Archive | S'organiser pour cuisiner végé sans effort RSS feed for this section

Repas végétariens de fin mars

20 Mar

Bonjour !

Bientôt le printemps, j’ai des envies d’asperges vertes et de petits pois, et pourtant je n’ai même pas tenté toutes les recettes d’hiver qui me faisaient envie, comme ce plat cuit à l’étuvée créé par le chef Christophe Moret, le gâteau invisible aux pommes de terre ou celui betterave-buternut de Mamapasta.

.

Repas salade composée

20160320-1Le samedi midi, on essaye de se faire plaisir pour marquer le week-end, tout en ayant une préparation minimaliste pour ne pas se fatiguer plus. Au menu en général, une assiette composée. Ici, avec des carottes râpées, des dés de betterave, un reste de riz, des graines de courge. Mais aussi des artichauts marinés à l’huile, une vinaigrette au pesto, des crackers au romarin… et des pommes de terre sautées.

20160320-2.

Bentô salade composée

20160320-3Carottes râpées, dés de betterave, salade verte, falafels (décongelés), vinaigrette dans sa mini-bouteille.

.

Repas radis

20160320-4Des radis à manger avec du pain (de mie), des pâtes en sauce tomate de Doudou, de la purée de pomme en gourde.

.

Entre printemps et hiver

20160320-5Asperges vertes d’Espagne, vinaigrette.

20160320-6Riz et navet maffé.

.

Soupe orange

20160320-7Des carottes, des lentilles corail et un peu des légumes qui passent par là : poireau, navet ou panais, pomme de terre… Avec mon nouveau mixeur plongeant, de la marque Kenwood (l’arbre de rotation, est en inox, certaines pièces de la pale sont en plastique).

.

Déjeuner du jeudi

20160320-8Guacamole maison, gressins, riz aux épices, tajine de pomme de terre. Et en dessert, une délicieuse compote de pomme, dans laquelle ont été ajoutés en fin de cuisson des raisins secs préalablement marinés dans du Cognac. Miam ! Merci les collègues !

20160320-9

 

Bon dimanche !

Sucettes maison sans thermomètre

13 Déc

Bonjour !

Depuis cet article un peu rapide sur les biscuits vitrail avec un « sucre d’orge » réalisé au four, j’ai eu envie de me pencher plus sérieusement sur les bonbons en sucre cuit. Mais toujours pas envie de m’embêter, en particulier en achetant un thermomètre qui ne me servirait que 2 fois l’an. Idem pour les moules : je coule le mélange en grosses gouttes sur une feuille de papier cuisson, qui me sert ensuite à emballer les sucettes.

 20151213-2

Comme ma balance digitale solaire fait toujours des siennes, je mesure souvent en volume. Je fais les conversions entre masse et volume grâce au site mg-ml.fr.

20151213-1

.

Ingrédients pour une dizaine de bonbons ou de petites sucettes
– 100 g de sucre (167 mL)
– 50 g (50 mL) d’eau (eau du robinet, eau florale ou infusion) ou de jus de fruit transparent (jus de pomme, raisin, myrtille…) OU le mélange de 25 g (1,5 cuillerée à soupe) de sirop aromatisé, confiture ou gelée et de 2 cuillerée à soupe d’eau
– 5 g (1 cuillerée à café) de jus de citron OU 15 g (1 cuillerée à soupe) de vinaigre
– Facultatif : 2 gouttes d’huile essentielle alimentaire (menthe douce ou poivrée, orange douce, citron, bergamote), du colorant en poudre (curcuma pour du jaune, thé matcha pour du vert kaki, cacao pour du marron)

