Archive | février, 2018

Repas de fin février

25 Fév

Bonjour !

Je profite de cet article pour vous mettre quelques repas qui datent de fin janvier, lors de mes deux jours passés à Paris avec le Pinto et ma maman.

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« Les quichettes »

Ça fait longtemps que je ne vous en ai pas montré, pourtant elles apparaissent encore au moins une fois par mois sur notre table. Pâte feuilletée du commerce (avec huile de palme…) garnie avec une carotte crue coupée en petits dés et mixée avec un peu d’eau, d’huile d’olive et de sel (ce n’est pas grave s’il reste quelques morceaux) puis avec des pois chiche cuits et, si j’en ai, un peu de tofu fumé. Le Béluga aime quand la pâte est découpée en étoiles car elle croustille plus.

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« Le tajine »

Encore un plat cuisiné pour la première fois par ma belle-même, et que je fais désormais une fois par semaine, et souvent quand on a des invités. Les enfants mangent le plat écrasé grossièrement à la fourchette avec la semoule (je retire pruneau et amande pour le Pinto).

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Chou aux épices

J’ai appliqué ma recette avec un cœur de chou frisé, et des pommes de terre coupées en dés et mises à cuire avec les autres ingrédients (et même pas épluchées, version feignasse quoi). J’ai mis plus de pommes de terre que nécessaire, donc c’est plutôt un plat de pomme de terre au chou et aux épices ici ;).

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« Rillettes » de lentilles et cœurs d’artichaut

Je me suis fortement inspirée de la recette de rillettes de Sébastien Kardinal dans Ma petite boucherie, consultable ici. J’ai mixé 250 g de lentilles (du Puy) cuites avec 250 g d’artichauts à l’huile (assez peu égouttés) puis avec d’autres assaisonnements : 1/2 cuillerée à café de bouillon en poudre (Herbamare) et un oignon émincé cuit dans une cuillerée à soupe d’huile d’olive. Pour mixer, j’ai utilisé l’accessoire « robot » (résultat ci-dessus) ou l’accessoire « purée grossière » (résultat ci-dessous) de mon mixeur plongeant Kenwood. Le résultat était délicieux dans tous les cas !

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Pâtes au chou frisé

Avec l’autre moitié du chou et en gardant aussi les feuilles bien vertes, j’ai fait une super recette trouvée chez Omry. Avec de l’ail, des pâtes et du gras, elle avait tout pour nous plaire ! (À part le Béluga qui n’a pas voulu goûter, et refuse de toutes façons pour le moment toute sauce qui n’est pas une sauce tomate) Dans une belle dise d’huile d’olive, j’ai fait revenir un demi oignon et deux gousses d’ail coupées en petits morceaux, puis j’ai ajouté le chou émincé. Après l’avoir fait un peu dorer, j’ai ajouté de l’eau, couvert et laissé cuire longuement. Puis j’ai ajouté assez de purée de noix de cajou, d’eau (chaude, pour faciliter le mélange) et de sel pour obtenir une sauce à mon goût. Miam !

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Soupe aux haricots blancs

J’essaye d’incorporer plus de haricots blancs dans nos repas, ici tout simplement avec ail, oignon et bouillon de légumes, et des petites pâtes adaptée d’après Cuisine pressée, parents futés. On n’a pas été convaincus, peut-être qu’on doit simplement s’habituer à leur goût ?

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Minestrone simplissime

A Paris, nous avons loué un studio. C’est la seconde fois que ca m’arrive et comme la dernière fois il n’y avait ni mixeur plongeant ni moulin à légumes… Mais ils ne se cuisinent jamais de soupe ? La soupe, c’est tellement bon ! Bref, Maman a coupé carottes et pommes de terre en petit dés, et avec du bouillon, des lentilles cuites et un trait d’huile d’olive, notre soupe s’est transformée en minestrone. C’était bon aussi ! (J’en ai mangé aussi au petit déjeuner). Avec les lentilles, du riz et une boîte de mais, on a aussi préparé une salade de riz. Et on a gardé des carottes crues à couper en bâtonnets pour manger avec du houmous du commerce et de la polenta. Et voilà, 3 repas très simples que le Pinto a partagés sans problème (s’il avait été plus petit, j’aurais raâé les carottes).

