Archive | Le coin des petits RSS feed for this section

Le lutin de Noël

7 Jan

Bonjour !

Je viens vous parler d’une chouette tradition que j’ai découverte dans cet article de Ciloubidouille. Nous l’avons mise en place cette année (enfin en 2017 ^^) et elle a motivé le Béluga à sortir du lit tous les matins du 1er au 23 décembre !

Chez nous, les lutins, on connaît. Ils s’amusent très souvent à nous voler certains objets, qu’ils nous rendent ensuite après une durée plus ou moins longue. Une chaussette, mon téléphone, les ciseaux de cuisine font partie de leurs prises fréquentes. Ils les cachent derrière la machine à laver, sur une étagère, dans le lave vaisselle… Vous en avez aussi chez vous ?

Parfois ils font des cadeaux. L’an dernier, quand j’ai supprimé le sac à surprises dans lequel le Béluga pouvait demander à piocher,  j’ai appris au Béluga une formule magique à dire en touchant un poteau bordant une haie du parc : « Gloubi boulga abracadabra, un sac de billes apparaîtra ! » Et parfois un sachet contenant quelques billes apparaît dans la haie. Parfois non. Et parfois, grâce à un texto discrètement envoyé à Doudou resté à la maison, on trouve en rentrant le sachet de billes dans notre boite aux lettres ! Ces fois là on sait que notre lutin officiel est en vacances : le remplaçant ne connaît pas l’emplacement à billes du parc. Le Béluga sait maintenant que je garde en haut d’un placard une boite pleine de billes, achetées un jour en brocante, mais il continue à demander les billes au lutin. Un peu comme pour Noël où il peut à la fois clamer que le père Noël n’existe pas (je lui ai toujours dit la vérité à ce sujet : le père Noël c’est comme les dragons : ça n’existe pas mais on peut aimer faire semblant d’y croire) et à d’autres moments il semble penser qu’il existe.

Et en prévision de Noël justement, saviez-vous que des lutins viennent dans les maisons voir si tout le monde est assez sage pour avoir des cadeaux ? (Quand j’étais petite, la nounou nous disait que les pigeons, omniprésents, étaient les espions du père Noël, ça calme !) Sauf que les lutins de Noël sont de petites canailles surtout occupées s’amuser ! Tellement qu’ils oublient souvent de retourner la nuit au pôle Nord faire leur rapport. Et le matin, les lutins de Noël restés dans les maisons se transforment en marionnettes… immobilisées en pleine action !

Notre lutin est une figurine articulée qui traînait chez mes parents et servait au départ de modèle de dessin. C’est très pratique car il garde ainsi facilement la pose. Il est habillé d’une tunique en T découpée dans un morceau de tissu rouge et d’un ruban vert pour la serrer à sa taille. Il avait un bonnet qu’il a rapidement perdu car il était trop petit. Si vous n’avez pas de marionnette à détourner mais que vous disposez de cure-pipes, de tissu et d’un pistolet à colle (ou une aiguille et du fil), vous pouvez aussi fabriquer votre lutin ! Cette vidéo de Hectoogano1, par exemple, donne les explications avec du cure-pipe (= fil chenille), feutrine (à choisir acrylique, pas laine) et pistolet à colle.

Il ne faut surtout pas toucher un lutin de Noël transformé en statue, sinon il ne pourra plus redevenir un vrai lutin ! Cette règle donne habituellement très envie de le toucher… Heureusement il y a une solution : saupoudrer le lutin d’un tout petit peu de poudre. Ici le Béluga allait tout seul chercher une pincée de farine.

Notre lutin de Noël aime explorer la maison.

Il essaye aussi de copier ce que nous avons fait pendant la journée. Il a même ouvert un bocal de kit à cookies que le Béluga et moi avions préparé comme cadeau de Noël.

Il semble s’être lié d’amitié avec un mini cheval du Béluga, « Barbie ». Il a fait une course de voiture avec lui.

Il lui a aussi passé le peigne à poux (Doudou, responsable anti poux de la maison, l’utilise très souvent pour le Béluga en ce moment).

Notre lutin de Noël s’intéresse aussi aux Pokémon du Béluga, mais d’après le Béluga qui a bien vérifié la partie en cours, les lutins ont défaussé n’importe quoi comme cartes… Les deux autres lutins ont été fabriqués par ma Maman avec un morceau de bois pour le corps, un bouton pour le nez, deux punaises pour les yeux, un morceau de tapis pour la barbe et un cornet de tissu pour le chapeau.

À la fin on a même appris le nom de notre lutin de Noël : Gino !

On espère bien qu’il reviendra l’année prochaine. Il paraîtrait que d’ici-là il dort au fond du sac noir où je range les emballages cadeaux réutilisables…

Bon dimanche !

Publicités

Les coussinets d’allaitement

6 Jan

Bonjour !

On continue dans ma rubrique Histoire d’objets, qui est décidément souvent dans une thématique parentale.

Ceux qui allaitent (oui, chez nous on dit que le Papa aussi allaite, puisque son soutien est nécessaire pour que l’allaitement fonctionne), même peu de temps, ont généralement besoin de coussinets d’allaitement pour éviter les fuites de lait intempestives : en dehors des tétées ou tout simplement pendant une tétée par le sein qui n’est pas dans la bouche du bébé.

.

Étape 1 : les coussinets jetables

Au début, ne connaissant rien à l’allaitement et n’ayant pas anticipé, j’ai utilisé ce que j’avais sous la main : les débarbouillettes en éponge prévues pour le bébé (!) puis très vite des coussinets jetables vendus en pharmacie. Je leur ai trouvé deux défauts : la quantité de déchets associée (les coussinets ne durent que quelques heures chacun) et leur forme plate qui les rend détectables si on a un soutien gorge fin et un haut près du corps.