Préparation
– Préparer les moules à sucettes. J’étale bien à plat une feuille de silicone ou de papier cuisson.
– Dans une casserole, verser tous les ingrédients sauf les facultatifs, et faire chauffer à feu moyen.
– Faire cuire pendant une dizaine de minutes après le début de l’ébullition. Attention, ne rien mettre dans la casserole sinon le mélange risque de cristalliser en masse dans la casserole. Mélanger en remuant la casserole. Attention aussi, plus la cuisson avance, plus le sucre cuit vite : il faut impérativement rester devant la casserole à partir du moment où le mélange bout.
– En fin de cuisson, on doit obtenir le stade du grand cassé. Si vous avez un thermomètre, il doit monter à un peu moins de 150 °C. Sans thermomètre, on doit avoir un sirop épais non caramélisé mais à la légère odeur de sucre cuit, qui quand on en prélève quelques gouttes qu’on fait tomber dans de l’eau glacée (mélange d’eau et de glaçons) doit donner des boules cassantes qui ne collent pas aux dents. Attention : les gouttes doivent être prélevées avec un ustensile qui ne conduit pas la chaleur (bois, silicone, papier cuisson…) sinon le mélange risque de cristalliser en masse – j’utilise un bâtonnet en bois qui sera ensuite utilisé en bâtonnet de sucette.
– En cas d’ajout : Retirer du feu et ajouter les additifs éventuels (colorants, arômes).
– En cas d’ajout de plus de quelques gouttes de liquide : Ceci risque d’avoir décuit un peu le sucre. Remettre sur le feu pour revenir à une légère ébullition puis vérifier que le sucre est revenu au bon degré de cuisson (grand cassé).
– Retirer du feu et laisser tiédir quelques minutes, pour que les bulles disparaissent.
– Couler dans les moules.
– Pour les sucettes : insérer les bâtonnets, idéalement des pics à brochettes en bois (coupés pour éliminer la pointe !), éventuellement des cure-dents, des bâtonnets à glace, des manches de petite cuillère…
– Laisser refroidir complètement avant de démouler.
– Conserver à l’abri de l’humidité. Pour les sucettes, je découpe des rectangles de 7,5 cm par 5,5 cm, ça suffit tout juste à emballer chaque mini sucette. Pour les bonbons, je découpe des rectangles de 7,5 cm par 8,5 cm. Dans les deux cas, je ferme la papillote en tordant les extrémités en spirale.

20151213-8

.

Remarques

  • Moules à sucettes : On peut utiliser des moules à bonbons ou le fond de moules à glaçons (mais le démoulage est moins aisé). Quand on utilise des moules, il est conseillé de les huiler pour faciliter le démoulage. Mais ce que je préfère, pour limiter la consommation de bonbons et l’achat de moules spécifiques, c’est verser des gouttes de mélange sur du papier cuisson (ou une feuille de cuisson en silicone) posé bien à plat : soit de petites gouttes pour des bonbons, soit des gouttes un peu plus grosses pour des sucettes. Et du coup, pas besoin de moules ! A noter : j’ai essayé de huiler des emporte pièce et de les poser sur le papier cuisson pour en faire des moules, mais le mélange coule en partie par dessous donc ce n’est pas une bonne solution pour moi.
  • Découpoir à caramels : Les découpoirs à caramels et les moules à sucre d’orge sont rares et chers. On peut probablement tracer les sillons dans une plaque de caramel en utilisant un petit plateau huilé et un rouleau multi coupe à 5 roulettes (huilées). Sinon, dans son livre « Friandises bio », Karen Chevalier propose d’utiliser un grand couteau (huilé) ou les bords (huilés) d’un moule à cake ou d’un carré à entremet. Ceci permet de tracer des sillons puis, une fois la plaque refroidie, de la casser selon les sillons.
  • L’eau sert à solubiliser le sucre. Elle s’évapore ensuite au début de la cuisson, et ce n’est qu’une fois qu’elle s’est évaporée que le sucre commence réellement à cuire. Il ne faut donc pas en mettre beaucoup, et son volume précis n’est pas important. Comme expliqué sur cette page très détaillée, on peut même ne pas en mettre du tout : commencer à cuire 1/3 du sucre pour qu’il fonde puis ajouter le reste du sucre.
  • L’ajout d’acide (jus de citron, vinaigre, crème de tarte, acide citrique, etc.) a un rôle d’anti-cristallisant. Il est facultatif comme le montre cette recette de bonbons à l’hibiscus, mais bien pratique pour conserver l’aspect transparent et lisse du sucre cuit. Il évite la cristallisation du sucre en facilitant l’hydrolyse du saccharose (= le sucre) en glucose. A noter, le jus de citron est plus acide que le vinaigre, d’où la différence de quantité quand on utilise l’un ou l’autre. A noter aussi, je trouve que le vinaigre de riz est pratique car il a un goût plus neutre que le vinaigre de pomme (aussi appelé vinaigre de cidre).
20151213-4

La sucette de gauche (sucre blanc, sirop d’érable, eau) a cristallisé en masse. J’ai récupéré la masse des autres sucettes et l’ai refait fondre et cuire en ajoutant plus d’anti-cristallisant (ici du jus de citron).

