Flocons de neige à découper

16 Déc

Bonjour !

Dans le calendrier de l’Avent du Béluga, j’ai mis un bon pour fabriquer des flocons. Nous n’avons pas eu le temps de les faire le jour même et le Béluga a eu la patience d’attendre que le week-end arrive, pour que Doudou promène le Pinto pendant qu’on profitait d’un moment juste tous les deux pour faire ce petit bricolage.

En fait, la fabrication de flocons était justement un prétexte pour nous isoler tous les deux, car au quotidien je n’accorde pas beaucoup de moments au Béluga où je suis toute entière disponible pour lui. Il faut qu’on arrive à améliorer ça petit à petit.

Bref, le but était d’avoir une activité simple et rapide pour profiter tranquillement de notre petit moment ensemble. Je vous mets donc ici les astuces que j’ai collectées pour optimiser cette activité qui semble être un classique de l’hiver.

Fournitures
– Feuilles les plus fines possibles, dans mon cas récupérées : papier de soie, papier entourant le pain, page de magazine, anciennes enveloppes, sachet en papier, voire ancienne chemise en plastique si elle est fine et très souple
– Ciseaux normaux
– Pour les petits flocons et pour certains modèles, une paire à bouts pointus est utile – les ciseaux à ongles, petits, pointus et courbes sont idéaux, j’utilise une ancienne paire que j’ai donnée au Béluga (je réserve « ma » paire de ciseaux à ongles à leur usage normal, les ongles)
– Pour accrocher : patafix ou ruban adhésif transparent

Étape 1 (si besoin) : découpe de la feuille en carré ou rond

Pour obtenir un carré, si la feuille est rectangulaire, rabattre un coin vers le côté opposé puis appuyer sur le pli et couper la bande de papier qui reste en simple épaisseur. Déplier.

Avec une feuille A4 on peut faire un grand flocon et deux petits

Pour obtenir un rond, utiliser un compas ou une assiette afin de tracer son contour.

Étape 2 : pliage de la feuille

Voici les propositions de pliage les plus courantes. J’ai indiqué le nombre d’épaisseurs que l’on se retrouve à découper à chaque fois pour que vous compreniez qu’il faut vraiment un papier ou un plastique fin. Une feuille fine laisse aussi passer un peu de lumière, ce qui est appréciable si on la place ensuite sur une fenêtre.

  • Flocon à 4 branches : plier la feuille (carrée ou ronde) en deux à 3 reprises. On obtient un triangle de 8 épaisseurs à travers lesquelles il faut couper pour former le flocon.
  • Flocons à 8 branches : plier la feuille (carrée ou ronde) en deux à 4 reprises. On obtient un triangle de 8 à 16 épaisseurs. Couper et jeter la partie ne contenant que 8 épaisseurs.
  • Flocon à 6 branches (l’idéal) :
    – Avec une feuille ronde, plier en 2 puis faire au mieux pour la plier en 3 à partir d’un même point puis plier à nouveau en 2 :


– Avec une feuille rectangulaire, suivre cette méthode assez facile en vidéo sur la Cabane à idées.

Dans les deux cas, on obtient 12 épaisseurs à couper pour faire un flocon.

Étape 3 : découpe du flocon

Découper des formes dans les deux longs côtés du triangle obtenu.

  • Flocon simple : couper des triangles et des rectangles toujours dans le même côté du triangle. Les triangles doivent se chevaucher sinon on obtient une dentelle, comme dans la deuxième photo.


  • Flocon dentelle : couper des triangles en alternant dans chaque grand côté du triangle.
  • Flocon cœur : couper des demi cœur dans les grands côtés du triangle comme dans cet exemple de la Cabane à idées
  • Flocon soleil : découper de petites courbes qui se suivent (mais ne se touchent pas) de chaque grand côté du triangle, comme dans deux des flocons de cet article.

Sur la Cabane à idées, il y a toute une série d’articles sur les flocons à découper, avec le gabarit et la photo du résultat. J’aime particulièrement ce flocon typique. En mode facile (sans découpes contournées), je vous ai mis ci-dessous à droite mon gabarit préféré :

Fin de l’activité

– Déplier.
– Accrocher aux vitres grâce à la patafix ou au scotch. Pour les flocons avec un trou au milieu, volontairement ou en coupant un peu trop fort/loin, au lieu de pousser des jurons parce qu’on a encore raté le centre du flocon, on peut enfiler le flocon sur une branche du sapin de Noël.
– Passer l’aspirateur pour éliminer tous les mini bouts de feuilles qui auront probablement atterri sur le sol…

Au final, le Béluga n’a pas voulu découper, on a donc choisi les feuilles ensemble puis j’ai manié les ciseaux selon ses instructions. On a passé un bon moment et il était fier de « ses » flocons. On recommencera sans doute cette activité l’année prochaine, peut être en y associant le Pinto qui aura alors 2 ans. Actuellement il cherche surtout à arracher les flocons des fenêtres…

Notre lutin de Noël aussi a apprécié les flocons, à sa manière. Il a l’air de se trouver beau ainsi.

