Archive | décembre, 2018

Repas de Noël 2018

30 Déc

Bonjour !

Voici un aperçu des repas dégustés le 24 au soir et le 25 au midi, dans ma famille et ma belle famille. Ça vous donnera peut être des idées pour le menu du nouvel an ? Pour mémoire, vous avez ici nos menus de Noël de 2012, celui du réveillon 2013, ceux de 2014, ceux de 2015, ceux de 2016 et ceux de 2017.

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Diner du réveillon de Noël

Apéritif : chips et toasts avec diverses tartinades du commerces : aux tomates séchées, aux olives noires, caviar d’aubergines et pistou au basilic (et pour les non végé, foie gras  préparé par un de mes frères)

Entrée : velouté potimarron et oignon du jardin servi dans des soupières individuelles en potimarron (cru, qu’on n’a pas mangé)

Plat : risotto aux morilles et aux carottes, steak (végétal ou non, selon les personnes), tranche de courge rôtie et petites pommes de terre sautées. Un plateau de fromages a suivi le plat, pour ceux que ça intéressait.

Dessert : les 13 desserts provençaux, comme d’habitude à la mode moderne. C’est à dire qu’on propose des desserts traditionnels (amandes, noisettes, raisins secs, nougat blanc, nougat noir, pompe à l’huile…) et tous les autres desserts que l’on souhaite (fruits frais, chocolats, bûche…) et chacun pioche dans ce qu’il veut. Sachant que la superstition dit qu’il faut manger (au moins) une bouchée de 13 desserts différents (un quartier de clémentine, un de de pomme, une amande…) pour être riche l’année suivante. C’est pas sympa, comme tradition ?

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Déjeuner de Noël

Apéritif et entrée : buffet avec un beau plat de légumes crus (pas forcément de saison…) préparé par le maraîcher, des champignons marinés entièrement préparés par mon beau père (y compris la cueillette des champignons) et plein de sauces/tartinades apportées par différents membres de la famille : ailatade, houmous, pesto de pistache et pâté façon foie gras (et anchoïade, saumon mariné et sauce à la crème pour les non vege)

 

Plat : ravioli maison ! La veille, on s’était réuni pour préparer des centaines de ravioli, avec soit la farce oignon-châtaigne de Melle Pigut, soit une farce classique. Pour la pâte, c’était tout simplement de la farine de blé dur (aussi appelée semoule fine de blé dur) et de l’eau – ici 1 kg de farine de blé dur et 500 ml d’eau. Il n’y a pas besoin de saler la pâte quand on cuit les ravioli dans de l’eau salée. Et le jour même, on a propose deux sauces : la sauce tomate de Doudou, et une sauce blanche aux cèpes séchés, champagne et crème de cajou. Chacun pouvait choisir ses ravioli et sa sauce.

Dessert : pas de photo du beau buffet des 13 dessers car j’étais à la sieste avec le Pinto. Voici ce qu’il en restait à l’heure du goûter : on distingue la pompe à l’huile, les fruits secs, les roses au chocolat de Marie, les cartedatte et les makrouts de la grand-mère de Doudou, les fruits frais…

J’ai mangé le dessert pendant le traditionnel « super loto ripou de Noël ». Chaque foyer apporte 3 objets déjà présents chez lui et dont il souhaite se débarrasser. C’est le seul loto où tu es soulagé quand un autre joueur gagne !

Bon dimanche, et comme on dit ici entre Noël et le jour de l’an, bon bout d’an !

Mes emballages cadeaux 2018

24 Déc

Bonjour !

Voici comment j’ai emballé mes cadeaux cette année.

Cet article aidera peut être pour les personnes qui ont réalisé qu’il était temps d’arrêter d’acheter des dizaines de mètres de papier cadeau et de scotch pour les jeter à la poubelle non recyclable 5 minutes après les avoir sortis… mais qui ne savent pas trop comment faire autrement. Chacun sa méthode, voici les miennes. En particulier, je suis plutôt fière d’avoir trouvé une solution pour l’étiquetage minimaliste des cadeaux emballés dans du tissu.

On n’est pas obligé d’être à 100 % conventionnel ou alternatif. Ici Doudou emballe encore de manière classique, et en un sens c’est tant mieux car actuellement je n’aurais pas assez d’emballages réutilisables pour ses cadeaux (voyons le positif). Pour l’an prochain, j’espère avoir agrandi légèrement mes stocks et/ou convaincu Doudou qu’on offre moins de choses… On progresse lentement mais sûrement.

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Mes fournitures pour des emballages de cadeau écologiques

Un sac à tissus : furoshiki (carrés de tissu opaque et généralement joli, de 50 cm de côté), étoles que je ne porte plus, opaques ou transparentes. J’aimerais compléter ce stock en achetant des coupons de tissus, si possible bio et fabriqués en France.

