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Histoire d’objet : les gourdes à compote

1 Oct

Bonjour !

Je vous propose une nouvelle catégorie d’articles : « Histoire d’objet ». Pour un objet (ou une catégorie d’objet) présent(e) chez moi, je vous explique quelle était ma situation au départ, je fais le point sur ce que j’en fait, s’il me satisfait pleinement ou si j’espère améliorer la situation dans le futur.

Aujourd’hui, je vous parle de mon cheminement au sujet des gourdes à compote. Vous avez déjà vu au fil des articles comment je procède, mais je voulais rassembler mes réflexions et mes astuces en un seul texte.

Edit : Au vu de vos commentaires, je me rends compte qu’il manque un préambule « pourquoi une gourde à compote ? » voire « pourquoi une compote au goûter ? ». La compote, c’est tout simplement parce que c’est un moyen pratique de leur faire absorber une dose de fibres et de réduire la quantité de biscuits (ou autres produits céréaliers) nécessaire pour calmer leur faim. Je suis entièrement d’accord avec le problème actuel des la nourriture qui est trop molle : compotes, purées, pain de mie, viande coupée en tous petits morceaux, poisson haché dans des bâtonnets frits… Le manque de stimulation mécanique de la mâchoire pendant l’enfance est la cause de nos mâchoires trop petites pour accueillir nos dents définitives. Je pourrais remplacer la compote par des fruits frais, au lieu de proposer compote et (quand je peux) fruit. Mais comme je n’ai pas toujours le temps de préparer un contenant de fruit, la compote est bien pratique. A la maison, je ne propose pas de compote mais des fruits crus par contre.

Et pourquoi une gourde à compote plutôt qu’un pot + cuillère ? D’une part, par simplicité pour l’enfant. Nous prenons notre goûter au parc avec d’autres copains du Béluga, et ils expédient le goûter assez vite pour courir jouer. Ils ont tous une gourde à compote et quelques biscuits (généralement « pain des fleurs » + amandes enrobées de chocolat noir pour le Béluga), parfois des fruits frais (quand j’en apporte), une gourde d’eau. Et la seconde raison pour les gourdes à compotes, c’est pour ne pas que le Béluga se sente dévalorisé par rapport à ses copains. Il est déjà différent pour un certain nombre de choses donc j’arbitre entre le respect de mes valeurs (éthique, écologie, minimalisme), son bien-être et la faisabilité au quotidien. Concernant les gourdes à compote, je pense qu’une gourde lavable est un bon compromis pour nous.

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Étape 1 : les gourdes à compote jetables écologiques

Avantages des gourdes à compote jetables
  • Corps flexible permettant d’aspirer son contenu sans cuillère (et sans se salir une fois que l’enfant est assez grand pour appuyer de manière contrôlée sur la gourde, disons 2 ans ?).
  • Selon la marque, capuchon à ailettes permettant à l’enfant de le dévisser sans aide.
  • Produit stérile, se conservant très longtemps à température ambiante tant qu’il n’est pas ouvert.
  • Produit solide, qui peut être trimballé sans s’abîmer.
  • Si la compote est une purée de fruit sans sucre ajouté,  c’est un produit à la fois sain et bien accepté par les enfants.
Inconvénients des gourdes à compote jetables
  • Les marques écologiques n’ont généralement pas de capuchon à ailettes.
  • Les marques conventionnelles n’ont généralement pas de version à la fois sans sucre ajouté et bio – sans parler de la différence entre le bio de supermarché et la vraie agriculture bio cohérente.
  • Les marques écologiques sont chères et n’ont généralement pas de gros conditionnement en goût 100 % pomme , ce qui augmente la quantité de déchets associés à cet achat quand on consomme une gourde à chaque goûter d’école.
  • Et surtout, toutes les marques font produire une quantité gigantesque de déchets : une gourde avec son capuchon pour chaque utilisation, plus un emballage carton pour chaque lot de 4 ou 12 gourdes.
Ma situation vis à vis des gourdes de compote jetables

Quand le Béluga a commencé à consommer des compotes, il n’existait pas de gourdes à compote lavables fabriquées localement : toutes venaient de Chine. Je suis donc partie sur l’idée d’utiliser des gourdes jetables (fabriquées où ?…) contenant de la purée de fruit sans sucre ajouté, de marque réellement bio, donc avec capuchon sans ailettes qui permettent à l’enfant de le dévisser seul.

J’ai soigneusement conservé toutes les gourdes vides dans un grand sac pour les renvoyer à TerraCycle afin qu’elles soient recyclées dans la filière spéciale des gourdes à compote. Sauf que pour renvoyer les gourdes il fallait les donner à un point de collecte, et le plus près de chez moi ne répondait pas le jour où il a fallu que je me débarrasse du sac (pour cause de déménagement). Ce jour-là, j’ai donc jeté le fameux sac à la poubelle ménagère, en me jurant que désormais je passerai aux gourdes lavables.

