Purée de pommes de terre et haricots blancs

7 Avr

Bonjour !

(Heureusement que j’avais préparé à l’avance quasiment tous les articles de ces dernières semaines, parce que d’ici fin avril je vais continuer à avoir un emploi du temps surchargé… Pardon pour mon retard de réponse à vos commentaires !)

L’astuce la plus simple pour consommer plus de légumineuses est de les mixer dans un plat. Vous connaissez les nuggets de pois chiche, les steaks de lentilles ou de haricots noirs, les soupes veloutées grâce à l’ajout de légumineuses, voici aujourd’hui la purée aux haricots blancs.

Les haricots blancs ont une texture moelleuse qui se prête bien à une purée, et leur couleur beige rosé ne change pas trop de la couleur blonde des pommes de terre.

Avec cette recette, on a quasiment le goût et la texture d’une purée de pommes de terre, tout en profitant d’une belle quantité de légumineuses !

 

Ingrédients pour 4 personnes
– 400 g de pommes de terre, crues
– 200 g de haricots blancs, cuits et égouttés
– Sel
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium
– De la matière grasse : purée de noix de cajou ou d’amande blanche, ou huile de colza cuisson
– Du liquide : eau (si la matière grasse est de la purée dnoleaguneux) OU lait de soja nature (si la matière grasse est de l’huile)

Préparation
– Faire cuire les pommes de terre dans une casserole d’eau bouillante salée. Je les coupe en 2 ou en 4 pour accélérer la cuisson. Il faut que les pommes de terre soient bien lavées, mais pour l’épluchage c’est au choix : à l’économe avant cuisson, ou au doigt après cuisson (attention, les pommes de terre seront chaudes !).
– Faire cuire les pommes de terre jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Chez moi, ça correspond à une dizaine de minutes à la cocotte minute ou une vingtaine de minutes sans pression. Bien sûr, la durée dépend de la taille des morceaux de pommes de terre.
– Pendant ce temps, placer les haricots blancs dans le plat de service de la purée, et les mixer finement avec un mixeur plongeant.


– Égoutter les pommes de terre cuites, les éplucher si ça n’a pas été fait avant cuisson et les placer dans un moulin à légumes posé sur le plat de service.
– Mouliner les pommes de terre, tout en ajoutant les autres ingrédients – doser la matière grasse et le liquide pour obtenir une texture et un goût de purée qui vous plait.

 

 

Remarques

  • Cuisson des pommes de terre : La cuisson à l’eau fait que certains nutriments des pommes de terre vont migrer dans l’eau de cuisson. Mais c’est cette cuisson qui permet ensuite d’obtenir une purée moelleuse. On peut profiter des nutriments perdus en utilisant l’eau de cuisson pour préparer une soupe. En plus, si on utilise directement cette eau encore chaude, la soupe cuira plus vite. Exemple de soupe facile : un oignon, 3 carottes, un bol de haricots blancs cuits et du bouillon de légumes en poudre.
  • Proportion de haricots blancs : J’ai déjà essayé de mélanger autant de pommes de terres que de haricots blancs, mais cela donne une purée dense dans laquelle le goût de haricots blancs est plus perceptible.

  • Choix de la matière grasse et du liquide : Je remplace généralement le lait et le beurre des purées traditionnelles par de la purée d’oléagineux (amande blanche ou cajou) et de l’eau. Mais on peut aussi simplement utiliser du lait de soja nature (vérifier l’absence de sucre dans les ingrédients) et de l’huile neutre, en particulier de l’huile de colza cuisson (pour sa teneur en oméga 3, on en trouve par exemple sous la marque Emile Noël ou Bio planète en magasin bio, ou Fleur de colza en supermarché).
  • Le carbonate de calcium permet d’apporter du calcium quand on ne consomme ni produits laitiers, ni eau riche en calcium, ni laits ou desserts végétaux enrichis en calcium.
  • Menu purée : On peut bien sûr servir cette purée avec des saucisses végétales, comme des Mini Weenies (saucisses à base de gluten de la marqué Wheaty) ou des Mini Viennoises (saucisses à base de tofu de la marque Taifun). Mais vue la composition de cette purée, on peut aussi servir la purée toute seule ! Pour obtenir un repas complet, il suffit d’ajouter une source de vitamine C, comme une crudité comme des carottes râpées ou un fruit frais.
  • Version sans pommes de terre : On peut remplacer les pommes de terre par un autre légume racine, comme des carottes. Avec une moitié de haricots blancs et une moitié de carottes, on obtient une belle purée orange, que l’on peut manger avec des gressins ou des mini bretzels pour mimer des bougies et s’amuser avec cette purée d’anniversaire. De manière plus « adulte », on peut accompagner cette purée de pain grillé par exemple.

  • Version sans haricots blancs : Comme je l’indique dans Nourrir son enfant autrement, on peut facilement préparer des purées de pomme de terre colorées, c’est rigolo et ça permet d’écouler certains légumes. En remplaçant les haricots blancs par du chou rouge cuit (reste de la préparation d’un risotto indigo), la purée est mauve. Avec des betteraves cuites, elle est rose. Avec des radis roses cuits, elle est rose pâle. Je suppose qu’avec du chou fleur cuit ce serait également bon, avec sans doute un petit goût de chou fleur – à tester !
  • Autres recettes avec des haricots blancs : On aime manger les haricots blancs mélangés avec de la sauce tomate de Doudou, à la manière des baked beans. En général, je les sers avec du riz, ou avec des grosses pâtes creuses (conchiglie).

 

Repas roboratif spécial haricots blancs : en version visible, et en version cachée…

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Et vous, comment aimez-vous manger les haricots blancs ? Et quelles sont vos purées préférées ?

Bon dimanche !

Livres pour enfant sur la différence

6 Avr

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans. La liste de ces articles se trouve ici.

Aujourd’hui, j’ai regroupé mes albums favoris évoquant le fait de se sentir ou d’être vu comme différent. C’est un sujet qui me tient à cœur, car je trouve que globalement la société française actuelle cherche soit à gommer les différences, soit à les brandir pour exclure. Sensibiliser dès l’enfance me semble donc nécessaire pour sortir petit à petit de ce modèle dommageable.

Les 6 livres de cet article sont tous des coups de cœur que j’ai achetés afin de les garder avec nous même quand ils seront épuisés en librairie et introuvables en bibliothèque (ce qui arrive trop souvent à mon goût, comme vous l’avez vu dans mes articles précédents).

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Nous sommes là

Ce livre d’Oliver Jeffers est imprimé en Chine (pfff !!) et paru en 2019 aux éditions Kaléidoscope (lien vers la fiche du livre, avec une liste de liens vers des blogs qui donnent leur avis sur ce livre).

Ce n’est pas précisément un livre sur la différence, mais un livre écrit par un papa pour rassembler tout ce qu’il pensait devoir dire à son bébé nouveau né : où est la Terre, ce qu’est la pluie, ce qu’est le corps… Et parmi ces informations clés, il y a le fait que tous les gens sont différents, et que ce n’est pas un problème.

Il y a aussi une page sur les animaux, qui ‘ne parlent pas, mais ce n’est pas une raison pour ne pas être gentils avec eux ».

Ce livre est une merveille absolue, tant au niveau des illustrations, magnifiques, que du texte, à la fois très agréable à lire, simple, profond et riche en informations. Je n’ai trouvé absolument rien à redire, ni au contenu, ni à la manière dont il est amené. Et j’aurais voulu photographier chaque page tellement chacune d’entre elle est parfaite.

