Fleurs en plastique fou de pot de yaourt

11 Jan

Bonjour !

Voici le quatrième article de ma série sur le plastique fou récup. Aujourd’hui, on fabrique de petites fleurs. Ou des shurikens, si vous n’êtes pas fleur !

Au départ, je voulais faire des étoiles, mais la déformation du pot de yaourt lors de la cuisson fait que les pointes s’arrondissent comme de jolis pétales. Alors va pour des fleurs ! Quant aux shurikens, l’invention en revient au Béluga.

.

Tutoriel de fleur en plastique fou récup

Matériel

  • Pour chaque fleur, un pot de yaourt nature ou de crème dessert en plastique 6 (PS)
  • Une paire de ciseaux
  • Facultatif, si on veut ensuite suspendre les fleurs : une perforatrice
  • Un four réglé à environ 120 degrés
  • Une feuille de papier cuisson (a réutiliser pour tous les ateliers de plastique fou)
  •  Pour aplatir les objets après cuisson : une planche à découper et un objet plat qui ne craint pas le chaud (un couvercle métallique de pot de confiture, le fond d’un mug, un gant en silicone…)

.

Étapes

Couper le pot de yaourt en deux, à mi hauteur. Pour cela, je plante une pointe des ciseaux dans le plastique puis je découpe à partir du trou ainsi formé.

Conserver seulement la partie basse (celle qui contient le fond du pot).

Découper des triangles (isocèles) dans la paroi verticale : chaque triangle restant formera un pétale.

On peut perforer un des pétales pour former ensuite une petite fente dans laquelle on pourra passer une ficelle ou un mini ruban pour suspendre la fleur. Si on préfère un trou rond après cuisson, il faut perforer à 3 reprises pour avoir avant cuisson un trou très allongé en hauteur. Je vous l’ai montré ici.

Si on veut écrire un message sur la fleur, passer le fond du pot au papier de verre (grain moyen-fin) puis écrire au crayon sur la partie poncée.

Déposer l’objet sur une feuille de papier cuisson qui se trouve sur la lèchefrite du four. Le four est réglé à environ 120 degrés.

Transférer la fleur encore chaude et molle sur un support plat qui ne craint pas la chaleur et immédiatement appuyer dessus avec un objet qui ne craint pas la chaleur pour bien aplanir la fleur.

Laisser refroidir et durcir. Cela prend moins d’une minute.

.

Variantes

Fleur évidée : Découper le fond du pot de yaourt avant de découper les pétales (gardez ce fond de pot, on l’utilisera dans l’article de samedi prochain !). On obtient alors l’objet de droite, avant cuisson :

Et après cuisson, on obtient une fleur au centre évidé :

Coupelle fleur : Retirer le cadre carré en haut du pot de yaourt (photo 1). Découper des triangles, qui formeront les futurs pétales (photo 2). Laisser dans le four (photo 3) juste le temps que les pointes des pétales commencent à s’enrouler sur eux-mêmes (photo 4).

.

Tutoriel de shuriken en plastique fou récup

On procède comme pour faire des fleurs, mais au lieu de découper des triangles isocèles, découper des triangles rectangles. (Merci les maths !)

Matériel

  • Pour chaque shuriken, un pot de yaourt nature ou de crème dessert en plastique 6 (PS)
  • Une paire de ciseaux
  • Facultatif, si on veut ensuite suspendre les fleurs : une perforatrice
  • Un four réglé à environ 120 degrés
  • Une feuille de papier cuisson (a réutiliser pour tous les ateliers de plastique fou)
  •  Pour aplatir les objets après cuisson : une planche à découper et un objet plat qui ne craint pas le chaud (un couvercle métallique de pot de confiture, le fond d’un mug, un gant en silicone…)

.

Étapes

Couper le pot de yaourt en deux, à mi hauteur. Pour cela, je plante une pointe des ciseaux dans le plastique puis je découpe à partir du trou ainsi formé.

 

Conserver seulement la partie basse (celle qui contient le fond du pot).

Découper verticalement  dans la paroi verticale : chaque rectangle obtenu donnera une pointe de shuriken.

Découper chaque rectangle obtenu dans la diagonale, puis retirer le triangle ainsi découpé.

Voilà à gauche le résultat pour un futur shuriken à 5 pointes, à droite pour un shuriken à 4 pointes.

Déposer l’objet sur une feuille de papier cuisson qui se trouve sur la lèchefrite du four. Le four est réglé à environ 120 degrés.

Transférer le shuriken encore chaud et mou sur un support plat qui ne craint pas la chaleur et immédiatement appuyer dessus avec un objet qui ne craint pas la chaleur pour bien aplanir le shuriken.

Laisser refroidir et durcir. Cela prend moins d’une minute.

Bon samedi !

Repas de fin décembre

5 Jan

Bonjour !

.

Menu à thème « sapin »

Voici notre repas de la Saint Sylvestre, qui pour une fois n’a pas été une soirée jeux : après le dîner, nous avons monté un petit télescope et nous sommes partis à la recherche d’un coin pour observer les cratères de la lune.

Vous voyez sur la photo un contenant étroit où se trouve notre boisson festive du moment : du jus d’orange pressé et du sirop de fraise.

