Archive | juillet, 2018

Repas de fin juillet

29 Juil

Bonjour !

En juillet nous avons passé quelques jours de vacances à la montagne avec mes beaux parents, à la Joue du loup, une petite station tranquille composée de jolis chalets, riches en activités familiales (randonnée, accrobranche, animations diverses…). Voici un aperçu de nos repas sur place.

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Salade pommes de terre haricots verts

Avec olives, dés de tofu fumé et vinaigrette. On peut la préparer toute l’année avec des haricots en conserve, mais c’est en été que c’est le plus agréable de la manger, comme ici en pique nique.

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Repas restes en voiture

Sur le trajet des vacances, des restes du frigo assemblés pour faire un petit repas. Dés de tofu fumé, bâtonnets de carotte, dés de betterave cuite, graines de courge, et dés de pomme de terre cuite à la vapeur à tremper dans du parmesan végétal (ici noix de cajou, levure de bière, sel).

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Crozets à la crème et aux champignons

Une recette de ma belle-mère, très simple et qui plaît à tout le monde ! Les crozets sont cuits comme des pâtes dans de l’eau bouillante salée, tandis que dans une poêle on fait sauter des champignons coupés en tranches. On ajoute ensuite aux champignons de la crème végétale, c’est à dire chez moi du lait de soja nature et une cuillerée d’huile (de colza spécial cuisson), ou un mélange de purée d’oléagineux (ici cajou) et d’eau. Et juste avant de servir on incorpore les crozets cuits et égouttés. J’étais super contente de ce plat jusqu’à ce que je m’aperçoive que tous les crozets vendus dans le coin comportent des œufs !! Il n’y a visiblement que la marque Lazzaretti qui en vend sans œufs !

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Pizza aux légumes

La pizzeria Pasta & Pizza propose une pizza aux légumes que j’ai demandée sans fromage et avec lequel je me suis régalée. Dans les pizzas aux légumes habituelles, les légumes ne vont pas forcément bien ensemble, ne sont souvent pas assez cuits et sont présentés en épais morceaux peu agréables en bouche. Ici pas du tout : des courgettes et des aubergines coupèes en très fines tranches et bien cuites, quelques bonnes olives, c’était très bon !

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Quiche aux lentilles corail

Ça faisait longtemps que je voulais tester cette recette du blog Enfant végé. J’ai remplacé le yaourt de soja nature, qu’on ne trouve pas ici, par la même quantité de lait de soja nature, et la fécule, que je n’avais pas en stock, par un peu plus de farine de blé. Le résultat est sympathique, et va très bien avec de la ratatouille.

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Pâtes à la ratatouille

Je me suis régalée du reste de ratatouille mélangé à des pâtes.

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Salade express


Un repas de flemme assemblé en 5 minutes tout en étant très satisfaisant pour le goût et l’équilibre alimentaire : salade verte, poivrons marinés (en bocal, égouttés), pois chiches (idem), graines de courge, vinaigrette.

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Apéro express

Admirez cet apéro d’une grande finesse, où les bretzels apéritifs sont tout de même contrebalancés par des tranches de champignons, pour varier en texture, en goût et en apport nutritionnel. On pourrait presque croire qu’on a longuement réfléchi avant de l’assembler, non ?…

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Tartines à la carotte

Du pain grillé, du fromage frais de soja et des lamelles de carotte découpées à l’économe.

Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager le reste de l’assiette : une salade de tomates et un gros ratage d’omelette de pois chiche : j’avais emporté exprès ma poêle à crêpes antiadhésive pour la cuire sans stress, mais je n’avais pas anticipé qu’elle ne fonctionnerait pas sur les plaques à induction… On a donc changé de poêle en catastrophe et je n’ai pas pu surveiller la cuisson, qui a donné le sacré gloubi boulga ci-dessous ! Imprésentable mais bon tout de même.

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Pointes de pastèque

Connaissez-vous cette manière de présenter la pastèque ? C’est ma voisine marocaine qui me l’a appris et désormais je ne le fais plus que comme ça ! On découpe des tranches comme on peut, et tant pis si elles sont irrégulières, et on les recoupe transversalement pour obtenir des pyramides très étroites. C’est joli sur une assiette, pratique à manger pour les enfants et très facile à préparer.

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Voici mes autres propositions de menus pour ces vacances :

Je me suis basée sur l’ensemble des menus de cet article pour faire les courses à emporter au chalet. Au final, nous n’avons pas tout cuisiné mais ça nous a permis d’avoir les idées et les ingrédients pour préparer les repas sans nous prendre la tête.

Bon dimanche !

Omelette de pois chiche

22 Juil

Bonjour !

Je vous en ai déjà parlé ici mais comme j’utilise mon blog aussi comme carnet de recettes et que je fais souvent cette recette d’omelette simplissime, il fallait qu’elle ait son propre article.

