Archive | octobre, 2019

Repas de début octobre

27 Oct

Bonjour !

Avec un certain retard, voici mes exemples de repas de début octobre. Comme vous allez le voir, il y a eu beaucoup de repas de dernière minute pendant les semaines qui venaient de s’écouler… Ce n’est pas l’idéal et j’espère que je serai plus disponible pour cuisiner pendant le reste de l’année scolaire. Mais c’est ça aussi la vie, donc je vous montre quand même les repas bof.

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Bento de riz aux aubergines

Une de mes collègues de travail a un mari qui cuisine et avait préparé un riz aux tomates et aux aubergines qui m’a fait particulièrement envie. J’ai essayé de le refaire avec les ingrédients que j’avais sous la main et le résultat est très loin de ressembler à son plat, mais c’était bon quand même.

Poêlée d’aubergines et d’oignons, avec du riz qui vient d’être ajouté. Seront ensuite ajoutés de l’eau chaude, du coulis de tomate et du sel.

Dans ce bento se trouve aussi une pomme pour le dessert. Elle est épluchée, tranchées mais non passée dans du jus de citron. Pour éviter l’oxydation, j’ai serré les tranches les unes contres les autres et rempli tout l’emplacement, jusqu’en haut, afin qu’un minimum d’air ne fasse son chemin. Et à côté, l’entrée qui m’a totalement régalée : des carottes râpées avec des raisins secs, des amandes et une vinaigrette au jus de citron. Trop bon !

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Quinoa aux courgettes et graines de courge

Je ne suis pas attirée par le quinoa. Mais Doudou en a acheté un paquet donc il faut bien qu’on le fasse disparaitre. J’ai donc préparé une très ancienne recette de ce blog : la poêlée de quinoa aux courgettes. J’ai remplacé une partie des noix de cajou de la recette initiale par des graines de courge et c’était bien.

Ci-dessous, je vous montre la quantité de poêlée qui était dans une assiette avant que je la tasse dans mon bento. Cela montre que les bento ont une belle contenance, malgré leur apparence ! Pour ce repas express, j’ai ajouté une pomme entière et, dans mon sac, une petite boîte d’amandes pralinées.

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Bento tout chaud

Du riz avec un petit cœur en graines de courge, des bouquets de brocoli cuits à la vapeur, des nuggets de pois chiche, de la mozza végétale et des carottes râpées. J’ai photographié le bento après réchauffage au four micro ondes, donc vous voyez la mozza fondue.

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Pâtes en sauce tomate, brocoli et graines de tournesol

Voici un assemblage de restes qui m’a tellement plu que je le referai sans doute. Des pâtes en sauce tomate, des bouquets de brocoli cuits et des graines de tournesol décortiquées. C’était simple, bon, nourrissant et à mon avis cela passe très bien aussi en version froide pour une salade de pâtes.

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Épinards surgelés et nuggets de pois chiche

J’aime beaucoup les épinards hachés et j’ai décidé d’en acheter surgelés pour montrer à mes enfants comment mes frères et moi aimions les manger. On creusait la mie d’une tranches de baguette et on farcissait le trou de purée d’épinard avant de croquer le tout… Finalement je ne l’ai pas montré, on n’a pas souvent de baguette à la maison, et j’ai servi les épinards avec des nuggets de pois chiche.

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Pommes noisettes, courgettes et mozza de psyllium

Encore un bento rempli dans l’urgence avec les restes… En dessert, des amandes pralinées et une pomme. En plat, un reste de pommes noisettes du commerce, des courgettes poêlées et un reste de mozza végétale.

Les pommes noisette surgelées font partie des aliments que j’achète en période de fort manque de temps/d’énergie pour cuisiner. Ci-dessous, un dîner représentatif : des pommes noisettes, une purée d’épinards surgelés rendue un peu crémeuse grâce à un reste de mozza végétale. Pour équilibrer, je sors les pistaches en apéro, le yaourt de soja et un fruit frais en dessert.

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Wrap au tofu fumé et courgettes poêlées

Cette même semaine de repas à l’arrache, j’ai coupé en tranches et cuit à la poêle les courgettes que j’avais en stock. Et ce soir-là, j’ai servi ça avec des galettes du commerce et des amulettes de tofu fumé.

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Riz aux petits pois et graines de courge

Un autre aliment typique de mes périodes difficiles : les petits pois surgelés. Ici, j’ai fait cuire du riz et ajouté, en fin de cuisson, des petits pois surgelés. Pendant ce temps, j’ai fait cuire une fine omelette de pois chiche.

Pour ce repas, j’ai ajouté la dernière pêche de la saison, coupée en morceaux. Et comme je savais que cela ne suffirait pas à me caler, j’ai exploré le petit supermarché U situé à côté de mon travail. Et il avait plusieurs desserts végétaux au rayon frais ! J’ai choisi cette crème dessert au lait de coco et cacao, de la marque June.