Le salé était un buffet où chacun pouvait faire ses petits toasts sapins. Le Béluga et moi avions découpé les sapins en pain de mie grillé, le Pinto et moi avions préparé du houmous et écrasé un comprimé de spiruline pour le colorer en vert. Il y avait aussi du houmous nature et de la margarine, pour celleux qui préfèrent un sapin enneigé.

En décoration de sapin, il y avait des carottes râpées, des rondelles de radis, des grains de grenade, des tranches de champignons. On avait aussi disposé d’autres restes : un fromage de cajou acheté pour Noël, des saucisses végétales coupées en rondelles…

Et voici un exemple de toast sapin :

Pour le dessert, j’ai repris l’idée du paysage enneigé d’il y a 2 ans, et je l’ai enrichie avec ce que j’avais sous la main. En plus des « bûches » en banane, des tas de neige en chantilly de coco et des flocons de neige en sucre glace. Il y a donc un sapin en kiwi et ses décorations en grain de grenade. C’est rapide à préparer, c’est bon et très joli quand on verse le sucre glace à table (à travers une petite passoire). Bien entendu, les enfants ont voulu ensuite qu’il neige à nouveau sur leur assiette, sur leur main…

.

Déjeuner express

Des radis à manger avec du pain « beurré », des chips, du houmous et des carottes râpées qu’on peut superposer sur une tartine, et un fromage de cajou aux fleurs et herbes séchées (acheté par nos familles pour le repas de Noël !).

En dessert, en ce moment c’est clémentines et yaourt de soja aromatisé avec du sirop de fraise.

.

Céleri rave sucré salé

Vous vous souvenez du céleri rave à la banane ? Comme on ne sentait pas vraiment son goût, qu’elle apportait surtout du moelleux et de la douceur à la sauce, je l’ai remplacée par de la compote de pomme. C’était sympa aussi ! Il faut que je refasse la recette en notant les quantités.

.

Opération crêpes

Pour la fête de Noël de l’école, on fait des crêpes. Pour aller plus vite, je fais comme ma maman : j’ai deux poêles en même temps. Celle de droite est une crêpière anti adhésive fabriquée en France et censée durer longtemps (De Buyer). Celle de gauche est une crêpière électrique qui peut aussi servir à cuire plusieurs mini crêpes en même temps (Lagrange).

.

Les gourmandises du calendrier de l’Avent

Dans chaque tiroir de notre calendrier de l’avent, on trouve une « pendouillette » à accrocher dans le sapin en bois du calendrier, et on y ajoute aussi un petit mot. Il peut donner droit à des bisous ou un massage, indiquer la localisation d’un petit cadeau (mini chasse au trésor, qui est par exemple une paire de ciseaux, une nouvelle décoration de Noël, un petit pot de perles en sucre dorées La Patelière) ou proposer une activité à faire en famille. Cette année, il y avait notamment : planter le blé de la Sainte Barbe, avoir un petit déjeuner au lit avec moi (héhé), se maquiller, fabriquée des cartes à gratter, faire des cookies boules de neige,

Le droit d’avoir du pop corn au caramel (selon cette recette, sans le chocolat),

La fabrication de flocons en papier de soie (tutoriel ici).

.

Petit déjeuner dans le train

J’ai eu la chance que mes deux TGV soient maintenus et que j’aie pu trouver du covoiturage ou bus pour le reste ! Je voyage avec une gourde de 750 ml environ pour l’eau et, quand il fait froid, j’ajoute cette petite gourde isotherme de 350 ml (Trendy de Gaspajoe) qui a un bec verseur parfait pour boire tout en marchant. Je la remplis d’infusion en partant de la maison et, quand je repars, je la fais remplir de chocolat chaud au lait végétal au Prêt à Manger ou au Starbucks de la Gare de Lyon.

.

Menu de Noël

Je suis allée passer le 25 décembre chez ma grand-mère. Mon père était passée la voir peu de temps auparavant et avait fait des courses, j’ai apporté aussi quelques petites choses et on a largement eu de quoi se régaler.

En entrée de réveillon, on a fait une salade rapide à base de mâche, dés de betterave, tomates cerises (snif) et têtes de champignon de Paris garnies de houmous.

Je vous montre ici le plat du lendemain midi, qui ressemble beaucoup à celui du réveillon. J’avais apporté du risotto de légumes qu’il suffisait de cuire avec un peu d’huile. Ma grand-mère avait en plus une cocotte de plat préparé non végane.

Le lendemain midi, on a donc ajouté des dés de courge cuit à la poêle, mais aussi des morceaux de « foie gras » (je suis une fidèle du Faux gras de Gaïa). Et à côté, un peu de mâche et de graines de grenade pour la fraîcheur et le croquant.

Ma grand-mère avait tenu à préparer un dessert de fête. Je ne sais pas combien de temps elle y a passé ! Elle a sculpté pour chacune de nous un pamplemousse pour lui donner une forme de panier, qu’elle a ensuite garni de salade de fruits. La classe !

.

Entremet coco simplissime

Moi aussi j’avais prévu un dessert. Et j’ai même apporté mon joli moule en silicone en forme de dahlias pour donner un aspect raffiné à cet entremet très simple. J’ai simplement fait bouillir pendant 1 minute le mélange de 400 ml de lait de coco entier (à 60 % de matière grasse ou, dans mon cas, un lait obtenu avec 200 ml d’eau et 200 ml de crème de coco entière, à 90 % de matière grasse), 50 g de sucre (5 cuillerées à soupe rases), 1 sachet de sucre vanillé et 2 g d’agar. Puis j’ai reparti le mélange dans les 6 alvéoles de mon moule en silicone. Après refroidissement (compter au moins 1 heure), j’ai servi chaque portion décorée de grains de grenade, dont l’acidité relève parfaitement la douceur du flan à la noix de coco.

