Archive | janvier, 2013

L’essentiel dans ma cuisine

27 Jan

Bonjour !

Voici un article listant la plupart des objets se situant dans ma cuisine. Rien d’extraordinaire, c’est surtout pour moi que je l’écris finalement, pour y voir plus clair sur mes indispensables, toujours dans une démarche de simplification. Ma cuisine contient bien plus que ce qui est listé ici, mais je ne m’en sers alors pas régulièrement…

N’hésitez pas à commenter pour partager vos astuces et bonnes trouvailles – je n’ai pas toujours le temps de répondre mais je vous lis et je garde l’espoir de vous répondre même avec retard…

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Les consommables

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Le coin cellier

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Le coin cellier dans son état réel : le plan de travail est un peu moins accessible…

Je ne suis pas la première à vous présenter la liste des produits figurant dans mes placards de cuisine (il y a notamment la liste de Valérie Cupillard et la liste de Flo Makanai) mais la voici, à la fois utile pour moi (pour cocher ce qui est à racheter) et pour vous (pour le cas où vous ayez envie de savoir ce que j’utilise le plus).

Cette liste ne comprend pas les fruits et légumes frais, que je prends chaque semaine sous forme de paniers. J’utilise actuellement le Campanier, qui présente les avantages d’être de prix abordable, d’être sans engagement et de présenter un contenu équilibré entre légumes « bizarres/durs à cuisiner » (chou rave…) et légumes « classiques/sexy » (pommes de terre, avocats…) toujours bio et de saison – doc pas de courses à prévoir pour compléter, ce qui serait probablement le cas si j’étais dans une AMAP. L’inconvénient associé est que les légumes viennent de France et d’ailleurs (souvent d’Italie) donc pas toujours locaux et sans garantie claire sur l’éthique de la main d’oeuvre. Un autre inconvénient est que l’on ne choisit pas le contenu du panier… mais pour moi c’est un avantage car c’est comme recevoir un cadeau surprise chaque semaine et je n’ai pas à réfléchir à ce que je vais cuisiner, demander inutilement « tu veux manger quoi cette semaine ? » « ben j’sais pas, comme tu veux » et finir par acheter quasiment toujours la même chose à chaque saison.

Certains produits de cette liste sont indiqués « ou » : ce sont des produits que j’achète en alternance, pour varier les goûts sans trop remplir les placards. Et bien sûr il m’arrive d’acheter occasionnellement des produits ne figurant pas dans cette liste…

Pour la fréquence des courses, c’est en général une fois toutes les deux voire trois semaines : gros renflouage des stocks dans un grand magasin Biocoop (Le Retour à la Terre Rive droite) avec l’option livraison à domicile. Et Campanier hebdomadaire pour les fruits & légumes. Un jour, je passerai sans doute en AMAP et j’adhèrerai à une Ruche.

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Portoir à bouteilles mural (Perigot) et rempart de bricks que le Béluga adore dégommer… ce rempart sera rapidement insuffisant vue sa motivation à escalader les obstacles !

Céréales
Farine de blé T110,
farine de blé T55,
gluten en poudre,
farine de riz semi complet,
arrow-root ou fécule de pomme de terre ou fécule de maïs,
farine de pois-chiche,
lentilles corail ou lentilles vertes ou lentilles bondes ou pois cassés,
pois-chiches secs ou haricots secs (blancs, rouges, noirs…),
quinoa cultivé en France,
riz thai semi complet (en vrac),
semoule de blé ou polenta de maïs ou flocons d’avoine (en vrac),
spaghetti de blé semi-complet,
penne semi-complètes (en vrac),
nouilles de riz

Oléagineux
Purée d’amande blanche (ça coûte de plus en plus cher !),
purée de sésame ou de cacahuète,
amandes ou noix décortiquées (en vrac),
graines de sésame complètes (en vrac),
graines de lin blond (en vrac)

Sucré
Sucre complet (en vrac),
sucre blond (en vrac),
cacao en poudre (non sucré),
chocolat noir aux amandes ou aux fèves de cacao caramélisées,
pépites de chocolat noir (en vrac),
purée de pomme,
pruneaux,
céréales de petit déjeuner non bio (Country crisp au chocolat noir, Weetabix, All bran)

Liquides
Huile d’olive,
huile de colza ou de chanvre,
huile de tournesol désodorisée spécial cuisson,
huile de coco,
jus de fruits variés,
sirop de menthe ou d’orgeat,
thés et infusions,
bière et bière sans alcool,
coca (non bio)

Au rayon frais
Tofu fumé aux graines de tournesol (à stocker au congélateur),
falafels nature ou tempeh fumé ou houmos (à stocker au congélateur),
yaourt de soja nature,
choucroute crue (en saison) ou alfalfa germé (si je n’ai pas eu le temps d’en faire fermer moi-même)

Epices, aromates et aides culinaires
Ail (en vrac),
oignons (en vrac),
gros sel marin (je le mouds au Personal Blender pour obtenir du sel fin),
poivre,
cannelle,
vanille en poudre (celle de la marque Razpunzel est ma préférée, goûteuse et vendue dans un pot en verre),
muscade,
cumin,
curry,
levure de bière maltée en paillettes,
tamari,
ketchup,
vinaigre balsamique,
vinaigre de cidre,
pesto vert vegan,
coulis de tomate,
mélange d’algues en paillettes,
agar-agar en poudre (je l’achète en sachet de 500 g sur le site de la marque Natali),
bicarbonate de sodium (improprement appelé bicarbonate de soude sur certains paquets)

Pour le Beluga
Bouillie riz-quinoa vanille ou trois céréales-carotte (je les dilue généralement à l’eau, sinon au lait maternel, au lait artificiel (Modilac Riz ou Premi Amande) ou au lait de riz),
Bouille millet ou avoine (j’y ajoute occasionnellement un peu de cacao dégraissé en poudre),
Pain des fleurs (son préféré est celui au quinoa),
Petites pâtes (en forme de lettres multicolores ou d’étoiles (Stelline d’Iris bio), de coquillettes multicolores ou de petits papillons)
Légumes : betterave sous vide (il adore !), carottes
Puées de fruits en gourdes jetables (à recycler grâce à la Brigade des compotes)

Pour le bureau
Délice riz-coco en briquettes (à boire avec une paille courte en inox),
Sesamini au chocolat,
Tranches de pomme séchées ou galettes de riz couvertes de chocolat noir
Poches de repas tout prêt : ravioli tofu tomate basilic, riz byriani, couscous aux légumes du soleil…

En cas d’urgence & apéro
Boîte de pois-chiches cuits,
Pâte brisée ou feuilletée (à stocker au congélateur),
Pâtés végétaux,
Artichauts marinés,
Chips ou tortilla chips ou mini bretzels ou gressins,
Mélange d’oléagineux au curcuma et sauce soja (en vrac)

La liste de produits que je n’ai pas encore trouvés…
Gros bocal de houmos bio à conserver dans un placard, ferments bio pour yaourt sans poudre de lait à conserver à température ambiante, levain déshydraté sans levure, sirop de blé (Biocoop l’a déréférencé, je devais être la seule à en acheter, de ce sucre liquide d’origine française…), sirop de datte (j’en ai trouvé sous la marque La Vie Claire), sel noir, poêle à pancake en fonte de diamètre 12 cm avec poignée en bois

