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Livres pour enfant sur la préservation de la planète

30 Mar

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Vous avez déjà ici mes livres jeunesse préférés sur le réchauffement climatique (dès 1 an, si si !) et ceux sur les déchets. Aujourd’hui, on parle plus largement de l’écologie, au sens de la préservation des ressources.

Et Aldebert a une chouette chanson sur le sujet : Monsieur Toulmonde. Connaissez-vous ? Ici on aime toutes ses chansons pour enfants. D’ailleurs, sur la demande des enfants, on les écoute en boucle dans la voiture de Doudou – et on n’en a même pas marre, c’est dire !

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Pour les enfants de 1 à 2 ans, je voulais lire Coline, d’Anne-Claire Macé, paru en 2005 aux éditions Tournon jeunesse, mais il est malheureusement épuisé et introuvable d’occasion. L’autrice a écrit d’autres livres dans la même série et ils sont consultables sur son site internet – mais moi c’est Coline qui m’avait tapé dans l’œil.

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Ma planète change

Ce livre de Jimmy Lee est imprimé en Chine et paru en 2013 chez Minedition (lien vers la fiche du livre). Comme c’est un livre cartonné et sans aucun texte, il peut être utilisé dès 2 ans. Le Béluga, qui aura bientôt 7 ans, l’a également apprécié. C’est un livre que je vais probablement acheter à l’occasion, pour le garder avec nous.

L’absence de texte est pratique pour que chacun mette ses mots dessus. On voit d’abord un simple trou rond vide. Enfin non, quand on regarde bien on découvre une petite pousse verte à sa surface. Au fil des pages, le rond est entouré d’arbres. puis on observe un tractopelle récolter les troncs d’arbres coupés, et les arbres sont remplacés par des maisons, puis des immeubles, et finalement des usines qui encombrent toute la page de fumée et de sacs poubelles. Après cette image un peu oppressante qui pour moi représente les excès de notre civilisation, on voit de la glace pousser et de l’eau chasser tout cela :

Puis, sur la surface à nouveau vide autour du rond, des personnages (à la peau très blanche, comme d’habitude, pff…) semer des graines, qui donnent des arbres. Puis apparaissent des maisons… Cela va-t-il recommencer comme avant ?…

Ouf, l’album se termine sur une vision joyeuse où la surface est remplie d’arbres, de maisons, d’immeubles, d’éoliennes, etc. (c’est la même image de la couverture du livre). Bref, une coexistence entre la nature et la civilisation humaine.

Pour moi, cette conclusion est un message optimiste mais aussi pragmatique. En effet, cette situation n’est pas parfaite : on voit bien que tout est un peu serré, et il y a la sempiternelle vache allaitante dans un jardin. Mais honnêtement, la perfection est impossible, donc je pense qu’il est grand temps d’apprendre à arrêter de voir les choses et les gens en « tout blanc ou tout noir », pas vous ?

Pour compléter mon avis, voici celui du blog Des livres et des enfants. Et merci à Chut maman lit de m’avoir fait découvrir ce livre !

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Un confetti de paradis

Ce livre de Florence Langlois est imprimé en France et paru en 2010 chez Albin Michel Jeunesse. Il est recommandé de 3 à 6 ans.

Cet ouvrage est malheureusement épuisé, mais je l’aime tellement que je me devais de vous en parler. Vous aurez peut-être la chance d’en croiser un exemplaire, par exemple dans une bibliothèque ?

Dans ce livre, on suit quatre animaux qui vivent ensemble sur une petite île paradisiaque. Le lapin cultive des carottes, l’ours pêche, le mouton tricote des pulls avec sa laine et le tamanoir construit des jouets. Un jour, ils ont envie de plus : plusieurs pulls colorés au lieu d’un pull blanc, toutes sortes de plats à la carotte, pleins de jouets. Ils utilisent alors des engrains chimiques, testent des colorants, construisent des machines…

La mer et l’île deviennent polluées et les 4 personnages malades. Ils décident d’arrêter leur surconsommation et heureusement tout redevient aussi paradisiaque qu’avant.

Je trouve que ce conte aux illustrations joyeuses explique parfaitement comme nait la surconsommation (quand on confond désir et besoin) et quelles en sont les conséquences concrètes (pollution, santé physique et mentale en berne), tout en restant dans un registre léger et fantaisiste parfaitement adapté aux enfants. C’est un gros coup de cœur pour moi, et je regrette sincèrement qu’Albin Michel Jeunesse n’ait pas maintenu ce titre dans son catalogue.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

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Gare au gaspi !

Cet album écrit par Geneviève Rousseau est imprimé je en sais où (peut-être en France), paru en 2016 chez Mijade (lien vers la fiche du livre). Il est adapté pour un enfant de 3 à 7 ans.

L’histoire commence en classe, avec la maîtresse qui explique aux enfants que la planète va mal et donne des conseils pour la préserver au quotidien. L’enfant qu’on suit va donc faire de son mieux pour informer sa famille et changer leurs habitudes… il fait un compost dans le parc de sa petite sœur, remet une partie du linge sale dans les placards, éteint la lumière de la chambre de sa grande sœur et l’éclaire avec une lampe de poche à dynamo….

Sa famille se met en colère et il est triste de ne pas avoir bien agi, mais tout fini bien car sa famille lui montre que grâce à lui elle a changé son quotidien, avec de vraies bonnes idées : un compost dans le jardin, etc.

J’aime ce livre car c’est concret pour les enfants, ce petit garçon qui fait des bêtises en voulant bien faire, et ça permet d’expliquer pourquoi les enfants doivent souvent demander l’accord des adultes. Et j’apprécie évidemment le message fort : chaque famille peut agir à son échelle pour préserver la planète. Enfin, j’aime le second message, très pragmatique : pour changer durablement, il faut réfléchir afin de trouver le moyen que cela réponde aussi aux besoins de chaque membre de la famille. Et j’aime les images des couvertures intérieures, qui montrent au début des situations quotidiennes non écolo, et à la fin leur équivalent durable. L’impact de la consommation de produits d’origine animale n’est as abordé, mais on va dire qu’on ne pouvait pas tout traiter en quelques pages.

Concernant le problème de racisme ordinaire dans la littérature jeunesse, j’ai bien noté qu’il y avait des enfants de différentes couleurs de peau dans la classe, c’est bien.

… Sauf que tous les personnages de premier plan soient tous très blancs de peau (et minces, valides, etc). Pour le héros et sa famille passe encore, mais la maîtresse ? On n’a pas le droit d’exercer un métier intellectuel quand on a la peau foncée en France ?

Concernant le sexiste ordinaire, c’est la maman qui va chercher les enfants à l’école, lave et repasse le linge, prépare les goûters… mais au moins le papa épluche les légumes alors on ne va pas pinailler.