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Comme je vous l’expliquais, je ne fais quasiment jamais l’omelette végane classique car elle comporte du tofu soyeux, que je n’achète quasiment jamais. Problème résolu grâce à cette recette de Mélanie du super blog Le cul de poule, qui utilise du lait de soja, et tant qu’à simplifier, élimine la fécule.

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La deuxième difficulté, c’est que le Béluga n’était pas emballé par cette recette servie telle quelle ou en riz « cantonais ». J’ai donc sorti la variante aux pommes de terre sautées, comme celle que me faisait ma nounou (enfin, elle la faisait de manière classique, mais avec des pommes de terre sautées).

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Et depuis on la fait presque une fois par semaine !

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Ingrédients pour 4 personnes en plat principal
– 3 pommes de terre moyennes (500 g)
– 160 g de farine de pois chiche
– 2 cuillerées à café de sel
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium (2,8 g), pour assurer un apport en calcium
– Facultatif : 2 cuillerées à soupe d’huile de colza raffinée (27 g), pour assurer un apport en oméga 3
– 400 ml de lait de soja nature
– De l’huile de cuisson (huile d’olive ou huile de tournesol oléique ici)

Préparation
– Éplucher les pommes de terre, les couper en petits dés puis les plonger dans un grand saladier d’eau afin de retirer l’excès d’amidon. Égoutter les pommes de terre et les placer dans un torchon pour les sécher.
– Dans une poêle (ici mal poêle en fonte), verser une bonne quantité d’huile de cuisson et y faire cuire les pommes de terre.


– Pendant ce temps, mélanger les ingrédients de l’omelette. Pour éviter les grumeaux, on peut homogénéiser le mélange avec un blender ou avec un mixeur plongeant. Comme je suis une feignasse, je me contente de tout verser dans un grand bocal et bien secouer : il reste quelques grumeaux mais ça ne se sent plus après cuisson à mon avis.
– Dans une grande poêle antiadhésive, verser un peu de l’huile de cuisson des pommes de terre sautées. Quand la poêle est assez chaude, verser les pommes de terre sautées égouttées et l’appareil à omelette.
– Quand le dessus est bien pris sur les bords (c’est à dire cuit jusqu’à 3 cm du bord), retourner l’omelette. Première méthode : la faire glisser sur une assiette puis avec précaution retourner la poêle vide sur l’assiette et, d’un geste maitrisé, retourner l’empilement assiette-omelette-poêle. Seconde méthode : placer sur l’omelette une assiette qui fait la même taille que l’omelette et, d’un geste maîtrisé, retourner l’empilement, puis faire glisser l’omelette retournée dans la poêle – je l’explique avec plus de détails à la fin de cet article.

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– Laisser dorer l’autre face. Ca ira beaucoup plus vite que la cuisson que la première face.
– Déguster chaud. Froid, on obtient une galette trop sèche et bourrative, donc même pour les restes il vaut mieux un réchauffage.

Des morceaux d’omelette sans œuf (mais avec pommes de terre) et un reste de pommes de terre sautées, ou comment appâter les enfants qui vont grignoter les pommes de terre puis attaquer l’omelette

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Remarques

  • Choix de la poêle : Il est nécessaire d’utiliser une poêle antiadhésive, sinon l’omelette a tendance à se briser comme ci-dessous. J’ai une poêle à crêpes Téfal basique qui me sert actuellement pour les crêpes et l’omelette (pour tout le reste j’utilise de la fonte ou de l’inox). Cette recette m’amène donc à salir deux poêles : celle en fonte pour les pommes de terre et celle en Téfal pour l’omelette. Du coup j’en profite généralement pour préparer une second plat dans la foulée, que je servirai le lendemain. Ça me permet de réutiliser la poêle en fonte ainsi que l’huile des pommes de terre sautées.
  • Recette pour 2 personnes en plat principal, ou 4 personnes en accompagnement : 250 g de pommes de terre, 80 g de farine de pois chiche, 1 cuillerée à café de sel, 200 ml de lait de soja.

Omelette juste avant d’être retournée

Omelette juste après le retournement

  • Façon omelette fine : Pour 1 fine omelette (qu’on peut utiliser comme crêpe salée) mélanger 40 g de farine de pois chiche, 100 ml de lait de soja (ou 100 g de yaourt de soja et 1 mini pincée de bicarbonate pour neutraliser son acidité), 1/2 cuillerée à café de sel, 1/2 cuillerée à soupe d’huile (j’utilise de l’huile de colza désodorisée, pour les oméga 3). Faire cuire dans une crêpière chaude huilée. Ci dessous, servie avec du tien courgette tomate.
  • Keftas de tomate : Je profite de cette recette pour vous donner une sorte de variante dans laquelle des tomates fraîches, des herbes, de l’ail et de l’oignon remplacent les pommes de terre et le lait de soja. Il s’agit des tomatokoeftedes que j’ai découverts sur le super blog Saines gourmandises. Je remplace l’œuf et la farine de blé par de la farine de pois chiche, versée à l’œil jusqu’à obtenir une bouillie épaisse.