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Les ustensiles de cuisine

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Plaques de gaz (écolo ou pas ? en tout cas pratique pour les neuneus comme moi qui se trompent toujours d’interrupteur pour les plaques !), wok et étagère de cuit-vapeur pour décongeler dedans (mais ça n’aide pas à le culotter…)

Ustensiles de base
Couteau d’office, épluche-légume, cuillères et spatules en bois, planche à découper en bois (une petite, facile à sortir, et une grande), mixeur plongeant, set de saladiers emboîtables, essoreuse à salade, épluche-légumes, ouvre-boîtes, grille-pain et une pince en bois/bambou pour retirer les tranches

Cuisson
Casseroles emboitables à fond épais (donc tous feux) et 2 poignées + 2 « oreilles » (attention, les couvercles assortis sont un mauvais choix en terme de rangement ! Mieux vaut quelques couvercles universels), 1 marguerite pour cuire à la vapeur , 1 poêle en fonte, 1 crêpières en fonte, 1 reliquat de poêle à revêtement téflon, 1 wok (en fonte) avec couvercle, grille et 1 grand panier vapeur en inox (pratique pour décongeler), 1 cocotte minute, 1 four, 2 tapis en silicone Lekue qui s’usent trop vite à mon goût (des idées de marques plus solides ?).

Mesurage
J’ai deux balances mécaniques (en plastique, une Terraillon T205 et une Soehnle 65601) mais elles sont vraiment moins précises que les balances électroniques et il m’arrive régulièrement de dépasser le poids maximum sans m’en rendre compte, à cause des tares successives. Du coup j’ai récemment acheté une balance électronique solaire mais elle est peu réactive et s’éteint beaucoup trop vite… Si quelqu’un a des référence de balance culinaire mécanique de bonne qualité, en métal, je prends ! Sinon j’ai un lot de cuillères-mesure en inox, mais en routine j’utilise plutôt le fait que 1 cuillère à café rase standard mesure 5 mL et 1 cuillère à soupe standard rase 15 mL.

Conservation
J’achète souvent en vrac et stocke les produits dans des boîtes en métal Derrière la porte ou, pour ceux qui sont à l’obscurité (dans un placard fermé) dans un pot en verre (ancien gros pot de purée d’amande blanche). Je laisse parfois les restes dans la casserole afin de les réchauffer plus facilement (à l’étouffée : avec un couvercle et quelques cuillerées d’eau) sinon j’utilise avec plaisir des boîtes hermétiques en inox : Kids conserve pour les petits modèles (couvercle en plastique), Onyx pour les grands modèles (couvercle en inox avec un ruban en plastique/caoutchouc/silicone). J’ai les tailles 10 cm, 14 cm, 18 cm ce qui donne en tout 6 boîtes s’emboitant parfaitement. J’avais préalablement tenté les boîtes en verre avec couvercle en plastique, afin de les utiliser au four comme au frigo – mais c’est vraiment trop lourd pour être emporté facilement. Pour les goûter à emporter, j’utilise de petits sacs en tissus (initialement destinés à contenir un bento) et des emballages lavables Kozy de Kids Konserve. Et pour les repas à emporter, des bentô justement.

Congélateur
Le mien est aussi grand que le frigo (4 tiroirs, un pour les tranches de pain, un pour les portions de purée de pomme, les muffins sucrés, les tranches de banane et les glaces, un pour les plaques de tofu, les portions de légumineuses cuites et les restes de plats salés, un pour les glaçons, les herbes et oignons ciselés et le lait maternel). De plus, il s’allume/s’éteint indépendamment du frigo, ce qui ets bien pratique quand on veut nettoyer seulement un des deux appareils.

Découpe
J’ai depuis plusieurs années un PB200 et une mini maryse en silicone, ils sont très pratiques pour réaliser de la poudre de graines (amande, lin, noisette…) à mixer par petites portions, et des smoothies individuels à emporter et boire directement dans le verre de mixage. Pour 2 personnes et 1 bébé, il est parfait. Sinon j’aurais bien tenté un mixeur manuel comme le Turbotup, mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer. Pour les carottes râpées ou en rondelles fines, j’utilise une Moulinette à légumes manuelle, pratique et pas trop encombrante (les pieds se replient et la manivelle se retire). Pour les purées de pomme de terre, j’ai le classique moulin à légumes. J’ai utilisé un Spirelli mais il a fini par se casser et ne fonctionnait que pour les légumes cylindriques, donc je lorgne plutôt sur un vrai spiraleur à légumes, nettement plus encombrant…

Moules
J’ai encore des moules à muffin en silicone, en plaque et individuel, bien pratique pour cuire et congeler des portions. Je reste dubitative sur l’apparition de taches blanches poudreuses qui sont censées être des acides gras précipités qui viendraient de la pâte à gâteau pendant la cuisson et ressortiraient ensuite. J’ai aussi un cercle à pâtisserie extensible, qui me sert de moule à flan pâtissier en le posant sur un tapis de cuisson en silicone. Côté moule à cake, j’en ai un en silicone et un en téflon, que j’utilise extrêmement rarement puisque je gère beaucoup mieux la cuisson des muffins, mais que je vais recommencer à utiliser pour le pain et que je ne sais pas encore par quoi remplacer.

Divers
Pailles réutilisable (en borosilicate)
Machine à pâtes : pour faire les lasagnes, les tagliatelle et les pâtisseries arabes comme les cornes de gazelle ou les roses
Sac à lait végétal (à fond arrondi), que j’utilise plus fréquemment pour faire du fromage frais de soja

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Et les nouvelles de la pouponnière ? Le Béluga a maintenant 9 mois, 6 dents, il marche à 4 pattes comme un fou, a une odeur biscuitée, aime aller dans le métro (et séduire les jeunes femmes qui s’y trouvent), prendre le bain, sortir les objets de leur place (livres de la bibliothèque, linge de la bassine) et s’entraîner à se mettre debout. Il est fan de bouillies en ce moment, les morceaux ne l’intéressent pas trop à part ce qui est très croquant. Il se réveille encore souvent la nuit mais j’assume, c’est moi qui gère ses réveils nocturnes tandis que le papa gère l’endormissement et le premier réveil ainsi que les deux matinée du week-end (il le balade et moi je dors). Entre ça, le boulot et l’allaitement, j’ai largement retrouvé une taille de guêpe. Enfin, comme le Béluga est beaucoup plus indépendant, je peux recommencer doucement à faire des préparations maison, comme les yaourts – quand il fera plus chaud, je relance la production d’un levain youhou !

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Bon dimanche !

Bento végétariens de janvier

20 Jan

Bonjour !

Vous voulez des photos moches de bentô vite préparés ? En voilà ! Ceci dit ils sont toujours végétaux et de saison, donc si ça peut vous inspirer…

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Bento céleri-ravie

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  • Tranches de céleri rave dorés à la poêle puis mijotés jusqu’à être tendres
  • Filets de tofu à la japonaise et riz blanc. Mangés avec le céleri rave, c’est bien passé alors que séparément, le céleri rave ou le filet de tofu à la japonaise, j’ai beaucoup de mal 🙂
  • Choucroute crue, pomme, huile de colza
  • Rab’ de filet de tofu
  • Tranches de pomme
  • Pour le goûter : pomme et tranche de quatre quarts aux pommes de-quand-je-cuisais-les-cakes-au-four (donc pas assez cuit à coeur, alors vive la cuisson vapeur !)