Bon, après les cours j’avais à nouveau faim donc je suis allée découvrir le Biocoop situé près de mon arrêt de tram, et là aussi une bonne surprise : il existe des sandwichs bio et véganes dans son rayon frais ! Alors ce n’est pas l’extase culinaire, mais ça fait bien plaisir de ne pas avoir à se contenter d’une salade ou de pain. Voici le sandwich :

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Pique-nique de semaine

Le jeudi soir, Doudou a désormais une activité de détente hors de la maison. Alors avec les enfants, nous aussi on se fait une petite soirée spéciale. On pique-nique, dehors, par terre dans la maison, ou à table autour d’un jeu. Ici, c’était début octobre et la météo exceptionnellement douce nous a permis de pique-niquer au square d’à côté.

Au menu, pistaches, bâtonnets de carotte, sandwichs de pain de mie avec Végé-tranches fumées, et le dernier melon de la saison.

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Pomme fraîche et amandes pralinées

Je crois que c’est notre « dessert de fruit » préféré de cet automne. Vous l’avez vu dans les bento et il plait aussi beaucoup aux enfants.

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Bon dimanche !

Végébon a 10 ans !

25 Oct

Bonjour !

Hé oui… le 25 octobre 2009, le tout premier article était publié sur Végébon.

A l’occasion des 10 ans de mon blog, je vous propose une tournée de cupcakes tout chocolat  et une auto-interview. Oui oui, c’est moi qui fais les questions et les réponses – mais je suis bonne joueuse, j’accepte les questions supplémentaires en commentaires.

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Tu blogues depuis 10 ans maintenant, avec ton article du dimanche. Tu n’en as pas assez ?

Nooon, j’ai toujours autant d’idées d’articles en tête !

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Qu’est ce que te donne envie de bloguer ?

J’ai créé ce blog pendant une période difficile de ma vie, au milieu de mes années de doctorat. Il a été ma bouée de sauvetage. Quand ma thèse stagnait voire partait en sens inverse, la publication régulière de mes articles de blog me prouvait que mon travail pouvait aussi produire des résultats stables dans le temps.

Je blogue parce que j’aime partager mes trouvailles et les réflexions. Je suis contente que mes modestes témoignages puissent aider d’autres personnes. Et comme mes proches n’ont pas vraiment la même démarche éthique ou écologique que moi, échanger avec vous me permet aussi de ne pas me sentir trop isolée.

Enfin et surtout, ce blog est mon espace d’expression libre : j’y écris ce que je veux ! C’est extrêmement important pour moi. Réfléchir pour mon blog, tester des recettes, les écrire pour les partager avec vous fait réellement partie des choses qui me permettent de m’évader et de me détendre.

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Ton blog est centré sur la cuisine, il contient aussi quelques récits de vie avec tes enfants, mais cette année, tu as ouvert une nouvelle rubrique assez régulière, focalisée sur la littérature jeunesse. Tu vas ensuite l’étendre aux livres pour adultes ?

Non. Sauf exception rarissime, je ne lis que de la littérature jeunesse, ou alors des magazines ou des livres techniques (cuisine, développement personnel, biologie, etc). Je me suis fixée cette règle quand j’étais au lycée, car je ne peux pas lire un roman en pointillés. Quand je le commence, je suis comme aspirée dedans : sa réalité devient la mienne et j’en oublie totalement mon autre monde, la vie réelle. Je suppose que la seule perspective professionnelle compatible avec ce type d’addiction est d’être auteur-e, mais je ne voulais pas d’une vie virtuelle, passée de la perfusion d’un roman à celle du suivant.

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Quels étaient tes auteurs préférés, quand tu lisais des romans ?

C’était au collège donc, et je lisais absolument tout ce qui me tombait sous les yeux. Mais j’avais quand même 3 auteurs préférés :

  • Patrick Cauvin (Monsieur Papa, Tout ce que Joseph écrivit cette année-là…), pour sa fantaisie, son humour et son optimisme.
  • Daniel Pennac (la série des Malaussène, Messieurs les enfants…), pour son univers coloré et son regard sur les relations entre adultes et enfants.
  • Émile Zola (L’Assommoir, Thérèse Raquin…) pour son écriture incroyablement vivante.

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Quels sont les ouvrages d’autres auteurs ou autrices qui t’ont marquées ?

(Note à mon correcteur d’orthographe : arrête de corriger « autrice » en « autruche », c’est saoulant à la fin !)

Il y en a beaucoup ! S’il ne faut en citer qu’un, c’est « Une prière pour Owen » de John Irving. Une lecture étrange, qui m’a bien convenue pendant cette période indécise qu’est l’adolescence, et qui résonne toujours en moi. Je ne crois pas au destin. Je ne crois pas qu’il faille chercher un sens à sa vie pour la réussir. Mais je crois que quand on arrive à suivre nos envies et besoins profonds, c’est comme si on construisait, pixel par pixel, l’image globale de notre vie. Et je pense que cette image-là a un sens.

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Et parmi tes lectures « vie pratique », des révélations ?

Oui. Je pourrai en parler sur le blog, si cela vous intéresse.

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Tu as publié 3 ouvrages de cuisine, penses-tu continuer ?

