Repas végétariens de début mai

7 Mai

Bonjour !

Voici des petits plats rapides pris à la maison et des plats mangés ailleurs, avec l’arrivée joyeuse des légumes de printemps et même des premières courgettes !

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Salade de pois chiche et carotte

Un plat express mais nutritif et assez satisfaisant : carottes râpées, pois chiche, vinaigrette, graines de sésame, mangé avec un peu de pain.

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Houmos au superblender

Doudou l’a fait en suivant ma recette sauf que je n’y précise pas la quantité d’eau à ajouter. Il a donc ajouté au pif, assez pour que le superblender travaille. Au final, il en aurait fallu plus car le houmos est très épais. Et nous découvrons l’aspect désagréable d’un superblender : le raclage du fond du bol ! On utilise une « cuillère à coupe glacée » (cuillère à café au manche extra long) mais il en reste toujours plus sous les lames qu’avec un petit blender dont le bloc de lames se dévisse (on a le Personal Blender). Ceci dit, il a l’avantage évident de pouvoir mixer de plus grandes quantités qu’un petit blender, et c’est effectivement pour cet aspect que je l’ai acheté.

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Assiette d’asperges

La saison des asperges a repris ! Le Béluga aussi en est fan. Ici servies avec des pommes de terres vapeur, que je pèle pour le Béluga et que, pour ma part, j’accompagne de houmos (le Béluga n’aime pas, il mange les pois chiche au naturel).

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Risotto aux asperges

Une recette simple pour utiliser les parties plus dures des tiges d’asperge. Ici on a simplement mélangé ces morceaux avec un risotto aux cèpes vendu en vrac en mélange prêt à cuire en y ajoutant simplement de l’huile.

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Diner chez ma grand-mère

Son menu d’invitation typique : haricots verts, pommes de terre, côte de boeuf. Ici on a proposé de remplacer le boeuf par une boîte de lentilles aux naturels, ce qui a été accepté. Et on a eu en bonus un peu de courgettes poêlées.

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Déjeuner chez ma grand-mère

Le lendemain midi, je passe en cuisine après avoir fait quelques courses, pour des spaghetti aux petits pois et ricotta de tofu. La carotte de mon assiette est destinée au Pinto, qui est en pleine diversification alimentaire.

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Polenta du samedi midi

 

La polenta a pris le relai des pommes de terre sautées comme base consistante de nos déjeuners express du samedi. Ici servie avec des lentilles et de la sauce tomate. Une autre manière que j’ai adorée mais pas pris le temps de photographier, c’est la classique association polenta, sauce tomate, courgettes poêlées. Miam !

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Poêlée aux soba

Ail, oignon, carottes puis courgettes, et nouilles soba cuites séparément. Simple mais correct pour un dîner de semaine. On a aussi fait ce plat encore plus rapidement (pour la cuisson en particulier) en coupant les légumes en spaghetti : le légume épluché est allongé dans le mouli-julienne afin d’être râpé dans sa longueur. Le Béluga a mangé les soba seules et de la betterave cuite en légume.

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Riz aux petits pois

Un oignon émincé finement et revenu dans de l’huile d’olive (pour passer discrètement au milieu du riz dans l’assiette du Béluga), du riz puis des petits pois frais. Ici relevé d’un peu de levure de bière.

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Riz, poireau, tofu fumé

Un plat express (encore un !) : poireau émincé qui passe directement du congélateur à la poêle avec un peu de sauce soja, riz, tofu fumé. C’était bon quand même !

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Déjeuner chez mes beaux parents

Ma belle mère a à nouveau adapté une recette du livre Couscous et tajines végétariens que nous lui avions offert, et on s’est régalé. Mon beau père a préféré manger un autre plat, non végane, sans faire de bruit. Le Béluga avait mangé avant notre arrivé, et comme d’habitude je n’ai pas souhaité savoir ce qu’ils lui ont donné (sans doute un SATANÉ produit laitier, après un plat de légumes et de viande).

Nous avons contribué au menu avec un camembert de cajou et des mini cakes au citron (je n’ai pas cuit le mélange dans un grand moule à cake car je l’ai cuisiné 1 h avant le repas…). Cette recette colle tout à fait à ma manière de cuisiner, j’attends avec impatience de m’autoriser à commander ce livre ! (j’attends un peu car je viens de commander auprès de ma libraire Ton premier livre de cuisine végane et Comment éviter de se fâcher avec la terre entière en devenant parent ?)

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Riz au lait de récupération

Je fais habituellement du riz au lait quand j’ai un reste de riz trop cuit : j’y ajoute un sucrant, de la vanille et de la purée d’amande blanche préalablement délayée dans un peu d’eau chaude. Ici c’était un essai raté de purée d’amande complète au superblender : le mélange était devenu pâteux, pas assez mixé pour avoir l’onctuosité d’une purée, mais trop pour que le blender continue à le pétrir. Malgré l’utilisation du poussoir, la matière restait en place pendant que les lames tournaient dans un espace vide au milieu. Quelqu’un a-t-il des conseils pour nous améliorer ? (Qui va oser me conseiller d’acheter encore un livre de cuisine comme Superblender, qui me tente évidemment ?)