Actuellement, je fonctionne comme pour les couches : à 99 % en lavable, et de manière exceptionnelle, quand le lavable pose trop de complications, en jetables. Par exemple, si on part en voyage, je prend des gourdes lavables pour le trajet aller ; et pour le trajet retour, si je n’ai pas eu l’occasion de laver puis remplir les gourdes avec un gros pot de compote acheté sur place ni d’acheter des fruits frais pour le trajet, j’accepte d’acheter une gourde jetable.

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Étape 2 : les gourdes à compote lavables

Avantages des gourdes lavables
  • Corps flexible permettant d’aspirer son contenu sans cuillère.
  • Selon la marque, gros capuchon permettant à l’enfant de le dévisser sans aide.
  • Si le remplissage est correct et la gourde non défectueuse, produit solide, qui peut être trimballé sans s’abîmer.
  • On peut remplir la gourde de ce qu’on veut : purée maison, purée de fruit bio sans sucre ajouté…
  • Peu de déchets produits, que l’on utilise de la compote maison ou de la compote du commerce vendue en bocaux.
  • Produit généralement joli et pensé pour être aussi bien accepté par les enfants que les jetables.
  • Selon la marque, fabrication locale : les gourdes Squiz sont fabriquées en Suisse à partir de matériaux européens, puis conditionnées en France dans un emballage fabriqué en France.
Inconvénients des gourdes lavables
  • Produit non stérile, qui ne se conserve que quelques heures à température ambiante, 3 jours maximum au frigo. Pour un stockage plus long, utiliser le congélateur.
  • Si la gourde remplie est conservée au congélateur, il faut penser à la décongélation. Soit la placer la veille au frigo, soit la placer encore congelée dans le sac du goûter (elle décongèlera tranquillement pendant la journée, enveloppée dans une serviette de table en tissu pour absorber la condensation). Soit, si on est pressé, la méthode en 5 minutes : placer la gourde congelée dans un bac (petit plat à gratin par exemple) à moitié rempli d’eau du robinet, ajouter de l’eau bouillante pour obtenir une eau tiède-chaude et masser la gourde au bout de 2 minutes pour casser les blocs encore gelés.

Gourde en train de décongeler dans un grand plat à gratin, parce que c’est ce que j’avais sous la main… Un petit plat suffit, tant que la gourde rentre dedans.

  • Si la gourde est défectueuse ou le remplissage mal fini, la compote peut sortir de la gourde par le fond et donc salir complètement le sac de transport.
  • Le nettoyage des gourdes doit être minutieux. Si on nettoie la gourde le jour même il est facile d’éliminer tous les résidus de compote. Mais si on oublie, il faut nettoyer minutieusement l’embout et surtout les recoins du fond, car tout résidu finira par moisir. Dans ce cas, je fais tremper la gourde dans de l’eau savonneuse et brosse soigneusement tous les recoins avec une brosse écouvillon (la même que pour les biberons).
  • Une gourde ne dure pas éternellement : selon Squiz, une cinquantaine d’utilisation. Personnellement je n’ai pas compté…

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Ma situation actuelle

J’ai donc acheté des gourdes Squiz. J’ai d’abord passé commande sur le site de la marque afin d’avoir un maximum de choix et d’acheter aussi des accessoires (capuchons supplémentaires, gourdes plus petites, embout en silicone pour bébé) que je n’utilise finalement pas (les capuchons sont solides, les gourdes standard peuvent être remplies à moitié si besoin et l’embout en silicone n’est pas hyper pratique car ne s’ajoute qu’une fois la gourde dévissée, d’ailleurs je l’ai rapidement perdu à force de le trimballer).

A gauche, gourde lavable « mini », de la taille des gourdes jetables habituelles, à droite gourde lavable « standard »

J’ai choisi un lot avec le plus grand nombre de gourdes (7)  afin de minimiser le prix par gourde (moins de 5 euros).

J’ai ensuite profité d’une commande sur un site de produits écologiques (Brindilles, mon site de référence pour les produits de puériculture) pour acheter un nouveau lot de gourdes. C’est ce que je vous recommande de faire afin de grouper vos achats, à moins bien sûr que votre magasin bio ne vende ces gourdes. Je trouve utile d’avoir (au moins) 10 gourdes afin de vider d’un coup un gros pot du commerce (1 kg voire 1,5 kg selon la marque).

J’ai eu une fois une gourde défectueuse, dont un zip s’est détaché. J’ai envoyé un mail avec photo au service client Squiz, qui m’a aussitôt renvoyé une gourde neuve. Comme indiqué dans la FAQ de leur site, si une gourde n’est pas hermétique ce n’est pas normal et il faut les contacter pour un remplacement gratuit.

J’achète de la purée de pomme sans sucre ajouté en gros pots de verre, soit au magasin bio, soit en supermarché si je suis à court.