Oui. Écrire des livres ne permet clairement pas d’être rémunéré-e à la hauteur de son travail, mais j’ai la chance d’avoir déjà un boulot salarié qui me plait énormément, donc je n’écris pas pour gagner de l’argent. En fait, mes livres sont comme des articles de blog qui sont trop longs pour être publiés sur le blog, et c’est précisément comme ça qu’est né mon premier livre, Cuisiner en couleurs.

Alors oui, j’aimerais continuer à écrire, notamment un ouvrage sur les recettes et menus du quotidien. Même si je sais qu’ainsi, je n’encourage pas le système de l’édition à être plus raisonnable. Pour plus d’infos là-dessus, je vous conseille la super explication en BD de Maliki.

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Merci de me lire ! Merci de prendre du temps pour me laisser des commentaires de temps et temps, et merci de ne pas vous vexer quand je vous réponds des jours, des semaines plus tard, voire jamais si je n’ai pas trouvé le temps ! Dans tous les cas, lire un de vos petits mots me fait toujours une grosse bouffée de plaisir.

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Bonne journée !

Cupcakes tout chocolat

19 Oct

Bonjour !

Aujourd’hui, je vous propose une recette très festive. Parce que vendredi prochain, nous avons quelque chose à fêter, vous et moi… Alors vous avez la recette en avance pour pouvoir faire vos courses et préparer ces petits gâteaux pour vendredi prochain. On pourra alors les manger le même jour, histoire de faire la fête ensemble malgré la distance.

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Les cupcakes, en général, ce n’est pas mon truc. Le glaçage est souvent trop sucré pour moi, et en France, il est rare d’en trouver végétaliens (on peut en trouver par exemple chez Vegan Folie’s). Mais depuis que j’ai goûté mon premier cupcake, tout début 2010, j’ai envie de le refaire. Regardez ce joli cupcake 100 % américain, il fait envie, non ?

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Et maintenant, voici ma version :

Je pense que je me suis plutôt pas mal débrouillée ! Avec en plus une recette vraiment rapide, facile et sans ingrédients compliqués. Le glaçage est simplissime, sans margarine : il doit sa tenue à la matière grasse du chocolat pâtissier. Et le gâteau est une simple application de mon gâteau César, en diminuant un peu le sucre pour compenser le sucré du glaçage.

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Ingrédients pour 23 mini cupcakes

Glaçage
– 75 g de lait de soja nature
– 20 g de sucre
– 1 pincée de bicarbonate
– 100 g de chocolat noir pâtissier

Gâteaux
– 150 g de farine de blé (ici T80)
– 100 g de sucre
– environ 20 g de cacao en poudre
– 1/2 cuillerée à café de bicarbonate (ou 1/2 sachet de poudre à lever)
– 50 g d’huile neutre (ici colza cuisson)
– 150 g de lait de soja nature
– 1 cuillerée à café de jus de citron ou 1/2 cuillerée à soupe vinaigre de cidre (ou rien si on utilise de la poudre à lever)

Décoration
18 pistoles de chocolat noir pâtissier

Préparation

Préparation du glaçage
– Faire fondre les ingrédients du glaçage dans une casserole, à feu doux.
– Transférer dans un saladier à bords hauts et laisser tiédir puis placer au frigo jusqu’à refroidissement complet. Le mélange va épaissir et prendre la texture d’une pâte à tartiner.

– Quand les gâteaux ont refroidi, monter le glaçage en « chocolat chantilly » avec un fouet électrique.


– Utiliser une grande cuillère ou une spatule pour transférer le glaçage fouetté dans une poche à douille munie d’une douille en étoile.


– Conserver au frigo.

Préparation des gâteaux
– Préchauffer le four à 180 °C. Huiler les alvéoles des moules à muffin en silicone.
– Dans un saladier, mélanger les ingrédients secs : farine, sucre, cacao, bicarbonate (ou poudre à lever).
– Ajouter l’huile et le lait et bien mélanger.
– Ajouter le jus de citron ou le vinaigre, mélanger vite et bien et immédiatement verser la pâte dans les alvéoles des moules. Attention, on remplit seulement les alvéoles à la moitié (maximum aux 2/3) car la pâte va gonfler. Si des alvéoles sont vides, y mettre un fond d’eau.


– Immédiatement transférer sur une grille dans le four chaud. Cuire 12 minutes environ, jusqu’à ce qu’une pique plantée au milieu ressorte sans pâte collée dessus.
– Laisser tiédir 12 minutes environ.


– Démouler en retournant le moule et en pressant doucement au fond.

– Placer les gâteaux sur une volette à pâtisserie (tête en haut) ou un torchon propre (tête en bas), puis les laisser sécher un peu et refroidir complètement.

Montage des cupcakes
– Napper les gâteaux de glaçage crémeux, grâce à la poche à douille.


– Ajouter une pistole de chocolat noir. J’ai essuyé les pistoles avec un torchon propre pour qu’elles soient bien foncées.


– Conserver au frigo.