Bon dimanche !

Masques en assiette cartonnée

1 Mai

Bonjour !

Pour ses 5 ans, le Béluga a souhaité fêter son anniversaire avec les copains sur le thème des Pyjamasques. La réalisation de masques était donc un passage obligé. Les Pyjamasques ont des loups, demi masques qui leur cachent seulement le haut du visage, qui sont d’une seule teinte et qui représentent de manière simplifiée une tête d’animal.

Je n’ai pas trouvé de kit de masques d’animaux en carton fabriqué en France, en dehors du kit Mask’Animo de Mitik que le Béluga avait déjà reçu (j’en avais parlé ici). J’ai donc fabriqué les masques moi-même, et tant qu’à faire d’utiliser pour cela une pile d’assiettes en carton datant de notre déménagement. Je n’ai donc rien eu besoin d’acheter pour les réaliser, à part une bobine de ficelle élastique.

Pour les dessins, je me suis inspirée de masques à imprimer trouvés sur internet, notamment des sites d’activités pour enfants Tomlitoo  et Tête à modeler.

Matériel
– 1 assiette en carton par masque + 1 pour le gabarit
– 1 règle graduée en millimètres (double décimètre ou à défaut mètre ruban de couture ou de bricolage)
– 1 crayon, 1 gomme
– 1 paire de ciseaux normaux
– 1 paire de petits ciseaux pointus (on peut peut-être utiliser un cutter et une planche, je n’ai pas essayé)
– 1 feutre noir (normal ou indélébile)

Préparation du gabarit de masque
– Placer l’assiette sur la table, face lisse et creuse vers la table, face grise et cartonnée vers soi.
– Avec la règle et le crayon, tracer un trait au milieu de l’assiette en carton. Mes assiettes faisaient 134 mm (13,4 cm) de diamètre pour leur partie centrale, donc leur milieu était à 67 mm.
– Tracer les points de repère avec les mesures suivantes (en millimètres) :

– Relier les points pour tracer l’emplacement des yeux et du nez et les contours du masque.
– Découper les contours du masque, des yeux et du nez. Le gabarit est prêt ! On peut le placer sur le visage d’un enfant pour vérifier qu’il lui va.

Préparation des masques
– Placer les assiettes sur la table, face lisse et creuse vers la table, face grise et cartonnée vers soi.
– Placer le gabarit par-dessus et tracer les contours du masque, des yeux et du nez avec un trait de crayon pas trop appuyé.
– Retirer le gabarit et adapter cette forme de base pour obtenir un dessin d’animal.


– Repasser les traits détails définitifs au feutre noir. Je n’ai pas repassé les contours du masque, des yeux et du nez afin de pouvoir les redécouper ensuite si besoin. J’ai vérifié sur une chute de carton que le feutre ne bavait pas une fois qu’il était recouvert de peinture.
– Découper puis gommer tous les traits de crayon.
– Avec les petits ciseaux, percer les trous pour les élastiques à environ 1 cm du bord, dans l’alignement des yeux.

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Ensuite, place à la peinture !

  • L’aquarelle convient bien. De plus, avec la palette Ökonorm on peut distribuer à chaque enfant son rond de peinture.
  • La gouache donne une couleur plus vive, mais je n’en ai pas trouvée avec un label écologique à ce jour.
  • La peinture à doigt n’est pas très couvrante et surtout elle est bien plus longue à sécher.

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Attache des masques
– Découper des morceaux de ficelle élastique. 40 cm était suffisant ici, mais ça dépend vraiment de la taille des enfants.
– Faire un nœud à une extrémité.
– Une fois le masque peint et à peu près sec, enfiler l’élastique dans les trous et faire le second nœud. Enfiler l’élastique après peinture évite de peindre l’élastique et facilite l’enfilage car le carton est plus mou.

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Voici les masques prêts à être choisis et peints par les enfants :

Bon 1er mai !

Repas végétariens de fin avril

30 Avr

Bonjour !

Encore un petit bilan rapide de nos repas, avec des envies de polenta, toujours des choux et autres légumes d’hiver, en essayant de nouvelles recettes pour ne pas se lasser.

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Assiette express

Tartinade de graines de tournesol à l’ail et au jus de citron, salade verte, champignons de Paris, betterave cuite, vinaigrette. Servi avec du pain aux graines. Au passage, j’ai tenté de faire un camembert à base de graines de tournesol, mais ça n’a pas marché (problème de goût et visiblement aussi d’oxydation) ; il faut que j’essaye de faire un mélange cajou/tournesol comme dans les produits de la Petite Frawmagerie.

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Salade de lentilles

Lentilles vertes, chou fleur cru, salade verte, vinaigrette. Servi avec des « tartines » de tartare d’algue sur pomme de terre.