Je recommande donc ce livre sans réserve, que ce soit pour un cadeau de naissance, un cadeau de 1 ou 2 mois (si, si, quand les jeunes parents sont au fond du trou de la fatigue) ou pour un enfant jusqu’à 6 ans. Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet et tous les avis cités sur la fiche officielle du livre. Merci à Chut, maman lit ! pour cette découverte !

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Bienvenus !

Cet album de Barroux est imprimé en Malaisie et publié en 2017 aux éditions Kaléidoscope (lien vers la fiche du livre). Je vous avais déjà parlé de Barroux pour son album Où est l’étoile de mer ? puis Où est l’éléphant ?.

Ici on voit un groupe d’ours blancs sur la banquise quand… crac ! Elle se fracture et laisse 3 ours dériver sur un morceau de glace, qui fond peu à peu. Ils vont atteindre plusieurs pays et à chaque fois l’accueil leur sera refusé. Barroux présente ces situations avec un excellent humour, ce n’est pas pesant ni triste. Puis les 3 ours s’établissent sur une île déserte. Et quand un groupe de singes arrive par la mer et demande l’accueil, que vont dire les 3 ours ?…

J’aime beaucoup cet un album qui se sert de l’humour pour évoquer le sujet des migrations. On peut donc se contenter de le lire pour sourire. Et si on le souhaite, on peut ensuite discuter de ce sujet, qui est vraiment bien expliqué malgré un texte très court. On y voit à la fois le point de vue des locaux et celui des migrants, les freins à l’accueil (la différence, les ressources, l’indifférence) et le fait qu’une fois bien installés, les migrants peuvent devenir des locaux.

Bref, pour moi c’est un album indispensable, surtout à notre époque où les migrations, qu’elles soient économiques, politiques ou écologiques, sont un sujet très souvent abordé dans l’actualité.

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La petite casserole d’Anatole

Ce livre d’Isabelle Carrier est imprimé en Europe et publié en 2009 aux éditions Bilboquet (lien vers la fiche du livre). Vous pouvez voir toutes ses pages sur cette vidéo de Bibliothèque inclusive. Il est malheureusement épuisé, mais on peut le trouver d’occasion à un prix raisonnable et il est au catalogue de plusieurs bibliothèques.

Dans cet album dont les illustrations sont simples et pourtant très expressives, on suit Anatole. Cet enfant traîne une petite casserole qui lui rend la vie plus difficile que ses camarades. Frustré d’être incompris, il décide de s’isoler jusqu’à ce qu’une adulte lui montre qu’elle aussi traîne une petite casserole, et lui apprenne à la gérer.

A la fin du livre, Anatole peut enfin interagir avec les autres enfants, et les autres adultes se rendent compte de ses qualités. Et pourtant, au fond Anatole est toujours le même.

Ce livre aborde de manière lumineuse la question du handicap en général, notamment ce que peut ressentir l’enfant handicapé, sans aucun des poncifs habituels, avec cette magnifique conclusion qu’avec l’accompagnement adapté, un enfant handicapé peut non seulement vivre avec les enfants non handicapés mais aussi être apprécié pour ses qualités spécifiques. C’est un gros coup de cœur pour moi.

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Les questions des petits sur les religions

Ce livre de Marie Aubinais et Martine Laffon est imprimé en Chine et publié en 2016 aux éditions Bayard (lien vers la fiche du livre).

Le sommaire est une liste de 6 questions comme « Pourquoi y a-t-il plusieurs religions ? » ou « Laquelle est la meilleure ? ».

Pour chaque question, une double page en bande dessinée introduit la question puis la conclut.

Entre ces deux double page se trouve une histoire illustrée. On peut sans problème la lire en tant que telle, sans s’occuper des bandes dessinées.

Le sujet des religions est un exemple parfait pour disciter avec un enfant de ce fait réel et important : On peut avoir des points de vue très différents de celui d’autres personnes, sans pour autant devoir diaboliser ces personnes ni devoir décider que l’une a totalement raison et l’autre totalement tort.

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Quelle est ma couleur?

Ce livre d’Antoine Guilloppé est imprimé en Chine et paru en 2010 aux éditions La joie de lire (lien vers la fiche du livre).

Je n’aime pas vraiment l’esthétique de cet album. Pourtant, après l’avoir emprunté à la bibliothèque, j’ai décidé de l’acheter pour le conserver avec nous (comme vous l’avez peut-être remarqué, rares sont les maisons d’édition jeunesse qui gardent longtemps un livre à leur catalogue). Pour moi, c’est encore un livre indispensable en France à l’heure actuelle.

On suit les pensées d’un enfant : Pour son chien, il est son maître. Pour son maître à lui, il est un élève. Pour les autres élèves, c’est « leur copain arabe ». Pour les africains, c’est un français. Pour les extra-terrestres, c’est un terrien, etc.

Cet ouvrage se conclut sur ce message qui devrait être une évidence pour tout le monde : « il y a des Français noirs, blancs, jaunes ou comme moi ». Merci à l’auteur d’avoir écrit ce livre qui parle simple et vrai.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

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Il y a d’autres livres que j’ai apprécié sur le sujet de la différence mais qu’on a simplement empruntés à la bibliothèque. Parmi ces livres, il y a des albums assez légers :

  • Jinju – ma soirée pyjama : Pour évoquer qu’il existe des différences de mode de vie (ici dormir par terre et manger salé au petit déjeuner) et que ce n’est pas grave. Je n’ai pas lu les autres albums de la série Jinju.
  • La cagoule : Un enfant visite un zoo avec sa classe. Il porte une cagoule pour cacher sa magnifique crinière rousse… L’ambiance est très rigolote et les élèves portent alors un autre regard sur ces cheveux. A noter cependant, cette histoire banalise la vie des animaux en zoo, et les présentent comme heureux et plutôt libres dans cet environnement ! Pour compléter, voici l’avis du site Ricochet.
  • Petit oursin : https://www.lci.fr/societe/petit-oursin-le-livre-pour-enfants-sur-la-diversite-qui-passe-mal-1526247.html Dans cet album, une petite fille métisse se plaint de ses cheveux crépus. Sa mère n’a visiblement aucune idée des soins à apporter à ce type de cheveux ni de l’importance d’éduquer à l’estime de soi, et n’est d’aucune aide. Puis son pere arrive et lui tresse les cheveux en y ajoutant des perles et autres jolis accessoires. Et à la fin de l’histoire, il tresse aussi les cheveux de toutes les amies de sa fille.
  • Le grand pique-nique : Ce livre sans aucun texte est très chouette. Il permet d’aborder tout plein de choses, car dans cet album sans aucun mot mais avec plein de détails, chacun des nombreux personnages a sa propre histoire. La principale porte les gâteaux précieusement transportés pour le pique-nique, et permet de parler du problème de croire sans preuve ceux qui désignent des coupables. Parmi les nombreuses histoires secondaires, un cerf-volant, un enfant qui en harcèle d’autres, malheureusement sans réaction des parents (c’est l’occasion de sensibiliser à ce problème), un autre qui mange trop de bonbons et finit par avoir une indigestion, etc. Pour compléter, voici l’avis du site Ricochet.
  • Le grand lapin blanc : Dans la forêt vivent des lapins de toutes les couleurs. Mais quelqu’un vole les légumes ! Le grand lapin blanc accuse et exclut les lapins noirs, puis les gris… jusqu’à ce qu’un lapin démasqué le voleur. Vous le devinez sans doute, c’était justement le lapin blanc ! C’est donc un scénario similaire à celui du Grand pique-nique, mais dans un album avec du texte.

J’ai aussi lu au Béluga « Horacio ne veut plus aller à l’école ». Cet album, épuisé, est à lire impérativement avec un adulte. En effet, l’ambiance est sombre et les sujets abordés sont graves, notamment les pensées suicidaires. Mais ce livre quasiment sans texte énonce clairement la définition et l’impact de la discrimination, et le moyen tout simple de passer à une situation normale (l’information des harceleurs, la main tendue aux harcelés). Pour compléter, voici l’avis du site Ricochet.

