Tag Archives: Cuisine durable

Purée de pommes de terre et haricots blancs

7 Avr

Bonjour !

(Heureusement que j’avais préparé à l’avance quasiment tous les articles de ces dernières semaines, parce que d’ici fin avril je vais continuer à avoir un emploi du temps surchargé… Pardon pour mon retard de réponse à vos commentaires !)

L’astuce la plus simple pour consommer plus de légumineuses est de les mixer dans un plat. Vous connaissez les nuggets de pois chiche, les steaks de lentilles ou de haricots noirs, les soupes veloutées grâce à l’ajout de légumineuses, voici aujourd’hui la purée aux haricots blancs.

Les haricots blancs ont une texture moelleuse qui se prête bien à une purée, et leur couleur beige rosé ne change pas trop de la couleur blonde des pommes de terre.

Avec cette recette, on a quasiment le goût et la texture d’une purée de pommes de terre, tout en profitant d’une belle quantité de légumineuses !

 

Ingrédients pour 4 personnes
– 400 g de pommes de terre, crues
– 200 g de haricots blancs, cuits et égouttés
– Sel
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium
– De la matière grasse : purée de noix de cajou ou d’amande blanche, ou huile de colza cuisson
– Du liquide : eau (si la matière grasse est de la purée dnoleaguneux) OU lait de soja nature (si la matière grasse est de l’huile)

Préparation
– Faire cuire les pommes de terre dans une casserole d’eau bouillante salée. Je les coupe en 2 ou en 4 pour accélérer la cuisson. Il faut que les pommes de terre soient bien lavées, mais pour l’épluchage c’est au choix : à l’économe avant cuisson, ou au doigt après cuisson (attention, les pommes de terre seront chaudes !).
– Faire cuire les pommes de terre jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Chez moi, ça correspond à une dizaine de minutes à la cocotte minute ou une vingtaine de minutes sans pression. Bien sûr, la durée dépend de la taille des morceaux de pommes de terre.
– Pendant ce temps, placer les haricots blancs dans le plat de service de la purée, et les mixer finement avec un mixeur plongeant.


– Égoutter les pommes de terre cuites, les éplucher si ça n’a pas été fait avant cuisson et les placer dans un moulin à légumes posé sur le plat de service.
– Mouliner les pommes de terre, tout en ajoutant les autres ingrédients – doser la matière grasse et le liquide pour obtenir une texture et un goût de purée qui vous plait.

 

 

Remarques

  • Cuisson des pommes de terre : La cuisson à l’eau fait que certains nutriments des pommes de terre vont migrer dans l’eau de cuisson. Mais c’est cette cuisson qui permet ensuite d’obtenir une purée moelleuse. On peut profiter des nutriments perdus en utilisant l’eau de cuisson pour préparer une soupe. En plus, si on utilise directement cette eau encore chaude, la soupe cuira plus vite. Exemple de soupe facile : un oignon, 3 carottes, un bol de haricots blancs cuits et du bouillon de légumes en poudre.
  • Proportion de haricots blancs : J’ai déjà essayé de mélanger autant de pommes de terres que de haricots blancs, mais cela donne une purée dense dans laquelle le goût de haricots blancs est plus perceptible.

  • Choix de la matière grasse et du liquide : Je remplace généralement le lait et le beurre des purées traditionnelles par de la purée d’oléagineux (amande blanche ou cajou) et de l’eau. Mais on peut aussi simplement utiliser du lait de soja nature (vérifier l’absence de sucre dans les ingrédients) et de l’huile neutre, en particulier de l’huile de colza cuisson (pour sa teneur en oméga 3, on en trouve par exemple sous la marque Emile Noël ou Bio planète en magasin bio, ou Fleur de colza en supermarché).
  • Le carbonate de calcium permet d’apporter du calcium quand on ne consomme ni produits laitiers, ni eau riche en calcium, ni laits ou desserts végétaux enrichis en calcium.
  • Menu purée : On peut bien sûr servir cette purée avec des saucisses végétales, comme des Mini Weenies (saucisses à base de gluten de la marqué Wheaty) ou des Mini Viennoises (saucisses à base de tofu de la marque Taifun). Mais vue la composition de cette purée, on peut aussi servir la purée toute seule ! Pour obtenir un repas complet, il suffit d’ajouter une source de vitamine C, comme une crudité comme des carottes râpées ou un fruit frais.
  • Version sans pommes de terre : On peut remplacer les pommes de terre par un autre légume racine, comme des carottes. Avec une moitié de haricots blancs et une moitié de carottes, on obtient une belle purée orange, que l’on peut manger avec des gressins ou des mini bretzels pour mimer des bougies et s’amuser avec cette purée d’anniversaire. De manière plus « adulte », on peut accompagner cette purée de pain grillé par exemple.