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Notre salade de riz

Riz, maïs, tranches de radis, lentilles et vinaigrette ajoutées au dernier moment pour les éventuels anti. Voilà notre salade de base pour les pique-niques, appréciée aussi par les omnis et les enfants.

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Polenta et poêlée de blettes

Vert de blette émincé et revenu avec de l’ail, puis ajout de tamari et de pois chiche. Servi avec de la polenta (1 tasse de polenta, 3 tasses d’eau, 1 cuillerée d’huile d’olive, du sel : je fais épaissir en remuant puis je coupe le feu et couvre afin que ça finisse de cuire sans risque de brûler et sans que j’aie à rester devant la casserole).

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Curry de légumes au lait de coco

A nouveau un recette des paniers La Bonne saison : Pour 4 personnes, faire revenir dans de l’huile 1 oignon et 3 belles carottes coupées en petits dés. Ajouter quelques côtes de blettes coupées en petits morceaux puis un demi chou frisé coupé en lanières fines. Quand les légumes ont perdu du volume, ajouter une belle poignée de lentilles corail et couvrir avec 200 mL de lait de coco (j’ai ajouté de l’eau en plus). Assaisonner de curry, sel, poivre et laisser mijoter à couvert le temps que les lentilles cuisent (au moins 20 minutes). Ajouter la coriandre hachée juste avant de servir (j’ai oublié… mais c’était quand même délicieux !).

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Poêlée aux châtaignes

Une improvisation plutôt sympa inspirée par la présence d’un chou chinois dans mon panier et un bocal de châtaignes dans mon placard, qui m’a rappelé les châtaignes d’eau chinoises. Oignon, carotte, chou chinois sont cuits et assaisonnés d’un peu d’huile de sésame grillé et de tamari. Les châtaignes apportent une texture plus consistante, on pourrait les remplacer plus classiquement par des champignons ou du tofu je pense.

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Gnocchi aux carottes

J’avais essayé de réduire en purée les carottes simplement à la fourchette, mais ça laissait de petits morceaux visibles. Ici j’ai utilisé le mixeur plongeant, mais il a du mal à tout écraser vu l’épaisseur de la purée (et je ne veux surtout pas ajouter de liquide pour cette recette). La prochaine fois je sortirai le moulin à légumes, qui me semble donc nécessaire ici.

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Pizza au poireau

Encore une recette de Pizza veggie, adaptée avec ma base blanche express et du camembert de cajou.

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Repas crêpes

Mini galettes de sarrasin véganes de mes parents (farine de sarrasin, farine de blé, lait de riz, sel) et garnitures aux choix afin que végé comme omnis puissent se faire plaisir. Ici, oignon, potimarron et champignons. Et en dessert, une crêpe végane garnie de purée d’amande blanche et sucre : simple et gourmand. On peut aussi y ajouter des pépites de chocolat…Mais ma garniture préférée entre toutes, c’est pomme cuite (compote ou morceaux) et cannelle.

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Repas d’anniversaire en famille du Béluga

Un plat typiquement provençal, l’aïoli ! On sert toute une variété de légumes cuits (ici asperges vertes, carottes, chou fleur, fenouil, pomme de terre, et des champignons crus) avec une mayonnaise montée à l’huile d’olive et fortement ailée. Ah oui, il y a aussi du poisson cuit à l’eau. L’aioli peut être simplement composé d’ail, huile d’olive et sel en utilisant le pouvoir émulsifiant de l’ail, mais la plupart des recettes comprennent un jaune d’oeuf pour émulsifier encore plus facilement. Ici, nous avons testé de lier sans oeuf mais avec de la pomme de terre, comme proposé dans plusieurs recettes. C’était un peu granuleux, mais intéressant.

Et en dessert, un gros fondant au chocolat (quantités doublées par rapport à cette recette), décoré de sucre glace saupoudré par dessus des étoiles en plastique pour faire pochoir, et un gros fraisier (quantités doublées par rapport à cette recette).

Bon dimanche !

Le lait de licorne, exemple d’intox nutritionnelle

23 Avr

Bonjour !

J’ai pour habitude de rester soigneusement éloignée des modes, en cuisine comme ailleurs. J’évite d’aller sur Pinterest et les réseaux sociaux, bref j’assume mes tendances d’ours. Mais quand Amélie a cité le unicorn latte, ma curiosité a pris le dessus. Quand j’ai découvert le concept, j’ai décidé de venir partager avec vous mon opinion sur ce breuvage, et sur la cuisine healthy en général. Et au passage, j’en profite pour dissiper l’erreur qui est faite dans les traductions françaises de la recette, à savoir la colorer avec de la spiruline brute, et l’aberration qui est diffusée dans toutes les langues, à savoir le contenu nutritionnel de ce mélange magique. En plus c’est les vacances et fabriquer une boisson bleue et des paillettes colorées était l’occasion de jouer avec le Béluga.