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Remarques

  • Le chocolat chantilly est une invention d’Hervé This et je vous en ai parlé dans ce vieil article sur les mousses au chocolat (maintenant je fais la mousse au chocolat comme ça). On peut remplacer le lait de soja par tout autre lait végétal, en diminuant la quantité de sucre si le lait végétal est déjà sucré.
  • La quantité de cacao en poudre est à adapter en fonction de votre goût et surtout n fonction de la couleur de votre poudre. Si elle est marron foncé, comme le cacao Van Houten, le cacao a été alcalinisé et son goût est intense. Si elle est marron clair, comme souvent avec les marques équitables, elle n’a pas été alcalinisée et son goût est moins intense : il faut alors en mettre plus. Je vous parle de cette nuance ici.
  • Version chocolat & vanille : J’ai initialement testé ma recette de glaçage sur la recette de « fluffy white cupcakes » du livre « Vegan lunch box » de Jennifer Mc Cann. On peut les voir dans la photo ci-dessous. J’avais alors doublé la quantité de glaçage. C’était bon, mais ma gourmandise vote pour la version tout chocolat.
  • Quantités doublées : Pour le glaçage, 150 g de lait de soja nature, 40 g de sucre, 1 belle pincée de bicarbonate et 200 g de chocolat noir pâtissier. Pour les gâteaux, 300 g de farine de blé, 200 g de sucre, environ 40 g de cacao en poudre, 1 cuillerée à café de bicarbonate, 100 g d’huile neutre (ici colza cuisson), 300 g de lait de soja nature et 2 CC jus de citron/1,5 cuillerée à soupe de vinaigre de cidre. Décoration : 18 pistoles de chocolat pâtissier. On obtient 30 mini muffins et 6 muffins de taille standard.

Une boîte pour mes collègues de boulot, l’autre pour les collègues de Doudou. Ça a été un gros succès !

  • Conservation : Si les cupcakes sont préparés la veille, les placer dans une boîte hermétique et les conserver au frigo.

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Les photos des étapes de préparation de la recette ne sont pas terribles, parce qu’en plus de les avoir prises en vitesse comme d’habitude, elles n’ont pas été prises à la lumière du soleil. Voyez-vous, en ce matin de vacances, le Pinto est réveillé depuis 6h… alors j’en ai profité pour préparer ces gâteaux avec lui entre 7h15 et 7h45. Quand je vous dis que c’est une recette simple et rapide. 🙂

Maintenant Doudou et levé et il est sorti avec les enfants, donc j’ai pu vous faire des photos plus chouettes.

Bon week-end !

Crème végétale faite maison

6 Oct

Bonjour !

Avez-vous déjà lu la liste d’ingrédients d’une crème végétale du commerce ? Par exemple l’Amande cuisine de Bjorg ou la Soja cuisine de Soy ?

Ce sont tout simplement un mélange de lait végétal, d’huile neutre, d’épaississants, de sucre et/ou de sel ! Alors cela ne vaut pas la peine de payer plus cher qu’en achetant tout simplement du lait végétal et de l’huile, vous ne croyez pas ?

Pourtant les crèmes du commerce sont nappantes, bien crémeuses, bref on a l’impression d’un concentré de nutriments et de gourmandise, « comme la crème de lait animal », non ? La gourmandise, c’est parce qu’elles contiennent du sucre. Et le crémeux, c’est grâce aux épaississants : ils donnent l’illusion d’un aliment « riche » alors que les crèmes végétales du commerce sont en fait composées à 82 % d’eau.

Alors de manière générale, je n’achète pas de crème végétale. J’ai tout ce qu’il faut à la maison pour les remplacer, et vous aussi probablement.

Je vous propose donc mes 5 recettes favorites de crème végétale. Elles sont classées par rapidité de fabrication. J’utilise surtout les trois premières, mais je suis bien contente d’avoir les deux dernières recettes en cas de placard vide.

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Crème végétale à base de purée d’oléagineux

C’est de loin la recette la plus chère, car elle est composée à 50 % d’oléagineux. Mais elle est très nutritive, extra rapide et composée uniquement d’ingrédients qui se conservent pendant des mois dans un placard.

Ingrédients pour 120 g
– 50 g de purée d’amande blanche (ou de purée de noix de cajou)
– 70 g d’eau
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
Mixer dans un blender ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit.

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Crème végétale épaisse à base de yaourt

Cette crème végétale est idéale pour cuisiner ou être ajoutée en décoration d’une soupe. Par contre elle ne monte pas en chantilly (aucune des 5 recettes de cette page ne monte en chantilly).

Là aussi, c’est une recette super rapide ! En fait, avec du yaourt nature, de l’huile et un coup de fouet ou quelques tours de fourchette, on obtient immédiatement un fromage blanc blanc (2 cuillerées à café d’huile pour 100 g de yaourt) ou une crème épaisse lactofermentée.

Ingrédients pour 120 g
– 80 ml de yaourt végétal nature non sucré (80 g)
– 3 cuillerées à soupe d’huile neutre (40 g)
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
Mélanger tous les ingrédients dans un blender, ou dans un récipient étroit avec un mixeur plongeant, ou dans un bol avec un fouet à main.