Une boîte à rubans : rubans récupérés sur des chocolats de Pâques, mini rubans récupérés sur des habits (vous savez, ces petits rubans qui servent à accrocher certains habits sur un cintre) et, pour compléter, de longs rubans (1 m environ par ruban) achetés en vrac à la mercerie.

Une boîte à emballages opaques : petites pochettes en tissu récupérées, papier bulle récupéré, papier de soie récupéré, grandes feuilles de papier récupéré. Je les collecte au fil de l’année, par exemple quand j’achète des articles sur internet. Bien pliés, ils rentrent tous dans une boîte à chaussures.

Pour les étiquettes réutilisables, je prends dans mon stock de papeterie des feuilles cartonnées (anciens intercalaires de classeurs), une paire de ciseaux, un feutre, un crayon et couvercle de gros pot de confiture (ou un compas).

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Créer des étiquettes de cadeau réutilisables

Avec le crayon et le couvercle (ou avec le compas), tracer un cercle d’environ 8 cm de diamètre sur la feuille cartonnée. Découper selon ce trait.

Percer un trou au milieu à l’aide d’un objet pointu, comme la mine d’un style à bille ou la pointe des ciseaux.

Élargir le trou avec les ciseaux et découper pour obtenir un anneau. Pour cela, tous les moyens sont bons. En général, je coupe une croix pour délimiter grossièrement le cercle à découper à l’intérieur.

Écrire le nom du destinataire sur l’anneau. L’étiquette réutilisable est terminée !

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Emballer un cadeau dans un tissu

C’est la méthode classique du furoshiki, qui sert à emballer tout objet plutôt rectangulaire.

Étaler le carré du tissu en le disposant comme un losange. Poser l’objet au centre, puis le faire rouler vers une des pointes.

Poser cette pointe sur l’objet et rouler l’objet dans le tissu jusqu’à l’autre extrémité.

Rabattre les deux autres pointes et enfiler l’étiquette en anneau sur l’une d’elles.

Nouer les pointes avec un nœud simple, puis les nouer à nouveau.

Selon la manière de faire le second nœud, les pointes seront soient à l’horizontale (c’est un nœud plat), soit à la verticale. À vous de choisir, c’est juste une question de style .

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Emballer un cadeau avec un grand ruban et du papier de soie

Comme le papier de soie n’est pas très opaque, superposer deux feuilles.

Emballer comme un paquet classique : enrouler l’objet puis former des rabats à chaque extrémité.

Maintenir les rabats avec un objet le temps de passer un grand ruban sous le paquet. Veiller à ce que les deux pans du ruban soient bien de la même taille, de part et d’autre du paquet. Enfiler l’étiquette en anneau dans le ruban.

Nouer le ruban autour du paquet de manière classique : croiser le ruban sur le paquet, puis retourner le paquet et passer les deux bouts du ruban sous la première partie du ruban, et faire un joli nœud.

On peut aussi ajouter l’étiquette anneau au moment de faire le nœud, l’effet est un peu différent.

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Idées diverses

Dans ma boîte à emballages opaques, il y avait des feuilles uniques d’un ton blanc cassé. Comme dans cet article, j’ai mis à contribution les enfants pour en décorer une.

Pour ne pas abuser de leur patience (et limiter la probabilité qu’ils dessinent hors de la feuille, c’est à dire sur le sol…), je leur ai fourni une grande feuille et c’est seulement après que je l’ai découpée aux dimensions nécessaires pour les petits cadeaux à emballer (ici, une photo par paquet).

Ensuite, j’ai adapté mes paquets à la forme des objets et à mes fournitures :

  • Le paquet vert est un foulard qui entoure des gobelets, j’ai rentré le tissu dans le creux des gobelets d’un côté, de l’autre je l’ai noué avec un ruban et l’étiquette.
  • Le paquet blanc à ruban vert clair est emballé dans un petit sac en tissu blanc, puis serré grâce au ruban.
  • Le paquet blanc et rose à ruban violet est un port emballé dans du papier de soie, posé dans une mini cagette et serré grâce au ruban.

Joyeux Noël à tous et toutes ! Au fait, avez-vous signé pour l’Affaire du siècle ?

Repas de fin décembre

23 Déc

Bonjour !

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Salade de lentilles, mâche et betterave

Une assiette spéciale restes (un reste de lentilles cuites, une betterave cuite, de la mâche) avec une vinaigrette à la moutarde, qui m’a fait un repas rassasiant et parfaitement à mon goût. J’en ai mangé 2 assiettes et je n’ai pas ressenti le besoin d’un dessert.