.

Étape 2 : les coussinets lavables préformés

Ces coussinets résolvent les deux inconvénients des coussinets précédents, mais ils ont un gros désavantage que je n’avais pas prévu : ils n’ont pas de face imperméable. Donc comme une éponge, quand ils sont pleins ils sont humides de partout et le lait arrive sur les vêtements. Ce qui est justement ce qu’on souhaite éviter en portant des coussinets !

.

Étape 3 : les coussinets lavables avec une face imperméable

Ces coussinets ne mouillent pas automatiquement les habits quand ils sont pleins et ils sont lavables. Sauf que… ils ne sont pas discrets ! Leur forme est plate donc ils font des plis quand ils sont dans le soutien gorge, ce qui n’est pas pratique quand on porte des hauts près du corps.

.

Étape 4 : les coquillages d’allaitement

Alors là j’ai mis longtemps à me décider de les acheter car les coquillages ce n’est pas végane (je suppose que l’entreprise en question ne se contente pas de récolter les coquillages vides sur des plages), mais l’aspect non jetable l’a emporté. En effet, nos déchets aussi représentent un problème pour les animaux, donc si une montagne de coussinets jetables est évitée par deux coquillages ça me semble rentable du point de vue éthique. C’était censé être très discret, tout doux et totalement réutilisable.

Comment dire… j’ai failli écrire au fabriquant pour lui crier mon sentiment de m’être faite arnaquer. Parce que non seulement ça n’absorbe pas le lait, évidemment, mais je n’ai même pas tellement testé si ça évitait les fuites car la pointe des coquillages était hyper visible sous les vêtements, c’était très gênant ! Et inconfortable car la taille moyenne que j’avais choisie est plus petite que mes aréoles. Donc les conseils de choix de la taille laissent à désirer. Et sincèrement, y a-t-il a des femmes qui sont satisfaites de ce produit ? Je suis tombée sur un lot défectueux ou c’est une arnaque complète ?

.

Étape 5 : les coussinets en silicone

Pour le Pinto j’ai pu tester ce type de coussinets qui ne semblait pas exister quand j’allaitais le Béluga, et ça marche ! Enfin ! Je recommande donc les coussinets d’allaitement en silicone : au look sympa, discrets, efficaces, zéro déchet, qui dit mieux ?

.

Étape 6 : surprise

Un coussinet d’allaitement, vous vous en doutez, ca s’enlève du sein pour laisser le bebe téter, et ça se remet ensuite. Et c’est là que je me faite rattraper par mon étourderie. J’oublie très souvent de remettre le coussinet.

Ceci a deux conséquences fâcheuses. La première, quelques heures plus tard, mon soutien gorge est mouillé et mon haut tâché par une fuite de lait, comme si je n’avais jamais mis de coussinet. Et  la deuxième, c’est que je cherche partout le coussinet en goguette !

Après avoir souvent perdu un coussinet dans le lit lors des allaitements nocturnes, le coup de grâce est venu quand je l’ai oublié sur le bureau de Doudou le jour où je suis venue présenter le Pinto à ses collègues de travail. Heureusement il a son propre bureau donc personne n’a remarqué l’étrange objet qui traînait…

Bref, ce jour-là j’ai décidé que les coussinets, j’en mettrai quand je reprendrai le travail et que je n’aurai donc pas de tétée à gérer à l’extérieur. Et à la maison ? La nuit, je mets un lange près de mon oreiller (ou carrément une serviette éponge, plus volumineuse donc plus facile à trouver dans le noir quand on n’est pas bien réveillé). Et le jour, j’utilise mes soutien gorge de grossesse (= des soutien gorge de plus grande taille et sans armature) qui sont assez mous pour qu’on puisse écarter la coque lors de la tétée et assez épais pour absorber de petites fuites de lait. Je suis donc mouillée certaines fois mais au moins je n’ai plus à gérer les coussinets, et étant actuellement mère au foyer personne ne s’attend à ce que je sois très apprêtée (si ce n’est pas une fuite de lait qui me tâche, ce peut être une régurgitation ou plein d’autres choses liées aux enfants directement ou indirectement – comme toutes ces taches que je me fais en cuisinant ou mangeant d’une main alors que je tiens un bébé avec l’autre).

.

Je me demande quoi faire de tous ces coussinets maintenant que je n’en ai plus besoin. Quelqu’un en aurait-il l’utilité ? À part le Pinto qui aime les éparpiller…

 

Voilà, vous savez tout ! Ah oui, pendant combien de temps a-t-on des fuites de lait ? Ça varie selon les personnes, personnellement j’en ai pendant les 9 premiers mois d’allaitement je crois.

Bon samedi !

Décorations en bandes de papier

23 Déc

Bonjour !

Voici des décorations de Noël (qu’on peut adapter à d’autres occasions) qui sont à la fois jolies, faciles et rapides à réaliser et nécessitant très peu de matériel. On les a faites dans le cadre du calendrier de l’Avent du Béluga, mais pourquoi ne pas en faire une activité pour la soirée de Noël ? On peut les suspendre, les caler entre les branches du sapin ou les poser sur la table.

Comme pour les flocons à découper, je reprends dans cet article des idées connues pour les adapter à ma sauce minimaliste et écolo.

 

Fournitures
– Bandes de papier longues et étroites, à récupérer dans un magazine, une enveloppe ou du papier cadeau. Ici j’ai utilisé des bandelettes toutes prêtes pour quilling achetées il y a longtemps (j’aimerais me mettre au quilling) qui mesurent 50 cm de long pour 0,5 cm de large. Je pense qu’avec 1 ou 2 cm de large c’est très bien aussi.
– Ciseaux
– Agrafes, œillets ou éventuellement fil avec aiguille et dé à coudre
– Pour suspendre : perforatrice et ficelle, ou aiguille et fil épais

.

