes montrent surtout Caillou vivre sa vie à la maison, dans le jardin, en sortie avec sa famille, etc.

La plupart des personnages sont classiquement blancs de peau, minces et valides. La principale originalité concernant le physique des personnages est Caillou, qui est chauve, et on ne sait pas pourquoi. Je trouve ça plutôt sympathique, parce que cela illustre qu’on n’est pas obligé de devoir toujours expliquer une différence physique : on peut simplement accepter la personne telle qu’elle est.

Les maisons en bois peintes en couleurs vives et entourées d’un jardin, les larges avenues et le bus scolaire jaune à l’américaine placent le cadre dans un univers assez loin de la réalité française. Je suppose que pour des québécois-es c’est plus naturel.

Dans cette série, on voit les personnages vivre les situations de la vie quotidienne d’un enfant réel. C’est assez rare finalement !

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Mouk

Cette série, toujours en cours, a été crée en 2011 en France. Elle est destinée aux enfants de 3 à 6 ans. Le Béluga a apprécié la regarder dès 2 ans et demi.

Chaque épisode dure 11 minutes, sauf certains mini épisodes qui durent 1 minute. Les épisodes sont visibles sur la chaîne YouTube Mouk en français. On trouve aussi des compilations de 1h, et des regroupements d’épisodes par continent visité.

La série met en scène Mouk, un ours (antropomorphe, comme d’habitude dans les histoires enfantines) et Chavapa, un chat. Mouk déborde toujours d’énergie, Chavapa est plutôt un peu râleur. Les deux amis font un tour du monde à vélo et chaque épisode les montre découvrir une région donnée. Pour compenser le fait que les deux héros soient des garçons, leur contact dans le pays est souvent une fille.

Cette série a le grand intérêt d’être agréable à regarder, de faire voyager le spectateur et d’ouvrir son esprit sur le mode de vie actuel d’habitants de régions plutôt lointaines. J’insiste sur « actuel », car ici on est dans la réalité moderne : les locaux peuvent avoir des téléphones portables, s’habiller plus ou moins à l’occidentale, etc. C’est donc un bon compromis entre la découverte culturelle des régions du monde, sans les vieux stéréotypes qui peuvent encore traîner dans dans notre imaginaire collectif.

Bien sûr, ce n’est pas une série réaliste, puisqu’en plus de l’anthropomorphisme on parle quand même de deux enfants qui sont complètement autonomes pour faire le tourbillon du monde, à vélo, sans aucun problème de langage entre eux et les habitant-es des différentes régions du monde. Mais cela reste très intéressant à mon avis.

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Les dessins animés que l’on a achetés

Doc la peluche

Cette série, toujours en cours, a été créée en 2012 aux États Unis. Elle est destinée aux enfants de 3 à 6 ans.

Chaque épisode dure 22 minutes. Au départ, on les a regardé en streaming sur des chaînes non officielles puis, quand le Béluga a montré son intérêt en voulant continuer à en regarder, on les a acheté en version numérique.

La série met en scène Dottie, une petite fille noire qui est capable de voir les jouets vivants, quand elle est seule, et de les « soigner » dans sa « clinique ». On voit aussi son petit frère, et sa mère qui est médecin.

Cette série a beaucoup plu au Béluga, qui a même insisté pour avoir une mallette de Doc la peluche à son 4ème anniversaire.

Je trouve cette série très chouette car elle est effectivement amusante pour les petits, tout en montrant une fille comme personnage principal, une profession intellectuelle pour une femme noire, et en permettant de parler du docteur : la peur des actes médicaux, les instruments utilisés, les mots bizarres… Lors du soin, D’ortie chante une chanson à chaque fois différente, incluant généralement un message de prévention/bonne hygiène de vie.

Il me semble donc particulièrement important d’afficher notre soutien populaire à Doc la peluche afin que Disney continue de produire cette série, comme indiqué ici. Alors s’il vous plaît, achetez ou louez les épisodes que vous visionnez afin que votre soutien soit comptabilisé !

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Les Pyjamasques

Cette série, toujours en cours, a été créée en 2015 par une collaboration entre la France, le Royaume Uni et les États Unis . Elle est destinée aux enfants de 4 à 8 ans.

Chaque épisode dure 12 minutes. Au départ, on les a regardé en streaming sur des chaînes non officielles puis, quand le Béluga a montré son intérêt en voulant continuer à en regarder, on les a acheté en version numérique.

La série met en scène trois enfants : Sacha (un garçon brun à la peau café au lait mais aux yeux bleus), Greg (un garçon bond aux yeux verts) et Amaya (une fille brune aux yeux bridés portant des lunettes).

Chaque épisode commence le jour et les 3 amis découvrent un problème. Puis la nuit tombe (et étonnement c’est à chaque fois une nuit de pleine lune !) et ils se transforment alors en Pyjamasques pour « régler les tracas ». Ils changent alors de nom et acquièrent des super pouvoirs : Sacha devient Yoyo, déguisé en chat bleu qui peut se déplacer très vite. Greg devient Gluglu, déguisé en lézard vert qui a beaucoup de force, Amaya devient Bibou, déguisée en hibou rouge (avec une pointe de rose) qui peut voler.

Il y a 3 méchants possibles : Roméo le savant fou qui veut devenir le maître du monde, Sorceline, une magicienne qui vole sur une sorte de surf, qui vole des objets pour jouer avec, Ninjaka et son équipe de Ninjazouaves qui veulent aussi s’amuser à leur façon.

Cette série exploite les codes des super héros (super pouvoirs, double identité, quartier général bourré de technologies, véhicules futuristes…) de manière adaptée aux jeunes enfants, sans sexisme et sans racisme. C’est chouette ! Et comme pour Doc la peluche, on a veille à acheter les épisodes qu’on regarde pour montrer notre envie que la série continue.

De très nombreux dérivés sont sortis autour de la série ! Ici on a seulement de petites peluches des 3 Pyjamasques et on achète de temps en temps le magazine officiel, dont je vous avait parlé ici. Attention, j’ai lu une fois des albums Pyjamasques et j’avais été déçue de l’atmosphère très différente, avec en particulier une violence verbale dans un album se déroulant dans un zoo. Je ne recommande donc pas a priori les albums Pyjamasques.

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Les Enfoirés

Ok les spectacles des Enfoirés, ce n’est pas un dessin animé, mais le Béluga a vraiment apprécié les spectacles des Enfoirés, dès ses 18 mois !

Je me sentais moins mal de lui afficher cela que des dessins animés, car certes cela restait une image en 2 dimensions, mais au moins il voyait de vraies personnes humaines, avec de vraies expressions du visage. Et accessoirement, je trouvais les chansons et les sketchs des Enfoirés bien moins gênants à entendre en boucle que les génériques des dessins animés pour tout-petits…

On a acheté quelques spectacles en DVD, qu’il a regardé des dizaines de fois chacun. On nous en a aussi offert un en CD puisque le Béluga aimait tellement ça. Et je dois dire qu’il ne s’est toujours pas lassé de ce spectacle 2014 : il est encore dans ma voiture et le Pinto le demande aussi !

Bonus : acheter un CD ou un DVD permet aux Restos du cœur d’offrir 17 repas à celles et ceux qui en ont besoin. Et si on n’aime pas les spectacles des Enfoirés, rien n’empêche de faire directement un don aux Restos du Cœur, que ce soit en nature, en temps ou en argent.

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Les autres dessins animés

L’idéal est de les acheter, mais en pratique sur Youtube, de nombreuses chaines non officielles les diffusent.

La linea

Cette série a été créée en 1971 en Italie par Osvaldo Cavandoli.

Chaque épisode dure 3 minutes. Je vous laisse lire la présentation de La linea sur Wikipedia.

Le personnage est toujours survolté donc ce n’est pas un visionnage destiné à calmer un enfant le soir. A part ça c’est vraiment tout public : le Béluga a apprécié dès 3 ans il me semble, et je l’ai regardé avec plaisir avec lui.

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Pat & Mat

Cette série, toujours en production, a été créée en 1976 par Lubomír Beneš et Vladimír Jiránek, et les épisodes sont désormais produits par l’Atelier Bonton Zlin.

On peut trouver les anciens épisodes, d’environ 6 minutes chacun, sur des chaînes non officielles, il existe désormais de longs métrages (que je n’ai pas vus) avec les mêmes personnages.

On a découvert Pat & Mat quand le Bèluga avait 4 ans. Personnellement je ne suis pas plus fan que cela, mais c’est vraiment une question de goût personnel, et je n’ai rien à reprocher à ces bricoleurs dont les bricolage ne se passent jamais comme prévu mais qui trouvent toujours une solution originale à leurs déboires.

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Pour être honnête, le Béluga a aussi aimé regarder d’autres dessins animés :

  • Magic – la famille féerique. Je sais qu’il a regardé ça vers 5 ans à la télévision chez ses grands parents. C’est un dessin animé moderne, pas du tout réaliste, mais qui ne me parait pas trop mal. Au fil des situations loufoques, on aborde le respect de la différence.
  • Didou dessine-moi, qu’il a regardé vers 3-4 ans. J’ai laissé faire parce que c’est censé être éducatif mais je le regrette, en particulier car c’est assez sexiste (le héros est un garçon lapin, son acolyte et faire-valoir une fille coccinelle écervelée). Au passage. même après avoir vu beaucoup d’épisodes, le Béluga n’en a absolument rien retiré en terme d’envie ni de capacité à dessiner.
  • La cuisine est un jeu d’enfant, qui n’est pas végane, qu’il a regardé vers 3-4 ans. Mais cette série a le mérite de montrer deux enfants apprendre à cuisiner auprès de Michel, un homme.
  • Les As de la jungle. Je ne connais pas du tout ce dessin animé, le Béluga regardait apparemment ça chez sa nounou et appréciait.
  • Pokémon, qu’il regarde depuis ses 5 ans. La série met en valeur l’esprit sportif : l’envie de gagner et le plaisir d’avoir fait de son mieux, même si au final on a perdu le combat. L’histoire est un peu sexiste mais bon, il y a bien pire ailleurs. Le problème, c’est surtout le concept de chasser des Pokémon, qui sont des êtres sauvages qui, dès qu’ils sont capturés, sont atteints d’une sorte de syndrome de Stockholm et deviennent les meilleurs amis de leur chasseur/dresseur et on alors pour objectif de vie de combattre pour leur dresseur. C’est quand même un concept étrange, et qui induit évidemment à penser que les êtres sauvages (animaux mais aussi plantes) n’ont pas de vie propre, et ne souffrent pas d’être capturés et domestiqués !

J’ai limité au maximum les dessins animés que je déteste, comme Robot Car Poli ou Sam le pompier. Par contre j’autorise les clips musicaux que j’ai préalablement approuvés – ce qui nécessite de rester à côté de l’enfant pour ne pas qu’il regarde ce qui est automatiquement proposé ensuite.

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Pour finir, voici des dessins animés que j’avais notés comme potentiellement intéressants mais que je n’ai pas forcément eu l’occasion de montrer aux enfants.

Tout d’abord, il y a le site Films-pour-enfants.com, qui liste des courts métrages pour enfants de grande qualité, visionnables gratuitement et classées par âge, avec des mots clés de thèmes. Un site génial !

Au passage, il ne faut pas le confondre avec Filmspourenfants.net, qui est un autre site à connaître. Il analyse en détails quasiment tous les films et les séries pour enfant du marché, afin de permettre aux adultes de décider s’ils sont adaptés à l’âge et s la sensibilité de leurs enfants. Vous pouvez donc rechercher dedans tous les dessins animés cités dans mon article afin d’obtenir un avis complémentaire au mien sur chacun d’eux.

