Tag Archives: Végétarien

Repas de fin juillet

4 Août

Bonjour !

Ça se relâche, le rythme de publication sur Végébon : on voit que c’est les vacances ! Fin juillet, ça l’était déjà en partie, et voici des exemples de nos repas.

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Pique-nique au houmous

Le houmous, c’est la vie. Ici, il est accompagné de petites choses à tremper dedans : chips de maïs, morceaux de galette de sarrasin du commerce (j’ai vérifié l’absence d’œufs dans la liste d’ingrédients), tomates cerise et radis. Il se trouve que tout cela est sans gluten.

En dessert, j’avais pris des yaourts de soja, achetés dans une supérette (on en trouve plutôt facilement, c’est pratique !).

On a continué à consommer le houmous les jours suivants. Pour la part, c’était en tartines très fraîches : pain, houmous et tranches de concombre.

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Repas express 1

Je suis partie quelques jours au frais avec les enfants pour échapper à la canicule. Les menus ont donc été encore plus simples que d’habitude. Ici, du riz mélangé à un reste de petits pois surgelés (ajoutés environ 5 minutes avant la fin de cuisson du riz) et de l’huile de colza rafffinée (ajoutée après égoutter) servi avec des allumettes de tofu fumé du commerce.

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Repas express 2

Après une matinée plus chargée que prévue, on a acheté des frites à emporter et on les a mangées avec du ketchup, le reste de tofu fumé et, pour me donner bonne conscience, des haricots verts en bocal.

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Salade de pommes de terre aux haricots verts

Voici le plat pour lequel j’avais acheté le bocal de haricots verts. Pommes de terres, haricots verts, tofu fumé (j’en avais apporté un paquet de 2×100 g), huile de colza, et vinaigre de vin pour moi.

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Crozets à la crème

La recette obligatoire quand on vacances à la montagne. Dès crozets au sarrasin (précisément de la marque Lazzaretti, que j’apporte, car les autres contiennent un peu d’oeuf) cuits à l’eau puis mélangés à une poêlée de champignons de Paris, oignons hachés, allumettes de tofu fumé et crème de soja.

Ne vous inquiétez pas, on n’a pas mangé du soja à tous les repas ! Il y a aussi eu des nuggets de pois chiche, des steaks de lentilles vertes, de la soupe avec des lentilles corail (le Pinto et moi sommes soupovores), des tranches de champignon de Paris crus…

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Pizza végétale de Dominos Pizza

Je n’achète pas de pizzas dans des chaînes, mais j’ai fait une exception pour celle-ci. A ma connaissance, c’est la première pizza au fromage végétal qui est à la carte d’une pizzeria ayant des boutiques dans toute la France ! Bon, le goût n’est pas exceptionnel, mais je salue l’initiative !

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Poêlée d’aubergines au sésame

Un soir, j’ai investi la cuisine de mes beaux-parents et j’en ai profité pour cuisiner des cookies et ce plat d’aubergines. Les aubergines sont coupées en dés et sautées avec beaucoup d’huile d’olive, de l’huile de sésame grillé et de l’ail. Puis j’ai ajouté de la sauce soja, des graines de sésame et des pois chiche. On l’a mangé avec du riz et c’était bien bon !

En boisson, j’ai utilisé mon mixeur plongeant (et le récipient « blender » fourni avec) pour mixer une pastèque trop peu sucrée à notre goût. J’ai ajouté un peu de sucre et servi avec des glaçons.

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Attieké

De loin, l’attieké ressemble a de la semoule de blé, mais il s’agit de semoule de manioc fermentée. C’est une amie ivoirienne qui nous en a apporte et nous l’avons mangé avec de la sauce tomate.

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Chili express

Pour un apéro nous avons ouvert un petit bocal de poivrons marinés dont le goût ne nous a pas plu, dégustés tels quels. J’ai donc mélangé le reste à un plat riche en goût : le chili. Ici c’est sans doute un chili qui n’a rien de traditionnel. J’ai fait revenir un oignon émincé, ajouté des petits morceaux de carotte, les poivrons et le reste de sauce tomate préparée pour l’attiekké, puis des épices, de l’eau et les haricots noirs cuits que j’avais au congélateur. Servi avec du riz et des haricots verts.

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Soupe au pistou

Toujours un délice, cette soupe d’été provençale préparée par la belle-mère. Un jour j’apprendrai à la préparer.

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Yaourt à boire

Le Béluga avait envie que je lui achète du Yop. Qu’à cela ne tienne, j’ai utilisé une petite bouteille, y ait versé du yaourt de soja aromatisé, une cuillerée d’eau et il a agité vigoureusement avant de boire. Le Pinto aussi en est fan, alors ils boivent quelques gorgées chacun leur tour pour se partager la bouteille. Parce que bien sûr, c’est moins drôle vu dans un simple verre, n’est ce pas !

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Bonne semaine !

Quiche aux courgettes sans oeuf

30 Juin

Bonjour !