  • Version sans haricots blancs : Comme je l’indique dans Nourrir son enfant autrement, on peut facilement préparer des purées de pomme de terre colorées, c’est rigolo et ça permet d’écouler certains légumes. En remplaçant les haricots blancs par du chou rouge cuit (reste de la préparation d’un risotto indigo), la purée est mauve. Avec des betteraves cuites, elle est rose. Avec des radis roses cuits, elle est rose pâle. Je suppose qu’avec du chou fleur cuit ce serait également bon, avec sans doute un petit goût de chou fleur – à tester !
  • Autres recettes avec des haricots blancs : On aime manger les haricots blancs mélangés avec de la sauce tomate de Doudou, à la manière des baked beans. En général, je les sers avec du riz, ou avec des grosses pâtes creuses (conchiglie).

 

Repas roboratif spécial haricots blancs : en version visible, et en version cachée…

.

Et vous, comment aimez-vous manger les haricots blancs ? Et quelles sont vos purées préférées ?

Bon dimanche !

Repas de fin mars

31 Mar

Bonjour !

C’est bientôt la fin des légumes d’hiver ! Mon maraicher n’a déjà plus de courges ni de mâche, alors je profite de ces dernières semaines sans légumes de printemps pour enfin tester certaines des recettes à base de chou vert, chou fleur ou céleri rave qui sont dans ma liste depuis des mois.

Et après je prépare des repas express, parce qu’en ce moment je cours après le temps (encore plus que d’habitude). Il y a notamment eu cette semaine le concours Saveurs durables 2019 !

.

Salade de lentilles, chou Romanesco et graines de courge

Je mets des lentilles à tremper, à la fois pour accélérer la cuisson (économie d’énergie et de temps de surveillance) et améliorer la nutrition. J’en prépare une quantité pour 2 ou 3 repas différents (ici salade de lentilles, steaks de lentilles et pâté de lentilles). Je détaille le chou Romanesco en fleurettes et les fais cuire à la vapeur, et je garde les « troncs » pour mettre dans la prochaine soupe. Puis je cuis les lentilles de l’eau bouillante et du bouillon de légumes en poudre. Ensuite j’égoutte et laisse tiédir avant de mettre dans ma boîte avec des graines de courge et un peu de vinaigrette à l’huile de colza (toujours colza cuisson ici). Avec un peu de pain, et une pomme en dessert, cela m’a fait un repas complet bien agréable à manger.

.

Lasagnes vert blanc rouge

Voici la recette que j’ai suivie approximativement, avec deux pieds de blettes, du travail mais un délicieux plat pour un dimanche midi en famille. Pour faciliter l’organisation, j’ai préparé la veille la poêlée de blettes au tofu ainsi que la sauce tomate. Et le matin même, je prépare la béchamel et assemble le tout puis fait cuire en milieu de matinée, pour le servir dès la fin de la cuisson.

J’ai emporté le reste au travail, et comme je n’ai plus ma boîte hermétique en verre (oubliée dans une gare…), j’ai utilisé une boîte en métal. Et pour la réchauffer, une assiette en plastique.

.

Colcannon

J’ai découvert à l’occasion de la Saint Patrick le colcannon, cette recette irlandaise qui me plait beaucoup ! Je compte bien la ressortir le jour d’Halloween, en appliquant la tradition d’y cacher une pièce de monnaie ou autre petit objet (anneau, dé à coudre ou bouton) pour être touché par la chance dans les jours qui suivent.Et j’en profiterai sans doute pour cacher 2 ou 3 objets dans le plat, histoire qu’il n’y ait pas qu’un·e seul·e gagnant·e… Je garde aussi sous le coude la possibilité de faire écouter The skillet pot, la chanson traditionnelle sur le colcannon.

Ici, j’ai cuit à l’eau 1 kg de pommes de terre épluchées, puis émincé finement et poêlé 2 oignons avec 1/2 chou vert. Enfin, j’ai mouliné les pommes de terre égouttées avec 50 g de purée de noix de cajou, 50 ml d’huile de colza cuisson, du sel, du carbonate de calcium, et de l’eau ou lait de soja, afin de faire une purée bien crémeuse. On y incorpore la poêlée juste avant de servir.

J’en profite pour partager mon amour pour notre nouveau couteau éminceur. On se l’est offert quand notre précédent grand couteau a enfin rendu l’âme et je suis vraiment ravie de l’avoir. On a depuis plusieurs années le couteau d’office 10 cm et on a profité d’une réduction sur le coffret des 2 couteaux pour se payer les 2 au prix de l’éminceur. J’adore le design de ces couteaux et j’aime encore plus qu’ils soient entièrement forgés et fabriqués en France selon une méthode qui doit encore ressembler à cette vidéo de la marque mère. L‘article de Natasha sur sa marque de casseroles favorite m’a donné envie d’aller demander à Lion Sabatier si je pourrais visiter leur usine…

.