Cœur à suspendre (mon préféré, joli et facile)

J’ai appris à le faire grâce à cette vidéo qui explique aussi comment récupérer de longues bandes de papier dans un magazine

– Couper 3 bandes de papier : Couper d’abord deux longues bandes (50 cm ici mais ça peut être moins long). Laisser la première intacte, ce sera le cœur extérieur. Couper la deuxième en deux, ce sera le cœur intérieur et la bande de suspension. Couper une troisième bande de taille intermédiaire (38 cm ici), ce sera le cœur intermédiaire.
– Plier en deux chaque bande à part la bande de suspension.
– Superposer les bandes les unes dans les autres par leur pli central : la grande, la moyenne puis la petite au milieu. Plier et placer la bande de suspension au centre.
– Tenir le pli et replier chaque bout de bande contre la bande de suspension, en commençant par les bandes du milieu. Ceci forme les 3 cœurs.
– Agrafer. À défaut, on peut aussi faire un point de couture.

Si on a seulement des bandes courtes (ou si on veut faire un cœur XXL), remplacer chaque bande pliée en deux par deux bandes non pliées. C’est un peu moins pratique car les plis permettent de caler les boucles avant d’agrafer le tout.

Suspendre grâce à la bande de suspension, avec une ficelle glissée dans un trou réalisé à la perforatrice ou un fil passé à travers avec une aiguille.

.

« Boule » sans bande de suspension

– Couper 5 bandes de papier : 1 de la hauteur voulue pour la boule (par exemple 6 cm de long pour 1 cm de large), 2 un peu plus longues (par exemple 7 cm) et 2 encore un peu plus longues (par exemple 8 cm).
– Superposer les bandes dans cet ordre : grande, moyenne, petite, moyenne, grande.
– Aligner un de leurs bords, ajouter éventuellement au milieu et l’agrafer (ou mettre un petit œillet).
– Assembler leur autre bord (la bande centrale reste droite et les autres se courbent) et l’agrafer (ou mettre un petit œillet).

.

« Boule » à suspendre

– Couper 2 bandes moyennes et 3 longues bandes.
– Superposer les bandes en alternant longues et moyennes.
– Aligner un des bords à part pour la grande bande du milieu : la faire dépasser un peu (2 cm par exemple).
– Agrafer et terminer comme précédemment.

.

Losange

– Couper les 5 bandes comme pour la boule.
– Plier en deux les bandes moyennes et grandes puis les déplier.
– Superposer les 5 bandes comme précédemment en mettant à chaque fois la pointe du pli vers l’extérieur.
– Agrafer comme pour la boule.

.

On a disposé ces décorations sur notre sapin (en plastique vert et doré, acheté d’occasion, je l’adore). Vous pouvez les apercevoir dans cette photo, où on voit aussi notre lutin de Noël pris d’une envie d’escalade.

Bon samedi !

Flocons de neige à découper

16 Déc

Bonjour !

Dans le calendrier de l’Avent du Béluga, j’ai mis un bon pour fabriquer des flocons. Nous n’avons pas eu le temps de les faire le jour même et le Béluga a eu la patience d’attendre que le week-end arrive, pour que Doudou promène le Pinto pendant qu’on profitait d’un moment juste tous les deux pour faire ce petit bricolage.

En fait, la fabrication de flocons était justement un prétexte pour nous isoler tous les deux, car au quotidien je n’accorde pas beaucoup de moments au Béluga où je suis toute entière disponible pour lui. Il faut qu’on arrive à améliorer ça petit à petit.

Bref, le but était d’avoir une activité simple et rapide pour profiter tranquillement de notre petit moment ensemble. Je vous mets donc ici les astuces que j’ai collectées pour optimiser cette activité qui semble être un classique de l’hiver.

Fournitures
– Feuilles les plus fines possibles, dans mon cas récupérées : papier de soie, papier entourant le pain, page de magazine, anciennes enveloppes, sachet en papier, voire ancienne chemise en plastique si elle est fine et très souple
– Ciseaux normaux
– Pour les petits flocons et pour certains modèles, une paire à bouts pointus est utile – les ciseaux à ongles, petits, pointus et courbes sont idéaux, j’utilise une ancienne paire que j’ai donnée au Béluga (je réserve « ma » paire de ciseaux à ongles à leur usage normal, les ongles)
– Pour accrocher : patafix ou ruban adhésif transparent

Étape 1 (si besoin) : découpe de la feuille en carré ou rond

Pour obtenir un carré, si la feuille est rectangulaire, rabattre un coin vers le côté opposé puis appuyer sur le pli et couper la bande de papier qui reste en simple épaisseur. Déplier.

Avec une feuille A4 on peut faire un grand flocon et deux petits

Pour obtenir un rond, utiliser un compas ou une assiette afin de tracer son contour.

Étape 2 : pliage de la feuille

Voici les propositions de pliage les plus courantes. J’ai indiqué le nombre d’épaisseurs que l’on se retrouve à découper à chaque fois pour que vous compreniez qu’il faut vraiment un papier ou un plastique fin. Une feuille fine laisse aussi passer un peu de lumière, ce qui est appréciable si on la place ensuite sur une fenêtre.

  • Flocon à 4 branches : plier la feuille (carrée ou ronde) en deux à 3 reprises. On obtient un triangle de 8 épaisseurs à travers lesquelles il faut couper pour former le flocon.
  • Flocons à 8 branches : plier la feuille (carrée ou ronde) en deux à 4 reprises. On obtient un triangle de 8 à 16 épaisseurs. Couper et jeter la partie ne contenant que 8 épaisseurs.
  • Flocon à 6 branches (l’idéal) :
    – Avec une feuille ronde, plier en 2 puis faire au mieux pour la plier en 3 à partir d’un même point puis plier à nouveau en 2 :


– Avec une feuille rectangulaire, suivre cette méthode assez facile en vidéo sur la Cabane à idées.