Avant de commencer, j’ai une annonce pour les personnes se trouvant pas loin de Caen : aujourd’hui je serai à Saint Germain d’Ectot dans le cadre du festival L’oreille perchée ! Dans ma valise, j’apporte du camembert végétal multicolore… Pour celles et ceux qui ne nous verront pas en vrai, voici la synthèse de l’aventure 2019 de notre collectif d’affinage, avec une photo de mon fromage en cours d’affinage (il y a même une photo du Pinto).

Voici une recette qui devrait être normale et accessible à tout le monde, puisqu’on est dans la pleine saison des courgettes. Mais en ce moment, l’idée même d’allumer le four est totalement inenvisageable !

Après la recette, j’ai certes inclus une variante sans four, de type frittata aux courgettes, mais clairement je vais attendre la fin de cet épisode de canicule pour poêler des courgettes. Actuellement, je me contente de les manger très brièvement cuites (en velouté) ou carrément crues, coupées en tranches dans un sandwich au houmous (fait maison à partir de pois chiches en conserve : hors de question d’en cuire moi-même ces jours-ci) ou découpées en spaghetti/allumettes et assaisonnées de graines de sésame, d’huile de sésame grillé et de sauce soja.

J’espère que cet épisode caniculaire qui bat des records fera basculer un maximum de personnes dans un mode de vie plus écologique. D’ailleurs, j’aime les petites astuces contre la chaleur d’Insolente veggie. Bon, revenons à la recette.

Vous avez déjà vu cette quiche toute simple ici et la voici maintenant en détails.

Cette recette figure aussi dans Nourrir son enfant autrement, avec une petite erreur sur la quantité de fécule à utiliser (30 g au lieu de 50 g).

Ingrédients pour une tarte
– 2 petites courgettes (300 g)
– 3 cuillerées à soupe d’huile
– 1 pâte à tarte
– 50 g de fécule (de pomme de terre, de maïs…)
– 300 ml de lait de soja nature
– 1 cube de bouillon de légumes ou 2 cuillerées à café de bouillon de légumes en poudre/sel aux plantes
– 1/4 cuillerée à café de curcuma en poudre
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium

Préparation
– Couper les courgettes en tranches d’environ 5 mm d’épaisseur et les faire cuire dans une grande poêle avec l’huile, en remuant régulièrement. Cette cuisson prend environ 10 minutes.

– Pendant ce temps, allumer le four à 180-190 °C.
– Étaler une pâte à tarte dans un moule de 30 cm de diamètre et la placer dans le four pour la précuire.
– Dans un blender ou un saladier, utiliser un fouet pour bien mélanger la fécule, le sel, le curcuma et le calcium, puis ajouter progressivement le lait de soja tout en continuant à mélanger.
– Quand le fond de tarte est devenu mat (il ne doit pas devenir coloré), y répartir les tranches de courgette puis verser le mélange aromatisé.


– Faire cuire pendant 30 minutes environ. La pâte doit être bien dorée et le dessus doré par endroits.
– Laisser refroidir complètement avant de couper en tranches. Comme une quiche normale, celle-ci peut sans problème être réalisée la veille.

 

Remarques

  • Coloration jaune de l’appareil : Dans cette recette, le curcuma sert un peu à relever le goût, et beaucoup à donner une jolie coloration blonde. Vous pouvez remplacer le curcuma et une partie de la fécule par de la farine de lupin ou de la farine de pois chiche. Il faut que je refasse des essais pour vous donner des quantités précises.
  • Version sans courgette : En hiver, on peut remplacer la courgette par de la carotte.
  • Version très protéinée : Remplacer les 50 g de fécule le quart de cuillerée à café de curcuma par 70 g de farine de pois chiche.

Je trouve cependant que la quiche est alors moins moelleuse.

  • Version sans four : Au lieu de préparer une quiche, préparer une frittata aux courgettes. Pour cela, utilisez ma recette d’omelette en remplaçant les pommes de terre par des courgettes et la moitié du sel par du sel aux plantes/bouillon de légumes.
  • La pâte à tarte : Mes enfants ne sont pas fans de quiche en général, donc je ne fais pas cette recette souvent : c’est plutôt quand on a un pique-nique avec des ami-e-s. J’utilise alors une pâte feuilletée du commerce, pour deux raisons. D’abord parce que c’est ainsi que je la préfère (et comme j’en utilise peu, je m’autorise cet écart au fait maison/zéro déchet/zéro huile de palme. D’autre part, parce que cela me permet d’expliquer très simplement la recette quand on me la demande, afin que même une personne qui cuisine très peu la considère comme accessible.
  • Le bouillon de légumes/sel aux plantes : Il faut que je vous fasse un article sur ce type de produits ! En attendant, sachez que le sel aux plantes, comme le bouillon de légumes en poudre, est composé d’environ moitié sel et moitié plantes séchées. Et le bouillon de légumes en cubes, c’est à peu près pareil, avec de l’huile pour agglomérer le tout en un cube facile à doser.
  • Version bento : Utiliser un petit moule à tarte (22 cm de diamètre) et deux mini moules à cake. On obtient alors une petite tarte au format familial, et deux portions pour bento, à utiliser tout de suite ou à conserver au congélateur.