Pour ceux qui ont raté cette mode, voici un résumé d’après cet article. Le unicorn latte a été inventé dans un café new-yorkais spécialisé dans les boissons à la fois diététiques et colorées. Il est préparé dans un super blender qui mixe finement des noix de cajou (pour le crémeux), des dattes (pour le sucré), de la vanille (pour le goût), de la maca, du jus de citron et du gingembre (pour la nutrition et le goût je suppose) et de la « poudre bleue de spiruline » (pour la couleur et la nutrition). Sur la mousse qui surnage sont disposées des étoiles multicolores en sucre ou d’autres petites choses colorées (fleurs fraiches, curcuma en poudre…). Et il paraît qu’en plus d’être mignonne à l’œil, elle est bourrée de vertus : revitalisante, riche en vitamines…

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Mon opinion sur la cuisine healthy

Je pense qu’il est indispensable de connaître les principaux groupes alimentaires et leur importance nutritionnelle. Je pense aussi qu’il est utile, quand on va consommer un aliment ou une boisson, d’essayer de scanner honnêtement son mental et son corps pour savoir si on a effectivement faim ou soif (ou si on est triste, en colère, etc.) et si l’aliment/la boisson choisi/e va effectivement combler notre besoin. Par exemple je m’imagine en train de manger l’aliment et j’observe si j’ai l’impression que je serai satisfaite après. Si c’est un aliment peu nutritif, je me propose mentalement de manger d’autres aliments du même type mais meilleurs pour la santé et j’observe si ça me satisferait. Et si je veux un bonbon parce que j’ai envie de me faire plaisir, c’est tout à fait ok pour moi ; mais pas à la même fréquence qu’un aliment qui comble un besoin nutritionnel de mon corps comme la soif ou le besoin d’oméga 3 par exemple.

Ceci étant dit, je ne crois pas qu’on doive se nourrir en réfléchissant à tous les micro-nutriments apportés par chacun des aliments qu’on consomme. Et quand je lis une recette de cuisine qui me vante tel ou tel ingrédient car il est source de phosphore ou d’antioxydants, je me demande si la personne analyse vraiment en détail chaque aliment avant de s’autoriser à le manger, si c’est juste une façon de nous intéresser à sa recette ou si elle essaye de nous former à la nutrition. Parce que si c’est pour former ses lecteurs à la nutrition, c’est totalement inefficace à mon avis. D’une part parce que l’immense majorité des gens n’ont déjà pas les connaissances de base pour équilibrer leur alimentation (groupes alimentaires, index glycémique, interactions entre les aliments…). Et d’autre part parce que ce n’est pas parce qu’un aliment est riche en un nutriment que celui-ci est biodisponible et qu’on va réussir à le digérer pour l’amener jusqu’à notre sang.

Et ce que j’aime encore moins dans la cuisine healthy, c’est qu’elle a les tendances suivantes, dans la mode actuelle :

  • Consommer des « superaliments » venus du bout du monde,
  • Croire qu’un aliment miracle va être bénéfique pour tous les humains, sans considération de la biodisponibilité de son contenu et des variations personnelles (capacité digestive et besoins nutritionnels notamment),
  • Ne pas tenir compte des autres critères d’une consommation durable (éthique et écologie notamment).

Voilà. Ça me tenait à cœur de vous le dire. Parce que je trouve débile d’avoir le courage et l’énergie de changer, d’améliorer son alimentation si c’est pour tomber en même temps dans d’autres travers.

Et pour évoquer le cas particulier du lait de licorne, censé nous revitaliser le corps et le cerveau et être bourré de chlorophylle, carotène et acides gras polyinsaturés issus de la spiruline, c’est une intox complète. D’une part car il ne contient pas ces nutriments (qui sont présents dans la spiruline brute mais pas dans son extrait bleu, comme je l’explique dans la partie suivante), par contre il contient des sucres : certains considérés comme healthy (mais sucres quand même !) car issus de dattes, et d’autres complètement classiques (donc mauvaiiiiis pour les adeptes de la cuisine healthy) issus des étoiles en sucre multicolores disposés sur le dessus de la boisson. Certes, les lipides et protéines des noix de cajou doivent diminuer l’index glycémique du mélange, et la poudre de maca apporte des nutriments et pourrait avoir un effet tonique. Mais comme revitalisant du cerveau et source de carotène, on repassera…

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Intox sur le colorant bleu à base de spiruline

Le marketing, en alimentation comme ailleurs, est pour moi une affaire de mensonges par omission. Dès qu’une affirmation est écrite, il faut se méfier de tout ce qui n’a pas pu être écrit à la place. Exemples :

  • Colorant à base de spiruline : signifie que de la spiruline a été utilisée pour le produire.
  • Colorant 100 % spiruline : signifie qu’il n’y a rien d’autre que de la spiruline dedans.

Dans ces deux exemples, vous pensez être sûr de retrouver toutes les propriétés nutritionnelles de la spiruline ? Pas du tout ! Déjà parce que certains de ses composants ont peut être été détruits : par chauffage, exposition à l’air, etc. Mais aussi parce qu’il n’y a peut être qu’une petite partie de la spiruline dans ces produits ! Et c’est le cas ici.