Pique-nique nuggets

En anticipant ces semaines intenses, j’ai préparé une double dose de nuggets de pois chiche et les ai congelés (étalés sur un tapis de cuisson, puis transférés dans un sac à vrac). Une partie a servi un soir de réunion de parents d’élève. Je les ai sortis le matin pour qu’ils décongèlent. Ici, dans une boîte avec des bâtonnets de carotte préparés quelques jours avant et stockés dans un bocal au frigo (avec un fond d’eau pour éviter qu’ils ne sèchent), des dosettes de ketchup (versé dans une mini coupelle). A gauche, vous voyez aussi notre boîte de pistaches (qui contient un petit sac à vrac, pour les coques)… et un des livres de la bibliothèques apportés dans l’espoir d’occuper tranquillement les enfants.

Ici, une photo du mélange à nuggets qui va se faire broyer au robot. Ensuite j’ajoute la farine, le robot se charge de l’incorporer, et je laisse reposer le tout au moins 10 minutes (24h de repos ne pose aucun problème) avant de former des boulettes un peu aplaties et de les cuire dans une poêle avec un bon fond d’huile.

.

Pique-nique saucisses

La semaine suivante, je n’avais vraiment pas l’énergie de cuisiner. Alors j’ai assemblé un menu à l’arrache et expliqué que ce soir, c’était pique-nique à la maison. J’ai étendu un drap par terre et posé dessus les bâtonnets de carotte, les mini saucisses végétales décongelées et le pain de mie grillé et tartiné de margarine. Ça a plu aux enfants, et en plus c’était bien équilibré puisque j’ai utilisé des saucisses de tofu. Bon, le souci de manger par terre, c’est que le Pinto a passé le repas à essayer de mettre son pied dans l’assiette de saucisses…

.

Pâtes en sauce tomate avec lentilles blondes

Doudou a préparé le diner un soir où j’étais vraiment fatiguée. Il a fait cuire des lentilles corail et les a mélangées avec sa sauce tomate, puis a servi le tout avec des pâtes. La photo ne vous le montre pas forcément, mais qu’est ce que c’était bon !

.

Déjeuner au lycée René Auffray

Je n’ai pas pris le temps de vous en parler, mais je travaille toujours (bénévolement) sur le concours Saveurs durables, désormais officiellement organisé par l’association Bon pour le climat. Cette année, les équipes 5 établissements de formation hôtelière se sont retrouvées au lycée René Auffray (Clichy). Entre autres innovations, il y avait une équipe de CAP Agent Polyvalents de restauration (ceux qui officient en restauration collective), et on a calculé le poids carbone des recettes avec l’éco-calculateur de Bon pour le climat. Vous pouvez lire ici un article sur cette édition du concours.

En photo, mon plat lors du repas préparé par des élèves du lycée  servi aux participants ce jour-là : riz aux légumes, asperges, croûtons. Je n’avais pas osé prévenir à l’avance que je ne consommais pas de produits animaux, pour ne pas perturber son organisation, et j’ai quand même eu une très belle assiette. Le chef m’a par contre précisé qu’il aurait vraiment préféré être prévenu à l’avance, ne serait-ce que le matin même, car il aurait voulu me faire une assiette plus variée. Merci, c’est noté pour les prochaines fois !

.

Petit déjeuner sur le pouce

Depuis que j’ai perdu le mug de voyage Gaspajoe, j’utilise la petite gourde isotherme de la même marque, initialement achetée pour le Béluga… Et en fait je l’adore, elle est parfaite ! Doudou aussi la trouve vraiment bien conçue. Elle est facile à prendre en main (plus étroite qu’un mug isotherme classique), son bec verseur est très pratique pour boire, elle est isotherme et hermétique, facile à nettoyer, sa contenance est de 350 ml et j’adore le dessin de plume. Bref, gros coup de coeur pour cette gourde Trendy Gaspajoe ! Pour ma dose d’eau au travail, j’utilise la grosse gourde Sporty, toujours de chez Gaspajoe, que j’aime parce qu’elle est très facile à nettoyer (j’ai retiré l’anneau pour ne pas entendre de cliquetis dans mon sac). Cette marque française ne fabrique pas en France, parce que visiblement il n’y a pas/plus d’usine produisant ce type de produit dans notre pays.

Pour en revenir à la photo, un de mes petits déjeuners à emporter consiste en une grande tasse de roibos à la vanille, un sandwich de pain de mie PB&J, dans lequel une tranche de pain grillé est tartiné de purée de cacahuète, et l’autre de confiture (ici myrtille). Et comme ce sandwich est un peu sec et manque de vitamine C, je l’accompagne d’une clémentine ou une petite pomme. D’ailleurs, pou un enfant, cela doit être sympa avec la pomme râpée ou coupée en fines tranches et disposée sur la purée de cacahuète avant d’assembler le sandwich…

.

Petit déjeuner de la supérette

Lors d’une de mes nuits à Paris, je savais qu’il me fallait apporter de quoi mettre sur les tartines au petit déjeuner, mais je n’avais pas le temps de mettre un peu de purée d’oléagineux dans un pot à glisser dans ma valise. Alors je suis entrée dans une supérette à la recherche d’un pot de purée de cacahuète, qu’on trouve assez souvent au rayon « exotique ». Il n’y en avais pas, alors j’ai pris à la place un pot de Spéculoos à tartiner, dont j’entends parler depuis longtemps. C’est effectivement très gourmand, et a été apprécié par mes hôtes à qui j’ai offert le pot. Et grâce à la présence d’une bonne quantité d’huile (colza et « palme durable »), cela m’a plus tenu au corps que de la simple confiture.