Je n’ai personnellement pas eu de coup de cœur pour Comme tout le monde, album paru aux éditions Talents hauts en collaboration avec Amnesty international (voici l’avis du site Ricochet). Et je me pose la question d’emprunter Kipik (voici l‘avis du site Ricochet).

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Et côté chanson, Aldebert (ici on est fans d’Aldebert) en a fait une sur le sujet de la différence (il est trop fort Aldebert !) : Les deux ogres. Au passage, si vous souhaitez acheter un CD avec cette chanson, il s’agit de l’édition spéciale Noël de l’elbum Enfantillages 1. (Aldebert on t’aime !!)

Et pour les enfants un peu plus grands, connaissez-vous All That We Share, cette publicité de la chaîne de télévision TV2 Danmark (ici en version sous titrée) ?

Bon week-end !

Repas de fin mars

31 Mar

Bonjour !

C’est bientôt la fin des légumes d’hiver ! Mon maraicher n’a déjà plus de courges ni de mâche, alors je profite de ces dernières semaines sans légumes de printemps pour enfin tester certaines des recettes à base de chou vert, chou fleur ou céleri rave qui sont dans ma liste depuis des mois.

Et après je prépare des repas express, parce qu’en ce moment je cours après le temps (encore plus que d’habitude). Il y a notamment eu cette semaine le concours Saveurs durables 2019 !

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Salade de lentilles, chou Romanesco et graines de courge

Je mets des lentilles à tremper, à la fois pour accélérer la cuisson (économie d’énergie et de temps de surveillance) et améliorer la nutrition. J’en prépare une quantité pour 2 ou 3 repas différents (ici salade de lentilles, steaks de lentilles et pâté de lentilles). Je détaille le chou Romanesco en fleurettes et les fais cuire à la vapeur, et je garde les « troncs » pour mettre dans la prochaine soupe. Puis je cuis les lentilles de l’eau bouillante et du bouillon de légumes en poudre. Ensuite j’égoutte et laisse tiédir avant de mettre dans ma boîte avec des graines de courge et un peu de vinaigrette à l’huile de colza (toujours colza cuisson ici). Avec un peu de pain, et une pomme en dessert, cela m’a fait un repas complet bien agréable à manger.

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Lasagnes vert blanc rouge

Voici la recette que j’ai suivie approximativement, avec deux pieds de blettes, du travail mais un délicieux plat pour un dimanche midi en famille. Pour faciliter l’organisation, j’ai préparé la veille la poêlée de blettes au tofu ainsi que la sauce tomate. Et le matin même, je prépare la béchamel et assemble le tout puis fait cuire en milieu de matinée, pour le servir dès la fin de la cuisson.

J’ai emporté le reste au travail, et comme je n’ai plus ma boîte hermétique en verre (oubliée dans une gare…), j’ai utilisé une boîte en métal. Et pour la réchauffer, une assiette en plastique.

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Colcannon

J’ai découvert à l’occasion de la Saint Patrick le colcannon, cette recette irlandaise qui me plait beaucoup ! Je compte bien la ressortir le jour d’Halloween, en appliquant la tradition d’y cacher une pièce de monnaie ou autre petit objet (anneau, dé à coudre ou bouton) pour être touché par la chance dans les jours qui suivent.Et j’en profiterai sans doute pour cacher 2 ou 3 objets dans le plat, histoire qu’il n’y ait pas qu’un·e seul·e gagnant·e… Je garde aussi sous le coude la possibilité de faire écouter The skillet pot, la chanson traditionnelle sur le colcannon.

Ici, j’ai cuit à l’eau 1 kg de pommes de terre épluchées, puis émincé finement et poêlé 2 oignons avec 1/2 chou vert. Enfin, j’ai mouliné les pommes de terre égouttées avec 50 g de purée de noix de cajou, 50 ml d’huile de colza cuisson, du sel, du carbonate de calcium, et de l’eau ou lait de soja, afin de faire une purée bien crémeuse. On y incorpore la poêlée juste avant de servir.

J’en profite pour partager mon amour pour notre nouveau couteau éminceur. On se l’est offert quand notre précédent grand couteau a enfin rendu l’âme et je suis vraiment ravie de l’avoir. On a depuis plusieurs années le couteau d’office 10 cm et on a profité d’une réduction sur le coffret des 2 couteaux pour se payer les 2 au prix de l’éminceur. J’adore le design de ces couteaux et j’aime encore plus qu’ils soient entièrement forgés et fabriqués en France selon une méthode qui doit encore ressembler à cette vidéo de la marque mère. L‘article de Natasha sur sa marque de casseroles favorite m’a donné envie d’aller demander à Lion Sabatier si je pourrais visiter leur usine…

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Pique-nique nuggets

En anticipant ces semaines intenses, j’ai préparé une double dose de nuggets de pois chiche et les ai congelés (étalés sur un tapis de cuisson, puis transférés dans un sac à vrac). Une partie a servi un soir de réunion de parents d’élève. Je les ai sortis le matin pour qu’ils décongèlent. Ici, dans une boîte avec des bâtonnets de carotte préparés quelques jours avant et stockés dans un bocal au frigo (avec un fond d’eau pour éviter qu’ils ne sèchent), des dosettes de ketchup (versé dans une mini coupelle). A gauche, vous voyez aussi notre boîte de pistaches (qui contient un petit sac à vrac, pour les coques)… et un des livres de la bibliothèques apportés dans l’espoir d’occuper tranquillement les enfants.

Ici, une photo du mélange à nuggets qui va se faire broyer au robot. Ensuite j’ajoute la farine, le robot se charge de l’incorporer, et je laisse reposer le tout au moins 10 minutes (24h de repos ne pose aucun problème) avant de former des boulettes un peu aplaties et de les cuire dans une poêle avec un bon fond d’huile.

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Pique-nique saucisses

La semaine suivante, je n’avais vraiment pas l’énergie de cuisiner. Alors j’ai assemblé un menu à l’arrache et expliqué que ce soir, c’était pique-nique à la maison. J’ai étendu un drap par terre et posé dessus les bâtonnets de carotte, les mini saucisses végétales décongelées et le pain de mie grillé et tartiné de margarine. Ça a plu aux enfants, et en plus c’était bien équilibré puisque j’ai utilisé des saucisses de tofu. Bon, le souci de manger par terre, c’est que le Pinto a passé le repas à essayer de mettre son pied dans l’assiette de saucisses…

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Pâtes en sauce tomate avec lentilles blondes

Doudou a préparé le diner un soir où j’étais vraiment fatiguée. Il a fait cuire des lentilles corail et les a mélangées avec sa sauce tomate, puis a servi le tout avec des pâtes. La photo ne vous le montre pas forcément, mais qu’est ce que c’était bon !

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Déjeuner au lycée René Auffray

Je n’ai pas pris le temps de vous en parler, mais je travaille toujours (bénévolement) sur le concours Saveurs durables, désormais officiellement organisé par l’association Bon pour le climat. Cette année, les équipes 5 établissements de formation hôtelière se sont retrouvées au lycée René Auffray (Clichy). Entre autres innovations, il y avait une équipe de CAP Agent Polyvalents de restauration (ceux qui officient en restauration collective), et on a calculé le poids carbone des recettes avec l’éco-calculateur de Bon pour le climat. Vous pouvez lire ici un article sur cette édition du concours.