Et voici mes dernières idées, pas forcément testées donc :

  • Taupek la petite taupe : C’est une série de dessins animés muets (en musique) pendant lesquels on suit les aventures d’une petite taupe dans la forêt. On trouve facilement des épisodes sur YouTube, y compris sur des chaines tchèques, et le fait qu’ils soient en version originale ne pose aucun problème puisqu’il n’y a pas de paroles. J’en avais offert un DVD au Béluga mais il n’a pas accroché, et le Pinto n’est actuellement pas du tout intéressé par les dessins animés.
  • Bolek & Lolek : Là aussi, c’est une série de dessins animés muets. Les personnages principaux sont deux enfants, la grande sœur et le petit frère. Comme la plupart des dessins animés pour enfants, leurs aventures ne sont pas réalistes, un peu comme les rêves des enfants. Peut être que cela peut plaire à partir de 3 ans ? Là aussi, on peut les visionner sur des chaînes non officielles, y compris polonaises, ou acheter les épisodes en DVD.
  • Dora l’exploratrice : Je n’ai jamais eu l’occasion de visionner un épisode de cette série. On m’a dit que c’était horripilant, ce serait dommage car c’est quand même original, une héroïne occidentale non blanche qui part à l’aventure. Je crois que cela peut convenir à partir de 2 ans.
  • Les octonautes : Je n’ai jamais eu l’invasion de visionner un épisode de cette série, mais on m’en a dit du bien. Il s’agit d’une équipe d’explorateurs sous-marins. Peut être à partir de 4 ans ?
  • Animalia : Je n’ai jamais eu l’invasion de visionner un épisode de cette série mais en m’en a dit du bien. Peut être à partir de 5 ans ?

Bon week-end !

Mes magazines pour enfant préférés

6 Juil

Bonjour !

Pendant les vacances des enfants, vous aurez peut-être envie d’acheter un magazine jeunesse. Voici mes magazines préférés pour enfants de 1 à 7 ans, avec un critère spécial : pouvoir les trouver dans n’importe quel kiosque à journaux.

Je vous en propose un pour les 1-3 ans, un pour les 2-5 ans et, pour les 4-7 ans, trois magazines car chacun est sur un thème différent.

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Popi

En bref, Popi est un magazine bien pensé pour les enfants de 1 à 3 ans. Je n’aime pas certaines petites choses, mais je n’ai pas trouvé mieux pour cette tranche d’âge.

Popi est un magazine mensuel (il parait tous les mois). Il est édité par Bayard et destiné aux enfants de 1 à 3 ans.

Ce magazine est très pratique à parcourir par l’enfant, avec son format carré, sa couverture ni trop rigide, ni trop souple, et surtout son système d’onglets illustrés permettant de reconnaître et d’accéder directement à chaque rubrique.

Popi commence avec deux double-pages sur un instant de vie de Popi. Popi est un ours en tissu et il figure ici sur quatre grandes photos avec une légende toute simple pour les expliquer.

La double page suivante est une très courte histoire de Petit Ours Brun. A gauche, le texte avec certains mots remplacés par des dessins, pour que l’enfant participe à la lecture. A droite, une grande illustration. Personnellement, je déteste l’univers de Petit Ours Brun, que je trouve très sexiste et volontiers empreint de violence éducative ordinaire (VEO). Heureusement, ici l’histoire est extrêmement courte et il y a un effort notable pour qu’elle soit moins sexiste que les histoires traditionnelles de Petit Ours Brun.

La double page d’après est un imagier. Je ne vous le photographie pas car il est tout à fait classique (et cet article comporte déjà plus de 40 photos…).

Ensuite, c’est généralement l’histoire de Lili Souris. Un système très astucieux permet de détacher le personnage de Lili Souris et de la faire passer dans les deux double pages de l’histoire, éventuellement grâce à de petits volets à soulever. Attention, il faut souvent prévoir des ciseaux (ou un cutter) et/ou du scotch (ou de la colle) pour mettre en place les volets. Et une fois l’histoire lue, on perd généralement le petit personnage de Lili Souris, mais ce n’est pas grave car il y a tout le reste du magazine à lire et relire.

L’histoire suivante est la rubrique « Les aventures de Marcel ». Elle est très classique en terme de présentation (de grandes illustrations et quelques phrases de texte dessous) et de personnages (un petit garçon, sa maman, son papa, sa sœur, tous blancs de peau, minces, valides). Pas de coup de cœur en ce qui me concerne, mais ce n’est pas pire qu’ailleurs.

On trouve ensuite une de mes rubriques préférées : «  Le petit monde ». Il s’agit de deux double-pages avec un dessin aux mille détails. C’est chouette à regarder avec l’enfant, et il y a un réel effort pour être inclusif : on y voit des personnes de différentes couleurs de peau, des jumeaux, des personnes âgées, etc.

Sur la quatrième de couverture, une petite bande dessinée clôture le magazine. Ce sont les aventures de Cocotte et Le loup. Le loup essaye toujours de croquer Cocotte la poule, mais elle trouve toujours un stratagème pour le tenir en échec, et même le ridiculiser. Au passage, je ne suis pas d’accord avec la phrase située tout en bas de la couverture, « Après Popi, je lis Pomme d’Api » : moi je n’aime pas le magazine Pomme d’Api !

Le magazine Pop inclut aussi, au centre, un petit livret détachable destiné aux parents, avec des conseils de parentalité. Et parfois, il y a un bonus pour enfant à détacher, par exemple un « calendrier de l’avent de câlins » quand le Béluga était bébé. On avait a-do-ré !

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A noter, le magazine Picoti, édité par Milan, est un autre choix intéressant pour les enfants de 1 à 3 ans. Par rapport à Popi, Picoti contient plus d’histoires au format classique (une grande illustration et une phrase par page) et elles sont un peu plus longues. Comme dans Popi, on trouve aussi un imagier et un livret détachable destiné aux parents. Il y a également une page animée – mais à la différence de chez Popi, elle est toujours prédécoupée donc entièrement utilisable même sans ciseaux ou colle.

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Tralalire

En bref, Tralalire est un magazine original qui contient tout ce qu’il faut (histoires, atmosphère ludique…) pour plaire aux enfants de 2 à 5 ans. Je préfère l’ancienne version plutôt que la version actuelle, mais de toutes façons je n’ai pas trouvé mieux actuellement pour cette tranche d’âge.

Tralalire est un magazine mensuel. Il est édité par Bayard et destiné aux enfants de 2 à 5 ans.

Le sommaire est présenté sur 3 pages, avec un petit gag entre les personnages Pouët-Pouët et Cacahuète.

La première rubrique après le sommaire est une petite bande-désignée de Lou le loup, qui interagit souvent avec sa maman. Et comme pour la bande-dessinée « Cocotte et le loup » du magazine Popi, les yeux du loup sont très expressifs et c’est rigolo de le voir passer d’un regard agressif à un regard apeuré par exemple.

Ensuite on trouve une histoire illustrée classique, sur environ 5 double-pages.

Puis vient la seconde bande-dessinée, autour du mouton Tchà. Elle s’appelle Atchoum Tchà car ce mouton éternue beaucoup. J’aime Tchà car il figure dans le super Livre des saisons de Tchà.

La rubrique suivante est la seconde grande histoire du magazine. Elle fait plus ou moins écho au thème du magazine. Dans l’exemple photographié, le thème est la rentrée des classes, la première histoire est celle d’un éléphant qui va entrer à l’école, la seconde celle d’un hippopotame qui apprend à faire pipi dans un pot. Les histoires sont chouettes, même si elles sont assez classiques : les personnages sont des animaux pour éviter d’être raciste/antiraciste, le héros est le plus souvent de sexe masculin, les filles sont le plus souvent des personnages amoureux, et l’adulte qui s’occupe d’un héros enfant est généralement sa mère. Bref, les stéréotypes habituels de la littérature jeunesse française, pfff !

Le magazine se termine sur une rubrique que je trouve très chouette, même si on ne l’applique pas chez nous. Il s’agit de Cacahouète qui va au lit en faisant un petit rituel, différent dans chaque numéro,

Pour finir mon avis sur Tralalire, voici des extraits d’un numéro plus ancien (datant de 2009). En effet, on nous a donné certains magazines d’occasion, et en fait je les préfère à la version actuelle. Voici pourquoi :

Le gag présentant le sommaire avait pour personnages Archi, un homme, et Toupeti, un enfant. On ne sait pas si Archi est son père ou juste quelqu’un qui s’en occupe avec tendresse et fantaisie.

Une des rubriques du magazine était une comptine à faire sur le corps avec ses doigts.

Et la rubrique « surprise », qui est maintenant assez variable d’un numéro à l’autre, était signée du génial Hervé Tullet, dont je vous ai parlé ici. C’est grâce à ces magazine justement que j’avais découvert son travail si original et bien pensé.

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A noter, il y a quand même certains magazines de Bayard que je n’apprécie pas du tout. En particulier, j’évite Babar, Pomme d’Api et Pomme d’Api Soleil car je n’aime vraiment pas les valeurs qu’ils transmettent.

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La petite salamandre

En bref, La petite salamandre est un magazine génial pour les enfants de 4 à 7 ans qui s’intéressent à la nature ou aux animaux. Non seulement il évite de les bassiner avec toujours les mêmes animaux exotiques qu’il ne verra jamais (à part dans un zoo), mais en plus il est super bien conçu pour leur plaire : il a un graphisme moderne et agréable et contient de quoi jouer, lire, apprendre des choses, bricoler, cuisiner… le tout en respectant la planète, les animaux et les humains. Je le recommande absolument !

La petite salamandre est un magazine bimestriel (il parait tous les 2 mois) destiné aux enfants de 4 à 7 ans. Il est édité par La salamandre, un groupe implanté en France, Belgique et Suisse, qui publie des magazines, livres et DVD sur les animaux sauvages locaux en Europe.

Le magazine s’ouvre sur une petite BD humouristique mettant en scène Sam, la petite salamandre, et sur 3 petites fiches « quizz » à détacher (à utiliser une fois qu’on a lu le magazine).

Puis, juste après le sommaire, on retrouve Sam dans un dialogue illustré où elle rencontre un nouvel animal, qui est toujours une espèce sauvage et locale en Europe. C’est la rubrique « téquitoi ? ».

Ensuite, c’est la partie des jeux : 2 double-pages de petits jeux variés, puis une double page de jeux sur une grande scène pleine de détails.

Au milieu du magazine, on parcourt le dossier dédié à un animal : 3 double-pages assez classiques dans les magazines sur les animaux, et un grand poster (format A3) à détacher.

Les 3 double-page suivantes mettent en scène les personnages Crousti (une souris je pense) et Pioupiou. Sur la première double-page, c’est la rubrique « Ma p’tite planète », avec des gestes écolos à la portée des enfants. Il y a ensuite un page avec une recette de cuisine illustrée, une page avec un bricolage, et une double page intitulée « Les p’tits plaisirs », avec de belles idées toutes simples de choses à faire pour profiter de cette période de l’année. Par exemple pour ce numéro : jouer dans le vent, trouver des cônes d’épicéa grignotés, toucher le givre du bout de sa langue, goûter le panais…

Vient ensuite l’histoire sur deux double-pages illustrées classiques. Puis la rubrique « Nous on aime » avec des idées de livres et d’expositions, et « Les coulisses de la rédac », qui apporte des informations sur les personnes ou les étapes qui permettent de produire le magazine.