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Bon dimanche !

Mousse au chocolat simplissime

16 Juin

Bonjour !

Dans les premiers temps de mon blog, j’avais proposé des recettes de mousse au chocolat sans œuf : la fameuse chantilly de chocolat d’Hervé This, et une étonnante mousse inventée par Julie, qui tenait alors le créatif blog Plaisir végétal. Puis Joël Roussel a découvert l’aquafaba en neige, avec toutes ses applications allant des mousses aux meringues.

Grâce à ces personnes et à mon cheminement personnel, j’ai désormais ma propre recette de mousse au chocolat. Elle est vraiment à mon goût : végétale, facile à préparer, avec des ingrédients peu nombreux, peu transformés et simples à trouver dans le commerce.

Ma trouvaille, c’est d’avoir trouvé comment remplacer la douceur normalement apportée par les produits laitiers dans la mousse ! Je vous explique tout ci-dessous. Et si vous voulez juste la recette, allez directement à la fin de l’article.

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Faire ressortir la douceur du cacao

Si vous avez déjà goûté un dessert au chocolat sans crème ni lait (animal ou végétal), vous savez qu’il a un goût plus fort, un peu plus amer que les autres desserts au chocolat.

La raison ? Elle est étonnante ! C’est parce que les produits laitiers gomment une partie de l’acidité du chocolat. Or pour nos papilles, le goût acide et le goût sucré sont en compétition. Donc diminuer l’acidité du chocolat permet de mieux sentir son goût sucré.

A propos d’acidité, vous savez certainement que le jus de citron, le vinaigre et les yaourts sont acides (pH inférieur à 7). Et vous savez probablement que le bicarbonate de sodium est alcalin (pH supérieur à 7). Le cacao en poudre, lui, est naturellement acide : son pH est entre 5,3 et 5,8. (Si cela vous intéresse, je vous expliquerai pourquoi.)

On peut trouver de la poudre de cacao « naturelle » dans certains magasins bio (en anglais on parle de natural cocoa powder). On la reconnaît à sa couleur marron clair. Attention, ici je parle du cacao maigre constitué à 100 % de cacao. Parce que bien sûr, le chocolat en poudre (constitué d’un mélange de cacao maigre et de sucre) est toujours marron clair, lui.

Mais la plupart des poudres de cacao du commerce ne sont pas « naturelles » : elles sont alcalinisées (en anglais, on parle de dutch-processed cocoa powder). On les reconnaît à leur couleur marron foncé, comme le cacao Van Houten. Et justement, le traitement du cacao par des substances alcalines a été inventé par Coenraad Johannes van Houten. A noter, le cacao en poudre alcalinisé existe aussi en bio.

Le but de l’alcalinisation du cacao est de neutraliser son acidité. En effet, son pH devient compris entre 5,8 et 8. Mais à quoi cela sert-il ? Comme on l’a vu, le cacao alcalinisé a une couleur sombre, mais aussi une saveur plus douce et plus longue en bouche. De plus, il se mélange mieux avec l’eau et les liquides aqueux comme le lait.

Alors voilà la solution pour rendre plus douce la saveur des desserts chocolatés sans produits laitiers ! Il suffit d’y ajouter une substance alcaline. Avez-vous deviné laquelle ?…

C’est un produit tout simple…

Une petite pincée de bicarbonate de sodium !

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Ma recette de mousse au chocolat

Voici une mousse au chocolat sans œufs, sans produits laitiers et sans ingrédients très transformés ! Sa texture et sa préparation sont identiques à celle d’une mousse classique.

Pour le goût, c’est à la fois subtilement différent et tout aussi délicieux, d’après les non végé qui y ont goûté.

Ingrédients pour 4/6 personnes
– 50 g d’eau
– 1 petite pincée de bicarbonate de sodium
– 50 g de sucre (ou plus, selon votre goût)
– 1 sachet de sucre vanillé OU 10 g de sucre et un peu de vanille
– 200 g de chocolat noir pâtissier
– 150 g d’aquafaba (le liquide d’une boîte de 650 g de pois chiche au naturel)

Préparation
– Dans une casserole sur feu doux (ou un petit saladier passant au four micro onde), verser l’eau, le bicarbonate de sodium, le sucre, le sucre vanillé et le chocolat noir pâtissier coupé en morceaux.
– Chauffer doucement jusqu’à ce que la majorité du chocolat soit fondu. Puis éteindre le feu et mélanger jusqu’à obtenir un coulis parfaitement lisse.
– Pendant que le chocolat fond, dans un saladier, fouetter l’aquafaba en neige.

Avec les pois chiche, on peut faire du houmous, un curry, une salade composée, des nuggets…

 

L’aquafaba battu en neige

– Goûter le mélange chocolaté. Si le goût est encore trop « fort en chocolat », pas assez doux, ajouter une minuscule pincée de bicarbonate et bien mélanger.
– Incorporer petit à petit la neige, délicatement, à l’aide d’une grande cuillère. C’est ma partie préférée, j’adore regarder le mélange du brun et du blanc, en salivant d’avance.