Malgré les défauts que j’ai pointés, ce livre reste ce que j’ai trouvé de mieux sur son sujet : la préservation de la planète au quotidien, pour les enfants de 3 à 7 ans.

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Cherche et trouve dans la nature

Ce livre de Thierry Laval est imprimé en Chine et paru en 2011 aux éditions Seuil (lien vers la fiche du livre). Je pense qu’il est adapté de 4 à 8 ans. Il est composé de 5 double-pages, montrant chacune une scène : à la montagne, dans la forêt, dans les champs, au bord de l’étang, sur le littoral.

Sur chaque double page, on voit d’abord un imagier. Puis on ouvre sur une grande scène peuplée de nombreux personnages occupés à différentes activités, dans laquelle on peut chercher les éléments de l’imagier.

Ce n’est écrit nulle part, mais le Béluga s’est aperçu tout seul qu’il y a un fil rouge : sur chaque scène se trouvent en plus un bateau en papier et un ballon de football.

Ce livre a vraiment plu au Béluga et je l’ai emporté à plusieurs reprises entre 4 et 6 ans pour l’occuper dans une salle d’attente. A noter, ce qui figure dans les 5 scènes permet d’aborder de nombreux sujets écologiques, mais jusqu’à présent nous n’avons pas discuté du contenu de ce livre, nous l’avons seulement utilisé pour sa dimension de jeu. Je pense qu’à partir de 6 ans par contre, les items se trouvent assez vite donc l’intérêt de ce livre est plus d’ouvrir des discussions.

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Pour finir, je voulais vous dire un mot sur Où est l’éléphant ?, un album de Barroux qui est bâti sur le même principe que Où est l’étoile de mer ?. Dans cet album « cherche et trouve », on suit un éléphant, un perroquet et un serpent dans la forêt dense qui est peu à peu coupée et remplacée par des habitations. Jusqu’à ce que les 3 animaux se retrouvent parqués dans un zoo avec le dernier arbre de la forêt. Je vous mets ici la dernière page de cette histoire sans paroles :

Je n’ai pas lu cet album à mes enfants  car il n’apportait rien de plus que ceux qu’ils connaissent déjà, que ce soit sur le thème de la préservation de la planète, ou sur le principe de l’histoire qui apparaît au fil du « cherche et trouve ». Mais il vous intéressera peut-être ? Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

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Et vous, quels sont les livres pour enfants que vous aimez au sujet de la préservation de la planète ? J’aimerais jeter un œil sur On commence demain, mais cet album récent n’est pour le moment dans aucune bibliothèque autour de moi (et j’ai déjà assez de livres sur ce sujet pour ne pas pouvoir me permettre d’en acheter un nouveau à l’aveugle, même d’occasion, donc il faudrait que je fasse un voyage en librairie dans l’espoir qu’il y soit en stock pour le feuilleter, et je n’ai pas le temps en ce moment).

Bon week-end !

Livres d’enfant pour rire

23 Mar

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Comme tout le monde je pense, ici on aime rire. Mais tout le monde n’a pas le même humour. La série pour enfants Chien pourri, par exemple, ne me fait pas rire du tout : je trouve personnellement ces histoires plus tristes que drôles. Un autre livre d’humour jeunesse assez connu mais qui ne plait pas à tout le monde est De la taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête.

Voici donc les livres pour enfant qui me font rire, qui plaisent à mes enfants et qui vous intéresseront peut être. Si vous en connaissez d’autres, je veux bien vos recommandations !

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Il ne faut pas toucher un dinosaure !

Ce livre de Stuart Lynch est imprimé en Chine et paru en 2017 chez 1, 2, 3 Soleil ! (lien vers la fiche du livre). Il est adapté pour les enfants de 6 mois à 3 ans.

Sur la couverture et à chaque page de ce livre cartonné se trouve une silhouette de dinosaure avec un relief en silicone. Le cadre est placé : le titre nous l’interdit et pourtant on a très envie de toucher…

Au départ, j’ai été déroutée par la police utilisée pour le texte : chaque ligne est dans une écriture différente. Mais bien vite, on l’a connu par cœur à force de le lire !

A chaque page, on nous explique pourquoi il ne faut pas toucher un dinosaure, en finissant par ce qui va arriver si on le fait (ce qui arrive forcément, vous l’avez compris). Au menu, chatouilles et compagnies. Et pour ceux qui comme moi craignent toujours d’embêter leur tout petit en les chatouillant ou en jouant à la bataille, ici pas de doute : c’est l’enfant qui demande en choisissant ce livre !

Cet ouvrage est un gros coup de cœur pour moi, et je compte le garder dans une étagère « littérature jeunesse » même quand mes enfants seront grands.

On trouve deux livres dans la même série qui « menacent » de gestes rigolos ou de bisous : Il ne faut pas toucher une araignée ! et Il ne faut pas toucher un requin !. Je trouve ce type d’humour bien adapté pour les tout petits.

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Pourquôôââ

Ce livre de Voutch est imprimé en Italie et paru en 2006 aux Éditions Thierry Magnier (lien vers la fiche du livre, avec des extraits). On l’a en petit format cartonné, car c’est ce qui était disponible d’occasion à bas prix quand j’ai voulu l’acheter.

Dans cet album, une petite grenouille répond « pourquôôââ » à chaque phrase que lui dit une grande grenouille. Il est donc adapté dès 1 an, grâce à la répétition de cette réponse qu’on peut dire en ouvrant grand la bouche.

Ceci dit, ce petit ouvrage est aussi intéressant à (re)lire vers 4 ans, pour dédramatiser la lassitude des parents quand arrive l’âge des « pourquoi ? » incessants. Au passage, ces questions fatiguent les parents mais sont très bon signe pour le développement de l’enfant, et il faut essayer d’y répondre… ou au moins de proposer à l’enfant de chercher une réponse : « d’après toi, pourquoi … ? ».

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet. Et pour rigoler de la phase des « pourquoi » chez l’enfant, il y a aussi la chanson « Les questions » d’Aldebert (ici avec un clip réalisé par des enfants).

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C’est moi le plus fort

Ce livre de Mario Ramos est imprimé en France et paru en 2001 chez l’École des loisirs (lien vers la fiche du livre). Il est adapté de 3 à 6 ans.

On voit ici un loup typique des contes pour enfants, qui se promène dans la forêt et parle avec mépris et agressivité aux autres personnages (le chaperon rouge, les 3 petits cochons…). Il leur demande qui est le plus fort et évidemment, terrifiés, ils répondent que c’est lui.

Puis le loup croise un dernier animal, qu’il insulte et à qui il demande qui est le plus fort. Je ne vous raconte pas la chute…

Sur le même principe, on peut lire la suite : C’est moi le plus beau. Il est très chouette aussi – avec en plus un bel exemple de personnage qui ne se laisse pas harceler par le loup.