Bon samedi !

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Sablés boules de neige (snowball cookies)

10 Déc

Bonjour !

Les snowball cookies, prisés par les américains à la période de Noël, sont des sablés à la texture fondante parfumés à l’amande (ou autre oléagineux) et à la vanille et roulés deux fois dans le sucre glace, ce qui leur donne un peu l’apparence d’une boule de neige.

Ils ressemblent beaucoup aux kipferl alsaciens à la vanille, qui eux sont en forme de croissants et ne sont roulés qu’une seule fois dans le sucre glace.

Sablés comme des kipferl : roulés seulement une fois, à froid, dans la sucre glace.

Ces biscuits doivent leur texture sablée et fondante à une grande proportion de beurre. Pour végétaliser la recette, on peut tout simplement remplacer le beurre par de la margarine. J’ai gardé cet ingrédient dans la liste ci-dessous pour faire apparaître la simplicité des proportions, mais je vous propose bien entendu des alternatives plus bas (et pour être honnête je n’ai jamais fait cette recette avec de la margarine !).

Ingrédients pour 32 biscuits
– 100 g amandes émondées
– 35 g sucre blond
– 100 g margarine végétale
– 100 g farine de blé blanche
– 1 gousse de vanille ou 1/2 cuillerée à café de vanille en poudre ou une belle quantité de vanille liquide
– Pour le double enrobage, prévoir 200 g de sucre glace, même si seulement 100 g devraient être utilisés.

Préparation
– Allumer le four à 170/180 °C.
– Répartir les amandes sur une lèchefrite et enfourner jusqu’à ce qu’elles blondissent et que la cuisine embaume.
– Laisser refroidir les amandes torréfiées hors du four.
– Dans un saladier, battre le sucre et la margarine jusqu’à ce que le mélange blanchisse.
– Couper les gousses de vanille en morceaux.
– Dans un blender ou un robot, mixer les amandes avec les gousses de vanille découpées. Si besoin, ajouter une partie de la farine.
– Incorporer la poudre d’amande vanillée et la farine dans le saladier. Ajouter la vanille liquide le cas échéant.
– Former une boule de pâte et la détailler en boulettes d’environ 3 cm de diamètre. La pâte peut être un peu friable (notamment dans la version sans gluten)  donc je trouve plus simple, au lieu de rouler les boulettes, de les presser entre les doigts. Comme quand on compacte de la neige pour former une boule !


– Faire cuire environ 15 minutes à 170/180°C . Les biscuits doivent blondir.

– Verser le sucre glace dans un grand bol.
– Laisser tiédir les biscuits 5 minutes hors du four puis les rouler délicatement (chauds, ils sont très friables) un par un dans le sucre glace avant de les laisser refroidir totalement. Ce premier enrobage va permettre d’obtenir un petit glaçage composé de sucre glace mélangé à l’eau condensant sur les cookies encore chauds. On ne le réalise pas dans le cas des kipferl.

– Une fois complètement froids (au bout d’une heure), rouler à nouveau les cookies dans le sucre glace.

En haut, des cookies roulés deux fois dans le sucre glace. En bas, des cookies qui attendent leur deuxième séance de galipettes dans le sucre glace

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Remarques

  • Version sans bruit de mixeur : Utiliser de la poudre d’amande (on peut aussi la torréfier légèrement) et uniquement de la vanille en poudre (ou en extrait liquide) à la place de la gousse de vanille.
  • Recette en volumes (1 cup = 250 ml) : 1 cup d’amandes en poudre, 1 cup de farine de blé, 1/2 cup de margarine, 1/4 cup de sucre, 1/2 cuillerée à café de vanille en poudre. Prévoir 1 1/2 cup de sucre glace pour l’enrobage.
  • Variante de proportions : On peut diminuer la poudre d’amande, il faut alors augmenter la quantité de farine et de matière grasse afin de conserver la texture caractéristique de ces biscuits. C’est ce que propose Christophe Felder dans sa recette de vanille kipferl : il supprime 40 g de poudre d’amande et ajoute 40 g de farine et 20 g se beurre.
  • Version sans gluten : Remplacer la farine de blé par 70 g de farine sans gluten (par exemple de la farine de riz semi complet) et 30 g d’amidon (amidon de mais, fécule de pomme de terre, arrow-root, …).
  • Version sans margarine : Comme pour mes shortbread, on peut utiliser 80 g d’huile de coco et 20 g d’eau. Ou 40 g de beurre de cacao fondu avec 40 g d’huile de cuisson et 20 g d’eau. Dans ces deux versions, le plus simple est de faire fondre la matière grasse afin qu’elle se mélange facilement au sucre et à la farine. Sur sa recette de snowball cookies, Roya remplace le beurre et la poudre d’oléagineux par de l’huile de coco et de la purée d’oléagineux, je n’ai pas testé.

