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Planifier ses repas véganes

29 Avr

Bonjour !

Dans le cadre de l’éco-défi  « Planifier des repas végétaliens variés et équilibrés » organisé par Natasha du super blog Echos verts (que vous pouvez soutenir sur Tipeee), je partage avec vous mon organisation des repas familiaux.

Nous sommes 4 à table (2 adultes et 2 enfants en bas âge). C’est actuellement moi qui ai la charge de la cuisine mais je compte bien en transmettre une bonne partie à mon mari quand je reprendrai un travail rémunéré.

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Équilibre alimentaire

Source : https://www.gezondleven.be/files/voeding/Basistekst-voedingsdriehoek._FR.PDF

Sauf exception, je propose à chaque repas :

  • une céréale ou des pommes de terre,
  • une légumineuse et/ou un oléagineux
  • des légumes, cuits et/ou crus,
  • un fruit, généralement cru.

Pour les recettes listées ci-dessous, j’ajoute donc en « apéritif » (= pendant que le plat finir de cuire ou réchauffer) : des oléagineux (pistaches grillées peu salées, graines de tournesol décortiquées non salées, amandes au tamari, graines de courge…) et/ou des crudités (bâtonnets de carotte, radis, champignon de Paris…), du houmous… Je peux aussi, de manière moins fréquente, proposer des oléagineux sucrés pour le dessert : amandes enrobées de chocolat noir, graines de courge au sucre et à la cannelle, pralin…

Je propose le fruit afin d’assurer une source de vitamine C si les convives n’ont pas mangé de légumes crus ni de jus de fruit pressé. Le fruit peut également permettre de compenser un repas exceptionnellement sans légumes.

Pour les glucides, les protéines, le fer et le zinc, je considère que les apports sont couverts.

Pour les oméga 3, je veille à cuisiner en partie avec de l’huile de colza désodorisée, le reste des mes huiles de choix étant l’huile d’olive et l’huile de tournesol oléique désodorisé.

Pour le calcium, comme on ne consomme généralement pas de laits végétaux enrichis en calcium ni d’eau Courmayeur, j’essaye de mélanger une cuillerée à café de carbonate de calcium en poudre (acheté en pharmacie) dans le plat du soir ou dans ma recette de cookies du goûter afin que chacun en consomme 1/4 cuillerée à café par jour.

Pour la vitamine B12, l’iode et la vitamine D, les enfants croquent leur dose de Veg1 et prennent largement le soleil. Personnellement, depuis la grossesse et tant que j’allaite (looongtemps) je prends un complément multivitaminé de grossesse végane et une dose d’oméga 3 végane.

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Gestion des enfants

Grâce à Clotilde de Chocolate & Zuchini, j’ai découvert « Mettez fin à la querelle des brocolis », génial livre de Dina Rose sur l’alimentation des enfants. En justifiant son propos par quelques études scientifiques expliquées très simplement, Dina explique de manière très pragmatique comment amener des enfants à manger de tout, y compris les enfants très difficiles.

Une des règles consiste à ne pas prévoir de menu enfant, mais de veiller à ce que le menu familial comporte au moins une composante que l’enfant mange habituellement. Et pour les parents stressés par la croissance de leur enfant, elle recommande de prévenir son enfant que s’il le souhaite, il peut toujours lors des repas consommer son aliment de repli. Cet aliment doit être correct nutritionnellement, bien accepté par l’enfant, toujours prêt et toujours identique ; pour le Béluga il s’agit de pistaches grillés peu salées.

Une autre règle est d’inciter l’enfant à explorer les aliments qu’il ne souhaite pas manger. Il s’agit de lui en proposer une portion minuscule (de la taille d’un petit pois par exemple) et de lui demander de donner deux mots pour le décrire. Ce peut être sa couleur, ce à quoi nous fait penser son odeur, sa texture… « C’est dégoûtant » n’est évidement pas une description ;). Il n’est par contre pas nécessaire que l’enfant le mette en bouche, il peut se contenter de le regarder ou poser un doigt dessus. Par exemple « c’est chaud », « c’est moi comme un chewing-gum », « ça sent la sauce tomate »…

Il y a également la règle de la variété, la règle de la proportion et la règle de la modération, qui sont les 3 grands principes que Dina Rose propose pour construire une relation saine avec notre alimentation.

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Gestion du bébé

Pou mes deux enfants, j’ai eu la flemme de faire des purées donc j’ai pratiqué la Diversification Menée par l’Enfant (DME). Ou plutôt une version souple de la DME, où je donnais à la cuillère des aliments semi liquides (bouillie de céréales instantanée, yaourt de soja nature, purée de pomme) quand mon bébé en avait envie. J’ai utilisé le blog et le livre Bébé mange seul pour me former au sujet de la DME, et j’ai raconté mon expérience ici pour le Béluga et là pour le Pinto.

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Nos menus type de la semaine

Je vous livre ici ce qui fonctionne pour nous. C’est vraiment personnel : j’ai obtenu ce schéma en listant ce qu’on avait mangé pendant deux ou trois semaines. Par exemple, je me suis aperçue que Doudou aime tellement les pâtes qu’il en faut au moins une fois par semaine, voire deux. D’autre part, le samedi matin, il sort les enfants au parc pendant que j’ai un peu de temps pour moi, et je ne compte absolument pas le passer à cuisiner pour le midi, donc c’est un repas « assiette express ».