  • Le glucose est aussi anti-cristallisant, et aussi facultatif. Il parait qu’il évite la cristallisation du sucre dans la casserole et augmente sa conservation une fois sous forme de bonbon (il retarde le remouillage des bonbons et la recristallisation du sucre des bonbons). Attention, il ne faut pas en mettre trop, sinon le bonbon ne solidifiera pas. Le taux habituel est de 10 g de glucose pur (en poudre) pour 100 g de sucre. Les industriels vont jusqu’à 20 g de glucose en poudre pour 100 g de sucre. Je ne sais pas si on peut remplacer le glucose en poudre par du fructose en poudre. En tout cas, Ginette Mathiot préconise 6 g de glucose en sirop (42 °) pour 100 g de sucre dans son livre « La pâtisserie pour tous » et les industriels utilisent souvent du sirop de glucose-fructose. On peut donc essayer d’utiliser entre 10 g et 25 g (environ 1 cuillerée à soupe) de sirop épais (sirop de riz, de maïs, de blé, d’érable, d’agave, de datte…) à la place du jus de citron ou du vinaigre, mais d’une part ceci nécessite de faire des tests car ces sirops n’ont pas tous la même composition, d’autre part je trouve que le goût du bonbon est moins intéressant quand il n’est pas du tout acidulé (seule exception pour moi : les sucettes au cacao), et en plus avec certains sirops, comme le sirop d’agave (dont j’ai acheté un pot pour la première fois de ma vie, juste pour ce test), le mélange mousse énormément et déborde de la casserole (au bout de 3 débordements et donc 3 plaques à nettoyer, le mélange n’avait toujours pas atteint le bon stade de cuisson…). Cette recette en anglais propose d’utiliser 2 cups (500 mL) de sucre, 2/3 cup (160 mL) de sirop de maïs léger et 1/4 cup (60 mL) d’eau.
  • L’eau florale est aussi appelée hydrolat. Pour la produire, on chauffe une plante (en général des fleurs ou des écorces) dans un alambic. Il en ressort de l’huile essentielle et de l’hydrolat. Les deux contiennent une partie des arômes et des principes actifs de la plante. Pour les bonbons, on peut utiliser de l’hydrolat de fleur d’oranger, de menthe, de rose, de lavande, etc. Il faut vérifier sur l’emballage que l’eau florale est adaptée à un usage alimentaire, en particulier à cause de l’ajout de conservateurs dans la plupart des eaux florales du commerce.
  • Bonbons aromatisés : Pour donner un arôme léger aux bonbons, on peut utiliser du sirop aromatisé, de la confiture (préférez de la gelée si vous souhaitez des bonbons sans morceaux de fruits) ou du jus de fruit. Mais pour des bonbons à la saveur soutenue, il faut se tourner vers les huiles essentielles (attention à les choisir de qualité alimentaire et pouvant être données aux enfants : citron, orange douce, menthe douce ou poivrée, bergamote…) ou vers les extraits de fruit du commerce (on peut trouver en bio de l’arôme framboise, orange, citron…).
  • Le colorant en poudre : Son état solide permet de ne pas décuire le sucre. Par contre, il faut veiller à éviter les grumeaux, par exemple en le tamisant avant ajout. Ou alors vous ne tamisez pas et décidez que les mini grumeaux restant dans le bonbon sont jolis, ce qui est mon avis de feignasse.
  • Bonbons jaunes : Le sucre blond colore naturellement les bonbons en jaune clair. Pour un jaune vif, ajouter du curcuma en poudre.

20151213-6

  • Bonbons rouges : Les sucettes rouge foncé ont été obtenues avec de la « confiture » (plus précisément, une « spécialité biologique à teneur réduite en glucides) de myrtille. Avec de la gelée de cassis, on obtient des sucettes entre le rouge et le brun clair.

20151213-5

  • Bonbons verts : Le thé matcha donne un goût frais qui va bien avec celui de la menthe.