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Déjeuner au Musée du Louvre

A la cafétéria, j’ai demandé quels étaient les plats/accompagnements chauds véganes et je les ai tous pris : ratatouille, frites, purée de courge à l’orange. Ce n’était pas très équilibrée (pas de légumineuses ni d’oléagineux en particulier) mais tout à fait suffisant pour un repas. Et il y avait une chaise haute pour le Pinto.

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Goûter à la VG Pâtisserie

Notre appartement étant assez proche de la VG Pâtisserie, j’ai pu y retourner pour tester de nouvelles douceurs. Ici, du flan pâtissier (très bon), un gros cookie (validé aussi) et de la Forêt noire (décevante). Le jour du départ, j’ai aussi testé la Brioche suisse (un délice, une sorte de pâte levée garnie de crème pâtissière et de pépites de chocolat..) et une part de cake marbré (tres bon).

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Gâteaux chocolatés

A Marseille aussi on trouve des pâtisseries d’avant garde. La pépite est entièrement une pâtisserie entièrement sans gluten et bio, et elle propose apparemment aussi quelques créations véganes. Ici, mes parents ont ramené un entremet au chocolat très convaincant : sous une coque croustillante, une mousse au chocolat, une couche fruitée au coing et un mince gâteau au chocolat. Miam ! A côté, mon père avant fait ma recette de fondant au chocolat, qui s’est révélé un peu trop dense. Il faut que je re-teste cette recette.

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Nouveau tiramisu

Il y a une autre recette qui est sur mon blog depuis plusieurs années et que j’ai refaite récemment : le tiramisu. Je vous en avait parlé ici, cette recette n’est plus à mon goût. Je suis en train d’en tester une autre avec les ingrédients que j’ai maintenant dans la cuisine : yaourt de soja, aquafaba, et quand même encore de la purée d’amande, mais en proportion moins élevée.

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Brioche et « beurre de pomme » à l’amande

La brioche de Michalak tartinée avec un mélange de compote de pomme et de purée d’amande blanche. Je suppose que cette douce tartinade (que je mange habituellement toute seule, comme une crème dessert) correspond à un beurre de pomme aromatisé à l’amande.

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Analyse sensorielles d’agrumes

Avec le Béluga, on a fait une dégustation comparée de mandarine et de clémentine, pour arrêter de les confondre. Et les moins savoureuses ont fini pressées, en jus !

Bon dimanche !

Mes colocs extra-terrestres

24 Fév

Bonjour !

Un jour, un extra-terrestre a atterri chez moi. En fait, chez Doudou et moi, mais pour ne pas alourdir ce texte je ne parlerai que de moi.

Je ne sais pas de quelle planète il venait mais j’étais sûre de deux choses : la première, il était seul, et la deuxième, il n’y avait absolument aucune chance qu’il puisse retourner sur sa planète. Alors je l’ai gardé avec moi et je fais de mon mieux pour l’accompagner afin qu’il s’intègre petit à petit dans notre société.

Au début, j’ai pris quelques semaines de congé pour être à 100 % avec lui. Il fallait bien ça, car il était vraiment mal en point ! Non seulement il ne parlait pas du tout notre langue et n’avait pas du tout le même rythme veille-sommeil que nous (je crois que sur sa planète les journées ne duraient pas 24h mais 90 minutes). Mais en plus, le voyage l’avait sacrément abîmé, à moins que ce soit les conditions de vie très différentes sur sa planète par rapport à la Terre ?  En tout cas, il souffrait de plusieurs handicaps à son arrivée : il était quasiment aveugle, incapable de marcher et même de simplement se tenir debout. Et, sans doute traumatisé par le changement de planète et l’isolement d’avec ses semblables, au début il faisait de fréquentes crises de panique ; il n’y a qu’un contact prolongé avec moi qui le calmait alors. Pendant plusieurs jours, je l’ai carrément gardé sur moi pour dormir, et aussi tout contre moi pendant une bonne partie des journées. Heureusement qu’il était de petite taille !

