Quelques idées pour se préparer à un accouchement

29 Juil

Bonjour !

Voici le complément à mon premier article sur l’accouchement. Après, on passe au parentage… en alternance avec les articles de cuisine bien sûr, je sais que ces histoires de bébé n’intéressent pas tout le monde ! (lisez quand même la partie sur le périnée, c’est utile pour tous)

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Déclaration de naissance et reconnaissance de l’enfant

Le nouveau né doit absolument être déclaré à la mairie de son lieu de naissance dans les 3 jours suivants l’accouchement.

Si on est marié, il faut fournir le livret de famille (pour y inscrire l’enfant) et le certificat de naissance établi par le médecin ou la sage-femme. La reconnaissance de l’enfant par le père est alors automatique : le mari de la mère est considéré comme le père.

Attention, pour ceux qui ne sont pas mariés, il est important que les futurs parents fassent, pendant la grossesse, une déclaration anticipée de reconnaissance de l’enfant – d’une part pour que le père ait le droit de décision en cas d’urgence, mais aussi parce que sinon c’est le premier arrivé à la mairie qui sera déclaré père de l’enfant…

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Gestion de la douleur

La question de la péridurale

L’anesthésie péridurale est l’introduction d’anesthésiant, grâce à un fin tube (cathéter) introduit au niveau du bas de la colonne vertébrale. Le liquide se répand dans la région lombaire et anesthésie les nerfs alentour, ce qui supprime les sensations douloureuses et parfois aussi les sensations tout court.

L’anesthésie péridurale met 20 minutes à agir, donc on ne la pose plus à partir de la phase de poussée, qui dure environ 20 minutes. A part ça, on peut théoriquement la poser à tout moment. Mais en pratique, les anesthésistes sont souvent trop occupés (car trop peu nombreux) alors ils imposent généralement de choisir si on accouche avec ou sans péridurale alors qu’on est seulement à 5 cm de dilatation. Or la vitesse de dilatation du col peut changer à tout moment : ce n’est pas parce qu’on a mis 5 h pour arriver à 5 cm qu’on va en mettre autant pour arriver à 10… Mais quand on a déjà souffert un moment et qu’on ne sait pas combien de temps il va falloir pour arriver au bout, ça donne envie d’accepter la péridurale !

Ce qui est clair, c’est que la péridurale est plus facile à éviter si l’accouchement est physiologique, qu’on peut bouger librement et que quelqu’un nous accompagne dans la gestion de la douleur, par exemple en proposant de prendre un bain, s’assoir sur un ballon, s’accroupir, etc. Par contre, la péridurale est vraiment recommandée quand la douleur est trop intense, par exemple si on doit rester en position gynécologique ou si l’accouchement est déclenché artificiellement.

La pose d’une péridurale peut accélérer l’accouchement rien que parce qu’elle nous fait changer de position (il faut s’assoir). Donc si vous hésitez, essayez d’abord de changer de position ^^. Ensuite, la péridurale ralentit souvent l’accouchement car les contractions sont alors moins fortes. C’est pour ça qu’on injecte alors souvent de l’ocytocine.

Vous pouvez demander à votre maternité comment ils dosent l’anesthésie : certains donnent des pompes pour que vous dosiez vous-même l’anesthésie, et je crois que d’autres la dosent suffisamment peu pour que vous puissiez continuer à vous déplacer. Les péridurales fortement dosées peuvent rendre insensible le bas du corps, d’où le risque de pousser trop fort sans contrôler son périnée, ce qui peut le déchirer, d’où la pratique plus fréquente d’épisiotomie.

Pour celles qui allaitent, sachez que les bébés nés après une péridurale ont tendance à perdre un peu plus de poids pendant leur premier jour de vie, c’est tout à fait normal et ne doit pas imposer le recours à des compléments si vous avez choisi d’allaiter.

A noter aussi, on ressent souvent un peu de douleur dans les jours qui suivent l’accouchement, et il parait qu’on la tolère mieux si in n’a pas eu de péridurale, car on connait l’histoire de cette douleur.

