Archive | janvier, 2019

Petit suisse goût fruité

27 Jan

Bonjour !

Vous avez déjà sur ce blog une recette de petit suisse sans lait, si rigolos à démouler et à saupoudrer de sucre. On les prépare en mélangeant un peu de purée d’amande blanche à du yaourt de soja nature, puis en égouttant le tout plusieurs heures avant de le répartir dans de petits moules chemisés d’un morceau d’étamine. Sauf que maintenant j’ai 2 enfants susceptibles d’en manger, donc il a fallu trouver une autre recette, tout aussi délicieuse et ludique, mais plus facile à réaliser en grande quantité (bye bye les étamines individuelles). C’est ainsi que j’ai obtenu ces desserts qui ressemblent aux petits suisses goût fruit vendus à mon époque sous le nom Petit Gervais, et maintenant appelés Danonino.

Mais pourquoi vouloir éviter les Danonino ? Déjà, pour l’impact éthique et écologique des produits laitiers. Mais aussi pour éviter la masse de déchets non recyclables que représentent les petits pots et leurs opercules. Et enfin parce que d’un point de vue nutritionnel il est recommandé d’en consommer seulement quelquefois, et en quantité modérée.

Mais alors, comment faire pour avoir malgré tout un dessert gourmand et riche en protéines ? Utiliser du yaourt de soja égoutté pardi, et du sirop pour aromatiser et sucrer le tout. C’est simplissime, et il suffit de 5 minutes de travail ! Et d’un point de vue nutritionnel, le yaourt de soja nature est au top quand on le choisit nature et sans additif, c’est à dire uniquement composé de soja, d’eau, de ferments et éventuellement de phosphate de calcium. En magasin bio, je choisis la marque Sojade, et en supermarché la marque Sojasun. Les deux sont de plus fabriqués en France à partir de soja d’origine française.

Et c’est très efficace : mon fils ainé, qui n’a jamais aimé les yaourts de soja nature, même noyés sous le sucre en poudre, engloutit avec plaisir ce dessert qui a un joli look de sundae. Et moi je lui en sers avec plaisir car je sais qu’il a ainsi un dessert riche en protéines, sans additifs ni épaississants (car je choisis un lait de soja/yaourt qui n’en contient pas), sans lipides saturés, sans conservateurs et sucré à notre goût.

Il n’y a donc aucun défaut à cette recette ? Si : il faut lancer l’égouttage du yaourt quelques heures avant la dégustation. Personnellement, je prépare le dimanche soir 1 kg de yaourt dans la Délices box de Seb (n’ayant plus la yaourtière Multi Délices associée, je place ce bac dans mon four réglé à 40 °C), le lundi matin je le verse dans l’égouttoir associé et hop, le lundi soir on a de plusieurs jours de base pour petits suisses fruités ! Le yaourt de soja égoutté se conserve très bien une semaine dans un récipient couvert, et peut également servir en cuisine salée.

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Ingrédients et matériel pour 1 portion de 50 g
– 1 yaourt de soja nature (100 g)
– 1 verre, 1 entonnoir et 1 filtre à café en papier (ou 1 feuille de Sopalin ou un tissu fin bien propre)
– 1 cuillerée à café de sirop à l’arôme de votre choix

Ingrédients et matériel pour 4 portions de 50 g
– 400 g yaourt de soja nature
– 1 petit saladier, 1 passoire et 1 tissu fin bien propre (étamine, sac à vrac… ou du Sopalin) OU la Délices box de Seb
– 4 cuillerées à café de sirop à l’arôme de votre choix

Ingrédients et matériel pour 10 portions de 50 g
– 1 kg yaourt de soja nature, ici fait maison
– 1 petit saladier, 1 passoire et 1 tissu fin bien propre (étamine, sac à vrac… ou du Sopalin) OU la Délices box de Seb
– 50 ml de sirop à l’arôme de votre choix

 

Préparation
– Verser le yaourt nature dans le dispositif d’égouttage. Pour la version avec filtre à café, on place le filtre dans un entonnoir posé dans un verre, et on met le yaourt dans le filtre. Il ne faut pas qu’il y ait plus de 100 g de yaourt dans le filtre, sinon il risque de se déchirer.