Quand l’huile est incorporée non fondue, elle a tendance à fondre lors de la cuisson, comme sur la gauche de la photo. J’imagine qu’une solution serait de placer les boulettes au froid avant de les cuire, mais je n’ai pas la patience ni la place dans le frigo/congélateur pour faire cela.

  • Conservation : Ces cookies sont souvent envoyés aux USA car meilleurs après un ou deux jours. De même, les kipferl alsaciens se conservent plusieurs semaines dans une boite en métal. C’est donc une excellente idée de cadeau gourmand, qu’on prépare tranquillement plusieurs jours à l’avance et qui se bonifiera au fil du temps, conservé dans une boite en métal ou une boîte hermétique, avec un peu de sucre glace au fond.

Bon dimanche !

Le calendrier de l’avent du Béluga, 5 ans et demi

9 Déc

Bonjour !

J’ai grandi avec un calendrier de l’avent en bois où 24 cases étaient surmontées d’un petit sapin piqué de 24 clous. Dans chaque case, ma mère (seule puis secondée de mes frères et moi) plaçait une des petites décorations de l’arbre puis une surprise : petit mot, chocolat ou pièce. Avoir chaque année la même structure et les mêmes mini décorations ne nous gênait pas du tout, ça faisait justement partie de la tradition. Et les petites surprises personnalisées m’ont toujours paru de plus grande valeur qu’un chocolat par jour. J’ai naturellement souhaité reproduire la même chose pour le Béluga.

Pour la structure, n’ayant pas la motivation de la faire moi-même (à la différence de Ciloubidouille, dont vous pouvez voir ici les calendriers de l’avent, tres variés et créatifs), je me suis tournée vers un modèle tout prêt, celui de la marque Legler. Il n’est pas donné, il est plus encombrant et moins bien fini que celui de mes parents, sans doute fabriqué dans un pays lointain et bourré de colle, mais c’est le seul que j’aie trouvé à l’époque. Et je tenais au système de sapin à décorer au fil des jours. A noter, si vous aimez le principe du tableau à compléter au fil du calendrier, j’ai vu dans ma librairie des calendriers de l’avent où chaque jour on trouve un autocollant à placer sur un grand dessin.

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Pour le contenu, il y a les mini décorations à suspendre fournies avec la structure, et je vous propose ici le bonus que nous y avons ajouté chaque jour. L’an dernier, on avait fait au plus simple : chaque jour un petit papier coloré avec un « bon pour … bisous sur … » avec schéma pour le nombre de bisous et la zone concernée. Très simple (parfait pour les parents épuisés que nous étions à l’époque) et satisfaisant pour le Béluga qui adore les bisous et s’amusait à déchiffrer nos petits dessins pour deviner son dû.

Cette année, nous avons essayé de prévoir les activités plus longues pour les week-end et de coller à ce qui pourrait plaire au Béluga qui a maintenant 5 ans et demi. C’est loin d’être parfait mais ça vous inspirera peut être ?

On a écrit le bon pour chaque surprise sur un petit papier et on met chaque soir dans le tiroir celui du lendemain.