Comme je devais quand même continuer ma vie d’avant, mais qu’il était encore incapable de rester seul à la maison toute une journée, j’ai embauché quelqu’un pour le surveiller et l’aider à assurer ses besoins primaires pendant que j’étais au travail.

Petit à petit, les handicaps de mon coloc extra-terrestre se sont atténués. Il a appris à marcher, sa vision s’est améliorée, il a appris à parler et même à manier notre langage et nos codes sociaux. Il s’est d’ailleurs fait des ami-e-s et j’ai pu le mettre dans une école pour qu’il y continue ses apprentissages.

Je sais qu’il lui faudra encore plusieurs années avant d’être complètement autonome, d’exercer un métier et d’avoir son propre logement, mais je suis confiante et globalement notre colocation fonctionne bien. On essaye de faire attention aux besoins de chacun d’entre nous, j’ai fait quelques aménagements dans la maison et dans ma tête pour favoriser son indépendance et limiter le nombre de règles de vie. Et il y a de nombreux moments où je suis très heureuse de vivre avec lui.

Bien sûr, on ne se comprend pas toujours et parfois ses différences m’agacent. Et il y a même des moments où je lui crie dessus : je ne peux même pas dire qu’on se dispute, car quand je crie il ne me répond pas, il se recroqueville. Alors, je me rappelle que je crie non pas tant pour ce qu’il a fait de « mal » mais parce que je suis énervée, moi – sinon j’aurais trouvé un moyen de lui parler calmement. Et j’ai honte car lui est encore tellement à ma merci : plus petit que moi, plus faible, totalement dépendant de moi pour la satisfaction de ses besoins primaires. Et j’ose l’engueuler ?! Est-ce que je me permettrai aussi de crier sur Doudou un jour s’il est sénile et/ou impotent ?

En tout cas, quand je n’arrive pas à savoir comment me comporter vis à vis de lui, j’ai une astuce : la réciprocité. Je me demande comment j’aimerais qu’on se comporte vis à vis de moi, si c’était moi l’extra-terrestre qui débarquait soudain, seule, sur une planète totalement différente de la mienne, dans une société complètement inconnue à laquelle il fallait bien falloir que je m’habitue. Je suppose que mon avis est influencé par la lecture de « Nos amis les humains » de Bernard Werber, quand j’étais ado.

Je dois vous dire une dernière chose sur notre situation : il y a quelques temps, Doudou et moi avons accepté d’accueillir un deuxième colocataire. Nous avons donc maintenant une colocation à 4 : Doudou, les deux extra-terrestres et moi.

Et vous, avez-vous aussi un ou des colocataires extra-terrestre-s ? Au-delà des moments de bonheurs, comment ressentez-vous la charge mentale, émotionnelle et physique qu’impose leur accompagnement vers l’autonomie ?

Légumes rôtis

18 Fév

Bonjour !

Aujourd’hui, c’est plus une méthode qu’une recette que je partage avec vous. Mais ça en vaut la peine, pensez donc : un moyen spécial feignasse d’utiliser des légumes pas forcément glamour, y compris s’il vous en reste un ou deux de chaque sorte qui traine au fond du bac à légumes, avec un résultat coloré et gourmand !

Brocoli, pomme de terre, betterave, chou rouge

Promis, même les légumes d’habitude difficiles à aimer sont savoureux cuits au four au milieu d’autres légumes. En tout cas, depuis que ma copine Michela m’a fait découvrir ça, j’en ai fait et refait avec toutes sortes de spécimens, même du chou rouge !

Et une fois que je four est chaud, pourquoi ne pas en profiter pour cuire un gâteau ou des biscuits ?