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Pommes de terre sautées, ketchup et lentilles

Voici le diner qui a fourni le reste de lentilles. Un repas également très simple : des lentilles cuites avec du bouillon de légumes (et mises à tremper un peu avant dans de l’eau puis rincées, pour augmenter leur teneur nutritionnelle et diminuer leur temps de cuisson), des pommes de terre sautées et du ketchup pour compléter. En dessert, il y avait des clémentines.

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Pâtes au chou fleur violet

Dans ce repas très chou et pastel, il y avait donc des pâtes au chou fleur (recette ici, c’est toujours notre manière favorite de manger ce légume) et du velouté de chou romanesco à la purée d’amande. J’en profite pour vous raconter une anecdote qui, à mon avis, illustre bien le succès de l’éducation alimentaire selon les principes de Dina Rose. L’hiver dernier, j’ai passé un moment à montrer au Béluga la forme magique du chou romanesco, avant de le cuisiner sous forme de purée, que le Béluga n’a pas souhaitée manger. Cet hiver, je montre au Béluga le chou romanesco que je viens d’acheter en lui rappelant sa forme magique. Lui, enthousiaste, s’exclame « Oui j’adore le chou romanesco ! », il en détache un morceau et le croque avec enthousiasme… avant de faire la grimace quelques secondes après l’avoir mâché.. « Non je n’aime pas en fait… ». Moi non plus mon fils, je n’aime pas manger le chou romanesco cru… mais cuit si ! Ce soir la, il n’a pas mangé la bonne soupe veloutée que j’ai cuisinée avec, mais je sais qu’on continue d’avancer vers le jour où il aura suffisamment appris à connaître ce légume dans une atmosphère positive pour arriver à en manger avec plaisir. Et en parallèle, je peux toujours en glisser en petites quantités dans certains plats (tajine par exemple).

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Gnocchi de potimarron

C’est le plat classique chez nous pour cuisiner le potimarron de manière familiale. Je prépare la pâte et on la met en forme à plusieurs (explications ici). Le Béluga mange généralement une partie de ses gnocchi avant la cuisson… Pour la sauce, c’est toujours la sauce tomate de Doudou.

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Soupe et chips de mais

Pour changer des petits morceaux de pain ou de biscotte à déposer sur la soupe, on propose parfois des chips de maïs ou de pomme de terre. Gros succès auprès du Pinto ! Pour le Béluga, on est dans une longue période plus ou moins sans soupe.

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Repas de fête par mon papa

Un midi, mon papa a pris un livre du type « 1000 recettes de cuisine », classé par entrée, plat et dessert. Et il nous a préparé ce sublime repas. En entrée, une salade de boulgour avec de la grenade, des pignons et de la menthe. Un délice !

En plat, des tortillas avec une garniture aux légumes et à la ciboulette.

Et en dessert, des pommes farcies de fruits secs et cuites au four. Bravo et merci Papa !

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Jus de pomme chaud

Je n’aime pas le goût de l’alcool, alors ça fait un moment que je connais l’astuce de préparer du jus de pomme chaud pour obtenir un équivalent simplissime et sans alcool au vin chaud. Pour cela, il suffit de faire chauffer du jus de pomme avec des épices au choix, par exemple de la cannelle ou un mélange pour pain d’épices. Les enfants aiment, et d’ailleurs l’an prochain je compte proposer à l’école d’offrir ça aux enfants plutôt que du chocolat chaud lors de la fête de Noël. C’est une boisson plus simple à préparer, moins chère (donc permettant d’utiliser des ingrédients de haute qualité), inclusive (végane et sans allergène) et qui plait aux enfants comme aux adultes : pourquoi s’en priver ?

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Petits cœurs à la fleur d’oranger

Le matin, Doudou déjeune avec des biscuits. Pour éviter d’acheter les désormais honteuses navettes de Saint Victor (explications et recette alternative ici), je lui prépare, avec l’aide du Pinto, des petits cœurs à la fleur d’oranger. Pour gagner du temps, j’en prépare une grande quantité d’un coup : 500 g de farine, 180 g de sucre, 2 cuillerées à café de carbonate de calcium (pour un apport en calcium), 2 grosses pincées de bicarbonate de sodium, 60 g d’huile de colza cuisson et 140 g d’eau aromatisée à la fleur d’oranger (j’aime la marque La Patelière). J’étale sur 1 cm d’épaisseur avec un rouleau à anneaux (marque Joseph Joseph) et on découpe en petits cœurs puis on cuit environ 15 minutes à environ 175 °C, sur une feuille de cuisson. Je transfère sur une volette à pâtisserie pour le refroidissement et zou, on range le tout dans une boîte en métal.