20151213-7

  • Bonbons marrons : La solution historique est de faire cuire le sucre un peu plus longtemps, pour qu’il devienne jaune. Attention, le temps de verser le mélange dans les moules, le sucre continuera un peu à cuire, donc deviendra marron. Personnellement, je n’aime pas trop le goût du caramel marron, donc je préfèrerais colorer en ajoutant du cacao en poudre ou en utilisant du sucre non raffiné – mais pour le moment je n’ai encore testé ni l’un ni l’autre.
  • Le temps de cuisson dépend de la quantité d’ingrédients. Attention : le mélange continue à cuire encore un peu même une fois qu’on a éteint le feu. Si vous devez ajouter une substance (huile essentielle, colorant) après cuisson et avant coulage en moule, il est prudent d’éteindre le feu au stade du petit cassé (la goutte de mélange durcit dans l’eau mais colle encore aux dents).
  • Si le mélange commence à brunir, refroidir immédiatement en posant la casserole dans un saladier contenant de l’eau froide, afin de ralentir la cuisson. Puis verser rapidement en moules.
  • Si le mélange est devenu trop épais pour être versé, le réchauffer légèrement sur feu doux, sans remuer à la cuillère.
  • Le temps de refroidissement dépend de la taille du bonbon et du matériau constituant le moule. Il est de un quart d’heure pour des mini sucettes sur du papier sulfurisé, et de plus longtemps pour des bonbons coulés au fond de moules à glaçons en silicone. Attention : ne pas toucher les bonbons avant ce délai, ils sont brûlants !
  • Si les bonbons collent aux dents, cela signifie que le sucre n’a pas assez cuit. On peut remettre les bonbons (sans bâton ni emballage évidemment) dans la casserole, faire fondre à feu doux puis refaire bouillir jusqu’au degré de cuisson souhaité.
  • Conservation des sucettes : Placé dans une atmosphère humide, le sucre cuit « remouille », c’est à dire qu’il absorbe l’humidité et se liquéfie. Une solution est d’emballer individuellement (sinon ils vont s’agglomérer) chaque bonbon ou sucette dans du papier cristal ou dans du papier cuisson (on peut réutiliser le papier cuisson sur lequel on a coulé les sucettes !). On peut prévoir de conserver les bonbons pendant quelques jours, mais tout dépend de l’herméticité de l’emballage (le papier cuisson l’est moins que le papier cristal) et de l’humidité du lieu de stockage.
  • Recyclage des sucettes : Si vous en avez assez des sucettes, séparez la masse sucrée des bâtonnets. On peut laver les bâtonnets pour les réutiliser. On peut refaire des sucettes en faisant fondre la masse sucrée sur feu doux puis en faisant cuire comme précédemment au stade du grand cassé. On peut aussi utiliser la masse sucrée pour faire des biscuits vitraux.

20151213-9

.

Ensuite, il faudra peut-être que je me penche du côté des gommes, comme ici et . Mais heureusement, le Béluga n’est pas encore en demande de ça !

20151213-3

Ça n’a pas été simple de faire ces tests en laissant complètement le petit Béluga gourmand à l’écart… Ma solution a été d’emballer les bonbons dès la fin de leur refroidissement, afin de pouvoir les empiler dans un sachet en papier kraft. Et ensuite de les apporter aux collègues de travail, qui ont plébiscité ceux à l’huile essentielle d’orange douce (colorés au curcuma).

Bon dimanche !

Mes chaussures automne/hiver véganes

11 Oct

Bonjour !

Voici le pendant de cet article sur mes chaussures de printemps/été. Mon travail ne m’impose pas une apparence particulièrement stylée donc je peux facilement pratiquer une simplicité volontaire. Au quotidien, je mets avant tout des chaussures fermées et confortables.

Comme je garde chaque paire plusieurs années, je n’ai pas encore eu l’occasion de faire une recherche exhaustive des meilleures paires de chaussures sur le plan esthétique, écologique et éthique. Mais au moins ça vous donne un point de départ pour vos propres recherches. Pour mémoire, il y a notamment les marques listées par Code planète, les sites listés sur Mangez végétarien et le sites de vente Kenka avec filtre « vegan ».

.

Vegetarian shoes – Panther Sneaker Black

vegshoes-panther

Je les ai achetées chez Un Monde vegan, à l’époque où ils vendaient encore des chaussures. Une paire (pointure 40) me tient 2 ans. Les photos montrent le côté brillant de certaines parties de la chaussure, qui semblent presque grises en photo mais qui en réalité sont moins voyantes et bien noires, façon cuir. Les parties très noires sur la photo sont une imitation de daim. Côté fabrication, ça se passe au Portugal, avec de la gomme pour la semelle et du synthétique pour le dessus. Prix : 70 £ soit environ 95 €.