Je visse le capuchon sur chaque gourde et je les pose tête en bas sur le plein de travail.

Je remplis les gourdes avec une grande cuillère (cuillère à salade) ou une petite louche en évitant toute coulure sur les zips et en veillent à ne pas trop remplir la gourde. Dans les gourdes Squiz, la ligne de remplissage montre le remplissage maximum une fois les zips fermés, donc je remplis jusqu’à environ 2 cm en dessous quand la gourde est ouverte, ce qui donne environ 100 g de compote.

Je ferme les zips normalement, comme pour un sachet congélation. Si la gourde est sans défaut et qu’il n’y a pas de coulure de compote sur le zip, c’est très simple.

Je reste la solidité de la fermeture des zips. J’oriente la gourde capuchon vers le haut, au-dessus du pot de compote, et j’appuie fortement sur le gourde. Si le zip n’est pas parfaitement fermé, il va s’ouvrir et le contenu de la gourde coulera dans le pot. Dans ce cas, je la vide complètement dans le pot, je la rince bien (afin que les zips soient propres) et je recommence le remplissage.

Je stocke au congélateur, à part pour la gourde du jour ou du lendemain. Avec un pot de 1 kg de purée de pomme bio sans sucre ajouté, j’obtiens 10 gourdes.

Le soir, je nettoie à l’eau du robinet. En général, pas besoin de frotter ni de mettre du liquide vaisselle. Mais si j’ai oublié de nettoyer la gourde le jour-même, je fais tremper puis je brosse soigneusement avec du liquide vaisselle. J’évite le lave-vaisselle pour prolonger la durée de vue des gourdes.

Je fais sécher les gourdes en plaçant le capuchon à l’intérieur, pour qu’il maintienne le fond ouvert ce qui permet à l’air de bien circuler pour que la gourde sèche complètement.

Je stocke les gourdes dans une boite sans couvercle, toujours avec le capuchon dedans, pour que l’air circule.

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Bonus : gourde à compote pour adulte

Implicitement dans cet article, je ne vous ai parlé que des gourdes à compote utilisées par les enfants. En ce qui me concerne j’utilise la gourde à compote de Béaba, en silicone pour le corps et bouchon plastique. elle présente l’avantage d’avoir une grande contenance, de passer au lave vaisselle et d’être utilisable beaucoup plus longtemps que les gourdes à zip. Je ne la recommande pas pour les enfants, à cause de sa contenance trop grande pour eux, de son bouchon difficile à ouvrir pour eux et de la pression qui se gère un peu différemment des gourdes à compote standard. Mais pour un adulte je la trouve parfaite.

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Voila pour mon histoire de gourdes à compote. Ça fait un an que je les utilise et j’en suis très satisfaite. Et vous, ça vous intéresse cette nouvelle rubrique ?

Bon dimanche !

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Chocolat chaud sans lait

11 Déc

Bonjour !

Pour faire des cadeaux gourmands inspirés des « sucettes de chocolat spécial chocolat chaud », j’étais à la recherche d’une recette de chocolat chaud sans lait – et je ne pouvais donc pas utiliser ma recette fétiche de chocolat chaud, qui se présente sous la forme d’une pâte à tartiner. Au final, je n’ai pas décliné les recettes de cet article en cadeau gourmand, faute de temps : je me suis contentée de m’en régaler pour des goûters express, ce qui est déjà bien ! (et adapté au temps que j’ai à consacrer à la cuisine en ce moment)

En cherchant « chocolat chaud sans lait » sur internet, une recette semble gagner tous les cœurs : le chocolat chaud d’aujourd’hui de Pierre Hermé : 125 g de chocolat noir Araguani à 72 % de cacao, 630 g d’eau, 40 g de sucre semoule, 0,2 g de fleur de sel de Guérande, 25 g de cacao en poudre. Elle est d’ailleurs déclinée sous forme de produit tout prêt dans sa boutique (mais la composition exacte ne figure pas sur le site, donc je me suis abstenue de l’acheter). Bon, revenons à la recette initiale.

  • Première impression : Génial, il n’y a que des ingrédients simples si je remplace le chocolat Araguani par celui que je trouve en biocoop ! Mmm, ça va justement être notre sujet de discussion.
  • Deuxième impression : Les proportions ne sont pas faciles à retenir (630 g d’eau ?!), voyons si c’est plus simple quand on recalcule pour 100 g de chocolat au lieu de 125 g. Par exemple il faut 630 x 100 / 125 = 504 donc on peut dire 500 g d’eau. C’est tout de suite mieux ! Retournons donc au choix du chocolat.

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Tous les chocolats noirs sont-ils semblables ?

Le chocolat noir est principalement composé de cacao et de sucre. Il peut contenir aussi en quantités infimes un émulsifiant, des arômes et, ô trahison, en quantité même pas infime, du beurre animal (appelé « beurre pâtissier » sur l’étiquette) – pour le rendre moins cassant je suppose. Bref, si vous choisissez du chocolat noir sans ce satané beurre, c’est un mélange de sucre et de cacao.