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Bon dimanche !

Le Pinto de 12 à 18 mois

15 Juil

Bonjour !

Voici la suite de mes petits souvenirs du Pinto. Je vous parle en particulier de son sevrage nocturne, de ses chaussures et de ses jouets préférés.

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Le développement du Pinto de 12 à 18 mois

A 12 mois, il essaye de répéter ce qu’on dit. Il dit « boumbo » quand il fait tomber un objet, « go » pour encore.

À 12 mois et demi, avec le changement d’heure on doit trouver un nouveau rythme pour ses journées.

Il vide tous les récipients : pot avec tickets de manège, tiroir avec vêtements, portefeuille (ne plus lui donner les clés de la maison, il les planque n’importe où !). Il joue à lancer des objets dans l’escalier. Il arrache encore le visage et les cheveux des autres quand on est à sa portée. Je m’aperçois qu’il descend très bien du canapé, je pense qu’il s’était exercé tout seul sur notre futon.

Il dit « tata » pour le bruit des boules métalliques qui rebondissent sur le carrelage (bien plus intéressant que sur le tapis…), « pom » pour pomme ou poire, « penta » pour polenta, « pata » pour banane.

Il dit parfois « caca » quand il fait dans sa couche, mais souvent aussi sans déclencheur visible. Je me demande si c’est « pour rien » ou quand il fait pipi. On s’apercevra plus tard que c’est quand il fait pipi (pas tous quand même).

Il commence à aimer les livres sonores avec emplacement à toucher pour déclencher le son.

A 13 mois, il explore intensément sa tête : il joue beaucoup à poser des choses dessus, à la toucher. Il joue à mettre un bâton dans sa bouche comme s’il s’agissait d’une fourchette, je suppose que ça l’entraîne à améliorer son geste. Il arrive à prendre un petit cube sur une pile de cubes, et parfois à en ajouter un sans faire tomber la pile.

Il dit « au bain », « l’eau » et essaye de répéter nos paroles et les bruits (porte qui grince par exemple).

A 13 mois et demi, il dit « main », « ouaoua » (chien). Il aime regarder les avions qu’il entend dans le ciel. Il joue beaucoup à poursuivre un ballon à 4 pattes.

Il aime toujours jouer avec la passoire à manche ou avec l’écumoire. Il fouille dans les placards et manipule délicatement les pots en verre (je le surveille et n’autorise pas les gros pots ou bouteilles de verre).

Il préfère boire l’eau au biberon (on nous avait offert un biberon pour nouveau né donc j’ai élargi le trou avec un couteau pointu pour augmenter le débit).

Comme pour le Béluga, j’institue un sevrage nocturne selon une méthode adaptée du Dr Gordon, de 21h30 à 4h30.

À 14 mois, on passe 5 nuits horribles avec la poussée et percée des prémolaires, malgré le suppositoire de Doliprane. Certaines nuits je donne alors le sein à l’intérieur de la période normalement dans têtée – une de ces nuits il a pleuré pendant 3h dans les bras, avant de s’endormir quand je lui ai donné le sein.

Il aime chahuter avec le Béluga ou son papa (qu’il appelle enfin Papa !). Il dit « seu » mais je ne sais pas ce que ça signifie. Le soir, coucher est à 20h ou peu après, avec une tétée pendant 45 min, un réveil à 22h20 puis un à23h, une tétée à 4h puis une à 6h, et généralement un lever à 7h30.

Il dit « pépé » pour pipi et « caca » pour caca, quand il le fait.

Il est très intéressé par les toilettes, entre quand on y est puis se met debout les mains sur la lunette pour regarder le contenu de la cuvette. Puis il soulève les mains quand on rabat le couvercle pour tirer la chasse, et tient d’ailleurs brièvement debout sans appui à cette occasion.

Il verse l’eau hors du bain, c’est atténué en  proposant de verser sur une roue.

Il dit « non » en faisant les choses interdites (se mettre debout sur sa chaise puis aller sur la table, débrancher le câble de l’aspirateur). On aménage autant que possible l’environnement pour limiter les possibilités de situations interdites. Exemple : tiroirs de cuisine avec frein intégré, et surveillance quand il joue à en sortir le contenu.

A 14 mois et demi, il répond « non » quand il refuse quelque chose (je préfère ça à sa main qui repousse ce que je lui tends !).

On a à nouveau 3 jours et nuits horribles avec la percée des prémolaires suivantes. Rhino, fièvre et grosses douleurs malgré le Doliprane. Ne se nourrit que de lait, couches peu mouillées, il a sans doute perdu un peu de poids car on le sent plus léger et ses couches lui vont un peu lâches avec le réglage actuel.

Il dit « maman » pour être pris dans les bras. Son langage semble se construire et parfois se déconstruire, comme ici avec la nouvelle utilisation du mot Maman. Je suppose que ces pas en avant et en arrière sont normaux puisque ça se retrouve aussi dans d’autres compétences (sommeil, émotions etc).