Ingrédients
– Des légumes racines (pomme de terre, carotte, navet, betterave, panais, radis, patate douce…) ou pas (brocoli, chou fleur, chou de Bruxelles, chou rouge, tomate cerise…)
– De l’huile qui supporte la cuisson
– Du sel et tous les aromates qui vous inspirent (herbes de Provence, paprika, curry…)

Préparation
– Allumer le four à environ 180/190 °C. Sortir la lèchefrite.
– Découper les légumes racine et dés, en tranches ou en bâtonnets, après les avoir épluchés si besoin. Couper les chou de Bruxelles en deux s’ils sont gros. Détailler le chou fleur ou le brocoli en petits bouquets. Couper le chou rouge en quartiers, en conservant la tige pour qu’elle maintienne les feuilles ensemble.
– Dans un saladier, mélanger les légumes avec quelques cuillerées d’huiles et l’assaisonnement. Le plus facile est de mélanger avec les mains.
– Étaler le contenu du saladier sur la lèchefrite. Les légumes doivent être côte à côte, en une seule couche. S’il y en a trop, remettre l’excédent dans le saladier pour le cuire plus tard.

Chou rouge, pomme de terre, carotte, navet, radis « pastèque » (on dit aussi « red meat »)

– Laisser cuire 30 à 45 minutes, jusqu’à ce que les légumes soient dorés et que la cuisine sente bon.

J’en ai profité pour réchauffer un reste de croquettes de riz, ajoutées sur la lèchefrite en fin de cuisson des légumes.

– Servir chaud ou froid, par exemple avec une salade de lentilles et de la mâche comme ici. Ou des saucisses de soja, des graines de tournesol décortiquées et du ketchup, comme ci-dessous.

Comme je vous l’ai dit ici, c’est de cette manière que j’apprécie maintenant les choux de Bruxelles (merci à celles qui m’ont conseillé cette technique !).

Choux de Bruxelles, pommes de terre, carottes, patates douces

Et s’il y a des restes que vous avez envie de manger différemment, pourquoi ne pas les mettre sur une tarte, comme la tarte aux légumes rôtis de Résé ?

Les légumes rôtis se mangent aussi en salade, comme dans cette alléchante recette de la Fée Stéphanie, avec chou fleur, amandes, raisins secs et mâche. https://lafeestephanie.blogspot.fr/2018/02/salade-de-chou-fleur-grille-au-curry.html

Cet été, je testerai avec des aubergines selon cette recette de La Bonne Saison : 2 aubergines coupées en tranches de 1 cm, 4 tomates coupées en dés, éventuellement 1 poivron coupé en lanières, 1 gousse d’ail écrasée, 1 cuillerée à café de thym, sel et poivre, 5 cuillerées à soupe d’huile d’olive. Faire cuire 45 minutes à 170 °C.

Bon dimanche !

Brioche de Christophe Michalak

17 Fév

Bonjour !

J’ai récemment découvert que Christophe Michalak propose une recette de brioche sans œufs. Et encore mieux, sans œuf et sans beurre ! Le rêve !

Apparemment elle a conquis la blogosphère il y a quelques années, dont des personnes qui avaient des a priori sur le goût et la texture d’une brioche sans oeuf et surtout sans beurre !

Vous pouvez voir la recette en vidéo sur le site Aux fourneaux. Elle montre en particulier la texture particulièrement fluide et collante de la pâte : c’est étonnant mais c’est ce qui garantit son moelleux après cuisson. Ici, j’ai simplement utilisé du lait de soja à la place du lait de vache.