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Bento carottes

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  • Quinoa, carottes râpées, vinaigrette et tranches de carotte bicolore pour la déco (merci Hélène !)
  • Tartinade de pois-cassés curry coco (reste de soupe, qui épaissit en refroidissant)
  • Morceau de pain cuit à la vapeur acheté chez les chinois
  • Mandarines

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Bento lentilles-d’en-bas

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  • Lentilles en sauce-du-kebab-d’en-bas, riz
  • Soupe de légumes
  • Choucroute crue, pomme, huile de colza
  • Yaourt au lait végétal (youhou, je recommence à refaire des yaourts maison, le Béluga grandit !) et pépites de chocolat
  • Mandarines

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Bento mystère

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  • Soupe de potiron (la boîte était dure à rouvrir, pas le temps de m’acharner dessus le matin)
  • Chou vert poêlé avec des oignons
  • Riz
  • Houmos, utilisé comme assaisonnement pour le riz et la poêlée
  • Betteraves vinaigrette

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Bento restes-rapido

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  • Soupe de légumes épaissie aux lentilles corail
  • Betteraves vinaigrette (le Béluga adore les betteraves, moi aussi)
  • Riz
  • Mandarine, pomme, crème dessert au chocolat

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Et j’en profite pour poser une question aux cuisinières écolo qui me lisent : comment faites-vous pour réussir les patates sautées avec patates bio (de variété variable) et sans poêle en téflon ? Je coupe les pommes de terre en dés de taille uniforme, je les fais tremper pour éliminer une partie de l’amidon, je les sèche, je ne lésine par sur l’huile (d’olive), j’ai tenté au wok en téflon, à la sauteuse en inox à fond épais… Et à chaque fois j’obtiens une croûte de patate dorée qui adhère au fond et un gloubi-boulga de patate par dessus. C’est pas mauvais mais ça n’a rien à voir avec les patates sautées que j’obtenais avant, avec patates de supermarché « spécial frites » et poêle Tefal. Auriez-vous des idées ? Faudrait pas que le Béluga rate ce délice que sont les patates sautées maison 😉 alors merci d’avance pour votre aide !

Bon dimanche !

Recette de cuisine durable

Comment cuire un gâteau sans four ?

13 Jan

Bonjour !

Mon four marche très bien, merci. Et j’aime beaucoup l’utiliser quand je fais des plaques entières de muffins. Par contre, ça m’ennuie de l’allumer pour un seul gâteau… et j’aime bien le challenge de pouvoir faire de « vrais » gâteaux (cuits, pas comme ce coeur coulant ou d’autres pâtisseries crues) sans four. Alors pourquoi pas les cuire à la vapeur, comme indiqué dans les livrets de recettes des cocotte-minute ?

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Les avantages des gâteaux cuits à la vapeur

On peut utiliser des moules qui ne supportent pas les fortes températures
J’utilise ainsi mes boîtes de conservation en inox – que j’adore : elles sont durables, hermétiques, légères et empilables… mais ne résistent pas à plus de 130 °C, comme moule à manqué ou moule à charlotte. Et le bonus : on remet le couvercle après refroidissement et hop c’est dans le sac pour emporter le gâteau en pique-nique !

Le temps de cuisson n’est pas à la minute près
C’est donc parfait pour les tête-en-l’air ou les mamans de jeunes enfants : une urgence alors que le gâteau est presque cuit ? Pas de problème, il ne sera ni brûlé, ni trop sec quand on reviendra !

La cuisson des gâteaux est uniforme
Comme on laisse tout le temps au gâteau de cuire entouré de vapeur douce, il n’y a pas à craindre que l’extérieur soit trop sec alors que le centre ne l’est pas assez. Du coup, c’est la première fois que je réussis une cuisson uniforme de gros gâteaux ! (j’étais abonnée aux muffins individuels par dépit de toujours rater mes cuissons de cake de taille familiale)

Ils sont super moelleux
Plus que la même pâte à gâteau cuite au four. C’est parfait pour les gâteaux de type génoise (sponge cake), les moelleux et les fondants.

Ils sont compatibles avec une alimentation Seignalet
Car ils sont cuits à moins de 120 °C. L’immense site Cfaitmaison consacre d’ailleurs un article complet aux recettes de gâteaux compatibles avec l’alimentation Seignalet (diantre, ça veut dire ne plus manger de frites ! ^^).

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Les inconnues des gâteaux cuits à la vapeur

Ils sont plus écolos ?
Ils sont probablement plus écolos qu’un petit gâteau cuit dans un grand four, mais peut-être moins qu’un gâteau cuit en même temps qu’une tarte et une quiche…

Ils sont meilleurs pour la santé ?
Ils sont sans doute meilleurs qu’un gâteau noirci car un peu brulé, mais peut-être pas qu’un gâteau cuit à four modéré…

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Les inconvénients des gâteaux cuits à la vapeur

Ils ne sont pas dorés
Solution : Verser un caramel dans le fond du moule OU faire un gâteau naturellement coloré (aux farines complètes, au cacao ou au sucre complet par exemple) OU couvrir le fond du moule d’amandes effilées torréfiées comme ici.

Ils ne sont pas croustillants
Je ne vois pas de solution… Échanger son envie de craquant pour une envie de douceur ? ^^

Ils ne sont pas immenses
Leur taille et leur forme dépend de votre cocotte et du moule qui rentre dedans. On ne peut donc pas faire de gâteau roulé (à moins d’avoir un four vapeur !).

Le temps de cuisson est un petit peu plus long qu’au four
Parce que la température est un peu moins élevée. Mais on a vu que l’avantage est que ce n’est pas grave si on cuit une minute de trop…

Ils ne sont quasiment pas gonflés sur le dessus
Solution : En profiter pour les retourner et les décorer de dessins en sucre glace (sucre blond mixé avec un tout petit peu de fécule) appliqué à la passoire à thé sur un pochoir (si possible plus soigneusement que moi).