Il énumère régulièrement le nom de ses proches quand ils ne sont pas la, je lui réponds de temps en temps en souriant et en disant où ils sont (au travail, à l’école etc) et en disant qu’ils vont revenir.

Il comprend et peut attendre, par exemple quand on dit qu’on va prendre la voiture pour rentrer à la maison et téter.

Sa première canine sort une semaine après deux pré molaires. Il est grognon, collé à moi et les nuits sont terribles, mais du coup on sait pourquoi !

A 15 mois, passe plusieurs jours quasi uniquement au sein pour manger, pendant que le Béluga est malade de la grippe. Je suppose que c’est pour profiter des anticorps du lait maternel.

A 16 mois, il descend les escaliers et peut marcher debout en se tenant avec les mains le long d’un placard ou derrière une chaise qu’il pousse (il l’a fait une seule fois).

Il parle pour se faire comprendre : non, donner, tétée, boire, (gr)essin, (p)istache, pois chiche, (r)adis, (y)aou(r)t (aussi dit « assou »), (radi)ateu(r), poute = atchoum, nez, bouche, dent, main, (c’)est bon, boumbé = tombé, pali = panisse, bonjour, au (re)voir, cousse = couche, ado = radio, ido = rideau, obè = le bon roi Dagobert, ass(is)… et voui !

Il a ses 4 incisives et prémolaires et les 2 canines du haut, ce qui aide certainement pour le langage. Il en profite aussi pour croquer son quart de comprimé de Veg1 et les demi pistaches décortiquées.

S’il fait une sieste le matin (1 cycle, toujours de 40 minutes chez lui), il sieste vers 15h l’après-midi (2 cycles). Si non, il sieste vers 13h (2 cycles) puis 17h (1 cycle).

Parfois je ne ferme pas les volets sur la sieste afin de travailler tout en profitant d’une sieste câlin…

A 16 mois et demi, dit ouvert, (f)ermé pour la gourde à compote, paboum quand il ne faut pas faire tomber un objet. Il dit pour la première fois (spontanément !) « méci » quand je lui tends quelque chose.

A 17 mois, il a une infection du zizi qui le fait souffrir et ne réduit pas après 2 applications de Dakin, donc on passe à son premier traitement antibiotique.

Il aime « danser » (être dans mes bras pendant que je danse), manger la pulpe des oranges bien sucrées, il adore les ballons, il marche assis sur une jambe pour tenir des objets tout en se déplaçant, il pousse le ballon avec le pied en marchant pendant qu’on lui tient les bras pour maintenir son équilibre, il aime regarder les photos de ses proches.

il cherche à acquérir du vocabulaire en nous faisant répéter des dizaines de fois le mot qui l’intéresse : boulloi(re), b(l)ende(r), pét(r)in, écumoi(re), oignon, chou fleu(r)… on sent que la cuisine est une activité clé chez nous !

Il aime beaucoup le fenouil cru, la levure diététique, le (yaourt de soja nature au) pralin, le jus de pomme, le chocolat noir. Et il apprécie le tartare d’algue (comme ça on est deux à en manger à la maison, héhé) !

On espère un changement de chambre. Au lieu d’avoir son lit en cododo de celui de ses parents, il est maintenant à côté de celui de son frère, et du coup je mets un matelas à côté de son lit car je déteste me lever la nuit donc à partir de son premier réveil je dors dans la chambre des enfants.

Il s’attache un peu à son doudou.

A 17 mois et demi, il répète des morceaux de phrase qu’il a entendus, souvent à bon escient.

Il a souvent les fesses rouges, peut-être à cause de la dernière canine qui tarde à sortir.

Il ne s’est pas encore lâché pour marcher sur deux pieds et ça ne semble d’ailleurs pas du tout l’intéresser, mais je ne m’inquiète pas car il est agile, et monte par exemple tout seul le toboggan par la pente.

Il aime jouer à faire rouler puis à récupérer un ballon ou une balle, il « dessine » et il adore transvaser les solides comme les liquides, et jeter en l’air les objets contenus dans une caisse.

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Le sevrage nocturne du Pinto

Comme pour le Béluga (explications ici), j’ai effectué un sevrage nocturne sur une période de 7 h, d’après les méthodes du Dr Gordon et de Valérie Darmangeat. Le soir je lui explique qu’on continue à téter le soir et le matin mais la nuit c’est dodo et que je resterai avec lui.