.

Goûter façon Pic-nic break

Dédicace à Melkiok pour ce ogûter des années 80-90 ! Il semble que l’équivalent actuel se nomme Nutella & Go. En fait, ce jour-là j’ai masqué l’absence totale de biscuits dans mes placards sous le prétexte de faire découvrir ce goûter au Béluga. Une petite boîte de tartinade chocolat noisette, un sachet de gressins italiens (pas ceux au romarin…) et c’est parti ! A côté, une gourde à compote lavable remplie avec de la purée de pomme. J’emporte aussi une gourde d’eau.

.

Bon dimanche !

Choucroute végétale

10 Mar

Bonjour !

Le week-end, nous nous arrangeons generalement pour avoir une ou deux heures pour cuisiner un bon plat pour le dimanche et si possible de quoi avancer un peu les autres repas, comme préparer un lot de sauce tomate, une casserole de soupe et un grand bol de crudités. Pour que le parent qui cuisine soit tranquille, l’autre sort avec les enfants.

C’est pour ça que Doudou garde ses recettes plutôt secrètes : quand il me les raconte après coup, bizarrement il ne me dit pas tout (on dirait sa grand-mère ^^). Mais cette fois-ci je suis rentrée du square avant que Doudou ne termine de cuisiner sa fameuse choucroute, alors j’ai la recette complète !

Ceci est un reste de choucroute prêt à être réchauffé, car je n’ai jamais pris le temps d’essayer de photographier la cocotte fumante, et que nous ne prenons pas le temps de disposer artistiquement la choucroute sur un grand plat de service

 

Ingrédients pour 6/8 personnes
– 2 oignons
– 500 g de pommes de terre
– 4 cuillerées à soupe d’huile de cuisson (ici à base de colza)
– Environ 800 g de choucroute crue
– 1/2 cuillerée à café de cumin moulu
– 1/2 cuillerée à café de coriandre moulue
– 1/2 cuillerée à café de gingembre moulu
– 1 pincée de muscade moulue
– 12 baies de genièvre
– 12 grains de poivre noir
– 2 feuilles de laurier sauce
– Environ 1 cuillerée à café de gros sel
– 150 ml de vin blanc
– 4 pommes
– 8 saucisses végétales

Préparation
– Éplucher et émincer finement les oignons.
– Peler les pommes de terre et les rincer.
– Dans une cocotte, faire blondir les oignons avec l’huile.
– Pendant ce temps, dans une passoire, rincer la choucroute puis appuyer dessus avec les mains pour faire sortir l’excès d’eau.
– Quand les oignons sont blonds, ajouter la choucroute, tous les aromates et le vin blanc.
– Couvrir d’eau jusqu’à 1 cm au-dessus de la choucroute, puis ajouter les pommes de terre épluchées.


– Couvrir et laisser cuire pendant environ 30 minutes (sans pression), jusqu’à ce que les pommes de terre soient presque cuites.
– Pendant ce temps, couper les pommes en deux, les éplucher et retirer le trognon.
– Quand les pommes de terre sont presque cuites, ajouter les demi pommes épluchées et les saucisses.


– Couvrir à nouveau et cuire encore une quinzaine de minutes, pour que les saucisses soient chaudes et les pommes cuites.
– Servir en prévenant les convives de ne pas croquer dans les grains de poivre ou les baies de genièvre ! Doudou aime manger ce plat avec un peu de moutarde et de margarine végétale.

Ma photo ne vous fait sans doute pas envie, mais moi qui connait le plat, je salive en la voyant

 

Remarques

  • Vin blanc : Ma version préférée utilise du vin blanc sec, en général un Bourgogne blanc. On peut bien sûr le remplacer par un vin blanc moelleux comme du Gewurztraminer ou par de la bière, blonde ou blanche.
  • Saucisses végétales : Quand on fait un voyage jusqu’au magasin bio (une fois toutes les 3 semaines environ), on achète des saucisses végétales et on les congèle, de sorte d’en avoir sous la main quand on a envie. C’est Doudou qui gère ces courses et choisit les saucisses. J’aime bien les Tofu-Viennoises de la marque Taifun (saucisses à base de tofu, longues, fines et souples, presque aussi peu piquantes que les Knacki). Doudou achète aussi des saucisses à base de gluten, pour varier en proposant une texture plus ferme, mais je n’ai pas de référence précise à vous citer.