Dans les deux cas, on obtient 12 épaisseurs à couper pour faire un flocon.

Étape 3 : découpe du flocon

Découper des formes dans les deux longs côtés du triangle obtenu.

  • Flocon simple : couper des triangles et des rectangles toujours dans le même côté du triangle. Les triangles doivent se chevaucher sinon on obtient une dentelle, comme dans la deuxième photo.


  • Flocon dentelle : couper des triangles en alternant dans chaque grand côté du triangle.
  • Flocon cœur : couper des demi cœur dans les grands côtés du triangle comme dans cet exemple de la Cabane à idées
  • Flocon soleil : découper de petites courbes qui se suivent (mais ne se touchent pas) de chaque grand côté du triangle, comme dans deux des flocons de cet article.

Sur la Cabane à idées, il y a toute une série d’articles sur les flocons à découper, avec le gabarit et la photo du résultat. J’aime particulièrement ce flocon typique. En mode facile (sans découpes contournées), je vous ai mis ci-dessous à droite mon gabarit préféré :

Fin de l’activité

– Déplier.
– Accrocher aux vitres grâce à la patafix ou au scotch. Pour les flocons avec un trou au milieu, volontairement ou en coupant un peu trop fort/loin, au lieu de pousser des jurons parce qu’on a encore raté le centre du flocon, on peut enfiler le flocon sur une branche du sapin de Noël.
– Passer l’aspirateur pour éliminer tous les mini bouts de feuilles qui auront probablement atterri sur le sol…

Au final, le Béluga n’a pas voulu découper, on a donc choisi les feuilles ensemble puis j’ai manié les ciseaux selon ses instructions. On a passé un bon moment et il était fier de « ses » flocons. On recommencera sans doute cette activité l’année prochaine, peut être en y associant le Pinto qui aura alors 2 ans. Actuellement il cherche surtout à arracher les flocons des fenêtres…

Notre lutin de Noël aussi a apprécié les flocons, à sa manière. Il a l’air de se trouver beau ainsi.

Bon samedi !

Le calendrier de l’avent du Béluga, 5 ans et demi

9 Déc

Bonjour !

J’ai grandi avec un calendrier de l’avent en bois où 24 cases étaient surmontées d’un petit sapin piqué de 24 clous. Dans chaque case, ma mère (seule puis secondée de mes frères et moi) plaçait une des petites décorations de l’arbre puis une surprise : petit mot, chocolat ou pièce. Avoir chaque année la même structure et les mêmes mini décorations ne nous gênait pas du tout, ça faisait justement partie de la tradition. Et les petites surprises personnalisées m’ont toujours paru de plus grande valeur qu’un chocolat par jour. J’ai naturellement souhaité reproduire la même chose pour le Béluga.

Pour la structure, n’ayant pas la motivation de la faire moi-même (à la différence de Ciloubidouille, dont vous pouvez voir ici les calendriers de l’avent, tres variés et créatifs), je me suis tournée vers un modèle tout prêt, celui de la marque Legler. Il n’est pas donné, il est plus encombrant et moins bien fini que celui de mes parents, sans doute fabriqué dans un pays lointain et bourré de colle, mais c’est le seul que j’aie trouvé à l’époque. Et je tenais au système de sapin à décorer au fil des jours. A noter, si vous aimez le principe du tableau à compléter au fil du calendrier, j’ai vu dans ma librairie des calendriers de l’avent où chaque jour on trouve un autocollant à placer sur un grand dessin.

.

Pour le contenu, il y a les mini décorations à suspendre fournies avec la structure, et je vous propose ici le bonus que nous y avons ajouté chaque jour. L’an dernier, on avait fait au plus simple : chaque jour un petit papier coloré avec un « bon pour … bisous sur … » avec schéma pour le nombre de bisous et la zone concernée. Très simple (parfait pour les parents épuisés que nous étions à l’époque) et satisfaisant pour le Béluga qui adore les bisous et s’amusait à déchiffrer nos petits dessins pour deviner son dû.

Cette année, nous avons essayé de prévoir les activités plus longues pour les week-end et de coller à ce qui pourrait plaire au Béluga qui a maintenant 5 ans et demi. C’est loin d’être parfait mais ça vous inspirera peut être ?

On a écrit le bon pour chaque surprise sur un petit papier et on met chaque soir dans le tiroir celui du lendemain.