Merci à Sophie Cottarel du blog Enfant végé, pour son article qui m’a permis de découvrir ce magazine ! C’est un très gros coup de cœur pour moi. Le Béluga y a déjà été abonné et il l’appréciait, bien qu’il ne soit pas personnellement intéressé par la nature.

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Pyjamasques

En bref, Pyjamasques est un magazine à la mode, avec une grande histoire, beaucoup de jeux et d’autres rubriques. Et l’air de rien, il permet discrètement d’apprendre pas mal de choses, le tout en veillant à éviter tout préjugé sexiste. Chapeau !

Pyjamasques est un magazine trimestriel (il parait tous les 3 mois). Il est coédité par Milan France TV distribution. Il destiné aux enfants de 4 à 7 ans.

Le magazine s’ouvre avec le sommaire, accompagné d’un résumé des points clés de la série, et notamment le nom des personnages. Il est donc accessible aussi aux enfants qui ne connaissent pas le dessin animé en question.

La première rubrique est l’histoire, généralement tirée d’un épisode du dessin animé. Elle est présentée en bande-dessinée avec des cases irrégulières.

Ensuite, pour la version actuelle du magazine, se trouve la plus grosse partie : les jeux. Ils sont organisés en missions occupant chacune deux doublé-pages. Je vous montre ci-dessous un exemple de mission complète, menée par le Pyjamasque Yoyo.

Elles sont composées aussi bien de jeux avec des lettres, que de jeux assez créatifs (ci-dessus, on a colorié des fils de la toile d’araignée pour que les Pyjamasques puissent s’en échapper) et de jeux avec des chiffres (ci-dessous, il fallait compter les boules gluantes emprisonnant la chat-mobile).

Les autres Pyjamasques ont aussi leurs missions. Ci-dessous, je vous montre un extrait avec à gauche une sorte de mini sudoku avec des ballons de couleur à la place des chiffres.

A la fin de la partie jeux, où l’enfant a donc alterné entre activités très ludiques et jeux qui font appel à la réflexion, on trouve une petite affiche de félicitation, et une page de petites actualités sur le thème des héros.

D’autres rubriques suivent : « Les mystères de la nuit », où l’enfant apprend des choses sur une activité nocturne (ici les musées que l’on peut visiter la nuit), puis « La copine des Pyjamasques » avec un métier héroïque.

Eh il en reste encore ! Une double-page sur un bricolage.

Deux double-pages plus « développement personnel », avec ici des jeux pour que l’enfant sème du bonheur et du rire, et réfléchisse à ce qu’il aime (et n’aime pas).

Une page « SOS Pyjamasques » avec une question, la réponse mal avisée d’un « méchant » et la bonne réponse d’un Pyjamasque. J’apprécie beaucoup la page suivante, où se trouve une petite affiche à découper, qui transmet de manière attractive une bonne pratique.

Et ce n’est toujours pas fini, pour ce magazine qui vaut son pesant de cacahuètes (en même temps, il parait tous les 3 mois et comporte plus de pages que les autres) : une double page sur un « super pouvoir » d’animaux, ici celui d’animaux mâles qui s’occupent de leurs enfants.

Et pour finir, une rubrique que le Béluga adore : 6 cartes à découper avec un super pouvoir sur chacune.

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Olalar

En bref, Olalar est un magazine qui a tous les attributs d’un magazine jeunesse (histoire, jeux)… tout en parlant d’art ! Que l’on aime l’art ou que justement si l’art ne soit pas notre truc, c’est un chouette achat occasionnel car il est vraiment très accessible et ludique.

Olalar est un magazine mensuel destiné aux enfants de 4 à 7 ans. Il est produit par les éditions Faton.

Le magazine s’ouvre sur, à gauche, une illustration avec un petit jeu raccord avec le thème du numéro, et à droite le sommaire.

L’artiste du numéro est présenté d’une manière géniale : à la première personne. L’artiste explique son enfance et ce qu’il aime, et ces deux paragraphes dont illustrés par des œuvres de l’artiste. Dans la deuxième double-page, l’artiste parle de ses oeuvres et on trouve un jeu des 5 différences sur l’une d’elles.

Suit une double-page de jeu sur une œuvre de l’artiste, ici un « cherche et trouve » et un « trouve l’intrus ».

L’histoire du magazine est sous forme de bande dessinée. Les personnages sont un frère et une sœur qui visitent à chaque fois un endroit différent, généralement situé dans la région ou à vécu l’artiste. Ce peut être un site « historique » (les menhirs de Carnac, les hospices de Baune…) ou un musée (le musée de Monet à Giverny par exemple) et à chaque fois, cela donne envie d’aller y faire un tour ! C’est très fort je trouve.

Différentes rubriques suivent. Par exemple celle-ci ou l’enfant apprend à dessiner un élément, avec comme illustration des tableaux montrent cet élément. Ou une autre, sur un mot mystère, comme « atelier », « animal fantastique » ou « autoportrait », qui est expliqué avec un court texte, illustré avec une œuvre et accompagné d’un petit jeu.

Ou cette rubrique qui montre des œuvres d’art figurant un objet très courant : lit, cuillère, béret…

Et cette rubrique mignonne où des textes et des tableaux se rejoignent sur un sujet bien connu des enfants : le sommeil, les couleurs, les poissons qui nagent, la rentrée des classes…

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Voilà pour cet article, assez long, car je voulais vous montrer ce que j’aime dans les magazines que je vous recommande.

Évidemment, j’évite les magazines Papoum, Abricot et Pirouette car ils proviennent des éditions Fleurus. Si vous ne le savez pas, voici pourquoi je boycotte les éditions Fleurus et voilà en détails mon avis sur un exemple de livre.

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Bon week-end !

Les couches pour bébés : mon expérience

15 Juin

Bonjour !

Pour ce nouvel article de la rubrique Histoire d’objets, on reste dans un sujet de parentalité. Le Pinto est maintenant âgé de 2 ans et demi et nous ne comptons pas avoir d’autre enfant. J’ai donc envie de partager avec vous sur les sujets « bébé » tant que ce n’est pas trop lointain dans ma tête. Bon, pour dire vrai, j’oublie tout au bout d’environ 6 mois, mais heureusement j’ai noté beaucoup de choses dans les récapitulatifs que j’ai publié ici.

Aujourd’hui, parlons des couches. C’est une grosse dépense pour les parents ! Quand achète des couches lavables bien sûr, mais encore plus quand ce sont des couches jetables. Et pourtant, malgré le prix de ces paquets achetés chaque mois, malgré l’offre de couches lavables modernes et la présence d’un lave-linge automatique dans la plupart des foyers, les couches lavables ne sont pas encore redevenues la norme.

Comme d’habitude, cet article n’est pas un guide de la meilleure manière d’agir, mais un simple témoignage de comment cela s’est passé pour nous. Installez vous confortablement, je vous dis TOUT !

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Étape 1 : Les couches jetables pour les premières semaines (tailles 0/1 ou XS)

J’ai la chance d’avoir les ressources matérielles et mentales pour tenter l’aventure des couches lavables avec mes enfants. Malgré cela, on m’a conseillé de laisser passer les premiers temps avant de m’y mettre.

Pour le Béluga, j’avais donc acheté sur internet un petit stock de couches jetables écologiques. Ma Biocoop vendait certes des couches jetables écologiques, mais la plus petite taille vendue était la 3-5kg (taille 2). Or je voulais être sûre d’être équipée au cas où le Béluga naîtrait en avance. J’avais donc commandé sur le très chouette site Brindilles plusieurs paquets de couches écologiques jetables 2-4 kg (taille 1).

Et en effet, les 6 semaines après la naissance du Béluga ont été éprouvantes, avec en premier lieu la difficulté d’arriver à le nourrir suffisamment. J’ai donc vraiment apprécié de ne pas m’occuper du lavage du linge (normalement une de mes tâches ménagères) pendant cette période troublée.

En journée, je changeais les couches toutes les 2h, voire plus souvent. Si j’attendais plus, le Béluga avait des rougeurs. Pendant ses 6 premières semaines, j’ai donc utilisé environ 350 couches jetables – à priori la moitié en taille 1 et l’autre moitié en taille 2.

Lit parental type futon, lit bébé cododo Babybay, matelas à langer Ikea

Pour le Pinto, comme en général les seconds bébés sont plus gros que les premiers et que j’avais confiance sur le fait qu’il ne naîtrait pas trop en avance, je n’ai pas fait de stock de couches de toute petite taille. Et de toutes façons, ma Biocoop vendait des couches jetables Tidoo taille 1 (2-5 kg). J’en ai utilisé 5 paquets, soit 120 couches jetables. Puis je suis passée à la taille 2, avec 2 paquets format économique, soit 116 couches jetables.

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Étape 2 : Location de couches lavables pendant le 2ème mois (taille 2 ou S)

Quand le Béluga a eu 1 mois et demi, j’ai loué un lot de couches lavables chez Api Napi. On donnait le poids du bébé et sa morphologie et on obtenait un assortiment de couches variées : TE1, couche + culotte, à pression ou à scratch… Et si le bébé grandissait beaucoup lors de ce mois, on pouvait échanger gratuitement les couches devenues trop petites pour leur équivalent à la bonne taille ! Ainsi, le Béluga a testé des couches taille XS et taille S.

Ces couches comprenaient un gousset de protection au niveau des cuisses. C’est important pour être sûr que les selles de bébé allaité et pas encore diversifié, qui sont liquides, ne s’échappent pas. Mes couches préférées pour cette période étaient de la marque Imse Vimse : des couches TE1 à gousset fabriquées en Lettonie, avec des imprimés sympa, fermées par des scratches, à 22 euros la couche. Je n’en ai pas acheté, mais j’ai beaucoup aimé les utiliser dans le cadre de la location.

Pendant toute cette période de selles très molles, il est également très utile de mettre dans chaque couche un papier de protection épais. Nous avons été très satisfaits du papier de protection épais Popolini, que l’on peut laver et réutiliser environ 2 fois quand la couche a juste contenu de l’urine. Il suffit de bien le déplier quand il sort du lave-linge. Un rouleau de 120 feuilles nous tenait environ 1 mois et demi. Lors de la première utilisation de chaque feuille, il faut la plier quasiment en 2 dans la largeur, pour qu’elle rentre bien dans la couche. C’est important, car si un morceau de papier dépasse de la couche, il va conduire l’urine à l’extérieur de la couche…

Peu confiante en notre capacité à changer de fonctionnement, j’avais demandé à la vendeuse d’Api Napi quelle était la principale erreur des parents qui tentaient les couches lavables. Elle m’avait répondu sans hésiter : « C’est l’erreur de vouloir passer du jour au lendemain à 100 % de couches lavables ». Elle donnait donc l’excellent conseil de remplacer seulement une couche jetable par jour par une lavable puis, si cela convenait, de remplacer une deuxième couche, etc. En parallèle, on a complété par des couches jetables achetées en Biocoop.

En bref, j’ai adoré le service de location de couches Api Napi ! Il nous a permis de tester une variété de modèles pour découvrir ce qui nous convenait, et de bénéficier de conseils, le tout sans nous mettre aucune pression car le prix de la location était très économique et qu’il n’y avait aucun engagement. Api Napi ne propose plus ce service de location, mais une entreprise appelée Locacouche semble proposer une offre identique.