  • Épices : La recette est volontairement peu épicée, parce que c’est ainsi que je l’aime. N’hésitez pas à ajuster les quantités a votre goût !
  • Pommes : Doudou recommande d’utiliser plusieurs variétés de pommes, par exemple deux pommes acidulées de deux pommes douces. Mais rendons à César ce qui lui appartient : c’est ma Maman qui nous a initiés à la choucroute avec pommes.
  • Pour les enfants : En général, les enfants mangent les pommes de terre, les pommes et les saucisses de ce plat. Pour les motiver à goûter le chou, je leur en propose juste un « fil » en prétendant, à grand renfort de clins d’œil et de chuchotements, que c’est un poil de nez de sorcier ou autre idée dégoûtante… et on le mange en faisant des grimaces horribles. Le Béluga est généralement ravi de piocher un autre fil et de le dire ce que ça peut être horrible avant de l’avaler. Ça ne fait pas manger une portion entière de chou aux enfants, mais ça dédramatise l’expérience et leur apprend le goût de cet aliment afin qu’ils s’y habituent progressivement.
  • Reste de choucroute crue : On achète la choucroute crue par pot de 1 kg. Ce qui reste dans le pot après la préparation de cette recette est mangé en salade, soit « classique » : choucroute crue, carottes râpées, huile d’olive, soit « sucré salé » : choucroute crue, dés de pomme crue, graine de sésame, huile de colza cuisson. C’est cette dernière version qui a ma préférence, j’en ai mangé des kilos (sans plaisanter) pendant ma première grossesse et, sans doute pas par hasard, un bébé de ma connaissance en a même mangé avec appétit lors de sa diversification alimentaire…

Vous souvenez-vous de cette photo du Béluga ? Quand je pense qu’il va avoir 7 ans cette année !

 

Bon dimanche !

Spaghetti rigolos 100% végétaux

10 Fév

Bonjour !

Imaginez un soir de semaine, rien de prêt pour le repas et des enfants qui s’ennuient… Si on cuisinait des spaghetti rigolos ?

Cette photo date d’il y a un an, et on peut observer un discret fil rouge en ce qui concerne une passion du Béluga…

 

J’ai découvert l’idée de jouer avec des spaghetti dans cet article de Ciloubidouille et c’est apparemment une astuce qui a fait le tour de la blogosphère.

Le principe est de couper des saucisses Knacki en tranches et de faire traverser chaque tranche par plusieurs spaghetti, comme ici. Mais comme Ciloubidouille, j’ai préféré laisser libre court à notre créativité :

De plus, on n’est pas obligé de se limiter aux saucisses, classiques ou végétales : on peut aussi se servir de cette préparation rigolote pour utiliser un bloc de tofu ou des légumes assez mous pour se laisser transpercer facilement !

 

Ingrédients pour 4 personnes
– 400 g de spaghetti (secs)
– 400 g de saucisses végétales ou de tofu ferme
– Du sel pour l’eau des pâtes
– 4 cuillerées à soupe de sauce ou d’huile

Préparation
– Casser les spaghetti en 2 : ils seront plus faciles à manipuler par les enfants, et leurs créations rentreront ensuite plus facilement dans la casserole.
– Couper la garniture en dés de 2 cm de côté environ.

Cette photo date d’il y a quelques jours et il se trouve qu’il y a à nouveau le même type de carte sur la table, on en voit un tout petit coin en haut de la photo.

– S’amuser ! A la fin, tous les cubes doivent être utilisés. Il peut rester des spaghetti sans garniture, ils cuiront ensemble.

Vous avez repéré le fil rouge sur la manche du Béluga ? 😉

– Mettre tout ça à cuire dans une marmite d’eau bouillante salée.

– Quand les pâtes sont cuites, égoutter et ajouter la sauce ou l’huile.

 

Remarques

  • Si on a juste une petite casserole, certaines pâtes commenceront par dépasser, mais au bout de quelques minutes, quand les autres auront ramolli, elles rentreront aussi dans l’eau.

  • Choix des saucisses : J’utilise de préférence des saucisses Viennoises de la marque Taifun. Elles sont un tout petit peu plus épicées que des Knacki, mais à part ça je trouve que leur apparence et leur goût en sont très proches. Elles ont une composition plutôt simple, pour un produit transformé, et comme ce sont des saucisses à base de tofu, cela permet d’avoir une légumineuse pour équilibrer le repas. Je les achète en format « mini » plutôt que standard, car on en consomme très peu et ça me permet d’en acheter plusieurs paquets et de les stocker directement au congélateur, pour en avoir toujours en stock sans aller au magasin bio. Je les décongèle soit en les mettant la veille au frigo, soit en les plaçant dans un saladier d’eau tiède.
  • Choix du tofu : On peut utiliser du tofu aromatisé (tofu fumé par exemple), mais aussi du tofu nature. En effet, comme les pâtes, il absorbera le sel de l’eau de cuisson et sera donc moins fade dans l’assiette. Ceci dit, c’est mieux si vous pouvez éviter le tofu Bjorg car il a une texture plus grumeleuse que les autres marques et il a donc un peu tendance à s’émietter quand on le transperce de spaghetti. On le voit dans la photo ci-dessous :

  • Garniture à base de légume : Doubler la quantité de garniture : par exemple 200 g de betterave cuite pour 100 g de spaghetti secs. Attention, une partie des nutriments de la betterave partira dans l’eau de cuisson, donc 1) il est judicieux de la garde pour faire une soupe, 2) les pâtes ne seront quasiment pas colorées en rose par la cuisson. Pour avoir des pâtes roses, il faut mélanger les pâtes cuites et égouttés avec un peu de jus de betterave, comme je l’explique dans Cuisiner en couleurs. Je suppose qu’on pourrait utiliser d’autres légumes racine, cuits pour les ramollir, ou des olives dénoyautées, mais je n’ai pas testé.