La photo montre aussi un marron glacé, miam !

.

On a profité au maximum de ce jour et demi en tête à tête, et on a bien sûr goûté tranquillement autour d’une infusion. Ici accompagnée de compote de pomme et de pain aux fruits secs.

Bon dimanche !

Soleil en plastique fou de pot de yaourt

4 Jan

Bonjour !

Je ne pouvais pas vous laisser trop longtemps avec ce tutoriel qui utilise des éléments que tout le monde n’a pas à la maison. La suite de ma série sur le plastique fou récup est à base de pots individuels de yaourt ou de crème dessert, décorés sans marqueur permanent.

.

Pour celleux qui arrivent directement ici, j’ai partagé avec vous mes premières expériences en plastique fou fait maison, avec un couvercle d’emballage alimentaire en polystyrène (PS, plastique numéro 6). Et depuis, le Béluga et moi avons le réflexe de chercher le numéro du plastique dès que nous avons un emballage en main. Et nous nous sommes aussi aperçus qu’il existe une autre source de plastique 6, encore plus répandue que certains couvercles de boîte à sushi et certains gobelets : les pots de desserts individuels (yaourts, crèmes dessert) !

A noter, je n’encourage en aucun cas l’achat de yaourts en pots individuels pour réaliser ce bricolage ! Si vous n’en utilisez jamais, je vous félicite chaudement et vous conseille de demander à vos proches de garder leurs pots de yaourt individuels pour vous. Cela permettra au passage de les informer en douceur du fait que les pots de yaourt individuels sont un déchet non recyclable (et largement évitable).

Si vous avez le choix, préférez les pots sans étiquette collée autour. Cela évite l’étape de décollage d’étiquette, que je trouve fastidieuse.

.

Pour mémoire, avec le Béluga cela fait plus d’un an qu’on reste de temps en temps le plastique fou récup. Et avec les pots de yaourt, notre premier essai a été déroutant. On avait découpé un rectangle dans la paroi verticale du pot et dessiné normalement dessus… mais lors de la cuisson le plastique s’est déformé de manière très étrange !

Après recherche sur internet, il s’est avéré que c’est tout à fait normal (voir ici, en anglais). En effet, le plastique a été déformé en hauteur pour former les parois verticales du pot de yaourt, et il va donc beaucoup se ratatiner dans la hauteur lors du passage au four. Voyez donc la comparaison avant/après passage au four :

Pour un pot de yaourt en plastique 6, la transformation la plus simple est donc de simplement poser le pot sur un papier cuisson, sur une lèchefrite dans le four réglé à 120 °C, jusqu’à ce qu’il devienne un carré, puis d’immédiatement l’écraser (s’il n’est pas déjà bien plat) pour obtenir une petite plaque en plastique carrée d’environ 1 mm d’épaisseur. Elle peut devenir une mini ardoise (à utiliser avec un feutre pour tableau blanc) ou une mini pancarte (à poncer au papier de verre fin si on veut la décorer avec des crayons de couleur).

Mais on peut aussi fabriquer divers petits objets ! Ce que je vous propose aujourd’hui, c’est de faire des soleils en plastique fou. Ou d’autres objets qui y ressemblent, comme ce « soleil » qui me fait plus penser à un Pokémon :

.

Tutoriel pour faire des soleils en plastique fou

 

Matériel

  • Pour chaque soleil, un pot de yaourt en plastique 6 (PS)
  • Une paire de ciseaux
  • Facultatif, si on veut ensuite suspendre les soleils : une perforatrice
  • Un four réglé à environ 120 degrés
  • Une feuille de papier cuisson (a réutiliser pour tous les ateliers de plastique fou)
  •  Pour aplatir les objets après cuisson : une planche à découper et un objet plat qui ne craint pas le chaud (le fond d’un mug, un gant en silicone…)

.

Étape 1 : Retirer le cadre carré

A l’aide de ciseaux, découper le cadre carré des pots afin d’obtenir un pot bien rond en haut. Il n’est pas nécessaire de s’embêter à découper au bord du carré. On peut aussi bien carrément découper le pot en deux dans la hauteur, cela ne changera quasiment rien au final ! (Preuve en photos ci-dessous)

Je préfère faire cette étape à la place des enfants, car le plastique du cadre carré est assez épais. En fait, il est de la même épaisseur que le futur soleil.

.

Étape 2 : Faire les rayons

Découper le pot en 4 quartiers, en allant jusqu’au fond du pot. Puis découper chaque quartier en 3 rayons. Ou juste découper au pif un certain nombre de rayons, environ 12.

Puis couper la base d’un rayon sur deux pour le retirer. Si on avait 12 rayons, on en retire donc 6 et il y reste 6.

Je vous montre ici ce que ça donne pour 4 variantes. Les pots de droite ont été coupés au ras du carré alors que ceux de gauche ont été coupés à mi hauteur. Et les deux pour du bas ont gardé leur 16 rayons.