  1. Fabriquer des flocons (article à venir samedi prochain)
  2. Décorer le sapin
  3. Fabriquer une bougie à huile (comme dans cette vidéo d’Animassiettes avec un verre à moitié rempli d’eau puis de quelques cm d’huile, un flotteur en rondelle de bouchon de liège ou en fond de bouteille en plastique ou en couvercle de bocal dans lequel on perce un trou, une mèche d’environ 3 cm en coton (tissu ou papier toilette) qui dépasse de 1 cm au-dessus et 2 cm en-dessous)
  4. Planter des graines (activité obligatoire en Provence le jour de la Sainte Barbe)
  5. Un massage
  6. Fabriquer une décoration de Noël (en bandelettes de papier, article à venir)
  7. Des feutres magiques (Ökonorm, qu’on aura caché dans la maison et qu’on lui fera trouver en jeu de piste ou par indices) (aaaargh il y a du fiel dans ces feutres, je n’avais pas pensé à vérifier au moment de les acheter !!)
  8. Cuisiner du pop corn (tout simple ou ma version croustillante au chocolat)
  9. Fabriquer des cartes à gratter (pas écolo à cause du blanco, mais il avait adoré l’an dernier)
  10. Fabriquer une bougie flottante (en faisant fondre de la cire dans de petits moules avec une mèche coincée dans je ne sais pas encore quoi qui la maintiendra au fond du moule… Édit : on a maintenu avec des cure dents le haut de la mèche)
  11. Une surprise à partager (un père Noël en chocolat noir qu’il a souhaité acheter quand on est allé faire les courses en famille – d’habitude Doudou y va seul pour éviter les tentations)
  12. Aller à l’école en voiture (Doudou l’y emmène habituellement à pied)
  13. Une surprise (le CD « Enfantillages de Noël » d’Aldebert) (on a désormais tous les CD Enfantillages et le Béluga est allé voir Aldebert en concert, je crois qu’on peut dire qu’on est fans)
  14. De la pâte à sel
  15. Regarder un film (probablement Tous en scène ou Merlin l’enchanteur, ses préférés) (En fait ce sont les seuls long métrages qu’il accepte de regarder, avec les autres il craint d’avoir peur)
  16. Fabriquer des cookies boule de neige (article à venir demain, avec seulement des photos préliminaires mais au moins vous aurez la recette)
  17. Un jeu Pokémon (on joue à Invizimals depuis un an quand le Béluga a souhaité acheter un deck dans une brocante, je crois que Pokémon est sur le même principe)
  18. Une pièce (un euro qu’on cachera dans la maison)
  19. Des chaussettes (le Béluga aime recevoir de nouveaux habits et certaines de ses chaussettes sont vraiment usées)
  20. Jouer avec l’aspirateur (il me demande souvent de l’aspirer quand je fais le ménage, ce que je refuse généralement ; c’est l’occasion de lui accorder ce jeu)
  21. Un massage (probablement d’une autre zone du corps que la fois précédente)
  22. Des crêpes au goûter
  23. Se faire maquiller
  24. Un petit déjeuner au lit avec un parent (c’est à dire moi vu que Doudou n’aime pas les petits déjeuners au lit, héhéhé, ça fait longtemps que je n’en ai pas eu) (oui je suis une mère indigne, je profite du calendrier de l’Avent du Béluga pour me faire un cadeau) (j’ai bien précisé « parent » pour maximiser mes chances d’être choisie, mais à la réflexion il choisira peut être un de ses grands-parents) (j’aurais dû carrément écrire « avec Maman » !)

Cette année, pendant l’Avent, nous avons aussi la présence d’un lutin de Noël, vous connaissez le principe ? Il est censé observer si on est sages, mais en réalité il passe ses nuits à s’amuser si bien qu’il se fait souvent surprendre le matin, encore occupé à ses explorations… Il a alors l’apparence d’un pantin, qu’il ne « faut pas » toucher sinon il ne pourra plus se retransformer en vrai lutin ; sauf si on le saupoudre d’une pincée de poudre. On a utilisé un vieux mannequin en bois articulé (ceux qui servent à s’entraîner à dessiner), un morceau de tissu rouge récupéré sur un ancien pyjama et un morceau de ruban vert pour l’habiller. Je vous montrerai quelques photos de ses activités nocturnes…

Et pour être tout à fait honnête, cette année nous avons acheté au Béluga un calendrier de l’Avent « classique » avec chocolat (végane) : on avait trainé les enfants au Veggie World et quand le Béluga a bloqué devant le calendrier, on a accepté de lui offrir en échange de son calme. Entre les deux calendriers que le Béluga a donc chez nous et celui qu’il a chez chacun de ses grands-parents, on peut dire que c’est un enfant choyé.

Bon samedi !

Repas végétariens de fin novembre

3 Déc

Bonjour !

Voici un échantillon de nos repas de ces dernières semaines. Comme toujours, des plats maison plutôt rapides, et pas encore de soupe quotidienne car le temps était encore doux (tandis qu’hier il a neigé !).

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Tofu fumé et maïs en brochettes


Comme le Béluga refusait de manger le tofu fumé et le mais prévus au menu (en pensant que ça lui plairait), j’ai sorti de jolis pics et commencé à me préparer de petites brochettes de grains mais et de petits cubes de tofu. Et devinez quoi : je me les faisais toutes voler, à peine ai-je pu en manger une ou deux sur la quinzaine que j’ai préparée !

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Plat express


De la polenta instantanée, du tofu fumé aux amandes et graines de sésame (décongelé), et une poêlée de quelques légumes avec un peu d’ail.

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Brocoli à l’ail et aux pois chiche


J’ai cuit les fleurets de brocoli à la vapeur puis les ai poêles avec de l’huile d’olive et de l’ail en les écrasant un peu, comme pour le Broccolo affogato. Sauf que j’ai ajouté des pois chiche et servi avec de la polenta. Ca l’a beaucoup plu, quant au Pinto le midi il n’a mangé que la polenta mais le soir il a mangé une belle quantité de brocolis à l’ail.