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Crème à cuire à base de lait végétal

Cette crème végétale épaissit à la cuisson. Elle est donc indiquée pour cuisiner des champignons à la crème, des currys de légumes crémeux…

Mon lait végétal préféré pour la cuisine est le lait de soja, car il est bien plus nutritif que les autres laits végétaux, tout en étant aussi moins cher.

Ingrédients pour 100 g
– 1/2 cuillerée à café de fécule de maïs (1,5 g)
– 1 petite pincée de sucre
– 1 cuillerée à soupe d’huile neutre
– 90 ml de lait végétal nature non sucré, de préférence du lait de soja (90 g)

Préparation
Dans une petite casserole, mélanger la fécule, le sucre et l’huile avec un fouet, puis ajouter progressivement le lait végétal tout en continuant à mélanger. Faire cuire à feu moyen en mélangeant avec un fouet jusqu’à épaississement.

Préparation alternative, directement dans le plat (c’est ce que je fais le fais souvent) : Ajouter la fécule à un plat en fin de cuisson, par exemple une poêle de champignons. Mélanger puis ajouter le lait, l’huile et le sucre puis laisser cuire encore au moins 5 minutes, le temps que la crème épaississe.

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Crème à base d’oléagineux en poudre

Ici, les oléagineux sont mélangés à de l’eau bouillante pour les ramollir et faciliter leur mixage. On filtre ensuite pour obtenir une crème bien lisse.

Mon choix d’oléagineux préféré, pour les recettes de crème végétale, est l’amande mondée. J’aime son goût et je la trouve de provenance assez locale (bassin méditerranéen). Mais le principe de ces recettes fonctionnerait pour tout autre graine oléagineuse décortiquée : noisette, graine de tournesol, etc. On peut les réduire en poudre dans un moulin électrique ou dans un robot de cuisine à lame en S.

Ingrédients pour environ 80 g
– 1 cuillerée à café d’huile neutre
– 1 petite pincée de sel
– 1 petite pincée de sucre
– 45 g de poudre d’amande blanche (90 ml)
– 90 g d’eau bouillante (90 ml)

Préparation
– Dans un récipient qui tient la chaleur (par exemple un mug couvert d’une soucoupe), mélanger tous les ingrédients.
– Couvrir et laisser reposer au moins 5 minutes.
– Mixer avec un blender, ou avec un mixeur plongeant et un récipient étroit.
– Filtrer à travers une passoire fine (passoire à thé) ou, encore mieux, une étamine ou un sac à lait végétal (que l’on peut presser pour récolter un maximum de crème). Il ne faut pas jeter à la poubelle ce qui reste dans la passoire. Cela s’appelle l’okara, il y en a environ 60 g dans cette recette et je vous propose des utilisations à la fin de l’article.
– Bien remuer avant utilisation.

Astuce : On peut utiliser cette crème à la place du lait de soja, de l’huile et du sucre dans la recette de crème à cuire.

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Crème à base d’oléagineux entiers

Cette recette est très proche de la recette précédente. La seule différence est que les oléagineux sont ici entiers. Ils ont donc besoin de cuire une dizaine de minutes pour se prêter au mixage.

Ingrédients pour environ 80 g
– 45 g d’amandes mondées ou de pignons décortiqués
– 90 g d’eau
– 1 cuillerée à café d’huile neutre
– 1 petite pincée de sel
– 1 petite pincée de sucre

Préparation
– Dans une petite casserole avec couvercle, mélanger les graines et l’eau.
– Porter à ébullition puis retirer le couvercle, baisser le feu et laisser cuire environ 10 minutes, jusqu’à ce que les graines soient moins dures.
– Ajouter l’huile, le sel et le sucre, et mixer dans un blender ou avec un mixeur plongeant dans un récipient étroit.
– Filtrer à travers une passoire fine (passoire à thé) ou, encore mieux, une étamine ou un sac à lait végétal (que l’on peut presser pour récolter un maximum de crème). Il ne faut pas jeter à la poubelle ce qui reste dans la passoire. Cela s’appelle l’okara, il y en a environ 60 g dans cette recette et je vous propose des utilisations à la fin de l’article.
– Bien remuer avant utilisation.

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Remarques

  • Conservation : Les crèmes sont à conserver au frais et à consommer dans les 3 jours.
  • Utilisation de l’okara : L’okara peut être ajouté tel quel à l’appareil d’une quiche ou à la pâte d’un gâteau ou, comme le propose Mélanie Mardelay, on peut en faire des crottins d’okara. Personnellement, je suis encore plus feignasse que ça, donc je me contente d’ajouter quelques gouttes de citron et une pincée de sel à l’okara afin d’obtenir une sorte de ricotta, que j’étale sur du pain pour me faire une belle tartine juste pour moi pendant que je cuisine (et généralement j’ajoute aussi du croquant à ma tartine, comme une feuille de salade, des feuilles de basilic ou un peu de carottes râpées, ou alors du sucré : tranches de fruits frais ou morceaux de pruneaux).