.

Jana – Ilaraba

jana-ilaraba

Je les ai trouvées sur le site Sarenza en sélectionnant « synthétique » dans les matières (attention, certains modèles contiennent malgré tout un peu de cuir : il faut le vérifier dans le descriptif du produit) et en choisissant un modèle de « low boots » confortables. Le modèle Ilaraba (pointure 39) est épuisé mais le site propose un modèle similaire, Vodoju.

Elles sont effectivement plutôt confortables mais, à la fin d’une journée, je suis bien contente de retirer les chaussures ! Elles sont donc à éviter si on prévoit une longue journée de marche en ville. Côté fabrication, c’est sans doute dans un pays lointain, avec de la gomme pour la semelle, du synthétique pour le dessus et du textile pour l’intérieur. Prix : entre 40 et 50 €.

 

Lauréana – escarpins

laureana-escarpins

Je les ai achetés en vitesse dans le magasin La Halle d’à côté de chez moi, en 2011, la veille de la finale du concours de cuisine Saveurs durables, saveurs véganes. Et en fait c’est un excellent achat : je n’ai pas souvent l’occasion de les porter mais ils sont très confortables (pointure 39). Par contre elles sont sans doutes fabriquées de l’autre côté de la planète. Prix : entre 40 et 50 €.

.

Dets – ballerines/babies

dets-babies

J’ai initialement acheté ces babies noires en synthétique, très souples, pour danser le rock’n’roll. Maintenant je les utilise les jours où je dois porter des chaussures plus habillées que des baskets mais où je ne veux pas porter de talons. La bride est alors masquée par le tombé du pantalon, ce qui laisse croire que les chaussures sont des ballerines. Ce n’est pas idéal mais ça passe. Je les remplacerai le jour où elles seront trop usées.

.

Ixoo – bottes 2513204006

ixoo-bottes-marron

Je viens de craquer sur cette paire de bottes à la boutique La Halle à côté de chez moi, où je venais pour acheter des chaussons au Béluga (je tiens à lui faire essayer la paire et mon fournisseur de chaussons Collégiens, La dinette de Sophie, a malheureusement fermé). Elles sont sans cuir et confortables, mais sans doutes fabriquées de l’autre côté de la planète. J’ai évidemment cherché d’abord une paire de bottes sans cuir fabriquées de manière éthique ou du moins plus locale, mais les rares que j’ai vues étaient de type « Rangers » ou « UGG boots », donc vraiment pas le style que je cherchais. Pointure : 40. Prix : 65 €.

.

Isotoner – chaussons ballerines

isotoner-chaussonsVous allez penser que je ne me chausse presque qu’en noir… mais dans le magasin où j’ai acheté ces chaussons, il n’y avait pas d’autre coloris pour ce modèle sans cuir, et de toute façon mes habits sont plus colorés que mes chaussures. Ils sont en velours, avec une semelle plutôt épaisse qui tient le pied bien au chaud (pointure 39-40). Il existe aussi des chaussons en polaire, en flanelle, avec talon, semelle ergonomique… mais je n’ai pas eu l’occasion de les tester. De même pour les chaussons en coton : quand il ne fait plus froid, je préfère être pieds nus ! Côté fabrication, c’est en Chine, avec de la gomme pour la semelle (attention, certains modèles ont une semelle en cuir !) et du textile pour le reste. Prix : entre 20 et 30 €.

.

Et tant qu’on est dans les achats de saison, je vous donne la marque de ma veste d’hiver coup de cœur : Lolë. J’ai le modèle Masella, en beige. Les finitions sont parfaites, le vêtement hyper confortable et bien pensé, joli, solide et fabriqué à 50 % avec du polyester issu de bouteilles en plastiques reçyclées. Je l’ai acheté en soldes chez Greenweez ce qui a en plus donné un prix d’achat très doux  – mais maintenant que je connais bien le produit, je suis prête à acheter le prochain au prix fort (200 €), il le vaut vraiment.

lole-masella

.