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Les astuces pour cuire un gâteau à la vapeur

  • Si vous utilisez une cocotte (et non un cuit-vapeur), placer quelque chose pour séparer le fond de la cocotte et le fond du moule afin qu’il ne chauffe pas trop. J’utilise un dessous-de-plat grillagé en métal. Je pourrais utiliser le panier-vapeur de la cocotte, mais je préfère pouvoir vérifier facilement s’il reste de l’eau au fond de la cocotte.
  • Trouver un moule à gâteau qui rentre dans votre cocotte et qui soit profond/à bords hauts, et un couvercle qui aille sur votre moule (il va éviter que de l’eau ne tombe sur le gâteau pendant la cuisson ou lorsque vous ouvrez la cocotte). J’utilise une boîte de conservation en inox (que j’adore). Pour le couvercle, j’utilise le couvercle de la boîte de conservation posé à l’envers (il supporte jusqu’à 130°C) mais on peut aussi utiliser une assiette, du film étirable, du papier sulfurisé ou une feuille de papier alu à maintenir en place avec un élastique). D’après cette recette, il semble que le couvercle soit facultatif quand on utilise un cuit-vapeur.
  • Verser de l’eau au fond de la cocotte, environ 3/4 de litre. J’utilise de l’eau bouillante pour que ça aille un poil plus vite.
  • Huiler généreusement le moule (à part s’il est déjà antiadhésif), y verser la pâte à gâteau et le poser dans la cocotte.
  • Couvrir le moule avec le couvercle (ou assiette ou film) puis fermer la cocotte sans la mettre sous pression.
  • Allumer le feu. Quand la cocotte murmure (quand elle est pleine de vapeur), baisser le feu.
  • Laisser cuire jusqu’à ce qu’une pique plantée AU CENTRE du gâteau en ressorte propre. Le temps de cuisson est généralement un peu plus long qu’au four. Pour tester la cuisson, on peut ouvrir la cocotte, soulever le couvercle du moule (avec des gants et en l’inclinant pour que l’eau qu’il porte tombe à côté du moule) et planter la pique, puis refermer le tout et continuer la cuisson.

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  • Quand le gâteau est cuit, sortir le moule de la cocotte, enlever son « couvercle » et laisser refroidir avant de démouler le gâteau.

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Une recette simplissime de gâteau cuit à la vapeur : gâteau renversé à la pomme

A priori toutes vos recettes de muffins ou cake sont utilisables, si possible en diminuant un tout petit peu la quantité de liquide. C’est la texture obtenue qui changera pour être délicieusement moelleuse et fondante. Les photos du début d’article sont faites à partir de ma recette fétiche de muffins double chocolat et donnent un super gâteau fondant très chocolaté.

Mais histoire de changer, je vous propose un gâteau tout simple, juste agrémenté de pommes, qu’on pourrait remplacer par d’autres fruits. Pour le raffiner un peu, on pourrait le couper en 2 dans la hauteur et étaler une couche de purée de noisette avant de refermer… Oh et peut-être napper le tout d’un glaçage… Bref, voici une base à personnaliser !

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Il aurait sans doute été plus joli si j’avais attendu qu’il soit froid avant de le démouler…

Ingrédients pour 4 gourmands
– 200 g de farine
– 1 cuillère à café de bicarbonate (on peut remplacer le bicarbonate et le jus de citron par 1 sachet de poudre à lever)
– 150 g de sucre complet
– 100 g de margarine ou d’huile fondue (par exemple moitié colza, moitié olive)
– 200 g de purée de pomme
– 1 cuillère à café d’extrait de vanille
– 2 cuillères à café de jus de citron
– 1 pomme

Préparation
– Éplucher la pomme et la couper en tranches.
– Huiler un moule et disposer sur le fond les tranches de pomme.
– Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients en terminant par le jus de citron.
– Verser le mélange sur les pommes et faire cuire à la vapeur selon les conseils ci-dessus.

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– Laisser refroidir totalement avant de démouler.

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Et si on n’a pas de cocotte ni de cuit-vapeur ?

Pour ceux qui ont un cuiseur à riz, je n’ai pas testé donc je vous renvoie à l’article de Cléa. Si vous avez un modèle ancien qui s’arrête de chauffer après 5 minutes, donc avant que le gâteau ne soit cuit, ce site vous propose de faire un montage pour maintenir le bouton On appuyé jusqu’à ce que vous décidiez que le gâteau est cuit.

Pour ceux qui ont une casserole et un moule à charnière, je vous propose de faire un bavarois. On mélange des biscuits écrasés (cet article de Simplement vegan liste des biscuits végétaliens) et de la margarine (ou de l’huile de coco) fondue et on l’étale pour former le fond de tarte. Après passage au frigo pour le raffermir, on le recouvre d’une préparation crémeuse et gélifiée. Et pour plus de raffinement, on peut intercaler des tranches de fruits entre les deux couches, napper de coulis et décorer. Par exemple, je fais parfois ce bavarois au chocolat. Pour d’autres inspirations, voyez les pâtisseries de VG-Zone, Laura en est la spécialiste.

Pour ceux qui ont une poêle mais pas de moule, pourquoi ne pas faire un gâteau de crêpes ? Il suffit d’étaler une couche de confiture ou de crème parfumée sur chaque crêpe et de les empiler. On obtient un gros (ou petit, selon la taille des crêpes) gâteau moelleux. Vegansfields, prêtresse des recettes végétaliennes gourmandes, nous propose une version au citron et thym et une version chocolat, poire et pralin.

Pour ceux qui n’ont pas de feu, il reste le traditionnel et gourmand gâteau de Petits Bruns avec cette recette de Vegansfields.

Edit : Mathilda a aussi fait un récapitulatif des jolis desserts sans four sur son blog Cuisine en bandoulière, avec en plus une recette de gâteau cuit à la poêle !

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Bon dimanche !

Recette de cuisine durable

Les 6 premières semaines avec un nouveau-né

6 Jan

Bonjour !

Voici enfin un nouvel article pour le coin des petits, sur le tout début du parentage : la période pas assez connue des 6 premières semaines après la naissance… une vraie tempête. Et un article compliqué à écrire (je suis dessus depuis des mois), tant les faits semblent anodins pour rapporter une période si difficile à supporter.

J’avais compris que cette période était spéciale : d’après Venir au monde, dans de nombreuses cultures, les 40 jours après la naissance font l’objet de procédures particulières. En plus, lors de la préparation à la naissance, la sage-femme nous avait prévenus qu’on ne pourrait pas manger un repas complet et chaud avant plusieurs semaines, qu’il fallait rester couchée un maximum les premières semaines pour éviter un gros coup de fatigue plus tard, qu’il ne fallait pas hésiter à faire appel à quelqu’un pour garder le bébé pendant une nuit en nous l’apportant pour une tétée si besoin… Mais quand on arrive à la 5ème semaine et que le bateau tangue toujours, c’est vraiment pas facile de se convaincre que quelques semaines plus tard ça ira mieux ! (Et pourtant c’est vraiment vrai de vrai ! Et plus tard on oublie même à quel point c’était dur !) Edit : Une étude a montré que devenir parent est un bouleversement vécu encore plus difficilement qu’un licenciement ! Donc oui, c’est dur aussi pour les autres parents, même si ce n’est pas habituel d’en parler.

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Un bébé idyllique… mouais, un bref instant de trêve ! Photographie prise par Hélène Douchet

Je vous propose un récit de comment les 6 semaines se sont passées ici, un témoignage sans vraiment d’intérêt, mais écrit pour ne pas oublier cette période si particulière et souvent si difficile, cette période finalement (et heureusement) si courte que vos proches ont sans doute oubliée… comme ils ont probablement oublié qu’alors on a « juste » besoin d’un coup de main qui vous apporte repas chaud, donne un coup de balai, fait une lessive ou promène l’ainé, et surtout d’une oreille empathique qui vous écoute sans jugement et d’une voix qui vous répond « c’est dur pour toi en ce moment, mais c’est normal, tu peux avoir confiance en toi, en ta capacité à être une bonne maman, écoute-toi, entends les conseils qu’on te donne mais ne garde que ceux que tu penses adaptés à ta situation ». C’est ce que je comprends du rôle des alloparents, qui me semblent fondamentaux mais dont si peu de monde parle.