Il n’existe pas de spiruline entièrement bleue. La spiruline est une algue bleu-vert. Comme je l’explique dans mon livre Cuisiner en couleurs (j’en parle aussi ici), ce type d’algue possède plusieurs pigments : en particulier de la phycocyanine (de couleur bleue) et de la chlorophylle (de couleur verte).

Et comme les légumes feuilles vert foncé (épinard, blette…), les algues bleu-vert possèdent aussi de grandes quantités d’un autre pigment, le bêta carotène, aussi appelé provitamine A. Ce pigment est de couleur orange. Les adeptes des smoothies verts le savent : quand on consomme une belle quantité de légumes feuilles verts, on a le teint ensoleillé, même en plein hiver ! Et si on mélange du orange à de bleu, il devient verdâtre… Donc une poudre vraiment bleue comme celle utilisée dans le lait de licorne ne peut pas obtenir de bêta carotène !

Et d’ailleurs le site E3Live qui vend cette poudre se garde bien de prétendre qu’il y a du bêta carotène dans son produit… Il entretient par contre une certaine confusion entre la spiruline brute (qui contient tous les composants de la spiruline, dont le bêta carotène) et la « spiruline bleue » (qui est seulement un extrait contenant principalement la phycocyanine) et veille à ne pas nous indiquer le contenu nutritionnel précis de sa poudre.

Spiruline mélangée à de l’eau puis filtrée : à gauche avec un filtre en métal, qui retient juste les grumeaux ; à droite avec un filtre en papier, qui ne laisse passer que l’eau et ce qui y est dissout

De nombreuses personnes tombent dans le panneau et font la fausse déduction que le colorant bleu à base de spiruline contient tous les nutriments de la spiruline. Ce qui est particulièrement gênant, c’est que ces personnes sont censées être calées sur le sujet et nous donner la bonne parole, comme une responsable du fameux café citée ici et les articles de magazines féminins (au hasard, celui-ci). Du coup c’est carrément de la désinformation qu’ils nous servent…

Mais d’ailleurs comment est-elle obtenue, cette poudre Blue Majik vendue aux USA à plus de 1 dollar le gramme pour colorer « naturellement » le lait de licorne ? Sans doute de la même manière que le colorant bleu naturel de la marque Scrapcooking, facile à trouver dans les magasins de loisirs créatifs français (et tout aussi cher qu’aux USA). Et si on veut le faire nous-même avec de la spiruline standard, il suffit d’un peu d’eau et d’un filtre à café comme j’en parlais ici.

On obtient alors un colorant bleu liquide (attention, comme je l’explique dans mon livre, il est sensible à la chaleur) mais lors de la filtration, on perd quasiment tous les nutriments de la spiruline : bêta carotène, protéines, etc sont restés dans le filtre avec le résidu vert ! La spiruline permet donc de colorer en bleu à l’aide d’un pigment naturel, ce qui est super, mais on a alors seulement les apports nutritionnels du piment bleu, qui est tout de même un antioxydant.

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Recette de lait de licorne

Après cette mise au point pas très rigolote, revenons au pays des Bisounours licornes. La recette originale comporte 750 ml de lait végétal sucré et parfumé à la vanille (100 g de noix de cajou trempées pendant 4 h puis mixées avec 750 ml d’eau, 2 grosses dattes et les graines de 1 gousse de vanille), des « superaliments » (50 ml de jus de citron, 50 g de gingembre frais, 1 cuillerées à soupe de maca en poudre) et du colorant bleu spiruline en poudre (1 cuillerée à soupe). Ces quantités donnent 3 verres de boisson.

Et le goût ? Hé bien, on a testé (sans la maca, que je n’avais pas) et on n’a pas aimé ! Alors, mon conseil : faites votre lait de licorne avec votre lait favori mixé avec le colorant ! Je vous propose donc une recette avec un lait d’amande ou d’avoine parfumé à la vanille, pour un lait de licorne tout doux et plus local.

Si vous n’avez de colorant bleu spiruline en poudre (disponible en France sous la marque Scrapcooking), il faut vous y prendre la veille pour préparer le colorant bleu. Libre à vous d’en préparer plus et de le conserver au congélateur pour les fois suivantes. Il faut alors le congeler par petits blocs (un moule à glaçons est idéal) pour pouvoir le décongeler directement en le mixant avec le lait végétal.

Pour la déco multicolore, j’utilise des paillettes, préparées à l’avance et séchées, comme expliqué ici et plus précisément dans mon livre. Pour les colorer, j’utilise le même colorant bleu spiruline, conservé au congélateur – de même que les autres colorants (« jus » de betteraves cuites sous vide, nectar de mangue ou d’abricot). Mais honnêtement, ne la faites que si vous avez envie de briller sur Instagram ou que vous l’avez déjà sous la main : je trouve que ça n’apporte rien d’intéressant à la saveur ni à la sensation en bouche.