Pour la version avec passoire, on place le tissu fin dans la passoire posée dans un saladier, et on y met le yaourt.

Pour la version avec Délices box, le yaourt est dans le bac à gauche, je le transfère dans le filtre, je racle avec la maryse puis je place le filtre sur le bac vide.

Je en sais pas pourquoi mes yaourts maison ont souvent une légère couleur rosée en surface. En tout cas cela ne nous a jamais rendus malades !

– Placer dans un endroit frais et patienter quelques heures (chez moi, c’est au frigo pendant toute une nuit ou une journée). Plus on égoutte une grosse masse de yaourt, plus l’égouttage prend du temps – avec seulement 100 g, il suffit de 2h alors qu’avec 1 kg il faut 12h. La Délices box comporte un couvercle, ce qui fait qu’on peut sans problème empiler l’ensemble avec d’autres choses dans le frigo.

On obtient un yaourt égoutté, qui représente environ la moitié du yaourt initial. L’autre moitié est le petit lait.

– Si le yaourt égoutté a une texture grumeleuse, le mixer avec un mixeur plongeant. On obtient alors une texture délicieusement épaisse et onctueuse. On peut en profiter pour ajouter un peu d’huile de colza (une cuillerée à café par portion, donc 20 ml pour 4 portions ou 50 ml pour 10 portions) afin que le dessert soit plus riche en calories et apporte des oméga 3.
– Conserver le yaourt égoutté au frais dans un récipient fermé, comme un bocal ou simplement un bol couvert d’une petite assiette.
– Au moment de servir, prélever du yaourt égoutté dans un petit récipient et ajouter un filet de sirop.

Ici, on aromatise à la grenadine, car c’est un sirop qui est présent toute l’année dans notre frigo.

Petit suisse végétal à la grenadine

Bon dimanche !

Repas de fin janvier

20 Jan

Bonjour !

Voici des exemples de mes repas de fin janvier 2019. Pour celles et ceux qui découvrent ce blog, vous trouverez dans le sommaire du blog une longue liste avec ce type d’article (le premier remonte à 2010, il y a eu quelques évolutions depuis !).

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Bentô omelette

Reste d’omelette de pois chiche aux pomme de terre, tomates cerises (achetées par un amis, sinon j’aurais mis de la mâche), tranches de champignon, petit reste de pâtes au chou fleur. Clémentine.

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Bentô express

Reste de pâtes avec une sauce à la courge. Salade de lentilles. Sans doute une pomme pour le dessert (et la vitamine C). Au passage, j’ai profité de ce voyage en train pour faire quelques dessins en points à relier. En version adulte, ce sont des dessins à environ 700 points, bien agencés pour préserver le suspense le plus longtemps possible.

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Velouté aux pois cassés

J’ai fait tremper puis cuire une belle quantité de pois cassés et je m’en suis servie pour faire plusieurs soupes délicieusement veloutées avec les légumes de fin de frigo. Ici, 1 oignon, 1 carotte et 1 tranche de courge coupes en morceaux et revenus dans un généreux filet d’huile d’olive. Au bout de quelques minutes j’ajoute de l’eau à couvert et du sel aux plantes (ou du bouillon de légumes en poudre), puis quand les légumes sont cuits j’ajoute les pois cassés cuits et je mixe.

Autres versions testées et approuvées cette même semaine (c’est l’hiver, il y a de la soupe tous les jours à table) : remplacer la tranche de courge par 2 carottes. Remplacer la tranche de courge et la carotte par 1/4 de céleri rave ainsi que les feuilles et le tronc d’un chou fleur.