– Verser dans un petit saladier ou dans 4 à 6 ramequins.
– Mettre la mousse au réfrigérateur pendant au moins 8 heures ou au congélateur pendant 3 heures afin qu’elle devienne ferme.

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Remarques

  • Version sans chocolat : Pour le cas où vous préférez une mousse sans chocolat, je vous propose ma mousse au citron avec lait de soja ou ma mousse au citron avec purée d’oléagineux.
  • Choix du chocolat : On peut utiliser du chocolat pâtissier classique. Mais je préfère les palets de chocolat à 55 % de cacao de la marque Kaoka : il est bio et équitable, on peut l’acheter en sac de 1 kg bien hermétique pour le faire durer longtemps, et la présentation en palets/pistoles permet de le verser directement dans la casserole, sans avoir besoin de le couper en morceaux. On peut aussi répartir les pistoles sur une tartine, au lieu de râper du chocolat en tablette… Miam !
  • Choix de l’eau : Par souci de simplicité, j’utilise de l’eau du robinet comme liquide de la recette. Je pense qu’on peut la remplacer par du lait végétal ou par un liquide aromatique comme un jus de fruit.
  • Ajout du bicarbonate : Il est très important que le bicarbonate soit parfaitement dispersé dans le mélange. C’est pour cela que je l’ajoute à des moments où l’ont peut mélanger vivement et longuement sans casser la mousse : avant de faire fondre le chocolat et éventuellement avant d’incorporer la neige dans le chocolat.
  • Transport : Une fois complètement refroidie, cette mousse se transporte sans problème. J’insiste sur « complètement refroidie » ! Pour un saladier de mousse, il faut compter une nuit complète au frigo.

Et s’il vous reste un peu de mousse, un petit secret : ça se mange très bien en tartines…

Bon dimanche !

Repas de début mai

12 Mai

Bonjour !

Il n’y a pas encore de petits pois frais chez mon primeur et j’ai encore des recettes de légumes d’hiver à tester, alors une bonne partie des recettes de cet article pourraient être réalisées en hiver. Et vue la météo actuellement, je pense que personne ne va s’en plaindre… bon appétit !

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Pique-nique de fin de vacances

Du pain de mie grillé et tartiné de margarine, prêt à être assemblé avec de mini saucisses de tofu (Taifun). Pour compléter, un reste de tartelettes carotte – haricots blancs – saucisse de tofu, des petits pois (surgelés) à grignoter tels quels (enfin après cuisson dans de l’eau salée). En dessert, des tranches d’orange coupées en 4 pour être grignotées avec les doigts. On avait aussi des galettes de riz soufflé nappées de chocolat noir.

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Tartines de crudités

Le week-end, un déjeuner simplissime mais qui s’est révélé multicolore : houmous, bâtonnets de carotte, tartines de radis violet et de radis rose.

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Pâtes express à la cacahuète

Voici une de mes recettes pour un repas express plutôt équilibré. On fait cuire des pâtes et, 5 minutes avant la fin de leur cuisson, on ajoute dans la casserole des petits pois surgelés. Puis dans un bol ou un petit mixeur, on mélange 1 part de purée de cacahuète avec 3 parts d’eau et du sel au goût. On égoutte le contenu de la casserole, on mélange avec la sauce et c’est prêt ! Ce plat contient des céréales avec les pâtes, des légumineuses avec les cacahuètes et des légumes avec les petits pois. Reste à ajouter une source de vitamine C (fruit ou légume cru, jus de citron…) pour bien absorber le fer.

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Bricks « soleil »

Et voici une troisième recette avec les petits pois surgelés, qui nous ont bien dépanné ce printemps en attendant les légumes primeur. Ici, j’ai appliqué une recette de mon beau-père. Au milieu d’une feuille de brick, on dépose une écrasée de pommes de terre (= une purée épaisse avec encore des morceaux) et des câpres (remplacés par des petits pois pour les enfants). On plie la brick en deux, tout simplement, et on fait cuire dans une poêle bien huilée. Et cela fait comme un lever de soleil dans l’assiette avec ce demi disque doré, croustillant autour et moelleux au milieu. Pour les petits, j’ai coupé les bricks en deux avant de les garnir, afin d’obtenir de plus petites portions.

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Soupe à la semoule

Je ne sais plus quels légumes composaient cette soupe, probablement carottes, poireau et lentilles corail avec du bouillon de légumes. L’intérêt ici est de vous montrer un exemple d’ajout de carbonate de calcium dans le plat du dîner, à raison de 1/4 de cuillerée à café par personne et par jour pour nous assurer de coller aux recommandations nutritionnelles. Vous pouvez en profiter pour voir mon astuce de feignasse pour ajouter des « petites pâtes » dans la soupe : ici ce ne sont pas vraiment des pâtes mais… un reste de semoule cuite. Ça fait le job aussi !