Pour le Pinto, dans l’idéal j’aurais repris une location de couches, à la même période. En effet, comme les bébés grandissent très vite pendant les 3 premiers mois, une location de couches lavables est particulièrement intéressante. Elle permet de ne pas avoir à acheter un lot de taille XS + un lot de taille S, qui sont utilisés vraiment peu de temps (quelques semaines chacun). Mais par manque d’énergie (pour ne pas dire « épuisement »), j’ai choisi de continuer avec des couches jetables jusqu’à ce que le Pinto atteigne la taille M. Hé oui, pour moi le développement durable,  c’est aussi gérer au mieux ses ressources mentales et physiques : appliquer ses valeurs tout en trouvant un équilibre réaliste pour le tenir sur le long terme sans se retrouver en burn-out.

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Étape 3 : Achat de couches lavables d’occasion (taille 3 ou M)

Quand le Béluga a eu 10 semaines (2 mois et demi), j’étais convaincue que les couches lavables nous convenaient. Je nous ai donc équipés en couches de taille M de notre modèle favori : les couches à poche, aussi appelées « TE1 à poche ». Ce sont celles qui ressemblent le plus aux couches jetables, ce qui est pratique pour les proposer aux proches ou à la nounou. Dans mon souvenir, j’avais acheté toutes ses couches taille M d’occasion sur Ebay.

Pour le Pinto, j’ai fait la transition quand il a eu 3 mois et demi. Mais pour une raison inconnue, je n’ai retrouvé que 2 des couches lavables taille M du Béluga. J’ai donc acheté pour le Pinto, toujours d’occasion, un lot de 10 couches TE1 taille M (sans gousset).

Le Pinto en couche lavable TE1 taille M

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Avec 12 couches, je n’avais pas tout à fait assez pour tourner à 100 % en lavables. En effet, il me faut un minimum de 15 couches pour avoir le temps de laver et faire sécher couches et inserts. Mais comme le Pinto grandissait très vite et que je ne voyais pas d’autres offres de couches d’occasion, j’ai décidé de gérer les quelques mois de taille M en insérant quelques couches jetables dans notre roulement. Le Pinto portait donc des couches lavables le jour (environ 6 par jour car on le changeait toutes les 2h30 – 3h), et une couche jetable la nuit. Une alternative encore plus écologique aurait été de faire une location partielle de couches lavables, par exemple auprès de Locacouche.

A noter, nous n’avons pas eu l’occasion de tester les couches Hamac. Ce concept n’existait pas quand le Béluga était petit. Et pour le Pinto, j’ai choisi de garder le même type de couches que le Béluga, afin que nos proches profitent de leurs compétences acquises.

Nous garnissons les poches des couches avec des inserts en microfibre. Ils ne sont pas d’origine aussi naturelle que les inserts en coton ou en bambou, mais ils sont plus légers, ne se déforment pas au fil des lavages et surtout ils sèchent beaucoup plus vite.

J’ai volontairement choisi des couches « à taille », ce qui signifie qu’il faut acheter un nouveau lot de couches quand le bébé grandit et change de taille (S, M, L). A contrario, il existe sur le marché des couches évolutives, aussi appelées couches à taille unique, ce qui signifie qu’on est censé utiliser le même lot de la naissance jusqu’à la « propreté » (continence), grâce à des pressions pour diminuer la longueur de la couche quand le bébé fait seulement une taille S ou M.

A gauche, couche évolutive repliée au minimum sur l’avant, garnie de 2 inserts taille S puis réglée au minimum à la taille. A droite, couche identique non repliée sur l’avant, garnie d’un insert M et un L, et réglée presque au maximum à la taille.

Sur le papier, les couches évolutives semblent donc un meilleur choix, plus économique. Mais le problème des couches évolutives, c’est quand le bébé fait une taille S ou M. Les replis font que la couche est plus épaisse et rigide qu’une couche lavable « à taille », autour du bassin et surtout au niveau de l’entrejambe. C’est donc moins confortable pour le bébé quand il fait une taille M, et je n’imagine même pas en taille S. Et en ce qui me concerne, c’était justement pour les tailles S/M qu’il me fallait convaincre mes proches que les couches lavables étaient aussi pratiques pour eux et confortables pour le bébé que des couches jetables… A noter, cela ne m’a pas empêchée d’acheter des couches évolutives, mais nous les avons utilisées uniquement quand nos bébés ont fait une taille L.

J’ai privilégié les couches fermant par pressions (idéalement une seule rangée de pressions). Les fermetures par scratch/velcro paraissent plus rassurantes quand on débute, car elles sont ajustables encore plus précisément que les fermetures à pressions. Mais je ne les ai pas appréciées pour 3 raisons. 1) La bande de scratch fait une petite épaisseur en plus sur le ventre. 2) Les scratchs s’usent beaucoup plus vite que les pressions, donc les couches d’occasion à scratch sont assez rapidement trop usées pour fermer solidement, surtout pour les couches que l’on utilise longtemps (taille L). 3) Détail important pour l’achat des couches en taille L : le bébé apprend plus vite comment ouvrir une couche à scratch…

J’ai fait le choix d’acheter quasiment toutes les couches lavables du Béluga en état d’occasion. D’une part, cela diminuait très fortement l’investissement, donc 1) je me serais moins mis la pression si finalement un modèle qui ne nous convient pas (c’est arrivé une fois) et 2) j’aurais moins grincé des dents si la nounou avait refusé de les utiliser. D’autre part, les couches d’occasion ont déjà été lavées de nombreuses fois donc elles ont une absorption maximale dès réception. Et comme je ne voulais pas me déplacer (flemme), j’ai tout acheté sur Ebay. Il y a souvent des lots de couches lavables en vente, à un prix très intéressant. Autre astuce : si l’on n’est pas sûr de la qualité de la couche proposée à la vente, on peut lire des avis d’utilisateurs sur le site Consobaby.

Je fais en sorte qu’on ait environ 18 couches à poche et 36 inserts en microfibre. Pour les couches livrées avec des inserts en coton ou bambou, j’ai acheté à part des inserts neufs en microfibre. Bien sûr, quand on fait du lavable à temps partiel, par exemple parce que le bébé est gardé en crèche, on a besoin de moins de couches. Une copine dans cette situation a ainsi utilisé seulement 4 couches lavables pour son bébé : cela peut paraître dérisoire, mais en fait cela économise déjà beaucoup de couches jetables !

Pendant cette période de selles encore irrégulières, on a continué à mettre dans chaque couche un papier de protection épais Popolini, que l’on peut laver et réutiliser environ 2 fois quand la couche a juste contenu de l’urine.

Inserts taille S, inserts taille M, couches taille unique Milovia, papier de protection épais Pinolino

Enfin, j’ai toujours eu un paquet de couches jetables écologiques au fond du placard. Un peu pour montrer que je n’étais pas sectaire, mais surtout pour pallier un souci éventuel de machine à laver, plusieurs jours de gastroentérite ou un bébé en visite qui aurait un besoin de couche imprévu.

J’ai acheté une seule fois des couches de maman couseuse. D’une part, c’était des TE1 traditionnelles donc trop longues à sécher pour moi. D’autre part, elles manquaient des petits détails pratiques des couches « industrielles ». Ceci dit, l’imprimé de ces deux couches artisanales était introuvable ailleurs !

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Le Béluga dans sa couche de supporter

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A 7 mois et demi, le Pinto pesait quasiment 9 kg et il était entre deux tailles de couches. Les couches taille M étaient trop petites. J’ai donc repris les anciennes couches taille L du Béluga – qui sont des couches évolutives, mais je vous ai expliqué plus haut que je ne les utilise qu’en taille L. Par contre, je trouvais que le Pinto était encore trop petit pour garnir les couches d’inserts taille L, qui font 13 cm de large. J’ai donc utilisé comme inserts mes langes les plus usés. Plié en 4 puis replié en 3, un lange rentrait bien dans la poche d’une couche. Cela faisait certes un gros popotin mais c’était assez absorbant pour tenir toute la nuit.

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Étape 4 : Achat de couches lavables neuves (taille 4/4+ ou L)

Si l’on n’a pas tenté l’aventure jusque là, les 11 kg du bébé sont un très bon moment pour commencer en couches lavables. En effet :

  • La vie quotidienne est souvent plus simple à gérer.
  • 11 kg est le début de la taille L, qui va tenir jusqu’à la « propreté » (continence). C’est donc un achat exceptionnellement rentable, y compris quand on ne compte pas avoir plusieurs enfants. Alors que les couches taille XS et S sont portées seulement pendant quelques semaines et les couches taille M pendant quelques mois, les couches taille L servent pendant environ 2 ans !
  • Bonus : les couches lavables, c’est bien plus joli que les couches jetables, et cela tient mieux au corps. Donc on n’a plus besoin d’utiliser de bodys ! En été, il suffit d’un T-shirt et d’une couche, voire de seulement une couche s’il fait très chaud.

Le Pinto au restaurant en plein été

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En plus, on peut acheter une couche pour vérifier qu’elle convient bien au bébé, puis proposer l’achat du reste des couches en cadeau collectif pour le premier anniversaire du bébé. Détail sympa : chaque proche peut choisir son imprimé favori ! Les boutiques internet Api Napi (qui existe aussi en boutique physique à Paris) et Lilinappy proposent un large choix de couches, aux imprimés tous plus craquants les uns que les autres.

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Et cela tombe bien, les couches de taille L sont plus économiques à acheter neuves. Comme le bébé grandit alors principalement en longueur, il les porte normalement de ses 11 kg jusqu’à ce qu’il soit continent. Pour le Béluga, j’avais acheté toutes ses couches d’occasion, y compris les taille L. Elles étaient d’occasion mais en excellent état, sûrement peu portées au moment où je les ai achetées. Et pourtant, un certain nombre de couches de taille L ont été inutilisables avant la continence de jour du Béluga : soit à cause des scratchs trop usés, soit à cause des élastiques de cuisse qui se sont détendus. Donc j’en ai rachetées, petit à petit, toujours d’occasion, et au final je pense avoir payé autant que si j’avais acheté dès le début des couches taille L neuves qui auraient tenu jusqu’à la fin. Alors pour le Pinto, j’ai acheté ses couches taille L neuves. Et au bout de plus d’un an de lavages très fréquents, certains élastiques commencent en effet à être un peu fatigués. CQFD : pour les tailles XS, S et M, un achat d’occasion est rentable, mais pour les tailles L, l’idéal est d’acheter un lot neuf.

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A gauche, couches de jour (1 insert) de marques variées, à droite couche de nuit (2 inserts) de marque FuzziBunz, le tout de taille L

 

Pour les couches taille L du Pinto, j’ai donc cherché à les acheter neuves, et autant que possible fabriqués localement. Il n’y avait malheureusement aucune couche TE1 à poche fabriquée en France. Par contre, une marque fabriquait, et fabrique encore, en Pologne : Milovia. En plus, ses imprimés sont chouettes et variés (et ils changent une fois par an je crois), les couches ferment avec une rangée de pressions et les inserts sont en microfibre ! Il existe 2 tissus pour l’intérieur de la couche, mon préféré est le coolmax. Le Pinto a donc un stock de 18 belles couches Milovia One size Pocket Coolmax. Je les ai achetées petit à petit, histoire de lisser l’impact sur notre budget (il faut compter 28 euros par couche) et, je l’avoue, pour varier encore plus les imprimés. A noter, même à ce prix et en comptant le coût des lessives, on économise 1000 € par rapport au coût des couches jetables 4 et 4+ ! Je vous livre le calcul complet plus bas.