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Légumes rôtis


Ma copine Michela m’a donné envie de me mettre aux mélanges de légumes coupés en morceaux et rôtis. Ici, carotte, patate douce, navet et radis pastèque (gros radis à chair couleur rose vif). Le mélange de couleurs et de goûts était tres agréable. Servi avec des restes de polenta et de brocoli à l’ail et aux poilus chiche.

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Risotto aux cèpes et courge rôtie


Un classique des menus faciles ici : du risotto aux cèpes séchés auxquels on ajoute juste de l’huile et de l’eau, une courge rôtie pour accompagnée – ici courge butternut rôtie entière puis épluchée, tranchée et parsemée d’herbes de Provence.

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Assiette de Doudou


Lentilles et carottes à assaisonner de vinaigrette, pâtes à l’ail avec tomates cerise et un peu de basilic du congélateur

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Pot au feu végétal


C’est Doudou qui l’a préparé selon notre recette, en remplaçant le seitan maison par des saucisses végétales du commerce.

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Dhal et riz aux herbes fraîches


Voici le délicieux plat que nous avons mangé chez les amis pour lesquel j’avais préparé le gâteau Napolitain. Geraldine nous régale à chaque fois avec un plat végane. Ici, un dhal de lentilles corail servi avec du riz parsemé d’herbes fraîches (menthe, persil), un chouette mélange à la fois réconfortant et frais. Merci Geraldine !

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Riz aux côtés de blette et fruits secs


Un plat réalisé à l’inspiration : j’ai fait revenir un oignon et des côtes de blette coupes en petits dés, puis ajouté du riz long demi complet, un peu de curry, des amandes. Après les avoir fait revenir un peu, j’ai ajouté de l’eau, du sel et des raisins secs. Enfin un plat qui nous plait pour utiliser les côtes de blettes !

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Toast de patate douce


J’ai profité d’une énorme patate douce présente dans notre panier hebdomadaire pour enfin tester le toast de patate douce, célèbre substitut de tartine réalisé en passent simplement une tranche de patate douce crue au grille-pain. Euh, comment dire ? Même après plusieurs cycles de grillage, je n’ai trouvé absolument aucun intérêt à croquer dans cette tranche chaude et pourtant encore quasi crue. J’ai du rater quelque chose… en attendant de comprendre je vais continuer à cuire classiquement les patates douces !

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Repas shojin ryori


Inspirée par Mély du Chaudron Pastel, j’ai décidé de m’accorder le plaisir d’un cours de cuisine personnalisé, sur un thème qui me titille depuis plusieurs années : la cuisine shojin ryori. Le cours était donné par Clara Onuki, que j’ai justement découvert dans cet article de Mély.

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Petits gâteaux polenta citron

En pleine période polenta, je ne pouvais pas manquer de tester cette recette d’Amélie, dans son livre. La texture était étonnante mais agréable et le goût aussi ! J’en referai et j’ai envie de tester d’autres recettes de ce livre sympathique qui offre en première partie une synthèse efficace de l’équilibre alimentaire végétalien.

 

Bon dimanche !

Lettre de Noël à ceux.elles qui nous aiment

2 Déc

Voici le message que Doudou et moi avons envoyé à nos proches il y a quelques jours, en espérant éviter que le Béluga et le Pinto ne reçoivent chacun une vingtaine de cadeaux dont la plupart ne correspondent pas à nos valeurs. Ce texte vous inspirera peut être si vous êtes dans une situation similaire ?

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Chers tous,

Très préoccupés par l’avenir de notre planète, nous avons entrepris depuis plusieurs années de changer nos comportements de consommation. Nous vous proposons aujourd’hui de nous aider dans cette démarche, en vous guidant dans les choix de cadeaux que vous pourriez faire pour le Béluga et le Pinto, pour Noël ou lors de leurs anniversaires futurs.

Pour ce Noël, nous aimerions offrir au Pinto un cadeau collectif : un très beau porteur en bois fabriqué en France, sur lequel nous pourrions pyrograver les noms des gentils Pères et Mères Noël ayant participé à son dépôt sous le sapin. Pour le Béluga, sur ce même principe nous pensons qu’une tente cachette (fabriquée avec du coton bio et des montants en bois du Jura) lui plairait.

Si vous préférez offrir un cadeau individuel, nous avons indiqué ci-dessous la liste de cadeaux souhaités par le Béluga. Si vous piochez dans cette liste, merci de nous prévenir pour qu’il ne les reçoive pas plusieurs fois. Nous pouvons aussi vous indiquer quels jouets nous possédons déjà ; pour le Pinto nous avons déjà, par exemple, plusieurs livres-puzzles.

Nous savons qu’il n’est pas facile de se repérer dans la foule des marques, des matériaux et des provenances, c’est pourquoi nous sommes bien sûr prêts à vous aiguiller, voire à passer commande pour vous. Si vous vous lancez, voici quelques repères et marques que nous avons identifiés pour choisir des cadeaux respectueux de la planète et des travailleurs.