Et pour finir, j’ai fait une liste de livres et d’objets que j’ai aimé ou aurais aimé avoir à ce moment-là, et qui peuvent donc vous inspirer des cadeaux de naissance. N’hésitez pas à ajouter en commentaires vos idées de cadeaux, je les ajouterai à la liste ! Et rappelez-vous que le meilleur cadeau de naissance pour moi, c’est un coup de main et une oreille compréhensive…

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Les 6 premières semaines avec le Béluga

Voici un récit à la fois trop court et trop long : trop court pour peindre la variété des difficultés et des sentiments en demi-teintes de cette période, et trop long pour synthétiser ces expériences si communes…

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Photographie d’Hélène Douchet « photographe de jeunes pousses »

Semaine 1
Une semaine en noir et blanc : après un accouchement qui s’est globalement très bien passé le lundi matin, un mardi triste où je pleure par fatigue, un mercredi blanc où le moral remonte, un jeudi noir où je suis déclarée apte à rentrer à la maison. Mes quelques points de suture au périnée grattent un peu mais ça cicatrise bien.
J’ai l’immense chance d’avoir Doudou (le papa) avec moi en permanence – à part quand il est rentré chercher le coussin d’allaitement et le matin où il est allé me chercher des frites (en vain, les frites, même chez Mc Do, c’est pas avant 11h du matin). Bref, le papa qui dort dans la chambre de maternité, c’est top car ça nous a permis de couper la nuit en 2 : il a géré le bébé la moitié de la nuit (en me réveillant s’il fallait une tétée) pendant que je dormais avec des bouchons dans les oreilles, rassurée de me reposer tout en sachant le Béluga entre de bonnes mains. Et quand l’autre moitié de la nuit, il dormait pendant que je prenais le Béluga calé entre moi et le coussin d’allaitement.
Autre avantage du papa présent tout le temps : j’ai envoyé Doudou à tous les soins et consultations. Motif officiel : « Profite du bébé avant de reprendre le travail ». Motif officieux pour rigoler : « Il ne pourra pas dire qu’il ne sait pas donner le bain au bébé » (ceci dit, moi non plus je ne savais pas, alors pour le bain je suis venue observer aussi). Motif officieux réel « J’ai peuuuur de ne pas savoir m’occuper du bébé, je préfère rester planquée sous mes draps ! ».
Bref, une humeur et une confiance en soi en dents de scies. Entendre le Béluga pleurer me fait totalement paniquer, malgré l’affirmation des puéricultrices que c’est sa manière de communiquer et qu’il a peut être simplement un petit inconfort, pas une douleur intolérable. Malheureusement, quand il pleure, mon cerveau se débranche donc je n’arrive plus à faire ce raisonnement et lui changer la couche sans trembler.
Sinon, le Béluga prend du poids normalement, il élimine le méconium (le liniment est bien utile pour le retirer de la peau du bébé), les sage-femmes me disent que la montée de lait commence. Ça fait un peu mal quand il tète mais j’ai lu dans des magazines que c’est normal (hola ça sent le mauvais plan, vous vous dites, et vous avez raison).
On rentre à pied à la maison (à 5 minutes de la maternité), Doudou porte le Béluga en écharpe avec un noeud croisé enveloppé appris en quelques minutes sur un livre de portage. Je marche derrière, très lentement, à tout petits pas. Arrivée à la maison (enfin, à l’appartement), je me couche en regrettant déjà le lit médicalisé où une télécommande permettait de placer le matelas en position allongée ou assise sans aucun effort musculaire. Pour soulager la cicatrice qui picote un peu, je place des poches de gel froid (placé au congélateur) dans un gant de toilette, à changer quand il n’est plus froid.
Doudou court partout pour organiser les couches, lingettes, etc, de manière ergonomique d’une part pour ne pas que je me fatigue trop (je bouge très lentement, sans faire de grands pas, sans plier le buste) mais surtout pour changer le Béluga le plus vite possible, puisqu’il hurle du début à la fin du change, probablement parce qu’il a froid. On comprendra plus tard que c’est évitable en utilisant un petit radiateur soufflant… avec le recul je regrette de ne pas avoir osé en acheter un.
Le vendredi, douleur terrible lors de chaque tétée (je vous en reparlerai dans un article sur l’allaitement), on passe la nuit dans une angoisse extrême, car le Béluga pleure de faim, mais la douleur d’allaitement est insupportable, mais on a peur de le tuer par étouffement si on lui donne du lait artificiel à la cuillère (j’avais pensé à acheter une boîte de lait artificiel mais je n’avais pas pensé au biberon…), une recherche internet ne nous donne que des images de chatons nourris à la petite cuillère, pas de bébé humain, on termine en décidant d’allaiter malgré mes pleurs de douleur, Doudou finit avec des cicatrices dans les mains à cause de mes ongles plantés. Le lendemain, achat de bouts de seins en silicone qui diminuent la douleur à un niveau supportable, visite de la sage-femme qui diagnostique une montée de lait trop violente (poitrine taille 110F, ça m’aurait fait rigoler si ce n’était pas si douloureux). Bref, je vous en reparlerai dans un article dédié, on termine la semaine ainsi (apparemment il est habituel d’être particulièrement déprimée le 5ème jour après un accouchement), le Béluga dort 4h d’affilée la nuit, c’est pas si mal comme début. Il pleure en journée mais en quantité normale il parait.

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Semaine 2
Le lundi matin, nous réalisons notre cadeau de naissance pour le Béluga : une séance photo. La photographe, Hélène Douchet, est très patiente, incroyablement délicate et performante pour manipuler le bébé sans le réveiller, j’adore ses photos de bébés attendrissantes mais pas kitch… et j’ai un faible pour ses photos de bébés avec leur papa. Normalement les photos se font dans son studio près de Lyon, mais je ne me sentais pas de faire le déplacement et elle a accepté de faire la séance dans notre appartement petit et pas très éclairé, avec un bébé très susceptible. Vous pouvez voir ici plus photos – pari gagné, j’adore les photos avec le papa ; par contre le Béluga pleure a plusieurs reprises et est très difficile à consoler (vous noterez la différence de couleur grise entre sa tête et la mienne sur les dernières photos : sur la version en couleur, il est tout rouge car en pleins hurlements. Bref, sur le moment c’était pas évident cette séance.
On comprendra plus tard la susceptibilité du Béluga : à la pesée du lendemain, il a perdu 200 g, ce qui est énorme. En fait il pleurait car il avait faim !! Je suis mortifiée de ne pas l’avoir compris avant le verdict de la balance, d’avoir laissé mon bébé pleurer de faim pendant plusieurs jours… C’est décidé, on le complémente avec du lait artificiel (Modilac Riz 1er âge, qu’il digère très bien et qui est disponible en pharmacie sur commande, sans ordonnance, pour pas beaucoup plus cher qu’un lait artificiel classique) après chaque tétée jusqu’à ce qu’il retrouve un poids décent. On le lui donne avec un biberon classique (erreur !), jusqu’à ce qu’il soit tellement gavé qu’il ne puisse plus rien avaler.