.

Étape 3 : Passer au four

Déposer les pots sur une feuille de papier cuisson qui se trouve sur la lèchefrite du four. Le four est réglé à environ 120 degrés.

Si vous pouvez, regardez le spectacle !

A la fin, normalement tout s’aplatit.

Je sors les objets en sortant le papier cuisson. Je pose le tout sur la planche à découper et j’aplatis immédiatement ce qui a besoin de l’être.

Et voilà !

Avec les soleils du bas, vous voyez l’intérêt de retirer un rayon sur deux. Avec les soleils de gauche, vous voyez aussi le peu d’impact du niveau de découpage du carré.

.

Variantes

Soleil à suspendre : Avant de cuire le soleil, utiliser une perforatrice pour faire un trou dans un rayon. Après cuisson, il deviendra une fente.

Soleil en couleur, version feignasse : Utiliser des pots individuels en plastique coloré, par exemple des pots de crème dessert à la vanille. Vous obtiendrez un soleil jaune sur une face, blanc sur l’autre.

Soleil en couleur, avec papier de verre et crayons : Je ne l’ai pas encore testé car je ne possède pas de papier de verre à grain fin, mais je suis sûre qu’avec on pourrait poncer la surface du soleil pour écrire, dessiner et colorier dessus avec des crayons de couleur.

Fleur de chrysanthème (il y a sans doute un nom plus approprié, avis aux botanistes !) : laisser tous les rayons et retirer l’objet du four avant qu’il ne s’aplatisse. Ici, avant cuisson, on a poncé le fond du pot de yaourt au papier de verre moyen puis on l’a colorié au crayon jaune.

Et si vous n’avez pas de four, à priori vous pouvez faire des bracelets pour enfant. Prenez des ciseaux pour découper les pots de yaourts en anneaux. Utilisez des rubans ou du fil à broder pour les recouvrir, de la colle pour fixer le tout. Je n’ai pas testé mais la méthode est expliquée ici (en anglais mais en images, avec un pistolet à colle pour fixer les rubans sur les anneaux). Ce n’est pas spécialement écologique dans le sens où on fabrique un objet composé, qui ne sera donc pas reçyclable, et qu’on utilise de la colle non écologique. Mais si c’est pour sensibiliser à la question des déchets, cela peut peut-être en valoir la peine ?

.

Voici notre tout premier soleil, réalisé par le Béluga.

Bon samedi !

Plastique fou en gobelets jetables

1 Jan

Bonjour !

je vous souhaite à tous et toutes une très bonne année 2020 ! Pour la démarrer, je vous propose un petit bricolage créatif qui a aussi l’intérêt de sensibiliser à la problématique des plastiques jetables.

Je pense aux repas collectifs ou aux goûters de fête qui utilisent encore souvent un grand nombre de gobelets jetables en plastique.

Je vous invite à regarder sous le gobelet pour voir si le petit symbole triangle contient le numéro 6 et/ou les lettres PS (polystyrène expansé). Si oui, récupérez-en un max !

On peut les transformer en décoration de Noël (c’était une de nos activités de calendrier de l’Avent cette année), mais aussi en dessous de verre, en étiquette pour emballage zéro déchet (comme ici), en magnet… C’est très ludique, plutôt facile et quasi gratuit !

En plus, une fois les fêtes passées, vous pourrez montrer vos créations aux organisateurs du repas afin d’ouvrir la conversation et de leur proposer qu’ils n’achètent plus des gobelets dans cette matière, qui ne se recycle pas. Les alternatives actuelles sont un plastique recyclable comme le plastique 1 ou PET (polyéthylène) ou, encore mieux, des gobelets compostables (l’idéal étant bien sûr de prévoir une poubelle séparée pour qu’ils soient effectivement jetés dans un compost). Ou bien sur, des gobelets réutilisables (pas de déchet, c’est le top, mais il faut un volontaire pour les laver à l’issue de la fête). Un dernier conseil si vous achetez quand même des gobelets jetables en plastique : évitez le faux ami, le plastique 5 ou PP (polypropylène) : il ne se recycle pas et il ne permet pas non plus de faire du plastique fou…

Et si par chance vous ne trouvez pas de gobelets en plastique 6 dans vos fêtes du travail, de l’école ou autre, mettez à contribution vos collègues de travail, amis ou voisins. Ceci permet de récupérer les gobelets en PS déjà achetés mais aussi de piquer la curiosité de vos proches qui vont évidemment se demander pourquoi vous vous intéressez à ces objets. Cela crée une occasion simple et positive de les informer sur les différents types de plastique et la problématique de leur retraitement.

.

J’ai rédigé cet article comme dans la rubrique Histoire d’objet : en vous expliquant mon cheminement. Parce que faire du plastique fou à partir d’un gobelet jetable, c’est autre chose qu’avec un couvercle de boîte à sushi (tutoriel ici) !

.

Essai – erreur N°1

Lors de mon premier tutoriel sur le plastique fou récup, je vous avais proposé de colorer le plastique en utilisant du papier de verre et des crayons de couleur.

Avec des gobelets, poncer la surface est faisable mais nettement moins simple et le résultat est moins joli. Vous pouvez voir le résultat en photo :

Je vous propose donc ici d’utiliser des marqueurs permanents.