En ligne, vous pouvez  acheter des jouets sur Jeujouethique, des vêtements sur Eloisbio, et tout plein d’autres choses sur Brindilles.

En magasin, vous pouvez cibler les jouets de marque Goki et Haba ou ceux en plastique fabriqués en France (on trouve par exemple chez ToysRus une sélection de jouets fabriqués en France). Pour les vêtements, la marque Petit bateau ne fabrique pas entièrement en France mais elle fait un effort d’emploi local et comme ses produits sont très solides nous pourrons les utiliser de manière intensive.

Le Béluga sera aussi très heureux de recevoir des bons pour une sortie : bon pour une promenade au parc, à la bibliothèque ou au cinéma, bon pour un spectacle de clowns ou de contes, un concert, une pièce de théâtre ou de cirque contemporain. De préférence, vous savez que nous sommes sensibles à ce que ces spectacles ne sollicitent pas d’animaux.

Nous vous remercions sincèrement pour tout ce que vous pourrez faire en ce sens et vous faisons de grosses bises de fin d’année.

Napolitain facile et végétal

26 Nov

Bonjour !

Pour les anniversaires, à l’école du Béluga, les parents doivent apporter des bonbons et un gâteau industriels. Des aliments plein d’additifs juste pour que l’école puisse conserver les étiquettes en cas de souci… Je comprends mais ça me saoule ! D’autant plus que les bonbons ne sont pas nécessaires pour que les enfants s’éclatent : la cérémonie des bougies à souffler, le gâteau et les jus sucrés suffiraient à leur bonheur, j’en suis convaincue (et ça a parfaitement fonctionné pour la fête des 5 ans du Béluga).

Bref, tout ça pour vous dire que le Béluga m’a annoncé qu’il voulait un Napolitain pour son anniversaire à l’école. J’en achèterai donc un au supermarché, mais je voulais aussi en faire moi-même car actuellement à la maison le Béluga ne mange aucun gâteau levé : il n’aime que les cookies et autres biscuits. J’ai donc pensé que ce gâteau issu de son désir lui permettrait de s’habituer à la texture des gâteau moelleux.

Le Béluga rôde autour du gâteau…

.Ce dessert est plutôt joli et bon pour pas tellement d’effort. Comme d’habitude, j’ai souhaité simplifier la recette au maximum, à la fois en terme d’ingrédients et d’ustensiles. J’ai donc beaucoup détaillé la recette pour vous expliquer mes astuces de feignasse écolo et pressée.

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Ingrédients pour un gâteau de la taille d’un moule à cake

Génoises
– 200 g de farine de blé blanche (T65 ici)
– 200 g de sucre blond
– 1 cuillerée à soupe de poudre à lever maison Ou 1 sachet du commerce
– De la vanille (ici en poudre, si elle est liquide il vaut mieux l’ajouter plus tard, avec le yaourt)
– 1 cuillerée à soupe de cacao en poudre non sucré.
– 50 g d’huile de cuisson
– 200 g de yaourt de soja nature

Ganache au chocolat
– 100 g de chocolat pâtissier
– 50 g d’eau (ou de lait végétal ou de crème végétale)
– 1 cuillerée à café d’huile (sauf si on utilise de la crème végétale)

Glaçage blanc
– 50 à 100 g de sucre glace
– 1 ou 2 cuillerées à café de yaourt de soja nature (ou de lait végétal ou de crème végétale)

Décoration
– Un peu de vermicelles chocolat ou de petites pépites de chocolat

Préparation des génoises
– Préchauffer le four à 165 °C.
– Chemiser de papier cuisson un moule à cake et un moule à gratin faisant la longueur du moule à cake et 2 fois sa largeur. Ou chemiser un très grand moule à gratin (ou cadre rectangle extensible) avec du papier cuisson en réalisant une cloison aux 2/3 comme dans cette recette de Napolitain par Ma cuisine végétalienne.
– Si le papier cuisson est écologique, l’huiler généreusement.
– Dans un saladier, mélanger la farine, le sucre, la poudre à lever et la vanille si elle est en poudre.
– Verser 150 g du mélange dans un grand bol et y incorporer le cacao en poudre.
– Déposer sur le mélange cacaoté 1/3 de l’huile (1 grosse cuillerée à soupe ou 13 g) et 75 g de yaourt, et de la vanille si elle est liquide. Ne pas mélanger.
– Déposer dans le saladier le reste de l’huile et du yaourt, ainsi que de la vanille si elle est liquide. Ne pas mélanger.
– Remplir le(s) pot(s) de yaourt d’eau.
– Verser environ la moitié de l’eau sur le mélange à la vanille. Si besoin pour obtenir une bonne texture de pâte à gâteau, ajouter encore un peu d’eau.
– Verser le mélange dans le plat à gratin, lisser et enfourner.
Remplir le(s) pot(s) de yaourt). Verser environ 1 pot d’eau dans le grand bol, tout mélanger, verser dans le moule à cake, lisser et enfourner.
– Sortir les génoises quand un pic planté dedans ressort sec. Attention, si vous utilisez 2 moules comme moi, la génoise au cacao cuit plus vite que celle à la vanille.