En photo, mon plat lors du repas préparé par des élèves du lycée  servi aux participants ce jour-là : riz aux légumes, asperges, croûtons. Je n’avais pas osé prévenir à l’avance que je ne consommais pas de produits animaux, pour ne pas perturber son organisation, et j’ai quand même eu une très belle assiette. Le chef m’a par contre précisé qu’il aurait vraiment préféré être prévenu à l’avance, ne serait-ce que le matin même, car il aurait voulu me faire une assiette plus variée. Merci, c’est noté pour les prochaines fois !

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Petit déjeuner sur le pouce

Depuis que j’ai perdu le mug de voyage Gaspajoe, j’utilise la petite gourde isotherme de la même marque, initialement achetée pour le Béluga… Et en fait je l’adore, elle est parfaite ! Doudou aussi la trouve vraiment bien conçue. Elle est facile à prendre en main (plus étroite qu’un mug isotherme classique), son bec verseur est très pratique pour boire, elle est isotherme et hermétique, facile à nettoyer, sa contenance est de 350 ml et j’adore le dessin de plume. Bref, gros coup de coeur pour cette gourde Trendy Gaspajoe ! Pour ma dose d’eau au travail, j’utilise la grosse gourde Sporty, toujours de chez Gaspajoe, que j’aime parce qu’elle est très facile à nettoyer (j’ai retiré l’anneau pour ne pas entendre de cliquetis dans mon sac). Cette marque française ne fabrique pas en France, parce que visiblement il n’y a pas/plus d’usine produisant ce type de produit dans notre pays.

Pour en revenir à la photo, un de mes petits déjeuners à emporter consiste en une grande tasse de roibos à la vanille, un sandwich de pain de mie PB&J, dans lequel une tranche de pain grillé est tartiné de purée de cacahuète, et l’autre de confiture (ici myrtille). Et comme ce sandwich est un peu sec et manque de vitamine C, je l’accompagne d’une clémentine ou une petite pomme. D’ailleurs, pou un enfant, cela doit être sympa avec la pomme râpée ou coupée en fines tranches et disposée sur la purée de cacahuète avant d’assembler le sandwich…

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Petit déjeuner de la supérette

Lors d’une de mes nuits à Paris, je savais qu’il me fallait apporter de quoi mettre sur les tartines au petit déjeuner, mais je n’avais pas le temps de mettre un peu de purée d’oléagineux dans un pot à glisser dans ma valise. Alors je suis entrée dans une supérette à la recherche d’un pot de purée de cacahuète, qu’on trouve assez souvent au rayon « exotique ». Il n’y en avais pas, alors j’ai pris à la place un pot de Spéculoos à tartiner, dont j’entends parler depuis longtemps. C’est effectivement très gourmand, et a été apprécié par mes hôtes à qui j’ai offert le pot. Et grâce à la présence d’une bonne quantité d’huile (colza et « palme durable »), cela m’a plus tenu au corps que de la simple confiture.

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Goûter façon Pic-nic break

Dédicace à Melkiok pour ce ogûter des années 80-90 ! Il semble que l’équivalent actuel se nomme Nutella & Go. En fait, ce jour-là j’ai masqué l’absence totale de biscuits dans mes placards sous le prétexte de faire découvrir ce goûter au Béluga. Une petite boîte de tartinade chocolat noisette, un sachet de gressins italiens (pas ceux au romarin…) et c’est parti ! A côté, une gourde à compote lavable remplie avec de la purée de pomme. J’emporte aussi une gourde d’eau.

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Bon dimanche !

Livres pour enfant sur la préservation de la planète

30 Mar

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans. La liste de ces articles se trouve ici.

Vous avez déjà ici mes livres jeunesse préférés sur le réchauffement climatique (dès 1 an, si si !) et ceux sur les déchets. Aujourd’hui, on parle plus largement de l’écologie, au sens de la préservation des ressources.

Et Aldebert a une chouette chanson sur le sujet : Monsieur Toulmonde. Connaissez-vous ? Ici on aime toutes ses chansons pour enfants. D’ailleurs, sur la demande des enfants, on les écoute en boucle dans la voiture de Doudou – et on n’en a même pas marre, c’est dire !

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Pour les enfants de 1 à 2 ans, je voulais lire Coline, d’Anne-Claire Macé, paru en 2005 aux éditions Tournon jeunesse, mais il est malheureusement épuisé et introuvable d’occasion. L’autrice a écrit d’autres livres dans la même série et ils sont consultables sur son site internet – mais moi c’est Coline qui m’avait tapé dans l’œil.

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Ma planète change

Ce livre de Jimmy Lee est imprimé en Chine et paru en 2013 chez Minedition (lien vers la fiche du livre). Comme c’est un livre cartonné et sans aucun texte, il peut être utilisé dès 2 ans. Le Béluga, qui aura bientôt 7 ans, l’a également apprécié. C’est un livre que je vais probablement acheter à l’occasion, pour le garder avec nous.

L’absence de texte est pratique pour que chacun mette ses mots dessus. On voit d’abord un simple trou rond vide. Enfin non, quand on regarde bien on découvre une petite pousse verte à sa surface. Au fil des pages, le rond est entouré d’arbres. puis on observe un tractopelle récolter les troncs d’arbres coupés, et les arbres sont remplacés par des maisons, puis des immeubles, et finalement des usines qui encombrent toute la page de fumée et de sacs poubelles. Après cette image un peu oppressante qui pour moi représente les excès de notre civilisation, on voit de la glace pousser et de l’eau chasser tout cela :

Puis, sur la surface à nouveau vide autour du rond, des personnages (à la peau très blanche, comme d’habitude, pff…) semer des graines, qui donnent des arbres. Puis apparaissent des maisons… Cela va-t-il recommencer comme avant ?…

Ouf, l’album se termine sur une vision joyeuse où la surface est remplie d’arbres, de maisons, d’immeubles, d’éoliennes, etc. (c’est la même image de la couverture du livre). Bref, une coexistence entre la nature et la civilisation humaine.

Pour moi, cette conclusion est un message optimiste mais aussi pragmatique. En effet, cette situation n’est pas parfaite : on voit bien que tout est un peu serré, et il y a la sempiternelle vache allaitante dans un jardin. Mais honnêtement, la perfection est impossible, donc je pense qu’il est grand temps d’apprendre à arrêter de voir les choses et les gens en « tout blanc ou tout noir », pas vous ?

Pour compléter mon avis, voici celui du blog Des livres et des enfants. Et merci à Chut maman lit de m’avoir fait découvrir ce livre !

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Un confetti de paradis

Ce livre de Florence Langlois est imprimé en France et paru en 2010 chez Albin Michel Jeunesse. Il est recommandé de 3 à 6 ans.

Cet ouvrage est malheureusement épuisé, mais je l’aime tellement que je me devais de vous en parler. Vous aurez peut-être la chance d’en croiser un exemplaire, par exemple dans une bibliothèque ?

Dans ce livre, on suit quatre animaux qui vivent ensemble sur une petite île paradisiaque. Le lapin cultive des carottes, l’ours pêche, le mouton tricote des pulls avec sa laine et le tamanoir construit des jouets. Un jour, ils ont envie de plus : plusieurs pulls colorés au lieu d’un pull blanc, toutes sortes de plats à la carotte, pleins de jouets. Ils utilisent alors des engrains chimiques, testent des colorants, construisent des machines…

La mer et l’île deviennent polluées et les 4 personnages malades. Ils décident d’arrêter leur surconsommation et heureusement tout redevient aussi paradisiaque qu’avant.

Je trouve que ce conte aux illustrations joyeuses explique parfaitement comme nait la surconsommation (quand on confond désir et besoin) et quelles en sont les conséquences concrètes (pollution, santé physique et mentale en berne), tout en restant dans un registre léger et fantaisiste parfaitement adapté aux enfants. C’est un gros coup de cœur pour moi, et je regrette sincèrement qu’Albin Michel Jeunesse n’ait pas maintenu ce titre dans son catalogue.