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Cornebidouille

Ce livre de Pierre Bertrand est imprimé en Italie et paru en 2003 chez L’Ecole des loisirs (lien vers la fiche du livre). Il est adapté de 3 à 6 ans.

Pierre ne veut pas manger sa soupe et c’est déjà assez rigolo de lire ses refus grognons quand toute sa famille essaye de le convaincre d’en manger. Mais l’histoire prend une autre tournure quand la sorcière Cornebidouille apparaît pour obliger Pierre à manger sa soupe… Pierre ne se démonte pas et l’humour vient des insultes créatives dont s’affublent les deux adversaires.

Il existe 3 autres albums pour continuer à suivre les péripéties entre Pierre et Cornebidouille.

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Bientôt l’hiver

Ce livre de Voutch est imprimé en Italie et paru en 2016 chez Le Genévrier (lien vers la fiche du livre). Il est recommandé à partir de 6 ans mais le Béluga l’a reçu à 4 ans et demi et l’a apprécié… et moi je l’ai adoré !

Dans ce livre, un écureuil fait sa réserve de noisettes pour l’hiver, et doute d’en avoir assez. Il demande donc au hibou qui lui dit que l’hiver sera long. Il ramasse donc plus de noisettes et retourne voir le hibou, qui lui répond sur l’hiver sera très long.

Il ramasse donc encore plus de noisettes, et quand le hibou lui dit que l’hiver sera incroyablement long, l’écureuil lui demande finalement d’où il a cette information… Devinez-vous la chute ?

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet. Et l’avis du blog Maman fouine, qui montre aussi d’autres pages du livre.

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Voici pour mes 5 livres favoris sur ce thème. L’honnêteté m’impose de compléter cette liste par 2 ouvrages que mes enfants adorent, ainsi qu’un livre que l’on n’utilise pas souvent au format papier mais dont l’histoire est incontournable.

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J’ai peur de l’eau !

Ce livre de Pierrick Bisinski est imprimé en Malaisie et paru en 2001 chez l’École des loisirs (lien vers la fiche du livre). Il est adapté pour les enfants de 6 mois à 2 ans car son texte est vraiment court et simple.

Je n’aime pas particulièrement l’esthétique de cet album. ni son histoire de petite souris qui grimpe sur le dos d’une grenouille car elle a peur de l’eau, et hop, hop, plouf ! Sauf que le Pinto a ri pendant des mois quand je lisais ce « plouf ! » de la grenouille et de la petite souris, puis celui de la maman qui plonge pour récupérer son enfant… Alors il fallait que j’inclue ce livre dans ma liste, même si moi je ne l’apprécie pas spécialement.

Pour l’histoire, tout finit bien puisque la petite souris n’a plus peur de l’eau et les 3 personnages jouent au ballon en se baignant avant que les deux souris ne repartent.

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Tonnerre de prouts

Ce livre d’Antoine Guilloppé est imprimé en France et paru en 2015 chez Gautier Languereau (lien vers la fiche du livre). Il est conseillé de 3 à 6 ans.

Cet album à l’humour potache fait plus rire le Béluga que moi, mais il l’aime tellement que, comme « J’ai peur de l’eau ! » je me dois de l’inclure dans cette liste. On suit la visite d’un enfant et de ses parents au zoo, où les animaux font des pets qui décoiffent : tous plus bruyants et nauséabonds les uns que les autres.

Ce qui me frustre dans ce livre, c’est que comme trop souvent dans la littérature enfantine, tous les personnages humains ont la peau blanche. Mais dans que regardent tous ces illustrateurs pour ne jamais croiser une seule personne d’une autre origine ethnique ?!… Même Mc Donald’s fait bien mieux ! (et on peut acheter ses livres sans commander de Happy Meal)

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La grenouille à grande bouche

Ce livre de Francine Vidal est imprimé en France et paru en 2001 chez Didier Jeunesse (lien vers la fiche du livre). Il existe en différents formats, cartonné ou non. Je dirais que cette histoire est adaptée de 2 à 6 ans.

C’est une histoire classique, vous la connaissez sans doute ? Sinon, en voici un exemple. Bien entendu, toute la saveur vient quand on mime la grenouille en train de parler, avec la bouche très grande ouverte ou, lors de la chute de l’histoire, juste ouverte d’un trou minuscule.

Personnellement, je n’aime pas spécialement les illustrations de ce livre car je les trouve difficiles à comprendre. Mais de toutes façons, dans cette histoire on ne regarde pas tant les images que les mimiques que fait le lecteur en lisant le texte. Pour moi, ce livre donc surtout utile comme pense-bête : à la fois pour l’enfant, qui peut le saisir pour demande cette histoire, et pour le parent s’il préfère lire le texte plutôt que de se rappeler de cette histoire.

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Pour terminer cet article, je voulais préciser qu’on aime bien Le roi de la grande savane, de Voutch. Mais il y a quand même quelques albums jeunesse de Voutch que je n’aime pas vraiment. Les voici :

  • La plus grande course du monde ne nous a pas vraiment fait rire. Et tous les (très nombreux) personnages ont tous la même corpulence, la même couleur de peau (devinez laquelle) et sont tous valides. Je trouve cela très regrettable, vous l’avez compris. Du point de vue du livre, cela aurait ajouté des détails intéressants (en particulier en cas de participants handicapés), mais aussi car cela exclut toutes les personnes handicapées, non blanches et non minces, qui ne se voient pas représentées, 2) cela incite à penser, par défaut, qu’une société diverse n’est pas normale. Bref, cela dessert tout le monde.
  • La planète bizarre m’agace pour deux raisons. D’une part, sur la page des vaches, on a toujours le même poncif qui montre uniquement des animaux aux pis pleins de lait, mais omet complètement les mâles nécessaires à la fécondation ainsi que les veaux dont la naissance permet la production de lait ! D’autre part, je suis très déçue que les 5 visages humains présents dans ce livre soient des personnes minces à la peau blanche, alors même que 4 d’entre eux sont censés incarner la diversité des mamans !

  • La petite grenouille qui avait mal aux oreilles, quant à lui, est un album que je trouve très drôle ! Une grenouille consulte un médecin, puis un autre, puis encore un autre car chaque médecin la renvoie, sans l’examiner, vers un médecin plus spécialisé que lui… Jusqu’à ce que la grenouille rencontre son Papy Robert… En fait, je suis très partagée car en même temps cet album me désespère et me met en colère. Tous les personnages ont la peau bien blanche sauf deux : le premier médecin qui est un peu bronzé et… un personnage à la peau noire et aux énormes lèvres rouge vif, comme dans la bande dessinée « Tintin au Congo » publiée en 1931 ! Heureusement, le personnage noir de Voutch parle un français normal et n’est pas plus stupide que les autres personnages, donc d’accord c’est peut-être une caricature humouristique comme les personnages blancs dessinés avec un très grand nez. Ce qui est incompréhensible, c’est que ce personnage ne fait pas partie des nombreux docteurs (qui au passage ne sont que des hommes, le seul personnage féminin étant une secrétaire). En effet, il a le rôle d’un conducteur d’ambulance, c’est à dire la seule profession non intellectuelle du livre.