  • Avantage bonus : En plus d’amuser les enfants et de permettre un repas rapide avec seulement des spaghetti, du tofu nature et un peu de sauce, l’astuce des spaghetti traversant les cubes permet de garder en permanence un mélange bien homogène, sans que la garniture ne se fasse la malle ! La preuve avec ce bol de restes que j’ai dégusté le lendemain avec un reste de fondue de poireau en guise de sauce :

 

Bon dimanche !

Epinards aux pois chiche, façon aloo palak

13 Jan

Bonjour !

Dans la version que je vous présente, ce n’est plus un aloo palak car les pommes de terre (aloo) sont remplacées, au moins en partie, par des pois chiche.

Ce plat ne paye pas de mine : les ingrédients sont basiques, la préparation vraiment simple, la présentation pas chic… Mais c’est un plar délicieux et nourrissant ! Pour les dubitatifs, je vous explique en fin d’article comment je gère ce plat avec mes enfants.

Cela fait plusieurs années qu’on en fait avec différentes variantes, et à chaque fois c’est un plat réconfortant parfait pour l’hiver. On peut l’accompagner de riz ou la servir dans des galettes (tortillas ou crêpes salées).

.

Ingrédients pour 4 personnes
– 2 à 4 cuillerées à soupe d’huile de colza cuisson (ou autre huile de cuisson)
– 1 ou 2 oignon(s)
– 1 ou 2 gousse(s) d’ail
– 1/2 cuillerée à café de curry ou de curcuma en poudre
– environ 300 g de pois chiche, cuits et égouttés
– 400 g d’épinards frais
– 1/2 cuillerée à café de sel, si les pois chiche ne sont pas déjà salés
– 8 cuillerées à soupe de sauce tomate


Préparation

– Equeuter les épinards : je les plie en deux et tire sur la tige pour qu’elle se détache. Cette activité est excellente à faire avec les enfants : le Pinto (2 ans) le fait avec moi qui tient la feuille, le Béluga (6 ans) le fait seul. Bien sûr, ils se lassent tous les deux avant que le saladier ne soit terminé, mais c’est un moyen sympa de leur faire connaître cet aliment. Il n’est cependant pas nécessaire d’enlever les queues quand on utilise des pousses d’épinard.


– Eplucher l’oignon, retirer sa base et le couper finement. Eplucher l’ail, retirer son germe et le couper finement. Dans une grande poêle, un grand wok ou une cocotte, les faire revenir avec l’huile et les épices.
-Au bout d’environ 5 minutes, ajouter les pois chiche égouttés. S’il sont congelés, les laisser décongeler à couvert. Puis ajouter les feuilles d’épinard équeutées. Si possible, couvrir pour limiter les pertes de chaleur.

Ne vous inquiétez pas de l’énorme volume occupé par les épinards : ils vont réduire de manière impressionnante :

– Une fois les épinards réduits, saler et ajouter la sauce tomate. Ajuster le goût et laisser cuire à découvert pour que le liquide s’évapore jusqu’à obtenir la texture qui vous plait.


– Servir avec du riz, du pain plat, dans des tortillas ou des crêpes.

.

Remarques

  • Version sans pois chiche : remplacer les pois chiche cuits par des dés de pomme de terre préalablement cuite à la vapeur (ou un reste de pommes de terre sautées) et 2 poignées de pistaches. Dans ce cas, servir en plat unique, sans riz. La version aux pommes de terre est plus proche de la recette d’aloo palak. Je choisis d’y ajouter des pistaches afin d’apporter des protéines et des minéraux. On peut bien sûr opter pour la voie du milieu : moitié pomme de terre et moitié pois chiche :