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Ingrédients pour un moule à cake ou un petit moule à panettone (16 cm de diamètre)
– 350 g de farine de blé blanche (ici T65)
– 1 sachet de levure de boulangerie déshydratée
– 60 à 90 g de sucre
– 70 g d’huile liquide (huile de cuisson neutre, huile d’olive, huile de noisette…)
– 5 g de sel (3/4 cuillerée à café)
– De la vanille ou de l’eau de fleur d’oranger
– 215 g de lait (ici lait de soja non sucré) + 1 cuillerées à café pour dorer la brioche
– Facultatif : pépites de chocolat (40 g), pralin, etc

Ingrédients pour un grand moule
– 500 g de farine de blé blanche (ici T65)
– 1,5 sachet de levure de boulangerie déshydratée
– 90 à 150 g de sucre
– 100 g d’huile liquide (huile de cuisson neutre, huile d’olive, huile de noisette…)
– 7 g de sel (1 cuillerée à café)
– De la vanille ou de l’eau de fleur d’oranger
– 250 g de lait (ici lait de soja non sucré) + 1 cuillerées à café pour dorer la brioche

Préparation
– Mélanger tous les ingrédients sauf les éventuelles pépites de chocolat. On obtient une pâte liquide et collante.
– Pétrir 10 minutes au robot pétrin. Le mélange forme une boule de pâte molle.
– Incorporer les éventuelles pépites de chocolat.
– Version feignasse : avec une spatule, faire tomber la pâte dans le moule chemisé de papier cuisson. Il est inutile de lisser le dessus: le relief se lissera quand la brioche gonflera. Laisser lever jusqu’à ce que la pâte double de volume.
– Version classique : laisser lever pour que la pâte double de volume puis pétrir à nouveau pour dégazer la pâte, la façonner et laisser à nouveau doubler de volume. Personnellement je n’aime pas cette méthode car ma pâte ne double jamais de volume lors de la deuxième levée, donc je fais la version feignasse et tant pis pour les brioches façonnées.
– Préchauffer le four à 180 degrés.
– Badigeonner le dessus de la brioche avec la cuillerée de lait.
– Enfourner environ 25 minutes. Le temps exact dépend de votre four, de la forme et du matériau de votre moule.
– Laisser tiédir 5 à 10 minutes avant de démouler.


– Laisser refroidir complètement sur une grille ou un torchon propre.
– Stocker la brioche à l’abri de l’air, idéalement emballée dans un film plastique.

Remarques

  • Brioche avec une seule levée : Comme je l’explique dans la recette, je fais une seule levée pour mes brioches. La mie que j’obtiens est satisfaisante (photo ci-dessous) et surtout elles sont plus aérées qu’avec une deuxième levée. Je ne m’explique pas ce problème, car j’utilise les quantités normales de levure et même quand la première levée se passe bien, la deuxième levée (après dégazage) ne refait pas gonfler la pâte. Quelqu’un aurait une explication ?

  • Version au yaourt : Remplacer le lait de soja par le même poids de yaourt mélangé avec une pincée de bicarbonate ? A tester ! En tout cas le yaourt fonctionne très bien pour dorer la brioche, c’est ce que j’ai utilisé pour mes briochettes.
  • Version briochettes : Répartir la pâte dans 12 alvéoles à muffin en silicone (les cotés seront moins dorés qu’avec un moule en métal). Je n’ai pas d’autres moules à muffins pour tester, mais je suppose que ça fonctionne aussi avec des moules en métal chemisés de caissettes en papier.

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Je publie cet article le samedi pour que vous puissiez ajuster vos courses si besoin et vous régaler dimanche si ça vous tente… Bonne brioche !

Repas de début février

11 Fév

Bonjour !

En ce moment, je teste beaucoup de nouvelles recettes. Dans ma liste des recettes préférées par légumes, je stocke aussi les recettes que je veux tester, et les voir triées par légume me permet plus facilement de voir quoi faire en fonction du contenu de mon frigo et de nos envies. Du coup, j’ai aussi commencé une liste par légumineuse ! Je la publierai quand elle sera un peu étoffée.