  1. Fabriquer des flocons (article à venir samedi prochain)
  2. Décorer le sapin
  3. Fabriquer une bougie à huile (comme dans cette vidéo d’Animassiettes avec un verre à moitié rempli d’eau puis de quelques cm d’huile, un flotteur en rondelle de bouchon de liège ou en fond de bouteille en plastique ou en couvercle de bocal dans lequel on perce un trou, une mèche d’environ 3 cm en coton (tissu ou papier toilette) qui dépasse de 1 cm au-dessus et 2 cm en-dessous)
  4. Planter des graines (activité obligatoire en Provence le jour de la Sainte Barbe)
  5. Un massage
  6. Fabriquer une décoration de Noël (en bandelettes de papier, article à venir)
  7. Des feutres magiques (Ökonorm, qu’on aura caché dans la maison et qu’on lui fera trouver en jeu de piste ou par indices) (aaaargh il y a du fiel dans ces feutres, je n’avais pas pensé à vérifier au moment de les acheter !!)
  8. Cuisiner du pop corn (tout simple ou ma version croustillante au chocolat)
  9. Fabriquer des cartes à gratter (pas écolo à cause du blanco, mais il avait adoré l’an dernier)
  10. Fabriquer une bougie flottante (en faisant fondre de la cire dans de petits moules avec une mèche coincée dans je ne sais pas encore quoi qui la maintiendra au fond du moule… Édit : on a maintenu avec des cure dents le haut de la mèche)
  11. Une surprise à partager (un père Noël en chocolat noir qu’il a souhaité acheter quand on est allé faire les courses en famille – d’habitude Doudou y va seul pour éviter les tentations)
  12. Aller à l’école en voiture (Doudou l’y emmène habituellement à pied)
  13. Une surprise (le CD « Enfantillages de Noël » d’Aldebert) (on a désormais tous les CD Enfantillages et le Béluga est allé voir Aldebert en concert, je crois qu’on peut dire qu’on est fans)
  14. De la pâte à sel
  15. Regarder un film (probablement Tous en scène ou Merlin l’enchanteur, ses préférés) (En fait ce sont les seuls long métrages qu’il accepte de regarder, avec les autres il craint d’avoir peur)
  16. Fabriquer des cookies boule de neige (article à venir demain, avec seulement des photos préliminaires mais au moins vous aurez la recette)
  17. Un jeu Pokémon (on joue à Invizimals depuis un an quand le Béluga a souhaité acheter un deck dans une brocante, je crois que Pokémon est sur le même principe)
  18. Une pièce (un euro qu’on cachera dans la maison)
  19. Des chaussettes (le Béluga aime recevoir de nouveaux habits et certaines de ses chaussettes sont vraiment usées)
  20. Jouer avec l’aspirateur (il me demande souvent de l’aspirer quand je fais le ménage, ce que je refuse généralement ; c’est l’occasion de lui accorder ce jeu)
  21. Un massage (probablement d’une autre zone du corps que la fois précédente)
  22. Des crêpes au goûter
  23. Se faire maquiller
  24. Un petit déjeuner au lit avec un parent (c’est à dire moi vu que Doudou n’aime pas les petits déjeuners au lit, héhéhé, ça fait longtemps que je n’en ai pas eu) (oui je suis une mère indigne, je profite du calendrier de l’Avent du Béluga pour me faire un cadeau) (j’ai bien précisé « parent » pour maximiser mes chances d’être choisie, mais à la réflexion il choisira peut être un de ses grands-parents) (j’aurais dû carrément écrire « avec Maman » !)

Cette année, pendant l’Avent, nous avons aussi la présence d’un lutin de Noël, vous connaissez le principe ? Il est censé observer si on est sages, mais en réalité il passe ses nuits à s’amuser si bien qu’il se fait souvent surprendre le matin, encore occupé à ses explorations… Il a alors l’apparence d’un pantin, qu’il ne « faut pas » toucher sinon il ne pourra plus se retransformer en vrai lutin ; sauf si on le saupoudre d’une pincée de poudre. On a utilisé un vieux mannequin en bois articulé (ceux qui servent à s’entraîner à dessiner), un morceau de tissu rouge récupéré sur un ancien pyjama et un morceau de ruban vert pour l’habiller. Je vous montrerai quelques photos de ses activités nocturnes…

Et pour être tout à fait honnête, cette année nous avons acheté au Béluga un calendrier de l’Avent « classique » avec chocolat (végane) : on avait trainé les enfants au Veggie World et quand le Béluga a bloqué devant le calendrier, on a accepté de lui offrir en échange de son calme. Entre les deux calendriers que le Béluga a donc chez nous et celui qu’il a chez chacun de ses grands-parents, on peut dire que c’est un enfant choyé.

Bon samedi !

Lettre de Noël à ceux.elles qui nous aiment

2 Déc

Voici le message que Doudou et moi avons envoyé à nos proches il y a quelques jours, en espérant éviter que le Béluga et le Pinto ne reçoivent chacun une vingtaine de cadeaux dont la plupart ne correspondent pas à nos valeurs. Ce texte vous inspirera peut être si vous êtes dans une situation similaire ?

.

Chers tous,

Très préoccupés par l’avenir de notre planète, nous avons entrepris depuis plusieurs années de changer nos comportements de consommation. Nous vous proposons aujourd’hui de nous aider dans cette démarche, en vous guidant dans les choix de cadeaux que vous pourriez faire pour le Béluga et le Pinto, pour Noël ou lors de leurs anniversaires futurs.

Pour ce Noël, nous aimerions offrir au Pinto un cadeau collectif : un très beau porteur en bois fabriqué en France, sur lequel nous pourrions pyrograver les noms des gentils Pères et Mères Noël ayant participé à son dépôt sous le sapin. Pour le Béluga, sur ce même principe nous pensons qu’une tente cachette (fabriquée avec du coton bio et des montants en bois du Jura) lui plairait.

Si vous préférez offrir un cadeau individuel, nous avons indiqué ci-dessous la liste de cadeaux souhaités par le Béluga. Si vous piochez dans cette liste, merci de nous prévenir pour qu’il ne les reçoive pas plusieurs fois. Nous pouvons aussi vous indiquer quels jouets nous possédons déjà ; pour le Pinto nous avons déjà, par exemple, plusieurs livres-puzzles.

Nous savons qu’il n’est pas facile de se repérer dans la foule des marques, des matériaux et des provenances, c’est pourquoi nous sommes bien sûr prêts à vous aiguiller, voire à passer commande pour vous. Si vous vous lancez, voici quelques repères et marques que nous avons identifiés pour choisir des cadeaux respectueux de la planète et des travailleurs.

En ligne, vous pouvez  acheter des jouets sur Jeujouethique, des vêtements sur Eloisbio, et tout plein d’autres choses sur Brindilles.

En magasin, vous pouvez cibler les jouets de marque Goki et Haba ou ceux en plastique fabriqués en France (on trouve par exemple chez ToysRus une sélection de jouets fabriqués en France). Pour les vêtements, la marque Petit bateau ne fabrique pas entièrement en France mais elle fait un effort d’emploi local et comme ses produits sont très solides nous pourrons les utiliser de manière intensive.