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

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Gare au gaspi !

Cet album écrit par Geneviève Rousseau est imprimé je en sais où (peut-être en France), paru en 2016 chez Mijade (lien vers la fiche du livre). Il est adapté pour un enfant de 3 à 7 ans.

L’histoire commence en classe, avec la maîtresse qui explique aux enfants que la planète va mal et donne des conseils pour la préserver au quotidien. L’enfant qu’on suit va donc faire de son mieux pour informer sa famille et changer leurs habitudes… il fait un compost dans le parc de sa petite sœur, remet une partie du linge sale dans les placards, éteint la lumière de la chambre de sa grande sœur et l’éclaire avec une lampe de poche à dynamo….

Sa famille se met en colère et il est triste de ne pas avoir bien agi, mais tout fini bien car sa famille lui montre que grâce à lui elle a changé son quotidien, avec de vraies bonnes idées : un compost dans le jardin, etc.

J’aime ce livre car c’est concret pour les enfants, ce petit garçon qui fait des bêtises en voulant bien faire, et ça permet d’expliquer pourquoi les enfants doivent souvent demander l’accord des adultes. Et j’apprécie évidemment le message fort : chaque famille peut agir à son échelle pour préserver la planète. Enfin, j’aime le second message, très pragmatique : pour changer durablement, il faut réfléchir afin de trouver le moyen que cela réponde aussi aux besoins de chaque membre de la famille. Et j’aime les images des couvertures intérieures, qui montrent au début des situations quotidiennes non écolo, et à la fin leur équivalent durable. L’impact de la consommation de produits d’origine animale n’est as abordé, mais on va dire qu’on ne pouvait pas tout traiter en quelques pages.

Concernant le problème de racisme ordinaire dans la littérature jeunesse, j’ai bien noté qu’il y avait des enfants de différentes couleurs de peau dans la classe, c’est bien.

… Sauf que tous les personnages de premier plan soient tous très blancs de peau (et minces, valides, etc). Pour le héros et sa famille passe encore, mais la maîtresse ? On n’a pas le droit d’exercer un métier intellectuel quand on a la peau foncée en France ?

Concernant le sexiste ordinaire, c’est la maman qui va chercher les enfants à l’école, lave et repasse le linge, prépare les goûters… mais au moins le papa épluche les légumes alors on ne va pas pinailler.

Malgré les défauts que j’ai pointés, ce livre reste ce que j’ai trouvé de mieux sur son sujet : la préservation de la planète au quotidien, pour les enfants de 3 à 7 ans.

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Cherche et trouve dans la nature

Ce livre de Thierry Laval est imprimé en Chine et paru en 2011 aux éditions Seuil (lien vers la fiche du livre). Je pense qu’il est adapté de 4 à 8 ans. Il est composé de 5 double-pages, montrant chacune une scène : à la montagne, dans la forêt, dans les champs, au bord de l’étang, sur le littoral.

Sur chaque double page, on voit d’abord un imagier. Puis on ouvre sur une grande scène peuplée de nombreux personnages occupés à différentes activités, dans laquelle on peut chercher les éléments de l’imagier.

Ce n’est écrit nulle part, mais le Béluga s’est aperçu tout seul qu’il y a un fil rouge : sur chaque scène se trouvent en plus un bateau en papier et un ballon de football.

Ce livre a vraiment plu au Béluga et je l’ai emporté à plusieurs reprises entre 4 et 6 ans pour l’occuper dans une salle d’attente. A noter, ce qui figure dans les 5 scènes permet d’aborder de nombreux sujets écologiques, mais jusqu’à présent nous n’avons pas discuté du contenu de ce livre, nous l’avons seulement utilisé pour sa dimension de jeu. Je pense qu’à partir de 6 ans par contre, les items se trouvent assez vite donc l’intérêt de ce livre est plus d’ouvrir des discussions.

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Pour finir, je voulais vous dire un mot sur Où est l’éléphant ?, un album de Barroux qui est bâti sur le même principe que Où est l’étoile de mer ?. Dans cet album « cherche et trouve », on suit un éléphant, un perroquet et un serpent dans la forêt dense qui est peu à peu coupée et remplacée par des habitations. Jusqu’à ce que les 3 animaux se retrouvent parqués dans un zoo avec le dernier arbre de la forêt. Je vous mets ici la dernière page de cette histoire sans paroles :

Je n’ai pas lu cet album à mes enfants  car il n’apportait rien de plus que ceux qu’ils connaissent déjà, que ce soit sur le thème de la préservation de la planète, ou sur le principe de l’histoire qui apparaît au fil du « cherche et trouve ». Mais il vous intéressera peut-être ? Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet.

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Et vous, quels sont les livres pour enfants que vous aimez au sujet de la préservation de la planète ? J’aimerais jeter un œil sur On commence demain, mais cet album récent n’est pour le moment dans aucune bibliothèque autour de moi (et j’ai déjà assez de livres sur ce sujet pour ne pas pouvoir me permettre d’en acheter un nouveau à l’aveugle, même d’occasion, donc il faudrait que je fasse un voyage en librairie dans l’espoir qu’il y soit en stock pour le feuilleter, et je n’ai pas le temps en ce moment).

Bon week-end !

Mousse au citron 100% végétale

24 Mar

Bonjour !

La mousse au citron ce n’est pas un classique dans ma famille, mais c’est un dessert qui m’intrigue depuis l’enfance quand je l’ai découvert dans un petit livre de recettes publié par l’Unicef. Et bien sûr, je voulais le recréer avec des ingrédients végétaux, peu transformés et assez simples à trouver. C’est chose faite !

Il y a exactement un mois, vous avez eu ma recette de mousse citron amande, que tout le monde aime, et qui est ma version préférée car elle est très douce. Mais aujourd’hui, je vous propose une version de mousse au citron végétale sans oléagineux, avec des ingrédients encore plus simples à trouver dans un supermarché.

Cette mousse est parfaite pour les fans de citron ! Pour la faire plus douce, il suffit de diminuer la quantité de jus de citron. Je vous explique tout ça.

Mousse au citron 100 % végétale, avec lait de soja

Ingrédients pour 3/4 personnes
– 1 citron jaune, zeste et jus (j’utilise la moitié du jus, sinon c’est trop acide à mon goût)
– 100 g de sucre (environ 165 ml)
– 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g)
– Un peu plus de 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 pincée ..)
– 100 g de lait de soja nature
– 2 cuillerées à soupe d’huile neutre (ici de l’huile de colza cuisson)
– 50 g d’aquafaba (environ 3 cuillerées à soupe)

Préparation
– Prélever le zeste du citron avec une râpe fine (une râpe Microplane est idéale car les zestes obtenus sont très fins). Je râpe au-dessus de la casserole qui servira pour la suite.

– Couper le citron en deux et le presser pour récupérer son jus. On utilise la totalité (50 g, environ 3 cuillerées à soupe) pour une mousse très citronnée, moi je mets seulement 30 g (2 cuillerées à soupe).

– Dans une casserole, mélanger le zeste et le jus de citron, le sucre, la fécule et l’agar-agar puis ajouter l’huile et le lait de soja. Il ne doit pas y avoir de grumeaux. Si besoin, utiliser un fouet pour bien mélanger.

– Sur feu moyen-fort, porter à ébullition en mélangeant sans cesse. Poursuivre la cuisson pendant environ 1 minute après épaississement du mélange, en continuant de mélanger vigoureusement.