Et tant qu’à parler d’indispensables hivernaux, je suis désormais fan des mouchoirs-livres Hanky book : super doux pour le nez, lavables donc écolo, jolis (il existe plusieurs motifs possible pour la couverture) et surtout très hygiéniques car on utilise une page par mouchage et ensuite on ne la touche plus. Je n’avais pas de mouchoirs lavables traditionnels, et finalement c’est tant mieux car sinon je n’aurais jamais pensé acheter ceux-là et j’aurais raté cette super découverte ! Prix : 8,50 €, sur le toujours génial site Sans-bpa.com (où j’achète aussi des pinces à linge en métal, des boîtes de conservation en inox hermétiques, des pailles en verre ou en inox, la vaisselle du Béluga, son ballon en caoutchouc, des boîtes hermétiques en verre gainé de silicone pour mes déjeuners…). Edit : il se trouve que Sans-bpa.com fête ses 6 ans jusqu’au 28 octobre 2015, avec des kits à gagner et 10 % de réduction sur la boutique jusqu’au 15 octobre !

hanky-book-mouchoir

.

Et pour parler cuisine malgré tout, un peu de teasing : super recette de bonbons gélifiés tout bio à venir…

bonbons-agar1

.

Bon dimanche !

Repas végétariens de fin juin

28 Juin

Bonjour !

Voici enfin des repas clairement estivaux… Si si, même si les sushi se mangent toute l’année et que la soupe au pistou se mange chaude ! Vous verrez aussi des repas préparés par ma famille, dont le premier repas entièrement conçu et préparé par mon paternel. Merci !

.

Bentô salade de riz 1

20150621-1

Du riz thaï semi complet, du maïs en conserve, un mélange d’oléagineux pour apéritif (au curcuma, marque Jean Hervé, vendu en vrac dans ma biocoop), un peu de vinaigrette et de délicieux radis roses.

 

.

Bentô salade de riz 2

20150621-2

Du riz thaï semi complet, du maïs en conserve, des graines de courge, des dés de concombre et un peu de vinaigrette. En dessert, un reste de fraisier (ici posé sens dessus dessous) et de la purée de pomme.

 

 

.

Bentô sushi

20150621-3

Sushi à l’avocat, maki sushi au concombre, au radis mariné ou à l’avocat, reste d’un repas pris à emporter chez Kouchiyaki. En dessert, des fraises.

 

.

Repas orangé (merci maman)

20150621-4

Verrine aux légumes du soleil (tomate, poivron courgette)

20150621-5

Soupe au pistou

.

Premier repas végétalien par mon papa (merci !)

20150621-9

Terrine de petits légumes (carottes coupées en tout petits dés, petits pois, pommes de terres coupées avec une lame ondulée, carottes crues râpées) en gelée (bouillon cube, eau, agar)

20150621-10

Tourte aux lentilles corail, tomates et oignons, accompagnée de salade verte

20150621-11

.

Repas rouge & vert tendre (merci mes beaux parents)

20150621-7

1 Laitue, 2 Poivrons rôtis, 3 Merveilleuse création de ma belle mère : dés d’avocat, lamelles de champignons de Paris & dés de mangue.

20150621-8

Pizza à l’aubergine frite, à la courgette crue râpée et aux artichauts marinés : un croisement entre cette délicieuse pizza silicienne et ma pizza préférée.

.

Côté sucré, je travaille sur une nouvelle recette de muffin à la noix de coco (sans huile de coco, à la différence de cette recette) :

20150621-12

.

Bon dimanche !

Bâtonnets glacés écologiques

14 Juin

Bonjour !

On a déjà un peu parlé recettes de glaces par ici : à la vanille, au chocolat et sous forme d’esquimau à la banane. Et ça faisait longtemps que j’hésitais à acheter les moules à glace en silicone de Lekué. Mais récemment, j’ai découvert deux produits dont je veux absolument vous parler.

Voici donc un petit bilan sur mes glaces maison : de feignasse, forcément, mais aussi avec un souci écologique et éthique (vous commencez à me connaitre).

.

Mon matériel spécial glaces

.

25GV-couv-HD-%281%29Le livre « 25 glaces vegan »

Dans ce livre de Marie Laforêt, les recettes de glace sont variées et toutes plus alléchantes les unes que les autres. J’ai en particulier eu un coup de cœur pour les fusées arc-en-ciel, les barres coco-chocolat, le napolitain glacé et la bûche glacée poire noisette.

Dans ce livre, j’ai aussi appris le caractère parfois péjoratif du terme « esquimau », qu’il est recommandé de remplacer par « bâtonnet glacé », d’où le titre de mon article.

.