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Soupe à l’oignon

Vous allez voir un peu plus bas une délicieuse tarte à l’oignon préparée par mon ami Romain. Il avait fait mijoter plus d’oignons que nécessaire, donc nous avons accommodé le reste en soupe. Des oignons fondants dans du bouillon de légumes, un peu de paprika fumé et des croûtons de pain grillé, c’était très bon.

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Ragoût aux lentilles de Hafida

Lors d’une de mes nuitées à Paris, j’ai dormi chez mon amie Hafida. Sa famille et elle ne sont pas du tout végétaliens au quotidien, mais comme la plupart des familles ils ont à leur répertoire au moins un plat végétalien. Ici, ce délicieux ragoût de lentilles. La photo ne vous montre sans doute pas à quel point c’était goûteux et réconfortant, un vrai plat doudou !

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Céleri rave

Avant la fin de l’hiver, je voulais absolument tester cette intrigante recette du livre Petits plats d’hiver de Catherine Schiellein, un petit livre (apparemment épuisé) très chouette, sans illustration mais bourré de recettes originales classées par légumes d’hiver. C’est une amie de l’autrice qui l’avait goûtée dans un ferry allant de Sète à Tanger, et le résultat est vraiment original et délicieux, parfait pour l’hiver. On pèle et râpe un céleri rave de 600 g, puis on le mélange avec des raisins secs et une sauce obtenue en écrasant/mixant 1 banane avec le jus d’1 ou 2 citrons et un peu d’huile d’argan grillé. A défaut d’huile d’argan, l’autrice propose d’utiliser de l’huile de noix, ici on a utilisé de l’huile de sésame grillé.

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Korean pancakes

Notre ami Romain a apporté à la maison des cébettes et des panais, qui sont pile poil les légumes utilisés dans la recette de korean pancakes que nous a apprise une amie commune. Alors c’est ce qu’on a préparé pour ce diner, avec du riz et quelques allumettes de tofu fumé. Les enfants ont d’ailleurs seulement mangé le riz et le tofu fumé… tant pis pour eux, cela a fait plus de galettes pour nous !

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Tarte à l’oignon

Et voici la spécialité végétale de notre ami Romain (qui n’est pas du tout végé) : une tarte à l’oignon ! Il fait cuire les oignons dans une casserole couverte, puis les étale sur une pâte à pizza du commerce et parsème d’olives noires et d’herbes de Provence avant de cuire le tout au four. C’est délicieux, merci Romain !

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Crumble aux pommes

Je n’allume pas souvent mon four, à cause de sa grosse consommation électrique. Mais quand j’ai vu la recette de crumble de Mélanie Mardelay, je me suis dit que c’était un dessert facile et sympa pour nos invités. Ici, j’ai fait classique : 500 g de pommes coupées en dés et saupoudrées de cannelle au fond d’un petit plat à gratin, puis le mélange à crumble (100 g de farine de blé, 100 g de poudre d’amande blanche, 100 g de sucre, 1 pincée de sel et 5 cuillerées à soupe (70 g) d’huile de colza cuisson) parsemé dessus et le tout cuit au four. Miam, merci Mélanie !

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Amandes au sucre et dés de pomme

Le midi du week-end, j’essaye de proposer un peu plus qu’un simple fruit frais. Mais dans vraiment passer plus de temps en cuisine… Exemple ici : j’ai acheté des amandes façon chouchou au rayon vrac du petit supermarché Casino en bas de chez moi. C’est une gourmandise absolue ! Avec de simples dés de pomme attrapes avec des piques apéritifs, je salive en y repensant…

 

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Repas de Pâques

(Oui je suis en retard, Pâques était au mois d’avril.) Pour Pâques, la grand-mère de Doudou prépare toujours ces biscuits géants aux formes variées et aux yeux en clou de girofle.

En entrée, la mère de Doudou prépare une « salade de Pâques » avec une garniture d’œufs durs qui est désormais servie à part.

Pour le plat, c’était les pizzas maison du père de Doudou, le plat classique des repas d’été chez mes beaux-parents : festif et adaptable selon les goûts.

Pour le dessert, ma belle-mère a eu l’idée géniale d’assembler des rouleaux de crêpe (recette ici) pour former les lettres SEPT car on a aussi fêté l’anniversaire du Béluga. Il y avait des rouleaux garnis de tartinade chocolat-noisette, des rouleaux garnis d’une crème au citron et des fruits rouges en déco. C’était délicieux et très pratique pour continuer à en manger par petit bouts tout au long de l’après-midi…

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Bon dimanche !

Number cake simplissime

5 Mai

Bonjour !

Le jour des 7 ans du Béluga, nous étions en vacances chez mes parents. Si on avait été seuls, je pense que j’aurais réparti des fruits multicolores dans une assiette et piqué les bougies dessus. Mais là, il fallait donc un dessert d’anniversaire qui ressemble à un joli gâteau, pour faire plaisir aux grands-parents, mais sans être vraiment un gâteau, car le Béluga n’aime pas trop les gâteaux à part les Savane ou Napolitain industriels bien entendu…

J’ai donc pensé à un number cake, ce type de gâteau découpé en forme du nombre d’années à fêter. Voici ma version, simplissime, parce que c’était les vacances alors il ne fallait pas trop m’en demander !