Chaque couche Milovia One size Pocket venant avec un insert taille S et un insert taille M, je les ai complétées avec les inserts taille L des anciennes couches du Béluga, ou avec de vieux langes pliés en 4 puis en 3. Bien sûr, on peut aussi acheter des inserts taille L séparément.

Pour le voile de protection qui sert à retirer facilement la selle éventuelle, à cet âge on n’utilise un papier épais (absorbant) mais voile fin (qui n’absorbe pas du tout l’urine). J’apprécie les rouleaux de voiles fins de la marque Tots bots. Ils sont réputés jetables après chaque change mais, personnellement, quand je mets une couche dans le lave linge, je mets aussi l’insert et je me suis aperçue qu’en étirant l’insert encore mouillé, à la sortie du lave-linge, on peut le réutiliser une fois.

A gauche, papier de protection épais Popolini. A droite, voile de protection fin Tots Bots.

A noter, ce changement du type de papier/voile de protection me semble vraiment important. Pour le Pinto, j’ai oublié de le faire et on a gardé le papier de protection épais Popolini jusqu’à ses 2 ans et demi. Or, à partir d’1 an et demi, il a eu des inflammations du prépuce à répétition, qui se sont arrêtées uniquement quand on lui a mis une couche jetable la nuit ! On pense que c’est l’urine qui restait absorbée dans le papier épais lui irritait le prépuce et on était bien étonné de rencontrer ce problème alors que pour le Béluga il n’y en avait pas eu. Et en écrivant cet article, je me rends compte qu’il aurait sans doute suffi qu’à l’âge d’un an et demi on remplace le papier de protection épais par un voile de protection fin… Pfff, il y a tellement de choses à gérer avec un bébé, c’est vraiment difficile de penser à tout !

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Voici mon calcul des coûts pour les couches jetables ou lavables, des 11 kg du bébé jusqu’à sa propreté de jour :

  • Hypothèse : Un enfant passe 2 ans en couches taille L ou 4/4+, à raison de 6 changes par jour.
  • Avec des couches jetables, il faut donc 6 x 365 x 2 = 4380 couches. En supposant que la moitié est en taille 4, à 20 € le paquet de 50 couches, et l’autre moitié en taille 4+, à 20 € le paquet de 48 couches, le tout de marque Tidoo, cela coûte 44×20 + 45×20 = 1780 €. A cela, il faudrait ajouter le coût du traitement de la quantité de déchets que représentent ces milliers de couches.

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Sur cette photo, la couche bouffe : elle s’aplatit ensuite en partie quand on ajoute un pantalon

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Un petit mot pour le choix des habits de bébé quand on met des couches lavables. A 11 mois, le Pinto mettait du 18 mois en pyjama, T-shirt et pantalon. Par contre il mettait du 24 mois pour les bodys de la plupart des marques et du 36 mois pour les bodys Petit Bateau (ma marque préférée car les bodys ne s’abiment pas au fil des lavages). De manière général, les enfants mettaient des habits à la taille normale pour leur âge, mais des bodys une taille au-dessus. Pour préciser, j’ai habillé le Pinto et le Béluga avec des pyjamas (à pressions qui se ferment devant) jour et nuit tant qu’ils ne marchaient pas, puis avec des pantalons jogging à la fois souples et épais (autant que possible de la marque Petit Bateau, achetés d’occasion, toujours impeccables malgré de nombreuses lessives). C’était très confortable pour les enfants et il y avait sans problème assez d’espace pour la couche lavable.

Une couche lavable fait tout de même un plus gros popotin qu’une couche jetable. Mais comme vous le voyez sur les photos, ce n’est pas grotesque, et surtout c’est confortable pour l’enfant. Personnellement, je pense que ce qui devrait être considéré comme anormal, c’est d’habiller les bébés et jeunes enfants avec des habits peu confortables, juste pour leur donner une apparence d’adultes en miniature !

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La gestion des couches au quotidien

Pour le lavage des couches, je mélange les couches et les lingettes lavables sales avec le reste de notre linge sale (comme indiqué au début de l’article, le lavage du linge fait partie de mes tâches ménagères). Quand on est hors de la maison et chez la nounou, on les met dans un sac à couche ou tout simplement un sac plastique (le change est une tâche ménagère partagée).

Prêts pour une sortie d’une bonne demi-journée : couches lavables (Milovia), lingettes lavables (faites maison), sac à couches (acheté d’occasion avec un lot de couches lavables), petite veste, gourde et sac pour transporter le tout

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Au moment de remplir la machine, je retire les inserts des couches, parce que je pense qu’ainsi ils doivent être mieux lavés, et surtout parce que le séchage sera plus rapide. Si la couche a contenu une selle, le voile souillé a été jeté (poubelle ou toilettes, sauf en cas de canalisations qui se bouchent facilement), en général au moment du change, sinon je le jette au moment de remplir la machine à laver. Si les selles ont débordé du papier, je rince bien la couche avant de la mettre dans la machine à laver. Si la couche n’a contenu que de l’urine, je mets le voile dans le lave-linge.

Quand Doudou et moi étions seuls à la maison, je faisais 3 à 4 machines par semaine. Avec le Béluga, ses habits, ses draps et ses couches, on est passé à 6-7. Puis avec le Pinto, on est à 7-8 machines par semaine – toujours en mélangeant nos vêtements, notre linge de maison et les couches.

Je lave à 40 °C avec de la lessive écologique en poudre achetée par seau de 5 kg (marque Lerutan). Je sèche les couches à l’air libre, sur un étendoir. Elles sèchent en 24 h à Marseille. Quand nous habitions dans un petit appartement humide en région parisienne, j’étendais les couches sur l’envers pour qu’elles sèchent bien même dans les coins, et il fallait compter 48 h de séchage en hiver – j’accélérais le séchage en utilisant un radiateur chauffe serviettes.

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Couches lavables à poche évolutive en train de sécher sur un radiateur chauffe serviettes.

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Quand le linge est sec, on empile les inserts choisis et les met dans la poche de chaque couche.

Couches One size Pocket et inserts de taille S et M (Milovia)

Puis on ajoute une feuille de voile de protection (épais pendant les premiers mois, fin par la suite).

Couches garnies d’un papier épais Popolini. A droite, papier neuf, à gauche papier réutilisé après lavage

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On a proposé les couches lavables aux nounous de nos enfants en leur disant que :

  • On lui fournit chaque jour des couches prêtes à être enfilées.
  • Il lui suffit de mettre la couche sale dans le sac à couches, et je me débrouille le soir pour jeter le voile de protection aux toilettes s’il contient des selles, puis séparer le reste et le mettre à laver.
  • Bien sûr, si au bout de quelques jours de tests elle sent qu’elle n’est pas à l’aise avec ça, on peut passer aux jetables en journée.

Au final, cela leur a convenu à chaque fois et elles jetaient même le voile de protection quand il y avait une selle.

On a juste eu deux ajustements à faire. Premier souci, une nounou a eu des fuites de couche pendant les siestes. On s’est aperçu que c’est parce qu’elle serrait beaucoup la couche, justement dans l’espoir d’éviter les fuites, mais cela devait former des plis qui laissaient passer l’urine. Les fuites ont disparu quand elle a fermé la couche normalement. Deuxième souci, pas trop gênant donc on ne lui en a pas parlé : la nounou mettait une quantité notable de liniment et/ou de crème pour le change à chaque fois qu’elle changeait la couche. Les couches s’encrassaient donc plus vite (3 fois par an pour le Pinto, contre jamais pour le Béluga).

Le décrassage des couches et inserts consiste à faire partir tous les résidus (crème pour le change, liniment, lessive liquide) qui finissent par boucher les mailles du tissu et empêcher la couche de bien absorber l’urine. On détecte qu’une couche est encrassée parce qu’elle a une odeur forte et qu’elle absorbe moins bien. La solution est expliquée ici : laver les couches et inserts normalement (avec lessive en poudre) puis les relaver dans un cycle sans lessive, à 60 °C. Si besoin, répéter encore une fois ce cycle sans lessive à 60 °C.

Lors de courts séjours de 1 ou 2 jours hors de la maison, on a utilisé soit des couches jetables (quand on était à l’hôtel), soit un stock de couches lavables laissé sur place (quand on était chez nos parents). Et pour les séjours de 3 jours ou plus, je vérifiais que le logement comportait un lave-linge, j’emportais une dizaine de couches propres et un peu de linge sale de la maison. Ainsi, avec les couches et le linge sale du premier jour, combinés au linge sale apporté de la maison, j’avais de quoi remplir une machine le matin du deuxième jour. En veillent à l’étendre devant les radiateurs, elle était sèche le matin du troisième jour. Bonus : on rentrait à la maison avec moins de linge sale à laver !

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Notre espace à langer

Voici comment on a organisé notre zone de change.

Pendant les premières semaines avec le Béluga, j’avais apprécié d’utiliser une table à langer car j’avais du mal à me pencher et me redresser – même en changeant le Béluga sur notre lit à caissons, pourtant relativement haut. Mes parents nous avaient donc acheté en urgence une commode à langer, hélas pas du tout durable (neuve, sans doute fabriquée en Chine dans de mauvaises conditions, et dont les tiroirs étaient difficiles à utiliser). Pour le Pinto, j’avais anticipé en achetant une table à langer écologique et fabriquée en France : Alice, de la marque Combelle. Je l’ai trouvée d’occasion sur Ebay, à un prix très économique et dans un excellent état. (Par contre, je ne l’ai finalement pas utilisée, et elle a fait le bonheur d’une autre famille.)

Assez vite pour le Béluga et immédiatement pour le Pinto, j’ai préféré langer au sol. A côté du matelas à langer posé par terre, je mets tout ce qu’il faut pour le change :

  • des couches prêtes à être utilisées,
  • du liniment pendant les premières semaines,
  • du papier toilette, pour le premier nettoyage des selles,
  • une pile de lingettes lavables en tissu éponge, pour finir le nettoyage avec du liniment ou de l’eau,
  • un mini radiateur, indispensable chez nous pour les premiers mois de change,
  • une petite corbeille ou un sac à couche, qui reçoit les lingettes et les couches sales.

Espace de change pour les premières semaines du Pinto

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Pour le choix du matelas à langer, je n’ai trouvé aucun matelas qui soit assez solide pour tenir de la naissance à la propreté d’un bébé ! Le matelas à gonfler Ikea est solide, mais au bout d’un moment il est trop petit. Et les plus grands matelas à langer, garnis de mousse, ont toujours eu leur enveloppe plastique qui s’est déchirée au bout d’un moment !

Pour la crème pour les rougeurs du siège, j’ai commencé avec la crème pour le change de Weleda en pensant à tort que sa composition était végétale. J’en ai utilisé en tout un tube et demi pour le Béluga. En finissant ce deuxième tube pour le Pinto, j’ai découvert avec une grande déception que cette crème contient en fait de la cire d’abeille et de la lanoline ! J’ai donc testé d’autres marques (à la composition végétale) une fois ce tube fini. Mais aucune d’elle ne permettait de guérir les quelques rougeurs de siège du Pinto, au contraire… Je suis donc revenue à la crème pour le change de Weleda, qui est non végane mais qui est tellement efficace que je n’ai eu que 2 tubes à acheter pour chacun de mes enfants, de leur naissance à leur continence.