Pour le reste de la semaine, afin de varier les menus, j’ai décidé de planifier le féculent qui va servir de base, et auquel je vais ajouter des légumes, légumineuses et oléagineux en fonction du contenu de nos placards. J’achète chaque semaine un gros panier de légumes et fruits frais parmi lequel je peux ensuite piocher, en utilisant ma liste de recettes favorites ou à tester (ici pour les légumes, là pour les légumineuses).

  • Lundi : riz
  • Mardi : pâtes ou semoule de blé
  • Mercredi : pomme de terre
  • Jeudi : pizza ou tarte salée
  • Vendredi : légumineuses ou quinoa
  • Samedi midi : assiette express
  • Samedi soir : plat cuit au four ou crêpes
  • Dimanche midi : plat à base de légumes, cuisiné la veille
  • Dimanche soir : pâtes

Une remarque importante : je ne m’oblige pas à respecter cette structure si j’ai une envie particulière de menu. En effet, le but de cette structure est de m’aider à créer des menus équilibrés et satisfaisants quand je n’ai pas de « jus de cerveau » disponible, surtout pas de me contraindre si j’ai l’inspiration.

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Liste de recettes faciles, pour chaque case du menu type

Je me suis basée sur le principe des fiches très pratiques partagées par Natasha dans son article « Pourquoi et comment planifier ses menus ?« . Le but est de trouver sans réfléchir quoi cuisiner les soirs où je suis épuisée (physiquement ou émotionnellement) et où il n’y a rien de déjà prêt.

Recettes de riz

  • Toutes saisons
    • Risotto aux cèpes séchés. Accompagnement : soupe, légumes rôtis (potimarron, poivron). Restes transformés en croquettes, éventuellement incorporant un reste de légumes, ou en gratin avec une couche de légumes par dessus.
    • Dhal ou curry, servi avec du riz. Reste fini en salade de riz ou en riz au lait
    • Salade de riz, maïs, lentilles et légumes frais (radis…). Restes finis tels quels.
    • Riz en cubes, betterave cuite sous vide (ou autre légume cuit), omelette de pois chiche ou légumineuse au naturel. Version adulte : salade composée à partir de ces ingrédients et parsemée de graines de courge ou de sésame.
  • Automne/hiver
    • Riz au poireau. Reste fini en croquettes ou en gratin.
  • Printemps
  • Été

Recettes de pâtes ou semoule

Restes finis tels quels à la collation suivante par « la porte arrière du frigo » (moi)…

Recettes de pommes de terre

Restes souvent finis par la porte arrière du frigo…

  • Toutes saisons
    • Purée, parmentier de lentilles. Restes fini tels quels.
    • Bricks pomme de terre et câpres. Restes réchauffés dans une poêle couverte.
    • Gnocchi
    • Ragoût de pomme de terre, petits pois (frais ou surgelés), tomate. Avec tofu fumé aux amandes.
    • Pommes de terre sautées, légumineuses au naturel (entières ou en purée), crudités
  • Automne/hiver
    • Aloo palak avec épinard ou vert de blette
    • Pommes de terre boulangères
    • Salade tiède de pomme de terre avec oignon, vinaigrette à la moutarde et à l’aneth
  • Printemps
    • Bricks pomme de terre et petits pois
  • Été
  • Salade de pommes de terre, haricots verts, olives noires, tofu fumé

Recettes de pizza ou tarte salée

Restes finis au petit déjeuner, ou coupés en bandes puis roulés dans un bento

Recettes de légumineuses ou quinoa

  • Toutes saisons
    • Houmous. Pas de reste car mangé en trempette ou en tartines… sinon utilisé en fond de tarte salée ou congelé.
    • Salade tiède ou froide de lentilles verts aux échalotes et vinaigrette à la moutarde. Restes servis tels quels.
    • Salade tiède ou froide de pois chiche et vinaigrette au cumin, éventuellement avec carotte râpée et graines de sésame. Restes servis tels quels.
    • Omelette de pois chiche, idéalement farcie de pommes de terre sautées. Pas de restes !
    • Falafels (du commerce). En sandwich, avec une salade… Pas de restes ! Sinon congelés.
    • Dhal : restes servis tels quels.
    • Nuggets de pois chiche. Pas de restes ! Sinon congelés.
    • Steaks de lentilles ou haricots noirs. Pas de restes ! Sinon congelés.
    • Salade quinoa, lentilles vertes, légume (brocoli vapeur, carotte râpée…), olive noire. Restes servis tels quels.
    • Polenta, sauce tomate, lentilles au naturel, légumes poêlés
  • Automne/hiver : restes servis tels quels.
    • Megadara
    • Soupe pois cassés, oignon, carotte
    • Soupe pois cassés, coco, curry
    • Soupe de lentilles vertes
    • Soupe lentilles corail, carotte, jus d’orange
    • Soupe de légumes servie avec des panisses
    • Comme aloo palak en remplaçant les pommes de terre par des pois chiche
    • Coleslaw et omelette de pois chiche
    • Ragoût de lentilles avec oignon, carotte et saucisse végétale
  • Printemps
  • Été