L’étiquette indique obligatoirement la teneur en cacao, généralement autour de 50 % pour du chocolat de cuisine (chocolat « pâtissier ») et autour de 70 % pour du chocolat de dégustation. On peut donc facilement en déduire la teneur en sucre du chocolat noir : 100 % – 72 % = 28 % pour le chocolat recommandé par Pierre Hermé dans sa recette de « chocolat chaud d’aujourd’hui ».

Est-ce que deux chocolats noirs ayant le même pourcentage de cacao auront le même goût ? Pas forcément ! D’abord parce que le goût des fèves de cacao dépend de leur variété, de leur terroir (comme l’explique Bernard Dauphin) et de la manière dont elles ont été fermentées puis torréfiées (ou non torréfiées dans le cas du chocolat cru). Mais aussi parce que le pourcentage de cacao ne détaille pas la teneur en pâte de cacao (= fèves de cacao broyées) et en beurre de cacao (= graisse extraite de la pâte de cacao). Exemples :

  • Le chocolat blanc contient au moins 20 % de cacao, mais uniquement sous la forme de beurre de cacao, d’où sa couleur pâle et son goût très différent d’un chocolat au lait qui aurait la même teneur en cacao.
  • Le chocolat de couverture contient au moins 35 % de cacao, dont au moins de 31 % de beurre de cacao, d’où sa plus grande onctuosité quand on le fait fondre par rapport à un chocolat noir, même « pâtissier », qui aurait la même teneur en cacao.

Choix du chocolat pour cette recette de chocolat chaud

Après dégustation comparée du chocolat chaud en utilisant soit du chocolat « de dégustation » à 70 % de cacao soit du chocolat « pâtissier » à 52 % de cacao (Nestlé ou Kaoka), nous avons été unanimes pour préférer la version au chocolat pâtissier, plus ronde. Je suppose que c’est surtout lié à sa teneur plus élevée en sucre (100 – 52 = 48 % de sucre dans le chocolat pâtissier, contre 100 – 70 = 30 % de sucre dans le chocolat de dégustation). Mais aussi un peu à cause de sa teneur plus élevée en beurre de cacao.

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Chocolat chaud sans lait, pour adultes

La version de Pierre Hermé, même avec du chocolat noir relativement sucré, a un goût corsé qui m’évoque une boisson type café. Et de fait, pour le café comme pour le cacao de cette boisson, on est en présence de fèves fermentées puis torréfiées et consommées infusées dans de l’eau. C’est donc une boisson aromatique et agréable à boire, mais n’y cherchez pas l’onctuosité des chocolats chauds au lait. Du coup, on peut tout à fait la servir en fin de repas à des gourmands qui veulent finir sur une boisson chaude qui change.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 100 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– 30 g de sucre (3 cuillerée à soupe)
– 40 g de cacao en poudre (3 cuillerée à soupe)
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version pour 1 mug : Mélanger 35 g de chocolat, 1 cuillerée à soupe de sucre, 1 cuillerée à soupe de cacao, 170 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !

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  • Version au lait d’oléagineux : Pour moi, 500 mL de lait d’oléagineux = 50 g de purée d’oléagineux (environ 3 cuillerées à soupe) et 450 mL d’eau. Ajouter la purée d’oléagineux (cajou, amande, noisette… selon vos goûts) avec le chocolat haché.
  • Version au lait tout prêt : Remplacer l’eau par du lait végétal. Dans ce cas, je trouve plus simple de se rapprocher du mode opératoire de Pierre Hermé : dans une casserole, mélanger tous les ingrédients sauf le chocolat haché. Porter à ébullition puis couper le feu et verser le chocolat haché. Laisser reposer 2 minutes puis émulsionner directement dans la casserole.

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Chocolat chaud sans lait, pour enfants

Pour un chocolat chaud doux et onctueux, plus adapté au goût des petits et grands gourmands, je conserve le principe de faire fondre du chocolat chaud dans de l’eau mais j’augmente la teneur en matières grasses. Pour cela, je remplace le cacao en poudre et le sucre, qui ne contiennent quasiment pas de matières grasses, par du chocolat. Pour des enfants au bec sucré, on peut ajouter un peu de sucre et, pour un goût réellement lacté, utiliser du lait végétal à la place de l’eau. Évidemment, cette boisson plus riche est plus adaptée à un goûter qu’à une fin de repas copieux.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 200 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– Facultatif : 1 cuillerée à soupe de sucre
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante ou de lait végétal

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version au goût lacté, comme un chocolat chaud classique : Comme indiqué dans les remarques de la recette précédente, remplacer l’eau par du lait, en ajoutant de la purée d’oléagineux (3 cuillerées à soupe) ou en utilisant du lait végétal tout prêt.
  • Version pour 1 tasse : Mélanger 50 g de chocolat, 1 belle cuillerée à café de purée de noix de cajou, 60 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !
  • Version extra onctueuse : Clotilde de Chocolate & Zucchini propose un chocolat chaud sur le même principe, en extra onctueux car elle utilise de la purée d’oléagineux ET du lait tout prêt ! Et elle dit que le reste de boisson conservée au frigo donne une délicieuse crème dessert…

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Bon dimanche !