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Crêpes pour la fête de l’école

Il fallait apporter des crêpes pour la fête de l’école. je n’ai pas de photos de la belle pile que j’ai obtenue à la fin, mais elle était aussi belle que les crêpes étaient souples et bonnes. Pour environ 24 crêpes, j’ai mélangé au robot 600 g de farine de blé T45, 150 g de sucre (ici du sucre de coco rapporté de Thaïlande par mon amie Karine, merci !), 160 g d’huile de colza désodorisée, 1L de lait de soja à la vanille, environ 400 ml de lait de soja nature. Grâce au sucre de coco jaune-orangé, la pâte a la même teinte qu’une pâte avec jaunes d’œuf. Sinon, j’aurais utilisé du sucre blond et testé l’ajout d’un peu de farine de maïs à la place d’une partie de la farine de blé.

Ma toute première crêpe réalisée en dehors d’une poêle, étalée avec le petit racloir en bois !

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Je profite de cet article pour partager avec vous cette magnifique aurore : ici, les longues nuits se traduisent en la possibilité de les admirer à une heure où on est déjà bien réveillés, et si je n’en avais pas la preuve en photo, je ne croirais pas que la mer puisse parfois apparaitre toute mauve, sous les nuages roses. Je vous souhaite de belles fêtes de fin d’année, qu’elles soient aussi joyeuses et reposantes que possible.

Bon dimanche !

Bavarois à la poire 100% végétal

16 Déc

Bonjour !

C’est la saison des poires, j’ai enfin pu réaliser mon projet de bavarois à la poire ! J’y pense depuis mon article sur les mousses aux fruits, mais comme je suis une tête de mule, je refusais de faire mes tests avec des poires en conserve – par souci écologique mais aussi parce que les poires fraîches ont plus de goût. Et des tests, il m’en a fallu un paquet pour vérifier qu’on ne pouvait pas faire mieux (selon mes propres critères) que la recette que j’ai le plaisir de partager avec vous aujourd’hui ! Du coup c’est la fin de la saison des poires…

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Pour le fond de tarte, j’ai suivi le classique parfum speculoos. Sauf que je n’achète généralement pas de speculoos, donc je les ai remplacés par de la chapelure fine, du sucre, de la cannelle et un petit peu plus de matière grasse.

Pour la mousse gélifiée aux poires, dans les recettes classiques on mixe des poires pour en faire un coulis, on ajoute un gélifiant et on incorpore délicatement à ce mélange de la crème montée en chantilly. J’ai fait de nombreux essais (avec ou sans lait de soja, avec ou sans aquafaba, en variant la température et la manière de mélanger les préparations…) et la recette qui me semble le plus réussie garde la méthode classique, en remplaçant la chantilly par de l’aquafaba monté en neige et, pour compenser le manque de crémeux de l’aquafaba, en enrichissant le coulis de poire avec de la purée d’amande blanche.

Pour la présentation, on peut bien sûr presser le fond de tarte et couler la mousse dans un moule à bûche (j’adore le visuel de cette bûche d’Epices et moi). Ici on ne mange pas de bûche à Noël (fans des 13 desserts !) donc je l’ai classiquement préparé dans un moule rond, avec un miroir à la poire sur le dessus. Je pense que cette mousse à la poire serait très bien aussi pour préparer une charlotte, mais pour le moment je n’ai pas de solution facile, végétale et zéro déchet pour les biscuits à la cuillère.

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Ingrédients pour 6/8 personnes (un moule de 18 cm de diamètre)

Fond de tarte parfum speculoos
– 60 g de sucre
– 60 g d’eau
– 60 g d’huile de coco désodorisée
– 100 g de chapelure très fine
– Une bonne dose de cannelle en poudre

Mousse à la poire
– 500 g de chair de poire (environ 700 g de poires)
– 100 g d’eau
– 2 à 4 g d’agar-agar en poudre (1 à 2 cuillerées à café) – voir les remarques
– 100 g de sucre
– 50 g de purée d’amande blanche
– 100 g d’aquafaba

Miroir à la poire
– 100 g de chair de poire
– 80 g d’eau
– 20 g de sucre
– 0,5 g (1/4 de cuillerée à café) d’agar-agar en poudre

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Préparation

Préparation du fond de tarte parfum speculoos
– Dans une casserole sur feu très doux, verser le sucre et l’eau, et chauffer en mélangeant jusqu’à ce que le sucre soit dissout.
– Dans un bol, déposer la margarine (ou l’huile de coco et l’eau) puis ajouter le sirop et mélanger.
– Ajouter la chapelure, la cannelle et former une boule de pâte.
– Tasser bien le tout dans le fond d’un moule à charnière (ou un cercle à pâtisserie posé sur le plat de service) de 18 cm de diamètre chemisé de papier cuisson.
– Placer au frais. Cela permettra de solidifier plus vite le bavarois.