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Bon dimanche !

Livres pour préparer un enfant à l’arrivée d’un bébé

5 Oct

Bonjour !

J’ai décidé de partager avec vous mes livres pour enfants préférés sur des sujets, classés par thème. Il s’agit de livres pour jeunes enfants, entre 1 et 6 ans. La liste de ces articles se trouve ici.

Aujourd’hui, je vous propose des albums destinés à un enfant qui va bientôt avoir un petit frère ou une petite sœur.

Il y en a beaucoup sur le marché, mais je n’aime pas la plupart d’entre eux. Je trouve qu’ils ne donnent pas un aperçu réaliste de la situation et qu’ils n’outillent pas vraiment l’enfant qui va rencontrer un bébé. Et d’ailleurs, c’est aussi ce que je reproche aux réflexions des proches au futur aîné, de « tu es content ? » (comme si c’était lui qui avait demandé à ce qu’un bébé arrivé dans la famille) à « c’est super d’avoir un petit frère/une petite sœur, tu vas pouvoir jouer avec » (comme si on pouvait jouer avec un nouveau-né, et comme si les enfants uniques ne pouvaient pas inviter d’ami-es avec qui jouer). Bref, cela part d’un bon sentiment (s’adresser à l’enfant et l’aider à positiver), mais à mon avis ça dessert l’enfant…. Ou il n’y a que moi qui voit les choses ainsi ?

Voici donc les livres qui m’ont plu sur ce sujet. Je vous ai mis en premier mon coup de cœur intégral, puis j’ai classé les suivants par âge de l’enfant qui va devenir un ainé. Certains ouvrages sont utiles pendant la grossesse, d’autres une fois que le bébé est là, d’autres couvrent ces deux périodes.

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Le bibou

Ce livre d’Isol est imprimé en France (youpi !) et paru en 2015 aux éditions Rue du Monde (lien vers la fiche du livre). Ce livre est un très gros coup de cœur pour moi.

Il est parfait pour un enfant à partir de 4 ans et convient jusqu’à l’âge adulte. Oui oui, il sera aussi apprécié par un enfant ou un ado qui va avoir un petit frère ou une petite sœur, que par de futurs parents ! (Je l’ai déjà offert plusieurs fois en cadeau de grossesse.)

Dans cet album à la fois tendre, réaliste et humouristique, on a une description du bébé comme si c’était un objet inconnu.

C’est un super livre pour rigoler, et mine de rien apprendre des choses importantes sur les bébés. Y compris certaines dont on ne nous parle jamais avant qu’on devienne parents, qui peuvent d’ailleurs être difficiles à accepter, et qui sont ici abordées brièvement, avec humour et délicatesse.

Pour compléter mon avis, voici celui de Chut Maman lit !, que je remercie pour cette superbe découverte.

J’espère qu’énormément de personnes achèteront ce livre et/ou en demanderont l’achat à leur bibliothèque, afin qu’il devienne un classique !

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Et après il y aura

Ce livre de Jeanne Ashbé est imprimé en Malaisie et publié en 2000 aux éditions Pastel (lien vers la fiche du livre).

Si j’avais eu des enfants d’âge rapprochés (environ 2 ans d’écart entre les naissance), c’est clairement ce livre-là que j’aurais choisi pour mon ainé. Je l’aime beaucoup !

Je le trouve parfaitement adapté aux tout petits, avec des textes courts et simples et une présentation ludique (un volet à soulever à chaque page).

A mon avis, cet album bien pensé leur dit tout ce qu’ils doivent savoir. Il est parfait pendant la grossesse, mais reste utile pendant les premier temps après la naissance.

En bonus, on voit la maman allaiter, et l’atmosphère de toutes les pages est bienveillante. Je signale tout de même que cet ouvrage a les défauts habituels en littérature jeunesse. D’une part, la famille représentée est « classique » (vous avez vu ici mon avis à ce sujet). Et, comme tous les albums cartonnés, ils est imprimé en Asie du Sud-Est. Mais cela reste un ouvrage que je trouve génial !

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Dans mes bras

Ce livre d’Emile Jadoul (qui est aussi auteur de Les mains de papa) est imprimé en Belgique et paru en 2016 aux éditions L’École des loisirs (lien vers la fiche du livre). Je pense qu’il est adapté pour des enfants de 2 à 5 ans.

Dans cet album, Léon le petit pingouin vient de devenir grand frère. Et sa grande préoccupation est qu’il n’y a pas de place dans la maison pour ce nouvel enfant. En effet, le bébé ne peut pas aller dans SA chambre, il n’y a pas non plus de place entre ses parents puisqu’il y est déjà. Enfin, en regardant en dehors de l’igloo familial, Léon annonce qu’il a trouvé où mettre le bébé…

Cet album aborde la question clé des aînés : puisque la famille fonctionnait bien avant ce nouveau bébé, ne va-t-il pas se faire une place au détriment de l’ainé ? La fin de l’histoire est une pirouette, pas une solution miracle.