Croquants aux amandes sans oeuf

27 Nov

Bonjour !

En les regardant, on a l’impression que ce sont les mêmes biscuits. En Amérique du Nord, on les appelle almond biscotti et ils s’émiettent quand on les croque. Dans ma belle famille, on les appelle croquants aux amandes et ils sont très durs, ce qui impose de les déguster après les avoir trempé dans du café… et c’est bien la seule occasion où j’accepte quand on me propose un café, c’est trop bon !

Ce qui fait la différence de texture entre les deux versions de ces biscuits est la proportion de gras par rapport à l’eau :

  • si la majorité du liquide ajouté est du gras (huile par exemple), les croquants seront émiettables sous la dent, un peu comme des shortbreads
  • si la majorité du liquide ajouté est de l’eau, comme ici, les croquants seront durs et « casse dents », un peu comme des canistrelli

La recette familiale comporte 500 g de farine de blé, 200 g de sucre dont 2 sachets de sucre vanillé, 200 g d’amandes, 1 sachet de poudre à lever, 3 œufs, 70 g d’huile de cuisson (5 cuillerées à soupe) et environ 2 cuillerées à soupe d’eau. Sur internet, j’ai vu cette version sans oeuf, au lait végétal et poudre d’amande. Puis, en bonne feignasse, j’ai tout simplement essayé la recette familiale en supprimant les œufs (en les remplaçant par un chouilla d’huile et d’eau) et Doudou (ainsi que tous ses collègues de boulot) ont validé le résultat, bien sûr après trempage dans le café !

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Ingrédients pour un peu plus de 20 biscuits
– 250 g de farine de blé
– 100 g de sucre
– 100 g d’amandes
– 1/2 sachet de poudre à lever
– De la vanille
– 3 cuillerées à soupe d’huile OU 50 g de purée d’amande ?
– Environ 5 cuillerées à soupe d’eau
– Huile de cuisson, pour la plaque (ou 1 feuille de papier cuisson)

Préparation
– Mélanger les ingrédients secs : farine, sucre, amandes, poudre à lever, vanille.

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– Ajouter l’huile puis juste assez d’eau pour obtenir une boule de pâte qui se tient bien sans coller aux doigts.
– Huiler une plaque de cuisson (ou la chemiser avec une feuille de papier cuisson). Allumer le four à 180 °C.
– Former un long boudin de pâte, de la longueur de la plaque de cuisson, et le dépose sur la plaque huilée. L’aplatir un peu avec la main.

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– Enfourner jusqu’à ce que la cuisine sente bon et que le boudin ait légèrement blondi. Il faut qu’il soit cuits à cœur afin qu’on puisse ensuite le découper. Ça prend environ 25 minutes.
– Laisser refroidir le boudin sur la plaque hors du four, pendant environ 1 h (on peut le laisser plus).
– Quand le boudin est froid, le placer sur une planche à découper et le scier en tranches de 1,5 cm d’épaisseur à l’aide d’un couteau à pain. Pour éviter de casser les tranches, je les cale avec un doigt tout en les découpant. Il y aura de toutes façons des miettes et des petits morceaux cassés, qui se mangent bien tels quels…

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– Laver la plaque de cuisson (pour éliminer tous les petits morceaux de pâte collés dessus) et la huiler la nouveau (ou retirer les miettes collées au papier cuisson puis le replacer sur la plaque).
– Rallumer le four à 180 °C.
– Disposer les tranches couchées sur la plaque de cuisson préparée et enfourner jusqu’à ce qu’elles soient un peu dorées sur le dessus. Ça prend environ 10 minutes. Comme on fait cuire sur une plaque en métal, le dessous sera aussi un peu doré.

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Ces croquants ont un peu trop doré…

– Laisser refroidir avant de déguster.
– Stocker dans une boîte en métal.

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Remarques

  • Poudre à lever maison : Je remplace habituellement 1/2 sachet de poudre à lever par 1/2 cuillerée à café de bicarbonate de sodium (ajouté avec la farine) et 1 cuillerée à café de jus de citron ou de vinaigre (ajouté au dernier moment, avec les liquides de la recette).
  • Version sans gluten : Essayer de remplacer la fariné de blé par 3/4 de farine de riz et 1/4 de fécule ou de graines de lin moulues. Variante non testée !
  • Version plus gourmande : Faire fondre du chocolat noir pâtissier et le tartiner sur une face des croquants.