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Raviolis maison

Pour préparer nos ravioli de Noël, on a utilisé avec succès des moules à ravioli, avec échec l’accessoire ravioli du laminoir à pâtes, et avec succès une machine japonaise toute en plastique que j’avais achetée il y a bien longtemps. Voici les raviolis obtenus avec cette machine. On les a congelés pour les conserver, puis jetés tout congelés dans l’eau bouillante salée et dégustés avec de la sauce tomate de Doudou, elle aussi conservée au congélateur. Miam, un délicieux repas maison express !

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Épinards aux pois chiche

Un de nos plats favoris en hiver, des épinards aux pois chiche façon aloo palak. Vous avez ici la recette et tout plein d’astuces, y compris comment je fais pour en mettre sur la table sans faire hurler mes enfants.

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Quiche au poireau

Avant d’aller passer quelques jours chez ma grand-mère, j’ai préparé une quiche aux poireaux, emporté un pot de purée de amande blanche et une liste de menus. Pour le premier midi, quiche aux poireaux (fondue de poireaux, béchamel à la purée de noix de cajou), de la mâche et des clémentines.

Comme le Pinto n’aime pas encore les quiches et que ma grand-mère avant déjà fait cuire un peu de pâtes, j’ai mélangé un peu de purée d’amande blanche et d’eau pour faire une petite sauce crémeuse express pour les pâtes. On voit les pâtes à droite de la photo ci-dessous. A noter, la purée d’amande m’a aussi servie à faire du chocolat chaud pour le petit déjeuner.

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Riz aux lentilles corail et ratatouille

Le soir, du riz cuit avec des lentilles corail, un bocal de ratatouille présent dans ses placards et des oignons grillés. Puis pomme et crème dessert de soja.

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Gâteau renversé à l’ananas & mousse au citron

Le lendemain midi, après des pommes de terre sautées, des steaks de lentilles et des carottes râpées vinaigrette, j’ai proposé un gâteau renversé à l’ananas et mon tout premier essai de mousse au citron végétale. Bilan : elle était délicieuse mais commençait à être moins mousseuse au fond des tasses, donc un peu d’agar me semble nécessaire quand on ne la déguste pas immédiatement après confection, comme pour les autres mousses végétales aux fruits.

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Bon dimanche !

Nourrir son enfant autrement

16 Jan

Bonjour !

Aujourd’hui sort officiellement en librairies mon troisième livre, Nourrir son enfant autrement. Après deux petits ouvrages, Cuisiner en couleurs et Bonbons vegan, celui-ci est un gros livre de 300 pages ! Rassurez-vous, de nombreuses pages sont des illustrations, en particulier les jolies photos des recettes qui sont de Cécile de Cérou. Et il fallait bien ce volume pour partager toutes les informations que j’ai collectées depuis plusieurs années sur l’alimentation des familles qui consomment moins de produits animaux que la moyenne française.

Nourrir son enfant autrement a le même format que plusieurs livres cultes, notamment Élever son enfant autrement de Catherine Dumonteil-Kroemer, et il a le même objectif : proposer un large éventail d’informations et de conseils, parmi lesquels chacun peut piocher ce qui lui semble utile pour sa propre situation. J’ai voulu également qu’il soit très pratique à consulter, pour que chacun puisse trouver directement la réponse à ses questions sans avoir à lire tout l’ouvrage.

Nourrir son enfant autrement est préfacé par Margot Lahmer, interne en pédiatrie qui a fait sa thèse de médecine sur la croissance des enfants végé. Il est composé de 4 parties que voici.

