Archive | 00:01

Repas végétariens de début septembre

8 Sep

Bonjour !

C’est la rentrée, on reprend les bentô. J’ai aussi relancé la création d’un levain. Et on a fait notre premier dîner un peu formel à la maison avec des amis depuis la naissance du Béluga. Bref, on voit qu’il grandit ! Ceci dit, nos amis sont sympa : ils ont papoté sans broncher pendant les 40 minutes où j’endormais le Béluga (depuis qu’il fait ses nuits, il prend une grosse dose de câlin et de tétée au moment de s’endormir).

.

Premier dîner officiel depuis la naissance du Béluga : l’apéro

20130908-5

  • M’semen aux légumes faits par la voisine marocaine
  • Olives noires
  • Courgettes marinées
  • Coeurs d’artichaut conservés à l’huile

En plat, on a fait des aubergines à la parmesane (végétaliennes) servies avec des panisses et de la salade verte. Et en dessert, une tarte aux abricots. Pas de photos, désolée !

.

Bento de rentrée

20130908-1

  • Betteraves, vinaigrette, graines de courge
  • Riz, filet de tofu à l’ail des ours, gratin courgettes/pommes de terre
  • Abricots, pastèque

.

Poêlée façon wok

20130908-3Une co-réalisation classique de Doudou et moi : courgettes, carottes, oignons, tofu fumé, huile d’olive, sauce soja et les nouilles spécial wok de Natur Compagnie (super pratiques car cuisent directement dans le wok et sont pile de la bonne taille pour se mélanger facilement aux autres ingrédients)

.

Dessert liégeois sans lait ni soja20130908-6

Gourmand’riz chocolat et chantilly végétale (réalisée avec une briquette de 200 g de crème de riz épaisse, 120 g d’huile de palme et 2 sachets de sucre vanillé)

 .

Pièce montée d’anniversaire

20130908-8

Muffins double chocolat en version fondante (cacao et sucre remplacés par du chocolat fondu), merci beaucoup Yannou !

.

Goûter gourmand de filles

20130908-7Muffins double chocolat en version sans gluten et sans fécule donc friables, mangés à la cuillère avec une petite crème réalisée avec un yaourt épaissi avec de la purée d’amande, sucré et assaisonné de mélange pour pâtisserie Cook (vanille, eau de fleur d’oranger, zeste d’orange)

.

Nouvelles de la pouponnière : La deuxième semaine d’adaptation du Béluga s’est vraiment bien passée : c’est le papa qui l’amène à 8h30 et il crie 1 minute à son départ (je considère normal et sain qu’il montre une désapprobation modérée). Je viens le chercher au parc à 17h15 et le trouve absorbé dans un jeu avec sa copine M, de 3 mois plus âgée. Depuis lundi, il fait ses deux grosses siestes par jour chez la nounou, sans problème pour s’endormir, il mange plus ou moins (comme à la maison) et se laisse même changer avec le sourire !

Je suis d’autant plus soulagée que ça se passe à merveille que, comme l’an dernier, j’ai imposé le choix de la nounou à mon homme. Partant du principe qu’il ne me fallait pas forcément une nounou formée (même si une formation peut aider), j’ai laissé tomber l’idée d’une assistante maternelle pour m’orienter vers une nounou maternante avant tout. Le site Nounou nature ne proposant toujours pas de nounou disponible à temps plein, moi n’ayant pas le temps d’aller au parc ou à la ludothèque pour repérer et prendre contact avec les nounous ne laissant pas les bébés pleurer tout seuls dans leur poussette, j’ai mis une petite annonce sur le site internet de ma ville pour chercher une garde partagée. Et réfléchi à mes critères pour accepter un rendez-vous :

  • que l’autre famille ait seulement un enfant en garde (afin que le Béluga ne soit pas face à un « groupe » déjà constitué)
  • qu’elle accepte une garde partagée se déroulant plus souvent chez elle que chez nous (chez nous c’est vraiment trop petit, on ne peut pas déplier deux lits parapluie)
  • que la nounou ait l’air maternante, d’après ses réponses à mes questions, son comportement vis à vis des enfants qu’elle garde ainsi que l’attitude zen de ces enfants (le petit gardé par la toute première nounou du Béluga ne l’était clairement pas).

Et j’ai choisi au coup de coeur une maman marocaine venue avec sa benjamine, alors âgée d’un an et demi. Elle s’est arrêtée de travailler pour garder ses filles (sa fille ainée étant maintenant à l’école maternelle) et m’a assurée qu’elle s’occuperait du Béluga comme de sa propre fille, qu’elle garderait avec lui. Ok, pourquoi pas, après tout elle avait déjà l’expérience de gérer deux enfants. En plus ça promettait une relation plus simple puisqu’elle serait à la fois la nounou et l’autre famille. A voir. Mais à ce moment-là, sa fille a eu faim… et elle lui a donné le sein !! Man, I was sold. Cette nounou allaitait à la demande sa bambine, elle saurait forcément materner le Béluga, non ? Je lui ai demandé si on pourrait lui laisser le Béluga malade et comme elle s’en occuperait : elle a sorti une étole, a fait monter le Béluga sur son dos et a fait un noeud… Inespéré !

Pourtant, le rendez-vous avait plutôt mal commencé puisque cette dame parle assez bien le français mais ne le lit pas, ce qui faisait augurer une communication pas évidente. Doudou, qui aurait préféré une nounou à domicile expérimentée et « normale », ne s’est pas privé de souligner cette source possible de problèmes, en ajoutant que la différence de culture faisait que je ne pouvais être assurée qu’elle materne le Béluga comme moi. Stress pendant l’été… Et puis cette adaptation qui se passe si bien. OUF ! Point positif : elle utilise sans souci les couches lavages. Point neutre : elle cuisine omnivore mais ne force pas le Béluga à manger quoi que ce soit.

20130908-9

.

Bon dimanche !

Recette de cuisine durable