Ce qui m’a le plus aidée pour gérer les contractions

  • Expirer tout le long de la contraction : pour cela, je recommande absolument d’avoir quelqu’un qui vous montre l’exemple en expirant dès que la contraction monte. Dire « expire » marche infiniment moins bien que de le montrer.

D’autres conseils simples pour gérer la douleur de l’accouchement sont ici et .

A contrario, la mauvaise idée : paniquer par peur d’avoir mal. On oublie alors d’expirer, on se tend et la contraction fait plus mal – hé oui c’est possible !!

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Le massage du périnée

Le périnée est une partie très importante du corps humain, masculin comme féminin. C’est un ensemble de muscles situé en bas du bassin, qui forme une sorte de hamac et empêche que tous nos organes intestinaux et génitaux ne tombent à nos chevilles. Il est percé de trous capables de s’ouvrir (quand les muscles du périnée sont détendus) et de se resserrer (quand les muscles sont contractés) : autour de l’anus, de l’orifice urinaire et, chez les femmes, de l’entrée du vagin.

Lors de la sortie du bébé, les muscles du périnée situés autour du vagin doivent donc être bien détendus. Sinon le bébé passe en force, provoquant un déchirement du périnée. C’est pour éviter ce déchirement, fréquent chez les femmes qui ne peuvent pas détendre leur périnée (parce qu’elles n’ont pas conscience de cet organe ou parce qu’elles ne le sentent plus à cause de la péridurale) qu’est souvent pratiqué une épisiotomie. Pour éviter une épisiotomie, il est donc important de préparer son périnée : d’une part en le massant (à partir du 8ème mois, pas avant), d’autre part en apprenant à sentir quand il est contracté et quand il est relâché (ce qui est facilité quand on fait du yoga, du Pilates… et/ou quand on le masse).

La technique de massage est très bien expliqué dans le chouette guide de massages de la femme enceinte et allaitante publié par Weleda. Ensuite, vous pouvez apporter votre flacon d’huile à la maternité et donnez-le à la sage-femme en lui expliquant que vous avez préparé votre périnée et que vous « comptez sur sa compétence professionnelle pour vous éviter une épisiotomie ».

Et, gros bonus, si vous aviez des douleurs au début des rapports sexuels, ces massages et cette prise de conscience vont peut être solutionner le problème (et vous aider à faire des choses sympathiques de l’intérieur) ! Ça vaut le coup de tenter même si vous n’êtes pas enceinte, et honnêtement ça vaudrait surtout le coup de sensibiliser toutes les jeunes filles à l’existence même de cet organe clé !

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Une préparation à l’accouchement : le yoga prénatal

Comme je vous l’avais dit ici, j’ai beaucoup apprécié de suivre des cours de yoga prénatal pendant mes deuxième et troisième trimestre de grossesse. Certains d’entre vous voulaient en savoir plus, alors j’ai posé directement les questions à l’enseignante, Taïa – parce que moi j’ai profité, mais j’y allais sans mettre en marche mon cerveau !

Comment se passent tes cours de yoga prénatal ?
« Les cours de yoga prénatal commencent généralement par quelques minutes de discussion. J’aime savoir comment se sentent les femmes au début du cours, quel est leur état de fatigue, quels sont leurs « bobos » du moment, afin d’en tenir compte au maximum lors de la séance.
Les postures changent d’un cours à l’autre, mais la structure reste toujours la même : nous abordons des postures allongées, assises, à quatre pattes ou debout. Nous travaillons sur la conscience du souffle et sur celle du périnée. Nous mettons en pratique des exercices qui permettent de soulager les douleurs typiques de la grossesse (mal de dos, sciatique, jambes lourdes, etc…).
Enfin, la séance se termine toujours par une séance de relaxation guidée. »