Des moules à glaces en inox

Parmi les 4 références proposées sur le site Sans-bpa.com, (ma référence indispensable pour tous les articles habituellement réalisés en plastique), j’ai choisi le set de 6 moules Onyx Babel, dont la forme permet de les réutiliser en petits gobelets (contenance 120 mL).

20150614-2

En plus, avec ce super système de coupelle en inox, anneau en silicone et bâtonnet en bambou, on peut transformer n’importe quel contenant (pot de yaourt, moule à muffin…) en moule à bâtonnet glacé ! La coupelle en inox peut servir à recueillir la glace fondue, mais personnellement je préfère l’enlever pour la dégustation.

En inox, ils sont inusables, les bâtonnets en bambou sont réutilisables et le set contient des anneaux en silicone de rechange. Bref, une glace plus écolo, ça ne me semble pas possible.

A noter, si j’avais acheté des moules uniquement pour le Béluga, j’aurais choisi le Freezy cup, qui s’achète à l’unité, est légèrement plus petit (100 mL) et possède une coupelle un peu plus profonde pour recueillir la glace fondue.

.

Mes recettes de glaces simplissimes

Voici un petit récapitulatif de mes recettes de glaces favorites, avec les quantités pour 3 bâtonnets glacés. Il faut compter 6 h pour passer d’un mélange froid à un bâtonnet congelé.

Pour le Béluga, avec ces quantités je remplis à moitié 6 moules et j’enfonce profondément le bâtonnet en bambou dans le moule. Ainsi, quand je démoule la glace, il suffit de remonter la coupelle sous la glace pour obtenir un mini bâtonnet glacé, comme vous l’avez vu sur la photo précédente.

 

Glace au chocolat

– 150 g de chocolat pâtissier
– 200 g de yaourt de soja, de tofu soyeux, de crème végétale ou de lait de soja
– 2 cuillerées à soupe de sucre, si le yaourt/lait n’est pas sucré

20150614-3

Faire fondre le chocolat avec les autres ingrédients, puis refroidir le mélange (dans de l’eau froide ou au frigo) avant de le congeler.

20150614-6

.

Glace aux fruits

Les recettes proposent généralement de mixer des fruits frais avec un produit laitier (pour les crèmes glacées) ou un sirop (pour les sorbets). Si vous avez un bon mixeur/robot, vous pouvez aussi congeler à l’avance des fruits (coupés en morceaux s’ils sont gros) puis les mixer au dernier moment pour garnir une coupe, comme ici avec de la mangue et là avec de l’orange. Moi en général, je préfère déguster les fruits frais plutôt qu’en glace… Alors je fais mes glaces aux fruits en utilisant de la confiture (je n’ai pas encore testé avec du jus ou du nectar de fruit) :
– 150 g de confiture (ou de mélange fruits/sucre à confiture, comme ici)
– 200 g de yaourt de soja, de tofu soyeux ou de crème végétale

20150614-5

Glace à la confiture de myrtille

 

Voici aussi une recette de sorbet spécialement inventée pour combler la gourmandise du Béluga et utiliser un pot de coulis de fraise (pot entamé pour confectionner un fraisier)  :
– 100 g (6 cuillerées à soupe) de coulis de fraise
– 1 cuillerée à soupe de sucrant liquide (sirop de riz, blé, datte, agave, érable…)

20150614-1

.

Glace à la vanille & cajou

– 150 g de noix de cajou mixées (achetées sous forme de purée OU trempées dans puis mixées avec le liquide ci-dessous)
– 200 g d’eau ou de lait végétal
– 2 cuillerées à soupe de sucrant liquide (sirop de riz, blé, datte, agave, érable…)
– Beaucoup de vanille (que ce soit en gousse grattée infusée dans le « lait de cajou » chaud, en extrait liquide ou en poudre)
– Facultatif : 1 pincée de sel

Mixer le mélange pour qu’il soit parfaitement homogène.

20150614-4

Glace grumeuleuse car le mélange de départ n’était pas lisse (j’avais simplement mélangé la purée de cajou et l’eau à la cuillère)

.

Et en bonus, voici une recette que j’adorerais tester, pour son magnifique effet visuel :

Bâtonnets kaléidoscope

– 100 mL de jus de raisin blanc comme ici, ou du sirop de citron dilué au demi dans de l’eau comme ici
– 300 g de fruits en morceaux (fraise, kiwi, pêche…)
Déposer un peu de jus au fond des moules, ajouter les morceaux de fruits et compléter le remplissage avec le jus en tapotant les moules pour être sûr qu’il a pénétré partout.