 

Partie 1 : Autrement en toute sécurité

Dans cette première partie, je vous donne toutes les informations à connaître pour équilibrer une alimentation riche en végétaux, que vous l’adoptiez pour un repas, pour une journée ou pour tous les jours. Il y a donc :

  • Les groupes alimentaires d’une alimentation végétale
  • Les nutriments à surveiller, avec leur rôle dans l’organisme, les personnes  risque de déficience, les apports recommandés et les aliments qui en contiennent
  • Les dosages utiles pour vérifier que l’on n’est pas en carence, que l’on soit végane ou flexitarien
  • Le bilan nutritionnel d’une journée de menus végétaliens
  • Les aliments à limiter, avec en particulier un bilan clair et complet sur l’index glycémique, les aliments ultra transformés…
  • La réponse à quelques questions qui reviennent tout le temps : Faut-il bannir le four à micro-ondes ? Faut-il éviter le soja ? Comment modifier son alimentation ?
  • 4 règles d’or pour organiser une alimentation saine, qu’elle soit végétale ou non

Et comme pour chaque chapitre de ce livre, on termine par le témoignage d’une famille qui nourrit ses enfants autrement en France. On commence par la mienne, avec le Béluga et le Pinto que vous commencez à bien connaître si vous suivez ce blog (et pour ceux qui ne les connaissent pas, ces articles sont rassemblés dans Le coin des petits).

 

Partie 2 : Autrement avec les autres

Dans cette deuxième partie, je partage des idées utiles pour vivre dans un environnement non végane. En fait, un bon nombre de ces idées est valable de manière plus générale pour gérer un environnement qui n’a pas les mêmes valeurs, et j’ai classé ces techniques ainsi :

  • Vis-à-vis de soi
  • Vis-à-vis de ses enfants
  • Vis-à-vis des autres : l’autre parent, les amis, les professionnels de santé, la famille proche, l’école…

Et pour cette partie, c’est Mélanie, du super blog Le cul de poule, qui a accepté de témoigner sur l’alimentation de ses 3 enfants.

 

Partie 3 : Conseils alimentaires pour chaque âge

Quand on accompagne un enfant, on se trouve à chaque période de sa vie devant de nouvelles questions, qui sont souvent normales pour son âge. J’ai donc rassemblé un maximum de réponses pour chacune des périodes clés :

  • Pré-conception
  • Grossesse : gérer les nausées, éviter les carences, suivre le diabète gestationnel, préparer l’accouchement et le retour à la maison…
  • De la naissance à 6 mois : des informations claires et pratiques sur l’allaitement et sur le biberon, pour choisir en connaissance de cause
  • De 6 à 12 mois : la fameuse diversification alimentaire, avec les recommandations internationales les plus récentes pour la mener au mieux, ainsi que de nombreuses idées de repas
  • De 1 à 2 ans : un bilan sur l’équilibre alimentaire, les nutriments à surveiller, des idées repas et les réponses à de nombreuses autres questions sur l’alimentation végétale des jeunes enfants
  • De 2 à 6 ans : la tout aussi fameuse néophobie alimentaire, quand on s’arrache les cheveux parce qu’un enfant qui jusqu’alors mangeait à peu près de tout ne veut plus avaler que du pain, des pâtes et des crèmes desserts

A la fin de ce chapitre, c’est Omry du blog Les expériences d’Omry, qui partage son expérience et les recettes coups de cœur de sa famille.

 

Partie 4 : Menus et recettes

Dans cette partie également très fournie, je vous donne de nombreuses clés pour appliquer les recommandations des parties précédentes.

  • Mes conseils pour concevoir les menus et gagner du temps en cuisine
  • De nombreuses idées de menus simples mais équilibrés, classés par saison et par légumineuse
  • Des idées de menus pour les fêtes familiales

Ensuite, je partage plus de 60 recettes sucrées, classées en fonction du temps nécessaire :