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Ingrédients pour 3 verres
– 4 comprimés de 500 mg de spiruline
– 200 ml d’eau
– 150 g d’amandes mondées ou de flocons d’avoine
– 600 ml d’eau
– 2 cuillerées à soupe de sucre blond
– 1/4 de cuillerée à café de vanille en poudre (ou les graines de 1 gousse de vanille)

Ingrédients pour la déco des boissons (il en restera pour d’autres usages)
–  4 cuillerée à soupe de paillettes de noix de coco
– Colorant pour paillettes rose clair : quelques gouttes de jus de betterave + 1 cuillerée à café d’eau
– Colorant pour paillettes jaune fluo : 1 belle pincée de curcuma en poudre + 1 cuillerée à café d’eau
– Colorant pour paillettes jaune orangé : 1 cuillerée à café de nectar de mangue ou d’abricot
– Colorant pour paillettes bleu clair : 1 cuillerée à café de colorant bleu spiruline préparé avec 1 comprimé de spiruline écrasé et 50 ml d’eau puis filtré après une nuit au frigo

Préparation
– La veille ou auparavant, préparer les paillettes multicolores en mélangeant à chaque fois dans une tasse 1 cuillerée à soupe de paillettes de noix de coco et 1 cuillerée à café de colorant. Laisser s’imbiber pendant 5 minutes environ puis étaler sur une assiette et laisser sécher (ça prend au moins une journée à l’air libre).

Mélanges de paillettes de noix de coco colorées : mangue, betterave, curcuma, bleu spiruline

– La veille, piler les comprimés de spiruline puis les mélanger avec les 100 ml d’eau. Placer au frigo.
– La veille ou quelques heures avant de préparer la boisson, mélanger dans un bol les amandes avec de l’eau pour les faire tremper. Placer au frigo.
– Environ 12 h après, filtrer deux fois le mélange à la spiruline à travers un filtre à café en papier.

Extrait bleu de spiruline, matière première du lait végétal (ici des noix de cajou), paillettes qui seront utilisées en déco

– Mixer le liquide bleu obtenu avec les amandes égouttées (ou les flocons d’avoine), l’eau, le sucre et la vanille.


– Filtrer à travers une étamine ou un sac à lait végétal.
– Répartir dans 3 verres et saupoudrer avec les paillettes multicolores.

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Remarques

  • Les proportions que j’utilise ici pour le lait végétal sont de 150 g de matière sèche (amande ou avoine) pour 750 ml de liquide, soit 20 pour 100.
  • Le sucre blond est l’agent sucrant neutre en goût que j’ai choisi. Libre à vous de sucrer avec du sirop de riz, d’agave, etc. Par contre, évitez les sucrants de couleur foncée comme le sirop d’érable et la mélasse, pour ne pas changer la couleur de la boisson.
  • Le jus de citron, le gingembre et la maca sont utilisés dans la boisson originelle pour leurs (supposés) bénéfices nutritionnels. On peut donc les supprimer si vous prépare cette boisson par gourmandise plutôt que pour ses propriétés magiques, heu pardon, guérisseuses. Même remarque pour le colorant bleu, mais si on l’enlève on perd complètement l’originalité de la boisson…
  • Le lait de licorne express du Béluga : Je prépare à l’avance de l’extrait bleu et le congèle dans des moules à muffins individuels en silicone que je remplis à moitié, puis je les démoule et je les place dans un sac congélation. Quand il a envie d’un lait bleu, je sors un bloc, je le pèse (il fait environ 20 g) et je mixe au blender avec environ 5 fois sa masse de lait végétal (le préféré du Béluga est le riz-coco, environ 100 ml) jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

  • Lait de licorne jaune : Mixer 300 ml de lait végétal avec 300 ml de nectar de mangue. Le mélange aura le goût de mangue. Je suppose que ça marche aussi avec du nectar d’abricot, mais je n’en avais pas sous la main pour vérifier.

  • Lait de licorne rose : Mixer les amandes/flocons d’avoine avec 750 ml d’eau, le sucre, la vanille et 1 cuillerée à café de jus de betterave (liquide des betteraves sous vide ou liquide obtenu en râpant de la betterave crue ou cuite). Le mélange n’aura pas le goût de betterave.

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Bon dimanche !

Pizza chou vert et carotte

16 Avr

Bonjour !

J’ai découvert récemment l’association entre un légume vert foncé et un légume orange. Dans la pizza de chou pointu à la carotte, la quiche de courge au poireau, le curry de chou frisé à la carotte… A chaque fois, le légume orange adoucit le goût et apporte une couleur enthousiasmante au plat.

 

J’en profite pour vous parler du livre Pizza veggie qui comporte des recettes de pizzas salées ou sucrées, à base de légumes (ou fruits) d’été mais aussi d’hiver. Les recettes sont toutes végétariennes et même si un certain nombre comportent du fromage je trouve ce livre inspirant. Pour une pizza « blanche » aux légumes racine, une recette propose d’utiliser de la noix de cajou. J’ai combiné cette idée de base avec la pizza chou carotte de Papilles estomaquées et ça donne une manière originale et ludique du manger du chou.