Ce dessert est composé de deux couches de pâte feuilletée tartinées d’une crème pâtissière au lait de coco, et surmontées de fruits rouges et de vermicelles de sucre coloré.

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Ingrédients pour 4-5 personnes

  • 80 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 40 g de fécule de maïs (60 ml)
  • 1 pincée d’agar-agar
  • 400 ml de lait de coco
  • 1 pâte feuilletée sans beurre
  • 2 barquettes de fruits rouges
  • Facultatif : vermicelles en sucre multicolore 100 % végétaux
  • Bougies

Préparation

Dans une casserole, utiliser un fouet pour mélanger le sucre, la fécule et l’agar-agat. Ajouter le lait de coco et faire cuire à feu moyen tout en mélangeant au fouet, jusqu’à obtenir une crème épaisse.

Verser cette crème pâtissière à la noix de coco dans un bol et la faire refroidir. Pour cela, si l’on est pressé, on peut placer le bol dans un saladier contenant de l’eau froide, puis une fois que le contenu est tiède, placer le bol (sans saladier) au congélateur pendant quelques minutes.

Allumer le four à 180-190 °C.

Pendant que le four préchauffe, découper la pâte feuilletée de façon à obtenir deux nombres identiques. Le mieux est de découper un papier qui servira de patron, le poser sur la pâte et découper autour avec la pointe d’un couteau.

Le nombre doit faire à peu près la moitié de la pâte feuilletée, de sorte qu’avec un rouleau de pâte, en mettant les chutes de pâte bout à bout, on ait de quoi faire les deux nombres. Faire cuire aussi les dernières chutes de pâte, ici découpées en forme de cœur.

Déposer sur une plaque de cuisson couverte d’une feuille de cuisson, et enfourner jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

Laisser refroidir les numéros. Pendant ce temps, préparer le plat de service : ici, une planche à découper recouverte de papier aluminium.

Quand la crème et les numéros sont froids, placer un numéro sur le plat de service et le tartiner de crème. On utilise environ un quart de la crème pour cette étape.

Ajouter le second chiffre et tartiner à nouveau de crème.

Disposer les fruits par-dessus. Éventuellement, ajouter des vermicelles de sucre.

Servir avec le reste de la crème, des fruits et les mini cœurs de pâte, afin que chacun puisse se resservir.

 

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Remarques

  • Le lait de coco : Je le choisis toujours non allégé. Il est alors composé d’environ 60 % de noix de coco (on le voit dans la liste des ingrédients) et contient entre 15 et 20 % de matières grasses (on le voit dans le tableau nutritionnel). Les version « light » contiennent plus d’eau, d’épaississants et/ou d’arômes, donc de mon point de vue ils sont à éviter en cuisine et à réserver à un usage occasionnel comme boisson plaisir.
  • La pâte feuilletée : Ici on parle d’un gâteau d’anniversaire spécial feignasse, donc la pâte feuilletée est achetée toute prête. Mais bien évidemment n’hésitez pas à la faire vous-même si vous le souhaitez. Les pâtes feuilletées du commerce existent souvent en version sans beurre, et elles contiennent alors de l’huile de palme. Je ne trouve pas cela choquant pour un usage très occasionnel.
  • La fécule, ou amidon, peut provenir de la pomme de terre, du maïs, du tapioca… Leur composition est alors légèrement différente. Ici il faut de la fécule de maïs (Maïzena en supermarché), c’est important pour ne pas se retrouver avec une crème élastique et difficile à étaler sur la pâte feuilletée.
  • Les fruits : La saison nous a permis d’utiliser des fruits rouges, mais en hiver aussi on peut obtenir un dessert multicolore : en utilisant des kiwis, des poires et des fruits au sirop.
  • Les vermicelles en sucre sont totalement facultatifs, mais j’étais tellement contente d’en trouver des bio ET végétaux (sans carmin ni shellac) ET sans huile de palme ET fabriqués en France, que j’ai tenu à en acheter un petit pot (en plastique). Il s’agit de la marque La Patelière, que l’on peut trouver à la fois en supermarché et en magasin bio (j’apprécie également leur arôme fleur d’oranger, même s’il n’est pas bio).
  • Préparation à l’avance : On peut cuire la crème la veille et la stocker au frais dans une boîte hermétique (ici, un bol recouvert d’une petite assiette). La pâte feuilletée sera meilleure cuite le jour même et conservée à température ambiante. Et je ne ferais pas le montage plus de quelques heures avant le service, de peur que la pâte garnie ne ramollisse.

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Bon dimanche !

Yaourt végétal à la noix de coco

21 Avr

Bonjour !