Préparation de la mousse
– Éplucher les poires, retirer le centre et couper la chair en dés.
– Dans une casserole (j’utilise la même que pour le fond de tarte), déposer les morceaux de chair de poire et et faire cuire à couvert pendant quelques minutes, jusqu’à ce que ça sente bon.
– Ajouter l’eau et l’agar-agar, mélanger et porter à ébullition.
– Maintenir l’ébullition pendant 30 secondes tout en remuant.
– Couper le feu, ajouter le sucre et la purée d’amande et mixer le tout pour avoir un coulis bien lisse.
– Transvaser dans un grand saladier et laisser tiédir jusqu’à ce que le coulis ait une température d’environ 55 °C (chaud mais pas brulant). On peut garder la casserole vide mais pas lavée pour la suite (pour y faire cuire le miroir à la poire).
– Pendant ce temps, monter en neige l’aquafaba dans un autre saladier, plus petit.
– Incorporer délicatement la neige au coulis de poire, en mélangeant à la spatule comme quand on réalise une mousse au chocolat.
– Ajouter un peu de sucre si besoin.
– Verser immédiatement sur le fond de tarte froid puis laisser prendre au frais pendant au moins 30 minutes. Cette durée dépend de la température du fond de tarte, de la taille du moule, etc. Vérifier en touchant doucement le centre que tout est bien solidifié.

Miroir à la poire
– Dans un blender, mixer soigneusement 100 g de chair de poire avec 20 g de sucre et 80 g d’eau. On doit obtenir un liquide bien homogène, sans aucun morceau : du nectar de poire.
– Dans une casserole (j’utilise encore la même casserole, toujours pas lavée), verser le nectar de poire, un tout petit peu d’eau (30 g environ, utilisé pour rincer le blender) et les 0,5 g d’agar-agar. Sur feu moyen/vif, porter à ébullition tout en mélangeant.
– Laisser tiédir quelques minutes. Pendant ce temps, vérifier que toute la surface du bavarois est solide avant de verser délicatement le miroir dessus.
– Placer au frais au moins 15 minutes avant de servir. On peut sans problème préparer ce dessert la veille, il se conserve et s’emporte très bien.

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Remarques

  • La cuisson des poires permet de désactiver les enzymes responsables de l’oxydation du fruit. Et on en profite pour activer l’agar.
  • Version avec poires au sirop : C’est franchement moins bon, mais on peut utiliser environ 460 g de poires au sirop égouttées (donc une boîte de 850 g poids net, 465 g poids égoutté OU 2 boîtes de 425 g poids net, 225 g poids égoutté). Égoutter les poires tout en conservant le sirop. Comme les poires au sirop sont déjà cuites, ce n’est pas la peine de cuire les poires avant d’ajouter les autres ingrédients dans la casserole. Pour le miroir, j’ai essayé de le préparer avec uniquement du sirop de la conserve et de l’agar, mais ça manque vraiment de saveur.
  • La quantité d’agar-agar dans la mousse est de 4 g s’il faut une solidification rapide de la mousse, ce qui est important quand on prépare le dessert 1h avant de le servir. Si on le prépare ce bavarois plusieurs heures à l’avance ou la veille, il faut utiliser deux fois moins d’agar pour la mousse : 2 g (1 cuillerée à café).
  • Version sans amande : Je suppose qu’on peut remplacer la purée d’amande par de la purée de noix de cajou, mais je n’ai pas testé. Pour cette recette, je déconseillerais par contre d’utiliser une purée de noisette ou cacahuète car leur saveur risquerait de prendre dessus sur celle de la poire.
  • Miroir à la poire super express : On peut utiliser du nectar de poire du commerce, qui est composé d’environ 100 g de chair de poire, 20 g de sucre et 80 g d’eau. Dans une casserole, porter à ébullition 200 ml de nectar de poire avec 0,5 g d’agar-agar.
  • Délai entre la mousse et le miroir : Si on n’attend pas assez pour que la mousse soit bien solidifiée, le miroir va couler à pic quand on le versera. J’ai testé pour vous :
  • Version sans miroir : Le glaçage miroir apporte une texture supplémentaire que je trouve agréable, et une petite solidité bienvenue s’il fait transporter le bavarois. Ceci dit, il est facultatif, comme le montre la version ci-dessous.