L’intérêt pour moi est que ce livre permet à l’aîné d’exprimer son inquiétude et son mécontentement pendant les premiers mois de vie du nouveau bébé. Et il en a besoin, à mon avis ! Car ce n’est que looongtemps après la naissance qu’un aîné profite réellement de l’arrivée d’un bébé. Au début (les 2-3 premières années, je dirais), sauf disposition particulière, il n’y a quasiment que des désavantages pour l’ainé, notamment la diminution du temps de présence réelle des parents et l’obligation de prendre en compte le rythme du bébé.

Ce livre se trouve assez facilement en bibliothèque. Et pour être honnête, je vous recommande de l’emprunter plutôt que de l’acheter, car il sert plus de déclencheur de discussion que d’album de référence à feuilleter plusieurs années durant.

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Il y a d’autres ouvrages dans cette série, et notamment « Gros boudeur », toujours d’Emile Jadoul, paru en 2015 aux éditions l’École des loisirs. Cet ouvrage précède « Dans mes bras » et il est utile pendant la grossesse.

Cet album montre Léon très renfrogné. Ses amis essayent de le réconforter, en vain. On comprend à la fin qu’il est en fait inquiet, parce qu’il a appris qu’il allait être grand frère… Il a donc peut de devoir passer au stade « grand » alors qu’il a encore envie que ses parents le chouchoutent comme un petit.

Au passage, les communications entre personnages ne sont pas très douces, puisque Léon est d’abord étiqueté comme « gros boudeur » avant qu’on comprenne qu’il a une bonne raison de se sentir mal. A voir si vous trouvez cela gênant (les réactions des autres ne sont pas un modèle) ou utile (pour parler de ces réactions, qui sont quand même majoritaires dans notre société).

Comme « Dans mes bras », cet album ne propose pas de solution miracle mais permet d’aborder le sujet avec humour. Ensuite, c’est aux parents de prendre le relai du livre pour écouter ce qu’en pense leur enfant et lui répondre de manière pertinente. Parce que l’inquiétude de Léon est fondée… Il est tout à fait vrai qu’une fois le nouveau-né arrivé, les parents ont subitement l’impression que l’aîné est grand et autonome, puisque le nouveau-né l’est si peu !

 

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Un petit frère pour Nina

Ce livre de Christine Naumann-Villebin est imprimé en Italie et paru en 2004 chez Kaleidoscope (lien vers la fiche du livre).

Dans cet album, Nina va avoir un petit frère et un cauchemar vient la titiller la nuit. Il lui dit que son frère prendra toute la place, etc. Le cauchemar grossit mais Nina ne se laisse pas déstabiliser et a toujours une repartie.

Comme les livres précédents, la fin du livre est une pirouette : Nina et son petit frère dorment dans la même chambre, et c’est le réveil du petit frère qui fait fuir le cauchemar à jamais. Entre temps, plusieurs pages ont illustré les inconvénient de la présence du petit frère (notamment le fait qu’il casse les oreilles avec ses hurlements). C’est donc un livre génial pour aborder l’arrivée du bébé, et les inquiétudes légitimes que ça engendre, avec un enfant de 3 à 6 ans. Par contre je l’ai simplement emprunté à la bibliothèque, pas acheté, car il est d’usage très ponctuel : pendant la grossesse.

J’aime beaucoup les illustrations, tendres et expressives, de Marianne Barcilon.

Pour compléter mon avis, voici celui de Ricochet jeunes.

Christine Naumann-Villebin propose d’autres ouvrages dans cette série (et on voit le petit frère dans certains). Elle a aussi écrit de nombreux autres livres pour enfants, et je vous en reparlerai parce que j’apprécie ce qu’elle fait !

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Un amour de petite sœur

Ce livre d’Astrid Desbordes et Pauline Martin est imprimé en France (youpi !) et paru en 2016 aux éditions Albin Michel Jeunesse (lien vers la fiche du livre). Je le trouve parfait pour les enfants de 3 à 6 ans.

Cet album a le même format et la même esthétique que Ce que papa m’a dit. Mais ici, le texte est la succession des pensées du garçon qui devient grand frère.

Le texte est volontairement à hauteur d’enfant, à la fois candide et aiguisé. Les réflexions couvrent à la fois la période de la grossesse, les premiers mois avec la petite sœur et la période présente, où la petite sœur a environ 2 ans. Il pourra donc être lu pendant plusieurs années : si votre enfant est assez grand pour le lire quand le bébé va arriver, c’est donc un livre intéressant à lui offrir.

Au passage, quand je l’ai offert au Béluga, je lui ai proposé de choisir s’il voulait que je lui lise ce livre en version « petite sœur », comme le texte original, ou s’il préférait que je colle à notre propre situation en remplaçant par « petit frère ».

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Je voulais également citer un dernier album pour enfants, pour lesquels j’ai des réticences mais pour qui, au final, j’ai plutôt un avis positif. Ma maman a besoin de moi, de Midred Pitts Walter est imprimé en France et paru en 2007 chez Bayard (lien vers la fiche du livre). Il est adapté de 3 à 5 ans.