  • Recettes sucrées en moins de 5 minutes : smoothies, tartines, chocolat chaud, comment proposer une pomme de manière créative… Pour un petit déjeuner ou un goûter prêt en un clin d’œil.
  • Recettes sucrées prêtes en 10 à 20 minutes : Cookies, crêpes et autres gourmandises pour lesquelles on un quart d’heure suffit entre le moment où on décide de les préparer, et le moment où on les déguste.
  • Recettes sucrées prêtes en moins d’une heure : Là aussi, ce délai inclut le temps de cuisson ou de repos de la recette, il ne faut en général pas plus de 10 minutes de préparation active. On y trouve des muffins, des tartes, des flans à l’agar-agar, du riz au « lait »…
  • Recettes sucrées prêtes en 2h ou plus : Il y a des gâteaux faciles à préparer, de la mousse au chocolat, des glaces…

J’ai intercalé entre les recettes un maximum de variantes et d’astuces : petit déjeuner à l’hôtel, poudre à lever maison, idées de goûter à emporter…

On continue avec du salé, avec plus de 70 recettes issus de mon quotidien que j’ai également essayé de classer de manière pratique :

  • Recettes salées en moins de 20 minutes : 100 % ingrédients du placard (quand le frigo est vide), avec le frigo ou avec le congélateur
  • Idées salées sans réchauffage : parfait en pique-nique ou quand on est tellement affamé qu’il faut à manger tout-de-suite ! J’ai listé des idées de tartinades, de sandwichs, de salades, de cakes et tartes salés.
  • Idées par ingrédients : pour quand on ne sait pas quoi faire avec un gros chou rouge, des pois chiche ou un reste de soupe…
  • Recettes pour faire aimer un aliment : dans mes longues recherches pour sortir de la néophobie alimentaire du Béluga, j’ai appris de nombreuses astuces, et je vous les livre avec des recettes : proposer des aliments à manger avec les doigts, associer avec des pâtes, du riz ou des pommes de terre, associer à des saveurs phares (et pas seulement celle du ketchup).

Je vous propose également des astuces pour faire participer l’enfant en cuisine : des idées pour qu’il cuisine avec un adulte, des recettes qu’il peut faire entièrement seul, et une liste de livres de cuisine pour enfant (qui ne demandent pas des produits laitiers à chaque recette !).

Enfin, j’ai voulu partager de manière très concrète mes astuces pour se nourrir autrement quand on fait ses courses au supermarché :

  • Substituer rapidement un ingrédient de la cuisine française traditionnelle
  • Trouver un repas express en supermarché
  • Sélectionner la malbouffe, pour choisir des grignotages apéritifs, des desserts et des bonbons qui ne soient pas trop en désaccord avec une alimentation végétale et saine

Le témoignage qui clôt cette partie est celui de De chair et de lait.

 

Pour faciliter encore votre promenade dans ce livre, il se termine avec :

  • un index par mots-clefs, de « accouchement » à « vitamine K »
  • un index alphabétique des recettes
  • la liste de tous les livres cités dans cet ouvrage

 

J’espère que ce livre vous plaira et vous sera utile. En tout cas il semble déjà avoir convaincu ses premiers lecteurs, comme Elsa du blog Merci Montessori ! qui en parle ici. Edit : Mélanie Mardelay en parle aussi et détaille le sommaire ici sur son blog Le cul de poule.

Enfin, je profite de cette article pour corriger quelques coquilles et autres erreurs restant dans le texte malgré mes innombrables relectures :

  • Page 43, il manque de tableau des repères nutritionnels pour le calcium. L’EFSA conseille les apports suivants (27) :
Âge De 1 à 3 ans De 4 à 10 ans De 11 à 17 ans De 18 à 24 ans, y compris en cas de grossesse ou allaitement A partir de 25 ans, y compris en cas de grossesse ou allaitement
Apport recommandé en calcium 450 mg 800 mg 1 150 mg 1 000 mg 950 mg
  • Page 59, on n’utilise pas des graines de courgette mais des graines de courge…
  • Page 190, dans le menu avec purée de pommes de terres, mâche et steak de lentilles, le dessert est de la poire au sirop (la vitamine C du repas est fournie par la mâche).
  • Page 249, pour la quiche à la courge, l’ingrédient facultatif est du carbonate de calcium (pas du bicarbonate de sodium !).
  • Page 249, pour la quiche aux courgettes, il vaut mieux mettre 50 g de fécule au lieu de 30 g.
  • Page 250, pour le cake aux petits pois, l’ingrédient facultatif est du carbonate de calcium (pas du bicarbonate de sodium !).
  • Page 258, pour préparer la polenta, j’utilise 3 volumes d’eau pour 1 volume de polenta instantanée. Donc une fois que j’ai ajouté 1 volume d’eau froide, j’en ajoute seulement 2 d’eau chaude.