Recettes d’assiettes express

  1. Légumineuses ou oléagineux : salade de lentilles, houmos ou autre tartinade déjà prête, oléagineux entiers…
  2. Légumes ou fruits : crus (carottes râpées, radis, bruscetta, fruit frais de saison…) ou coupés menus et cuits à la poêle. Idéalement il faudrait du cuit et du cru, mais tout dépend si en plus les placards sont vides !
  3. Féculent : polenta, pain, pommes de terres sautées, légumes et pommes de terre rôtis…
  4. Suppléments nutritionnels et gourmands éventuels : sauce express avec purée d’oléagineux ou bonne huile, parmesan végétal, gomasio…

Recettes de plats au four et de crêpes

  • Toutes saisons
    • Gratin dauphinois
    • Crêpe (galette) avec champignons en béchamel
    • Fajitas avec poêlée de légumes et noix de cajou ou haricots blancs
    • Automne/hiver
  • Printemps
  • Été
    • Moussaka
    • Crêpe (galette) ratatouille et champignon

Recettes de plats de légumes à faire la veille

  • Toutes saisons
  • Automne/hiver
  • Printemps
    • Paella de printemps
  • Été
    • Tian tomate courgette
    • Aubergines à la parmesane
    • Légumes farcis aux lentilles et/ou au quinoa
    • Tomates à la provençale. Accompagnement : panisses
    • Soupe au pistou

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Les goûters des enfants

A la sortie de l’école, j’apporte généralement :

  • Un fruit frais de saison OU une gourde lavable de purée de pomme (je vous ai donné mes astuces ici)
  • Mes cookies express OU du pain (ou du Pain des fleurs au sarrasin, des biscotttes…) et des amandes enrobées de chocolat noir

En ce qui concerne mes propres goûters, c’est généralement du salé, je vous ai donné des exemples typiques ici.

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J’espère que ce récapitulatif pourra vous être utile. En tout cas il servira de mémo à Doudou quand il reprendra une part plus équitable dans la gestion de la cuisine :).

Bon dimanche !

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Mes recettes favorites, par légumineuse

15 Avr

Bonjour !

Je me sers fréquemment de l’article Mes recettes favorites, par légume pour décider de nos menus de la semaine. Il me fait gagner un temps et une énergie énormes. Quand je n’ai pas d’idées spontanées pour savoir quoi faire avec mon panier de légumes, il me rappelle nos petits plats préférés et les recettes que j’ai envie de tester.

Voici sa suite logique : les recettes à base de légumineuses.

Cacahuète

Fève, fraîche

Fève, sèche

Aucune idée, pour le moment les rares fois que j’ai essayé de cuire des fèves sèches je ne les ai jamais trouvées mangeables…

Haricot blanc

Haricots rouges, noirs, azuki

Lentilles corail

Lentilles vertes, noires

Lupin – Saumuré

  • Tartinade

Lupin – Farine

  • A la place d’une partie de la farine de blé.
  • Crème anglaise bien jaune en y ajoutant un peu de farine de lupin.
  • Essai de camembert en cours…

Pois cassés

Pois chiche – Entier

Pois chiche – Farine

Soja – « Lait »

Soja – Tempeh

Soja – Tofu ferme nature

Soja – Tofu ferme fumé

Soja – Tofu soyeux

Recette de tofu soyeux fait maison sur le site de Valesa va bien (à tester).

Toutes les recettes à base de lait de soja ou de yaourt de soja peuvent également être réalisées avec du tofu soyeux mixé.

Soja – Yaourt

Bon dimanche !

Mes recettes favorites, par légume

24 Déc

Bonjour !

Voici mon petit cadeau de Noël pour vous : la liste des recettes que je fais le plus souvent avec chaque légume. Elle me sert pour savoir rapidement quoi faire avec le contenu de mon panier hebdomadaire. Elle vous inspirera peut être ?

Les recettes qu’elle contient sont à notre goût, faciles à exécuter, végétaliennes, avec des ingrédients autant que possible bruts et locaux. J’ai mis en lien la recette quand elle existe, et entre parenthèse le blog ou le livre si la recette en est directement tirée.