  • Version poire – chocolat : A la différence des bavarois à la gélatine, on ne peut pas empiler les couches gélifiées à l’agar : elles n’adhèrent pas vraiment les unes aux autres. A mon avis, ça peut marcher avec une mousse au chocolat classique (chocolat, aquafaba) mais je n’ai pas testé. Par contre j’ai testé une version simplissime où le chocolat est juste présent en décoration et dans le fond de tarte, pour un léger contraste de couleur et de goût qui met en valeur la poire. Pour le fond de tarte, comme pour ma tarte au chocolat simplissime, faire fondre 50 g de chocolat avec 50 g d’eau et 25 g de sucre, puis mélanger avec 100 g de chapelure très fine (je mixe du pain sec ou des biscottes au blender) et étaler au fond du moule. Pour la décoration, après avoir versé le miroir à la poire, attendre environ une minute et toucher délicatement la surface pour vérifier que le glaçage est tiède mais plus chaud, puis parsemer le dessus de pépites et/ou de pistoles de chocolat.

  • Version individuelle : Étaler la pâte en disques individuels, en utilisant des moules à nonettes, puis les placer au frigo. Couler la mousse dans des moules à muffin, si possible des moules en silicone ayant une jolie forme. Quand la mousse a bien pris (attendre au moins 1h), démouler délicatement chaque forme et la placer sur un disque. Je ne réalise alors pas de glaçage miroir.

J’ai aussi des montages hasardeux mais tout à fait délicieux avec mes essais de de mousse à la poire et de bavarois au chocolat :

Il faudra d’ailleurs que je partage avec vous ma recette de bavarois au chocolat… Vous préférez que ce soit en cette fin décembre, ou plus tard parce que vous en avez assez de voir des recettes de dessert en ce moment ?

Bon dimanche !

Mes snacks 2

15 Déc

Bonjour !

Un an et demi après ma première liste de collations, voici celles que je consomme en ce moment, et une mise à jour de mes trouvailles végétales lors des (fréquents) trajets en train Paris-Marseille.

Mes collations sont principalement salées, car je ne suis pas un bec sucré et quand je mange sucré, ça ne me tient pas longtemps au corps – soit parce que l’index glycémique est plus élevé, soit parce qu’inconsciemment j’en mange une portion plus petite que quand c’est du salé. Bon, ceci dit, on se retrouve demain pour un autre article qui est une recette sucrée !

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Repas TGV 1

La carte des bars TGV présente maintenant clairement les plats végétariens et végétaliens, c’est très appréciable ! Par contre du coup je me suis aperçue que les Pringles n’ont pas ce logo donc je me demande bien quel est leur ingrédient non végétal qui a jusqu’à présent échappé à mon radar… En tout cas, ici une salade de carottes aux noisettes et raisins secs, aussi jolie que délicieuse. Et une barre de chocolat noir Lindt, dont je me méfie habituellement car souvent les chocolats Lindt ont « beurre pâtissier » (= du beurre quoi !) dans leur liste d’ingrédients pour que le chocolat fonde en bouche. Mais là c’est ok ! Bon, pour ceux qui me connaissent, vous savez que ceci n’est pas suffisant pour calmer ma faim… En fait quand je fais mes expéditions à Paris je pars avec un sac de nourriture, et parfois je n’en prends pas assez, d’où le complément acheté sur place.

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Repas TGV 2

Le bar TGV propose aussi des Boco, c’est à dire des plats en « bocal » (qui comme vous le voyez est ici en plastique). Et j’ai eu la surprise de voir qu’un des Boco du jour était un tajine au quinoa. Mon radar a supposé que c’était un plat végétal, et le barman l’a confirmé en lisant la liste des ingrédients. C’était pas mal, même si j’étais très déçue par le fait que le bocal ne soit pas en verre. La compote actuellement à la carte, elle, est en petit pot de verre et son parfum (pomme ananas) était très à mon goût.

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Repas Prêt à Manger

Lors de mon passage fin septembre au Prêt à manger de la Gare de Lyon, j’étais déçue de voir que le wrap « vegan » n’était plus en rayon. Il restait seulement, en plat « vegan », la jolie salade de lentilles et la soupe. Hé bien quelques semaines plus tard, la salade aussi a disparu ! Il ne reste plus qu’une soupe et un dessert « vegan »… Voilà pourquoi il ne faut pas boycotter les produits véganes des marques grand public : même si elles ne sont pas parfaites, elles ont le mérite d’exister et donc de permettre aux autres personnes de manger végétalien plus facilement !

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Sandwich au tartare d’algue

Tout est dans le titre. Et l’odeur du tartare d’algue n’a pas trop plu à ma voisine de train… Pour l’emballage, j’ai testé récemment plusieurs marques d’emballage à sandwich réutilisable. j’avais déjà un Kozy (vu ici et ), qui est simplement une feuille de plastique transparent épais fermée d’un scratch. Celui-ci est plus joli, mais en fait il est composé d’une feuille de plastique épais doublée d’un tissu, ce qui fait qu’il est nettement moins pratique à laver : il faut prévoir le temps de séchage du tissu.