– Éteindre le feu et laisser tiédir le mélange. Pour que le tiédissement soit plus rapide, poser la casserole hors de la plaque, laisser la casserole découverte et remuer vigoureusement son contenu à plusieurs reprises.
-Pendant ce temps, battre en neige l’aquafaba.

Aquafaba fait maison et conservé au congélateur, puis décongelé et battu en neige

Aquafaba issu d’une conserve de pois chiche, battu en neige

– Incorporer délicatement la neige à la crème citronnée, comme pour une mousse au chocolat. Je commence par mélanger une petite quantité de neige. Puis j’incorpore délicatement le reste, en passant la cuillère près des parois. Et voilà !

– Verser dans des ramequins et laisser solidifier pendant au moins 1h.

– Conserver au frais et consommer le jour même ou le lendemain.

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Remarques

  • La couleur légèrement jaune de la mousse est due à la cuisson des zestes de citron jaune ainsi qu’à l’utilisation de sucre de canne blond.
  • L’agar-agar sert à éviter que la mousse ne se sépare en deux phases. Si vous n’avez pas de cuillères doseuses pour mettre un peu plus de 1/8 cuillerée à café, mettez-en une grosse pincée et une petite pincée.
  • Au moment d’incorporer la neige, le mélange doit être assez chaud pour être encore souple, mais pas trop chaud pour qu’il solidifie rapidement dans les ramequins. Avec les quantités que j’indique, en préparant d’abord la crème, puis en battant l’aquafaba en neige tout en remuant vigoureusement de temps en temps dans la casserole, la température est impeccable. Si vous mettez du temps à battre l’aquafaba en neige, vous pouvez poser un couvercle sur la casserole pour que le tiédissement soit plus lent. Si au contraire, vous avez battu l’aquafaba en neige avant de chauffer le mélange au citron, transférez-le après cuisson dans un saladier afin qu’il tiédisse plus vite.
  • Version sans soja, avec purée d’amande. Comme indiqué ici, utiliser le zeste et le jus d’1 citron jaune, 100 g de sucre, 1 cuillerée à soupe de fécule (8 g), un peu plus de 1/8 cuillerée à café d’agar-agar en poudre (1 grosse pincée + 1 petite pincée), 25 g de purée d’amande blanche, 75 ml d’eau et incorporer la crème obtenue à 50 g d’aquafaba (environ 3 cuillerées à soupe) monté en neige.

A gauche, la mousse citron-amande, à adroite la mousse citron-soja. Les deux sont délicieusement mousseuses et 100 % végétales.

Bon dimanche !

Livres d’enfant pour rire

23 Mar

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans. La liste de ces articles se trouve ici.

Comme tout le monde je pense, ici on aime rire. Mais tout le monde n’a pas le même humour. La série pour enfants Chien pourri, par exemple, ne me fait pas rire du tout : je trouve personnellement ces histoires plus tristes que drôles. Un autre livre d’humour jeunesse assez connu mais qui ne plait pas à tout le monde est De la taupe qui voulait savoir qui lui avait fait sur la tête.

Voici donc les livres pour enfant qui me font rire, qui plaisent à mes enfants et qui vous intéresseront peut être. Si vous en connaissez d’autres, je veux bien vos recommandations !

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Il ne faut pas toucher un dinosaure !

Ce livre de Stuart Lynch est imprimé en Chine et paru en 2017 chez 1, 2, 3 Soleil ! (lien vers la fiche du livre). Il est adapté pour les enfants de 6 mois à 3 ans.

Sur la couverture et à chaque page de ce livre cartonné se trouve une silhouette de dinosaure avec un relief en silicone. Le cadre est placé : le titre nous l’interdit et pourtant on a très envie de toucher…

Au départ, j’ai été déroutée par la police utilisée pour le texte : chaque ligne est dans une écriture différente. Mais bien vite, on l’a connu par cœur à force de le lire !

A chaque page, on nous explique pourquoi il ne faut pas toucher un dinosaure, en finissant par ce qui va arriver si on le fait (ce qui arrive forcément, vous l’avez compris). Au menu, chatouilles et compagnies. Et pour ceux qui comme moi craignent toujours d’embêter leur tout petit en les chatouillant ou en jouant à la bataille, ici pas de doute : c’est l’enfant qui demande en choisissant ce livre !

Cet ouvrage est un gros coup de cœur pour moi, et je compte le garder dans une étagère « littérature jeunesse » même quand mes enfants seront grands.

On trouve deux livres dans la même série qui « menacent » de gestes rigolos ou de bisous : Il ne faut pas toucher une araignée ! et Il ne faut pas toucher un requin !. Je trouve ce type d’humour bien adapté pour les tout petits.

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Pourquôôââ

Ce livre de Voutch est imprimé en Italie et paru en 2006 aux Éditions Thierry Magnier (lien vers la fiche du livre, avec des extraits). On l’a en petit format cartonné, car c’est ce qui était disponible d’occasion à bas prix quand j’ai voulu l’acheter.

Dans cet album, une petite grenouille répond « pourquôôââ » à chaque phrase que lui dit une grande grenouille. Il est donc adapté dès 1 an, grâce à la répétition de cette réponse qu’on peut dire en ouvrant grand la bouche.

Ceci dit, ce petit ouvrage est aussi intéressant à (re)lire vers 4 ans, pour dédramatiser la lassitude des parents quand arrive l’âge des « pourquoi ? » incessants. Au passage, ces questions fatiguent les parents mais sont très bon signe pour le développement de l’enfant, et il faut essayer d’y répondre… ou au moins de proposer à l’enfant de chercher une réponse : « d’après toi, pourquoi … ? ».

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet. Et pour rigoler de la phase des « pourquoi » chez l’enfant, il y a aussi la chanson « Les questions » d’Aldebert (ici avec un clip réalisé par des enfants).

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C’est moi le plus fort

Ce livre de Mario Ramos est imprimé en France et paru en 2001 chez l’École des loisirs (lien vers la fiche du livre). Il est adapté de 3 à 6 ans.

On voit ici un loup typique des contes pour enfants, qui se promène dans la forêt et parle avec mépris et agressivité aux autres personnages (le chaperon rouge, les 3 petits cochons…). Il leur demande qui est le plus fort et évidemment, terrifiés, ils répondent que c’est lui.

Puis le loup croise un dernier animal, qu’il insulte et à qui il demande qui est le plus fort. Je ne vous raconte pas la chute…

Sur le même principe, on peut lire la suite : C’est moi le plus beau. Il est très chouette aussi – avec en plus un bel exemple de personnage qui ne se laisse pas harceler par le loup.

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Cornebidouille

Ce livre de Pierre Bertrand est imprimé en Italie et paru en 2003 chez L’Ecole des loisirs (lien vers la fiche du livre). Il est adapté de 3 à 6 ans.

Pierre ne veut pas manger sa soupe et c’est déjà assez rigolo de lire ses refus grognons quand toute sa famille essaye de le convaincre d’en manger. Mais l’histoire prend une autre tournure quand la sorcière Cornebidouille apparaît pour obliger Pierre à manger sa soupe… Pierre ne se démonte pas et l’humour vient des insultes créatives dont s’affublent les deux adversaires.

Il existe 3 autres albums pour continuer à suivre les péripéties entre Pierre et Cornebidouille.

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Bientôt l’hiver

Ce livre de Voutch est imprimé en Italie et paru en 2016 chez Le Genévrier (lien vers la fiche du livre). Il est recommandé à partir de 6 ans mais le Béluga l’a reçu à 4 ans et demi et l’a apprécié… et moi je l’ai adoré !

Dans ce livre, un écureuil fait sa réserve de noisettes pour l’hiver, et doute d’en avoir assez. Il demande donc au hibou qui lui dit que l’hiver sera long. Il ramasse donc plus de noisettes et retourne voir le hibou, qui lui répond sur l’hiver sera très long.