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Artichaut
Asperges vertes
Aubergine
Betterave
  • Vinaigrette, avec des graines de courge
  • En salade composée avec du riz et des lentilles
  • Sur des « tartines » de chips (de pomme de terre ou de maïs)
  • Steak betterave riz champignon (Le cul de poule)
Blette

Voir : Épinard

Brocoli
Carotte
  • Râpées avec vinaigrette et graines de sésame, et éventuellement pois chiche
  • Velouté avec pois cassés et oignon
  • Curry avec lentilles corail ou pois chiche
  • Soupes variées
  • « Quichettes » carotte pois chiche
  • Soupes variées
  • A tester : Soupe miso avec radis et vermicelles de riz (p102 de l’Atelier bio)
  • A tester : Coupées en bâtonnets et rôties avec d’autres légumes racines (pommes de terre, navet)
  • A tester : Précuites puis marinées et utilisées en maki
  • A tester : Pancakes (Les expériences d’Omry)
  • A tester : Salade de carottes rôties, lentilles, grenade et sésame (La Fée Stéphanie)
  • A tester : Soupe aux carottes et lentilles corail (La Bonne saison) : éplucher 1 oignon et le couper en tranches très fines. Couper 2 carottes en petits cubes. Dans une sauteuse, faire revenir l’oignon avec 2 cuillerées à soupe d’huile d’olive, ajouter 2 cuillerées à soupe d’épices à curry, les carottes, 50 g de lentilles corail et 1,5 L d’eau. Mixer et saler.
  • A tester : cake aux carottes et pistaches (La Bonne saison) : Mélanger 50 g d’huile d’olive avec 50 g de semoule fine (blé ou riz), 3 oeufs (à remplacer par du yaourt ?), 80 g de farine. Ajouter 100 g de carottes coupées en rubans longs et fin à l’aide d’un épluche légume et 80 g de fromage frais coupé en dés (remplacé par du tofu lactofermenté ou plus de pistaches ?) et une douzaine de pistaches. Faire cuire dans un moule à cake huilé pendant 25 minutes à thermostat 7.
Céleri branche
  • Râpé avec carotte et pomme, à la Super Naturelle
  • Avec beurre de cacahuète et raisins secs, à l’américaine
  • A tremper dans du houmos ou autres tartinades apéritives
Céleri rave
Châtaigne
Chou blanc
Chou chinois
  • En curry avec carottes, oignon et lentilles corail, éventuellement avec lait de coco ou de cajou
  • Poêlée avec carottes, oignons et châtaignes au naturel
Chou de Bruxelles
Chou fleur
Chou rave
  • Soupe avec curry, bouillon et crème végétale (Des soupes qui nous font du bien)
  • Soupe avec pomme de terre, ail et bouillon de légumes (Des soupes qui nous font du bien, sans crème)
  • Soupe avec carottes, oignons, lentilles corail
  • Façon broccolo affogato
  • Gratin avec tofu fumé et béchamel
  • En tranches (crues) à tremper dans une tartinade haricots blancs/purée de graines de courge (séparément, le chou rave cru et la tartinade aux graines de courge je ne trouve pas ça terrible, mais associés j’ai adoré)
  • A tester : Sauté à l’indienne (Petits plats d’hiver)
  • A tester : Poêlé à l’oignon et au sésame (De la fourchette aux papilles estomaquées)
  • A tester : Maffé
Chou romanesco

Cuit puis mixé en purée

Chou rouge
Chou vert (frisé, pointu…)
Concombre
Courges, sauf le potimarron
Courgette
Échalote

Voir : Oignon

Endive
Épinard
Fanes douces (radis…)
Fenouil
Fèves fraîches

Voir : Petits pois

Haricot vert
Mais
Navet
  • Crème de navets aux carottes, curry/curcuma et lait de coco (Des soupes qui nous font du bien)
  • Maffé
  • Curry
  • A tester : Rôti aux agrumes (Le chinois et la salamandre)
  • A tester : À l’orientale (Le journal des femmes)
  • A tester : Velouté avec pomme de terre, oignon, bouillon, crème végétale, muscade
  • A tester : Crumble (recette de La bonne saison) en faisant précuire 5 minutes (à la vapeur ou à la poêle avec un peu d’huile d’olive) 4 navets épluchés et coupés en petits morceaux puis en les mélangeant avec 1 gros oignon émincé et 150 g de châtaignes cuites et concassées. Couvrir d’un crumble à base de parmesan végétal, chapelure, huile de noix et un peu de purée d’amande et enfourner 1/2 heure à 160 °C. Servir avec une salade aux noix.
Oignon
Panais
Petits pois
Poireau
Poivron
Potimarron
Radis rose
Radis noir
Salade verte
  • Sandwich
  • Avec de la friture : falafels, nems végétaliens
Tomate
Topinambour

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Bon dimanche et joyeux Noël !

Chocolat chaud sans lait

11 Déc

Bonjour !

Pour faire des cadeaux gourmands inspirés des « sucettes de chocolat spécial chocolat chaud », j’étais à la recherche d’une recette de chocolat chaud sans lait – et je ne pouvais donc pas utiliser ma recette fétiche de chocolat chaud, qui se présente sous la forme d’une pâte à tartiner. Au final, je n’ai pas décliné les recettes de cet article en cadeau gourmand, faute de temps : je me suis contentée de m’en régaler pour des goûters express, ce qui est déjà bien ! (et adapté au temps que j’ai à consacrer à la cuisine en ce moment)

En cherchant « chocolat chaud sans lait » sur internet, une recette semble gagner tous les cœurs : le chocolat chaud d’aujourd’hui de Pierre Hermé : 125 g de chocolat noir Araguani à 72 % de cacao, 630 g d’eau, 40 g de sucre semoule, 0,2 g de fleur de sel de Guérande, 25 g de cacao en poudre. Elle est d’ailleurs déclinée sous forme de produit tout prêt dans sa boutique (mais la composition exacte ne figure pas sur le site, donc je me suis abstenue de l’acheter). Bon, revenons à la recette initiale.