  • Version sans épinard : remplacer les feuilles d’épinard par du vert de blette découpé en lanières. Pour cela, je plie chaque feuille de blette en deux afin de découper le blanc d’un trait de couteau. Puis j’empile les feuilles de blettes ainsi pliées et je découpe des lanières.
  • Version sans sauce tomate : remplacer la sauce tomate par 2 cuillerées à soupe de purée d’oléagineux (cacahuète ou cajou par exemple) délayée avec 4 cuillerées à soupe d’eau chaude. je suppose qu’on peut aussi la remplacer par de la crème de coco non allégée, mais je n’ai jamais essayé.
  • Choix de l’huile : J’utilise de l’huile de colza cuisson pour son apport en oméga 3 et son goût neutre. Il faut juste veiller à ne pas l’utiliser en friture, car ses oméga 3 seraient détruits. On en trouve en magasin bio (sous la mention « huile de colza désodorisée ») comme en supermarché (marque Fleur de colza par exemple).
  • Choix des épices : La recette traditionnelle utilise du curcuma, du curry, de la coriandre et d’autres épices. J’aime garder le curcuma/curry car ils apportent une belle couleur aux oignons et aux pommes de terre.
  • Astuces de congélateur : On peut utiliser des épinards équeutés/blettes en lanières congelés, des pois chiche cuits puis égouttés et congelés par portion (j’utilise des moules à muffins en silicone pour les portionner, puis une fois congelés je les démoule et les stocker dans des sachets en tissu fin, normalement vendus pour acheter des aliments en vrac) et de la sauce tomate congelée (je la congèle comme pour les pois chiche).
  • Astuces spécial enfant : Lui demander d’aider à équeuter les épinards permet de le familiariser avec l’aliment sans aucune pression pour le goûter. Puis, quand le plat sera servi, je suis les conseils de Dina Rose et se sert pas de plat alternatif, n’oblige pas à goûter (l’enfant doit juste trouver 2 mots concernant le plat, ceci permet de continuer à la familiariser avec) et veille à l’apport en nutriments et énergie avec le reste du repas (du riz mélangé à 1/3 de lentilles corail bien cuites, un fruit en dessert et/ou des bâtonnets de carotte et des pistaches à volonté en entrée).

Pour préparer du riz aux lentilles corail, je pèse 50 g de lentilles corail sèches pour environ 120 g de riz. Si j’ai le temps, je les fais tremper chacun dans un grand bol d’eau, c’est plus nutritif et ils cuisent plus vite. Je fais bouillir un grand volume d’eau salée, j’y plonge les lentilles. J’ajoute ensuite le riz en fonction de son temps de cuisson, sachant que je compte 20 minutes de cuisson pour les lentilles. Ce riz amélioré passe très bien auprès des enfants.

.

Bon dimanche !

Repas de début octobre

14 Oct

Bonjour !

Dans les repas de ce début octobre, il y a encore quelques légumes d’été, mais l’apparition de plats crémeux montre clairement que l’automne arrive.

.

Bento nuggets

Encore un bento très rapidement assemblé à partir de restes : patate douce sautée, haricots verts, nuggets de pois chiche (un peu trop dorés…), millet. Et pour le dessert, des fruits apportés par mes parents : framboises et ananas.

.

Bento brouillade

Là aussi c’était un bento express, mais il a moins impressionné les collègues ! Amandes, raisin, tofu brouillé à tartiner sur des galettes de flocon d’avoine et à accompagner de tranches de concombre. À côté, un sandwich contenant un reste d’omelette de pois chiche (en version sans pomme de terre) et encore des tranches de concombre, avec un peu de margarine.

.

Quiche aux courgettes

Des courgettes poêlées et assaisonnées de sel aux herbes, un appareil à quiche composé de fécule, curcuma et lait de soja, une pâte feuilletée du commerce. C’était bon ! Moi qui fait très rarement des quiches, je me suis promis d’en refaire une avec des oignons quand il n’y aura plus de courgettes.

.

Purée d’anniversaire

Pour donner envie à mes enfants de tester ma nouvelle création (une purée mi carotte, mi haricot blanc alors que nous mangeons très rarement de la purée), j’y ai planté des morceaux de fin gressins (on pourrait aussi utiliser des mini bâtonnets bretzels) et j’ai fait semblant que c’était des bougies. Pour allumer une bougie, on la prend et on trempe le bout dans la purée… Et le Béluga a inventé la suite : pour l’éteindre on fait disparaitre la purée en la mangeant ! Ils ont adoré.

.

Conchiglie aux haricots blancs

On avait dans les placards un sachet de conchiglie multicolores. Leur forme de coquille est parfaite pour servir avec une sauce tomate et des haricots blancs (on pourrait sans doute utiliser des haricots rouges ou noirs !).

.

Gratin de pommes de terre

Je continue mes essais de fromage pour pizza, et j’avais un reste de mes deux derniers tests. Je les ai fait fondre avec du lait de soja nature et un peu de sel, puis j’ai versé cette sauce dans un petit plat à gratin. Et avec notre robot (Magimix 4200 XL), j’ai obtenu en un temps record de fines tranches de pommes de terre à ajouter. Après cuisson au four, on obtenait un plat gourmand, entre un gratin dauphinois et une tartiflette. Miam !

.

Tartinade à la cacahuète

Un reste de soupe de légumes (pas liquide, j’aime les soupes épaisses), un peu de purée de cacahuète et de sel, et voilà de bonnes tartines salées pour mon petit déjeuner !

.

Tartines de petit déjeuner

Cette année, je vais régulièrement squatter chez des amis le dimanche soir. Dans mon sac, j’ai emporté un pot de purée de cacahuète afin de remplacer le beurre et d’obtenir un petit déjeuner d’apparence normale et qui me tient au corps toute la matinée : jus d’orange, thé (une infusion serait mieux pour absorber le fer), pain, purée de cacahuète, confiture.

.