Attention, l’encre de ces marqueurs contient des solvants organiques, donc il est important d’aérer la pièce après avoir utilisé ces marqueurs.

De plus, il faut éviter de les faire utiliser par de très jeunes enfants, pour ne pas les exposer aux vapeurs de solvant émises par ces feutres ; et pour éviter l’irréparable si vient aux enfants l’idée de gribouiller ailleurs que sur le plastique fou…

Enfin, je vous recommande pas d’acheter une pochette de marqueurs permanents si vous n’en avez pas déjà chez vous, car ce sont des produits polluants. Mais vous avez probablement chez vous un feutre indélébile de couleur noire, et avec ça on peut déjà réaliser de jolies choses.

En ce qui me concerne, j’ai deux pochettes entières de marqueurs fins de couleurs variées, datant de quand la modernité était d’illustrer son cours en dessinant à la main sur des feuilles transparentes pour rétroprojecteur. (Oui, on peut dire que je suis un peu vieille, et mes marqueurs aussi.)

.

Essai – erreur N°2

Avec le Béluga, nous avons commencé dans le même ordre que les tutoriels habituels de plastique fou : dessiner avant de cuire.

Sauf que les gobelets plastiques se déforment de manière très spéciale dans le four ! Je vous laisse en juger :

Le gobelet de gauche est décoré d’un dessin de Pikachu. Avant cuisson, le dessin a des proportions normales… après cuisson le personnage est tout aplati !

Pour être honnête, je le savais car cette photo a été prise en décembre 2019 et si vous remontez à la photo de gobelets décorés au crayon, qui elle date de novembre 2018, vous pouvez voir en haut à gauche un gobelet décoré de 3 têtes de Pikachu, dont deux sont tellement aplaties qu’elles sont complètement méconnaissables. Je vous la mets en gros plan ci-dessous. Les gribouillis noir du tour étaient initialement des étoiles…

La solution, c’est de dessiner avant cuisson de manière très étirée : le dessin doit être environ 4 fois plus haut que la normale. Ainsi, après cuisson il sera normalement proportionné. Voici la démonstration en images :

Il y a un seul motif que l’on peut faire très facilement avant cuisson sur un gobelet. On peut profiter des crans présents sur la paroi pour obtenir des rayures concentriques. Il suffit de colorier chaque bande, en changeant de couleur entre les bandes. Donc en alternant bande noire et bande non colorée, si vous avez juste un marqueur noir.

Sur cette production qui aurait pu devenir un dessous de verre, j’ai utilisé des marqueurs non permanents… erreur, ça bave des qu’on touche l’objet !

Cette astuce de colorier les bandes, je ne l’ai pas inventée, mais découverte ici (en anglais).

.

Tutoriel pour faire du plastique fou en gobelet jetable

Maintenant que je vous ai montré mes erreurs et ce que j’en ai appris, voici comment je vous recommande de procéder. C’est très simple !

Matériel à prévoir

  • Gobelets en plastique PS 6
  • Facultatif : ciseaux et perforatrice
  • Four traditionnel (pas a micro ondes)
  • Lèchefrite
  • Gant ou maniques pour manipuler la lèchefrite
  • Papier cuisson non froissé (à défaut, huiler la lèchefrite puis laver les objets)
  • Si on n’a pas de papier cuisson, une spatule fine résistant à la chaleur
  • Planche à découper ou autre support plat résistant à la chaleur
  • Gros verre à fond épais ou livre épais ou gant isolant si le vôtre est bien épais et plat
  • Marqueur indélébile (permanent) moyen ou fin, de la couleur souhaitée

.

Étape 1 : avant la cuisson

Si l’on souhaite écrire un nom ou faire un dessin, il faut que ce soit sur une partie lisse du gobelet (les couleurs ne seront pas homogènes après cuisson) et, si l’on dessine sur la paroi du gobelet. Si vous dessinez sur le fond du gobelet, vous pouvez dessiner normalement et le dessin deviendra simplement plus petit. Par contre, si vous dessinez sur la paroi verticale, le dessin va beaucoup se raccourcir en hauteur lors de la cuisson ! Ceci dit, vous avez vu plus haut que je déconseille généralement de dessiner ou écrire avant cuisson.

Pour obtenir une décoration à suspendre, il faut faire un trou. Le plus facile est de percer un trou en haut du gobelet avec une perforatrice, avant cuisson. Attention, comme pour les dessins réalisés sur la paroi verticale, le trou perdra beaucoup en longueur lors de la cuisson : un petit rond de perforatrice deviendra une petite fente. Pour la photo ci-dessous, j’ai fait deux trous dans la hauteur et cela a donné un trou assez allongé, parfait pour passer un de ces petits rubans qui servent à suspendre certains hauts de vêtements.

Si vous souhaitez obtenir un très grand trou bien rond et situé au milieu, par exemple pour en faire une décoration à enfiler sur le branche du sapin, ou une étiquette à enfiler sur un ruban ou un bout de furoshiki, découpez le fond du gobelet avec des ciseaux. C’est assez facile :

.

Étape 2 : la cuisson

Régler le four à environ 120 °C. Placer le papier cuisson sur la lèchefrite et les objets sur le papier cuisson (ou sur la lèchefrite huilée, mais il faudra ensuite laver l’objet).

Enfourner et, si votre four a une porte vitrée, regarder les gobelets se déformer. C’est assez fascinant !