  • La première nuit, réveil à 22h15 suivi de 2h30 de pleurs accompagnés en le berçant, en chantant, en le caressant, en parlant et en le promenant dans les bras (dur pour moi, mais j’étais sereine car déterminée). Ensuite, il se réveille à 4h30 et c’est la tétée « du matin ». Puis il se réveille définitivement à 7h30 (et tête à nouveau).
  • La deuxième nuit, réveil à 22h et rendormissement immédiat dans les bras, puis réveil à 4h (mais je n’ai pas chipoté) et tétée, puis réveil a 7h30.
  • La troisième nuit, il se réveille à nouveau à 22h et se rendort immédiatement dans mes bras, mais se réveille ensuite 2 minutes après être déposé dans son lit, je le rendors dans les bras puis le repose. Il se réveille ensuite à 1h30 et c’est dur de rendormir dans les bras d’autant que je titube de fatigue. Je me rendors donc couché sur moi, il a du mal mais ne hurle pas, ouf. Il se réveille à 5h30 (je le rendors donc au sein)puis à 8h.
  • La quatrième nuit, réveil à 22h15 et rendormissement rapide en marchant, puis réveil à 1h je crois (à ce stade la je ne sais plus ni à quelle heure il s’est réveillé ni comment je l’ai rendormi, à part que ce n’était pas au sein), réveil à 4h et tétée, puis à 6h30 et tétée, puis à 8h.
  • La cinquième nuit : réveil à 22h puis à 23h30, tétée à 4h et à 6h.
  • La sixième nuit : réveil à 22h, puis un réveil rendormi dans mes bras dans le lit, puis tétée à 5h30.
  • La septième nuit, après 1 cycle de sieste le matin et 3 cycles enchainés sur maman l’après-midi, il se réveille à 23h, je le rendors dans mes bras dans le lit, puis réveil et tétée à 7h ! Ceci ne se reproduira quasiment plus jamais…
  • Les nuits suivantes : réveil à 22h20 puis un peu avant 4h30 (tétée).

Mon objectif de réduire le nombre de tétées nocturnes est donc atteint et les nuits sont redevenues aussi « reposantes » qu’avant le sevrage. Par contre mon objectif de réduire le nombre de tétées par jour afin de limiter le risque de caries n’est pas encore atteint : pour le moment le Pinto compense en tétant plus souvent en journée !

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Chaussures pour avant la marche et premiers pas en hiver

Pour le Béluga, j’étais déjà convaincue par l’intérêt des chaussures souples, grâce notamment à ce document sur le site Petits pas de géant. Je trouve également très éclairant le schéma d’évolution des pieds de bébé présenté sur le site de la marque Bobux.  Voici les marques et modèles que j’avais repérés :

Chaussons

Chaussons Domyos : J’en avais acheté pour le Béluga. Ils sont vendus en magasin Décathlon donc faciles à trouver mais fabriqués dans des conditions inconnues. Ils sont souples mais taillent bizarrement, s’enlèvent trop facilement et ne peuvent être utilisés en extérieur car non imperméables au niveau de la semelle.

Chaussons Collegien : Fabrication française, bons chaussons, antidérapants et isolants du froid venu du sol mais pas plus chauds que des chaussettes par ailleurs. Et ne convenaient bizarrement pas du tout aux pieds du Pinto, alors qu’ils avaient été parfaits pour le Béluga.

Chaussons Les belles créations d’Anna : Fabrication artisanale française, élastique pour que les chaussons tiennent bien au pied, large choix de couleurs et possibilité de faire une commande personnalisée. Le top ! Les chaussons sont en double pointure (prendre du 20 pour faire 19 et 20) ce qui n’a pas été gênant pour nous. Le tissu est soit de la polaire, parfait pour l’hiver et la demi saison, soit du coton, très bien en été si on ne veux pas que son enfant soit pieds nus.

Chaussures d’hiver

Chaussures bébés de la marque Keen : Assemblées en Europe, et certains modèles sont sans cuir. C’était mon choix N°1. J’avais repéré les Coronado crib pour la demi saison et les Rover crib pour l’hiver (parfait pour les pieds qui dépassent du manteau de portage =) et je comptais les demander en cadeau de Noël pour les grands-parents du Pinto. Mais à ce moment-là il ne restait plus la pointure du Pinto en stock… Dommage, du coup je n’ai pas pu les tester !

Chaussures Step up de la marque Bobux : La fabrication n’est p as locale mais ces chaussures sont flexibles, plusieurs modèles sont sans cuir et je les trouve très jolies, avec beaucoup de coloris unisexes. Ces chaussures sont de type baskets donc plutôt chaudes et parfaites en mi saison et hiver, même si elles ne sont pas imperméables. Elles ont été parfaites pour sortir le Pinto en porte bébé en garantissant qu’il n’ait pas froid au pieds. Une fois la paire trop petite mais encore en très bon état, j’ai naturellement pris la pointure au dessus dans la même marque, mais la nouvelle paire s’est fortement usée à l’avant car le Pinto marchait désormais à quatre pattes en extérieur. À savoir donc : malgré un empiècement spécial à l’avant des chaussures, elles ne résistent pas au quatre pattes intensif en extérieur – enfin le pied reste protégé mais comme le bout de l’empiècement est défoncé l’esthétique en prend un coup.

Chaussures Bobux Step in, en pointure 20 à gauche et 21 à droite.