J’ai l’impression que les boissons et desserts végétaux à la noix de coco sont de plus en plus répandus dans les magasins. Et j’avais envie de vous en parler avec un peu de lecture d’étiquette, comme on l’avait déjà fait ici.

Je vais prendre comme exemple un yaourt, mais ce qui suit est valable pour tout produit alimentaire, qu’il se mange ou qu’il se boive. J’invite notamment les personnes achetant des briques de « lait d’amande », ou de crème végétales à cuisiner, à regarder d’un peu plus près la liste des ingrédients de ces produits.

 

Quand un yaourt affiche sur son étiquette « saveur coco », cela signifie la même chose que « yaourt aromatisé à la noix de coco ». C’est à dire qu’il n’y a pas de vraie noix de coco dedans, juste des arômes. Vous pouvez le vérifier très simplement en lisant la liste des ingrédients. Au passage, la liste des ingrédients est TOUJOURS présente sur l’étiquette, grâce à une loi européenne appelée règlement INCO, pour INformation du COnsommateur (il y a du bon dans l’Europe !).

Quand un yaourt affiche sur son étiquette « à la noix de coco », cela signifie qu’il y a forcément de la vraie noix de coco dedans. Le règlement INCO impose alors que dans la liste des ingrédients figure le pourcentage de noix de coco. Et il est très important de le vérifier, savez-vous pourquoi ? Parce que ce pourcentage peut être ridiculement bas, par exemple 4,3 % pour le yaourt végétal à la noix de coco Alpro !

Et attention, ce n’est pas 4,3 % de noix de coco, mais de lait de coco… dont on ne connait pas la teneur en noix de coco. Or les laits de coco contiennent entre 15 et 60 % de noix de coco. Donc si on est optimiste, il y a 4,3×60/100 = 2,6 % de noix de coco dans ce yaourt. Et si on est pessimiste, il n’y en a que 4,3×15/100 = 0,6 % !

Incroyable non ?

Vous vous demandez sûrement comme un yaourt à la noix de coco contenant 2,6 % de noix de coco peut avoir l’onctuosité et la délicieuse saveur qu’on en attend ?…

Pardi, le fabricant ajoute des épaississants (pectines par exemple) et des arômes !

Du coup la texture et le goût de ce yaourt « à la noix de coco » sont aussi peu naturels que ceux d’un yaourt « saveur coco »… Mais le prix, lui, est bien plus élevé !

Alors tant qu’à avoir de l’arôme coco dans mes desserts, je préfère personnellement que ce soit à un prix économique et en mode zéro déchet. Et je partage avec vous ma recette simplissime.

Ceci dit, certaines marques vendent un « vrai » yaourt de coco, composé à plus de 95 % de lait de coco ET ne contenant aucun arôme, comme celui de la marque Les petites pousses (que je n’ai pas goûté mais découvert grâce à cet article de Sweet & Sour). 

 

Yaourt végétal saveur coco

Cette recette est tellement facile et rapide que je la prépare à la commande quand mes enfants veulent du « yaourt à la noix de coco ». Et elle plait aussi aux copains du Béluga !

Pour avoir une texture bien épaisse, j’utilise de préférence du yaourt de soja égoutté, comme dans cette recette de « petits suisses goût fruité ». Cela marche aussi avec des yaourts végétaux sans soja, mais je préfère nettement l’apport nutritionnel et le petit prix des yaourts de soja.

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Ingrédient pour 1 portion
– 100 g de yaourt nature (ici soja)
– 1/4 à 1/2 cuillerée à café d’arôme de noix de coco liquide
– Facultatif : 1 cuillerée à café d’huile de colza cuisson
– Facultatif : 2 cuillerées à café de sucre, ou autre agent sucrant

Préparation
– Verser tous les ingrédients dans un ramequin et bien mélanger à la cuillère.


– Voilà, c’est prêt !

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Remarques

  • Version fromage blanc : Pour une texture plus épaisse et un apport nutritionnel plus concentré, j’aime utiliser du yaourt de soja égoutté. Je vous explique ici comment égoutter du yaourt.

  • Arôme de noix de coco : Adaptez le dosage selon votre goût et la recommandation figurant sur votre produit. J’ai testé avec succès l’arôme noix de coco liquide de la marque Scrapcooking et un arôme liquide trouvé en supermarché. Je n’ai pas testé d’arôme en poudre, comme ce que vend désormais la marque Scrapcooking.
  • Autres arômes : Je n’utilise pas d’autres arômes que la noix de coco. En effet, les arômes habituent nos papilles à des goûts intenses, qu’on ne peut pas retrouver dans des aliments bruts ou peu transformés. Mais pour la noix de coco, c’est trop tard chez nous : on est tous fans du rizcoco, donc je cède à la facilité pour varier de nos « petits suisses » aromatisés au sirop de grenadine ou de menthe.
  • L’huile de colza est facultative, mais je la mets dès que possible, pour 3 raisons. D’une part, elle apporte une onctuosité supplémentaire. D’autre part, elle apporte des oméga 3 (avec un goût parfaitement neutre si on utilise de l’huile de colza cuisson). Enfin, elle me permet de diminuer l’index glycémique et d’ajouter discrètement des calories, ce qui est particulièrement utile pour les jeunes enfants et les ados végétaliens.
  • Le sucre blond en poudre est composé de grains légèrement plus gros que le sucre blanc des supermarchés. Et je trouve cela plutôt sympa ici. En effet, quand on mange le dessert immédiatement après l’avoir préparé, ça ajoute du croquant sur la langue. Bien sûr, si vous préférez une texture très onctueuse, il suffit d’attendre 2 minutes après avoir mélangé, le temps que les grains de sucre fondent complètement dans la yaourt.