Je ne vois pas en quoi le fait d’avoir un personnage noir dans ce rôle ajoute de l’intérêt à l’histoire. Par contre je vois bien comment je me sentirais si j’étais un enfant ou un adulte noir qui lit ce livre ! Mais visiblement depuis 2007 (date de sa publication) ça n’a posé problème ni à Voutch, ni à sa maison d’édition, ni à l’Éducation Nationale (qui a apparemment mis cet ouvrage sur sa liste pour le cycle 2). Sérieusement, les bras m’en tombent. Alors que par ailleurs ce livre est si chouette !! Alors s’il vous plait, lisez ce livre à vos enfants pour rigoler ; puis relisez-le pour les éveiller au sexisme et au racisme ordinaires.

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Bien sûr, comme pour toute chose c’est quand il n’y a qu’un message unique que cela pose problème. J’ai des ouvrages jeunesse ne montrant que des personnages minces à la peau blanche (c’est malheureusement incontournable, vous continuerez à le voir dans mes prochains articles) mais je veille par ailleurs à sensibiliser mes enfants à la diversité physique des habitants de la France (couleur de peau, taille, corpulence…).

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Voilà, c’était un article particulièrement long, mais c’est important de rigoler ! Et chez vous, quels livres pour enfant font rire ?

Bon week-end !

Livres pour enfant sur les déchets

16 Mar

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Aujourd’hui, on parle des déchets. Pourquoi faut-il s’y intéresser ? Et que deviennent-ils une fois hors de notre vue ? Voici mes 2 livres préférés pour répondre à ces questions qui concernent tout le monde.

Un troisième ouvrage aurait pu figurer dans cette liste, Gare au gaspi !, mais je l’ai gardé pour un article ultérieur car il traite plus globalement de préservation de la planète.

 

Où est l’étoile de mer ?

Ce livre écrit par Barroux est imprimé en Malaisie et publié en 2016 chez Kaléidoscope diffusé par L’école des Loisirs (lien vers la fiche du livre). L’éditeur le propose pour les enfants de 3 à 6 ans, mais je l’ai montré au Pinto de 2 ans et il lui a beaucoup plu. Donc je dirais qu’il est adapté de 2 à 6 ans.

Ce grand album est un « cherche et trouve ». Il n’a pas de texte, à part pour nommer les 3 dessins à retrouver sur chaque page : une étoile de mer, une méduse et un poisson clown. Pour le Pinto, 2 ans, on ne cherche que l’étoile de mer et je l’aide si besoin. Pour le Béluga, à 6 ans, trouver ces items est assez facile.

Ce qui est intéressant dans cet album, c’est que les dessins racontent en fait une histoire. Sous l’eau, une baleine et de nombreux poissons multicolores peuplent les eaux, quand petit à petit s’accumulent les déchets. Finalement, la baleine pousse tous ces déchets sur la plage où ils bousculent les immeubles, et les animaux marins sont à nouveau tranquilles.

Comme il n’y a pas de texte, on a le choix de raconter ou pas cette histoire, c’est très pratique. Personnellement, je dis à chaque page « encore des déchets ! » ou « encore plus ?! » et on nomme ceux qu’on reconnaît (une bouteille, un tuyau, un four, un frigo…).

Le message de cet album est simple : les déchets se retrouvent forcément quelque part, donc il faut les jeter dans une vraie poubelle si on ne veut pas que ça encombre la mer.

Ce livre est un gros coup de cœur pour moi, car l’air de rien il permet à la fois de s’amuser et de poser les fondations pour de futures discussions sur le thème des déchets ou simplement pour expliquer à son enfant pourquoi on a un mode de vie qui privilegie le « zéro déchet ».

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet. Et si votre enfant vous semble trop grand pour cet album, le même message de sensibilisation à l’accumulation des déchets est transmis par le dessin animé Wall-E (mais le site Filmspourenfants.net ne recommande pas ce film avant 9 ans).

 

Voyage au pays du recyclage

Ce livre écrit par Elisabeth de Lambilly est imprimé en Chine et publié en 2012 aux éditions De La Martinière Jeunesse (lien vers la fiche du livre). Il fait partie de la collection Encyclo des petits curieux qui traite de sujets variés.

Ce livre est composé de deux moitiés. Quand on ouvre la couverture, on voit à gauche un grand dépliant. Une face du dépliant est une très grande image pleine de détails (et sans mots). Elle montre tout ce qui se passe entre le moment où on met un déchet dans un bac de tri, et celui où un nouvel objet, contenant de la matière recyclée, est proposé en magasin.

L’autre face du dépliant est un résumé des informations du livre, en quelques phrases et en images.

Pour moi, ce dépliant permet de traiter le sujet avec un enfant à partir de 3 ans.

L’autre moitié de l’ouvrage est composé de pages classiques, et à mon avis cette partie est adaptée à partir de 5 ans. On y voit Louis et Louise, des jumeaux, se cacher dans une poubelle pour pénétrer dans un centre de tri, se retrouver au milieu d’une balle de déchets plastiques compressés, etc.

Comme dans tous les ouvrages de la collection Encyclo des petits curieux, on suit Louis et Louise dans histoire qui est à mi chemin entre une histoire fantaisiste classique de la littérature jeunesse et un documentaire. C’est vraiment ludique à lire avec un enfant, et au passage l’histoire évite les stéréotypes de genre.

Je regrette que cet ouvrage évoque pas le compostage, ni le traitement des eaux usées. Par contre j’apprécie la page proposant des astuces pour diminuer ses déchets car « malgré le tri et le recyclage, il y a encore bien trop de déchets dans les poubelles ! ».

Enfin, cet ouvrage a un gros point faible pour moi, qui est malheureusement très répandu dans la littérature jeunesse française (quand les illustrateurs ne bottent pas en touche en dessinant des personnages non humains). TOUS les très nombreux personnages de ce livre ont la peau blanche, sont minces et valides ! Ah pardon, il y a un figurant non blanc, sur une seule page et dessiné tout petit… Il n’y a que moi qui trouve cela déplorable ? C’est vraiment sidérant, cette incapacité de la plupart des illustrateurs français à montrer la société française telle qu’elle est ! Pourtant c’est possible, d’ailleurs le fast food Mc Donald’s le fait très bien dans les chouettes livres qu’il propose aux enfants (et qu’on peut acheter même sans commander de nourriture).