Quand ils se sont transformés en disques plats, la cuisson est terminée. Cela prend environ 2 minutes.

Sortir la lèchefrite du four et déplacer les objets sur le support plat : soit avec une spatule soit, si on utilise du papier cuisson, transférant carrément le papier cuisson avec son contenu.

Si les disques ne sont pas bien plats, immédiatement appuyer dessus pendant quelques secondes avec le verre à fond épais (ou avec un autre objet plat, épais et ne craignant pas le chaud).

Laisser refroidir quelques minutes avant de donner l’objet aux enfants.

.

Étape 3 : après la cuisson

Décorer les objets comme bon vous semble, avec des marqueurs permanents (aérez la pièce après usage), du masking tape, des gommettes…

Vous pouvez aussi décorer l’objet de manière éphémère, avec des feutres pour tableau blanc.

Pour le transformer en magnet, on peut y appliquer du ruban adhésif magnétique (ici acheté chez Hema, il n’est pas terrible) :

.

J’espère que ces idées vous ont plu. Je ne sais pas si elles sont écolo à court terme, et j’espère qu’à long terme ce tutoriel n’aura plus de raison d’être, car il n’existera plus de gobelets en plastique 6. Mais à moyen terme, je suis convaincue que ce petit atelier permet de sensibiliser de manière positive sur un sujet que la plupart du gens évitent : les déchets.

Je vous souhaite à nouveau une très bonne année 2020 !

Risotto magique

29 Déc

Bonjour !

Le chou rouge, c’est magique ! Il transforme l’eau en potion violette, il fait de la mousse turquoise quand on y ajoute du bicarbonate, et donne un liquide puis un risotto bleu indigo quand on mélange le tout. Et si on préfère une couleur rose, pas de problème : il suffit d’ajouter quelques gouttes de jus de citron ou une lampée de vin blanc.

Enfant, je ne connaissais pas le chou rouge. Jeune adulte, je l’ai découvert chez les parents de Doudou : cru, en salade avec des dés de pomme. Et maintenant, quand je vois un chou rouge chez le maraîcher, je n’hésite plus à en acheter un entier, en pensant aussi au risotto magique, à la purée de pommes de terre mauve et au chou confit aux pommes. Miam !

Bon, je préfère vous prévenir cependant : je n’ai que des photos pourries pour illustrer cet article… Une photo beaucoup plus belle a été réalisée par Marie Laforêt et accompagne cette recette dans notre livre Cuisiner en couleurs.

.

Ingrédients pour 3 personnes
– 500 g de chou rouge (un demi chou rouge)
– 1 L d’eau
– 100 g d’oignon (un oignon)
– 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive
– 1 cube de bouillon de légumes ou 1 cuillerée à café de bouillon de légumes en poudre
– 150 g de riz (riz à risotto ou riz de Camargue semi-complet)
– 1/4 de cuillerée à café de bicarbonate de sodium

Préparation
– Laver le chou et découper les feuilles en morceaux. Personnellement je coupe les feuilles en 2 ou 3 bandes dans la longueur, puis j’empile les bandes et les coupe en morceaux d’environ 1 cm de large.
– Dans une grande casserole sur feu moyen, déposer les morceaux de chou et l’eau, de préférence bouillante.
– Faure cuire jusqu’à ce que l’eau soit devenue violet foncé.
– A ce stage, on peut récupérer les morceaux de chou, à l’écumoire ou en versant le mélange dans une passoire posée sur un saladier. Je vous propose deux recettes pour utiliser ces morceaux.
– Préparez vos mirettes et ajouter le bicarbonate dans l’eau, en le versant à un seul endroit. Il va former de la mousse turquoise ! Puis mélanger tout le liquide afin d’obtenir une eau de couleur bleu foncé.
– Préparer le risotto de manière classique : éplucher l’oignon et le couper en tout petits morceaux. Dans une casserole, le faire blondir avec l’huile, puis ajouter le riz et une louche de liquide (ici l’eau bleue). Ajouter le bouillon en poudre puis, progressivement, l’eau bleue jusqu’à ce que le riz soit cuit.
– On peut servir le risotto seul ou avec un accompagnement. En hiver, j’aime proposer de la courge en accompagnement, comme ici :

.

Remarques

  • Si vous avez oublié d’ajouter le bicarbonate dans l’eau : ajouter un peu moins de 1/4 de cuillerée à café de bicarbonate dans le risotto et mélangez extrêmement soigneusement (= délicatement mais assez longtemps pour que tout le bicarbonate soit bien mélangé).

  • Risotto violet : Ne pas ajouter de bicarbonate dans l’eau violette.
  • Risotto rose clair : Remplacer une louche de bouillon par 200 ml de vin blanc. Ou ajouter quelques gouttes de jus de citron.
  • Risotto rose vif : Réaliser la recette sans chou rouge (ou alors en version rose clair) et préparer du jus de betterave : soit en râpant une betterave crue, soit en mixant une betterave crue ou cuite avec un peu d’eau puis en filtrant le mélange, soit en utilisant le jus d’un sachet de betteraves sous vides (choisir un sachet bien rose/violet). Puis incorporer quelques cuillerées à soupe de jus de betterave en fin de cuisson du risotto.
  • Utilisation du reste de chou rouge cuit : purée mauve. Avec un mixeur plongeant, mixer finement les morceaux de chou rouge. On peut incorporer cette purée liquide à des pommes de terre écrasées, pour donner une purée mauve au léger goût de chou. On peut congeler le reste de purée/coulis de chou rouge et l’incorporer à d’autres mélanges, en remplacement d’une partie de l’eau, comme ci-dessous une pâte à pizza.