Le Béluga sera aussi très heureux de recevoir des bons pour une sortie : bon pour une promenade au parc, à la bibliothèque ou au cinéma, bon pour un spectacle de clowns ou de contes, un concert, une pièce de théâtre ou de cirque contemporain. De préférence, vous savez que nous sommes sensibles à ce que ces spectacles ne sollicitent pas d’animaux.

Nous vous remercions sincèrement pour tout ce que vous pourrez faire en ce sens et vous faisons de grosses bises de fin d’année.

Petites vacances dans le Gard

11 Nov

Bonjour !

Doudou me tannait depuis longtemps pour aller dans le Gard. Il voulait retourner à la Bambouseraie, qu’il avait visitée enfant, et faire des recherches généalogiques aux archives départementales. Le Pinto acceptant beaucoup mieux la voiture depuis qu’on le met dans un siège auto face à la route, nous avons tenté. Ça m’a tellement plu que je viens vous en parler. Et qu’on y retournera !

C’était un séjour court, de 3 jours et 2 nuits. Je vais vous décrire ce qu’on a fait et aussi comment on s’est organisé, pour ce qui est notre premier séjour tous seuls avec nos enfants : plus d’une nuit hors de chez nous (ni chez des amis) sans la présence de nos parents. Il était temps, vous allez me dire, mais justement : on aime prendre notre temps pour nos changements de vie.

.

Promenade à la Bambouseraie

Le premier jour, nous partons tranquillement de la maison avec valises et pique-nique. À la Bambouseraie, une fois entrés dans le parc on ne peut pas manger (à part dans un snack qui n’est ouvert que l’été) donc ce n’était pas la peine de prévoir d’y aller toute la journée. Et ça m’arrangeait bien car du coup on s’est levé et préparé très doucement en ce jour de départ, ce qui est toujours appréciable quand on a passé une nuit hachée.

Nous avons déjeuné tôt sur la terrasse qui sert d’aire de pique-nique. Il y a aussi un snack et un restaurant aux abords de la Bambouseraie, mais sans aliments nutritifs pour nous.

Nous avons visité les différents espaces en omettant l’aire de jeux, que nous avons « découverte » à la fin pour ne pas que le Béluga s’obsède avec ça au point d’en oublier le reste (ou refuse d’en sortir si on avait commencé par y aller). L’aire de jeux contient des jeux fabriqués uniquement en bois et bambou (et ficelle) : mikado géant, marelle, maillage 3D à traverser, petit bac à sable, chamboule-tout (difficile) et anneaux (difficile).

À 14h, nous avons passé un peu de temps à un atelier Couleurs d’automne ouvert à tous les visiteur-se-s. Je trouve le concept génial : on avait à disposition des feuilles mortes de formes et couleurs variées, des petits ciseaux à bouts ronds et des perforatrices (étoile, rond, carré, etc) pour composer des dessins sur des cartons adhésifs. Lesquels étaient tout simplement fabriqués avec de petits cartons (ça marcherait aussi avec du papier brouillon coupé au format A5) rendu adhésif en y appliquant des bandes de gros scotch double face, probablement acheté en magasin de bricolage. On pouvait même plonger notre tableau dans du sable pour colorer les espaces blancs restants, ou le « vernir » en y appliquant une feuille plastique (par exemple découpée dans une pochette plastique d’écolier). J’ai trouvé cette idée d’atelier géniale pour un anniversaire (ou autre fête d’enfant), en particulier en automne puisqu’on peut récolter les feuilles sans les arracher aux arbres et bénéficier de couleurs variées sans couper de fleurs.

Un livre sur le land art était également consultable sur place et m’a donné envie de m’y mettre lors de nos prochaines balades. En attendant, on a récolté des feuilles mortes (Doudou avait justement une pochette plastique dans son sac à dos) pour refaire un tableau de feuilles à la maison, en collant les éléments plus classiquement avec de la colle en bâtonnet.

Le Béluga a également apprécié la présence de cochons dans un enclos, les maisons laotiennes sur pilotis (à regarder de l’extérieur), les quelques petites plantes carnivores dans une serre, les sièges dans l’espace zen. On a aussi égayé la balade en prenant des photos rigolotes, une très bonne idée prise chez Ciloubidouille.

Le jardin du Dragon, un de mes espaces préférés

On a passé environ 5 heures à l’intérieur du parc, puis on est allé récupérer les clés de notre location.

.

Anduze

Dans le parc des cordeliers

Le lendemain matin, nous avons fait un tour dans le village. Dans le centre se trouve un magasin de jouets aussi minuscule qu’enthousiasmant : Le bois. On y trouve des jouets en bois fabriqués en France ou de très bonnes marques (Goki, Haba) : jouets pour bébés, enfants, petites maquettes à panneaux solaires, casse-tête et quelques jeux de plateau. Et visiblement ils sont en train de lancer un site de vente en ligne, Joujoubois.

On y a acheté une ingénieuse arbalète fabriquée en France, toute en bois, facilement démontable, vendue avec deux flèches. On la trouve aussi ici sur mon site de référence pour les jouets, Jeujouethique. Le Béluga voulait depuis longtemps un arc ou une arbalète, et l’arbalète est plus facile à manipuler qu’un arc (d’autant qu’il en a déjà un, obtenu lors d’une pêche aux canards donc en plastique qui se cassera probablement assez vite ceci dit).

Nous avons aussi passé un long moment au Parc des cordeliers. Il y a une aire de jeux, des oiseaux (canards, cygnes, oies) et des recoins et escaliers à explorer en jouant à être le premier arrivé, à se cacher, ou en faisant des bulles avec le tube à bulles que j’avais pensé à mettre dans ma poche.