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Bonne journée !

Epinards aux pois chiche, façon aloo palak

13 Jan

Bonjour !

Dans la version que je vous présente, ce n’est plus un aloo palak car les pommes de terre (aloo) sont remplacées, au moins en partie, par des pois chiche.

Ce plat ne paye pas de mine : les ingrédients sont basiques, la préparation vraiment simple, la présentation pas chic… Mais c’est un plar délicieux et nourrissant ! Pour les dubitatifs, je vous explique en fin d’article comment je gère ce plat avec mes enfants.

Cela fait plusieurs années qu’on en fait avec différentes variantes, et à chaque fois c’est un plat réconfortant parfait pour l’hiver. On peut l’accompagner de riz ou la servir dans des galettes (tortillas ou crêpes salées).

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Ingrédients pour 4 personnes
– 2 à 4 cuillerées à soupe d’huile de colza cuisson (ou autre huile de cuisson)
– 1 ou 2 oignon(s)
– 1 ou 2 gousse(s) d’ail
– 1/2 cuillerée à café de curry ou de curcuma en poudre
– environ 300 g de pois chiche, cuits et égouttés
– 400 g d’épinards frais
– 1/2 cuillerée à café de sel, si les pois chiche ne sont pas déjà salés
– 8 cuillerées à soupe de sauce tomate


Préparation

– Equeuter les épinards : je les plie en deux et tire sur la tige pour qu’elle se détache. Cette activité est excellente à faire avec les enfants : le Pinto (2 ans) le fait avec moi qui tient la feuille, le Béluga (6 ans) le fait seul. Bien sûr, ils se lassent tous les deux avant que le saladier ne soit terminé, mais c’est un moyen sympa de leur faire connaître cet aliment. Il n’est cependant pas nécessaire d’enlever les queues quand on utilise des pousses d’épinard.


– Eplucher l’oignon, retirer sa base et le couper finement. Eplucher l’ail, retirer son germe et le couper finement. Dans une grande poêle, un grand wok ou une cocotte, les faire revenir avec l’huile et les épices.
-Au bout d’environ 5 minutes, ajouter les pois chiche égouttés. S’il sont congelés, les laisser décongeler à couvert. Puis ajouter les feuilles d’épinard équeutées. Si possible, couvrir pour limiter les pertes de chaleur.

Ne vous inquiétez pas de l’énorme volume occupé par les épinards : ils vont réduire de manière impressionnante :

– Une fois les épinards réduits, saler et ajouter la sauce tomate. Ajuster le goût et laisser cuire à découvert pour que le liquide s’évapore jusqu’à obtenir la texture qui vous plait.


– Servir avec du riz, du pain plat, dans des tortillas ou des crêpes.