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Ingrédients pour 1 pizza
– 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive
– 1/2 chou pointu
– 1 carotte
– 1 oignon
– 4 cuillerées à soupe de purée de noix de cajou
– 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– 1 cuillerée à soupe d’eau
– Sel, poivre
– 1 pâte à pizza (je l’achète toute prête… marque Biobleud, elle est finement étalée)

Préparation
– Émincer finement l’oignon. Couper la carotte en lanières avec un épluche-légume puis un couteau pour le centre. Couper le chou pointu en lanières fines (et courtes, sinon c’est désagréable quand on croque la pizza).

Ici certaines lanières sont trop longues. La prochaine fois je couperai en deux dans la longueur les rouleaux de feuilles extérieures et les demi coeurs de chou.

– Préchauffer le four à 190 °C.
– Dans une poêle, faire revenir l’oignon dans la cuillerée d’huile puis ajouter le chou et la carotte. Laisser sur feu moyen en mélangeant de temps en temps jusqu’à ce que les légumes soient cuits mais encore croquants.


– Dans un bol, mélanger la purée de noix de cajou, l’huile d’olive et d’eau. Saler et poivrer au goût.
– Sur la pâte à pizza, étaler ce mélange puis répartir la poêlée de légumes.


– Enfourner 10 minutes à 190 °C.
– Déguster tout de suite.

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Remarques  

  • La purée de noix de cajou peut s’acheter toute prête. Je pense aussi qu’on peut remplacer les 4 cuillerées à soupe de purée de noix de cajou et la cuillerée à soupe d’eau par 60 g de noix de cajou placée quelques heures dans un bol d’eau pour les ramollir puis mixées avec l’huile d’olive.
  • La « sauce blanche » peut être consommée en « dip » s’il vous en reste. Ici elle a fini en casse croûte avec quelques pommes de terre cuites à la vapeur.

  • La carotte apporte de la douceur, de même que la noix de cajou, mais surtout un attrait visuel. Pour preuve voici la m^me pizza sans carotte (avec des graines de sésame) :

 

 

Bon dimanche !

Repas végétariens de début avril

9 Avr

Bonjour !

Dans mon panier, des légumes d’hiver comme le chou pointu, mais aussi des légumes nouveaux, avec leurs fanes. Pour les radis pas de problème, on aime leurs fanes en soupe, mais pour les betteraves et leurs fanes plus acidulées, j’ai testé simplement en poêlée avec de l’oignon et je n’ai pas été convaincue du tout. Alors si vous avez des idées, je suis preneuse… et j’en profite pour vous remercier pour vos réponses sur le chou de Bruxelles et le riz. Merci !

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Repas du Béluga

Au choix, en quantité volontairement excessive afin que le Béluga les dose lui-même : betterave cuite, radis cru (il les aime tranchés en tartine sur du pain des fleurs ou de la baguette), tofu fumé (un aliment très rare ici), pomme de terre vapeur épluchée.

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Pâtes au chou frisé

J’ai adapté le principe des pâtes au chou fleur pour utiliser un chou pointu et le résultat nous a beaucoup plu ! J’ai fait revenir de l’ail et de l’oignon dans de l’huile, ajouté le chou coupé en lamelles puis assaisonné d’huile de sésame grillé et de graines de sésame. Impec avec des spaghetti, dont la forme fait écho aux lanières de chou.

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Pizza au chou pointu et carotte

Avec le second chou pointu de la semaines, j’ai refait un peu de spaghetti comme indiqué ci-dessus, puis j’ai eu envie de pizza. J’ai combiné la pizza de Papilles estomaquées (un super blog de recettes de légumes de saison) et la recette de pizza aux légumes racines du livre Pizza veggie. C’était joli et délicieux ! Je vous donne la recette dimanche prochain. Et pour mon prochain chou pointu, je pense tester la salade de chou pointu, carotte et pomme de Rose citron.

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Risotto au poireau et pistache

Une réalisation de Doudou, additionnée de pistaches pour un croquant et une nuance de goût supplémentaire.

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Crumble au poireau

Des poireaux en béchamel et des « miettes » obtenues en mélangeant de la farine, de la purée de cajou, de l’huile d’olive et des graines de sésame.

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Crumble vert

Ma belle-mère a réalisé cette recette d’après le livre Couscous et tajines végétariens (dont plein de recettes me tentent, comme ce couscous sucré), en végétalisant les oeufs brouillés (avec de la farine de pois chiche). Et en dessert, son premier gâteau au chocolat végane ! Un délice, merci Nouna !

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Tartinade de graines de tournesol

Une version plus locale de la tartinade cajou/ail/jus de citron qu’on aime associer avec des champignons de Paris crus, comme ici.