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Les jouets du Pinto de 12 à 18 mois

Le Béluga a un certain nombre de jouets… Et tous ne figurent évidemment pas sur cette photo.

Cubes gigognes : J’aime bien les cubes Les 4 saisons de Janod. J’ai découvert (au chouette restaurant Les p’tits poissons verts) les triangles Les animaux du monde de Janod, qui pour une fois montrent les animaux dans leur milieu naturel.

Balles et ballons : Le Pinto ADORE lancer les balles métalliques Smartmax sur le sol et écouter le « tatata » des rebonds sur le carrelage. Il adore faire rouler des ballons et aussi dribbler quand on le tient par les mains.

Faire tomber des constructions : Que ce soient les planchettes Jeujura du Béluga ou le jeu de construction Jeujura, ou des personnages aimantés à assembler en 3 pièces.

Livres sonores avec pastille à toucher pour déclencher le son. Mais pas les livres avec CD, qu’il ne peut pas manipuler en autonomie.

Objets variés du quotidien : Tripoter la radio. Utiliser l’ancien joint de l’autocuiseur, à mettre et enlever comme collier ou à regarder rouler comme un cerceau…

Structures à vider : Toutes boites, placard, tiroir (attention les doigts !) à vider de son contenu. Il pose avec soin les pots par terre donc je le laisse aussi fouiner dans le tiroir à épices (douces)… qui ne ferment pas tous bien donc peuvent être étalés par terre ou sur son cuir chevelu… Du coup on a maintenant mis en hauteur  tous les pots d’épice qui s’ouvrent trop facilement !

Imagiers : Il adore une série de cartes rigides avec chacune dessin d’animal dont je fais le cri quand il me le montre, il aime aussi beaucoup un imagier avec photos de fruits, dont il apprend le nom avec application…

Un livre avec une histoire courte contenant des onomatopées comme « plouf » l’a passionné pendant des semaines. Il s’agit de l’album « J’ai peur de l’eau« .

Jouets dans le bain : Des petites cuillères et fourchettes, la roue des merveilles Sassy, la balle percée Pluï. Et en terme de jeux d’eau, il aime beaucoup ouvrir l’eau du bidet et remplir le gobelet en inox dans lequel on se rince les dents.

Jeux : Il aime jouer à cache cache avec maman qui se cache, être poursuivi et chatouillé… Il aime aussi être dehors, que ce soit en poussette, en porte bébé ou en marchant.

Je suis toujours complètement fan de mon porte bébé Boba 4G, de ma veste de portage Zoli, et du sac à langer Béaba (qui a maintenant rendu l’a^me m’ai m’a duré 2 enfants). Ne me demandez pas pourquoi je suis si penchée sur la photo de droite, je n’en ai aucune idée… Le gilet moletonné super confortable du Béluga est un Saint James, fabriqué en France.

Autres jouets pour enfant : Jouet à pousser Tattolo de Selecta, dinette, petites voitures (qu’il préfère utiliser comme toupies en les mettant sur le toit), handspinner du Béluga (posé par terre pour le faire tourner comme une toupie), coussin en forme de crayon géant sur lequel il grimpe à califourchon…

On fait en sorte que les enfants aient accès à des jouets variés, de préférence unisexe, mais aussi traditionnellement attribués au sexe opposé. Ici le maquillage jouer que j’avais quand j’étais enfant.

Rainbow twirler : ce jouet ne l’a pas passionné longtemps mais moi je le trouve bluffant, alors je voulais quand même vous en parler. Vous connaissez ?

Bon dimanche !

Repas de début juillet

8 Juil

Bonjour !

Pour changer, aujourd’hui je commence par le sucré. Ensuite, quelques plats maison et, pour finir, un aperçu de ce que j’ai mangé lors d’une croisière de 3 jours sur un bateau de croisière MSC.

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Fraises et nuage sucré

Pour accompagner les fraises sans inciter à une forte consommation de sucre et en proposant quand même quelque chose de spécial, j’aime la solution du nuage sucré. Juste avant le service, on bat en neige de l’aquafaba et on y incorpore du sucre vanillé au goût. Et voilà un nuage sucré pour y tremper les fruits !

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Cookies tout chocolat

Pour la kermesse de l’école, je n’avais pas le temps de préparer un cake (je pensais faire mon gâteau marbré). Je me suis donc tournée vers le plus rapide et efficace : des cookies tout chocolat. 5 minutes de préparation, 15 minutes de cuisson, quelques minutes de refroidissement et c’est parti pour la kermesse ! J’ai simplement ajouté 10 g de cacao bio en poudre (le cacao bio est nettement moins fort en goût que le Van Houten) à ma recette de cookies express.

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Dessert liégeois de Saint Hubert

La marque Saint Hubert produit une margarine bio et végétale qu’on trouve dans la plupart dès supermarché. Et elle se lance dans les desserts végétaux. La mousse au chocolat à base de soja ne m’a pas convaincue (trop d’additifs pour un dessert facile à faire à la maison). Par contre le dessert liégeois est intéressant à acheter de temps en temps quand on est nostalgique de ce type de dessert industriel. Le Béluga en particulier a fait des bonds quand il a vu que j’avais acheté ce dessert « comme à la cantine ».