En fait, dans cette pâte à pizza le chou rouge était mixé cru (100 g cru mixé avec 100 g d’eau à la place des 150 g d’eau habituellement mis pour 300 g de farine)

  • Utilisation du reste de chou rouge cuit : chou confit aux pommes, pour 4/6 personnes. Emincer finement un oignon. Dans une casserole, faire blondir l’oignon dans 2 cuillerées à soupe d’huile, puis ajouter les morceaux de chou rouge cuit, une feuille de laurier, de la muscade et 75 ml de vin blanc. Ajouter la chair d’une grosse pomme (ou 2/3 petites) coupée en petits dés et faire cuire à couvert jusqu’à ce que tout soit cuit et délicieux, et qu’il n’y ait quasiment plus de jus.

.

Pour finir, voici le résultat si, après le risotto, on mange une salade légèrement acidulée (ici c’était du céleri rave râpé en sauce sucrée salée) :

Bon dimanche !

Rillettes de lentilles à l’artichaut

22 Déc

Bonjour !

Connaissez-vous l’artichonade ? Il s’agit d’une tartinade très gourmande à base d’artichaut et d’huile. C’est un délice qui plait toujours à nos invités et un plaisir que Doudou et moi nous accordons aussi en amoureux. Mais au quotidien, l’artichonade n’est pas raisonnable.

A la place, je prépare des rillettes de lentilles. C’est moins cher, plus nutritif mais tout de même bien bon sur des tartines ! Le nom de rillette provient de la présence de fibres moelleuses.

Je me suis inspirée de la recette de rillettes de Sébastien Kardinal publiée dans son livre Ma petite boucherie vegan. J’ai adapté sa recette au contenu de mes placards, en particulier en remplaçant la margarine et l’huile de coco par un petit peu d’huile liquide. Je suppose que la recette initiale a la texture solide et grasse des rillettes animales. La texture de mon pâté est beaucoup plus moelleuse.

.

Ingrédient pour un bol
– 1 oignon
– 1 cuillerée à soupe d’huile de cuisson
– 250 g de lentilles vertes, cuites et égouttées
– 250 g d’artichauts à l’huile, pas trop égouttés
– 1/2 cuillerée à café de bouillon en poudre, de sel aux herbes ou de sel tout simple

Préparation
– Éplucher l’oignon et le couper en morceaux, plutôt petits pour accélérer la cuisson.
– Dans une casserole ou une petite poêle, faire cuire l’oignon avec l’huile.
– Mixer tous les ingrédients. Selon la texture souhaitée, mixer juste un petit peu, ou jusqu’à obtenir une tartinade crémeuse.

Rillettes mixées avec l’accessoire « purée » de mon mixeur plongeant

– Stocker au frigo dans un récipient hermétique.

.

Remarques

  • Version avec artichaut à l’eau : Remplacer les 250 g d’artichaut à l’huile par 200 g d’artichaut à l’eau et 50 g d’huile.
  • Choix de l’huile : J’utilise de l’huile de friture (huile de tournesol oléique) pour la cuisson de l’oignon puis de l’huile de colza ou d’olive pour la suite.
  • Version sans cuisson : Remplacer l’oignon frais par 2 cuillerées à café d’oignon semoule. La recette se fait alors en une seule étape : mixer tous les ingrédients. Super rapide !

  • Version sans légume : Mixer 250 g de lentilles avec 50 g de purée de noisette, du cumin et du sel, comme ici.

Bon dimanche !

Repas de début décembre

15 Déc

Bonjour !

Oh la la, je suis vraiment en retard pour répondre à vos commentaires ! Je publie quand même l’article du jour, mais après il faut que j’arrive à trouver le temps de continuer vos discussions.

.

Salade de semoule à la grenade

Je vous avais parlé ici de mon premier essai de ce type de salade, et Doudou et moi l’avions tellement aimée que je m’étais promis d’en refaire. J’ai mesuré les ingrédients pour vous donner une recette précise. Pour 200 g de semoule cuite, mélanger 2 cuillerées à soupe d’huile neutre, 1 cuillerée à soupe de jus de citron, du sel si la semoule n’est pas déjà salée, et les grains d’une petite grenade (environ 50 g de grains) et ajouter 100 g de pois chiche cuits (et égouttés) OU 50 g d’amandes blanches (si possibles réhydratées en les trempant quelques heures dans de l’eau froide ou quelques minutes dans de l’eau chaude). Couper en lanières, aux ciseaux ou au couteau, environ 5 feuilles de salade. Mélanger le tout et se régaler ! Je suppose qu’on peut remplacer la grenade par 30 g de raisins secs réhydratés, mais je n’ai pas encore essayé.

Avec cette salade, puisqu’on est dans le froid de l’hiver, j’ai pris de la soupe, et en dessert de petites pommes et des amandes enrobées de chocolat noir.

.