Qu’est-ce qui différencie le yoga prénatal des autres formes de yoga ?
« La principale différence tient au fait que la pratique est adaptée à la situation des femmes enceintes. Ainsi, l’accent est mis davantage sur les problèmes spécifiques à la grossesse (comme je l’ai expliqué précédemment), les postures sont adaptées (les salutations au soleil, par exemple, sont modifiées pour convenir aux femmes enceintes). Nous ne travaillons jamais les postures en appui sur le ventre, les sauts (abordés en yoga dynamique), les rétentions du souffle ou encore les torsions très profondes. Les femmes peuvent donc pratiquer en toute tranquillité, sachant que le cours leur est tout particulièrement destiné.
Enfin, j’essaie de régulièrement aborder des exercices de préparation à l’accouchement (respirations ou postures qui peuvent aider pendant le travail) et des visualisations pour favoriser une forme de « rencontre » entre la femme et la présence de l’enfant qui est dans son corps. »

Comment as-tu connu le yoga prénatal et qu’apprécies-tu dans son enseignement ?
« La question de la grossesse et de la maternité m’a toujours intriguée et fascinée à la fois. Je me souviens avoir commencé à regarder « Les maternelles » à l’âge de 14 ans ! Quand j’ai débuté dans l’enseignement du yoga, je me suis rapidement intéressée aux différents types de public avec lesquels on peut aborder cette pratique.
Après avoir lu pas mal de livres sur le yoga et la grossesse (notamment « L’attente sacrée » de Martine Texier, ou encore « Le yoga de la femme enceinte » de Christine Colonna-Cesari , je me suis dit que ce serait vraiment fabuleux d’enseigner à des femmes enceintes.
Lorsque j’ai eu l’occasion de suivre une formation avec Isabelle Koche à la maternité des Lilas, j’ai sauté sur l’occasion et c’est ainsi que l’aventure a commencé !
J’ai énormément appris aux contacts des femmes et grâce à leur témoignage. Au début, chaque fois qu’une femme avait une question, je passais des heures à me renseigner par ailleurs pour lui trouver les meilleures réponses la semaine suivante. C’est comme ça notamment que j’ai construit ma pratique et mon enseignement, et que j’ai amélioré mes cours pour être au plus près des besoins de ce public. Les femmes veulent se sentir chouchoutées, mais pas infantilisées. Elles ont besoin qu’on prenne soin d’elles tout en leur montrant qu’elles peuvent faire plein de choses. Elles ont envie de bouger et en même temps de se relaxer et de s’étirer. Je continue aujourd’hui encore d’apprendre beaucoup grâce à elles.
Le prénatal est vraiment à part dans l’enseignement du yoga. Les femmes sont dans une période atypique, certes pas toujours facile à vivre, mais une période où elles sont assez réceptives à leurs propres sensations, ce qui les aide à être très « intériorisées », à incarner leur mouvement, à être vraiment « en yoga ».
Je suis toujours très heureuse de réaliser que je partage un petit morceau de cette phase si courte et si spéciale qu’est la grossesse, et que la pratique peut les aider à vivre ce moment ainsi que l’accouchement.
Et puis il y a le plaisir de voir parfois un ventre se manifester (surtout pendant la relaxation), comme si le bébé lui-même faisait signe ! Sans parler de la joie de rencontrer le bébé après, et de continuer un yoga plus traditionnel avec la femme en question. C’est une tranche de vie au sens le plus extra-ordinaire, au sens le plus noble du terme ! »

En quoi le yoga prénatal peut aider à ce que la grossesse se passe au mieux ?
« Le yoga peut aider pour tout ce qui concerne les douleurs lombaires, très fréquentes pendant la grossesse. En maintenant une bonne mobilité de la colonne vertébrale, on limite au maximum ce genre de désagréments.
Il peut permettre aux femmes de garder un semblant d’activité physique (il est parfois l’unique activité de la semaine des femmes qui doivent par ailleurs rester alitées !) et créer une sensation agréable d’étirement global.
La pratique apprend également à mieux connaitre et appréhender son corps de femme enceinte qui change constamment, notamment grâce aux postures d’équilibre.
Enfin, la pratique de la respiration consciente et de la relaxation accompagnent les femmes pour accueillir leurs angoisses et leurs émotions (souvent exacerbées à cette période !). »