20161127-7Ces croquants amande-chocolat sont délicieux trempé dans du matcha latte (dans un mug, je délaye une cuillerée à café de thé matcha dans un soupçon de lait de riz chaud, puis je verse progressivement le reste du lait chaud tout en remuant).

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  • Version sans amandes entières : Au cours de mes recherches sur internet, j’ai trouvé cette recette de « croquets aux amandes du Sud Ouest » où l’amande est sous forme de poudre, où on ajoute de la fleur d’oranger et où les gâteaux sont cuits une seule fois. Ça a l’air sympathique aussi.

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Bon dimanche !

Tempura de légumes

13 Nov

Bonjour !

Je viens de réaliser que les beignets de fleurs de courgette de ma maman sont tellement légers qu’on devrait plutôt les nommer tempura. Hélas la saison des fleurs de courgette est passée, mais ce nouveau nom m’ouvre de gourmandes perspectives (et un moyen simple d’utiliser une bouteille de bière entamée).

Dans les restaurants japonais, on peut notamment déguster des tempura de courge. Ces tempura de courge ont immédiatement eu l’approbation du Béluga, plutôt courgeophobe en général, et bien sûr de Doudou et moi, qui en connaissions le principe pour en avoir déjà dégusté au resto le midi même.

Je peux donc intégrer cette recette comme choix N°2 pour cuisiner les courges – le choix N°1 étant le tajine de légumes racine. Hé oui, pas de soupe en choix N°1 car Doudou et moi sommes incompatibles là-dessus : lui aime les soupes de courge très aqueuses (je déteste) et moi très épaisses et veloutées (il abhorre). Et pas de gratin non plus car je n’ai toujours pas trouvé de recette de gratin de courge végane qui me plaise (si vous en avez une, merci de me la signaler !).

Trève de bavardages, voici la recette, simplissime, que vous pouvez adapter avec de nombreux légumes. L’astuce est de toujours les détailler en tranches fines, afin qu’ils cuisent en même temps que la pâte. Ainsi, pas la peine de s’embêter à les pré-cuire !

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Ingrédients pour environ 30 pièces
– 100 g de farine (j’utilise de la farine de blé T65)
– 150 g de bière (j’utilise de la bière blonde ou blanche)
– 2 grosses pincées de sel
– 1/2 courge butternut (j’utilise ici la moitié inférieure, celle qui contient les graines)
– Huile de friture

Préparation
– Dans un grand bol, déposer la farine puis ajouter très progressivement la bière, en mélangeant bien entre chaque ajout pour obtenir un mélange homogène. C’est la clé pour éviter les grumeaux.
– Saler la pâte. Si besoin, ajouter un peu de farine ou de bière (ou d’eau).
– Couper la courge en 2 dans la longueur, retirer les graines et la peau (j’utilise un couteau épluche légume).
– Découper chaque morceau en tranches de 3 mm environ.

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– Dans une grande poêle, faire chauffer l’huile.
– Tremper des tranches de courge dans la pâte puis les faire frire.
– Quand la pâte du dessus est à moitié cuite, retourner les tranches (c’est le même signal de retournement que pour les pancakes).

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– Quand les deux faces sont dorées, déposer les tranches sur un torchon pour absorber l’excès d’huile. Ici, les tâches d’huile partent très bien à la machine à laver.

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– Déguster !

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Remarques

  • Préparation à l’avance : Jean-Luc Rabanel, chef du restaurant l’Atelier (Arles), propose de faire frire les tempura puis, au moment du service, de les réchauffer au four. Je n’ai jamais eu l’occasion d’essayer, on se jette toujours immédiatement sur les beignets…
  • Variantes : Dans cet article, Jean-Luc Rabanel propose une liste de légumes possibles et deux recettes de sauces. Au fait, L’Atelier est un resto où je rêve de retourner, m’y étant régalée malgré le menu unique (créé chaque jour selon l’inspiration du chef) : il a suffit de téléphoner 2 jours avant pour prévenir que notre tablée comporterai un végétalien et un végétarien, pour que Doudou et moi ayons des variantes, aussi magnifiques que les autres assiettes, quand le plat normal ne nous était pas compatible.
  • Accompagnement : En plat, on peut servir la tempura avec un bol de riz et de la sauce soja. Et pour équilibrer, on peut ajouter une légumineuse (une crème dessert au tofu soyeux ?) et une source de vitamine C (une salade de choucroute crue ? une brochette de fruits frais ?).

Bon dimanche !

Repas végétariens de fin juillet

7 Août

Bonjour !

Voici un extrait arbitraire de mes repas. N’y figurent pas les multiples assiettes de houmos maison, de soupes au pistou, de salade de betterave, etc. mais ça vous donnera peut-être malgré tout des idées de repas : certains font très été, d’autres sont plus adaptés à une météo fraîche.