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Remarques

  • Version sans pois chiche : remplacer les pois chiche cuits par des dés de pomme de terre préalablement cuite à la vapeur (ou un reste de pommes de terre sautées) et 2 poignées de pistaches. Dans ce cas, servir en plat unique, sans riz. La version aux pommes de terre est plus proche de la recette d’aloo palak. Je choisis d’y ajouter des pistaches afin d’apporter des protéines et des minéraux. On peut bien sûr opter pour la voie du milieu : moitié pomme de terre et moitié pois chiche :

  • Version sans épinard : remplacer les feuilles d’épinard par du vert de blette découpé en lanières. Pour cela, je plie chaque feuille de blette en deux afin de découper le blanc d’un trait de couteau. Puis j’empile les feuilles de blettes ainsi pliées et je découpe des lanières.
  • Version sans sauce tomate : remplacer la sauce tomate par 2 cuillerées à soupe de purée d’oléagineux (cacahuète ou cajou par exemple) délayée avec 4 cuillerées à soupe d’eau chaude. je suppose qu’on peut aussi la remplacer par de la crème de coco non allégée, mais je n’ai jamais essayé.
  • Choix de l’huile : J’utilise de l’huile de colza cuisson pour son apport en oméga 3 et son goût neutre. Il faut juste veiller à ne pas l’utiliser en friture, car ses oméga 3 seraient détruits. On en trouve en magasin bio (sous la mention « huile de colza désodorisée ») comme en supermarché (marque Fleur de colza par exemple).
  • Choix des épices : La recette traditionnelle utilise du curcuma, du curry, de la coriandre et d’autres épices. J’aime garder le curcuma/curry car ils apportent une belle couleur aux oignons et aux pommes de terre.
  • Astuces de congélateur : On peut utiliser des épinards équeutés/blettes en lanières congelés, des pois chiche cuits puis égouttés et congelés par portion (j’utilise des moules à muffins en silicone pour les portionner, puis une fois congelés je les démoule et les stocker dans des sachets en tissu fin, normalement vendus pour acheter des aliments en vrac) et de la sauce tomate congelée (je la congèle comme pour les pois chiche).
  • Astuces spécial enfant : Lui demander d’aider à équeuter les épinards permet de le familiariser avec l’aliment sans aucune pression pour le goûter. Puis, quand le plat sera servi, je suis les conseils de Dina Rose et se sert pas de plat alternatif, n’oblige pas à goûter (l’enfant doit juste trouver 2 mots concernant le plat, ceci permet de continuer à la familiariser avec) et veille à l’apport en nutriments et énergie avec le reste du repas (du riz mélangé à 1/3 de lentilles corail bien cuites, un fruit en dessert et/ou des bâtonnets de carotte et des pistaches à volonté en entrée).

Pour préparer du riz aux lentilles corail, je pèse 50 g de lentilles corail sèches pour environ 120 g de riz. Si j’ai le temps, je les fais tremper chacun dans un grand bol d’eau, c’est plus nutritif et ils cuisent plus vite. Je fais bouillir un grand volume d’eau salée, j’y plonge les lentilles. J’ajoute ensuite le riz en fonction de son temps de cuisson, sachant que je compte 20 minutes de cuisson pour les lentilles. Ce riz amélioré passe très bien auprès des enfants.

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Bon dimanche !

Repas de début janvier

6 Jan

Bonjour !

En fait je triche : ici ce sont tous des repas de décembre 2018, mais j’avais déjà un article nommé « repas de fin décembre »…

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Radis et chips

Toujours ces beaux radis Blue candle, ici en version tèes attractive pour les enfants et sans gluten (histoire de varier). On a la chance de pouvoir acheter des chips en vrac et sans sel dans les baraques à panisses en bas de notre rue, ce serait dommage de ne pas en profiter…

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Soupe simplissime

Un oignon, des carottes, une poignée de lentilles corail, du bouillon de légumes en poudre et de l’eau. Par ici la bonne soupe !

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Coleslaw au chou rouge

Pour un repas de Noël au travail, Doudou a eu l’idée de préparer notre coleslaw, avec du chou rouge. Ses collègues ont tout mangé alors j’ai eu envie d’en refaire le lendemain, en y ajoutant un reste de pois chiche cuits pour obtenir un plat rassasiant.