Qu’est ce que les femmes enceintes peuvent utiliser de tes cours lors de leur accouchement ?
« Certaines postures d’ouverture de hanches ou de bascule du bassin peuvent être pratiquées au début du travail pour accompagner la descente du bébé et éviter de rester figée dans la même position.
Les exercices de conscience du plancher pelvien permettent de distinguer un périnée contracté d’un périnée détendu, et donc de le détendre au moment de l’expulsion. Cela permet également d’accélérer le processus de rééducation périnéale postnatal, et donc de récupérer plus rapidement après l’accouchement.
Enfin, les exercices respiratoires qui consistent à visualiser le trajet du souffle qui se dirige à l’intérieur de la sensation de douleur, ou ceux qui au contraire visent à laisser le souffle traverser le corps de bas en haut telle une vague, permettent une meilleure « gestion » (je n’aime pas ce mot en yoga) ou disons un plus grand « lâcher prise » lors des contractions. On apprend à se laisser traverser par les sensations.

Tout cela reste assez difficile à décrire… le mieux est encore d’expérimenter ! »

Merci pour tes réponses Taïa ! En tout cas, en plus des postures de yoga à la fois délassantes et légèrement toniques et de la voie douce de Taïa pour nous guider, j’ai particulièrement apprécié 3 choses lors de ses cours :

  • que Taïa ait un programme prévu pour nous préparer mais nous demande à chaque début de séance si on a des douleur ou demandes particulières, afin d’adapter son programme à nos besoins,
  • que Taïa nous déculpabilise en rappelant souvent qu’on fait ce qu’on peut, sans forcer, que ce n’est pas grave si on n’arrive pas à faire les postures – quand on est habitué à se dépasser physiquement, c’est frustrant de se sentir moins capable, et c’est très rassurant qu’elle nous encourage et nous félicite quel que soit le niveau atteint, parce qu’elle a confiance en notre capacité de faire tout ce qu’on peut,
  • qu’elle nous materne en proposant une brique en mousse si besoin, en corrigeant doucement les postures et, luxe final, en étendant une couverture sur nous pour ne pas qu’on ait froid lors de la relaxation finale.

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Ah oui, et bien sûr… dormez !! Déjà parce qu’un accouchement c’est un peu comme le plus gros effort physique que vous allez faire de votre vie (il parait que c’est comparable à un marathon). Mais aussi parce qu’après qui sait combien de semaines mois s’écouleront avant que nous dormiez plus de 2h d’affilée ? (réponse pour nous : 3 mois)

Dans la salle de naissance, après le premier peau à peau

Et les nouvelles de la pouponnière : Le Béluga a 3 mois et demi et approche des 7 kg. Il grandit quasiment à vue d’oeil ! En vacances dans le Sud, on galère un peu avec lui, entre la chaleur, les nombreuses têtes nouvelles, les trajets entre mes parents et ceux de Doudou… On passe nos journées à essayer de faire dormir le Béluga (s’il ne dort pas assez il râle), du coup on essaye désormais de le lever à son réveil d’environ 7h30, en espérant ainsi pouvoir régulariser une sieste en fin de matinée et une sieste en milieu d’après-midi. C’est dur d’entendre un bébé pleurer… (En plus des autres perturbations, on a un mariage d’amis à Lyon le week-end prochain, du coup on hésite à annuler… Vous auriez des conseils ?)

Bon dimanche !

18 Réponses to “Quelques idées pour se préparer à un accouchement”

  1. mamapasta 29 juillet 2012 à 09:30 #

    comme j’aurais aimé être informée comme cela il y a 25 ans…..Vous en avez de la veine , femmes de la génération suivante…

    • vegebon 29 juillet 2012 à 10:38 #

      Oh oui, on a de la chance que plus d’informations soient disponibles par internet😀. Même si la formation des professionnels de santé reste conservatrice et le manque de moyen des hôpitaux font qu’en pratique ça reste un peu dur d’appliquer des idées alternatives (qui sont devenues les idées normales dans certains pays comme la Suède ou la Belgique !).