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Photographie d’Hélène Douchet « photographe de jeunes pousses »

Semaines 3 et 4
On continue le gavage, avec du lait artificiel ou avec mon lait (mais je n’arrive pas à en tirer beaucoup). Le Béluga retrouve son poids de naissance puis passe au-dessus, ouf. Doudou est toujours majoritairement à la maison car les jours fériés du mois de mai permettent de prolonger son congé paternité. Heureusement, car je ne me sens pas trop capable de m’occuper du Béluga toute la journée ! Depuis qu’il n’est plus épuisé de faim, il se réveille toutes les 2 h la nuit, alors la fatigue commence à se faire bien sentir. Du coup je le garde au lit le plus tard possible afin de faire une sorte de grasse matinée. Avec la réflexion, il aurait peut-être été mieux que je m’oblige à me lever, laver, habiller, petit déjeuner à heure fixe le matin pendant que Doudou s’occupe du Béluga, et que je fasse des siestes en même temps que le Béluga plus tard dans la journée.

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Semaine 5
La diminution des compléments entamée en semaine 4 se confirme. Heureusement car je  n’ai plus le courage de tirer du lait entre deux tétées et préparation de biberon… je ressens ça comme une triple peine.

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Semaine 6

Le Bébé est plus calme, éveillé, il peut même rester 10 minutes à observer… une fois par jour ! (faut pas pousser hein) Le reste du temps, c’est dans les bras de maman. Alors vive l’écharpe, qui permet de me tenir plus droite qu’avec le bébé simplement dans les bras (donc éviter le mal de dos) et d’avoir les mains libres. Il faut juste penser à mettre une serviette de table sur la tête du bébé quand on mange ^^.

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Lectures pour la période néonatale

J’ai déjà parlé ici de quelques livres que je trouve utiles, par exemple Bébé dis-moi qui tu es (à part ses conseils sur l’allaitement). En voici d’autres qui me semblent adaptés pour la problématique de ces 6 premières semaines, c’est à dire pour installer une première organisation des journées avec le bébé… mais aussi (surtout) d’essayer de comprendre ses besoins = calmer ses pleurs. Comment différencier les pleurs de faim, de fatigue, de froid, de peur, etc ?
On dit « Les bonnes mères savent les distinguer », ben tiens ! Moi j’ai commencé à bien les différencier au bout de 4 mois… En attendant, cette page donne des pistes pour décoder les pleurs d’un bébé.

Et comme aucun livre n’en parle, à ma connaissance, je vous envoie lire cet excellent article du blog 9 blogueurs racontent 9 mois. Un blog à lire sans modération, car il parle avec humour de choses qu’on ne vous dit pas forcément ailleurs.

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Mieux vivre avec notre enfant de la grossesse à deux ans – Guide pratique pour les mères et les pères, de l’Institut national de santé publique du Québec
Un énorme coup de coeur ! Ce livre électronique gratuit est une bible  à télécharger en version complète ou par chapitre (grossesse, accouchement, alimentation, santé…). Il est très clair, spécialement conçu pour être lu sur écran, très agréable à lire, et il permet de relativiser les messages de puériculture diffusés en France. A lire et à faire tourner, c’est un must, très utile, agréable et gratuit !

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100 Petites expériences de psychologie pour mieux comprendre votre bébé (1ère édition)/Les bébés de Marseille ont-il l’accent ? (2ème édition), de Serge Ciccotti
Un livre que j’ai adoré ! J’ai emprunté la première édition à la bibliothèque mais je suis très tentée de l’acheter (il y a maintenant une deuxième édition) pour relire certains passages de temps en temps. Il est très facile à lire, même 5 minutes par ci par là, en lisant une expérience à la fois. En fait, chaque expérience correspond à une question toute simple « faut-il parler bébé ? », « bébé est-il sensible à la beauté ? »… Tout est expliqué à la fois très simplement, de manière claire et pratique, mais aussi juste, rigoureuse et humouristique. Je recommande absolument ce livre comme cadeau de naissance ! Il y a quelques pages sur les bébés dans le ventre de leur mère, donc on peut même profiter ce livre dès la grossesse.

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Le guide pratique des mamans débutantes, d’Anne Bacus
Je l’ai emprunté par curiosité, sans trop y croire, et finalement j’ai bien aimé ce livre. Son auteur, psychologue de crèche, y aborde un peu tout ce qu’il faut savoir sur la première année de parent. Par contre elle s’adresse toujours à un lecteur féminin… sauf quand elle parle du siège auto où, bizarrement, elle ne fait pas l’accord au féminin ! Ce livre donne des repères (à quel moment approximatif le bébé acquiert telle compétence, oui il est habituel que le nouveau né n’apprécie pas d’être baigné) et des conseils concrets (comment tenir un bébé, comment gérer les premières séparations) tout en ayant une philosophie de respect et d’écoute. La seule partie où je suis en désaccord avec ses conseils est l’alimentation (chapitres « un changement en douceur » et « ses repas au fil des mois »).

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Je comprends mon bébé : Ce qui se joue entre 0 et 3 ans, d’Edwige Antier
J’ai bien aimé ce petit livre, qui explique quels sont et comment reconnaître les besoins des bébés à chaque âge, avec une explication théorique suivie de cas très concrets.

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Trucs et astuces de magicmamans
Un livre présenté de manière complètement gnan-gnan mais qui fourmille d’astuces variées sur toutes sortes de questions de parentage. Ce que j’aime, c’est qu’il n’y a pas une réponse unique à chaque question mais les arrangements trouvés par différentes mamans. Utile quand on n’a pas de jeunes parents avec qui discuter de points pratiques, si on n’a pas envie de passer des heures sur internet, pour entendre différents sons de cloche et s’en inspirer pour trouver son propre arrangement.

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Porter mon bébé, de Cécile Cortet – Céline Guerrand-Frénais
Ce livre est la bible du portage. Il est agréable à lire et très complet (historique, physiologie, avantages/inconvénient de chaque type de portage, pas-à-pas en photos pour apprendre à nouer). Voici une description détaillée du contenu de ce livre et un avis. Un seul aspect n’est pas abordé : le portage en écharpe extensible (type JPMBB).

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L’Art de porter bébé, de Manuella Faveau
Ce livre montre des nœuds réalisables avec une écharpe extensible, sujet non abordé dans le livre « Porter mon bébé ». Néanmoins il n’est pas indispensable si on a internet : parmi les nombreuses ressources sur le portage listées ici, on trouve deux sites expliquant comment nouer les écharpes extensibles.

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Objets pour la période néonatale

Ce qui suit n’est que mon humble avis, pour mon mode de vie et mon bébé. Surfez sur les forums, jetez un oeil aux fiches d’Ecofrugal project (notamment la fiche bébé), essayez de vous faire prêter un article pour voir si vous en aurez besoin ou si ça ne convient pas à votre bébé, et lisez les avis des internautes sur le produit que vous pensez acheter, ça évite de mauvaises surprises.