Il ramasse donc encore plus de noisettes, et quand le hibou lui dit que l’hiver sera incroyablement long, l’écureuil lui demande finalement d’où il a cette information… Devinez-vous la chute ?

Pour compléter mon avis, voici celui du site Ricochet. Et l’avis du blog Maman fouine, qui montre aussi d’autres pages du livre.

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Voici pour mes 5 livres favoris sur ce thème. L’honnêteté m’impose de compléter cette liste par 2 ouvrages que mes enfants adorent, ainsi qu’un livre que l’on n’utilise pas souvent au format papier mais dont l’histoire est incontournable.

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J’ai peur de l’eau !

Ce livre de Pierrick Bisinski est imprimé en Malaisie et paru en 2001 chez l’École des loisirs (lien vers la fiche du livre). Il est adapté pour les enfants de 6 mois à 2 ans car son texte est vraiment court et simple.

Je n’aime pas particulièrement l’esthétique de cet album. ni son histoire de petite souris qui grimpe sur le dos d’une grenouille car elle a peur de l’eau, et hop, hop, plouf ! Sauf que le Pinto a ri pendant des mois quand je lisais ce « plouf ! » de la grenouille et de la petite souris, puis celui de la maman qui plonge pour récupérer son enfant… Alors il fallait que j’inclue ce livre dans ma liste, même si moi je ne l’apprécie pas spécialement.

Pour l’histoire, tout finit bien puisque la petite souris n’a plus peur de l’eau et les 3 personnages jouent au ballon en se baignant avant que les deux souris ne repartent.

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Tonnerre de prouts

Ce livre d’Antoine Guilloppé est imprimé en France et paru en 2015 chez Gautier Languereau (lien vers la fiche du livre). Il est conseillé de 3 à 6 ans.

Cet album à l’humour potache fait plus rire le Béluga que moi, mais il l’aime tellement que, comme « J’ai peur de l’eau ! » je me dois de l’inclure dans cette liste. On suit la visite d’un enfant et de ses parents au zoo, où les animaux font des pets qui décoiffent : tous plus bruyants et nauséabonds les uns que les autres.

Ce qui me frustre dans ce livre, c’est que comme trop souvent dans la littérature enfantine, tous les personnages humains ont la peau blanche. Mais dans que regardent tous ces illustrateurs pour ne jamais croiser une seule personne d’une autre origine ethnique ?!… Même Mc Donald’s fait bien mieux ! (et on peut acheter ses livres sans commander de Happy Meal)

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La grenouille à grande bouche

Ce livre de Francine Vidal est imprimé en France et paru en 2001 chez Didier Jeunesse (lien vers la fiche du livre). Il existe en différents formats, cartonné ou non. Je dirais que cette histoire est adaptée de 2 à 6 ans.

C’est une histoire classique, vous la connaissez sans doute ? Sinon, en voici un exemple. Bien entendu, toute la saveur vient quand on mime la grenouille en train de parler, avec la bouche très grande ouverte ou, lors de la chute de l’histoire, juste ouverte d’un trou minuscule.

Personnellement, je n’aime pas spécialement les illustrations de ce livre car je les trouve difficiles à comprendre. Mais de toutes façons, dans cette histoire on ne regarde pas tant les images que les mimiques que fait le lecteur en lisant le texte. Pour moi, ce livre donc surtout utile comme pense-bête : à la fois pour l’enfant, qui peut le saisir pour demande cette histoire, et pour le parent s’il préfère lire le texte plutôt que de se rappeler de cette histoire.

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Pour terminer cet article, je voulais préciser qu’on aime bien Le roi de la grande savane, de Voutch. Mais il y a quand même quelques albums jeunesse de Voutch que je n’aime pas vraiment. Les voici :

  • La plus grande course du monde ne nous a pas vraiment fait rire. Et tous les (très nombreux) personnages ont tous la même corpulence, la même couleur de peau (devinez laquelle) et sont tous valides. Je trouve cela très regrettable, vous l’avez compris. Du point de vue du livre, cela aurait ajouté des détails intéressants (en particulier en cas de participants handicapés), mais aussi car cela exclut toutes les personnes handicapées, non blanches et non minces, qui ne se voient pas représentées, 2) cela incite à penser, par défaut, qu’une société diverse n’est pas normale. Bref, cela dessert tout le monde.
  • La planète bizarre m’agace pour deux raisons. D’une part, sur la page des vaches, on a toujours le même poncif qui montre uniquement des animaux aux pis pleins de lait, mais omet complètement les mâles nécessaires à la fécondation ainsi que les veaux dont la naissance permet la production de lait ! D’autre part, je suis très déçue que les 5 visages humains présents dans ce livre soient des personnes minces à la peau blanche, alors même que 4 d’entre eux sont censés incarner la diversité des mamans !

  • La petite grenouille qui avait mal aux oreilles, quant à lui, est un album que je trouve très drôle ! Une grenouille consulte un médecin, puis un autre, puis encore un autre car chaque médecin la renvoie, sans l’examiner, vers un médecin plus spécialisé que lui… Jusqu’à ce que la grenouille rencontre son Papy Robert… En fait, je suis très partagée car en même temps cet album me désespère et me met en colère. Tous les personnages ont la peau bien blanche sauf deux : le premier médecin qui est un peu bronzé et… un personnage à la peau noire et aux énormes lèvres rouge vif, comme dans la bande dessinée « Tintin au Congo » publiée en 1931 ! Heureusement, le personnage noir de Voutch parle un français normal et n’est pas plus stupide que les autres personnages, donc d’accord c’est peut-être une caricature humouristique comme les personnages blancs dessinés avec un très grand nez. Ce qui est incompréhensible, c’est que ce personnage ne fait pas partie des nombreux docteurs (qui au passage ne sont que des hommes, le seul personnage féminin étant une secrétaire). En effet, il a le rôle d’un conducteur d’ambulance, c’est à dire la seule profession non intellectuelle du livre.

Je ne vois pas en quoi le fait d’avoir un personnage noir dans ce rôle ajoute de l’intérêt à l’histoire. Par contre je vois bien comment je me sentirais si j’étais un enfant ou un adulte noir qui lit ce livre ! Mais visiblement depuis 2007 (date de sa publication) ça n’a posé problème ni à Voutch, ni à sa maison d’édition, ni à l’Éducation Nationale (qui a apparemment mis cet ouvrage sur sa liste pour le cycle 2). Sérieusement, les bras m’en tombent. Alors que par ailleurs ce livre est si chouette !! Alors s’il vous plait, lisez ce livre à vos enfants pour rigoler ; puis relisez-le pour les éveiller au sexisme et au racisme ordinaires.

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Bien sûr, comme pour toute chose c’est quand il n’y a qu’un message unique que cela pose problème. J’ai des ouvrages jeunesse ne montrant que des personnages minces à la peau blanche (c’est malheureusement incontournable, vous continuerez à le voir dans mes prochains articles) mais je veille par ailleurs à sensibiliser mes enfants à la diversité physique des habitants de la France (couleur de peau, taille, corpulence…).

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Voilà, c’était un article particulièrement long, mais c’est important de rigoler ! Et chez vous, quels livres pour enfant font rire ?

Bon week-end !

Repas de début mars

17 Mar

Bonjour !

Aujourd’hui, c’est plats basiques et goûters. Pour certains, ils sont encore plus vite/mal photographiés que d’habitude ! Oui je sais c’est difficile à croire mais vous allez voir…

 

Assiette express

De la polenta instantanée, des petits pois surgelés, du tofu fumé (surgelé, décongelé dans un saladier d’eau tiède).