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Pâté en croûte d’Omry

Très bon avec un peu de mâche à côté ! La texture était parfaite après une nuit de repos au frigo (le jour-même elle est trop molle) et on en a mangé quasi toute la semaine avec plaisir. La recette est ici. J’ai remplacé les noix (rarement présentes chez moi) par des pistaches (aliment très important ici, c’est l’aliment de réserve du Béluga, celui qu’il peut manger à volonté si le menu familial ne lui plait pas) et mixé avec l’accessoire à purée grossière de mon mixeur plongeant Kenwood. Je garde précieusement  la recette pour apporter à un prochain repas en famille, avec en plus la gelée de finition sur le dessus ! Et ça m’a donné envie de retenter mon pâté de pois chiche en remplaçant la farine par des graines de lin moulues.

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Purée et lentilles au naturel

Ici on mange peu de purées. Notre préférée c’est bien sûr la purée de pomme de terre ! Je remplace le beurre et le lait par de la purée d’amande blanche et de l’eau. Ici, servie avec des lentilles au naturel. Je me suis amusée à faire des bouchées de purée roulées dans les lentilles. Les enfants n’en ont pas tellement mangé.

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Purée de chou romanesco

Toujours lentilles purée, cette fois-ci il s’agit de chou romanesco cuit à la vapeur puis mixé de la purée d’amande et assaisonné de bouillon de légumes en poudre (herbamare). J’avais envie de manger cette purée toute douce depuis le repas de Noël. Je l’ai servie avec des biscottes pour le croquant.

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Steak de Mélanie Mardeley

Un délice ! J’ai bien essayé d’en garder pour Doudou et le Béluga, mais j’ai fini par bouloter l’assiette toute seule (le Pinto n’était pas preneur). Pour la réalisation (recette sur son blog, Le cul de poule), je n’ai pas de robot à lame en S à part l’accessoire « hachoir » de mon mixeur plongeant Kenwood qui a un contenance maximale de 0,5 L. J’ai donc mixé avec l’accessoire « purée grossière » du mixeur plongeant (oui, il a plein d’accessoires !) et c’était très satisfaisant.

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Gnocchi de courge

Ici j’ai utilisé de la courge butternut rôtie pour donner la purée de base. Il a fallu rajouter beaucoup de farine pour avoir une texture satisfaisante. Je préfère utiliser une courge moins aqueuse pour éviter ça, mais le Béluga voulait des gnocchi et je n’avais pas de potimarron en stock (j’avais peut-être des pommes de terre, mais j’ai pris l’habitude d’utiliser des courges pour les faire manger au Béluga qui les adore ainsi).

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Soupe de ma belle-mère

Une très bonne soupe ! Ma photo ne la met pas du tout en valeur. Ma belle-mère a promis de le donner la recette, ce qui me permettra de la refaire :).

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Velouté de courge aux châtaignes

Chouette, une nouvelle soupe à base de courge ! Ingrédients : 2 cuillerées à soupe d’huile, 1 petit oignon, 500 g de courge (butternut, muscade…), bouillon de légumes (ici Herbamare et eau bouillante), 200 g de châtaignes cuites et épluchées. Préparation : Faire frire l’oignon dans l’huile, ajouter la courge (ici crue, épluchée et coupée en gros dés) et cuire encore 5 minutes, puis ajouter du bouillon de légumes. Une fois que tout est cuit, mixer. On peut ajouter un peu de crème végétale (j’ai mis un peu de lait de soja à la place d’un peu de bouillon).

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Croquettes de riz

Je suis partie de la recette d’arancini de la Fée Stéphanie… et arrivée totalement différemment car je n’avais pas de mozzarella végétale et j’avais peur qu’avec de la sauce tomate les boulettes ne se tiennent pas. J’ai donc fait avec un reste de riz (toujours long semi complet ici) cuit, je l’ai mélangé à de la purée de cajou et du sel, j’ai détaillé la pâte en boulettes, les ai roulées dans de la chapelure et frites. Miam ! La prochaine fois je testerai avec de la farine de maïs à la place de la chapelure, comme le conseille la fée Stéphanie.

Ci-sessous, reste de croquettes de riz, salade de lentilles, légumes rôtis au four et mâche.