  • Conservation : On peut sans problème préparer une grande quantité de mélange et le conserver au frais dans un bocal, pendant environ 3 jours (je n’ai pas testé une conservation plus longue).

 

Bon dimanche !

Repas de début avril

14 Avr

Bonjour !

Cette semaine, après mes cours à Paris, j’ai filé en Normandie retrouver des membres du Collectif d’affinage et poursuivre le projet participatif, artistique et culinaire autour des fromages organisé par l’AVEC et sa directrice Elsa.R.

Il y a un an, je vous parlais (ici) de notre résidence de tests de camemberts de cajou et de fromages frais de soja colorés. Cette semaine, c’était le moment pour plusieurs personnes du groupe de réaliser le fromage qu’elles avaient imaginé. Le mien, c’est un trompe-l’œil de camembert, coloré bien sûr. Voici quelques images de sa préparation.

Tout d’abord, le nuancier de pâtes de cajou colorées (avec des aliments) en pleine fermentation près d’un radiateur :

Et voici les 3 futurs trompe-l’œil, chacun ayant son propre jeu de couleurs. A gauche, un arc-en-ciel plutôt classique (vert, jaune, orange, rose). Au milieu, un « licorne » (violet, rose, orange, jaune). A droite, un « marin » (blanc, bleu, vert-bleu, vert).

Une fois les formes un peu raffermies au frigo, on peut les retourner pour bien aplanir l’autre côté. Voici le « licorne » vu de l’autre face.

Ensuite on sale chaque face, et il n’y a plus qu’à retourner régulièrement et attendre qu’une croûte blanche recouvre toutes ces couleurs, laissant ainsi croire que l’on est face à des camemberts classiques…

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Bien sûr, en parallèle il faut aussi manger, alors voici des exemples de nos repas de cette semaine.

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Poêlée de carottes, poireaux et panais

Elsa.R a le talent pour associer des ingrédients tout simples et obtenir des mets délicieux. Ici une poêlée de carottes, panais et poireaux, un riz pilaf avec des oignons, et des pois chiche.

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Restes multicolores

Ici, 3 préparations dans une seule assiette. Des pâtes colorées en rose avec un peu de jus de betterave ajouté après la cuisson (comme expliqué dans mon livre Cuisiner en couleurs) et servies avec des poivrons marinés à l’huile. Une salade de chou rouge avec des carottes et des noix. Une salade de boulgour et lentilles, surmontée d’un peu d’ail nouveau émincé.

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Fromages frais de soja

Comme l’année dernière, nous avons fait cailler du lait de soja nature (sans sucre ni jus de fruits concentrés !) avec du jus de citron afin d’obtenir d’onctueuses tartinades. On égoutte le caillé, on mélange avec des colorants, du sel et des aromates puis on laisse encore égoutter jusqu’à obtenir la texture souhaitée (ici 2 jours et 2 nuits). Ici, il y avait du jus d’épinard, de l’extrait bleu de spiruline (top avec un peu de poivre), du jus de chou vert (impec avec du zaatar) et du jus de betterave (très bon avec du cumin).

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Maffé aux pois chiche rôtis

J’ai préparé une sauce maffé pour aller avec un reste de pois chiche que nous avions faits rôtir au four pour grignoter à l’apéro. Ici, le riz qui l’accompagne est un reste de riz aux blettes et aux carottes. L’assiette contient aussi un « soleil de maïs » (obtenu en sciant en tranches un émis de maïs cuit).

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Plateau de fermentines

Dorine Lepêcheur, créatrice de la fromagerie végétale Des ferments et des graines, nous a fait l’honneur d’une visite et elle a eu la gentillesse d’apporter deux de ses créations appelées « fermentines ». A gauche, une fermentine fraîche roulée dans des aromates provençaux. A droite, une bûchette bleue.

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Salade de fruits d’hiver

On n’a pas mangé de dessert à chaque repas, mais il y a eu cette jolie salade de fruits, de la compote (telle qu’elle ou mélangée à un peu de purée d’amande blanche), des biscuits et du chocolat.

Si cela vous intéresse, vous pouvez suivre l’avancée du projet sur le blog de l’AVEC et sur la plateforme numérique Variations (en cours de création par Cendres Delors). L’exposition et la dégustation de nos créations aura lieu le 29 ou le 30 juin lors du festival l’Oreille perchée, à Saint Germain d’Ectot (Normandie).

Bon dimanche !