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Sandwich à la purée de cacahuète

J’évite d’acheter du beurre de cacahuète, car il doit sa texture un peu épaisse à l’ajout d’huile de palme. Mais depuis qu’on a découvert la purée de cacahuète Etiquable vendue en supermarché (composée uniquement de cacahuète et de sel), Doudou est accro. Sauf qu’on fait très rarement nos courses en supermarché. J’achète donc en magasin bio un pot de purée de cacahuète (composé uniquement de cacahuète) et j’ajoute directement dans le pot un peu de sel fin pour obtenir l’éclat de goût qui plait tant à Doudou. Ici, un sandwich express que vous avez déjà vu ici : pain de mie grillé, purée de cacahuète salée, tranches de radis Blue candle.

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Le sandwich aux rillettes de lentilles

Une de mes tartinades favorites : les « rillettes » à base de lentilles et artichauts à l’huile. Prête en 2 minutes si on a un bocal de lentilles, un bocal d’artichauts à l’huile et un robot mixeur. J’aime l’associer avec de la salade, pour le goût frais, le croquant et la vitamine C, ici de la mâche.

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Zid et Khobz

La deuxième nounou du Béluga est berbère, et les petits déjeuners familiaux comprennent du pain maison (khobz) et trempé dans de l’huile d’olive (zid). Ici, j’ai montré ça au Pinto avec du pain aux graines de pavot fabriqué par mon papa et de l’huile d’olive qu’on achète en bidons de 5L au moulin de La Fare des Oliviers.

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Pomme de terre et parmesan végétal

Une collation minute quand il y a un reste de pommes de terre vapeur au frigo : je les coupe en morceaux, même pas épluchées quand la peau est fine, et je les trempe dans du parmesan végétal (poudre d’amande, levure de bière, sel, vous avez une recette par exemple sur le génial blog Le cul de poule).

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Yaourt aux céréales

Quand il y a des céréales sucrées à la maison, je ne dédaigne pas les manger avec un yaourt de soja. Ici, pour une version à emporter, je place au fond le yaourt de soja, puis je saupoudre le dessus de paillettes de noix de coco séchées, pour contenir un peu l’humidité du yaourt, et par-dessus le place les céréales. Et je mélange le tout au moment de déguster.

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Bon, je ne veux pas dire mais quand même, il n’y a pas que moi qui prend des collations salées dans cette maison… Regardez où on a trouvé Gino, notre lutin de Noël ! Bien emmitouflé dans le tour de cou (cousu par Kaox) du Béluga, il était tellement occupé à manger les pâtes en sauce tomate dans notre frigo qu’il en a oublié de retourner au pôle Nord avant l’heure du lever !

Bon samedi !

Repas de début décembre

9 Déc

Bonjour !

Pendant le début de ma vie, je pensais qu’en hiver les repas étaient forcément ternes, entre les légumes beige (pomme de terre, céleri rave, panais), les vert foncé (épinard, blette) et la soupe toujours orange. Puis j’ai découvert les courges, et le chou rouge, et maintenant on a des assiettes colorées même en plein hiver !

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Sandwich complet

Quand je prends le train, ma collection préférée est un sandwich. C’est en particulier une des seules choses que j’arrive à manger quand je dois le prendre vraiment tôt. Vous avez déjà vu ici comment je les compose. Ici, j’ai étalé sur chaque tranche de pain de la purée de cacahuète légèrement salée (à ne pas confondre avec le beurre de cacahuète, qui a une texture plus solide grâce à l’ajout d’huile de palme, et une saveur encore plus addictive grâce à la présence d’un peu de sucre en plus du sel). Et au milieu, j’ai disposé des tranches du sublime radis « Blue candie » que l’Epicerie paysanne de l’Estaque vend en hiver. N’est-il pas magnifique ? (et très doux au goût en général)

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Haricots blancs en sauce tomate

De temps en temps, je m’accorde le plaisir de manger des petits pois surgelés. Ici c’est un repas 100 % congélateur en fait : je décongèle les haricots blancs en les trempant dans un saladier d’eau chaude. Pendant ce temps, je décongèle de la sauce tomate maison dans une casserole, et j’y mélangerai ensuite les haricots blancs. Et en parallèle je fais bouillir de l’eau pour faire cuire les petits pois dans une autre casserole. Et ça fait un repas de semaine rapide et qui passe bien.

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Purée d’anniversaire

Je vous en ai déjà parlé ici, je prépare une purée riche en protéines en mixant des haricots blancs cuits et égouttés avec des carottes cuites et un peu de bouillon de légumes. Et pour que ce soit rigolo à manger, j’y plante des gressins et on fait semblant que ce sont des bougies d’anniversaire.

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Risotto violet

D’habitude, j’ajoute 1/4 de cuillerée à café de bicarbonate dans le bouillon de chou rouge, pour avoir une couleur indigo. Ici je me suis contentée de laisser la couleur telle quelle. C’est rigolo de voir le riz changer de couleur au cours de la cuisson.