 

Pour finir cet article, je vous parle d’un livre qui m’a intéressée au premier abord mais que finalement je n’aime pas trop : Les déchets et le recyclage de Stéphanie Thurnbull aux éditions Usborne. Ce petit livre est un documentaire très illustré dans lequel on découvre la quantité des déchets produits, le ramassage, le transport, l’enfouissement, l’incinération, les déchets toxiques, les égouts. Puis on passe au recyclage : les métaux, le verre, le papier, le plastique et le compostage. Chaque sujet est traité en une double page avec environ 6 phrases, des dessins et des photos. Je pense qu’il est adapté dès 5 ans. De loin, il a l’air bien, d’autant que les personnages dessinés n’ont pas tous la peau blanche !

Voici ce que je n’apprécie pas du tout dans ce livre : il ne montre quasiment que des hommes (valides « bien sûr »), son graphisme est dans une tonalité très masculine de bleu, vert et d’orange et à chaque page l’accent est mis sur les véhicules. Bref, il semble conçu tout particulièrement pour les garçons, comme si les filles ne pouvaient pas s’intéresser à la question des déchets…

Sur le thème des déchets, je n’ai donc trouvé aucun livre pour les 4-6 ans qui ne soit à la fois juste envers les filles et envers les minorités visibles. Éditeurs jeunesse français, rèveillez-vous !

En tout cas, le site des éditions Usborne a la bonne idée de proposer une liste de liens sur le recyclage des déchets, ce qui peut être intéressant pour proposer une activité de sensibilisation aux déchets qui ne soit pas la lecture d’un album. On y trouve notamment de petits jeux à imprimer (rébus, devinettes, 7 différences..) et de petits jeux à faire en ligne.

 

Et vous, connaissez-vous des livres pour enfants sur les déchets ?

Malgré mes recherches, je n’en ai pas trouvé en version papier pour expliquer le compostage (à part une double page dans le livre « spécial garçon » Les déchets et le recyclage). Caillou : la magie du compost, me semble impeccable, d’autant que j’apprécie les dessins animés de Caillou malgré leur aspect un peu daté, mais il est disponible seulement en ebook.

Pour les anglophones, « Where in the world is away ? » de Michael Franti me semble interessant (j’adore son titre plein de bon sens !) mais je n’ai pas dû l’occasion de le feuilleter.

Bon week-end !

Livres pour enfant sur les chiffres

9 Mar

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Voici mes deux albums préférés sur les nombres de 1 à 10. Je les trouve bien faits et ils ont l’avantage assez rare de mettre en valeur la faune sauvage française : escargots, fourmis, coccinelles, grenouille, chenille… ça change des animaux domestiques ou exotiques !

 

La tournée de M. Escargot

Ce livre de Stuart Lynch est imprimé en Chine et paru en 2018 chez 1 2 3 Soleil (lien vers la fiche du livre). Je pense qu’il est adapté de 1 à 4 ans.

On suit M. Escargot qui apporte du courrier aux habitants de chaque numéro. Pour cela, une phrase explique le chemin à parcourir, qui se trouve être la forme du chiffre. Puis on soulève le volet et on découvre les habitants de cette maison et une petite phrase de M. Escargot.

J’adore l’ambiance joyeuse et claire de ce livre, et je le trouve particulièrement bien conçu pour amuser l’enfant avec sa petite histoire, ses volets à soulever et ses « chemins » à parcourir du doigt. Et bien sûr il initie aux chiffres, à la manière de les tracer et au dénombrement. Un gros coup de cœur !

 

Dix petites coccinelles

Ce livre d’Élisabeth de Galbert et Laura Huliska-Beith est imprimé en Chine et paru en 2001 aux Editions Quatre fleuves (lien vers la fiche du livre).

Je pense qu’il est adapté de 1 à 6 ans, car les tout-petits vont simplement toucher les 10 coccinelles en relief, tandis que les plus grands peuvent comprendre l’histoire et en profiter pour s’entrainer à compter et peut-être à soustraire.

J’avais acheté ce livre dans la librairie d’occasion qui se trouvait à côté de chez nous quand nous habitions Paris. J’ai mis du temps à m’habituer à son esthétique très colorée et sans bords mais le Béluga comme le Pinto l’ont adopté tout de suite et pour longtemps.

On commence avec 10 coccinelles en relief à toucher à travers la couverture. Sur chaque double page se trouve un chiffre et, astucieusement, le nombre de coccinelles correspondants et le même nombre de trous (à travers lesquels l’enfant peut mettre son doigt).

Les chiffres sont dans l’ordre décroissant, car à chaque page apparaît un animal avec lequel disparaît une coccinelle. L’adulte, ou l’enfant s’il n’est pas trop petit, peut se demander si les coccinelles se font manger.. mais à la dernière page on les découvre toutes rassemblées avec leurs nouveaux amis, et c’est l’occasion de compter encore une fois toutes les coccinelles.

 

Dix petites étoiles

Aux éditions Quatre fleuves, on trouve de nombreux albums bâtis sur le même principe que Dix petites coccinelles. Je n’ai pas eu l’occasion de le feuilleter mais, pour un enfant plus grand qui apprécie une histoire plus longue, Dix petites étoiles, illustré par Kate Stone est peut-être intéressant.

Attention : il existe un autre album sur le même principe (étoiles à toucher et nombres de 10 à 1), sous le même titre, mais publié aux éditions Gründ : Dix petites étoiles, illustré par Julian Russel. Il est épuisé mais encore trouvable d’occasion et il me semble bien adapté pour les tout petits car son texte est court et simple, avec parfois des onomatopées.

 

Bon week-end !

Livres pour enfant montrant une alimentation végétale

2 Mar

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Aujourd’hui, on ne parle pas de livres évoquant le végétarisme (un article ultérieur traitera de ce thème) mais d’albums qui, au cours de leur histoire, montrent des aliments végétaux. Et j’ai choisi de vous montrer uniquement des ouvrages de Kazuo Iwamura, dont j’aime beaucoup la plupart des livres. On peut les acheter en grand format relié (à couverture rigide) ou en plus petit format broché (à couverture souple).

J’aime la sérénité qui se dégage de ses ouvrages et j’apprécie la mise en valeur des plaisirs d’une vie simple. Et parmi les livres les plus connus de Kazuo Iwamura, figurent ceux de la famille Souris. Dans ces albums, les dessins sont très riches : on peut y observer de nombreux détails.

Par contre je n’aime pas le comportement souvent très genré des personnages : la cuisine et la vaisselle sont le plus souvent réalisées par les femmes, dans la famille Souris presque tous les garçons ont un prénom (Paulin, Grégoire, Pierrot, Octave, Benjamin) alors qu’aucune fille n’en a, etc. Mais c’est vraiment le seul défaut que je trouve à ces livres. Et j’en profite pour, quand ça s’y prête, questionner avec l’enfant cette répartition des rôles.