– Laisser tiédir les génoises puis les démouler, les retourner, retirer délicatement le papier cuisson et les laisser refroidir sur une grille (ou un torchon).

Préparation de la ganache au chocolat
– Placer les ingrédients de la ganache dans un bol supportant la chaleur et le déposer dans le four éteint.
– Au bout de quelques minutes (pendant ce temps, préparer le glaçage blanc), sortir le bol du four en utilisant un torchon pour ne pas se brûler.


– Mélanger à la cuillère.
– Si le temps presse, faire tiédir plus rapidement le contenu en plaçant le bol dans un saladier contenant de l’eau froide.

Préparation du glaçage blanc
– Mélanger juste assez de yaourt avec le sucre pour obtenir une pâte épaisse.
– En quelques secondes, quand le sucre glace est dissout, le mélange devient plus liquide.

Montage
– Découper la génoise vanille en 2 dans la longueur. Si besoin, couper la génoise cacao pour qu’elle fasse la même taille que les autres.


– Sur le dessus (croûte) d’une moitié de génoise vanille, étaler à la cuillère ou au couteau le glaçage blanc et parsemer immédiatement de vermicelles chocolat.
– Dans un plat temporaire qui rentre dans le frigo, placer la seconde moitié de génoise vanille, croûte dessous et mie dessus.
– Étaler à la cuillère la moitié de la ganache chocolat dessus.
– Placer la génoise cacao dessus.
– Étaler le reste de ganache chocolat dessus. Ce n’est pas grave si un peu de ganache coule sur les côtés.


– Délicatement, pour ne pas fissurer le glaçage blanc qui n’est pas encore sec, placer la génoise décorée dessus.
– Placer au frais pendant au moins 1 h.


– Avec un couteau à pain, couper les bords pour obtenir un pavé bien droit et sans coulure.
– Utiliser une spatule pour transférer le gâteau dans le plat de service.
– Couper en tranches de 1 ou 2 cm de large.

Pour transporter le gâteau, je l’ai emballé dans du papier cuisson, déposé sur un plat et couvert du moule à cake. C’était impeccable.

Bilan ? Les amis chez qui j’ai apporté ce gâteau ainsi que leurs enfants l’ont aimé, de même que Doudou et moi. Sur sa part, le Béluga n’a mangé que le glaçage (constitué en quasi totalité de sucre glace) et une bouchée de génoise au chocolat. Cet enfant a une sacrée sensibilité alimentaire !

 

J’en profite pour vous annoncer que je serai samedi prochain, le 2 décembre, à 11h au Veggie World Marseille pour faire une démonstration de bonbons (bouteilles de coca) et dédicacer Bonbons vegan – que vous pouvez apercevoir dans cette émission des Maternelles.

Bon dimanche !

Les dosettes de sérum physiologique

25 Nov

Bonjour !

Pour continuer la rubrique Histoire d’objets, je partage aujourd’hui avec vous mes réflexions de parent tendant vers le zéro déchet. J’ai la chance d’éviter la grande majorité des déchets liés à la présence d’un bébé en le nourrissant de lait maternel et de plats similaires aux nôtres (pas de boîtes de lait ni de petits pots) et en le changeant quasi uniquement avec des couches lavables et des débarbouillettes lavables (quasi pas de couches jetables ni de lingettes). Mais les dosettes de sérum physiologique, vendues par boîtes de 40 unidoses ? Voici les étapes par lesquelles je suis passée dans ma réflexion. Sachant que, comme d’habitude, mon simple témoignage n’est pas à prendre comme évangile !

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Quand et comment je lave le nez du bébé ?

Pour le Béluga comme pour le Pinto, je n’ai jamais effectué de lavage de nez systématique. Je ne leur lave le nez qu’en cas de nez bouché ou nez qui coule.

Quand ils ont le nez encombré, je leur lave à chaque change, avant chaque sieste, si possible avant chaque repas. Et à tout moment où je sens qu’ils respirent par la bouche ou que leur nez coule beaucoup. On m’a dit que chez les bébés, le lavage de nez est l’arme numéro 1 pour combattre le rhume et éviter qu’il ne s’aggrave en bronchite ou autre. Une fréquence élevée de lavage est donc très importante.