Et pendant ce temps, je fais de la magie pour le Pinto avec une fine tranche de chou rouge, quelques gouttes de jus de citron et un peu de bicarbonate. Et quelques minutes de patience pour que la « magie » opère.

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Purée mauve

Avec les feuilles de chou rouge cuites dans le bouillon, je n’ai pas toujours des idées de plat. Mais en général j’en mixe une partie finement (au mixeur plongeant) puis je la mélange à des pommes de terre cuites à l’eau pour faire une purée mauve. Ici, j’ai mixe la purée avec une grille trop épaisse, la purée était grossière, dommage. C’était quand même correct, avec des allumettes de tofu fumé.

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Pizza d’hiver

 

De temps en temps, je continue mes essais de pizza maison. Ce n’est toujours pas du tout ressemblant, en particulier parce que ma croûte est toujours trop cuite. Mais ça fait un truc sympa à manger et pas moins de saison qu’en été, quand la garniture est à base de coulis de tomate et d’une sorte de béchamel enrichie en huile et en sel.

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Soupe et pâtes

En ce moment, le Pinto est dans les extrêmes : soit il mange plusieurs louches de soupe, soit il déclare qu’il n’en veut pas du tout. Et ce soir-là, il a réclamé les pâtes cœur (achetées en Italie) avec de la soupe… Au passage, je réalise que des sachets de pâtes de forme rigolote serait un super cadeau de Noël pour lui.

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Soupe magique

J’avais dans le frigo la fin du chou rouge, un gros radis « Red méat » au cœur rose fuchsia, des carottes violettes, des oignons, et j’ai mis tout ça à cuire avec un peu de farine de pois chiche et de bouillon de légumes pour faire une soupe. L’aspect en cours de cuisson était fantastique, un vrai chaudron de sorcière ! Et la grande question était : quelle couleur aurait la soupe veloutée obtenue en mixant le tout ?

Et voila le résultat :

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A propos de magie, notre lutin de Noël est revenu ! Et il semble avoir si bien discuté avec le père Noël du calendrier de l’avent Lego Friends du Béluga qu’il en a oublié de retourner au Pôle Nord avant l’heure du lever…

Bon dimanche !

Cartes pop-up simplissimes

8 Déc

Bonjour !

J’aime les pop-up. Le Pinto aussi, et il a eu un gros coup de cœur pour Je t’aime, super petit livre pop-up de David A Carter, un auteur/créateur de pop-up que j’adore et dont j’achèterais volontiers tous les livres, y compris ceux pour enfants ! (Une des raisons qui me freinent est que ses livres sont imprimés en Chine.)

Aujourd’hui je vous propose un des pop-up les plus simples à faire (on est donc bien loin des géniales créations de David Carter), et je vous explique tout en détails pour que vous puissiez vous y mettre aussi. (Mélanie, je te ferai un atelier quand on se verra si tu ne veux pas le tenter seule !)

J’ai créé ces cartes il y a déjà longtemps, pour l’anniversaire Pyjamasques du Béluga. Peut-être que ce DIY très simple vous inspirera pour créer des cartes de vœux ? Ces cartes sont préparées très rapidement, sans aucune fourniture de loisirs créatifs, simplement avec du papier blanc et des feutres ou crayons de couleur. Et pourtant elles ont l’effet de surprise des pop-up.

 


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Matériel
– papier blanc A4 d’épaisseur normale
– ciseaux
– colle pour papier
– feutres

Préparation
– Dessiner, coller ou imprimer sur chaque feuille dessin choisi, en veillant qu’il soit placé en bas à droite de la feuille. Plus précisément, en haut du 4ème quart de la feuille. On le voit mieux sur la photo de l’étape suivante.

– Plier la feuille en 4, appuyer sur les plis puis la déplier. On voit bien maintenant l’emplacement du dessin : les plis forment 4 rectangles et le dessin est centré et en haut du 4ème rectangle.


– Plier la feuille en 2 dans la longueur, dessin visible.


– Donner un coup de ciseau de chaque côté du logo. On coupe donc 2 épaisseurs du papier.


– Plier au niveau du bas du dessin, puis déplier complètement la feuille.

– Plier la feuille la feuille en 2, pour que le logo apparaissent en pop up à intérieur.

– Plier à nouveau en 2 : on a alors l’impression que d’avoir simplement une feuille pliée en 4. Mais quand on l’ouvre apparait le pop-up.

– Encoller les bords de la feuille afin de fixer ensemble les deux épaisseurs de papier.
– Inscrire un message à l’intérieur, et le prénom (ou autre message) à l’extérieur. Tadam, c’est prêt !

Bon samedi !