  • Première impression : Génial, il n’y a que des ingrédients simples si je remplace le chocolat Araguani par celui que je trouve en biocoop ! Mmm, ça va justement être notre sujet de discussion.
  • Deuxième impression : Les proportions ne sont pas faciles à retenir (630 g d’eau ?!), voyons si c’est plus simple quand on recalcule pour 100 g de chocolat au lieu de 125 g. Par exemple il faut 630 x 100 / 125 = 504 donc on peut dire 500 g d’eau. C’est tout de suite mieux ! Retournons donc au choix du chocolat.

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Tous les chocolats noirs sont-ils semblables ?

Le chocolat noir est principalement composé de cacao et de sucre. Il peut contenir aussi en quantités infimes un émulsifiant, des arômes et, ô trahison, en quantité même pas infime, du beurre animal (appelé « beurre pâtissier » sur l’étiquette) – pour le rendre moins cassant je suppose. Bref, si vous choisissez du chocolat noir sans ce satané beurre, c’est un mélange de sucre et de cacao.

L’étiquette indique obligatoirement la teneur en cacao, généralement autour de 50 % pour du chocolat de cuisine (chocolat « pâtissier ») et autour de 70 % pour du chocolat de dégustation. On peut donc facilement en déduire la teneur en sucre du chocolat noir : 100 % – 72 % = 28 % pour le chocolat recommandé par Pierre Hermé dans sa recette de « chocolat chaud d’aujourd’hui ».

Est-ce que deux chocolats noirs ayant le même pourcentage de cacao auront le même goût ? Pas forcément ! D’abord parce que le goût des fèves de cacao dépend de leur variété, de leur terroir (comme l’explique Bernard Dauphin) et de la manière dont elles ont été fermentées puis torréfiées (ou non torréfiées dans le cas du chocolat cru). Mais aussi parce que le pourcentage de cacao ne détaille pas la teneur en pâte de cacao (= fèves de cacao broyées) et en beurre de cacao (= graisse extraite de la pâte de cacao). Exemples :

  • Le chocolat blanc contient au moins 20 % de cacao, mais uniquement sous la forme de beurre de cacao, d’où sa couleur pâle et son goût très différent d’un chocolat au lait qui aurait la même teneur en cacao.
  • Le chocolat de couverture contient au moins 35 % de cacao, dont au moins de 31 % de beurre de cacao, d’où sa plus grande onctuosité quand on le fait fondre par rapport à un chocolat noir, même « pâtissier », qui aurait la même teneur en cacao.

Choix du chocolat pour cette recette de chocolat chaud

Après dégustation comparée du chocolat chaud en utilisant soit du chocolat « de dégustation » à 70 % de cacao soit du chocolat « pâtissier » à 52 % de cacao (Nestlé ou Kaoka), nous avons été unanimes pour préférer la version au chocolat pâtissier, plus ronde. Je suppose que c’est surtout lié à sa teneur plus élevée en sucre (100 – 52 = 48 % de sucre dans le chocolat pâtissier, contre 100 – 70 = 30 % de sucre dans le chocolat de dégustation). Mais aussi un peu à cause de sa teneur plus élevée en beurre de cacao.

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Chocolat chaud sans lait, pour adultes

La version de Pierre Hermé, même avec du chocolat noir relativement sucré, a un goût corsé qui m’évoque une boisson type café. Et de fait, pour le café comme pour le cacao de cette boisson, on est en présence de fèves fermentées puis torréfiées et consommées infusées dans de l’eau. C’est donc une boisson aromatique et agréable à boire, mais n’y cherchez pas l’onctuosité des chocolats chauds au lait. Du coup, on peut tout à fait la servir en fin de repas à des gourmands qui veulent finir sur une boisson chaude qui change.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 100 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– 30 g de sucre (3 cuillerée à soupe)
– 40 g de cacao en poudre (3 cuillerée à soupe)
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version pour 1 mug : Mélanger 35 g de chocolat, 1 cuillerée à soupe de sucre, 1 cuillerée à soupe de cacao, 170 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !

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  • Version au lait d’oléagineux : Pour moi, 500 mL de lait d’oléagineux = 50 g de purée d’oléagineux (environ 3 cuillerées à soupe) et 450 mL d’eau. Ajouter la purée d’oléagineux (cajou, amande, noisette… selon vos goûts) avec le chocolat haché.
  • Version au lait tout prêt : Remplacer l’eau par du lait végétal. Dans ce cas, je trouve plus simple de se rapprocher du mode opératoire de Pierre Hermé : dans une casserole, mélanger tous les ingrédients sauf le chocolat haché. Porter à ébullition puis couper le feu et verser le chocolat haché. Laisser reposer 2 minutes puis émulsionner directement dans la casserole.