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Légumes rôtis et croquettes courge-sarrasin

Je vous ai mis la recette des croquettes de courge parmi les variantes de la recette de nuggets de pois chiche. Ici je les ai réchauffées au four avec des légumes qui finissaient de rôtir. Dimanche prochain, je vous fais un article sur les légumes rôtis, c’est trop bon !

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Essai de galette de riz farcie

J’ai voulu tester ce moyen pour proposer le reste de purée de chou romanesco aux enfants : dans une poêle à pancakes bien huilée, j’ai pressé une couche de riz, puis tartiné une couche de purée et recouvert d’une couche de riz. Le résultat se tenait bien, était un peu croustillant à l’extérieur (j’ai retourné la galette une fois le dessous doré) mais le mariage avec la purée de chou n’était pas très heureux selon moi. A retester avec une autre garniture donc.

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Quiche à la courge & gâteau Napolitain

J’ai adapté la recette de quiche à la courge et oignons caramélisés de Mélanie du blog Le cul de poule en remplaçant les 125 g de tofu soyeux par 100 g de tofu ferme mixé avec de l’eau, et en ajoutant des graines de courge sur le dessus. Très chouette ! Et tant qu’à cuisiner au four, j’ai cuit avant la quiche les génoises de mon gâteau Napolitain, tout simple mais qui rend vraiment bien.

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Sandwich de pomme

En général, les desserts chez nous, c’est tout simplement un fruit frais. On utilisé énormément le pèle pomme en automne et hiver pour découper très vite les pommes. Et ici, j’ai fait un sandwich de pomme à la pâte à tartiner pour essayer d’augmenter les apports caloriques du Béluga, mais ça ne l’a pas tenté.

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Crêpe à la crème de marron

J’aime manger les galettes de sarrasin en salé mais aussi en sucré. Ici, une galette tartinée de la délicieuse crème de marron de ma copine Karine et d’une généreuse couche de chantilly de soja (en bombe de la marque Soyatoo, que je ne rachèterai pas : le goût n’est pas terrible et surtout au bout de quelques pressions plus rien je sort de la bombe !). Pour la recette des galettes de sarrasin, j’ai utilisé la classique qu’on peut retrouver ici, sur l’excellent site Vegan pratique.

Bon dimanche !

Nuggets de pois chiche

4 Fév

Bonjour !

Le Béluga connaît les nuggets de Mc Donald’s, qu’il consomme de manière exceptionnelle. Je lui ai expliqué que c’était fait avec de la viande de poulet, il a répondu qu’il aimait en manger. La dernière fois qu’il en a eu, j’avais préparé des nuggets de pois chiche pour moi et pour lui montrer que je pouvais cuisiner des alternatives.

Vous les avez vus ici, et le Béluga avait goûté, commenté que c’était différent des nuggets de poulet et avait continué à manger son menu. Je ne me suis pas vexée, j’ai répondu que je continuerai à essayer d’en faire et je les ai mangés avec plaisir. Proposer de goûter sans y obliger et continuer à servir le plat en le mangeant avec plaisir fait partie de la démarche très efficace proposée par Dina Rose dans son excellent livre Mettez fin à la querelle des brocolis.

Cette démarche a payé de manière spectaculaire il y a une semaine, quand le Béluga a spontanément demandé que je prépare des nuggets de pois chiche. Et encore mieux, quand je les ai apportés à table, il en a mangé plusieurs ! (Ceux qui côtoient de jeunes enfants savent que cela ne va pas de soi…)

C’est donc avec joie que je crée ici un article pour retrouver plus facilement cette recette, finalement non modifiée depuis mon premier essai.

Les nuggets sont un peu plus clairs sur la tranche, car c’est là ou s’arrête le bain de friture. Pour une cuisson totalement uniforme, il faudrait mettre plus d’huile dans la poêle.