En terme d’âge, ces albums sont adaptés à partir de 2 ou 3 ans.

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La pomme rouge

Ce livre de Kazuo Iwamura a été imprimé en France et publié en 2010 chez L’école des loisirs (lien vers la fiche du livre).

Dans cet album en gris et rouge, on suit Natchan qui fait tomber sa pomme et croise différents animaux à qui elle demande de l’aider à la rattraper. Puis on voit Natchan et ses nouveaux amis manger une pomme avec délice, en pleine conscience. Une manière de montrer à son enfant qu’on peut se régaler avec un simple fruit frais.

Un autre message qui me plait dans ce livre, c’est qu’on voit le plaisir des personnages qui attendent leur tour de croquer la pomme, leur joie quand ils la croquent puis leur contentement quand ils mâchent longuement leur bouchée. On les voit prendre leur temps pour profiter au maximum, ce qui est intéressant pour les enfants habitués à gober leur repas…

J’aime beaucoup ce livre, il fait partie de ceux que je garderai quand mes enfants seront grands. Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

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Le petit déjeuner de la famille Souris

Ce livre de Kazuo Iwamura a été imprimé en France et publié en 1985 chez L’école des loisirs (lien vers la fiche du livre).

Dans cet album, on observe le réveil des enfants Souris, on les voit s’habiller et se débarbouiller puis aller cueillir des framboises pendant que le reste de la famille prépare une boisson chaude, des petits pains et de la bouillie.

Enfin, on voit toute la famille se rassembler autour de la table pour prendre ce repas.

Pour compléter mon avis, voici celui de De chair et de lait.

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Le pique-nique de la famille Souris

Ce livre de Kazuo Iwamura a été imprimé en France et publié en 1988 chez L’école des loisirs (lien vers la fiche du livre).

On suit la famille Souris qui profite d’une belle journée de printemps pour faire une grande ballade près d’une rivière. Au passage, elle découvre ce qui se passe dans la nature en cette saison (oisillons, jeunes pousses, œufs de crapaud).

La famille Souris partage ensuite le pique-nique qu’elle avait préparé : des boulettes de riz (les spécialistes reconnaîtront des onigiri) en plat de résistance et des fruits séchés (pruneaux, raisins secs ?…) en dessert.

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La famille Souris et le potiron

Ce livre de Kazuo Iwamura a été imprimé en France et publié en 1997 chez L’école des loisirs (lien vers la fiche du livre).

Dans cet album, on assiste à la plantation d’une graine de potiron, à sa croissance jusqu’à devenir une belle plante sur laquelle pousse un gros potiron.

La famille Souris récolte alors sa chair avec laquelle elle prépare des croquettes, un gâteau, de la soupe et un pâté en croûte. Et bien sûr, elle conserve précieusement des graines…

Pour compléter mon avis, voici celui du Tiroir à histoires.

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La fête de l’automne de la famille Souris

Ce livre de Kazuo Iwamura a été imprimé en France et publié en 1993 chez L’école des loisirs (lien vers la fiche du livre).

Dans cet album, la famille Souris se promène en forêt pour ramasser des noisettes et des baies. Mais en terminant une grande partie de cache-cache, ils se retrouvent au milieu d’un moment de magie : la parade d’automne, au cours de laquelle les grenouilles et les glands font défiler les plus beaux champignons ! Puis un grand souffle fait s’envoler tout ce petit monde et la famille Souris rentre à la maison manger sa récolte.

Comme dans les autres albums que je vous présente ici, on peut ensuite voir les souris attablées autour d’un délicieux repas. Au fait, sur cette image, je reconnais bien des baies et des champignons, par contre je ne reconnais pas ce fruit dont le papa Souris gratte la chair. Avez-vous une idée de ce que cela peut être ?

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L’hiver de la famille Souris

Ce livre de Kazuo Iwamura a été imprimé en France et publié en 1986 chez l’Ecole des Loisirs (lien vers la fiche du livre).

Dans cet album, la famille Souris passe le début de la journée à l’intérieur pour fabriquer des luges, un jeu de société et préparer des chaussons à la confiture de fraise.

Après une partie de jeu et un goûter avec ces chaussons, la famille Souris sort faire de la luge et un bonhomme de neige.

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La famille Souris prépare le nouvel an

Ce livre de Kazuo Iwamura a été imprimé en France et publié en 2008 chez L’école des loisirs (lien vers la fiche du livre).

On voit la famille Souris préparer des mochis, ces petites pâtisseries à la farine de riz gluant que l’on trouve dans plusieurs régions d’Asie – et que Doudou, le Béluga et moi aimons beaucoup.

La technique traditionnelle, montrée dans ce livre, implique de cuire le riz gluant à la vapeur puis de le piler longuement jusqu’à obtenir une pâte élastique. On peut maintenant le préparer plus facilement avec de la farine de riz gluant, comme l’explique Mathilda Motte dans son livre Mochis Mochis qui me fait de l’œil depuis longtemps. Mais jusqu’à présent je choisis le luxe d’acheter de temps en temps les mochis qu’elle prépare elle-même en Touraine et vend sur sa boutique en ligne, La maison du Mochi, avec des parfums délicieusement originaux (je les congèle pour faire durer le plaisir plus longtemps), ou d’en acheter d’une autre marque au restaurant Yojisu (attention, certains parfums chez Yojisu ne sont pas véganes, comme le mochi daifuku au thé vert dont le fourrage contient des produits laitiers). Ceci dit, à ma prochaine commande sur La Maison du mochi, je vais sans doute acheter le mélange à mochis tout prêt et le garder pour faire un atelier « mochis maison » avec le Béluga… ou carrément le kit complet pour mochi daifuku « blanc » avec le livre. Mais je m’égare du sujet du jour !

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Je termine cet article sur un dernier album de la famille Souris, que je n’arrive pas à aimer. Je vous explique pourquoi. La famille Souris et la racine géante est sexiste de manière répétée. La famille Souris va récolter des baies et un légume racine, et ce sont uniquement les garçons qui grimpent et chahutent pendant que les filles, bizarrement réduites à 3 alors que normalement il y en a 4, font les effarouchées. De plus, il est particulièrement visible dans ce récit que le plus jeune garçon a un prénom, Benjamin, alors que la plus jeune fille n’a droit qu’à un surnom réducteur, Petite sœur. Heureusement, à la fin tout le monde cuisine, mais pour moi, cela reste trop déséquilibré pour que j’arrive à me laisser transporter par l’histoire et les dessins. Je le lis quand même aux enfants s’ils le demandent, en soulevant ce que je trouve anormal.