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Assiette de restes

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Reste de pâtes et de maïs du Béluga, reste de tomates séchées et d’artichauts à l’huile d’un apéritif, reste de salade de riz d’un repas précédent, salade verte. La salade de riz était composée de riz long, lentilles noires, haricots verts, tomate, vinaigrette.

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Salade de pommes de terre aux haricots verts

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Pomme de terre, haricots verts, vinaigrette, ici sans olives noires mais avec pois chiche.

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Tarte oignon, aubergine, tomate

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La pâte à tarte précuite est couverte d’une compotée d’oignons puis de tranches d’aubergines pelées et poêlées avec de l’huile d’olive, puis de demi tomates cerise, et l’ensemble est (re) cuit au four. Miam !

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Salade de quinoa fruitée

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Salade de quinoa de Dorian, publiée dans le magazine Femina : quinoa (ici quinori, une belle découverte), suprêmes d’orange, jus de citron vert, coeur de sucrine, petit oignon rouge haché, feuilles de menthe, noisettes, huile d’olive (j’ai zappé la grenade et omis de faire un sirop à partir du jus de citron). Une autre inspiration de salade de quinoa sucrée salée ? Celle de Cuillère & saladier.

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Tartine d’aubergine et gnocchi

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Tranche d’aubergine poêlée à l’huile d’olive + houmos + tranches de tomate. Ici saupoudré de germe de blé, parce que mes comprimés prénataux sont encore bloqués dans les cartons, donc je compense avec de la vitamine B12 en ampoule et du germe de blé. Gnocchi du commerce et sauce tomate maison.

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Riz aux artichauts et champignons

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Ca n’est pas un plat très coloré, mais l’alliance des saveurs du champignon et de l’artichaut est très sympathique, comme dans les pizzas. Riz, coeur d’artichaut à l’eau, champignon de Paris – ici avec des pois chiche en plus, mais ce n’était pas un ajout très heureux.

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Galette à la fondue de poireau et noix de cajou

20160807-4Les poireaux sont émincés et fondus, les noix de cajou sont grillées (un reste de noix de cajou apéritives du commerce, déjà grillées et salées) et l’ensemble donne une galette simple mais sympathique.

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Lasagne de Melle Pigut

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La recette de Melle Pigut est ma recette de lasagne de référence. Trop bon !

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Nouilles asiatiques

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Une assiette de nouilles aux légumes, un pichet de citronnade fraîche, et un repas en terrasse très agréable dans un restaurant lyonnais.

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Dîner chez Ikea

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Riz aux légumes, boulettes végétariennes, gourde de compote. A priori c’est végane, même si l’affichage des allergènes ne me semblait pas fiable.

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Salade Estaquéenne à l’Etincelle

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Actuellement la meilleure salade que j’ai goûtée dans un restaurant de l’Estaque. Panisses, aubergines, courgettes et poivrons rôtis, fines tranches de concombre, courgette et radis, tomates séchées, salade verte, croûtons, gressins. Sauce pesto rouge sans doute pas végane et que je ne ne mange pas. 15 euros. Le restaurant l’Etincelle propose plusieurs spécialités cuites au barbecue, dont de savoureux épis de maïs.

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Côté sucré, je profite des fruits de saison, malheureusement pas spécialement bio. Et je me fais des desserts réconfort au chocolat, pour essayer de me détendre pendant que le Béluga consomme des produits animaux bio… et maintenant industriels (petit suisse, c’est toi que je regarde ! Edit : J’en ai acheté moi même au magasin bio pour remplacer les Yoplait…). Pfff !!! Vivement qu’on emménage ! Ci-dessous, une crème chocolat poire obtenue en mixant un reste de chocolat fondu (pour une mousse au chocolat) et un reste de poires au sirop (pour une mousse à la poire). L’heure est aux tests de mousse, pour profiter du liquide des pois chiche en conserve que je consomme en belle quantité.

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Bon dimanche !

Repas végétariens de fin juin

3 Juil

Bonjour !

Voici nos derniers repas parisiens, réalisés en vitesse entre deux cartons, avec l’aide de la famille.

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Fricassée de fenouil et champignons

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Falafels et salade à gauche, fricassée de fenouil & champignons (une création de ma maman) et riz au milieu, crème dessert au chocolat à droite.

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Bentô pizza

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Salade verte, pizza « Goudes sans mozza » (toujours de La Cerise sur la pizza) coupée en fines tranche puis roulée.

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Bentô de la dèche

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Betterave vinaigrette, coquillettes au pesto vert (végane)

 

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Bentô veggie de Planet sushi

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Merci Lucile d’avoir parlé du Bentô veggie de Planet sushi ! Tellement habituée à regarder les cartes des restos plutôt que les menus, généralement pas pensés pour les véganes, je n’avais pas vu ce bentô 100 % végétal et rassemblant plusieurs items de la carte qui me faisaient envie ! Ayant envie de gras, j’ai complété par des maki à l’avocat, et je me suis régalée.