Un berceau de cododo
J’ai essayé d’éviter cet achat en utilisant un lit de bébé standard (matelas de 60cm x 120cm) avec une paroi amovible (pour avoir une continuité entre le matelas parental et le matelas du bébé) et 3 hauteurs de sommier possible (pour avoir le moins de décrochage possible). J’y ai placé mon coussin d’allaitement afin de restreindre l’espace, pour que le bébé ne se sente pas perdu.
Verdict : pas mal pour le bébé, mais la prochaine fois j’investirai dans un berceau spécial cododo. Parce qu’on peut le régler exactement à la hauteur du matelas parental. Et surtout parce qu’à la sortie de la maternité, j’avais les abdominaux en vrac donc quand j’étais couchée et que le Béluga pleurait pour être changé, je n’arrivais pas à le prendre puis à sortir du lit (l’option sortir du lit puis le prendre était impossible pour moi vu que je ne supportais pas de l’entendre pleurer d’une part, et que j’avais du mal à me pencher pour le prendre puis me relever en le portant, toujours à cause des abdominaux en lambeaux). Du coup, je me suis retrouvée à dormir sur le dos, avec le Béluga sur le ventre, pendant plusieurs semaines, avec des foulards sur les épaules et le cou pour ne pas avoir trop froid… Bref, si le cododo vous tente et que, comme nous, vous dormez sur un matelas de 140 cm de large situé à 50 cm du sol, investissez dans un berceau de cododo, c’est forcément mieux que mes arrangements bizarres. 20130106-1

Un mini radiateur soufflant
La photographe Hélène Douchet en avait un pour pouvoir déshabiller le Béluga sans le réveiller. Magique ! Je n’ai pas osé en acheter parce que je n’avais entendu aucune maman en parler. Mais dans un livre de massages pour bébé, j’ai récemment lu qu’on pouvait en utiliser un lors des massages… Alors je regrette de ne pas avoir osé en acheter un pour éviter des semaines de changes stressants avec l’option hurlements de bébé qui a froid ! Pour le prochain bébé j’en achèterai un dès la grossesse et je le mettrai dans ma valise de maternité.

Un haut de peau à peau
Je n’ai pas testé mais je pense que ça m’aurait été utile.. parce qu’avec les galères de début d’allaitement, j’ai passé des dizaines d’heures en peau à peau « traditionnel », c’est à dire en culotte sous la couette, ventre à ventre avec le bébé en couche. C’est bien pour se reposer mais vraiment gênant pour recevoir la famille… Des idées de marque : Minilou, Mamawear. Ça peut être un cadeau de naissance sympa (même quand on n’allaite pas) car c’est un objet pas absolument nécessaire mais que les parents peuvent aimer utiliser.

Une écharpe de portage (ou un porte-bébé physiologique utilisable dès la naissance)
On s’en est fait prêter deux écharpes en sergé-croisé de 4,60 m de long de la marque Storchenwiege. Elles sont très confortables (le tissu est assez rigide et j’aime ça) et leur style n’est pas du tout hippie comme je le craignais (coloris Louise Bio türkis, magnifique et féminin et Léo Marine, parfaitement ton sur ton avec un jean), bref je les adore. Ceci dit, il existe certainement d’autres bonnes marques, je n’ai juste pas eu l’occasion d’essayer (les écharpes Ellevill me font de l’oeil, elles sont très belles et féminines aussi). Quand le Béluga était tout petit, on pliait l’écharpe en 2 dans la longueur, afin qu’elle soit moins large, et on faisait un noeud croisé enveloppé, facile à apprendre et très sécurisant.
Il est bon d’avoir 2 écharpes (ou une écharpe et un porte-bébé si on a un porte bébé utilisable dès la naissance) pour les laver régulièrement (les bouts de l’écharpe peuvent trainer par terre lors du nouage, le bébé aiment souvent sucer une bretelle de porte-bébé ou d’écharpe). On a aussi un porte-bébé préformé physiologique (Manduca coloris écru – mais si je devais en racheter un maintenant, ce serait le le BOBA 4G), mais on n’a jamais réussi à installer le Béluga dans la culotte spécial nouveau-né. Par contre le papa, les grands-parents et les amis utilisent beaucoup depuis que le Béluga a 4 mois et moi depuis que je porte le Béluga dans le dos.
Ce que j’aime dans l’écharpe, par rapport à un porté-bébé physiologique, c’est l’adaptabilité : en nœud croisé simple, je peux sortir les bras du bébé, ou le sortir complètement s’il râle vraiment, puis le remettre dans l’écharpe, sans l’avoir enlevée ni même desserrée. En plus, on peut s’en servir comme couverture pour poser le bébé par terre ou le couvrir légèrement et elle prend peu de place une fois repliée. Je vous recommande chaudement les guides pratiques de Papotages autour du portage, pour choisir l’écharpe ou porte bébé qui vous conviendra le mieux. Il parait que JPMBB produit des écharpes particulièrement simples à mettre en place, mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer car je pensais que ces écharpes seraient trop chaudes pour le printemps/été (depuis, j’ai appris que de nombreux parents en sont contents pour les nouveaux nés y compris en été).

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Une veste de portage
J’adore ma veste de portage : elle permet de sortir bébé en un clin d’oeil : je le glisse dans une écharpe, je lui pose un poncho et un bonnet, j’enfile la veste et hop on est dehors ! Pas besoin de lui enfiler manteau ou combinaison pilote (et donc pas besoin de s’encombrer avec quand on part en vacances). De plus, en un zip, la veste de portage se transforme en veste « normale » ou en veste de grossesse.
Les seules vestes de portage fabriquée en France, d’après mes recherches, sont celles de la marque Cali Calo. Mais j’avoue, je leur préfère les Zoli, plus féminines et pleines de détails bien vus (comme le col qui se relève et se boutonne et la cagoule bébé assortie, bien couvrante). Il existe d’autres marques, notamment MaM, qui a une gamme très variée (vestes, manteaux, tuniques de portage) et vend aussi des couverture de portage.
A noter, les papas ne sont pas oubliés puisque Zoli et MaM vendent aussi des vestes de portage en polaire pour homme.