Sur le plan botanique, je n’ai pas reconnu le végétal qui donne une fine tige portant de petits fruits fripés (apparemment comestibles) et une longue racine claire en forme de fuseau. Mais finalement, quel que soit le légume racine, on peut le manger « en frites, en beignets et en purée » ! (Et aussi râpé avec de la vinaigrette ou une sauce crémeuse, en soupe, en quiche…)

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A noter, je n’ai pas détaillé ici l’album La famille Souris dine au clair de lune. En effet, dans ce livre les Souris construisent une plateforme dans l’arbre pour y passer une soirée à admirer la lune. L’accent de cette histoire n’est donc pas sur le contenu du repas. Au passage, quand je lis ce livre aux enfants un peu grands, je précise que ce n’est que quand la lune est pleine qu’elle se lève la nuit ! La plupart du temps, elle se lève à d’autres moments et on peut donc la voir en journée, comme expliqué ici.

Enfin, un dernier album de Kazuo Iwamura dont je voulais vous dire un mot : Fû, Hana et les pissenlits. Cet album à l’honneur des pissenlits a un sujet et un rythme très sympathiques, mais ses poncifs sexistes me gênent fortement. Fû, le lapin garçon habillé en bleu, avance toujours devant et en conclusion du livre sa maman lui dit qu’il est fort, tandis que sa sœur Hana s’intéresse aux fleurs et sa maman lui dit qu’elle est jolie. Pfff !

Bon week-end !

Livres pour enfant sur le papa

23 Fév

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Aujourd’hui, voici mes 5 albums préférés qui montrent un papa. Évidemment, cela peut donner une idée de cadeau de fête des pères. Mais on peut aussi en faire un cadeau de naissance ou, encore mieux, un « cadeau des 1 mois depuis la naissance » (pour soutenir les parents dans cette période pleine de turbulences !).

 

Les mains de papa

Ce livre de Johan Leynaud est imprimé en France et paru aux Éditions L’École des Loisirs en 2012 (lien vers la fiche du livre). Apparemment il existe aussi en version cartonnée, ici on l’a en format poche.

On voit un papa qui touche le ventre de la mère enceinte, qui pose le porte, le tient dans la piscine, joue avec lui, le tient pour marcher… et à la fin le bébé lâche les mains de son père pour faire ses premiers pas sans les mains.

Je n’apprécie pas vraiment le style des illustrations, mais j’aime ce livre qui met en valeur le rôle du père de manière très simple. En effet, le texte est constitué soit de phrases très courtes comme « bonjour bébé ! » ou « c’est parti ! », soit de bruitages comme « guili guili » ou « mmm », donc il est parfait pour un tout petit. Je dirais qu’il est adapté de 6 mois à 2 ans.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

 

Le livre de tous les bébés

Ce livre de Janet et Allan Alhberg est imprimé en France et publié aux éditions Gallimard Jeunesse en 2014 (lien vers la fiche du livre) mais dont la première parution, en anglais, date de 1984. Je dirais qu’il est adapté de 1 à 3 ans.

C’est un livre de type imagier, qui présente plusieurs illustrations pour chaque items : les papas, les mamans, les bébés, les balançoires, les goûters…

C’est un ouvrage qui est daté (les landaus, la nourriture pour bébé, les couches ne ressemblent pas aux produits actuels) et qui, même lors de sa sortie, était sans doute un peu en décalage pour le public français, qui ne boit pas spécialement le thé à l’heure du goûter.

Cependant, il a deux caractéristiques uniques qui le rendent cher à mon cœur.

  • On voit les parents dans des situations de la vie de tous les jours : changer la couche alors qu’on est en tenue de travail, être assis sur une balançoire avec le bébé sur les genoux, prendre le bébé dans ses bras en pleine nuit…
  • Les papas et les mamans y sont représentées de manière égalitaire en terme de nombre d’images et de répartition des tâches.

Si vous connaissez d’autres livres pour jeunes enfants qui montrent des situations de la vie de tous les jours, je suis très preneuse.

Enfin, ce livre présente un avantage peu répandu dans les ouvrages dont les personnages sont humains : il montre une diversité de types de peau. Là aussi, si vous avez d’autres références de livre pour bébé ou jeunes enfants montrant des français de différentes origines ethniques, je suis très intéressée !

Si le côté anglais et suranné de cet ouvrage ne vous rebute pas, c’est donc un album que je recommande chaudement ! Personnellement je l’ai en format poche, comme la plupart des livres qui existent en plusieurs formats, et je l’ai acheté d’occasion (j’utilise souvent la Marketplace d’Amazon car elle met en contact les consommateurs avec un grand nombre de vendeurs de livres d’occasion).

 

Mon papa est un soleil

Ce livre cartonné de Johan Leynaud est imprimé en Malaisie et paru aux Éditions Sarbacane en 2015 (lien vers la fiche du livre). Je dirais qu’il est adapté à un enfant de 2 à 4 ans.

On suit un petit enfant qui liste ce qu’il trouve génial chez son papa, et en conclut que lui n’est pas aussi bien… mais ensuite ils font un gâteau et son papa lui montre qu’il est une personne de valeur.

Ce livre est un gros coup de cœur pour moi. Je le trouve simple et beau, il me donne le sourire. Je le garderai même quand mes enfants seront grands, pour le lire avec les enfants de passage, et je compte continuer à l’offrir ou simplement à en parler à mes amis qui deviennent parents.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

 

Eliott cuisine avec son papa

Ce livre de Françoise de Guibert est imprimé en Chine et paru aux Éditions Gallimard jeunesse en 2015 (lien vers la fiche du livre). Je dirais qu’il est adapté à un enfant de 2 à 4 ans.

Eliott passe la journée avec son papa et ils décident de faire un gâteau (avec beurre et œufs). Mais Eliott casse les œufs sans le faire exprès ! Son papa ne le gronde pas (mais ne lui propose pas de participer au nettoyage, dommage) et ils vont demander des œufs à leurs voisins. Puis ils les invitent à goûter et Eliott est fier d’avoir fait le gâteau.

Au cours du livre, 5 volets à soulever animent l’histoire.

Concernant la recette non végane, j’explique à l’enfant qu’on peut aussi bien faire des gâteaux sans œuf et sans beurre. Entre nous, on aurait pu raconter la même histoire en remplaçant les œufs par un paquet de farine !

Malgré cela, je trouve que ce livre mérite d’être connu. J’aime qu’on voie le père garder son enfant, gérer la cuisine mettre la table et servir à boire aux invités, j’apprécie que ce ne soit pas grave qu’Eliott soit maladroit et je trouve chouette qu’on montre qu’ils ont des relations avec leurs voisins.

On nous avait offert 3 livres de la série Eliott et celui-ci est le seul que j’aie conservé.

 

Ce que papa m’a dit

Ce livre d’Astrid Desbordes est imprimé en France et paru aux Éditions Albin Michel Jeunesse en 2016 (lien vers la fiche du livre).