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Quand la continence de nuit est tardive

Le Béluga a été « propre » (continent) de nuit à 5 ans et demi, plusieurs années après avoir été continent de jour. Vers 4 ans, ses couches lavables en taille L ont donc été trop petites. J’ai alors acheté plusieurs modèles de couches lavables XL. Mais ils se sont révélés encombrants au niveau des inserts, et donc inconfortables pour lui. De plus, le Béluga préférait avoir les fesses très au sec dans une couche jetable. Pendant un an et demi (je crois), on a donc racheté régulièrement des couches jetables écologiques taille 5 puis 6 en hypermarché, en espérant à chaque fois que ce paquet serait le dernier.

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Bon week-end !

Livres d’enfant à manipuler

1 Juin

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Aujourd’hui, je vous propose des livres qui ont en commun le fait d’être plus que de simples pages à tourner. Ils peuvent contenir des éléments à soulever, à déplier, à toucher… Comme d’habitude, ceci est une sélection personnelle et non exhaustive, n’hésitez pas à me dire les ouvrages de ce type que vous appréciez !

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Cache-cache des grosses bêtes

Ce livre d’Olivier Latyk est imprimé en Malaisie et paru en 2014 aux éditions Nathan (lien vers la fiche du livre). Il me semble parfait pour les enfants de 1 à 3 ans.

Le principe de ce livre est qu’il contient des volets à soulever pour trouver les animaux. Soulever des volets plaît généralement beaucoup aux tout petits.

L’avantage de ce livre est que les volets ne sont pas des morceaux de carton collés sur la page, mais de larges morceaux de feutrine insérés dans une fente. Ils sont donc très faciles à soulever, mais aussi plus solidement attachés. Ces deux points sont importants pour que l’ouvrage soit utilisable dans la durée par des tout petits.

Par contre, question de goût personnel, je n’aime pas l’esthétique aux couleurs criardes.

Il existe d’autres livres de cache-cache avec volets en feutrine, et des couleurs qui me plaisent plus. Par exemple «  Où est le hibou ? » d’Ingela Arrhenius, paru aux éditions Gründ (dont j’avais apprécié un calendrier de l’avent, ici). Comme je n’ai pas eu l’occasion de parcourir ce livre ni de le voir dans les mains d’un bébé, je ne peux pas m’avancer sur la solidité de ses volets. Et il me semble utile de vérifier l’accord du contenu avec les valeurs du véganisme – je ne vous ai donc pas listé « Où est la poule ? » qui parle des animaux de ferme, mais « Où est le hibou ? » qui traite des animaux de la forêt. Il y a encore d’autres titres dans cette collection (Où est le lion ? Où est l’ours ? Où est la licorne ?…).

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Je t’aime

Ce livre de David A. Carter est imprimé en Chine et publié en 2017 aux éditions Gallimard (lien vers la fiche du livre). Il me semble adapté pour les enfants de 4 ans jusqu’à l’âge adulte.

J’adore les livres pop-up de David Carter et j’en ai acheté plusieurs au fil des années : Un point rouge, 600 pastilles noires, Bruit blanc. Quand le Béluga était petit et qu’ont commencé à sortir des ouvrages clairement identifiés « jeunesse » de David Carter, je lui ai acheté « Petite boite jaune ». Puis, à la bibliothèque, le Pinto a flashé sur « Je t’aime », et on a fini par le lui acheter pour Noël. Et en fait, si je ne devais avoir qu’un seul ouvrage de David Carter, ce serait celui-là.

A la différence du livre « Cache-cache des grosses bêtes », « Je t’aime » est un livre très fragile qui ne doit pas être laissé à la disposition des jeunes enfants. C’est un livre plaisir que l’adulte manipule pour le plaisir des yeux de l’enfant.

A l’ouverture de chaque page se déplie une création délicate et originale. Je n’ai malheureusement pas d’images à vous montrer car j’ai jeté mon exemplaire… Le Pinto prenait généralement soin de ce livre très précieux à ses yeux, donc je l’avais laissé en libre service, mais un jour le Pinto l’a utilisé sous la responsabilité d’un adulte qui l’a volontairement laissé le déchirer. De dépit, je l’ai jeté (le livre) et je n’ai pas voulu le racheter : on le consulte à nouveau seulement à la bibliothèque.

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Le château du dragon

Ce livre de Laurent Richard est imprimé en Chine et publié en 2014 aux éditions Elan vert (lien vers la fiche du livre). Il me semble parfait pour les enfants de 2 à 6 ans.

On retourne à un livre costaud qui peut être manipulé par les bambins. Cet ouvrage cartonné se déplie astucieusement au fil de la lecture.

Un chevalier et une aventurière parcourent un château, et j’apprécie qu’il n’y ait aucun stéréotype sexiste dans l’histoire ni dans ses illustrations ! C’est vraiment rare pour les ouvrages destinés aux enfants de maternelle et portant sur ce thème.

La fin est également originale et super chouette. Les enfants ne viennent pas pour agresser le dragon mais pour fêter son anniversaire !

Bref, j’ai un gros coup de cœur pour ce livre, que j’ai tout simplement emprunté par hasard à ma bibliothèque et que je n’ai donc pas besoin d’acheter pour en profiter. Mais je le garde dans ma tête si j’ai besoin d’une idée de cadeau pour un enfant et je vais essayer d’emprunter d’autres livres de cette maison d’édition qui me semble avoir un bel état d’esprit.

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Prendre et donner

Ce livre de Lucie Félix est imprimé en Chine et publié en 2014 aux éditions Les Grandes Personnes (lien vers la fiche d’un livre).

A chaque page de ce livre cartonné, on trouve un verbe et une pièce de carton à prendre… et à placer sur la page suivante. Au fil des pages, on illustre ainsi un mot puis son contraire.

Le principe est sympa et les illustrations sont originales. Par contre, retirer les pièces est assez difficile pour un tout petit, qui a donc besoin qu’on l’aide pour parcourir le livre – même une fois qu’il le connaît bien et pourrait donc avoir envie de l’utiliser seul. Par contre, le Pinto de maintenant 2 ans et demi peut l’utiliser seul, et il continue d’en retirer beaucoup de plaisir.

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Un livre

Ce livre d’Hervé Tullet est imprimé en Chine et paru en 2018 aux éditions Bayard jeunesse (lien vers la fiche du livre sur le site de l´éditeur et llien sur le site de l’auteur).

Je connais le travail d’Hervé Tullet pour le (chouette) magazine Tralalire. J’aime beaucoup sa fantaisie et le fait qu’il s’adresse directement à l’enfant pour le rendre acteur des pages qu’on lui lit. Je vous propose ici ce livre que nous avons acheté dans une gare (le grand Relay situé dans le Hall 1 de la Gare de Lyon, à Paris), mais nous empruntons aussi d’autres ouvrages d’Hervé Tullet à la bibliothèque, il en existe beaucoup beaucoup.

Dans cet ouvrage plutôt grand format, on suit les instructions comme si on était devant un écran, sauf qu’une fois qu’on a appuyé sur la « touche » il faut tourner la page pour afficher le résultat.

On fait ainsi apparaître et bouger des « billes » de couleur, c’est vraiment rigolo comme expérience avec un livre.

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L’abécédaire à toucher de Balthazar

Ce livre de Marie-Hélène Place est imprimé en Chine et paru en 2012 aux éditions Hatier (lien vers la fiche du livre).

On a reçu ce livre en cadeau pour le Béluga (merci Christel !) et il a plu à nos deux enfants. Sur chaque page, on trouve une lettre, et en face deux mots commençant par cette lettre avec illustration.

L’originalité, c’est que la grosse lettre a une texture rugueuse, que le Béluga a beaucoup aimé toucher, et de discrètes flèches indiquant comment tracer la lettre quand on l’écrit normalement.

Sur les pages de gauche, les expressions sont plutôt originales. Je ne les aime pas toutes, mais dans l’ensemble ça va. En fil rouge, sur les illustrations on trouve Balthazar, un garçon au bonnet avec de longues oreilles, et son doudou/ami Pépin.

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Mon livre des odeurs et des couleurs – les fruits

Ce livre de Mr Iwi est imprimé en Chine et paru en 2015 aux éditions Auzou (lien vers la fiche du livre).

A chaque double page, il y a à gauche un imagier d’aliments, animaux et divers objets de la couleur de la page.

Et à droite, on trouve un volet à soulever pour découvrir une photo de fruit… que l’on peut frotter avec le doigt pour libérer son arôme (artificiel) !

A la fin du livre, un imagier des fruits propose de nommer les fruits, et de les goûter s’il y en a à la maison.

On nous a offert ce livre pour le Pinto, il l’utilise beaucoup et pour le moment le livre tient bien le coup. A noter, il fait partie d’une collection de livres sur les couleurs et les odeurs, mais je n’ai pas eu l’occasion de feuilleter les autres ouvrages donc je ne peux pas vous les recommander.

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Bon week-end !

Livres pour enfant sur l’allaitement

18 Mai

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Aujourd’hui, voici des livres évoquant l’allaitement. Je dois dire que le marché du livre jeunesse francophone est très pauvre sur le thème de l’allaitement ! Mais cela semble commencer à s’améliorer un peu. Et c’est heureux, car le biberon et la tétine, omniprésents dans la littérature enfantine, ont une part de responsabilité évidente dans le taux d’allaitement très bas en France.

Je vous propose 3 albums centrés sur l’allaitement, puis un extrait de magazine et enfin un album pour accompagner le sevrage d’un bambin (= bébé qui marche, âgé d’environ 2 ans).

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Les tétées de Maïté

Ce livre de Jeanne Sélène est imprimé en Bulgarie et publié en 2018 en auto-édition. On peut le commander sur le site de l’autrice (avec frais de port inclus). A mon avis, il est adapté de 1 an à 4 ans.

Ce livre liste les différents rôles des tétées : pour la faim, pour la gourmandise, pour les retrouvailles, pour la sieste… avec une grande illustration à chaque fois. Ces dessins, à la fois colorés et doux, montrent l’enfant à différents âges. On voit aussi la maman, et, quasiment sur chaque dessin, le papa. J’apprécie vraiment qu’on voit clairement que le papa n’est pas exclu des moments de tétées ; au contraire on voit de nombreuses possibilités pour lui : câliner avec la mère, interagir avec l’enfant, avec les deux, ou tout simplement profiter de ce temps libre pour faire autre chose.

A noter, les 3 personnages ont la peau claire, mais la représentation artistique de leurs cheveux et de leurs yeux les rend plus abstraits et donc plus universels.

Mes enfants, qui ont longuement profité des tétées, ont apprécié cet album. Mais il peut tout à fait être lu à un enfant qui n’a pas été allaité et qui est curieux de ce sujet, par exemple en voyant un bambin encore allaité. En effet, ce livre permet d’expliquer que les enfants allaités ne tètent pas seulement par faim. Et on pourra alors chercher, avec l’enfant non allaité, quelle est pour lui l’alternative à la tétée dans chacune des situations évoquées (endormissement, peur, besoin de contact, etc).

Bref, ce livre est un coup de cœur pour moi, et il fait partie des livres que j’ai achetés et que je compte conserver quand mes enfants seront grands.

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Mammifère

Ce livre de Marion Cadet est imprimé en Bulgarie et publié en 2018 aux éditions Le Hêtre Myriadis (lien vers la fiche du livre). Il me semble bien adapté de 2 ans à 6 ans.

Cet album est notre deuxième livre préféré sur l’allaitement, juste derrière « Les tétées de Maïté ». Je compte également le conserver même quand mes enfants seront grands.

Il y a 3 polices d’écriture sur chaque double page, qui correspondent chacune à un niveau de lecture diffèrent. On a donc 3 manières de lire cet ouvrage.