Autres objets utiles avec un nouveau-né
Des langes : ça sert un peu à tout, par exemple à couvrir l’épaule quand on prend le bébé dans les bras et qu’on craint les crachouillis
Un gel douche en flacon-pompe : très pratique pour en prélever d’une main alors qu’on tient le bébé de l’autre main.
Une cape de bain : pas indispensable (une grand serviette, par exemple en microfibre, suffit) mais j’adore. Il n’est généralement pas nécessaire de l’acheter car on en reçoit souvent en cadeau de naissance.
Un thermomètre de bain : parce que quand bébé hurle quand on le met dans l’eau, on finit forcément par se demander si l’eau est exactement à la température idéale… à choisir sans dessin peint dessus, car le bébé s’en servira sans doute ensuite de jouet de bain et grattera la peinture éventuelle avec ses dents.
Un petit bol en inox : il peut servir à attraper des pipis lors d’une tétée ou d’un réveil, puis deviendra un jouet que le bébé adore car léger, brillant et qui fait du bruit quand on tape dessus. J’ai acheté le mien sur la chouette boutique ecopitchoun (qui vent aussi des vêtements d’occasion et des articles pour HNI).
Un matelas à langer imperméable et matelassé (classique, quoi).
Des pyjamas très faciles à enfiler, par exemple ceux qui s’ouvrent par devant (plusieurs marquent le font) et se ferment par scratch (uniquement P’tit bisou chez Aubert, il me semble).
Des bodys qui s’ouvrent devant : à acheter d’occasion ou se faire prêter, car ils sont portés tellement peu de temps qu’ils ne s’usent quasiment pas.
Des bonnets, des chaussons à nouer (pour éviter qu’ils ne tombent), des moufles en coton (pour le froid mais aussi pour se protéger des griffes de bébé qu’on ne peut pas couper les premières semaines), des chaussettes (prévoyez plusieurs paires, un pipi leur arrive vite dessus), des jambières (babylegs), des gilets
Une petite couverture, par exemple en polaire : pour couvrir le bébé en balade, le poser dessus… On peut même en avoir deux, pour laver tranquillement la première. J’ai aussi beaucoup utilisé un petit drap Ketiketa en coton très doux, formé de 3 épaisseurs de coton très léger : très pratique en promenade comme « couverture », « drap de dessous », « ombrelle ».
Une veilleuse portable, par exemple SPÖKA de Ikéa : pour changer le bébé la nuit sans réveiller tout le monde. Quand SPÖKA a rendu l’âme sous une flaque de bave, on a acheté une veilleuse Lutin de Beaba.
Un petit kit de change (petit tapis, couche propre, petit sac pour couche sale, lingettes lavables, liniment, mini pot d’huile de coco, dosettes de sérum physiologique, suppositoires Doliprane adaptés à son âge, le tout emballé dans le petit tapis et fermé avec un grand élastique comme sur cette ingénieuse pochette à langer La bougeotte) pour changer le bébé à l’extérieur. Je le place dans un grand sac en tissu (Biocoop) et j’y ajoute un parapluie, une bouteille d’eau pour moi, la petite couverture et un jouet.

Objets que je n’ai PAS jugés utiles
Une baignoire bébé si on dispose d’une baignoire pour adulte (ça transforme le bain de bébé-source de tension pour les muscles du parent en bain de bébé avec parent-source de relaxation pour les muscles du parent). Si je n’avais pas de baignoire pour adulte, j’aurais sans doute acheté un sling pour les premières semaines, car le Béluga détestait absolument le bain en baignoire bébé, même de type Shantala.
Une table à langer si on accepte de langer sur un lit tant qu’on a les abdominaux en vrac puis par terre (ce qui permet de laisser bébé gigoter un moment les fesses à l’air pendant qu’on s’éclipse pour 10 minutes de tranquillité, pendant très longtemps c’était la seule condition où il acceptait d’être laissé seul).
Des habits « de jour » avant 6 mois, si on accepte de laisser le bébé en pyjama jour et nuit (c’est bien plus confortable pour lui et simple pour les parents).
Des bodys à col américain, c’est à dire qui s’enfilent pas la tête, avant 3 à 6 mois (le bébés n’aiment pas qu’on leur enfile des habits par la tête).
Une brosse et un coupe-ongles spécial bébé. Je le brosse avec une brosse à poils souples que j’avais déjà (et qui me sert à me brosser le corps) et lui coupe les ongles avec mes ciseaux à ongles car je me sens plus assurée avec ça.
Une turbulette. Cela dit c’est bien d’en avoir une pour tester si ça nous convient ou non.

Une source de conseils que les parents pourront choisir de mettre en pratique ou non
Un abonnement à un magasine parental (par exemple Grandir autrement, qui est particulièrement axé sur les tout-petits, ou PEPS, qui s’adresse aussi aux parents d’enfants plus grands, une liste d’endroits où aller avec un bébé (par exemple Ma poussette à Paris), un nom d’association, de forum ou de mailing-list (par exemple Parents conscients) de parentage.

Si vous voulez faire vous-même un cadeau de naissance (ou si vous êtes enceinte, clouée au lit et que vous cherchez à occuper vos mains), voici une liste de tutoriels pour fabriquer de nombreux vêtements, accessoires et jouets de bébé.

Et les cadeaux de naissance standard, comme les doudous ? En général, les jeunes parents en reçoivent assez pour remplir la chambre d’acariens (on les a toutes rassemblées dans un grand tiroir pour le moment). Et le carnet de naissance, à remplir de photos et notes diverses ? Il en existe quelques un pas trop gnangnan, comme Babynote (et encore…), mais honnêtement, quels superparents ont la tête assez hors de l’eau pour remplir ce type de carnet ? Pas nous en tout cas… On s’est contenté de prendre des photos chaque jour les premières semaines, c’est déjà pas si mal comme souvenir ! Et on ne sait pas quoi faire du carnet de naissance qu’on a inévitablement reçu et qui traîne… Alors je vais vous dire le meilleur cadeau de naissance, celui que personne n’ose offrir dans le climat mercantile actuel, mais qui est, parait-il, bien mieux connu dans d’autres pays : le cadeau-temps ! (image ci-dessous trouvée sur internet)

Parce que ce dont manquent le plus les parents actuels, souvent isolés de leur famille, c’est du soutien tout simple pour pouvoir manger normalement, avoir du linge propre, gérer le nouveau-né sans délaisser les autres enfants… Tant qu’on n’a pas vécu la tempête des 6 semaines, on ne se rend pas compte à quel point on est sous l’eau et fragile à ce moment-là. Tout soutien logistique est alors une bouffée d’air inestimable.

Si vous habitez trop loin, vous pouvez faire appel à une structure de services, comme Natissea qui aide les familles avec un nouveau-né, offrir un panier de victuailles (c’est même possible en bio) ou un bouquet de fleurs (on peut maintenant faire livrer des bouquets de fleurs locales et de saison) pour les 1 mois après la naissance (une super idée pour contrer la déprime et l’isolement des jeunes parents, lue sur cette page cette page spéciale idées de cadeau de naissance).

Voilà, je crois que j’ai à peu près tout dit, ouf c’était long ! N’hésitez pas à ajouter des compléments en commentaires.

Edit : Voici ici le récit des 6 premières semaines du Pinto, le petit frère du Béluga, et comme j’ai organisé sa/notre chambre en cododo.

Bon dimanche !

Repas du nouvel an 2013

1 Jan

Bonjour !

Dans la continuité de l’article sur mes repas de Noël, voici le repas dégusté chez des amis pour le réveillon du jour de l’an. Merci les amis !!

Verrine avocat-pamplemousse (suprêmes de pamplemousse, chair d’avocat mixée avec le jus du pamplemousse, sel, poivre), verrine de radis à la ciboulette, cuillère de légumes poêlés aux amandes effilées

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Toasts de faux gras avec compotée d’oignons ou confiture de figues

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Légumes rôtis (carotte, panais, pomme de terre, topinambour, navet) au fenouil, seitan « grill »

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Chocolat chantilly (aussi appelé « mousse au chocolat la plus simple du monde« , 300g de chocolat + 200g d’eau mélangés et passés au siphon), ananas et banane

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… et encore un shot de mousse pour la route… Oooh je sens que 2013 va être l’année du siphon chez les Végébon !

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Bonne année et bonne santé !