Salade de lentilles, mâche et grenade

Avec le reste d’amandes et raisins trempés, une belle quantité de mâche et quelques rataillons de carotte crue, j’avais de quoi garnie une portion de lentilles pour en faire une salade de fête. J’ai mélangé les lentilles avec la vinaigrette dans une boîte de taille moyenne, et mis la garniture dans une boîte séparée, un peu plus grande, pour la protéger de l’acidité de la vinaigrette et faire le mélange au dernier moment. En haut, le dessert : des dés de pomme à tremper dans une crème dessert du commerce.

Et je n’avais pas spécialement prévu cela pour ce repas, mais ces 4 boîtes s’emboitent donc l’ensemble a été très compact à transporter au retour ! Pour info, il s’agit de boîtes achetées sur sans-bpa.com il y a plusieurs années et ce site a maintenant des produits de marque différente mais qui semblent équivalents.

.

Curry au chou fleur et pois chiche de la Fée Stéphanie

Ici, quand on achète du chou fleur, Doudou demande toujours qu’on le cuisine avec des pâtes, selon cette recette de sa grand-mère. Mais moi j’aumerais varier un peu, alors pour ce chou fleur j’ai négocié ! D’autant que j’avais repéré cet alléchant curry au chou fleur et pois chiche au lait de coco de la Fée Stéphanie. Et on s’est régalé : cette recette est rentrée directement dans notre liste de bonnes recettes à base de légumes ! Certes il y a du lait de coco dans les ingrédients, ce qui n’est pas du tout local, mais pour cette recette occasionnelle, cela en vaut largement la peine.

.

Salade de lentilles, mâche et chou fleur

Avec le reste du chou fleur cuit à la vapeur, j’ai fait mon habituelle salade de lentilles avec vinaigrette à la moutarde et un légume cuit : cela peut être des cubes de betteraves, du brocoli ou, ici, du chou fleur. Et de la mâche pour la fraicheur.

Pour ce diner, il y avait aussi un reste de soupe et un reste de couscous de légumes.

.

Purée, saucisse et restes divers

Pour mon article listant les aliments que j’accepterais d’acheter dans un supermarché, j’ai acheté un paquet de purée de pomme de terre deshydratée. Je n’en avais pas mangé de puis très, très longtemps. Hé bien… c’est toujours aussi bof, hein…

Dans ce déjeuner, en haut le dessert, une clémentine, et un reste de salade de lentilles au chou fleur et salade verte. Et bas, un reste de purée instantannée (préparée avec du lait de soja et assaisonnée de sel et de levure de bière), une saucisse végétale, la fin du chou fleur et un reste de risotto aux cèpes séchés.

En bas, le déjeuner de la veille : la fameuse purée, la salade de lentilles et les chou fleurs cuits à manger trempés dans du parmesan d’amande.

.

Pot au feu végétal

Doudou nous a préparé son pot au feu, ici accompagné d’un dessert tout simple : des tranches de poire au sirop et des pistoles de chocolat noir. Vous pouvez voir ci-dessous le premier service du pot au feu : avec oignon, carotte, pomme de terre, navet, poireau, saucisse végétale et… chou vert pommé. Donc je suppose qu’on ne peut pas appeler ce plat pot au feu, mais tant pis !

.

Megadara

Là aussi, un plat concocté par Doudou, dont la recette est ici. En haut à gauche, on voit l’oignon frit, en bas le boulgour et les lentilles aux épices. J’ai mis dans la même boîte un peu de carottes râpées, que j’ai donc mangées chaudes car tout a été réchauffé en même temps. Et pour le dessert, le classique combo pomme & amandes au chocolat.

.

Soupe & pain

Doudou a eu envie de pumpernickel, et cela allait très bien coupé en petits morceaux sur un bol de soupe.

.

Repas au Lauracée

Pour l’anniversaire d’un ami, nous nous sommes payés un resto chic : le Lauracée, à Marseille. La salle était confortable, le service très attentionnée et la nourriture absolument délicieuse. J’ai téléphoné la veille, ce qui n’a pas laissé beaucoup de marge au chef pour nous préparer une entrée et un plat végétalien, mais il a fait un travail formidable !

En entrée, une soupe délicieusement garnie et une salade de fenouil aux agrumes. En plat, une belle assiette de cèpes avec des carottes. Et cela n’en a pas forcément l’air, mais à ce stade Doudou et moi avions déjà le ventre tellement plein que l’on a eu du mal à finir nos assiettes. C’est donc sans regret que j’ai fait l’impasse sur le dessert, d’autant que les possibilités végétaliennes consistaient en des sorbets, pas très attirants pour la frileuse que je suis.

On reviendra donc avec grand plaisir au Lauracée pour un repas en amoureux !

.

Je profite de ce billet de décembre pour partager avec vous deux photos de Gino, notre lutin de Noël. Sur la première photo, vous voyez au fond notre calendrier de l’avent réutilisable. Il a l’avantage de comporter une pendouillette à accrocher chaque jour, ce qui fait que le tiroir n’est jamais vide, même si on n’a pas pris le temps d’y glisser un petit mot. L’autre avantage, c’est que tous les tiroirs sont indépendants, donc on peut les garnir jour après jour si on n’a pas eu le temps ou l’inspiration de tout préparer à l’avance.

Ci-dessus, Gino admire le globe lumineux. Ci-dessous, Gino prend un bain de mousse pois chiche.

Bon dimanche !