Je pense que cet album philosophique est adapté de 4 à 6 ans, voire plus si l’enfant accepte encore ce type de visuel. En effet, les messages que distille ce livre sont universels, et utiles même à l’âge adulte.

 

Et vous, quels sont vos livres pour enfant préférés qui mettent en scène un papa ?

Edit : « Combien de jours reste-t-il avant mon anniversaire ? » semble chouette aussi, comme « Combien de nuits reste-t-il avant Noël ? ».

Pour les mamans, mon livre pour enfant préféré est « Mon arbre » d’Ilya Green. Je vous en ai parlé ici et on l’aime toujours autant.

Bon week-end !

Livres pour enfants sur le réchauffement climatique

16 Fév

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans.

Après mes livres jeunesse préférés sur le thème du véganisme, voici ceux sur le changement climatique et les gaz à effet de serre. Ne vous inquiétez pas, ce sont des albums amusants et vraiment bien faits !

 

Baby loves green energy

Ce petit album cartonné, écrit par Ruth Spiro, est imprimé en Chine et paru en 2018 chez Charlesbridge (lien vers la fiche du livre).

Il est parfait pour les tout petits, de 1 à 3 ans.

Dans cet album, on suit un bébé et sa couverture, dans une histoire et des dessins parfaitement adaptés pour un bébé, avec en plus une explication des gaz à effet de serre très claire pour un jeune enfant, et quelques mots sur comment il peut agir s’il le souhaite. En bref, c’est un excellent livre ! D’ailleurs il peut également servir pour les enfants de plus de 3 ans, s’ils ne sont pas rebutés par son style « bébé ».

Même la page la plus compliquée du livre est présentée de manière adaptée aux bébés, c’est très fort !

Pour les parents non anglophones, ne vous en privez pas : je vous traduis tout le texte ci-dessous ! Personnellement, je le raconte en français aux enfants, mais si vous avez envie de le lire en anglais et n’êtes pas sûrs de votre accent, cette vidéo vous montre toutes les pages du livre, lues en version originale par Mike Golczynski.

Baby loves green energy : Le bébé aime les énergies vertes

Baby has a blanket. Le bébé a une couverture.
It’s not too big or too little. It’s not too thick or too thin. It’s just right. Elle n’est pas trop grande, ni trop petite. Elle n’est pas trop épaisse, ni trop fine. Elle est juste bien.
When Baby puts the blanket on, she feels warm. Ahhh ! Quand le bébé met sa couverture, il a chaud. Ahhh !
The earth has a blanket, too. Just like Baby ! The earth’s blanket is air. La Terre aussi a une couverture, comme le bébé ! La couverture de la Terre, c’est l’air.
Air is made up of many different gases. We can’t see them, but they’re all around us. Nitrogen… carbon dioxyde… methane… water… oxygen… L’air est fait de plein de gaz différents. On ne peut pas les voir, mais il y en a tout autour de nous. L’azote… le dioxyde de carbone… le méthane… l’oxygène…
Plants and animals need air to live. Les plantes et les animaux ont besoin d’air pour vivre.
Sunlignt warms the earth. The blanket of air helps hold the warmth in. Les rayons du soleil chauffent la Terre. La couverture d’air aide à garder cette chaleur.
Some gases in the air, like carbon dioxide, are very good at this. Light… heat… They are called greenhouse gases. Certains gaz de l’air sont très forts pour faire ça… Lumière… chaleur… On les appelle les gaz à effet de serre.
But people are adding more greenhouse gases to the air. Mais on ajoute de plus en plus de gaz à effet de serre dans l’air.
Cars and trucks burn fuel that makes extra carbon dioxide. Power plants and factories do, too. Les voitures et les camions consomment de l’essence et ça produit plus de dioxyde de carbone. Les (centrales électriques et les) usines aussi en produisent.
The extra greenhouse gases hold in too much warmth. Under the blanket the earth is getting too hot. Whew ! Ce surplus de gaz à effets de serre garde trop de chaleur. Sous sa couverture, la Terre commence à avoir trop chaud. Pfiou !
How can people help ? We can use other kinds of energy that don’t add greenhouse gases to the air. Hydroelectric energy… wind energy… solar energy… geothermal energy… This is called green energy. Que peut-on faire pour aider ? On peut utiliser des énergies qui n’ajoutent pas de gaz à effet de serre dans l’air. L’énergie hydroélectrique… l’énergie du vent… l’énergie du soleil… l’énergie géothermique… On les appelle énergies vertes.
Baby wants to help, too ! What can she do ? Walk instead of ride. Turn off the lights. Click ! Recycle ! Le bébé aussi veut aider ! Que peut-il faire ? Marcher au lieu de prendre la voiture. Éteindre les lumières. Clic ! Recycler !
Baby loves green energy because Baby loves our earth ! Le bébé aime l’énergie verte, parce que le bébé aime la Terre !

Pour la version française, on pourrait bien sûr choisir de remplacer « Terre » par « planète », « air » par « atmosphère » et « dioxyde de carbone » par « CO2 ».

A noter, pour les fanas de sciences, cet ouvrage fait partie d’une collection qui traite aussi bien des thèmes aussi complexes que la programmation, la gravité ou le système solaire !

 

Le manchot a rudement chaud

Ce livre, écrit par Vincent Gaudin, est imprimé en France et paru en 2009 chez Belin (lien vers la fiche du livre, où on peut aussi voir des extraits). Il est parfait pour les enfants de 6 à 10 ans qui aiment  jouer avec les mots.

Ce grand album est rempli de jeux de mots, en particulier sur les manchots qui ont « rude manchot ».

A la fin de l’histoire se trouvent des explications courtes et claires sur les sujets abordés : manchots, jeux de mots, changements climatique.

Sur la dernière page, on trouve des propositions d’action pour un enfant et sa famille, que je me suis permise de compléter légèrement : sur la ligne qui propose d’acheter local, j’ai ajouté « ou d’occasion ».

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

 

C’est quoi l’écologie ?

Ce petit livre, écrit par Sophie Dussaussois, est imprimé en France et paru en 2017 chez Milan (lien vers la fiche du livre). L’éditeur propose à partir de 9 ans, mais j’ai commencé à lire quelques pages au Béluga qui a 6 ans, parce qu’elles répondent à certaines de ces questions.

Ce petit livre est entièrement illustré, avec quelques infographies et surtout 33 questions qu’un enfant ou un adulte peut se poser sur tout ce qui touche à l’écologie. On y trouve notamment « C’est quoi le changement climatique ? » et « Pas plus de 2 °C : il vient d’où cet objectif pour le climat ? ».

Chaque question a sa réponse en BD, de manière à la fois claire et amusante. Pour moi, c’est un livre indispensable, utile pour les enfants et les ados aussi bien que les adultes !

 

Et vous, connaissez-vous d’autres livres pour jeunes enfants abordant le thème du changement climatique ?

Bon week-end !