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Chocolat chaud sans lait, pour enfants

Pour un chocolat chaud doux et onctueux, plus adapté au goût des petits et grands gourmands, je conserve le principe de faire fondre du chocolat chaud dans de l’eau mais j’augmente la teneur en matières grasses. Pour cela, je remplace le cacao en poudre et le sucre, qui ne contiennent quasiment pas de matières grasses, par du chocolat. Pour des enfants au bec sucré, on peut ajouter un peu de sucre et, pour un goût réellement lacté, utiliser du lait végétal à la place de l’eau. Évidemment, cette boisson plus riche est plus adaptée à un goûter qu’à une fin de repas copieux.

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Ingrédients pour 4 tasses
– 200 g de chocolat pâtissier (idéalement, en pépites)
– Facultatif : 1 cuillerée à soupe de sucre
– Facultatif : 1 pincée de sel
– Facultatif : 1 pincée de vanille ou de cannelle en poudre
– 500 mL d’eau bouillante ou de lait végétal

Préparation
– Hacher le chocolat au couteau, s’il n’est pas déjà sous forme de pépites.
– Mélanger tous les ingrédients sauf l’eau. Réaliser le mélange soit dans une chocolatière si vous en avez, soit dans un saladier (ou une casserole) si on utilisera ensuite un mixeur plongeant.
– Verser l’eau bouillante sur le mélange et laisser reposer 2 minutes.
– Émulsionner, avec l’ustensile prévu dans la chocolatière ou avec un mixeur plongeant.
– Servir aussitôt.

Remarques

  • Version au goût lacté, comme un chocolat chaud classique : Comme indiqué dans les remarques de la recette précédente, remplacer l’eau par du lait, en ajoutant de la purée d’oléagineux (3 cuillerées à soupe) ou en utilisant du lait végétal tout prêt.
  • Version pour 1 tasse : Mélanger 50 g de chocolat, 1 belle cuillerée à café de purée de noix de cajou, 60 mL d’eau bouillante. Si vous disposez d’un minifouet électrique type « aerolatte« , c’est le moment de l’utiliser !
  • Version extra onctueuse : Clotilde de Chocolate & Zucchini propose un chocolat chaud sur le même principe, en extra onctueux car elle utilise de la purée d’oléagineux ET du lait tout prêt ! Et elle dit que le reste de boisson conservée au frigo donne une délicieuse crème dessert…

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Bon dimanche !

Croquants aux amandes sans oeuf

27 Nov

Bonjour !

En les regardant, on a l’impression que ce sont les mêmes biscuits. En Amérique du Nord, on les appelle almond biscotti et ils s’émiettent quand on les croque. Dans ma belle famille, on les appelle croquants aux amandes et ils sont très durs, ce qui impose de les déguster après les avoir trempé dans du café… et c’est bien la seule occasion où j’accepte quand on me propose un café, c’est trop bon !

Ce qui fait la différence de texture entre les deux versions de ces biscuits est la proportion de gras par rapport à l’eau :

  • si la majorité du liquide ajouté est du gras (huile par exemple), les croquants seront émiettables sous la dent, un peu comme des shortbreads
  • si la majorité du liquide ajouté est de l’eau, comme ici, les croquants seront durs et « casse dents », un peu comme des canistrelli

La recette familiale comporte 500 g de farine de blé, 200 g de sucre dont 2 sachets de sucre vanillé, 200 g d’amandes, 1 sachet de poudre à lever, 3 œufs, 70 g d’huile de cuisson (5 cuillerées à soupe) et environ 2 cuillerées à soupe d’eau. Sur internet, j’ai vu cette version sans oeuf, au lait végétal et poudre d’amande. Puis, en bonne feignasse, j’ai tout simplement essayé la recette familiale en supprimant les œufs (en les remplaçant par un chouilla d’huile et d’eau) et Doudou (ainsi que tous ses collègues de boulot) ont validé le résultat, bien sûr après trempage dans le café !

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Ingrédients pour un peu plus de 20 biscuits
– 250 g de farine de blé
– 100 g de sucre
– 100 g d’amandes
– 1/2 sachet de poudre à lever
– De la vanille
– 3 cuillerées à soupe d’huile OU 50 g de purée d’amande ?
– Environ 5 cuillerées à soupe d’eau
– Huile de cuisson, pour la plaque (ou 1 feuille de papier cuisson)

Préparation
– Mélanger les ingrédients secs : farine, sucre, amandes, poudre à lever, vanille.

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– Ajouter l’huile puis juste assez d’eau pour obtenir une boule de pâte qui se tient bien sans coller aux doigts.
– Huiler une plaque de cuisson (ou la chemiser avec une feuille de papier cuisson). Allumer le four à 180 °C.
– Former un long boudin de pâte, de la longueur de la plaque de cuisson, et le dépose sur la plaque huilée. L’aplatir un peu avec la main.