Ingrédients pour 20 croquettes
– 1 oignon
– 1 gousse d’ail
– 1 cuillerée à soupe d’huile d’olive ou autre huile de cuisson
– 300 g de pois chiche cuits et égouttés
– 1 cuillerée à soupe de purée de noix de cajou, d’amande ou de cacahuète
– Environ 1/2 cuillerée à café de sel
– Facultatif : 1/2 cuillerée à café de sucre (ou 1 cuillerée à café de sirop d’agave)
– Facultatif : 1 cuillerée à café de carbonate de calcium (pour l’apport en calcium)
– Environ 150 g de farine de blé (complète ou blanche)
– Facultatif : de la chapelure (ici du pain sec broyé au blender)
– Huile de cuisson ou de friture

Préparation
– Éplucher l’ail, le couper en deux et retirer le germe.
– Éplucher l’oignon et le couper en dés.
– Dans une casserole, faire frire l’ail et l’oignon dans l’huile.
– Éteindre le feu, ajouter les autres ingrédients SAUF l’huile et réduire en purée avec un mixeur plongeant. Ajouter un petit peu d’eau si besoin. Si la casserole est trop petite, mettre tous les ingrédients dans un grand blender (je suppose que ça fonctionne aussi avec un robot à lame en S).
– Avec une grande cuillère puis à la main, incorporer assez de farine pour former une pâte.
– Si possible, laisser reposer un peu au frais pour que la pâte se raffermisse et colle moins.
– Détailler en boulettes légèrement aplaties.
– Facultatif : rouler dans la chapelure pour que les boulettes ne se collent pas les unes aux autres en attendant la cuisson et soient un peu croustillantes à la dégustation.


– Faire cuire en friture plate ou profonde. Ici friture plate, donc je retourne les nuggets à mi cuisson (quand le dessous est bien doré).

Remarques

  • Astuce pour la mesure de farine : si vous avez la flemme de peser la farine, on en met approximativement le même volume que de purée de pois chiche.
  • Version sans gluten : remplacer la farine de blé par de la farine de riz ou de la farine de sarrasin. A tester : farine de mais (ce n’est pas de la maïzena ni de la polenta). Veiller à utiliser une chapelure sans gluten, par exemple en mixant du pain des fleurs ou des céréales de petit déjeuner sans gluten.
  • Version à l’avoine : remplacer la farine par des flocons d’avoine mixés. Il en faut en général moins que de farine pour épaissir la purée de pois chiche. Et l’avantage, c’est qu’on peut manger la pâte telle quelle !
  • Versions sans pois chiche, avec légumineuse : Avec des haricots blancs, on garde une couleur claire et le même goût, par contre la texture en bouche est plus collante. Quand on mâche la croquette, ça donne plus une sensation de purée.
  • Version sans pois chiche, avec légume : remplacer les pois chiche par un autre aliment mixé en purée épaisse. J’utilise par exemple un reste de courge cuite au four, que je coupe en dés et que je fais revenir un peu avec l’oignon et l’ail pour l’assécher un peu plus avant de mixer le tout, puis d’incorporer la farine. On sent alors le goût de la courge, bien sûr, et c’est particulièrement bon en remplaçant la moitié de la farine de blé par de la farine de sarrasin. Prochain test : une version au brocoli, avec de la farine de maïs.
  • Version galettes végétales : mettre un peu moins de farine (100 g par exemple), ne pas utiliser de chapelure et utiliser une cuillère pour déposer la pâte obtenue en tas d’environ 1 cm d’épaisseur dans une poêle généreusement huilée. Retourner quand le dessous est bien doré.
  • Version purée : ne pas mettre de farine ni de chapelure, ne pas faire frire. Simplement servir chaude cette purée de pois chiche assaisonnée. C’est très bon aussi !
  • Congélation : Je suppose qu’on peut congeler les boulettes crues puis les frire encore congelées, mais je n’ai jamais essayé. Je pense qu’on peut aussi les congeler après friture et les décongeler au four, mais je n’ai jamais testé non plus.

Bon dimanche !