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Galette au curry

Un plat de fond de frigo avec des légumes coupés menu et cuits à la poêle avec du curry puis mélangés avec de la crème de coco et du tofu fume (décongelé) coupé en allumettes, puis servi comme garniture de galettes aux deux farines (blé et sarrasin).

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Petit déjeuner au calme

Après une nuit hachée, j’étais en train de prendre un moment tranquille pour emballer les derniers cadeaux de Noël, quand le Béluga m’a apporté ce super plateau de petit déjeuner concocté par Doudou. Comme pour un petit déjeuner au lit, sans lit mais en gardant la douce sensation de calme et de plaisir gustatif. Thé, pain grillé, margarine, gelée de pomme et reste d’omelette (de pois chiche) aux pommes de terre.

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Apéritif de fête

Je ne sais plus quel était le plat principal, mais voici l’apéritif/entrée : des chips de mais, un bol de houmous joliment décoré par Doudou avec de l’huile d’olive, du paprika et du cumin, des panisses, un beau plateau de crudités et une petite salade de quinoa.

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Repas d’anniversaire au resto

Pour un anniversaire en famille dans un resto, une des entrées à partager était végétalienne : les panisses (vive Marseille !). Pour le plat, ci-dessous, c’était simple mais rassasiant : un plat de pommes de terres aux champignons. Le gâteau en dessert n’était pas végétalien, mais comme ce n’était pas mon anniversaire personne n’a fait attention à ce que je n’en mange pas.

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Déjeuner chez Yoji

La carte d’hiver du restaurant Yoj des Terrasses du port a une nouvelle création : des makis farcis de légumes et de tempura. L’ajout de tempura n’est pas heureux je trouve, cela n’apporte pas grand chose en texture et affadit le goût. Du coup, avec la carte actuelle je prends plutôt une tempura de légumes, du riz vinaigré, du thé vert au riz soufflé et une petite portion d’épinard au sésame (j’adore !).

Pour le dessert par contre, une très agréable surprise qui change de leur (délicieuse) mangue fraîche : les pâtisseries proposées sont celles de Oh faon, et il y a même une création exclusive : ce gâteau façon Snickers, cacahuète, matcha et chocolat blanc. Mélanie, j’ai pensé très fort à toi en le dégustant !

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Déjeuner chez VEj

En parlant de Oh faon, j’ai découvert que dans la même rue que leur boutique se trouve un tout petit snack végane, VEj, qui propose une sorte de « healthy junk food ». Je ne me rappelle plus le nom de ce sandwich, tout à fait correct. Et pour le dessert, je suis bien sûr allée acheter un beau cookie chez Oh faon.

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Des verrines sucrées

Voici la mousse de la recette de bavarois aux poires, surmontée de son miroir. Cet essai était réalisé avec des poires Williams en conserve du supermarché et, clairement, le goût n’avait rien à voir avec la même recette réalisée avec des poires Louise Bonne fraîches.

La fan de verrines, c’est ma Maman. Voici ses créations du jour : compote de pomme surmontée de petits des d’ananas, et riz au lait végétal surmontée d’une confiture de potimarron..

Yaourt aromatisé

Il faut aussi que je partage avec vous le dessert préféré du Pinto en ce moment : le yaourt (de soja nature) égoutté puis aromatisé lors du service avec un peu de sirop de grenadine. Même le Béluga s’y est mis ! Le fait d’égoutter le yaourt pendant une nuit permet de concentrer ses nutriments, ce qui est parfait pour équilibrer un plat sans légumineuses, mais aussi de l’épaissir pour ensuite le parfumer en ajoutent un sirop tout en obtenant à la fin la texture d’un yaourt aromatisé du commerce. Avec en bonus l’absence d’épaississants des desserts de soja du commerce, et beaucoup moins de déchets produits (j’achète des gros pots de 400g de yaourt nature ou, le plus souvent, je fais les yaourts moi même avec des briques de 1 L de lait de soja nature).

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Bonne année à tous et toutes !