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– Enfourner jusqu’à ce que la cuisine sente bon et que le boudin ait légèrement blondi. Il faut qu’il soit cuits à cœur afin qu’on puisse ensuite le découper. Ça prend environ 25 minutes.
– Laisser refroidir le boudin sur la plaque hors du four, pendant environ 1 h (on peut le laisser plus).
– Quand le boudin est froid, le placer sur une planche à découper et le scier en tranches de 1,5 cm d’épaisseur à l’aide d’un couteau à pain. Pour éviter de casser les tranches, je les cale avec un doigt tout en les découpant. Il y aura de toutes façons des miettes et des petits morceaux cassés, qui se mangent bien tels quels…

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– Laver la plaque de cuisson (pour éliminer tous les petits morceaux de pâte collés dessus) et la huiler la nouveau (ou retirer les miettes collées au papier cuisson puis le replacer sur la plaque).
– Rallumer le four à 180 °C.
– Disposer les tranches couchées sur la plaque de cuisson préparée et enfourner jusqu’à ce qu’elles soient un peu dorées sur le dessus. Ça prend environ 10 minutes. Comme on fait cuire sur une plaque en métal, le dessous sera aussi un peu doré.

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Ces croquants ont un peu trop doré…

– Laisser refroidir avant de déguster.
– Stocker dans une boîte en métal.

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Remarques

  • Poudre à lever maison : Je remplace habituellement 1/2 sachet de poudre à lever par 1/2 cuillerée à café de bicarbonate de sodium (ajouté avec la farine) et 1 cuillerée à café de jus de citron ou de vinaigre (ajouté au dernier moment, avec les liquides de la recette).
  • Version sans gluten : Essayer de remplacer la fariné de blé par 3/4 de farine de riz et 1/4 de fécule ou de graines de lin moulues. Variante non testée !
  • Version plus gourmande : Faire fondre du chocolat noir pâtissier et le tartiner sur une face des croquants.

20161127-7Ces croquants amande-chocolat sont délicieux trempé dans du matcha latte (dans un mug, je délaye une cuillerée à café de thé matcha dans un soupçon de lait de riz chaud, puis je verse progressivement le reste du lait chaud tout en remuant).

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  • Version sans amandes entières : Au cours de mes recherches sur internet, j’ai trouvé cette recette de « croquets aux amandes du Sud Ouest » où l’amande est sous forme de poudre, où on ajoute de la fleur d’oranger et où les gâteaux sont cuits une seule fois. Ça a l’air sympathique aussi.

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Bon dimanche !

Tempura de légumes

13 Nov

Bonjour !

Je viens de réaliser que les beignets de fleurs de courgette de ma maman sont tellement légers qu’on devrait plutôt les nommer tempura. Hélas la saison des fleurs de courgette est passée, mais ce nouveau nom m’ouvre de gourmandes perspectives (et un moyen simple d’utiliser une bouteille de bière entamée).

Dans les restaurants japonais, on peut notamment déguster des tempura de courge. Ces tempura de courge ont immédiatement eu l’approbation du Béluga, plutôt courgeophobe en général, et bien sûr de Doudou et moi, qui en connaissions le principe pour en avoir déjà dégusté au resto le midi même.

Je peux donc intégrer cette recette comme choix N°2 pour cuisiner les courges – le choix N°1 étant le tajine de légumes racine. Hé oui, pas de soupe en choix N°1 car Doudou et moi sommes incompatibles là-dessus : lui aime les soupes de courge très aqueuses (je déteste) et moi très épaisses et veloutées (il abhorre). Et pas de gratin non plus car je n’ai toujours pas trouvé de recette de gratin de courge végane qui me plaise (si vous en avez une, merci de me la signaler !).

Trève de bavardages, voici la recette, simplissime, que vous pouvez adapter avec de nombreux légumes. L’astuce est de toujours les détailler en tranches fines, afin qu’ils cuisent en même temps que la pâte. Ainsi, pas la peine de s’embêter à les pré-cuire !

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Ingrédients pour environ 30 pièces
– 100 g de farine (j’utilise de la farine de blé T65)
– 150 g de bière (j’utilise de la bière blonde ou blanche)
– 2 grosses pincées de sel
– 1/2 courge butternut (j’utilise ici la moitié inférieure, celle qui contient les graines)
– Huile de friture

Préparation
– Dans un grand bol, déposer la farine puis ajouter très progressivement la bière, en mélangeant bien entre chaque ajout pour obtenir un mélange homogène. C’est la clé pour éviter les grumeaux.
– Saler la pâte. Si besoin, ajouter un peu de farine ou de bière (ou d’eau).
– Couper la courge en 2 dans la longueur, retirer les graines et la peau (j’utilise un couteau épluche légume).
– Découper chaque morceau en tranches de 3 mm environ.

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– Dans une grande poêle, faire chauffer l’huile.
– Tremper des tranches de courge dans la pâte puis les faire frire.
– Quand la pâte du dessus est à moitié cuite, retourner les tranches (c’est le même signal de retournement que pour les pancakes).

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– Quand les deux faces sont dorées, déposer les tranches sur un torchon pour absorber l’excès d’huile. Ici, les tâches d’huile partent très bien à la machine à laver.

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– Déguster !