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Tian de ma Maman

Au fond, des lentilles corail et une compotée d’oignon. Au dessus, des tranches de courgette, tomate, aubergines. Un seul mot : miam !

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Velouté de courgette & panisses

Le Pinto n’aime pas les courgettes en morceaux mais il les adoré sous forme de soupe. Je fais cuire des courgettes à la poêle, avec huile, ail et oignon ou avec du curry, puis j’en garde une partie pour manger telle qu’elle et je mixe l’autre partie avec de l’eau et un peu de bouillon de légumes (« sel aux plantes » d’Herbamare ou bouillon en cube). Et je sers avec des morceaux de pain ou de panisses à tremper dedans.

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Haricots blancs en sauce tomate

Je continue mes essais de recette avec des haricots blancs. Ici tout simplement mélangés avec une bonne sauce tomate, sur les conseils de Mélanie du Cul de poule, et servis avec du riz. C’est bien passé ! En fait ça m’a évoqué le chili sin carne.

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Légumes et tofu frit

Dans le menu du bateau de croisière figurait systématiquement un plat végétalien ! Pour l’entrée c’était salade de crudités et pour le dessert salade de fruits, mais c’était déjà bien.

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Croustillant aux légumes et tofu

Un autre exemple du plat végétalien : des légumes servis dans une croute en pâte philo, avec une petite sauce.

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Petit déjeuner N°1

Pour le petit déjeuner, de larges buffets regorgeaient de propositions dont quelques unes étaient végétales : fruits frais, fruits au sirop, muesli, céréales soufflées, jus de fruits. On pouvait commander du lait de soja nature pour aller avec. Côté salé, il y avait des pommes de terre, des tomates rôties et du pain. Je n’ai pas demandé si la margarine était 100 % végétale.

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Petit déjeuner N°2

Dans un autre restaurant du bateau de croisière, j’ai trouvé un choix de salé plus large, avec en particulier les baked beans sur lesquels je comptais pour équilibrer mon petit déjeuner salé.

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Collation/déjeuner des petits

On pouvait manger toute la journée autour de des stands proposant de la junk food et des salades. Pour équilibrer un peu, j’avais emporté des pistaches peu salées et j’ai acheté des cacahuètes à la boutique du bateau.

A part ça, on pouvait acheter des glaces et des smoothie dont certains étaient indiques à base de lait d’amande ! Sauf qu’ils n’étaient pas disponibles, dommage… Mais ça montre que ce type d’alternative commencé à être pris en compte dans la conception de l’offre, à défaut d’être mise en pratique.

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Bon dimanche !

Repas de fin juin

1 Juil

Bonjour !

J’espère que vous allez bien. L’été est là, l’envie de repas encore plus rapides à cuisiner aussi, c’est comme ça chez vous aussi ?

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Bruscetta

Du pain grillé, de l’ail, de l’huile d’olive, du sel, de bonnes tomates et du basilic (ici décongelé : on achète un gros pot et on congèle toutes ses feuilles). Les enfants ne sont pas encore attirés par ces tartines (et les tomates crues en général), alors avec Doudou on ne se gêne pas pour tout manger à deux. Miam !

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Pique-nique de maternelle

Pour la sortie de fin d’année du Béluga, il fallait fournir un pique-nique facile à manger, donc sans salade composée. Et je suis fière d’avoir pu le faire en végane avec peu de déchets, et apprécié du Béluga. Des chips dans une petite boîte (parce que j’achète les chips en paquet de taille familiale), des cookies dans une petite serviette en tissu, des bâtonnets de carotte dans une petite boîte, un sandwich pain de mie-margarine-« végé tranches fumées » dans un emballage à scratch et une compote dans une gourde lavable. Le tout était rassemblé dans un sac à vrac pour le séparer de la gourde et de la crème solaire.

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Fagots de haricots verts

Avec le reste des « végé tranches fumées », j’ai préparé de petits fagots comme ceux que ma mère faisait avant avec du lard (ou je ne sais plus quelle autre viande). Mon but : proposer des haricots verts sous une nouvelle forme, puisque les simples haricots nature n’attirent pas le Béluga. Et c’est une méthode qui marche : je ne sais plus s’il a mangé un fagot (il me semble que oui), mais il a été exposé une fois de plus aux haricots verts dans un contexte positif. La fois d’après, quand j’ai à nouveau servi des haricots, je les ai mangés en faisant l’andouille : en les plaçant entre mes gencives et mes lèvres pour faire des dents de morse, en faisant semblant de jouer de la flûte avec un haricot puis en le faisant magiquement disparaître dans ma bouche… Et le Béluga a fait pareil :). Haricots verts : ok ! Ce n’est pas subitement devenu son aliment préféré, mais ce n’est plus un aliment qu’il s’interdit de manger.