Chouette, une histoire où les personnages ne sont pas blancs ! Mais les vêtements et décors sont bizarrement datés, comme dans une Amérique du siècle dernier. Je n’ai pas les connaissances pour savoir si c’est réaliste, mais cela me laisse dans tous les cas une impression étrange.

Chouette, une histoire où l’on voit la maman allaiter et, de manière très réaliste, essayer de dormir quand son bébé dort ! Mais la maman sort de la maternité avec un ventre ultraplat, accompagnée par un papa en costume trois pièces avec pour tout bagage une petite mallette comme celle qu’on emporte au travail…

Chouette, une histoire où l’ainé cherche sa place, entre sa croyance que sa maman a besoin de lui (et qu’il lui faut donc être présent pour l’aider) et la réalité des les premières semaines, où la mère est dans une relation fusionnelle avec le nouveau-né. Mais le jeune ainé, qui semble avoir 3 ans, semble vraiment livré à lui-même : il semble décider seul d’aller et partir de chez sa voisine, puis de se promener avec M. Pompey.

Au final, je pense avoir l’explication : l’histoire est racontée telle que l’enfant la voit. Et les illustrations reflètent ce regard mêlant réalité et imaginaire : il considère sa maman très belle (conformément aux critères de beauté qu’il a intégrés), il a l’impression qu’il passe sa journée en décidant lui-même ce qu’il doit faire, etc.

En tout cas, cette histoire finit avec beaucoup de douceur, avec un gros câlin entre la maman et son fils, qui décide ensuite d’aller jouer avec ses copains. J’aime également la douceur des illustrations (même si elles sont irréalistes), et le rythme « hors du temps » de cette histoire, comme pendant celui des premières semaines après une naissance.

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Je termine par un retour d’expérience personnel sur l’arrivée d’un deuxième enfant dans la famille. J’ai lu au Béluga les albums de cet article adaptés à son âge, quand il en avait envie – c’est à dire pas souvent ! Et surtout, avec Doudou on lui a expliqué très honnêtement qu’avoir deux enfants était notre choix de parents depuis le début, et qu’avec cette deuxième naissance notre vie allait changer mais qu’on ne pouvait pas vraiment prévoir comment. Et donc qu’on se parlerait quand des choses nous gênent, afin de trouver des ajustements au fur et à mesure. Bref, la même discussion qu’on avait eu entre futurs parents avant la naissance du Béluga, sur le conseil avisé de notre sage-femme.

Un autre pilier chez nous, quel que soit le nombre d’enfants, c’est qu’on (la famille) est une équipe. Donc chacun fait un effort pour que les choses se passent correctement, c’est à dire pour que les besoins de chacun soient à peu près comblés. Bien sûr, chacun fait un effort à sa mesure ! Ici, les enfants doivent par exemple accepter que non, Maman ne lit pas d’album lors du coucher, parce qu’elle est trop fatiguée.

Pour finir, je partage avec vous deux recommandations que nous avons appliquées avec succès pour l’arrivée du Pinto, alors que le Béluga avait 4 ans et demi.

  • Lire le formidable livre « Frères et sœurs sans rivalité » de Faber et Mazlich. Comme pour les autres livres de ces deux autrices, il est extrêmement pratique, facile à lire, plein d’images éclairantes et de conseils concrets. Il est d’ailleurs utile même si l’on n’a pas d’enfants, pour revisiter les relations qu’on a eu avec ses frères et sœurs. C’est un indispensable, à mon avis ! Si je ne devais n’en extraire que deux conseils pour gérer l’adelphie, ce serait : 1) Ne jamais comparer les enfants. 2) Autoriser l’expression verbale de ses émotions, mais pas le passage à l’acte violent – que ce soit physique (coups) ou psychologique (insultes).
  • Offrir un cadeau (matériel ou immatériel) à l’ainé-e à l’occasion de la naissance du bébé. Ici, quand le Béluga est venu rencontrer son petit frère à la maternité, nous lui avons offert un jouet qui lui faisait envie. Puis, quand nos proches nous demandaient ce qu’ils pouvaient nous offrir lors de leur visite pour la naissance du bébé, nous leur suggérions d’offrir un cadeau au grand, qui se sent souvent mal lors de ces visites. Ces cadeaux peuvent être matériels ou, encore mieux, ils peuvent être l’annonce d’une chouette sortie pendant laquelle ces proches emmènent uniquement l’ainé-e. Un spectacle, une salle de jeux spécial enfants, ou tout simplement un après-midi au parc avec un goûter un peu spécial, afin que l’ainé se rende compte qu’il peut continuer à être chouchouté, seul à seul, comme avant – même si c’est moins fréquent. Il rentrera requinqué, et pendant ce temps les parents auront passé un moment tranquille, sans avoir à jongler entre leur rythme (santé physique et mentale, tâches ménagères et tâches professionnelles), celui du bébé et celui de l’ainé-e.

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Bon week-end !