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Remarques

  • Préparation à l’avance : Jean-Luc Rabanel, chef du restaurant l’Atelier (Arles), propose de faire frire les tempura puis, au moment du service, de les réchauffer au four. Je n’ai jamais eu l’occasion d’essayer, on se jette toujours immédiatement sur les beignets…
  • Variantes : Dans cet article, Jean-Luc Rabanel propose une liste de légumes possibles et deux recettes de sauces. Au fait, L’Atelier est un resto où je rêve de retourner, m’y étant régalée malgré le menu unique (créé chaque jour selon l’inspiration du chef) : il a suffit de téléphoner 2 jours avant pour prévenir que notre tablée comporterai un végétalien et un végétarien, pour que Doudou et moi ayons des variantes, aussi magnifiques que les autres assiettes, quand le plat normal ne nous était pas compatible.
  • Accompagnement : En plat, on peut servir la tempura avec un bol de riz et de la sauce soja. Et pour équilibrer, on peut ajouter une légumineuse (une crème dessert au tofu soyeux ?) et une source de vitamine C (une salade de choucroute crue ? une brochette de fruits frais ?).

Bon dimanche !

Repas végétariens de fin juillet

7 Août

Bonjour !

Voici un extrait arbitraire de mes repas. N’y figurent pas les multiples assiettes de houmos maison, de soupes au pistou, de salade de betterave, etc. mais ça vous donnera peut-être malgré tout des idées de repas : certains font très été, d’autres sont plus adaptés à une météo fraîche.

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Assiette de restes

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Reste de pâtes et de maïs du Béluga, reste de tomates séchées et d’artichauts à l’huile d’un apéritif, reste de salade de riz d’un repas précédent, salade verte. La salade de riz était composée de riz long, lentilles noires, haricots verts, tomate, vinaigrette.

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Salade de pommes de terre aux haricots verts

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Pomme de terre, haricots verts, vinaigrette, ici sans olives noires mais avec pois chiche.

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Tarte oignon, aubergine, tomate

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La pâte à tarte précuite est couverte d’une compotée d’oignons puis de tranches d’aubergines pelées et poêlées avec de l’huile d’olive, puis de demi tomates cerise, et l’ensemble est (re) cuit au four. Miam !

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Salade de quinoa fruitée

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Salade de quinoa de Dorian, publiée dans le magazine Femina : quinoa (ici quinori, une belle découverte), suprêmes d’orange, jus de citron vert, coeur de sucrine, petit oignon rouge haché, feuilles de menthe, noisettes, huile d’olive (j’ai zappé la grenade et omis de faire un sirop à partir du jus de citron). Une autre inspiration de salade de quinoa sucrée salée ? Celle de Cuillère & saladier.

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Tartine d’aubergine et gnocchi

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Tranche d’aubergine poêlée à l’huile d’olive + houmos + tranches de tomate. Ici saupoudré de germe de blé, parce que mes comprimés prénataux sont encore bloqués dans les cartons, donc je compense avec de la vitamine B12 en ampoule et du germe de blé. Gnocchi du commerce et sauce tomate maison.

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Riz aux artichauts et champignons

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Ca n’est pas un plat très coloré, mais l’alliance des saveurs du champignon et de l’artichaut est très sympathique, comme dans les pizzas. Riz, coeur d’artichaut à l’eau, champignon de Paris – ici avec des pois chiche en plus, mais ce n’était pas un ajout très heureux.

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Galette à la fondue de poireau et noix de cajou

20160807-4Les poireaux sont émincés et fondus, les noix de cajou sont grillées (un reste de noix de cajou apéritives du commerce, déjà grillées et salées) et l’ensemble donne une galette simple mais sympathique.

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Lasagne de Melle Pigut

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La recette de Melle Pigut est ma recette de lasagne de référence. Trop bon !

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Nouilles asiatiques

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Une assiette de nouilles aux légumes, un pichet de citronnade fraîche, et un repas en terrasse très agréable dans un restaurant lyonnais.

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Dîner chez Ikea

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Riz aux légumes, boulettes végétariennes, gourde de compote. A priori c’est végane, même si l’affichage des allergènes ne me semblait pas fiable.

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Salade Estaquéenne à l’Etincelle

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Actuellement la meilleure salade que j’ai goûtée dans un restaurant de l’Estaque. Panisses, aubergines, courgettes et poivrons rôtis, fines tranches de concombre, courgette et radis, tomates séchées, salade verte, croûtons, gressins. Sauce pesto rouge sans doute pas végane et que je ne ne mange pas. 15 euros. Le restaurant l’Etincelle propose plusieurs spécialités cuites au barbecue, dont de savoureux épis de maïs.

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Côté sucré, je profite des fruits de saison, malheureusement pas spécialement bio. Et je me fais des desserts réconfort au chocolat, pour essayer de me détendre pendant que le Béluga consomme des produits animaux bio… et maintenant industriels (petit suisse, c’est toi que je regarde ! Edit : J’en ai acheté moi même au magasin bio pour remplacer les Yoplait…). Pfff !!! Vivement qu’on emménage ! Ci-dessous, une crème chocolat poire obtenue en mixant un reste de chocolat fondu (pour une mousse au chocolat) et un reste de poires au sirop (pour une mousse à la poire). L’heure est aux tests de mousse, pour profiter du liquide des pois chiche en conserve que je consomme en belle quantité.

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Bon dimanche !