On aurait volontiers pris le train à vapeur des Cévennes mais sa saison était déjà terminée. D’ailleurs pratiquement toutes les activités de plein air sont fermées entre la fin des vacances de la Toussaint et Pâques.

Le midi, nous avons mangé à la location avec l’idée que le Pinto fasse sa sieste de l’après midi dans un lit plutôt qu’en porte-bébé comme la veille.

.

Accro-branche à Parfum d’aventures

Après avoir attendu en vain que le Pinto manifeste des signes de fatigue, nous avons décidé de sortir. Il était 15h passées donc trop tard pour aller à notre idée initiale, la Forêt fossile de Champclauson, où sont organisées visites et ateliers de recherche d’ossements.

Nous nous sommes donc décidés pour Parfums d’aventures à Génerargues, qui propose des parcours d’action branche pour tout âge (à partir de 2 ans et demi) merveilleusement disséminés dans un terrain arboré truffé de petits jeux : labyrinthe, magnifique bateau pirate avec toboggan tout en bois, hamacs, jeux de foire… l’entrée est un peu chère pour seulement 1h30 comme on l’a fait, mais le site est génial et je compte bien y retourner avec un pique-nique pour y passer toute une journée – et faire moi-même de l’accro-branche !

.

 

Journée à Nîmes

Pour notre troisième jour, nous sommes allés à Nîmes pour que Doudou fasse des recherches généalogiques aux archives. Comme il faisait beau, j’ai passé la matinée avec les enfants à l’aire de jeux du Parc de la fontaine qui donne sur la rue Agrippa. Le Pinto a beaucoup manipulé le sable et je lui ai fait faire du toboggan, tandis que le Béluga se faisait des copains dans la zone des jeux pour grands. On est auparavant passé au temple de Diane et devant la fontaine du parc, histoire de dire qu’on les avait vus.

Pour le midi, on avait repéré sur VegOresto Les p’tits poissons verts, et le Béluga nous y a guidé fièrement à pied grâce au GPS de mon téléphone. Ce petit resto est génial pour les familles ! Il comporte un mini coin d’attente avec quelques livres pour enfant et magazines pour adultes, il a une chaise haute, et les toilettes sont ingénieusement aménagées pour accueillir un matelas à manger (le lavable est inséré sur la chasse c’est afin de libérer l’habituel meuble lavabo pour en faire une table à langer). À noter, il y a quelques produits à acheter (shampoing solide et oriculi, préparation végétale à fouetter et chocolat cru). Côté menu, on a le choix entre deux entrées, deux plats, un hot dog et deux desserts. Il y a de nombreuses boissons à la carte, et des crêpes à l’heure du goûter. Le service peut être un peu long car les hôtes sont deux pour à la fois cuisiner et servir, mais on a passé un excellent moment, le Béluga comme le Pinto ont bien mangé, et on y reviendra avec grand plaisir si on repasse un jour à Nîmes.

L’après-midi, nous sommes restés dans le même quartier. Après un petit tour devant la maison carrée, pour dire qu’on l’a vue et endormir le Pinto, nous avons passé plusieurs heures dans la bibliothèque Carré d’Art, qui a une belle section jeunesse. Ensuite j’aurais voulu retourner aux P’tits poissons verts et découvrir leurs crêpes, mais le Beluga avait prévu de revoir ses copains au parc de la fontaine. Et moi j’avais prévu cette possibilité en ayant un goûter dans mon sac (je ne sors jamais sans nourriture, depuis toujours !).

En fin d’après-midi, Doudou nous a rejoint et nous sommes rentrés. Les enfants ont mangé dans la voiture, avec un pique-nique préparé le matin et stocké dans la voiture. Si je n’avais pas pu le préparer, j’aurais sans doute accédé à la demande insistante du Béluga de manger chez Mc Donald’s.

.

La logistique du toit et du couvert

Pour être autonomes, nous avons loué un appartement meublé à Anduze. La cuisine était équipée mais ne contenait pas d’économe ni de mixeur/moulin à légumes ni de passoire/infusoire à thé, à l’avenir il faudra que je vérifie s’il y en a pour en apporter si besoin.

Il n’y avait pas de baignoire non plus donc j’avais pris notre baignoire pliante (qui nous servait de panier à linge sale à Paris et maintenant de panier à produits et ustensiles de ménage) pour le Pinto, que nous n’avons finalement pas lavé du séjour car même avec le radiateur allumé je trouvais la salle de bain trop froide.

On avait aussi apporté le lit de cododo du Pinto et une visseuse électrique pour le démonter/remonter rapidement. Bien sûr, le Pinto ne rentre plus complètement dans ce lit, on l’y couchait en biais avec ses pieds sur notre matelas. Chez nous, ce lit de cododo continue sa vie en servant de bureau au Béluga – en fait il s’en sert plutôt comme cabane et comme étagère où il met des objets précieux hors de portée du Pinto.

Pour la nourriture, on a utilisé une des caisses pliantes qui sont stockées dans nos coffres de voiture pour quand on fait les courses au magasin bio. On y a mis un fond d’épicerie (petit flacon de vinaigre, bouteille d’huile d’olive, sel, poivre), de quoi petit déjeuner (biscottes, margarine, confiture, purée d’oléagineux et chocolat en poudre pour mon chocolat chaud, machine à café du diable, thé et navettes de Saint Victor maudites pour Doudou, briquettes de riz-coco et pain des fleurs pour le Béluga), de quoi prendre l’apéro (pistaches grillées, gressins, bière, jus de pomme), de quoi goûter (biscuits fourrés au chocolat, pommes, bananes, gourdes de compote lavable pour le premier trajet et jetables pour la suite), les ingrédients de nos menus prévus.