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Couscous de La Cantine

On a testé cette adresse assez connue dans le coin, où malheureusement il reste un quelques petits débris de viande au milieu des légumes. On sent également beaucoup que la graine est travaillée au beurre. C’est un bon couscous, mais plus pour le goût des omnivores que les végés.

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Couscous du Palmier

Notre favori pour le moment, avec une sauce moins forte en goût mais beaucoup de légumes, variés, un joli dessin de palmier sur la graine et la salade d’orange en dessert (miammm).

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Et en sucré ? Une tortue réalisée avec un flan à la vanille (la version vanille du Dany végétal) coulé dans de petits bols puis démoulés et couverts de fines tranches de kiwi pour mimer les écailles. On garde les deux petites tranches des extrémités, l’une pour faire la tête et la queue, l’autre coupée en 4 morceaux pour former les pâtes. Ici j’avais légèrement cuit les tranches dans un sirop car le kiwi était plutôt acide, mais malheureusement ça a fait perte leur couleur verte sans diminuer l’acidité.

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Et pour nos 11 ans de mariage, un gâteau au chocolat tout simple mais très gourmand, ici simplement décoré d’un peu de sucre glace. Le Béluga a aimé !

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Bonne semaine !

Lasagnes vert blanc rouge

2 Avr

Bonjour !

Vous avez déjà aperçu de ces lasagnes ici, en voici la recette. Les photos de cet article datent de 2011, quand je faisais encore des efforts pour prendre des photos un peu appétissantes ^^.

Les pâtes au four constituent un chouette plat quand on a des invités : ça plait bien et on peut le préparer à l’avance et le sortir du four au moment de servir. On peut même le préparer avec deux coups d’avance, en congelant la sauce tomate (ici toujours faite maison) et la préparation verte, en les mettant au frigo à décongeler la veille pour juste avoir à cuire la béchamel et assembler le tout le jour du repas.

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Ingrédients pour 6/8 personnes
– 700 g sauce tomate (préparée avec de l’ail, beaucoup d’huile d’olive, du coulis de tomate, du sel, du sucre et une pointe de bicarbonate, le tout cuit longuement)
– Au moins 3 fois la surface du plat en feuilles de lasagne ou 1 boule de pâte fraîche passée au laminoir
– 1 L de béchamel pas trop épaisse (préparée avec 1 L de lait de soja ou d’avoine ou de cajou (100 g de purée de cajou + 900 g d’eau), 100 g de farine de blé ou de riz, 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive vierge ou d’huile de coco désodorisée, du sel, du poivre et de la muscade)
– 700 g d’épinards et/ou de blettes
– 3 oignons
– 4 à 6 gousses d’ail
– 6 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– Facultatif : 300 à 500 g ricotta de soja
– Facultatif : du faux fromage pour le dessus des lasagnes

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Préparation
– Si ce n’est pas déjà fait, préparer la sauce tomate (chez nous elle cuit au minimum 1 h), les pâtes à lasagne et la béchamel.
– Enlever les fibres des blettes/les tiges des épinards. Hacher grossièrement les blettes/les épinards, l’ail et l’oignon.
– Dans une grande poêle, faire chauffer l’huile et ajouter les ingrédients hachés.
– Cuire 10 minutes à couvert pour les faire fondre.
– Dans la poêle, incorporer la ricotta éventuelle et corriger l’assaisonnement.

Ricotta de soja, sauce tomate, « vert » avant cuisson, pâte à lasagne

– Préchauffer le four à 180 °C.
– Dans le plat à gratin, superposer béchamel, sauce tomate, lasagnes, vert, lasagne, vert, lasagne, sauce tomate, béchamel.

Vous remarquerez que cette photo ne respecte pas l’ordre proposé dans le texte…

– Enfourner 40 minutes.
– Laisser reposer 10 minutes avant de servir.

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Remarques

  • Si la béchamel est épaisse (et que vous n’avez plus de quoi/pas envie de la diluer) : Faire précuire 4 minutes les feuilles de lasagnes dans une casserole d’eau bouillante salée. En effet, la béchamel liquide apporte l’eau qui sera « bue » par les pâtes lors de la cuisson au four. Si vos pâtes sont des pâtes sèches du commerce, il est vraiment important que la béchamel soit bien liquide.
  • La quantité de pâtes peut être augmentée selon votre goût. Il suffit d’en ajouter entre la béchamel et la sauce tomate par exemple.
  • Le dessus des lasagnes peut être composé de tranches de faux fromage (à nos débuts nous utilisions le Vegusto spicy), de faux fromage râpé (à la râpe pour de « longs » filaments ou au moulin à légume pour des « miettes »). Mais maintenant qu’on est rodés au végétalisme, on n’a plus besoin d’acheter de faux fromages (ils nous rassuraient) et on préfère simplement mettre une couche de béchamel, éventuellement enrichie d’un peu de levure maltée.

  • Version sans « vert » : quand on n’a pas d’épinard ou de blettes, on fait les lasagnes de Melle Pigut, aux lentilles corail :

Bon dimanche !