En majuscules sur la page de gauche, une phrase très courte forme le titre de la double page et liste une raison de téter. Je trouve ce texte adapté pour lire cet album aux tout petits.

Dessous sur la même page, on trouve une phrase prononcée par une mère humaine qui s’adresse à son enfant allaité. Elle donne une information ou un souvenir sur l’allaitement de l’enfant, comme « ta petite main en étoile tapote ma joue » ou « je discute avec mes amis pendant que tu tètes ». Cela peut être intéressant pour les bambins allaités.

Et sur la page de droite, illustrée avec un animal en train de donner la tétée, une phrase en couleurs fait écho au dessin avec une information sur l’allaitement de cet animal. Ce niveau est parfait pour les enfants plus grands : il a intéressé le Béluga qui a maintenant 7 ans, et j’y ai moi-même appris de nombreuses choses.

J’aime beaucoup la douceur et la poésie des dessins, ainsi que la large variété des mammifères dessinés : chatte, louve, guenon et ourse, mais aussi chauve-souris, souris, koala, femelle cachalot…

Et bien sûr, d’un point de vue végane, je trouve très bienvenu un livre qui rappelle que les humains sont des animaux qui font partie du groupe des mammifères.

Pour un enfant qui n’a pas été allaité, cet album reste une lecture intéressante. Il suffit de le présenter comme un livre sur la tétée des bébés mammifères et de ne pas lire la seconde phrase de chaque double page.

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Bébé a faim

Ce livre de Virginie Maillard est imprimé en France et publié en 2017 en auto-édition. On peut le commander sur Bougribouillons, le blog de l’autrice.

A noter, Virginie Maillard propose également à la vente des impressions de ses (af)fiches sur la parentalité. Elles sont consultables gratuitement sur la partie blog de son site et je vous encourage vivement à les découvrir si vous ne les connaissez pas encore. Ces fiches pratiques, agréables à regarder et faciles à comprendre : bref, elles sont absolument géniales !!

Mais retournons à « Bébé à faim ». Dans cet album aux couleurs douces, on voit un enfant et ses parents rendre visite à la famille d’un nouveau-né. Le bébé montre des signes de faim et sa maman le met au sein, ce qui incite l’enfant en visite à poser quelques questions.

Ce livre tranche avec le style dynamique et enthousiaste auquel je suis habituée avec les fiches de l’autrice. Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve qu’il manque un petit peu de gaité et de fantaisie pour rendre l’histoire vraiment joyeuse.

Cependant, ce côté un peu froid n’efface pas son intérêt pédagogique. En fait, cet album est comme un documentaire destiné aux tout petits, pour leur permettre de découvrir certaines informations sur l’allaitement, comme les signes de faim d’un nouveau-né. Je dirais qu’il est adapté de 2 à 4 ans.

Vous pouvez lire ici d’autres avis sur cet album. Personnellement, maintenant que j’ai « Les tétées de Maïté » et « Mammifère », je vais faire recirculer mon exemplaire de « Bébé a faim », je suis sûre qu’il sera utile pour d’autres familles, voire l’école de mes enfants.

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Pitaya magazine

Pitaya est un magazine engagé, promouvant clairement un mode de vie écologique, végane et basé sur le maternage proximal. Ce magazine est adapté aux enfants de 2 à 5 ans et a été publié en ligne à partir de 2012. Il y a 4 numéros, un par saison, et ils sont toujours téléchargeables gratuitement sur le site du magazine.

Dans Pitaya numéro 1, la bande dessinée « Benoit à la plage », illustrée par Delphine Chklé, montre un enfant qui achète une glace avec son papa. Et sa maman qui allaite le bébé constitue la petite blague qui clôt l’histoire.

Si l’on ne souhaite pas imprimer tout le magazine, on peut n’imprimer que cette BD de 4 pages et la conserver dans 2 pochettes plastiques reliées par du ruban adhésif. Elle est parfaite pour les enfants véganes de 3 ans à 6 ans.

 

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Fini la tétée !

Ce livre écrit par Sophie Pestipon est imprimé en Pologne et publié en 2018 aux éditions Le petit pont (lien vers la fiche du livre). Pour acheter cet ouvrage, le seul moyen à ma connaissance est de le commander sur Amazon.

Cet ouvrage a été conçu par une maman pour accompagner le sevrage de son enfant de 3 ans. On y voit d’abord le rôle des tétées quand il était bébé, puis on découvre la liste de tout ce que ce que l’enfant sait désormais faire.

Arrive alors la transition « On peut dire que tu as évolué : J’ai évolué aussi et j’ai envie d’arrêter la tétée avec toi. » Ce sont les câlins et bisous qui accompagnent maintenant l’endormissement du soir et le réveil du matin. Tout au long du livre revient le sentiment de fierté de passer chaque étape.

Après l’histoire, on trouve des pages blanches et la proposition que l’enfant à qui on a lu le livre dessine comment ce serait s’il arrêtait de téter.

Le principe du livre me plait beaucoup et je n’ai pas trouvé mieux actuellement sur ce sujet (le sevrage d’un enfant de 3 ans). Je suis cependant gênée que les illustrations correspondent à une famille particulière : un enfant qui a deux grands frères et une maman, tous bien blancs de peau et aux cheveux blonds ou châtain clair. D’autre part, on ne voit jamais le papa, et je trouve cela dommage, notamment dans cette illustration où la maman en longue robe blanche pourrait sembler mariée à ses enfants. Ceci dit, cela pourra peut-être justement convenir aux mamans solo ou homoparentales ?

 

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Et vous, quels sont vos livres jeunesse préférés montrant l’allaitement maternel ?

Au passage, j’en profite pour vous montrer une nouvelle page de Tous les bébés. Je vous ai déjà écrit dans cet article tout le bien que je pense de ce petit livre, donc j’ajoute juste ici l’une des deux pages où l’on voit un bébé nourri au sein.

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Enfin, je n’ai pas mis dans ma sélection les deux seuls livres qui étaient disponibles en français sur l’allaitement quand le Béluga était bébé, mais qui ne m’ont pas plu. Les voici :

  • Toi, moi et la tétée, qui raconte le quotidien d’un bébé qui est gardé par sa maman allaitante. Vous pouvez voir ici un avis avec des extraits du livre. Personnellement, je n’ai pas apprécié que cet ouvrage véhicule un message trop militant à mon goût sur le maternage proximal, mais il pourra justement plaire aux personnes qui sont engagées dedans et sont entourées de personnes dans la même situation.
  • On a volé mes tétés, qui parle du sevrage. Les illustrations sont un peu trop artistiques pour moi, et surtout le titre du livre ne correspond pas à l’état d’esprit dans lequel je souhaite mener le sevrage de mes enfants. Mais il pourra éventuellement être intéressant pour un bébé sevré contre son gré et des parents qui aiment ce type d’illustration ? Vous pouvez voir ici l’avis de Ricochet sur cet album.

Bon week-end !

Livres d’enfant pour sourire

11 Mai

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Vous avez déjà ici nos livres préférés pour rire. Aujourd’hui, on parle de livres qui nous font sourire et nous détendent. Ce sont des petites histoires pleines de fantaisie, sans réalisme, sans émotion forte et sans message particulier, juste pour passer un bon moment.

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Aldo

Ce livre de Magali Bonniol est imprimé en France et paru en 2010 aux éditions L’École des loisirs (lien vers la fiche du livre). Je pense qu’il est parfait entre 2 et 4 ans.

Dans ce livre, on suit le lézard Aldo dans de petites tranches de vie : il cherche un bon endroit pour prendre un bain de soleil, il va récolter des mûres, il passe du temps avec la grenouille Josette…

Les dessins sont simples et lumineux,  Aldo et Josette sont joyeux et les petites histoires sont mignonnes. C’est une chouette lecture pour se détendre.

 

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Une journée avec Mousse

Ce livre de Claire Lebourg est imprimé en France et paru en 2015 aux éditions L’École des loisirs (lien vers la fiche du livre). Il me semble adapté de 3 ans à 7 ans.

Dans ce petit livre, on suit Mousse, pour une journée normale dans sa vie très tranquille. Il prend le temps de se réveiller puis prend son petit déjeuner pendant que la marée monte jusque dans sa salle à manger. Une fois la marée descendue, il ramasse les coquillages et autres trésors laissés par les vagues puis les photographie afin de les vendre sur internet. Mais un jour, un morse arrive avec la marée…

J’adore l’accent mis sur le plaisir des sens dans la vie de Mousse. On peut s’appuyer sur cette lecture pour montrer qu’on peut se détendre et profiter dans de nombreuses situations du quotidien. J’aime aussi qu’on voie que Mousse s’est construit un mode de vie atypique mais qui fonctionne pour lui.

Cet album a une suite, « Mousse part en vacances », dont je vous parlerai dans un autre article.

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Sur l’île des Zertes

Il me semblait impossible de faire un article sur les albums jeunesse fantaisistes sans citer un ouvrage de Claude Ponti. Le Béluga a beaucoup aimé celui-ci, que nous avons en format « poche ». Il est imprimé en France et paru en 1999 chez L’École des loisirs (lien vers la fiche du livre).

On y suit des tranches de vie de Jules, un Zerte. Comme dans tous les albums de Claude Ponti, les illustrations sont très colorées et l’imaginaire débridé, que ce soit dans les dessins comme dans le texte.

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Il fait si froid !

Ce livre de Nick Butterworth est imprimé en Grande-Bretagne et paru en 1990 chez Gautier-Languereau (lien vers la fiche du livre). Il me semble idéal de 4 ans à 6 ans.

J’avais cet ouvrage étant enfant et j’étais très contente de le redécouvrir avec le Béluga. Et je l’étais encore plus de découvrir qu’il existe d’autres ouvrages dans la même série, comme « La chasse au trésor » ou « Un chemin secret ». Ils sont listés sur cet article du site Materalbum. Ils sont malheureusement tous épuisés, mais on les trouve encore dans certaines bibliothèques.

Chacun de ces livres se déroule dans un grand parc. Il probablement inspiré des parcs des villes anglaises, mi « civilisés », mi « sauvages », et dans lesquels vivent des oiseaux, des écureuils et d’autres animaux des bois. Percy, le gardien, est chargé de l’entretien du parc et il est aux petits soins pour les animaux qui y vivent.

Dans « Il fait si froid ! », c’est le soir et il neige. Percy va se mettre au lit mais on toque à la porte : c’est un animal du parc qui demande l’abri car il a trop froid dehors. Percy lui fait une place dans son lit. Puis on toque à nouveau, et ainsi de suite jusqu’à ce que le lit soit trop petit et qu’on entende gratter sous le plancher…

Comme il est peu probable que vous trouviez cet ouvrage, je vous mets ici son tapuscrit (histoire et illustrations clés) rédigé par La classe de Corinne.

Bien sûr que ce n’est pas du tout réaliste, mais je trouve très douce cette histoire d’animaux qui viennent se faire un lit douillet dans la maison du gardien de parc.

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Et chez vous, quels sont les livres tranquilles que vous aimez lire en famille pour vous détendre ?

Bon week-end !

Anniversaire Kung Fu Panda (7 ans)

4 Mai

Bonjour !

Le Béluga a eu 7 ans et le thème qu’il a choisi cette année pour la fête avec des copains est Kung Fu Panda. Il s’agit d’un dessin animé long métrage qui met en scène un panda nommé Po.