Edit : Je suis également très tentée par la glace au coco d’Un déjeuner au soleil, qui au aussi écrit un article très complet sur les glaces maison sans sorbetière.

.

Bon dimanche !

Muffins apéritif

31 Mai

Bonjour !

J’avais déjà parlé de muffins salés ici, mais voici maintenant ma recette standard : le pesto et les pignons, plutôt rares et chers, sont simplement remplacés par de l’huile, des épices et des « graines » pour apéro.

Pour d’autres idées de garnitures, retournez à mon premier article. En particulier, je tenterais volontiers d’y ajouter des carottes râpées, comme ici.

Ingrédients pour 20 mini muffins
– 200 g de farine de blé
– 20 g de fécule OU 2 cuillères à soupe de graines de lin moulues
– 1 cuillerée à café d’épices à guacamole
– 1/2 cuillerée à café de sel
– 50 g de graines oléagineuses :  cacahuètes salées, graines de tournesol au tamari…
– 1 sachet de poudre à lever
– 100 g (8 cuillères à soupe) de matière grasse (huile d’olive, purée de graines de courge…)
– Au moins 200 g d’eau

Préparation
– Préchauffer le four à 240 °C (en chaleur statique). Le cas échéant, faire tremper les graines de lin moulues avec l’eau.
– Dans un saladier, mélanger les ingrédients liquides : mélange lin/eau, matière grasse.
– Ajouter les ingrédients secs : farine, poudre à lever, fécule le cas échéant, épices et sel au goût.
– Incorporer la majorité des graines oléagineuses, en réserver quelques unes pour la décoration.
– Verser la pâte dans les moules à muffin. Saupoudrer des graines restantes.
– Enfourner. Au bout d’environ 5 minutes (quand les muffins ont bien gonflés), baisser le four à 180 °C et laisser cuire jusqu’à ce qu’un pic planté au milieu d’un muffin en ressorte propre.
– Laisser tiédir au moins 5 minutes avant de démouler. Laisser refroidir sur une grille ou un torchon propre.

Edit : Voici des photos de ces muffins, soit garnis de graines de tournesol grillées au tamari, soit garnis d’une demi tomate cerise :

muffins-tomate1

Et les voici dans une boîte hermétique en inox, prêts à partir en pique-nique :muffins-tomate2

 

Comme j’ai conscience que cet article est un peu nu sans photo, je vous montre mon gâteau à étages du jour, spécial fête des mères :

20150301-9

Bon dimanche !

Bentô végétariens de début avril

19 Avr

Bonjour !

Voici les bentô qui m’ont servi de déjeuner ces dernières semaines. Que du simplissime et rapide, car vous savez que je manque particulièrement de temps en ce moment… Qui a dit que cuisiner végé prend du temps ?

.

Bentô carotte

20150419-1

  • Galette de tofu au blé vert et noisette, qui contient un peu de carottes
  • Pâtes lettres colorées à la tomate, la carotte ou à l’épinard
  • Carottes râpées, jus de citron, graines de sésame complet

.

Bentô restes

20150419-2

  • Mini muffins au chocolat (décongelés)
  • Riz, curry de légumes
  • Spaghetti au poireau

.

Bentô pas rangé

20150419-3

  • Aloo palak (boîte en verre et silicone : Life Factory Medium)
  • Purée de pomme (gourde à compote en silicone : Beaba)

.

Déjeuner sandwichs

20150419-4

  • Pain de mie, pâté végétal, salade (avec un emballage à scratch, réutilisable : Kozy XXL)
  • Compote (gourde jetable, à recycle grâce à la Brigade de recyclage)
  • Pomme

.

Bentô violet

20150419-5

  • Salade
  • Poêlée de chou rouge (utilisé pour faire du colorant violet)
  • Riz, galette de tofu à l’épeautre

 .

Je termine sur un repas venant du Lux Café (Paris 11ème) : un bun chai (12,50 €, plat végétal, à la différence du bo bun qui contient du boeuf). Si on est le vendredi ou le samedi entre 19h et 22h30, on peut déguster ce plat sur place ou l’emporter (comme ici). 20150419-6

Bon dimanche !

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 787 autres abonnés