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Houmous et chips de maïs

Le récipient de houmous est carrément posé sur une chaise pour que être accessible au Pinto, et les chips de maïs sont placées dans le couvercle. Comme ça je peux finir de préparer le repas pendant que lui commence à manger. Et comme charité bien ordonnée commence par soi-même, j’ai préalablement englouti une partie du houmous !

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Soupe toute orange

De la courge butternut (je la coupe en tranches et j’épluche les tranches au couteau éplucheur, puis je les coupe en dés), des carottes, un bel oignon paille et deux poignées de lentilles corail mises à tremper pendant que j’épluche les légumes. Avec du bouillon de légume en poudre (= sel aux plantes), de l’eau bouillante et hop en un quart d’heure on peut mixer ! En général, je mixe avec 1 cuillerée à café de carbonate de calcium et 2 cuillerées à soupe d’huile de colza cuisson, histoire d’assurer un apport en calcium et en oméga 3.

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Assiette au pané

Dans le petit restaurant Green love, à Marseille, on peut aussi acheter de la chantilly végétale Schlagfix, le complément alimentaire Veg1, des bonbons gélifiés 100% végétaux… et ces bâtonnets panés de la marque Vantastic foods qui rappellent vraiment les bâtonnets de poisson pané. Même si le Béluga trouve que la ressemblance n’est pas totale, Doudou et moi avons été impressionnés.

Ici, je l’ai servi avec de la mâche et du riz aux lentilles corail (pour faire une dose de légumineuses même si les enfants ne voulaient pas des bâtonnets).

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Gratin de chou fleur

Ce gratin est un délicieux plat inventé par ma Maman et qui a maintenant une bonne place dans son répertoire et recettes hivernales. Pendant que les bouquets de chou fleur cuisent à la vapeur, elle préchauffe le four et prépare une béchamel. Puis, dans un plat à gratin, elle dépose le chou fleur, des noix de cajou, la béchamel et passe le tout au four pour gratiner. J’adore !

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Steak de haricots rouges

Pour changer du steak aux lentilles, j’ai utilisé des haricots rouges. Ici, vous voyez un reste de steak, un reste de polenta et un reste de pommes de terre sautées. (J’ai mangé ça au petit déj, avec un reste de carottes râpées.)

Au passage, voici comme je procède pour cuire les grosses légumineuses sèches (pois chiches, haricots blancs ou rouges…). J’en fais tremper 500 g pendant au moins 12h. Mon critère est d’observer quelques bulles à la surface :

Ensuite je rince bien, je couvre avec le maximum d’eau que permet ma cocotte minute (environ 2 L d’eau) et je cuits sous pression pendant 1h30, avec ou sans sel, puis je laisse tiédir avant d’ouvrir la cocotte.  On obtient un grand saladier de légumineuses cuites, que je congèle en partie (égouttées, dans des moules à muffin en silicone puis, quand c’est solide, dans un sac à vrac).

La recette des steaks est ici et en bref j’émince un oignon et une gousse d’ail et je les fais cuire un peu dans de l’huile, puis je les mixe avec 300 g de légumineuses cuites et 2 cuillerées à soupe de ketchup. Puis j’ajoute environ 150 g de farine de blé, pour avoir une pâte qui a une texture de pâte à modeler collante. Je me mouille les mains et je forme des « steaks » que je fais cuire dans une poêle bien huilée.

Vous pouvez observer ici combien je peux rater mes pommes de terre sautées. Des fois c’est impec, d’autres j’obtiens comme ici de la bouillie frite… C’est peut-être une question de température de l’huile ? Si quelqu’un a un conseil, je prends.

 

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Cookies

Quand je pense qu’il y a à peine 2 ans je ne me pensais pas capable de faire de bons cookies « classiques » (mais sans œuf ni beurre)… Un jour j’ai décidé de m’y mettre sérieusement, fait un certains nombre d’essais (certains ratés, d’autres réussis) et maintenant j’ai une recette super simple qui me convient parfaitement et plait à toutes les personnes qui les goûtent ! A chaque fois que je fais ces cookies, je me dis que ça fait plaisir quand le travail paye. La recette est ici.

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Biscuits basiques à la fleur d’oranger

Ce sont les biscuits de petit déjeuner standard de Doudou et du Pinto, depuis qu’on n’achète plus de Navettes de Saint Victor. Tous les détails sont ici. Je double la recette et mélange 500 g de farine (farine de blé T80), 180 g de sucre, 2 cuillerées à café de carbonate de calcium, 60 g d’huile de colza cuisson et 140 ml d’eau aromatisée à la Fleur d’oranger (marque La Patelière). J’étale la pâte sur un tapis de cuisson (en toile de verre et silicone, on en trouve fabriqué en France sous différentes marques) à une épaisseur de 6 mm grâce à un rouleau de pâtisserie à anneaux (marque Joseph Joseph). Je découpe en formes avec un emporte-pièce et je cuits au four préchauffé à environ 175 °C pendant environ 15 minutes. Après 5 ou 10 minutes de tiédissement hors du four, je déplace les biscuits sur une volette à pâtisserie pour qu’ils refroidissent. Puis je les stocke dans une boîte en métal.

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Crêpes faciles

Ma recette est simple (voir ici pour les détails et d’autres variantes). Cette fois j’ai préparé une version sans soja. Pour environ 7 crêpes, mélanger 200 g de farine (toujours blé T80 ici), 50 g de sucre, éventuellement un peu de carbonate de calcium, un peu de vanille, 100 g de purée d’amande blanche et 450 g d’eau. Je cuits les crêpes dans une crêpière antiadhésive huilée.

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Chocolat chaud de Prêt à manger

Puisque je n’ai plus mon joli gobelet isotherme, j’ai mis dans mon sac un de nos gobelets basiques pour m’offrir une boisson chaude zéro déchet au Prêt à manger de la Gare de Lyon. Ce gobelet n’a pas de jolie décoration, de double paroi isolante ni de couvercle pour boire en marchant, mais il a une contenance de 330ml qui m’a permis d’avoir tout le volume normal de cette boisson.

Et non seulement les employés de Prêt à manger acceptent avec plaisir de servir la boisson dans mon récipient réutilisable, donc non seulement je ne me sens pas gênante quand je commande, mais maintenant il y a même un panneau informant d’une réduction de 0,50 euros sur la boisson chaude quand on apporte son gobelet réutilisable ! Bravo Prêt à manger ! https://www.pretamanger.fr/fr-fr

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Pâtisseries de saison chez Oh faon !

A Marseille, nous avons la chance d’avoir Oh faon !, une pâtisserie artisanale 100 % végétale qui crée de délicieuses pâtisseries tout au long de l’année afin de d’adapter aux saisons et propose le vendredi et le samedi des brioches et viennoiseries. Confort suprême, nos proches peuvent y commander des gâteaux aussi bons que beaux pour les fêtes de familles. Alors bien sûr, je me dévoue régulièrement pour acheter leurs gâteaux afin de soutenir le commerce ! Vous feriez pareil à ma place, n’est-ce pas ?

De gauche à droite, le Grodoudou, une tarte chocolat-noisette, le Black star (aussi présent dans la main), une délicieuse nouveauté toute chocolatée, au milieu le Sticky Mango, crémeux et fondant avec de la mangue et de la noix de coco, et au premier plan le Tanuki Mandarine, entremet au thé matcha et à la clémentine parfaitement dosés avec de l’amande pour que le goût reste très doux.

 

Je termine ce billet en partageant avec vous la joie d’avoir enfin obtenu une mutation dans l’académie d’Aix-Marseille ! Youpiii c’est la fête !!! (Prochaine étape en juin, j’espere être affectée à un établissement de Marseille.)

Bon dimanche !