Je n’ai pas pris le temps de regarder les 3 films. J’ai juste aperçu des bribes de Kung Fu Panda 3 pendant que le Béluga le visionnait. Pour compléter, j’ai fait une recherche internet sur les anniversaires à thème King Fu Panda..

Voici ce que cela a donné chez nous, avec comme à chaque fois une recherche d’équilibre entre le plaisir et le respect des autres au sens large.

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Les invitations

Les invitations pour les copains ont été conçues par le Béluga et moi. Je vous dis tout ici pour les réaliser.

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L’accueil

Les enfants (surexcités) ont joué  dans la chambre du Béluga en attendant l’arrivée de tous les invités. Comme d’habitude, l’idée est d’avoir (environ) autant d’enfants que de bougies à souffler, pour que le groupe soit gérable.

J’ai commencé en donnant le thème et en demandant ce que les enfants en connaissaient, histoire de mettre discrètement à niveau les éventuels enfants qui ne connaîtraient pas ce dessin animé.

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Activité 1 : Dessine ton panda

J’aime proposer une activité de loisir créatif lors des anniversaires. J’ai d’abord pensé à des lanternes chinoises, que j’aurais ensuite substituées afin d’organiser des épreuves pour que les enfants les récupèrent. Mais ils en avaient déjà fabriqué en classe, donc cela n’aurait pas eu pour eux l’attrait de la nouveauté.

J’ai donc choisi autre chose : dessiner son propre panda… avec une fourchette. Après tout, Po est un grand gourmand ! (oui je sais, Po mange plutôt avec des baguettes…) Voici ici le détail de cette activité.

On a commencé par dessiner la base blanche du visage, avec la fourchette pour mimer les poils. Je comptais laisser sécher la peinture blanche pendant les activités en extérieur, puis sortir les tampons et la peinture noire en fin d’anniversaire.

Mais les enfants ne m’ont pas semblé avoir une grosse réserve de concentration donc je les ai plutôt laissés jouer tranquillement. J’ai donc terminé les visages quelques jours plus tard avec le Béluga, en fabriquant de nouveaux tampons car ceux laissés à l’air libre pendant plusieurs jours se sont ramollis et racornis.

Puis j’ai roulé chaque portrait bien sec et l’ai attaché avec un brin de rafia. Le Béluga les a distribués à ses copains à l’école, c’était sympa aussi de faire un écho à cette fête, qui passe toujours trop vite pour les enfants.

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Activité 2 : Poses de kung fu

Nous n’avons pas de jardin, donc autant que possible, nous fêtons les anniversaires au square. L’an dernier, Doudou avait fait une sorte de « Jacques a dit » pour mener la troupe au square le plus proche.

Cette année, on a fait un mélange entre « Jacques a dit » et les chaises musicales. J’ai mis la chanson « Kung fu fighting » sur mon téléphone, et à chaque arrêt surprise de la musique, il fallait s’immobiliser en une pose de kung fu.

Avant de partir, on propose à boire à ceux qui ont soif, puis on met les gobelets vides dans un grand sac qui contient aussi une grande gourde d’eau, les vestes des enfants, la liste des jeux et le matériel nécessaire. Ici, il s’agissait d’une enveloppe avec un puzzle (activité 3), de ballons (activité 4), d’un grand ruban et de lanternes (activité 5).

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Activité 3 : rassembler le chi des personnages

Je voulais un petit jeu calme et coopératif, pour recentrer les enfants une fois arrivés au square.

J’ai d’abord pensé à un jeu des 7 différences, imprimé à partir du site officiel Kung Fu Panda puisqu’il n’y a plus en kiosque de magazine sur le thème de ce film. Mais cela risquait d’utiliser beaucoup d’encre d’imprimante pour un jeu qui dure 5 minutes.

Donc j’ai préféré imprimer de quoi faire un jeu réutilisable : un puzzle.

J’ai cherché une image sympa, suffisamment résolutive et contenant les couleurs les moins sombres possible. Celle-ci est extraite du film Kung Fu Panda 3.

Je l’ai imprimée au format A4 et l’ai collée soigneusement sur du carton fin. Ici c’est du carton récupéré, et il faut alors coller l’image du côté imprimé du carton, afin d’obtenir au verso une couleur uniforme.

Puis j’ai découpé le tout pour former un puzzle de 20 pièces.

Vu l’âge des enfants et leur nombre, je n’avais pas imprimé de modèle du puzzle. C’était très bien : en 5 minutes ils ont fait collectivement le puzzle. Pendant ce temps, je préparais la suite. Ils m’ont appelée une fois le puzzle fini et on a fait appel à leurs connaissances pour nommer les personnages de l’image.

Pour présenter le jeu, j’ai expliqué que nous avions besoin du chi des personnages de Kung Fu Panda, c’est à dire de leur énergie. Et pour cela, on devait assembler l’image représentant tous ces personnages.

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Activité 4 : agir « collectif »

Dans Kung Fu Panda 3, il me semble qu’il y a un combat de kung fu collectifs entre les villageois et les ennemis. J’ai donc proposé aux enfants de s’entrainer à agir en groupe, avec des ballons.

L’adulte met en l’air un ballon, et tous les enfants sont responsables qu’il ne touche jamais le sol, sans se faire mal bien sûr (attention à ne pas cogner les copains). Puis, on met en jeu un deuxième, puis un troisième ballon.

Ici, j’avais deux ballons standard, et pendant le début du jeu j’ai gonflé mon increvable ballon de « gym » (acheté pendant la grossesse en vue de l’accouchement, utilisé pour bercer les bébés verticalement quand nos jambes ne tenaient plus, puis comme jeu occasionnel pour les enfants). Comme à chaque fois, ce ballon surdimensionné a énormément plu aux enfants.

L’avantage de mettre plusieurs ballons en jeu est que les enfants sont plus souvent acteurs que s’ils doivent attendre l’unique balle. Et comme la plupart des jeux que je propose en anniversaire, il n’y a pas vraiment de compétition.

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Activité 5 : parcours d’obstacles

Le but ici était que chaque enfant récupère une lanterne chinoise. Pour cela, il devait courir jusqu’à un jeu du parc en forme d’échelle, monter en haut, taper 7 fois dans ses mains, descendre, passer entre deux troncs d’arbre, puis aller marcher « en équilibre » sur un ruban et enfin attraper une des lanternes accrochées aux branches des arbres et taper dans la main de l’enfant suivant pour le faire démarrer.

On a fait la « ploum » (comment appelle-t-on ça chez vous ?) pour déterminer l’ordre des départs.

Et comme je vous l’ai écrit dans le tutoriel (très facile) pour réaliser ces lanternes, j’ai fait 10 lanternes pour 7 enfants, afin que même le dernier enfant à passer ait bien le choix de sa couleur de lanterne.

Les enfants ont tellement apprécié ce jeu qu’ils ont demandé à le refaire (sans l’étape de la lanterne).

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Activité 6 : Cours de kung fu

Notre planning était le suivant : arrivée des enfants à 14h30, départ pour le square vers 15h, activités au parc jusqu’à environ 15h30, jeu libre au parc jusqu’à 16h, puis retour à la maison pour goûter.

Mais au bout de 10 minutes de jeu libre, le groupe ne fonctionnait pas bien. Doudou a donc rassemblé les enfants pour un « cours de kung fu ». Face à eux, il montrait des postures et des pas à pas d’enchaînements, que les enfants répétaient. Puis on les a à nouveau laissés jouer seuls un moment avant de rentrer.

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Le goûter

Pour l’incontournable gâteau d’anniversaire (que seulement la moitié des enfants mangent…), je voulais faire simple. J’ai donc choisi un gâteau au yaourt tigré.

Une fois sorti du four, j’ai passé un couteau à l’intérieur du moule, puis j’ai laissé refroidir complètement avant de le démouler. Je l’ai posé retourné sur le plat de service et l’ai saupoudré de sucre glace afin de masquer les rayures et ainsi ménager l’effet de surprise à la découpe du gâteau. Pour la décoration, j’ai simplement ajouté les bougies et un petit parasol aux motifs chinois.

Pour aller avec, j’ai proposé comme d’habitude des assistés de fruits coupés en dés. J’aurais pu proposer aux enfants de les manger avec des baguettes, mais je n’en avais pas as assez à la maison (et je n’avais pas pensé à en emprunter à l’avance à la famille/aux copains).

Mon kif aurait été de proposer des fortune cookies, je suis sure que ça aurait plu aux enfants. Mais ceux du commerce ne sont pas véganes, et je ne suis pas une wonderwoman capable d’ajouter la fabrication de fortune cookies au programme de cette journée d’anniversaire ! Alors pour les enfants qui ne voulaient ni gâteau au yaourt, ni fruits, j’ai sorti nos cookies du goûter.

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Activité 7 : Mini livre des personnages

Après le goûter et l’ouverture des cadeaux, j’ai proposer une dernière activité aux enfants : fabriquer un mini album des personnages de Kung Fu Panda 3.

A l’avance, j’avais imprimé le mini album de coloriage présent dans le livret officiel Kung Fu Panda 3 en autant d’exemplaires que d’enfant, plus un exemplaire de test et de démonstration.

J’ai pré-plié et pré-découpé à l’avance chaque exemplaire comme expliqué ici. Ainsi, les enfants avaient juste à faire les deux dernières étapes, que je leur montrais sur l’exemplaire de démonstration.

Ils ont apprécié le côté un peu magique de cette feuille qui se transforme en mini livre.

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Autres idées d’activités

Voici d’autres idées qui m’ont semblé sympathiques, mais que je n’ai pas mises en place pour cette fête :

  • Nourrir le panda à la baguette : J’ai découvert ici cette idée de jeu. A l’avance, on découpe un trou dans un carton et on coller une image de Po la bouche ouverte, de sorte que le trou soit au niveau du trou de la bouche de Po. Puis on propose aux enfants un grand bol de nourriture jouet (ou d’autres petits objets, légers et peu fragiles) et une paire de baguettes ou une grosse pince jouet. Le but du jeu est bien sûr de donner à manger à Po.
  • Chapeaux « chinois » : Fabriquer des chapeaux « chinois » comme expliqué ici puis y agrafer deux rubans pour les attacher à la tête aurait pu être une idée d’activité 1. Mais j’avais déjà le dessin de panda, et je craignais que les enfants ne cassent leur chapeau lors des chahuts de l’après-midi, ce qui aurait été frustrant pour eux.  Attention, il faut du papier cartonné en feuilles assez grandes pour y découper des disques de 30 ou 40 cm de diamètre (je suppose qu’on peut aller en magasin de loisirs créatifs pour acheter des feuilles très grand format, ou en magasin pour bureau pour acheter des chemises cartonnées format A3).
  • Fleur en papier de soie : On aurait pu utiliser ce tutoriel, pour des fleurs à fabriquer pendant la fête ou à préparer à l’avance et offrir comme récompense/souvenir.
  • Coloriages : si les enfants avaient été plus petits, j’aurais posé sur la table, lors de l’accueil un pot de feutres et des coloriages comme ceux du site officiel ou de ce site.

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Après le goûter, le Béluga a ouvert les cadeaux apportés par chaque copain. Qui s’ajoutent bien sur à tous les cadeaux offerts par nos familles. A ce propos, j’ai une devinette pour vous : trouverez-vous combien de cadeaux le Béluga a reçu, en tout, pour son anniversaire de 7 ans ?… Indice 1 : c’est un multiple de 7. Indice 2 : c’est proche le nombre classique de cadeaux qu’il reçoit pour son anniversaire ou à Noël.

Bon week-end !