Pour être honnête, on avait oublié certains des éléments que je viens de lister. Mais on avait vu qu’à Anduze se trouve un magasin Biocoop ! Nous avons donc complété notre stock avec la satisfaction d’encourager un commerce local correspondant entièrement à nos valeurs.

Dans un sac en toile, on a placé le pique-nique et le goûter du premier jour : sandwich de Végé-tranches fumées pour le Béluga, lentilles vinaigrette pour nous, chips, bâtonnets de carotte et champignons crus pour tout le monde, pomme en dessert.

Le premier soir, le Béluga et le Pinto ont mangé des mini saucisses en apéro (j’aurais dû sortir les pistaches aussi mais j’ai oublié), les parents de la soupe de pois cassés, et tout le monde des pâtes avec une sauce tomate maison préparée avant le départ. On avait transporté la sauce dans une boîte hermétique en inox afin de s’en resservir ensuite l’enfant le séjour pour stocker nos restes et à la fin pour le pique nique.

Le lendemain, c’était tajine de légumes racine pour un repas et pizza bio pour l’autre, car un camion pizza est installé devant la Biocoop d’Anduze et prépare ses pizzas avec les ingrédients du magasin. La carte évolue en fonction des produits de saison, j’ai choisi une pizza libanaise sans fromage qui m’a bien plu. Je retiens l’idée de faire le fond avec une sorte de houmous et la garniture avec de fines tranches d’aubergine grillée (leur texture et couleur m’ont fait penser à du jambon cru), du zaatar et de la roquette. Le camion s’appelle Biohemian palace et il est joignable au 06 15 54 48 65.

Pour limiter nos déchets, j’avais donc pris des boîtes de conservation (en inox et gigognes), nos deux emballages à scratch pour sandwich, deux pinces pour les sachets de pâtes et riz (l’étape suivante serait d’acheter des sacs à vrac en tissu, mais il n’y a pas toujours nos choix de pâtes au rayon vrac), un sac en toile stocké dans mon sac à main/sac à langer, de même qu’une petite trousse avec une cuillère à café, une petite fourchette, une paille en inox et les couverts et bavoir pour le Pinto).

Toujours pour la logistique, j’avais uniquement des couches lavables pour le Pinto car j’étais sûre de mon organisation (testée et approuvée lors de mon séjour parisien, où je n’ai pas eu besoin d’utiliser les quelques couches jetables apportées au cas où). Il y avait une machine à laver sur place, j’avais une dizaine de couches propres (donc assez pour deux jours) et j’ai emporté un peu de linge sale de la maison. Ainsi, avec les couches et le linge sale du premier jour, combinés au linge sale apporté de la maison, j’ai du de quoi remplir une machine le matin du deuxième jour. En veillent à la mettre devant les radiateurs, elle était sèche le matin du troisième jour et j’ai donc pu utiliser les couches qu’elle contenait pour le troisième jour du voyage. Et en bonus, rentrer à la maison avec un peu moins de linge sale à laver !

Pour finir sur l’organisation générale, on est rentré le vendredi soir et j’ai trouvé que c’était super. Ainsi on a eu l’impression d’avoir encore tout un week-end en plus des vacances. Le samedi on a rangé les valises, fait la lessive et cuisiné. On aurait également pu profiter que les magasins étaient ouverts pour faire les courses. Et le dimanche on était tranquille en famille pour reprendre le travail/l’école sans se presser le lendemain.

.

La gestion des enfants

Comme nous avons la chance de ne pas avoir de problème physique, nous ne nous sommes pas encombrés avec la poussette. J’ai pris le porte-bébé (Boba 4G ici, mais un Ergobaby est également un très bon choix, facile à trouver d’occasion, testé et approuvé à Paris) et mon manteau de portage (Zoli ici, mais une extension de manteau Bohmy me semble une excellente alternative moins coûteuse).

Côté occupations pour les trajets en voiture, on avait les CD d’Aldebert (qu’on écoute des dizaines de fois sans se lasser), un nouveau magazine pour le Béluga (avec un CD horripilant dès la deuxième écoute, comme tous ceux qui sont vendus avec des magazines à mon avis), un pot de pâte à modeler (non utilisé finalement) toujours pour le Béluga, un bâton de pluie transparent et un (morceau de) slinky pour le Pinto.

Pour jouer à la location, on a pris ce qui plait aux enfants mais aussi ce qui nous donne envie, à nous parents, de jouer avec eux. Puisque ça leur plait tant qu’on joue ensemble, autant que ce ne soit pas une corvée pour nous ! On avait des planchettes en bois (Técap, fabriquées en France) pour faire des constructions à démolir (ce qui fonctionne aussi bien avec le Pinto qu’avec le Béluga), la mallette d’aimants Géoform, un jeu de cartes pour faire des réussites avec le Béluga, des crayons de couleur (non utilisés… penser à emporter du papier la prochaine fois !), la tablette de Doudou avec des dessins animés dessus (pour éviter d’exposer le Béluga à la publicité télévisuelle les quelques fois où on lui met des dessins animés).

Pour l’extérieur, on avait un tube à bulles et l’arbalète achetée à Anduze. On aurait aussi pu prendre un ballon.

Malgré un programme de vacances majoritairement conçu pour lui faire plaisir, le Béluga a été souvent en crise pendant ce séjour. Est-ce à cause du changement d’environnement ? On a essayé de l’écouter, de changer les choses selon son désir si c’était possible (et pas trop désagréable pour nous), d’écouter sa déception puis proposer un échappatoire quand on maintenait notre décision (une bataille d’oreiller pour celle de ne pas regarder tout Merlin l’enchanteur d’un coup) et parfois nous lui avons demandé de prendre sur lui (rappel (de quelques uns) des plaisirs de la journée pour son envie d’écouter une énorme fois le CD horripilant).

.

 

Bonne journée !