  2. Taïa 29 juillet 2012 à 12:54 #

    Merci Sandrine pour tous ces retours concernant mes cours, c’est toujours enrichissant de savoir ce qui aide vraiment les femmes enceintes cela me permet d’améliorer encore les propositions pour la suite! Super toutes ces précisions et les liens intéressants (j’envisage même d’imprimer certains des articles que tu mets en lien pour les distribuer aux femmes enceintes!). Cela a été un immense plaisir de t’avoir parmi mes cours, et j’ai hâte de partager d’autres moments de yoga et/ou de cuisine!

    • vegebon 29 juillet 2012 à 19:02 #

      Je suis contente que ça puisse te servir malgré tout le savoir que tu as déjà accumulé ! Moi aussi j’ai hâte de pouvoir organiser des plages de temps pour pouvoir te revoir et reprendre si possible tes cours de yoga🙂.

  3. TOPIN 29 juillet 2012 à 13:16 #

    Pour ton mariage d’amis … soit tu emmènes bébé et tu ne feras pas la fête … pire tu seras complètement en dehors du truc voir même énervée … soit tu le laisses à une mamie et tu t’éclates vraiment …

    • vegebon 29 juillet 2012 à 19:00 #

      Arg c’est dur comme choix, je ne me suis pas préparée à laisser le Béluga pendant 30h !! Merci pour le conseil, il faut vraiment que je réfléchisse.

  4. Papilik 30 juillet 2012 à 09:49 #

    Et encore merci pour cet article pile fait pour moi!!lol
    ah….si j’avais pu faire du yoga prénatal…je t’envie, c’est la « chance » du citadin de trouver tt ce dont il a besoin à proximité.
    Pour la péridurale même si je ne la souhaite pas je sais que je peux changer d’avis et que là où je dois accoucher elle est dosée d’une certaine manière qui permet de ressentir et de bouger pour avoir des positions physiologiques pour accoucher. (la clinique est en cours de labellisation IHAB et l’équipe a suivi des formations avec B. de Gasquet).
    Pour ce qui est du massage du périnée ainsi que du repos il va falloir que je devienne plus assidue…voilà ce qu’il me reste à faire ces jours-ci (…puisque mr bb n’est pas décidé à sortir en avance…;-D)

    Enfin derniere chose pour le mariage et le béluga…effectivement le choix va t’être difficile mais si tu ne t’es jamais séparée de lui tu vas etre obligé d’y aller avec lui au risque de devoir gérer la perturbation qu’il va vivre plutôt que de profiter du mariage…C’est délicat mais il est encore si petit…Bon courage.

    • vegebon 30 juillet 2012 à 11:09 #

      J’ai pensé à toi en l’écrivant, j’espérais que tu n’avais pas encore accouché😉.
      C’est super d’avoir le choix de la péridurale jusqu’au bout ! Dans ma clinique aussi c’était le cas, on pouvait la demander jusqu’au bout. Du coup apparemment les femmes se disent « j’essaye de tenir encore 5 min », puis encore 5 min, et finalement seulement 10 % demandent la péri Je souhaite que tout se passe bien pour vous.
      Avec les formations pour le label IHAB, j’espère que tu seras bien conseillée pour l’allaitement (et pas juste encouragée mais laissée sans conseils pratiques) sinon n’hésite pas à contacter LLL, une consultante en lactation IBCLC ou une personnes de confiance, sans attendre d’avoir vraiment mal – ça change tout, de ne pas laisser trainer !
      Et pour le mariage… on va annuler… Tant pis on verra nos amis plus tard (je ne peux effectivement pas me résoudre à me séparer de mon loulou si petit).

      • Papilik 30 juillet 2012 à 13:07 #

        Une de mes amies a accouché dans cette clinique et a été très bien conseillée et aidée pour la mise en place de son allaitement, bien qu’elle ait eu une césarienne en urgence. Je ne connaissais pas IBLC mais il n’y a pas de consultante dans mon département…je vais aller voir pour la LLL! En même temps la maman d’une des petites dont je m’occupe (heu…je suis « nounou nature »…) a allaité sa fille pendant 1 an alors je me retournerai vers son oreille en cas de difficulté! ;-D

      • vegebon 31 juillet 2012 à 12:30 #

        Super tu as l’air bien entourée🙂. Dommage que tu n’habites pas Paris, j’aurais eu un petit « bébé nature » à te confier avec plaisir !