Quant à la méthode de lavage de nez, je pose ma main sur une joue pour qu’il tourne la tête sur le côté et j’appuie sur la dosette pour envoyer de l’eau dans la narine du bas. En général ça vide la moitié de la dosette et, si le nez n’est pas bouché, du liquide (et des mucosités éventuelles) sort par la narine du haut. Immédiatement, tout en conservant ma main sur la joue, j’envoie le reste de la dosette dans la narine du haut. Et tout de suite après je prends le bébé dans les bras Pour le réconforter. De l’eau coule en général encore des narines dans les secondes suivantes, je l’essuie avec une débarbouillette.

Le Béluga détestait les lavages de nez, au début le Pinto aussi. Il criait après le lavage, ce qui avait l’avantage de maximiser l’expulsion du liquide. Assez rapidement, le Pinto a pris son mal en patience et ne hurle plus quand on lui lave le nez, ce qui est certes un peu moins efficace mais je suis loin de m’en plaindre !

 

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Étape 1 : les dosettes remplies de lait maternel

On dit que le lait maternel est légèrement antiseptique et cicatrisant. Il a aussi un goût sucré. Autant d’arguments qui m’ont incitée à utiliser mon lait pour laver le nez de mes nourrissons.

Les premières semaines ou mois, quand je devais laver le nez du Béluga et du Pinto, je prévoyais 2 petits récipients en plus de la dosette de sérum et la débarbouillette. Dans le premier j’exprimais un peu de lait maternel en massant le sein. Dans le second je vidais le dosette de sérum. Puis je trempais la dosette (vide et propre) dans le lait maternel et j’appuyais sur la dosette pour chasser l’air et le remplacer par le lait. Et je lavais donc le nez du bébé au lait maternel plutôt qu’au sérum physiologique.

Ensuite je faisais téter le bébé pour qu’il avale les glaires restantes. Et en fait, pour le Béluga, je remplaçais souvent le lavage de nez par une tétée en position allongée, moi sur le dos et lui sur le ventre. Ca suffisait généralement à lui déboucher le nez – mais pour le Pinto ça n’a jamais fonctionné.

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Étape 2 : les dosettes de sérum physiologique

Quand j’ai considéré que remplacer le sérum par mon lait n’était plus aussi important pour le bien être du bébé,  j’ai utilisé les dosettes avec leur contenu normal.

Et je les laisse mettre en bouche le petit opercule, qui est souvent à leur portée car je n’ai pas de poubelle près de coin à langer ni dans la salle de bain. J’ai une jolie assiette creuse en métal qui me sert de corbeille d’appoint (et que je vais bientôt jeter parce qu’elle a rouillé au fil du temps).

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Étape 3 : Le sérum physiologique fait maison ?

Le sérum physiologique est un mélange stérile d’eau pure et de sel à hauteur de 9 g par litre. Pour un usage externe comme le lavage de nez, il n’est pas nécessaire d’avoir un mélange stérile. On peut donc fabriquer un liquide similaire en mélangeant 3 g (1/2 cuillère à café) de sel pour 330 ml d’eau du robinet. Par précaution, mieux vaut utiliser du sel sans additif, comme l’antiagglomerent présent dans certains sels fins. On peut utiliser du gros sel, dans ce cas en mettre un peu plus en volume pour avoir la même masse.

On peut conserver ce mélange 3 jours au frigo, mais à mon avis laver le nez avec du liquide froid doit être très désagréable donc je préfère le conserver à température ambiante et le jeter chaque soir.

Le problème du sérum physiologique maison (ou vendu en bouteille), c’est le contenant. En effet, lors du premier lavage de nez, des microbes se déposent sur la dosette (ou tout autre dispositif lavable, comme une seringue ou une poire). La dosette va donc contaminer le pot de sérum physiologique si on la trempe directement dedans pour la remplir : il faut donc prévoir une petite tasse pour y verser du sérum et remplir la dosette. De plus, la dosette risque de contaminer le prochain nez à laver. Elle doit donc être personnelle et changée très souvent : chaque jour ? Le problème est similaire si on utilise un dispositif de lavage de spécialement conçu pour être réutilisable : il faut le désinfecter régulièrement avec soin, et ce n’est généralement pas bien fait comme le montre l’étude « Le lavage de nez » de Grégory Gardin).

Au final, remplacer les dosettes de sérum physiologique est assez contraignant, et surtout ne doit pas être pris à la légère.

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Bilan

Ici, on garde les dosettes à usage unique pour l’extérieur et hors maladie imposant un lavage de nez fréquent. Et encore, même si je dois faire un lavage de nez fréquent, je garde la plupart du temps les dosettes à usage unique, car l’énergie et l’attention nécessaires pour préparer et gérer le mélange et le petit pot de transfert sans que le bébé ne les renverse et en veillant à ne jeter toutes les dosettes vides chaque soir… je préfère les investir dans des actions plus rentables en terme de diminution des déchets, par exemple l’utilisation de lingettes et couches lavables.

 

Et vous, comment faites-vous ?

Bon samedi !