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Lasagnes

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Lasagnes de Melle Pigut, miam ! Une recette ici.

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Déjeuner coloré de ma maman

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Risotto aux courgettes, asperges, et des navets confits au safran de l’Atelier bio (bel intérêt visuel, mais goût dominé par celui des navets – un échec pour Doudou). Et en dessert, une compote pomme-fraise :

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Pique-nique dans un gîte

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Salade de pommes de terre aux haricots verts et olives noires de belle maman, des asperges, la première quiche végane, aux aubergines, de beau papa, et du melon en dessert.

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Déjeuner du Béluga

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Pommes de terre nouvelles cuites à la vapeur puis épluchées, asperges vertes, pois chiches. Ça manque un peu de gras : je ne suis pas très inspirée pour lui en faire manger. Il faudrait peut être que je me mette aux energy balls ? En dessert, il y avait du flan au cacao :

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Snack vespéral20160703-11

Avant de me coucher, je veille à avoir assez mangé pour ne pas me réveiller trop en hypoglycémie le lendemain matin. A l’occasion, je mange donc un petit complément, ici yaourt de soja + banane + sirop de dattes + graines de courge.

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Petit déjeuner à Oatmeal

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A Oatmeal Paris, je n’avais pas envie du porridge du jour, mais je me suis régalée du smoothie du jour (banane chocolat) et d’un gâteau zébré. Le cake sans gluten citron-pavot était délicieux aussi, bien que peu fort en citron.

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Ça y est, nous sommes à Marseille ! Nous avons choisi Samuel Déménagements pour transporter cartons et meubles, et bien qu’ils soient arrivés à bon port, je ne recommande pas cette société. Pour établir le devis, un commercial vient évaluer les volumes et répondre aux questions, mais ensuite tout est géré par Samuel, le gérant. Et non seulement il ne donne pas du tout les mêmes informations que le commercial (en terme de cartons, de délai de livraison, etc) mais se paie en plus le luxe de nous prendre de haut voire de nous engueuler à chaque fois qu’on est en contact avec lui, tout en nous donnant les informations au compte-goutte et/ou en se contredisant par la suite, y compris sur des points aussi évidents que ceux indiqués sur son site internet ou aussi importants que le prix total à payer ! Et je passe sur ma frustration de femme enceinte fatiguée quand il nous a dit de mettre le réveil à 5 h du matin car les déménageurs arriveraient tôt, et qu’à 8h30 quand on lui a téléphoné pour savoir si c’était normal qu’ils ne soient pas arrivés il nous a répondu avec hauteur : « S’il y avait eu un problème, je vous aurais contacté ! ». Et bien sûr ça a été rebelote le lendemain matin à la livraison. Bref, Déménagements Samuel : une mauvaise expérience pour nous.

Bon dimanche !

Repas végétariens de fin mai

29 Mai

Bonjour !

Attention les yeux, les photos de cette semaine sont encore plus moches que d’habitude je trouve… Et encore je n’ai pas photographié les fajitas dans leur galette de blé. Mais ces plats sont bons, et comme d’habitude réalisés par Doudou.

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Repas à la cantine

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Carottes râpées, riz et endives, pain, orange. Comme il n’y avait pas de salade de lentilles en entrée et pas de second choix de fruit, c’est un repas un peu déséquilibré. Heureusement que je ne mange pas à la cantine tous les midis !

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Curry de navet au lait de coco

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Merci Cécile pour cette recette de curry très bon qui permet d’écouler des navets sans en sentir le goût ! Dégusté avec du riz aux petits pois, qui apportent un croquant et une fraîcheur complémentaires au curry, on s’est vraiment régalé et on garde cette recette dans nos favoris.

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Fenouil sucré acidulé

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Je ne me rappelle plus du nom de la technique où on saisit un légume à la poêle pour le faire dorer puis où on ajoute une pincée de sucre et un liquide (ici un peu de vinaigre je crois). Ici, le fenouil est accompagné de saucisses végétales et de riz.

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Tajine de légumes aux fruits secs

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Pomme de terre, carotte, navet, courgette, pruneau et amande.

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Salade de navet

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Selon cette recette, le navet est râpé puis mariné 1 h dans une vinaigrette au jus d’orange et aux feuilles de coriandre. La prochaine fois, on teste la version au jus de citron et piment d’Espelette suggérée par PendantLaBourrasque.

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Pâtes au chou fleur

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Avec notre recette classique.

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Afternoon tea au Shangri-La

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C’était dans ma liste d’expériences à vivre avant de quitter la région parisienne, et nous avons effectivement passé 2 douces heures sous la verrière de La bauhinia à nous régaler de délices 100 % végétaux. Voyant qu’on n’arrivait pas à finir nos scones et biscuits, le serveur a spontanément proposé de nous les emballer, donc nous en avons profité encore le lendemain matin.

Bon dimanche !