  5. Papilik 30 juillet 2012 à 13:14 #

    PS: je te comprends tout à fait pour le mariage….chaque chose en son temps…De toute manière vous n’auriez pas été « de la fête » en laissant le Béluga!

    • vegebon 31 juillet 2012 à 12:31 #

      Oui maintenant que notre décision est prise on se dit qu’on a vraiment fait le bon choix. On trouvera une autre occasion de voir nos amis dans de meilleures conditions… par exemple pour visionner les photos de leur mariage🙂.

  6. Snoopyne 31 juillet 2012 à 09:24 #

    C’est toujours intéressant, même si on n’est pas concerné directement (car on peut avoir des personnes concernées dans notre entourage) !
    Est-ce qu’avec toute cette préparation et ces bons conseils (massage, position d’accouchement plus physiologique), il y a quand même besoin d’une rééducation du périmé ou non ?😉

    • vegebon 31 juillet 2012 à 10:32 #

      Il faut faire un diagnostic de l’état du périnée 6 semaines après l’accouchement, pour tester si on sent et si on peut contracter ou pas les différents muscles. Dans la majorité des cas il faut une réeducation, très importante pour éviter une future incontinence urinaire. Mais comme je sentais et étais capable de contracter les différentes parties (même si plus faiblement que d’habitude) la sage-femme a jugé la réeducation inutile. Par contre je dois faire une exercice de contraction du périnée tous les jours jusqu’à la fin de ma vie😉.

  7. Prune 6 août 2012 à 20:22 #

    Hé hé, moi aussi j’ai fait du yoga prénatal, et ça m’a fait beaucoup de bien (et accessoirement ça m’a fait découvrir le yoga, et je continue – enfin j’essaie)

    Pour ma première grossesse je bossais beaucoup et je manquais de temps pour ça, puis j’ai été alitée et j’ai enflé (ne pas bouger, manger pour compenser, 17 kg au compteur en fin de grossesse….). Sur la fin j’étais mal, j’avais mal partout, tandis que pour la 2ème j’étais en pleine forme. Ca compte pour l’accouchement aussi !

    Mes cours ne tenaient pas lieu de préparation, mais j’ai suivi une préparation utilisant l’eutonie, ce qui est finalement assez proche (travail sur la respiration, la conscience du corps, les postures, …). Ca m’a bien aidée le jour de l’accouchement.

  8. Enfant végé 16 août 2012 à 15:28 #

    Merci pour ce bel article. Ca tombe bien, tes astuces sur la gestion de la douleur, parce que j’en aurai de nouveau besoin dans 6 mois😉
    Pour mon accouchement, qui avait été déclenché à l’hôpital, en effet j’aurais bien eu besoin de la péridurale tellement c’était atroce (couchée sur le dos…) mais c’est allé trop vite, d’un côté tant mieux.
    Cette fois à Berlin, j’ai choisi une maison de naissance, avec une sage-femme à mes côtés tout le long, une baignoire, et tout le matériel possible pour trouver la meilleure position. J’espère pouvoir être plus active, mieux soutenue et plus à l’écoute de mes sensations pendant la naissance. La péridurale reste possible si la douleur est trop forte donc ça me rassure.
    Et je commence bientôt le yoga prénatal, autant dire que ton article m’a passionnée🙂
    Ravie de savoir que le Béluga va bien! ça passe vite!
    Bises

  9. mamapasta 18 août 2012 à 14:57 #

    c’est trop tard pour toi, mais un nouveau livre sur la grocesse vegan va sortir d’ici quelques mois http://vegetarianstar.com/2012/08/13/alicia-silverstone-pens-the-kind-mama-the-kind-diet-cookbook/

    • vegebon 25 août 2012 à 10:08 #

      Il y en a de plus en plus outre Atlantique, vivement qu’un paraisse en français ! Ce sera peut être au Québec parce qu’en France les éditeurs ne sont pas encore tentés, la « cible » est trop petite…

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