Billes de melon et mousse de framboise

Le petit supermarché Casino en bas de chez moi a en rayon des « mousses de fruit » de la marque Woos. Elles sont certes vendues en bombe, mais sont 100 % végétales et avec peu d’ingrédients. Le Pinto a a-do-ré. Moi pas plus que ça au niveau du goût, mais ça peut être sympa pour avoir un dessert sophistiqué sans effort.

.

Pâtisseries de Oh faon !

La pâtisserie Oh faon ! nous avait régalé au printemps pour une fête de famille, et ils ont maintenant une boutique ! Pour les marseillais, c’est juste à côté de la préfecture, n’hésitez pas à y faire un tour, c’est tout petit mais il y a beaucoup de choix. Ici j’ai testé la tartelette chocolat noisette, la tartelette vanille tonka figue (ma préférée !!), celle à la mangue, celle à la pomme et l’entremet chocolat fruit de la passion. Et il y en avait d’autres encore, et j’ai vu que le vendredi et le samedi il y a de la tropézienne ! Doudouuuuuu, on fait quoi samedi prochain ?

Bon dimanche !

Repas de fin septembre

23 Sep

Bonjour !

Bento Billes

Voici un bento qui ne m’a demandé aucun travail mais qui a impressionné mes nouveaux collègues. À gauche, un reste de salade de lentilles. Dans l’étage du haut, un reste de gnocchi de potimarron (les premiers de la saison !) en sauce tomate de Doudou, un reste de petits pois (le fameux sac de petits pois surgelés acheté il y a 2 semaines). Dans l’étage du bas, des tomates cerise et les premiers raisins.

.

Steak de lentilles et pommes de terre sautées

La recette de la galette de lentilles est ici. Pour les pommes de terre sautées, je supppse que vous savez faire…

.

Salade concombre, pastèque

Simple et bon : des dés de concombre et des dés de pastèque (ici de la pastèque jaune), un peu de vinaigre, d’huile et de sel. Ca va bien aussi avec des tomates, des panisses et du pain, et c’était notre repas rapide en rentrant de la visite de la Cité des Arts de la rue à Marseille pour les Journées du Patrimoine.

.

Saucisse et étoiles de betterave

Cette photo n’est pas très claire et date un peu, mais je voulais vous montrer une de nos manières de proposer les betteraves quand elles ne font pas envie aux enfants. Je coupe la betterave cuite en tranches et j’y découpe des étoiles avec un mini emporté pièce pour pâte Fimo. Je pique les étoiles sur des piques apéritif avec des tranches de saucisses de tofu (Mini viennoises de la marque Taifun, que j’achète en plusieurs paquets et stocke au congélateur car on n’en trouve pas dans les magasins du coin). Et si ca ne suffit pas à inciter le Béluga a en manger, je les mets ostensiblement dans mon assiette en déclarant que ces jolies mini brochettes sont pour moi et qu’il n’a pas intérêt à en manger…

.

Mayonnaise végétale

La mayonnaise n’est pas du tout dans les habitudes, mais je voulais quand même en avoir une recette facile dans mon répertoire. La voici : avec un fouet électrique ou un petit blender, émulsionner 50 g de yaourt de soja nature, 1 cuillerée à soupe de moutarde, 1 cuillerée à soupe de vinaigre de cidre, 1/4 de cuillerée à café de sel, 1 pincée de curcuma en poudre et 100 ml d’huile neutre. La mayonnaise épaissit encore après une nuit au frigo.

.

Essais de tarte au chocolat

J’ai mis au point une recette de tarte au chocolat végane facile, mais je cherche encore pour la version mousseuse.

.

Salade végane de Prêt à manger

Je crois que Prêt à manger ne fait plus le sandwich roulé végane qui m’avait tant plu ! Ils ont cette chouette salade de lentilles, roquette, tomate cerise, avocat, pignons. Mais voilà, quand il y a écrit « salade » je suis immédiatement moins enthousiaste que si le plat s’appelle « sandwich »…

.

Salades véganes du TGV

Un soir j’ai sauté dans le train sans avoir le temps d’acheter à manger, et j’avais déjà consommé tout mon stock de nourriture apporté le matin. J’ai donc testé tout ce que la voiture bar comptait de nourriture salée estampillée végane. Hé ben… je ne recommencerai pas !! Il y avait une salade de quinoa et petits légumes, pas mauvaise mais pas gourmande. Une salade d’edemame au tartare d’algue reposant sur du caviar d’aubergine, qui faisait un tel mic mac de goûts que je n’ai pas réussi à la finir, mêle avec le petit pain fourni. Et un sachet de chips, qui ne suffisait pas à relever l’ensemble pour en faire un repas acceptable. Bref, là aussi c’est moins bien qu’il y a quelques mois, quand on pouvait acheter dans le TGV un sandwich végétal aux légumes grillés.

.

Chocolat frappé de Prêt à manger

Du lait de soja, du chocolat en poudre, de la glace pilée et beaucoup, beaucoup de sucre (et sans doute des épaississants). Le Béluga a adoré ! Mais sauf exception, on n’en rachètera pas.

Bon dimanche !