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Riz et petits pois

En ce moment on profite d’acheter des petits pois frais et de les écosser ensemble. C’est à dire que j’écosse la majorité et les deux enfants jouent et parfois en écossent un peu. Mais ce qui me plaît c’est qu’on passe un moment ensemble. Et à la fin on a de bons petits pois prêts à cuire, et des enfants qui savent d’où ils viennent ! Et quand certains petits pois ont commencé à germer dans la gousse, on peut aussi parler racine, tige et feuilles…

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Garniture toute crue

Quand on prépare des « quichettes », ces mini tartes salées garnies d’une écrasée de pois chiche, tofu fumé, carottes, huile et sel, le Béluga goûte toujours le mélange pour le valider avant que le l’étale sur les fonds de tarte. Et en général, il en profite pour en manger une bonne quantité, à mon avis plus que ce qui se trouve sur les tartes qu’il croque ensuite…

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Pâtes aux courgettes et aux amandes

On met des amandes à tremper, on fait poêler des courgettes avec de l’huile d’olive et de l’ail et on mange le tout avec des pâtes. Un plat très simple fortement inspiré de celui de Chocolate & Zuchini. Là-dedans, pour le moment le Béluga ne mangera que les pâtes, et peut être les amandes. Il sait qu’il doit quand même me dire deux mots sur les courgettes, et ça contribue à le familiariser avec cet aliment.

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Poêlée de supermarché

Mes parents mangent à la maison ce midi, je n’ai absolument rien de prêt dans le frigo ni dans le congélateur. Je passe au supermarché du coin et, au rayon des surgelés, je trouve cette poêlée de céréales et légumes Tipiak. Chauffé à la poêle avec des pois chiche en conserve, ça fait un plat tout à fait acceptable : bon, coloré et équilibré.

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Polenta et poêlée

On continue dans les plats rapides. De la polenta instantanée cuire avec de l’eau salée et une bonne quantité d’huile. Des courgettes poêlées puis mélangées avec des lentilles déjà cuites. Et on passe à table !

Avec je reste de polenta encore tiède (donc pas encore solidifiée), j’ai mélange du sucre et la pulpe sans pépins qui me restait d’un jus d’orange pressé. Et voilà un petit dessert pour le repas suivant : comme un gâteau de semoule parfumé à l’orange.

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Repas d’anniversaire

Des beignets de fleurs de courgettes et des cœurs de salade, des gressins et une tartinade de lentilles, une tartinade de yaourt de soja égoutté et aromatisé, des chips de nori. Au fait, connaissez-vous ce délice coréen ? Des feuilles d’algue nori poêlées avec de l’huile de sésame grillé ou d’autres condiments…  Ça se mange comme des chips ! J’espère que ça deviendra à la mode pour qu’on en trouve Plus facilement. En attendant, merci Yann et Jung de nous fournir !

Pour la tartinade de lentilles, elle est inspirée par le super pâté de Résé (mais ce n’est plus la saison des poireaux) et le pâté d’Angélique Guehl, voici ma version : mixer finement (au robot ou au mixeur plongeant) 250 g de lentilles cuites (ici des lentilles blondes), 50 g de purée de noisette, du sel, du cumin et un peu de piment doux en poudre. On peut bien sûr ajouter selon le goût des herbes, des épices, un peu d’oignon préalablement cuit avec de l’huile… Comme je viens de finir mon pot de purée de noisette, j’essayerai probablement une version avec noisettes en poudre et un peu d’huile neutre pour remplacer la purée.

En plat, on a servi des pâtes en sauce tomate, faites maison ! Ça faisait un bail… On voit que les enfants grandissent, on peut recommencer à faire certaines choses qui prennent un peu de temps au lieu d’aller systématiquement au plus pratique.

Et en dessert, le flan magique à la noix de coco. La aussi ça fait longtemps que je n’en avais pas fait. Comme maintenant je maîtrise le caramel maison (merci Bonbons vegan), on n’utilise plus de sirop de datte pour le nappage, et bien sûr c’est tout aussi gourmand. C’est un dessert qui demande très peu d’effort et fonctionne très bien pour y planter des bougies.

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Banane d’anniversaire

La banane est un fruit rare dans notre cuisine, car il vient de loin et qu’on peut trouver plein d’autres fruits plis locaux. J’en achète donc sur demande du Béluga et en petites quantités. Et on en profite souvent pour lui faire une banane d’anniversaire : on décore une banane épluchée avec ce qu’on a en stock (bougie et pépites de chocolat, graines de courge décortiquées et perles de sucre…) et je lui apporte le tout en chantant « joyeux anniversaire ». Et bien sûr on souffle (même s’il n’y a pas de vraie bougie) et on applaudit ! Un peu de fantaisie dans le quotidien, ça ne coûte pas cher et ça fait du bien, pas vrai ?

Bon dimanche !